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Activité photographique exercée
entre 1992 et 2009 - Site pleinouest35
créé en 2003 et clôturé fin décembre
2009 - La quête de vérité Un
site
photographique 100% argentique

Vous ne devriez pas lire
mon texte, juste regarder les photographies,
sinon vous risquez de me rejoindre sur cet avis
: nous vivons dans une "société de cons"
- Un peu plus d'intelligence du cœur et le Monde
aurait pu être tellement différent - - Personnellement,
je me sens desséché et laminé par cette vie -
A
défaut de sens, la vie est porteuse d'expérience.
La Modernité est le signe de la coupure profonde
avec l'Être, question philosophique fondamentale.
L'angoisse de la mort (à l'inverse, la peur
dont font usage les Gouvernements), est pour
nous la manière réactive d'occulter la
vérité tragique du devenir qui pourtant permet
à l'humanité de venir à l'existence. Sans devenir,
sans mort, le changement qu'elle opère, il
n'y aurait aucune vie. Mais la conséquence de la
"perte de l'Être", question heidegerrienne,
est que nous acceptons la Vie à condition
de vouloir la fixer, l'immobiliser, comme la
pulsion de mort chez Gilles Deleuze. C'est
aussi l'origine du progrès et du matérialisme
inhérent : l'homme commun a besoin de certitude.
Alors, croire littéralement qu'un Dieu a envoyé
son fils pour que son sacrifice sauve la
créature, penser que nous faisons notre avenir, même
que l'Existence précède l'Essence, sont des certitudes
qui, comme le vacarme des villes et les musiques
barbares, mais aussi les drogues, permettent
de ne plus sentir et de ne plus penser. Nous
nous retranchons de la Vie et c'est un paradoxe
dans la recherche de vérité : l'arrière-monde est-il
un refuge pour notre mental, ou notre demeure au
delà ou au deçà du Temps ? Le sens de la beauté,
de l'honneur, paraissent moins dériver de la vie
sociale, qu'ils seraient des principes inaliénables,
comme en témoigne leur universalité, et dont l'homme
véritable, c'est à dire centré dans son Être, a
une soif insatisfaite. J'ai tenté de participer
à montrer la beauté du Monde, comment celle-ci a
sa propre correspondance dans notre mémoire et notre
conscience, mais je n'ai fait que me heurter à des
murs et à des miradors, les derniers en les entités du
Ministère de la Culture et d'une préfecture qui
n'ont pas hésité à franchir la ligne de la droiture,
en l'occurrence manœuvrer de manière à me faire
supprimer des listes de chômage, cette machine à
distiller la peur, immédiatement après que
j'eus quémandé de l'aide, - tout simplement. C'est
punir et reconditionner lorsque la société s'avère
inefficace dans le reclassement de personnes
de plus de 50 ans, pour une activité photographique. Lorsqu'un
régime, qui se dit humaniste et garant des libertés,
en vient à de telles méthodes, c'est le signe fort
de sa fin, le symbole de sa décadence. A l'opposé,
lorsqu'on en arrive à être convaincu de ce
que la crise et le terrorisme sont dirigés, on perçoit que
le peuple souverain n'est rien d'autre, en
vérité, qu'un troupeau qu'on envoie à l'abattoir,
comme - il n'y a pas si longtemps - les poilus
à la mitraille ennemie. A l'aube d'une crise
énergétique majeure, d'inégalités toujours croissantes,
du risque nucléaire, des famines et des pandémies
(les vraies, dans les pays pauvres, non la
grippe H1N1) et de la surpopulation mondiale, il
est aisé de déceler un usage politique,
l'instrumentalisation fine des catastrophes.
Quand la guerre économique est une guerre, sans
merci du coté chinois, faussement paranoïaque du
coté américain, comment serait-il possible,
aujourd'hui, de maîtriser le Monde sans terrorisme,
sans 11 septembre, sans se référer sans cesse
à la Shoah pour intervenir sur toute forme de
révisionnisme ? Le procédé le plus facile,
pour tenir cette multitude, est de
faire un usage massif de peur et de précarité,
cette dernière favorisant l'attente pour des régimes
despotiques. La société disciplinaire marque ainsi
ses limites extrêmes : la société s'agite désormais
avec une trop grande fréquence, et celle dite
de contrôle ne peut être acceptée que dans la mesure
où des troubles peuvent le justifier. Il est pourtant
déroutant d'observer la société devenir un
contexte d'enfermement, assister aux interventions
civilisatrices qui sont en réalité des actions utilitaristes,
mais posées comme valeurs démocratiques. La
gestion de l'humanité correspond aux méthodes
de la pisciculture intensive, car, pour imaginer
une telle monstruosité, il faut indubitablement
qu'elle sorte de nous-mêmes. Nous devenons ce que
nous faisons (enseignement des bâtisseurs des cathédrales)
et réciproquement faisons ce que nous sommes (ce
qui explique la monstruosité moderne). Certains
hommes politiques trouvent avantageux de se référer
publiquement à Edgar Morin et à Michel Foucault, preuve d'un
positionnement médiatique qui est une imposture
; mais, il en va de même pour la Culture, elle
ne sert qu'en vue de la Croissance.
Fin 2009, le débat sur l'identité nationale cacha
mal l'unique motivation, contrôle des
masses pour des populations que l'on souhaite remodeler.
Cela fait longtemps que, faute d'une éducation enseignée
pour
elle-même, les jeunes ne sont plus instruits, tant
du français que de la Musique classique
(la perte d'audience avoisine les 15% chaque année) ; ils
écoutent une musique primaire et universelle.
L'identité fut définie par la religion, les rites, les coutumes (gastronomie
et chocolat
protégés car ils génèrent des profits), une
Culture élitiste et savante que l'on veut instrumentaliser
en la faisant baisser, car les
Cultures sont une mauvaise base identitaire, elles
sont trop redevables aux échanges d'un pays à l'autre
pour pouvoir être enfermées (je
conseille un dernier disque de Jordi Savall
(HESPERION XXI) : "Le royaume oublié",
dédié à la tragédie cathare (chez AliaVox) - il est regrettable que ce ne soit plus sous la
forme du disque vinyle). La Musique est un
détail de la déconstruction des valeurs traditionnelles
qui sont un frein naturel au consommérisme -
au nom d'un utilitarisme forcené ; l'état
de vraie démence spirituelle se porte sur le vivant,
nous élevons les goûts du public grâce à une même
bouillie qui est devenue standardisée (car seuls
les chiffres de vente comptent - et tant pis
alors pour le niveau de débilité, - mieux : il sert
le vote démocratique), nous nourrissons les vaches
avec des farines animales tout en donnant des protéines
végétales aux poissons d'élevage qui sont aussi
... vaccinés ! L'élevage concentrationnaire et les abattoirs
(ceux de Chicago) ayant inspiré le Fordisme
puis l'hitlérisme, conduisent à la Shoah,
parodient un éternel Treblinka des animaux
(le livre de Charles Patterson) : "En pensée, Herman prononça l'oraison funèbre de la souris qui avait
partagé une partie de sa vie avec lui et qui, à cause de lui, avait
quitté ce monde. "Que savent-ils, tous ces érudits, tous ces
philosophes, tous les dirigeants de la planète, que savent-ils de
quelqu'un comme toi ? Ils se sont persuadés que l'homme, l'espèce la
plus pécheresse entre toutes, est au sommet de la création. Toutes les
autres créatures furent créées uniquement pour lui procurer de la
nourriture, des peaux, pour être martyrisées, exterminées. Pour ces
créatures, tous les humains sont des nazis ; pour les animaux, la vie
est un éternel Treblinka""
(texte
d'Isaac Bashevis Singer), quand l'anatomie comparée
de Darwin et de Cuvier atteste du fait que
l'homme n'est aucunement carnivore, aussi quand
la production de viande est une aberration économique.
La démocratie n'est donc rien d'autre qu'un
gigantesque élevage d'un troupeau humain, où ce
n'est pas notre viande qui représente une valeur,
mais notre maladie et ce lavage de cerveau
qui pousse à compenser le manque d'Être par
le fait d'acheter plus, travailler plus
pour gagner plus. Ceci est inspiré par une profonde
débilité intellectuelle, qui se retrouve même dans
le statut du photographe paysagiste ou de carte
postale, en France : comme ce métier
ou cette profession n'est pas dans la liste officielle des métiers
d'art (hormis photographie de mariage et d'architecture),
l'Hôtel des Impôts en refuse catégoriquement les droits
d'auteur, faisant en sorte qu'un site professionnel
comme pleinouest35 n'a aucun droit légal à se rémunérer
! Pays de cons ! Il faut vraiment convenir que
nous sommes cernés. Hé bien dansons maintenant
! Aucune loi n'interdit d'exposer gratuitement
des photographies sur Internet, sans qu'elle rapportent
le moindre centime de TVA à l'Etat. C'est plutôt
l'ultime espace de liberté, lorsque l'on sait
que l'affichage associatif est régi par une loi
bien scélérate de 1979 lui interdisant une
dimension excédant 70X50 cm, quand le gavage publicitaire
se vautre dans des tailles hors de toute mesure,
le plus souvent dans la plus stricte illégalité.
Devinez alors quelle est la cible privilégiée
de la Justice ! En démocratie marchande, le
droit à l'expression publique est écrasé par celui
du gavage, une loi sur le consumérisme (défense
des consommateurs) est toujours repoussée aux prochaines
élections. Le nombre des chômeurs est en nette
régression : c'est grâce à l'action du Gouvernement,
- mais ... oh ! le voilà qui repart à la hausse,
de nouvelles mesures s'imposent... Ne riez pas,
c'est affligeant.
En janvier 2001, quittant
la région parisienne où tout n'est, pour les paysages,
que médiocrité, je suis arrivé en Auvergne où tout
n'est que mentalité vénale et méchante ; il me
fallut peu de temps pour que l'Administration,
les élus, la Justice, les notables, l'ANPE et les
paysans du cru, me fassent comprendre dans ma chair
tout ce qu'il y a de déraisonnable avec le
désir de réaliser un livre d'Art sur la région,
notamment ses cascades et ses rivières. J'ai arrêté
mon site fin 2009, afin d'arpenter les rues auvergnates,
photographier les innombrables déjections canines*
qui en sont la caractéristique unique. Dans
une société débile*,
où tout est ramené à la Croissance, à la rentabilité,
où même la maladie profite plus que la santé, la bêtise bien davantage que la connaissance,
il n'y a strictement aucune différence entre photographier
des trottoirs immondes et des lumières. Je fus donc
un utopiste, j'ai cru que photographier la beauté*
était le rôle premier du photographe. J'ai commis l'erreur
impardonnable. Il suffit de jeter un œil sur les
revues des bars-tabac, pour comprendre que le peuple,
donc aussi l'Etat, ne veulent rien d'autre que
du sordide et du laid. On ne poursuit pas un
site comme "Pleinouest35", quand la société manifeste
un zèle pressant à vous en empêcher ; car,
en dix
années de galère, je n'ai pas croisé un photographe
en Auvergne,
hormis ceux de mariage* - dit en passant
l'unique activité photographique reconnue par l'Hôtel
des Impôts, la question arrivant aux
lèvres des rencontres fortuites étant : "ça
doit coûter des sous ?".
Me voici rentré dans le Rang. Cette expérience m'a
enseigné la vraie nature humaine.
*
(La ville de Clermont-Ferrand estime à 1.8 tonne
la production journalière, soit 650 tonnes pour
une année, de quoi engendrer la stupeur chez nos
amis britanniques, un profond dégoût chez les Japonais.
A Clermont-Ferrand, et à Riom, il est peu recommandé
de se promener sans garder son regard rivé
au sol. A Paris, il est estimé 16 tonnes par jour,
mais pourtant sans générer une gêne similaire
; il est très rare de "marcher dedans" à Saint-Germain
en Laye ou à Versailles, qui ne sont pas l'Auvergne.
Pourquoi devrais-je poursuivre ce site ? Dormir dehors, manger du pain moisi, subir les
moqueries, les jalousies imbéciles, se plier à l'interdiction
de se déplacer de l'ANPE (ou Pôle-emploi) truquant
allègrement ses statistiques (une source, la
Fondation
IFFRAP), se faire rayer des listes du chômage par
des procédés traîtres (préfecture) et voler
son travail par des offices du tourisme, et
ceci
pour ne gagner que 20
euros par mois
avec les photographies placées en agence. La fumisterie
de la "liberté
républicaine"
sert uniquement à cacher le déchaînement concurrentiel, une
foire
d'empoigne qui finit par engendrer un désordre planétaire
plus proche du chaos que jamais. La Présidence
se réfère, et sans rien y comprendre, à la
philosophie d'Edgar Morin ; il lui aurait fallu
suivre "Si les fourmis n'étaient rien sans
les cigales" de Bernard Maris (sur France Culture),
pour comprendre que si les animaux peuvent se quantifier,
il en est de même des hommes. Il convient ici de
citer Nietzsche
radicalement réfractaire au "travailler
plus
POUR
gagner
plus"
qui finalise d'animaliser l'homme esclave de lui-même,
ou plutôt de la société de contrôle ayant fait sa
demeure dans son Moi standardisé et normatif :
"Travail
et ennui. - Chercher du travail pour avoir un salaire
- en cela, presque tous les hommes des pays civilisés
sont aujourd'hui semblables ; le travail est pour
eux tous un moyen, et
non le but lui-même
; c'est pourquoi ils ne font guère preuve de subtilité
dans le choix de leur travail, pourvu qu'il rapporte
bien. Mais il existe des hommes plus rares qui préfèrent
périr plutôt que de travailler sans prendre plaisir
à leur travail : ces hommes difficiles, qu'il est
dur de satisfaire, qui n'ont que faire d'un bon
salaire si le travail n'est pas lui-même le salaire
de tous les salaires. A cette espèce d'hommes exceptionnelle
appartiennent les artistes et les contemplatifs
de toute sorte, mais aussi ces oisifs qui passent
leur vie à la chasse, en voyages, en affaires de
cœur et en aventures
(...) Pour
le penseur et pour tous les esprits inventifs, l'ennui
est ce désagréable "temps calme" de l'âme
qui précède la traversée heureuse et les vents joyeux
; il doit le supporter, il doit attendre qu'il produise
son effet sur lui : - voilà précisément ce que les
natures plus modestes ne peuvent absolument pas
obtenir d'elles-mêmes ! Il
est commun de chasser l'ennui loin de soi par tous
les moyens : tout comme il est commun de travailler
sans plaisir",
"Le
Gai Savoir",
première partie, chapitre 42. Mais alors, la clef
de l'Être, ou une ébauche de la voie de l'individuation
jungienne, se situraient au quatrième livre, et
fin
du chapitre 301 : "Illusion
des contemplatifs -
(...) Tout
ce qui possède de la valeur dans le monde aujourd'hui
ne le possède pas en soi, en vertu de sa nature, -
la nature est toujours dénuée de valeur : - au contraire,
une valeur lui a un jour été donnée et offerte,
et c'est nous qui avons donné et offert
!
(...) nous
méconnaissons notre meilleure force et nous nous
estimons, nous, les contemplatifs, un degré trop
bas, - nous ne sommes ni aussi fiers ni aussi heureux
que nous pourrions l'être",
si ce n'est que Nietzsche ne croyait pas à un arrière-monde,
se différenciant ainsi de Kierkegaard et de
Schopenhauer, car,
et même si la volonté de puissance nietzschéenne
(c'est à dire "la volonté de rendre concevable
tout ce qui est") diffère de l'existentialisme
sartrien, elle consiste à libérer toute la
force en nous - de ce qui nous empêche de nous
dépasser. Sur les sages, la critique est acerbe :
"Mais il faut que tout se soumette et se ploie à votre gré. C'est ce
qu'exige votre vouloir ; que tout s'assouplisse et se soumette à
l'esprit, que tout se réduise à en être le miroir et le reflet. C'est là tout ce que vous voulez, sages insignes, et c'est un désir de
puissance, même quand vous avez à la bouche les mots de bien et de mal
et de jugements de valeur. Vous voulez d'abord créer un monde tel que
vous puissiez l'adorer à genoux"
(...)
Je souligne ce point de vue capital de la méthode historique d'autant
plus qu'il s'oppose foncièrement à l'instinct et au goût dominants de
cette époque qui préféreraient encore s'accommoder du hasard absolu,
voire de l'absurdité mécanique de tout le devenir, plutôt que de la
théorie d'une volonté de puissance se manifestant dans tout devenir
(...)
alors on néglige la prééminence de principe que possèdent les forces
spontanées, agressives, envahissantes qui réinterprètent, réorientent
et forment, dont l' « adaptation » ne fait que suivre les effets, alors
on dénie dans l'organisme même le rôle dominateur des instances
suprêmes, dans lesquelles la volonté vitale apparaît active et
formatrice"
; une curieuse philosophie de l'Être sans Essence,
mais ne pouvant se passer d'une prééminence de principe,
mais d'un principe assujetti à la puissance
elle-même dans l'Acte qui deviendrait le moteur de lui-même,
surpassement impersonnel, en quelque sorte, traversant
la personne, une pulsion de vie à laquelle
les "hommes bons" - soumis à l'habitude,
à autrui - mettent un frein (sens du déclin).
Pour Nietzsche, donc, ce qui est appelé volonté
de puissance
est la partie Être de l'étant, Être qui ne doit
rien à une nécessité ontologique, qui
s'affirme dans le devenir (non par,
se différenciant de l'existentialisme de Sartre),
avec la volonté de puissance cadrée comme possibilité
du devenir pour chacune des choses isolées les unes
des autres dans un Univers étranger à tout concept
d'Unicité, d'Unité, de finalité, l'Existence et
l'Essence se confondant quand l'Essence se réalise
dans son devenir, philosophie du dépassement
de soi sans le Soi, ou plutôt un Soi transpersonnel
avec toutes les cogitations métaphysiques qu'une
telle réflexion présuppose et que notre philosophe
s'est gardé de développer, comme de dire : pourquoi
? Si
le pourquoi n'a pas sa réponse, le comment est développé
par Nietzsche qui comprend le surhomme
comme celui qui reste maître de sa volonté de puissance,
en ce que celle-ci est bien encadrée par l'Art et
l'esthétisme, et non plus l'impératif catégorique
kantien ; Karlfried
Graf Dürckheim en
donne une explication plus spirituelle, ontologique
sur la question de l'Être : "Plus
la Puissance originelle
d'un homme est intense, plus il lui est difficile
de s'intégrer dans un ordre donné (Nietzsche
se senti toujours exclu), de
mûrir intérieurement. En vertu de cette puissance
qu'il
tire de son être,
et devant laquelle s'inclinent les autres, il croit
avoir le droit de tout diriger, là même où ce droit
n'existe pas. Sa supériorité innée ne tolère aucune
contradiction, supprimant souvent la nécessaire
auto-critique",
pour un phénomène de relation en soi de ce que ne peut
appréhender la phénoménologie husserlienne et son
projet global d'analyser les phénomènes tels qu'ils
surgissent dans la conscience, ou qui ne se donnent
pas à voir spontanément, selon Heidegger ou Merleau-Ponty, restreignant
ainsi la définition attachée à ce qui se montre
lui-même - à partir de lui-même, ou même inexistant dans sa
relation au monde extérieur. Jung dévoilera une Synchronicité
qui fait éclater cette logique uniquement cognitive de la phénoménologie,
qui est attachée à nos sens. l'Être redevient le
maître du signifiant quand
l'inconscient brise les frontières de l'ego
et minimise la relation du donné. Pour Husserl, le phénomène
nous est donné quand nous le recevons, sinon
il y a absence de sens, même contradictoire - en
opposition avec la philosophie classique ; en
ce sens l'analyse des rêves serait authentique,
mais ne procède alors pas de l'alchimie ou magie
revisitées par Jung. Pour
Nietzsche, nous donnons de nous-mêmes
au Monde, pour Dürckheim
il s'agit de participation à l'Être avec l'expérience définie
comme transcendance, éveil à notre moi profond,
pour Jung
l'union s'opère grâce aux archétypes, aux symboles, que la phénoménologie
désignera comme donation d'une chose pensée qui
raisonnablement n'est pas concrète, sans dénier
son niveau de réalité, faisant
que le domaine de l'approche de la percée de l'Être ne
pourrait être défini que par des choses ou événements
qui ont un soi personnel et qui se donnent
de leur propre initiative. Ce n'est pas
la vue de Dürckheim qui est radicalement opposée
à cette position phénoménologique : "Tout
conducteur d'âme qui ne vise pas à faire resplendire
la lumière surnaturelle, travaille
dans un cercle vicieux.
Ce n'est pas la foi en un ordre et en une puissance
supérieure qui est "l'opium du peuple",
mais l'entêtement rationaliste interdisant l'accès
à cette puissance supérieure et à son ordre",
"La
percée de l'Être").
De la phénoménologie, n'est sortie que la méthode
scientifique
d'une part, et le nihilisme
de l'autre. Observer les choses de l'extérieur,
même son intérieur, c'est comme regarder le livre
mais sans en connaître l'écriture, cela témoigne
du cercle vicieux dans lequel le mental nous a enfermé,
nous éloignant des chamans et du voyage de l'âme,
du monde des esprits préalable à la corporité. Avec
sa notion de chair et de chiasme, Merleau-Ponty
aborde le visible et l'invisible qui en est la "profondeur
visible" (mais comme absence du sens dans
la conscience), comme la relation d'intersubjectivité
qui aurait obligé Descartes à structurer des catégories
ontologiques vis à vis d'un solipsisme trop
large (le "je pense - je suis" et
non "je pense, donc je suis"), amenant le
sujet/monde au rapport conscience perceptive
et corporalité, pour une corporalité fusionnée
avec la conscience ("corporalité de la conscience et
intentionnalité corporelle"),
mais pour laquelle il n'y a plus aucun
rapport direct de subordination des signes au sens
(mais une prégnance, force et stabilité), qui,
sans être aussi radical que "L'Être et le Néant",
dénie la dimension métaphysique (Heidegger),
et surtout toute verticalité ; à mi-chemin
de ces deux approches, celle psychologique
de la corporalité - celle magico-religieuse,
se situe Dominique
Ducard (sa
sémiologie interprétative
fondée sur une sémantique de l'énonciation, et inspirée
de Barthes),
pour qui c'est l'affect
du signe
seulement qui
signe l'efficacité symbolique
: "Lévi-Strauss avance
l’hypothèse que la “ réorganisation structurale ”
visée par la cure chamanique est due à des transferts de sens,
liés à des déplacements de l’affect, et à l’accomplissement de
la fonction symbolique de mise en relation des différents
niveaux d’organisation de la vie : “l’efficacité
symbolique, dit-il, consisterait précisément dans cette
propriété inductrice que posséderaient, les unes par rapport
aux autres, des structures formellement homologues pouvant
s’édifier, avec des matériaux différents, aux différents
étages du vivant : processus organiques, psychisme
inconscient, pensée réfléchie”. Resterait à décrire
l’analogie structurale qui est établie entre les niveaux
d’organisation du vivant, et à expliquer ce qu’est ce
phénomène d’induction réciproque. Là encore il nous semble
devoir faire intervenir l’activité symbolique et le processus
sémiotique de représentation, l’action même des signes"...
Mais le symbole ne se manifeste-t-il pas justement
par le biais des archétypes, - doit-il être ramené
au plan de cet affect ?) *
(L'invention de toute pièce de la pandémie de la
grippe H1N1 pourrait témoigner de la Société
de contrôle
deleuzienne, de sa forme extérieure : le Spectacle.
Composé à la fois de bêtise et de cupidité,
propagé grâce aux mensonges habituels des médias,
ce scandale sanitaire devrait concerner la Justice.
Ne voulant pas anéantir mon patrimoine
immunitaire, ne voulant pas attraper de maladie
auto-immune - comme la sclérose en plaques,
j'aurais pris le maquis si la vaccination avait
été ... obligatoire, conseillant aux gens
oeuvrant pour les "abattoirs de la république" de
se piquer eux-mêmes. Aux Ministres qui nous
dirigent comme un bétail, et qui se disent soucieux
de la santé publique, nous ne saurions que conseiller
de réfléchir aux causes des maladies ; au bétail
lui-même, nous attendrions de lui qu'il prenne conscience
des intérêts d'argent que représentent la fragilisation
des défenses immunitaires et la maladie qui profite
tant à la divine Croissance. Le scandale est inouï.
Il conviendrait de faire
interdire l'utilisation
des pesticides, du raffinage des aliments,
les téléphones portables et les fours
à micro-ondes, sans parler du tabac qui
est bien l'invention la plus débile de toutes, même
si elle tient de l'éradication massive des crétins sur
Terre. Il y a d'autres manières de se protéger
d'une épidémie : manger sain, biologique
et macrobiotique, et si possible végétarien
pour ne pas user son organisme, utiliser la phytothérapie
et la propolis, ainsi que l'extrait de pépin de pamplemousse,
choses prochainement mises hors la
loi avec le Codex
Alimentarius,
car radicalement
nuisibles pour les lobbies et, indirectement, l'assise
disciplinaire du Pouvoir) *
(Rien qu'en écrivant cela, je témoigne du fait
de me ranger du coté de Platon et de sa réminiscence, en
opposition au nihilisme froid, morbide et sartrien) *
(Proverbe auvergnat entendu à la saint cochon :
"pour faire un bon mois, faut s'marier,
pour faire une bonne année, faut tuer l'cochon")
Il conviendrait de retrouver une élite* intellectuelle
qui soit
antinomique avec l'application pratique de la
Démocratie jetant sur le devant de la scène les conflits d'intérêt. Il conviendrait
de penser un humanisme radicalement différent
de celui des Lumières, plus proche de celui des ordres
monastiques, qui ne soit pas l'esclavagisme
imposé au nom de la Liberté ; en voulant, et c'est
un
exemple, légiférer sur le voile islamique, au
nom des libertés,
la Modernité laïque témoigne du même arbitraire
que la coutume qu'elle condamne, son égalitarisme
forcené devenant la dictature
du nombre
de Vladimir
Volkoff, un
totalitarisme
de la pensée* interdisant toute réflexion sensée
sur le 11
septembre, et
dont
la finalité est la déconstruction de toutes
les valeurs traditionnelles qui faisaient que la
personne humaine était toujours une personne - et
non pas un individu quantifiable. Mon expérience
est assez simple, car elle revient à me faire me méfier
des personnes, des systèmes politiques qui
"nous veulent du bien", la société décérébralisée
actuelle n'étant qu'un matraquage incessant
des consciences, un conditionnement continu des
opinions, quelque chose de l'infinie fourberie ou
de l'hypocrisie débridée, mais alors inspirée
du "Meilleur
des Mondes",
de "1984", de
"Fahrenheit
451",
à moins que ce ne soit prochainement "Soleil
vert"
sur Terre... *
(Le sens à donner à une élite ne peut aujourd'hui
se débarrasser de sa connotation péjorative ; il
est à proprement parler impossible d'en évoquer
une possibilité naturelle. Citons René
Guénon
: "Parmi
ceux qui se posent en défenseurs de l'autorité spirituelle, combien en
est-il qui soupçonnent ce que peut être cette autorité à l'état pur,
comme nous le disions plus haut, qui se rendent vraiment compte de ce
que sont ses fonctions essentielles, et qui ne s'arrêtent pas à des
apparences extérieures, réduisant tout à de simples questions de rites,
dont les raisons profondes demeurent d'ailleurs totalement incomprises,
et même de "jurisprudence ", qui est une chose toute temporelle ? (...)
Parmi ceux qui ont gardé malgré tout quelque chose de l'esprit
traditionnel, et nous ne parlons que de ceux-là parce que ce sont les
seuls dont la pensée puisse avoir pour nous quelque valeur, combien en
est-il qui envisagent la vérité pour elle-même, d'une façon entièrement
désintéressée, indépendante de toute préoccupation sentimentale, de
toute passion de parti ou d'école, de tout souci de domination ou de
prosélytisme ?")
*
(Certains sentent confusément que la liberté individuelle
est devenue un asservissement de la personne : "Alors
qu'on nous vend sans cesse l'idée que l'individu est le centre de
tout, que l'on nous exhorte à être nous-même, la réalité, c'est la
masse. Masse-média, consommation de masse, c'est au coeur du troupeau
que l'on construit nos rêves d'indépendance ! On veut se distinguer,
alors on se paie une fripe, un objet, une bagnole, tous censés nous
singulariser alors qu'ils sont fabriqués et vendus en série,
standardisés, normés et normatifs
!",
une citation d'Agnès Maillard. Pour
Camille
Loty Malebranche,
il s'agit de la létalité de néants : "L’homme
est une somme de Violence Vitale et de Révolte Vivifiante contre la
létalité des néants envahissants du monde (...)
Être
un marginal assumé, c’est avoir l’instinct de conservation de la
denrée rarissime d’humanité dans
un monde phagocytant et assimilateur qui refuse les hommes et n’admet
que les choses animées organiques
(...)
En
vérité, dans la société d’aujourd’hui, les individus sont
tous astreints à un équilibre de funambule sur la corde raide « du
normal idéologique » où le moindre faux pas le précipite
dans les deux grands abîmes de la Modernité : la maladie
mentale ou le crime... Et la belle société civilisée et
ultramoderne, dans ses roulis et tangages à naufrages divers pour
les individus, fait osciller tous entre ses vraies et suprêmes
effigies que sont l’hôpital et la prison (...)
Si
l’organisation sociale, étatico-nationale et internationale, avec
son mode de vie, est essence même de la culture - cette assumation
bonne ou mauvaise de notre nature, ce miroir de notre essence, notre
humanité - je dis que notre miroir se brise par nos civilisations
« iconocides » parce que tuant nos reflets pour ne
laisser, dans
les tessons de la glace émiettée de notre vocation immanente et
transcendante d’Humanité,
que la trace livide du vide, l’engramme desséchant de
l’effacement".
A ce point de réflexion sur le paradoxe de la contre-liberté
individuelle manifestée dans une ampleur
grandissante - qui exacerbe les pulsions terroristes
isolées les unes des autres comme résistance
à la pensée unique et hégémonique - il
conviendrait de définir comment elle procède encore
de l'utopie philosophique, comme réaction intellectuelle
contre l'Ancien Régime, mais récupérée en tant
que mythe et dogme pour asseoir vite d'autres
fins, et si la disparition de la pensée traditionnelle
fut une forme de complot de classe pour
une matérialisation de la société définie comme
moderne, moins spirituelle. Ainsi, la laïcité
ne défend pas, aujourd'hui comme elle le clame
haut et fort, le religieux sous ses formes
diverses, mais elle le tolère seulement
faute d'avoir réussi à l'éradiquer en profondeur,
exerçant toujours davantage un façonnage
des consciences propre à fabriquer des individus se prenant
pour des personnes libres ; il est édifiant
de voir l'Ecole Normale Supérieure de Paris organiser
en 2006 un colloque sur le terrorisme
(et titrer : "un défi à la pensée politique"),
alors que, malgré sa cruauté, sa folie et sa
désespérance, ses sentiments d'injustice, aussi
la probable récupération géopolitique des Etats forts
(ce serait les
USA fomentant le 11 septembre, la Russie à l'origine
des attentats en Tchétchénie), le système politique
occidental, qui bien que responsable du mondialisme, de la croissance des inégalités
entre pays riches et pays pauvres - mais toujours
au nom de l'égalité démocratique quand un être humain
sur six crève de faim - mais à cause
de cela (pour cette finalité - dirions-nous
- qui se retrouve sans pudeur avec le Quatar occidentalisé
et traitant ses travailleurs étrangers en vrais
esclaves),
ce système politique donc impose un unique paradigme
dans lequel il s'octroie, chez nous, une puissance divine, la légitimité. L'exercice
de la puissance n'est bien entendu pas de grandir
les hommes, mais de les asservir pour contrôler
le Monde, tirer son épingle du jeu économique
planétaire. Comment dès lors s'étonner tant du phénomène
du terrorisme (qui reste marginal dans ses effets) que
de sa récupération démocratique à grand spectacle pavlovien
? Je ne crois pas un seul instant que
le terrorisme soit un défi à la pensée politique, puisqu'il
ne sort pas de son paradigme fondamental depuis
la colonisation : il
faut toujours une cause ou une justification qui
soient extérieures pour cacher nos
crimes ou nos insuffisances, ce que pense Noam
Chomsky.
Sur la tournure toujours plus parodique de
la Démocratie, c'est à dire le renoncement
à la pensée personnelle que ce système porte
en lui, Alexis
de Tocqueville
nous mit pourtant en garde après son voyage en Amérique. Pour qu'un tel système de
tromperie et d'usure
(car il faut que la chose devienne rare pour prendre
de la valeur, mais inversement les produits de grande
distribution perdent de leur qualité et sont fabriqués
par les pays pauvres eux-mêmes) retarde son propre chaos, il lui faudra toujours
plus de terrorisme pour contrôler le Monde (c'est
à dire trouver de la rareté là où
nous
pouvons toujours l'imposer : technologie nucléaire), de caméras de
vidéosurveillance, de chômage pour contrôler ici. Il fut consternant de suivre
la propagande pour la fausse
pandémie de la grippe H1N1, et ses profits colossaux, tandis qu'aucun des propagandisques des scandales
sanitaires précédents n'est jamais venu présenter
des excuses pour ses manquements criminels,
devant le peuple qui continue malgré tout de voter pour ces
mêmes personnages, et faisant qu'à tous ses
échelons notre société manifeste un trouble
grave de la personnalité : ce qui dit la bouche
et ce que pense la tête vivent dans un monde différent
depuis si longtemps)
Remarquons l'opposition droite-gauche destinée à entretenir l'illusion, dans
le cas peu probable où la classe politique
aurait assez de finesse d'esprit pour ne serait-ce
que l'imaginer, ce qui parait optimiste à
la vue du niveau des débats. Parler
d'enfants à la maternelle, plutôt dans la cour de
récréation, semblerait juste. Est-ce la raison pour
pardonner l'irresponsabilité chronique face à l'amiantage
ou au nuage de Tchernobyl arrêté à la
frontière ? Je ne le pense pas, même si la faiblesse
de la mémoire et du discernement accable l'électeur
moyen, et fait saisir simultanément l'incompréhension
politique pour toute éthique ou vertu.
La tromperie, l'utilitarisme, la cupidité, dirigent
le Monde sous couvert de morale "citoyenne"
destinée au peuple en particulier, mais à son contrôle.
Une preuve divertissante ? Non deux : a) remettez
en
cause la version officielle de l'intervention américaine
en Irak - et hop ! - c'est le droit de vote qui saute,
b) appelez au secours le Ministère de la Culture
pour que l'ANPE vous laisse vous déplacer à un stage
- et hop - c'est le préfet qui vous convoque
immédiatement pour vous faire radier du chômage,
même si vous êtes en congé. Autrefois, on lâchait
les chiens, ou c'était la rafle du Veldive,
autre époque, autre lieu, autres moeurs, mais le
fond reste identique. Il explique le si peu
de différence morale entre une mère de
famille allant acheter de la viande produite industriellement
... jusqu'aux abattoirs, et les génocides, et
dont
la Shoah n'a pas l'exclusivité dans l'Histoire.
Dans
son célèbre entretien avec le Diable,
Günther
Schwab
nous initiait sur le fait que la décadence organisée,
ou bien même orchestrée, de la société, de ses valeurs,
repose sur une rétribution du travail qui est inversement
proportionnelle à sa valeur intrinsèque ou collective
(car il faut à tout prix détourner les consciences de
la beauté et de l'intelligence), comme en témoigne
les revenus misérables des paysans qui nous nourrissent,
les salaires des chercheurs, face aux rétributions
colossales de ceux qui font de l'argent avec de
l'argent. Mon site photographique m'a paru
être davantage une participation à la richesse
globale, qu'une manifestation de mon
individualisme, je
considère comme particulièrement retors les politiques,
les fonctionnaires qui ne sont intervenus, de
manière machinique, que pour y mettre un frein,
comme "engramme desséchant de l'effacement". Il
s'agit de mettre les uns et les autres en concurrence,
d'assassiner les vocations sur le pied d'Estal des
ambitions, fabriquer suffisamment de chômage pour
rendre corvéable et entretenir la peur.
Ecoeuré d'avoir été réveillé
en pleine nuit par les Ecossais qui ne supportent pas
qu'un étranger dorme sans payer sur les parkings publics
(no overnight parking), aussi que les Irlandais vous déversent
des ordures sur la tête quand vous vous lavez dans
les toilettes publiques des ports, que les Corses vous jettent
à la figure que photographier leur île n'est qu'une
tentative de soutirer de l'argent, que l'ANPE interdise
le moindre déplacement quand vous vous êtes
en situation de forte précarité et que l'Hôtel
des impôts ne reconnaisse aucun droit d'auteur (en langage clair,
garantir la TVA) pour votre activité, que le Ministère de la Culture
vous plante un coup de couteau dans le dos quand
vous appelez à l'aide, et quand il est devenu caricatural
d'accorder sa confiance aux artisans du bâtiment
ou à la Justice qui s'attache davantage à la
lettre qu'à l'esprit, consensus très révélateur
d'une représentation, - usé de tout,
de la moralité
plébéienne de Nietzsche faisant tourner ce merdier
que les idiots appellent Civilisation des Lumières ; ce 24
décembre 2009, j'arrête tout, la photographie, le
reste. Envie furieuse de dire comme
Arthur Schopenhaueur,
que la seule différence
qui existe au quotidien entre vie et cauchemar, c'est
que l'on finit par se réveiller de ce dernier, non
de la vie.
Je
paye pour que les photographies de mon site restent en ligne
dix ans ; ensuite, elles sombreront dans
le néant qui est la réalité
des choses auxquelles vous attachez de l'importance ; je
maintiens mon texte que j'espère foudroyeur de la
"société du
spectacle"*
qui ne m'a pas permis d'exister. Ce sont aussi les
pays les plus revendicatifs, vindicatifs sur
les questions morales, idéologues (USA -
Chine - Iran)
qui génèrent le plus de désordre d'un point de vue
géopolitique, qui défendent dans le même temps
la barbarie de la peine de mort, signature des forces
de soumission ; il est extraordinaire de constater
à quel point le dogme de la liberté républicaine,
et dont n'ont que faire les dirigeants chinois
ou russes, cache dans nos démocraties une forme
très subtile de coercition de l'âme, celle-ci ayant
substitué le moteur "peur-consommerisme"
au "punir-récompenser", procédé de
contention de la population basé sur le stress*
permanent. Mais, il est peu de dire que la domination
du Monde a changé de main et que l'Occident a vécu,
ou que ce qu'il reste de nos valeurs culturelles
sera absorbé par les nouveaux conquérants ; certains
hommes ou femmes politiques voudraient sauver leur
Monde face au mondialisme barbare ... ont-ils cependant
encouragé l'élan créatif de leurs artistes ? Pour
quelles raisons ce système devrait-il survivre
à lui-même, si ce n'est que ceux qui le veulent
le font avant toute chose pour leurs propres affaires
? Verrons-nous une guerre ou un nouvel ordre mondial
? *
(Giorgio Agamben
:
"L’unification substantielle du spectacle concentré (les démocraties
populaires de l’Est) et du spectacle diffus (les démocraties
occidentales) dans le spectacle intégré, qui constitue une des thèses
centrales des Commentaires, que bon nombre ont trouvé à
l’époque paradoxale, s’avère à présent d’une évidence triviale. Les
murs inébranlables et les fers qui divisent les deux mondes furent
brisés en quelques jours. Afin que le spectacle intégré puisse se
réaliser pleinement également dans leur pays, les gouvernements de
l’Est ont abandonné le parti léniniste, tout comme ceux de l’Ouest
avaient renoncé depuis longtemps à l’équilibre des pouvoirs et à la
liberté réelle de pensée et de communication, au nom de la machine
électorale majoritaire et du contrôle médiatique de l’opinion (qui
s’étaient tous deux développés dans les États totalitaires modernes)") *
(Estimation du coût du stress au travail en France
: 3 milliards d'euros en 2007, pour : infarctus
- maladies cérébrovasculaires - hypertention - dépression
- TMS)
Citons Guy
Debord* excellant dans
la description du spectacle, qui
rejoint le délire
ou le désir
chez Gilles Deleuze*
et la monstruosité
dans la métaphysique de René
Guénon* : *
("Toute
la vie des sociétés dans lesquelles règnent les
conditions modernes de production s'annonce comme
une immense accumulation de spectacles. Tout ce
qui était directement vécu s'est éloigné dans une
représentation (...) Le spectacle se soumet les
hommes vivants dans la mesure où l'économie les
a totalement soumis. Il n'est plus rien
que l'économie se développant pour elle-même")
*
(" -
quand on nous dit : attention, faut pas confondre le désir, le
plaisir, la jouissance, évidemment il ne faut pas les confondre puisqu'ils
en ont besoin pour faire trois arcs d'un même cercle, à savoir
les trois malédictions portées sur le désir. Les trois
malédictions c'est :
- tu manqueras chaque
fois que tu désireras,
- tu n'espéreras
que des décharges,
- tu poursuivras l'impossible
jouissance.
Alors le désir
est complètement piégé, il est pris dans un cercle")
*
("L'avis
de la majorité ne peut être que l'expression de
l'incompétence (...) - la grande habileté des dirigeants, dans le monde moderne, est de faire
croire au peuple qu'il se gouverne lui-même ; et le peuple se laisse
persuader d'autant plus volontiers qu'il en est flatté et que
d'ailleurs il est incapable de réfléchir assez pour voir ce qu'il y a
là d'impossible. C'est pour créer cette illusion qu'on a inventé le "suffrage universel"
(...) - il n'y a plus de place pour l'intelligence ni pour
tout ce qui est purement intérieur, car se sont là des choses qui ne se
voient ni ne se touchent, qui ne se comptent ni ne se pèsent : il n'y a
de place que pour l'action extérieure sous toutes ses formes, y compris
les plus dépourvues de toute signification. Aussi ne faut-il pas
s'étonner que la manie anglo-saxonne du "sport" gagne chaque jour du
terrain : l'idéal de ce monde, c'est l'"animal humain" qui a développé
au maximum sa force musculaire ; ses héros, ce sont les athlètes,
fussent-ils des brutes ; ce sont ceux-là qui suscitent l'enthousiasme
populaire, c'est pour leurs exploits que les foules se passionnent ; un
monde où l'on voit de telles choses est vraiment tombé bien bas et
semble bien près de sa fin (...) Entre l'esprit religieux, au vrai sens du terme, et l'esprit moderne, il ne peut y avoir qu'antagonisme") Montrer
des paysages est sans doute une bonne démarche,
sensible et certainement écologiste, et
qui éveille à la beauté du Monde, mais il convient
d'expliquer à ceux qui n'y ont jamais réfléchi,
par exemple des fonctionnaires - placés aux
ordres, les raisons secrètes pour lesquelles une
telle démarche n'a aucun droit citoyen
à être sa propre justification ; la démocratie
a fait de l'esclavage l'essence même de son principe
régulateur : les initiatives ou pratiques n'ont plus
pour finalité que la valeur d'échange (comme
la maladie), non celle d'usage (la Vie) ; le
seul Art officiel devient celui qui aide
de manière nihiliste à déconstruire les valeurs
traditionnelles, à détruire ce qu'il reste de l'homme
- chez l'homme. Il y a alors un rapprochement
à faire entre le passage du religieux au consommérisme,
dictés par la "pulsion de mort" Deleuzienne,
et celui de l'esclavage naguère opéré
de façon verticale et disciplinaire, s'exerçant
désormais de manière toute horizontale, grâce notamment
à la diffusion régulière de la peur se substituant
au récompenser et punir. Mais, la désacralisation
du Monde va plus loin que le matérialisme,
plus loin que la pulsion consommériste, elle participe
à éradiquer les dernières valeurs traditionnelles
au nom d'une liberté que l'absence de maturité (ou
infantilisation des personnes) retourne sur elle-même
pour en faire la société de contrôle extrêmement
rusée : le comportement citoyen. Mais citons Karlfried
Graf Dürckheim
: "Le
manque de maturité des adultes est la maladie chronique
d'une humanité qui, aveuglée par son pouvoir de
domination sur le monde extérieur perd de vue le
chemin intérieur (...) La première vertu spirituelle
est une objectivité incorruptible. Le jugement d'un
homme mûr n'est plus soumis à sa subjectivité ;
il parle des choses telles qu'elles sont. Il est
libéré de son petit moi, de ses angoisses et de
ses désirs qui lui cachent la vérité des choses
; il est ainsi dépourvu de la rigidité d'une opinion
définitive (...) Les hommes se distinguent les uns
des autres par les variations de leur être en reflétant,
par celles-ci, les élans originaux de l'ETRE qui
sont à l'oeuvre en toute chose vivante"
("La percée de l'Être"). Nous sommes ici loin de
la définition de "pulsion de mort" ;
l'Être ramène à l'ontologique - la question
que Deleuze considérait empoisonnée
: cause ontologique - raison intrinsèque du
survenir sur le plan manifesté, l'antériorité principielle de laquelle est
différenciée la Phénoménologie de l'Esprit, oeuvre complexe
écrite par Hegel, et où Être et Néant procèdent d'une
commune influence, d'un commun déterminisme. Mais
la "pulsion de mort" est
peut-être en vérité une "pulsion de vie",
l'attrait de l'Être
- rappelant celui de l'être aimé que l'on risque de
perdre - mort de notre âme cette fois-ci, et
double intériorité-intérieurité au désir superficiel qui enchaîne en succédant
au phénomène religieux (selon Deleuze,
la réaction à la prise de conscience de
notre propre mort), exacerbé afin de favoriser la
croissance, le consommérisme, la pulsion d'achat
et l'endettement (technique d'enfermement selon
Foucault) ; quand je parle d'esclavagisme
dans le sens moderne et donc horizontal, c'est ce cercle dont nous entretient Deleuze
qui en est la structure centrale : la production des machines désirantes
et des corps sans organes. Dans
le sens linéaire de notre Histoire,
la phénoménologie hégélienne (de la réunion des contraires)
cède la place devant celle très faussement
transcendentale de Husserl et qui met en parenthèse la réalité extérieure, ou
naturelle, qui devient la science
des phénomènes tels qu'ils apparaissent dans le
champ de la
conscience (mais l'élève Heidegger développera celle "ontologique"
éloignée
de ce concept d'intentionalité, de tout pathos,
de tout éthos), quand pour Hegel
il ne s'agit que de pensée spéculative
dissolvant l'idée de concept fini : concilier
l'Être et le devenir, ce dernier comme résultat
du rapport entre Être et Néant réunis dans la relation
qui ne les oppose plus. Il ne s'agit donc pas de
l'Essence dans le sens aristotélicien
; voici cependant une raison
évidente
de
l'hermétisme fort de la pensée hégélienne : elle
laisse supposer des contraires qui n'en sont pas,
et
son fonctionnement n'est pas dialectique. Mais
la modernité n'a pas manifesté cette grande
espérance hégélienne
dans le progrès perçu comme unificateur d'une Histoire qui amènerait à
l'Être
ses propres remèdes, elle légitime la seule force
de la volonté dans l'action extérieure ; pire, elle est devenue radicalement binaire,
simpliste et machiniste, l'unique rapport de force des
uns et des autres,
avec l'égalitarisme
comme masque destiné à cacher l'incessant déchaînement
des volontés de domination, et quelque
chose d'infiniment pervers dans les intentions*, dans
la suprématie des bas instincts* de notre cerveau
reptilien, raison profonde pour laquelle
la gestion marchande du devenir contraint l'Être
: elle n'admet aucun vide, moins encore l'essence
de l'Être qui s'y manifesterait, car le matérialisme est
l'approche quantitative* - par conséquence égalitariste, et
ce que Heidegger qualifia du terme "tomber
hors de l'Être".
*
(La terre est gorgée de pesticides,
les aliments sont irradiés
(exemple : rayons gamma - Cobalt 60 ou
Césium 137), la nourriture perd ensuite toute vitalité
lors de son passage au
four à micro-onde.
Citons ici Alain Scohy : "Je
suis à peu près certain que le four à MICRO-ONDES concourt à
l'effondrement immunitaire du SIDA, beaucoup plus que le fameux virus
H.I.V. Moins pourtant que l'accumulation imbécile et charlatanesque
des vaccins ! Il faut donc - en toute logique - éviter d'acheter cet
engin, et dans le cas où la bêtise est faite, la réparer en allant
le jeter à la première décharge venue !".
A visiter également, le site de Daniel Depris (Président
du CEPHES) : http://depris.cephes.free.fr/whoswho.htm.
D. Depris : "Ils
(documents)
démontrent que,
contrairement à ce que l’on s’efforce de
laisser croire au grand public, à la presse et aux médias, la
nocivité des rayonnements électromagnétiques non ionisants - à
basses ou à hautes fréquences - est connue et confirmée depuis
plusieurs décennies. Ils prouvent, par ailleurs, qu’il existe bel
et bien une sorte de COMPLOT D’ETAT visant à étouffer la réalité
des faits et à privilégier les intérêts des grands lobbies
industriels et financiers au détriment de la santé et de la
sécurité des travailleurs et de la population toute entière";
La suite incessante des "scandales sanitaires"
démontre, de manière radicale de l'amiante à
la grippe H1N1, qu'il n'est pas raisonnable
d'accorder la moindre confiance aux
hommes et femmes politiques. Un autre site
digne d'intérêt : "Scandales
français",
remarquablement documenté. Nous pouvons lire : "On
y expliquait que 8 chercheurs dont le scientifique Hans Ulrich Hertel
de l'université de Lausanne, et le Pr Blanc de l'institut de
technologie suisse, avaient réalisé une étude en 1991. La conclusion
mentionnait que les personnes utilisées comme cobayes pour absorber la
nourriture cuite dans un four à micro-ondes, provoquait une
modification de la formule chimique de leur sang, qui pouvait être
nocif pour le métabolisme humain (...) Ils
ont constaté une baisse des taux d'hémoglobine, de lymphocyte, de
cholestérol bon (HDL) et mauvais (LDL). Le cumul de ces facteurs et
d'autres, provoque une dégénérescences plus rapide de l'organisme (...)
Il faut savoir qu'une irradiation ionisante ou
non, provoque la création de radicaux libres, radiolitiques, nucléides,
radionucléides, dans les organismes biologiques (...) Pour
ce qui est des aliments, ils sont de plus en plus souvent passés dans
des chambres d'irradiation pour éliminer les germes. C'est vrai pour
100% des conserves et surgelés. Or cette méthode élimine les vitamines
A, C, D et E, et permet la formation de radicaux libres selon Mme
Michèle Rivasi qui a été de la CRII-RAD (...) Le
Dr Sam KOSLOV de l'université John Hopkins a constaté sur un singe
exposé chroniquement à des M-O, l'apparition du syndrome d'Alzheimer
neurofibrillaire. Une autre expérience plus récente datant d'août 97 du
Pr Repacholi démontre que des cancers lymphatiques apparaissent sur des
souris exposées à des portables GSM".
N'oublions alors pas la guerre
climatique
évoquée par Marc Filterman (Les
Armes de l'Ombre)
: le projet américain HAARP
; l'émission de Serge de Beketch, sur Radio Courtoisie,
du 11/09/2002 fut édifiante. Michel Chossudovsky
(professeur d’économique à l’université d’Ottawa)
: "D’un point de vue militaire,
HAARP est une arme de destruction massive, capable de déstabiliser des systèmes agricoles et écologiques au niveau mondial".
Aussi, au lieu de faire chanter aux enfants
"un sang impur", d'afficher "Liberté
- Egalité - Fraternité", il conviendrait peut-être,
pour un début,
d'inscrire l'impératif
catégorique
kantien sur les murs de l'Assemblée nationale, pour s'occuper
enfin de la Connaissance et de la Santé - conformément
aux engagements idéologiques, si ce n'est que je
joue les idiots en faisant mine de croire que le
rôle des médias est d'informer, et celui du Ministère
de la Santé de la préserver. En réalité, la société est
une représentation d'un spectacle : on induit
des dangers imaginaires susceptibles de cacher ceux
qui, par contre, sont bien réels. C'est Néron
mettant le feu à Rome, ou une forme de poujadisme.
En Italie, Silvio Berlusconi est un spectacle à
lui tout seul, acteur de la commedia dell'arte, comédien
professionnel et détenteur d'une variété
incroyable de masques et de bouffonneries) *
(Nietzsche,
encore plus déchireur que l'homme éternellement
révolté d'Albert Camus : "
- il se pourrait qu'un jour la populace devint le
maître et qu'elle noie alors le temps tout entier
dans les eaux basses (...) Il est besoin, en effet,
de beaucoup de nobles et de beaucoup de sortes de
nobles, pour qu'il existe de la noblesse ! Ou bien
comme je l'exprimais, jadis, sous forme de parabole
: "C'est cela la divinité, qu'il existe des
dieux, mais pas un Dieu"") *
(Tout est devenu régi par la Quantité, et
la destruction profite considérablement plus à la
Croissance
que l'harmonie et le bonheur. Gilbert
Altenbach
("Les
ondes qui tuent"),
à propos de l'irradiation des aliments par le Cobalt
60 : "La
théorie officielle est tout à fait humanitaire.
Les pertes alimentaires, surtout dans les pays
du tiers monde, sont immenses et catastrophiques
(...) -
dépendent des mauvaises conditions de transport
ou de mauvaises relations avec les nations voisines,
ou bien d'autres facteurs. Donc, la solution n'est
pas l'irradiation. Mais, cette justification particulière
ne s'applique pas à l'Europe ou à l'Amérique. Alors
quel est le motif véritable ?
Eliminer les déchets radioactifs, même au détriment
de la santé de la population ? Promouvoir une nouvelle
industrie et ses retombées économiques à
n'importe quel prix ?".
A ce jour, aucun politique n'a encore été jugé
pour l'amiantage ou pour avoir laissé enterrer 200
millions de tonnes de résidus radioactifs dans les
remblais des routes, sous les école, les parcs, les
stades. Que font la Justice ou la Police ?
Sont-elles corvéables à ce point quand le fait
divers, qui est sans intérêt, fait la
Une des journaux télévisés ?)
La
Démocratie humaniste a accouché d'un effroyable monstre.
Le peu de valeurs traditionnelles non éradiquées
sont réutilisées pour une représentation réflexe,
si ce n'est que le verbe de la paperasse administrative
et l'architecture glacée des édifices publiques
témoignent, malgré elles, de la barbarie déshumanisante.
Citons avec plaisir Edgar
Morin,
dont la réflexion est allée au cœur du chaos d'âme
: "Aussi le développement, notion
apparemment universaliste, constitue un mythe typique du sociocentrisme
occidental, un moteur d'occidentalisation forcenée, un instrument de
colonisation des "sous-développés" (le Sud) par le Nord. Comme le
dit justement Serge Latouche, "ces valeurs occidentales (du
développement) sont précisément celles qu'il faut remettre en question
pour trouver solution aux problèmes du monde contemporain". Le
développement ignore ce qui n'est ni calculable ni mesurable,
c'est-à-dire la vie, la souffrance, la joie, l'amour, et sa seule
mesure de satisfaction est dans la croissance (de la production, de la
productivité, du revenu monétaire…). Conçu
uniquement en termes quantitatifs, il ignore les qualités de
l'existence, les qualités de solidarité, les qualités du milieu, la
qualité de la vie, les richesses humaines non calculables et non
monnayables ; il ignore le don, la magnanimité, l'honneur, la
conscience… Sa
démarche balaie les trésors culturels et les connaissances des
civilisations archaïques et traditionnelles ; le concept aveugle et
grossier de sous- développement désintègre les arts de vie et sagesses
de cultures millénaires. Sa
rationalité quantifiante en est irrationnelle lorsque le PIB comptabilise comme positives toutes activités
génératrices de flux monétaires, y compris les catastrophes comme le
naufrage de l'Erika ou la tempête de 1999, et lorsqu'il méconnaît les
activités bénéfiques gratuites (...)
Le développement ignore
que la croissance techno-économique produit aussi du sous-
développement moral et psychique : l'hyperspécialisation généralisée,
les compartimentations en tous domaines, l'hyperindividualisme et
l'esprit de lucre entraînent la perte des solidarités. L'éducation
disciplinaire du monde développé apporte bien des connaissances, mais
elle engendre une connaissance spécialisée qui est incapable de saisir
les problèmes multidimensionnels, et elle détermine une incapacité
intellectuelle de reconnaître les problèmes fondamentaux et globaux".
(A lire sur le site : http://www.planetecologie.org/JOBOURG/Francais/transversales/introtrans.htm) Il
est vrai qu'à écouter les politiques - dans la mesure où la langue de bois manifesterait
quelque
hauteur - il est à se demander si ces gens
font exprès de mal penser, s'ils manifestent
un genre d'autisme particulier ou sorti du même
moule de l'ENA davantage propice à la compréhension
de terrain, si ce n'est une influence morbide. Hormis
les techniques d'enfermement, le délire d'un
débat sur l'identité nationale fut le signe d'un sociocentrisme étatique, auquel cas il
faut nous rappeler le mot de Jean-François Revel : "depuis que la France rayonne, je me
demande comment le monde entier n'est pas mort d'insolation". L'auteur s'est défié,
comme rationaliste, des systèmes globaux d'interprétation
du réel, de Bergson à Hegel. En donnant la
prévalence, non épidémiologique - mais phénoménologique,
à la pensée détachée de la philosophie existentialiste, aussi en accordant
pour le
socialisme sa valeur à l'économie de marché, Revel représentait la pensée
dominante qui, bien que se voulant objective, sombrait
malgré tout, à cause de cela même, dans l'irrationalité d'une rationalité
quantitative, un témoignage large de l'utopie
humaniste, non holiste, qui servit finalement à masquer des
prises d'intérêt, par la tromperie intérieure, positionnée à l'inverse du débat fourbe
de l'identité
nationale des préfectures dont la finalité
philosophique cachait mal celle de la société de
contrôle récurrente - ou plutôt récurante, comme
si la société n'était mue que par deux forces :
centripète pour le conservation du Pouvoir et centrifuge
pour son exercice, notamment les "prétextes
de civilisation"
que citait René Guénon. Ce système structuré
en bipolarité*, semblablement
à l'opposition droite-gauche, donc binaire,
ne peut
se développer que sur le plan horizontal ; il
est censé être égalitaire, alors que les inégalités
ne cessent de croître entre les pays, les personnes
de ces mêmes pays. Il est alors convenu de croire
qu'un manque de démocratie est à l'origine de l'injustice,
mais la
conscience innée, qui procède comme le religieux
de manière verticale, en est le frein naturel.
C'est une raison pour laquelle,
mais une fois qu'il aura tout dévoré sur une Terre limitée, ce
système se
détruira de lui-même. La réflexion amène
à la pensée guénonienne plus métaphysique et
pour laquelle il s'agit
de l'ignorance engendrée par l'éloignement au
Principe, qui est aussi entretenue afin de laisser se déchaîner toutes
les ambitions,
les siennes en particulier, et au nom des
Lumières éclairant le Monde : droits
de l'homme, élection démocratique. Lorsque Guénon nous entretient de contre-initiation,
il n'évoque pas des forces ténébreuses conscientes
de leur propre réalité, mais la baisse des
capacités de l'intellect et dont l'intuition
est la forme la plus inférieure, le satanisme
correspondant à la prédominance de la matérialité
ayant pris valeur d'Absolu, cette fameuse croissance
et le progrès.
A l'opposé de cette réflexion sur la Chute,
se sont juxtaposées des théories du complot
(cercles
maçonniques ou banques juives) faisant tomber la
tête du Roi pour servir au mieux des intérêts
; c'est faire injure à la Tradition, que
de ne voir exclusivement que des interventions utilitaristes là
où intervient un phénomène global (cyclique
dans le sens de l'éternel retour stoïcien, cyclique
dans le sens des rythmes cosmiques : les quatre
âges des différentes traditions),
quelque chose que Heidegger présentit comme
richesse du Monde dépassant ce que nous pouvons
concevoir, Nietzsche comme "Surhomme" -
ou dépassement
de soi, Karlfried
Graf Dürckheim comme percée de l'Être. Or,
l'humanisme plaça l'homme au centre
de toute chose et ses effets furent contraires aux intentions
initiales des philosophes ayant oublié que
c'est à l'homme de se déplacer vers le Centre*
(moteur immobile d'Aristote) ; la liberté de
pensée spinozienne est donc devenue ce contrôle
deleuzien, la société libre occidentale un spectacle
ou camp placé sous la haute surveillance des caméras
vidéo. En animalisant l'homme, en faisant
une machine standardisée pour des besoins qui le
sont tout autant, le droit de vote fut la reprise du Pouvoir
par un retournement en force, celui par lequel on
sollicite celle du nombre pour une société du chiffre
; nous pouvons convenir qu'Arthur* a non seulement
chassé le sanglier blanc, qu'il a renié Merlin,
mais qu'il s'est lui-même perdu dans cette
course folle.
*
(Dans la société disciplinaire redéfinie comme de
contrôle,
nous devenons, selon Michel Foucault, un rouage
de la surveillance,
et la société n'est pas encore vraiment perçue comme
un spectacle
; la bipolarité dont je parle est donc celle-ci
: centripète quand il s'agit de la représentation
du Pouvoir (les anciens codes
despotiques
deleuziens inspirant l'idée d'une
identité nationale),
centrifuge quand la pensée unique s'installe. Pour
faciliter ce changement, ne façonner qu'une
société de consommation
intellectuellement compatible avec le matérialisme,
il convenait, selon Luc Ferry, de déconstruire
les "valeurs
traditionnelles",
pour faire en sorte que la véritable Culture, à
l'origine d'une véritable identité, disparaisse.
L'enfermement
fut physique ; on ne mit pas que les criminels
en prison, mais les fous, aussi les voyants, les
personnes douées de facultés extrasensorielles,
les protestants. Mais désormais, un genre plus
efficace d'enfermement est à l'oeuvre, celui par lequel
nous renonçons à notre royauté intérieure
(l'Être), pour sombrer dans la psychose d'une peur entretenue
et
distillée au quotidien. Cette bipolarité discipline-contrôle,
qui se fond dans la société de surveillance, a tranché
tout lien avec l'Être, même si la religion catholique
sut conserver, avec le platonicisme et lors de la
Scolastique vite influencée par Aristote (en réalité
: Avicenne, Averroès et Maïmonide), quelque souvenir
de la réminiscence, de l'amour et de la beauté conduisant
à l'amour de Dieu, Saint Augustin convenant qu'à
peu de choses près les platoniciens seraient chrétiens.
La modernité a détraqué l'âme, la valeur de la beauté
qui rattache à l'Être ; Il suffit d'assister à cette
démesure des princes arabes riches à milliards
- et promptes à faire couper des têtes, mais
qui arriveront au Paradis après les cochons, qui
dépensent des fortunes pour faire construire des
tours de 1000 mètres de haut, au lieu d'utiliser
ce don d'Allah pour soulager la faim dans le Monde.
C'est bien moins les idéaux des Lumières qui
inspirent l'Orient ou le Moyen-Orient, que l'orgueil
ostentatoire qui caractérise la force occidentale
: le paraître cachant l'hégémonie culturelle, l'absence
de toute percée de l'Être qui inspirait toujours l'équilibre
des énergies dans la médecine chinoise détentrice de
la Tradition taoïste. Ce n'est pas l'insolation
qui gagne le Monde, mais un état de pure démence
intellectuelle) *
(Centre,
comme le moyeux vide (Non-être dans la réponse de
Gorgias à Parménide : informulable ou indicible)
qui fait tourner la roue cosmique en Inde védique
(nâbhi dont la racine étymologique donnera moyeu),
que l'on retrouve avec la roue de fortune du Tarot
de Marseille, également Omphalos (Delphes) ou ombilic
chez les Grecs, pierre sacrée qui fut un Bétyle
ou pierre de foudre chez les peuples sémitiques
(Beith-el : Maison de Dieu), ou pierre noire comme
celle enchâssée dans la Kaaba. Le Centre du Monde,
dont la symbolique de la roue réunit la Manifestation
(l'Être symbolisé par la circonférence) et le vide
central (lumière noire), marque la mise en relation du terrestre avec le spirituel.
Une telle géographie est alors appelée géographie
sacrée. Ce qui caractérise la Modernité, avec la loi scélérate
de 1905, c'est la rupture avec l'Être en tant
que tel, c'est à dire relié au Soi, qui
au niveau individuel sera
formulée par Heidegger avec le terme Dasein
(Etant, être là dans le sens d'existence) s'opposant à l'Être profond,
qui fait que le On devient aliéné par les habitudes,
soumis
à sa dictature, quand le Dasein est lui-même un
Mitsein : être avec les autres, autres qui remplissent
une fonction, ne sont plus eux-mêmes. La
phénoménologie heideggérienne fut donc la recherche
de l'ipséité (ou sens de Soi : "l'essence
du Dasein tient dans son existence"),
à laquelle succéda une incompréhension fâcheuse
de Sartre ("l'existence
précède l'essence")
inversant l'approche ontologique au sein de l'intentionnalité
husserlienne. L'aliénation du Dasein au Monde (ou
être-public), ou
facilité à renoncer en faveur d'un laisser-aller, conduit à la représentation du Spectacle chez Guy
Debord, au non-vivant, aussi à la volonté politique
de définir une identité nationale
(sens moindre que la philosophie fasciste de Gentile), quand
Deleuze parlait de l'existence comme d'une pluri-identité.
C'est ici, qu'un débat sur cette identité nationale
prend son sens, plutôt l'absence du sens
d'être-soi et son effacement. Pour Heidegger, la
présence du sujet dans le Dasein l'éloigne de l'être-soi,
le Dasein est
aveugle, il est désaxé vis à vis de ses possibilités.
La question de l'intentionnalité husserlienne fut
le point de rupture avec l'inconscient de Freud qui
ne perçut pas un caractère ontologique dans
l'analyse des contes. Chez Kierkegaard, l'angoisse est un
thème ontologique, non une matière psychanalytique
; chez Carl
Gustav Jung l'individuation
est un processus alchimique dans une psychologie
analytique destinée à la réalisation du Soi, avant
qu'il ne décèle une synchronicité
dépassant le cadre du sens perçu par la personne,
acausal et atemporel : "apparition simultanée de pensées, de symboles ou d'états psychiques identiques".
Il y a l'évidence d'un plan métaphysique
où réalité physique et synchronicité renvoient au
concept d'Unus Mundus, et à celui d'Unicité du Monde.
En ce sens, l'individuation va à l'encontre
du formatage identitaire voulu par le politique
- pour structurer le contrôle, la réalisation
de soi-même n'a plus de rapport avec le Moi
également sollicité - pour favoriser la
Croissance. La Modernité n'entend pas seulement
freiner la différenciation individuelle qui
développe la personnalité, elle prend également
le contrôle de la psyché individuelle pour en fabriquer
une collective, au nom de la Liberté.
Alors, ne nous y trompons pas, la peur sociétale n'est
pas une angoisse métaphysique et ontologique, mais
un procédé éculé de gouvernance ; comment s'étonner
d'une volonté politique voulant favoriser l'Etant
par rapport à l'Être, chez le sujet-citoyen, quand
son idéal de civilisation s'est lui-même affranchi
de toute considération de Centre ou d'un Principe
autre que lui-même ?) *
(Tout le sens des mythes de la civilisation
celtique, avec l'ours (arthur)
et le sanglier (brocéliande)
animaux symboliques du retournement du Pouvoir engagé sous
Philippe le Bel) Edgar Morin, Guy
Debord ou Michel Foucault, ont certes l'analyse fine du
monde moderne, de son fonctionnement
mensonger et pervers, mais sans proposer autre
chose qu'une lucidité inaccessible au peuple,
une utopie quand la conscience
collective est encore ramenée au seul plan de l'individualisme,
même si Lionel Jospin idéalise une gauche qui combat
justement cet individualisme au nom d'un social
collectif.
Le communisme, quant à lui, a montré qu'il ne se
différenciait guère du fascisme. La démocratie
actuelle est devenue le déni de ses idéaux
ou principes fondateurs,
car elle fonctionne sur un mode schizophrénique ou
paranoïaque, pollue toujours plus, ment
toujours davantage, mieux : elle recourt à une peur
permanente
qui en devient l'ultime garante. A se demander comment
le Monde actuel tournerait, comment l'unité sociale
se maintiendrait, sans l'intervention inespérée
du terrorisme.
Martin
Heidegger
: "Que diriez-vous, si les choses étaient
telles que l’homme, que les peuples dans toutes leurs machinations et leurs plus
grandes affaires, aient bien une relation à l’étant, et cependant soient tombés
depuis longtemps hors de l’Être sans le savoir, et que cela même soit la raison
la plus intime et la plus puissante de leur décadence ? ".
Dans ce système, les initiatives deviennent
des moyens, les crises multiples succèdent aux
multiples rapports de force saisis comme autant
de procédés : il
n'y a plus aucune participation aux "élans originaux
de l'Être". Alors, si mon site s'appelle "pleinouest35",
ce n'est pas pour une connotation Bretonne
ou Basque, mais parce que je photographiais la côte
Ouest de ces différentes régions, avec le chiffre
35 ne
représentant pas l'Ille-et-vilaine mais le nombre
précis de jours de congé octroyés par l'ANPE, mais
ce
qui
n'empêche aucunement cette dernière de convoquer
pendant ce temps légal afin de faire radier,
avec ensuite la bénédiction de la Justice qui entérine
l'acte et rejette la plainte. J'ai la nausée,
même s'il parait certain qu'une telle civilisation
se condamne, qu'elle se trahit elle-même
en révélant au grand jour son animalisation
de
l'homme. L'oeil que le photographe pose sur les
paysages ne saurait lui faire oublier d'appuyer
son regard sur la société elle-même, une prétention
à la vérité. La religion sert à cadrer les
personnes, la recherche fondamentale à favoriser
l'industrie. La substance de mon site est
une déception fondamentale de la nature humaine,
que celle terrestre participerait encore à recentrer.
Peu d'hommes et de femmes - mais une humanité
que l'on a animalisée, conditionnée. La "société
de contrôle"
deleuzienne est en passe d'accorder son crédit
à la thèse guénonienne de l'illusion démocratique
et de son instrumentalisation, le masque tombe pour
qui daigne rester encore maître de son intelligence.
Exemple : le WTC-7*
qui, bien que n'ayant été percuté par aucun avion
le 11
septembre,
ni subi d'explosion ou d'incendie significatif,
secoué seulement par des secousses sismiques inférieures
à 2 sur l'échelle de Richter, s'écroule sept heures
plus tard avec une forte brisure en son centre
qui est la signature des démolitions
contrôlées. Cela témoigne que la politique -
et les médias - constituent la mise
en forme de la société
du spectacle
destinée à entériner une rupture avec le
réel ; depuis 2009, l'humanité vit majoritairement
dans les villes. Elle est soumise par la peur, elle
est surtout modelée par une pensée
unique diffusée "en finalité". Je crains que
tout ne soit que mensonges et que nous ne soyons
rien d'autre qu'un troupeau, des personnes bêtes
et réduites à n'être qu'un tube digestif - comme
mes voyages l'ont trop bien corroboré. *
(47 étages, 5000 m², Centre de Commande d'Urgence
de la mairie de New-York, bureaux de la CIA, de
l'IRS (Service des Impôts), et de la SEC (Sécurity
& Exchange Commission), sans que le rapport
officiel Kean en fasse mention, pour lequel
le Docteur en Physique Steve E. Jones (spécialiste
de la fusion) a mis en évidence la présence de résidus
de thermate
génèrant instantanément une chaleur de 2500° - ce
qui lui a valu d'être relevé de ses fonctions d'enseignant
à
la Brigham Young University. Alors qu'une honte
extrême, ou manifestation de peur, retombe
sur le politique et quasiment tous nos journalistes
d'investigation comme rivés à la botte du Pouvoir,
saluons le courage de l'architecte Richard
Gage. Qu'est-ce qui se cache, ou qui se trame derrière
le choix - mais peut-être contraint et forcé
- d'avoir réintégré l'OTAN, rappelant la
désinvestiture du Général de Gaulle par la
fomentation de Mai 68 ?) René Guénon donnait
déjà l'exactitude des interventions en Irak et en
Afghanistan, tout autant que de l'exacerbation vis
à vis des chômeurs : " -
c'est au nom de leur "supériorité" que ces "égalitaires" veulent
imposer leur civilisation au reste du monde, et qu'ils vont porter le
trouble chez des gens qui ne leur demandaient rien ; et, comme cette
"supériorité" n'existe qu'au point de vue matériel, il est tout naturel
qu'elle s'impose par les moyens les plus brutaux. Qu'on ne s'y méprenne
pas d'ailleurs : si le grand public adopte de bonne foi ces prétextes
de "civilisation", il en est certains pour qui ce n'est qu'une simple
hypocrisie "moraliste", un masque de l'esprit de conquête et des
intérêts économiques". L'idéologie
égalitariste se porte sur la burqua en France.
Dans la société matriarcale des Touaregs, ce
sont les hommes qui sont voilés - devrions-nous
faire une guerre libératrice ? En attendant,
si vous saviez à quel point j'ai l'envie de
bastonner les publicistes : ils sont une engeance bâtarde
qui
fait augmenter le son quand il s'agit de gaver les
téléspectateurs et les auditeurs ;
quant à traiter avec des termes justes les
hommes-chiens qui gèrent la vie des artistes chômeurs,
nous leur souhaitons d'être vivants ;
il faut déjà être du bétail soi-même pour animaliser
autrui. La répression égalitariste consistant à
ne voir qu'une masse au travail est la vision
particulière de la rentabilité qui justifie, jusqu'à
l'aveuglement matérialiste le plus radical si ce
n'est exclusif, qu'un milliard d'hommes et de femmes,
d'enfants, souffrent de la faim, en meurent,
quand bien même l'ONU est bien forcée de reconnaître
que l'agriculture mondiale est déjà en mesure
de nourrir 12 milliards de personnes, si ce n'est
qu'il faut bien que ces gens-là crèvent si nous
voulons nourrir notre bétail à leur place, avec
le gâchis inouï que l'on connaît. L'Occident
moderne est le Maître de cette économie qui dévaste
le monde, qui manifeste une pitié de façade pour
ses innombrables victimes, et c'est dans ce contexte
que le terrorisme d'Al-Qaïda - dont l'origine remonte
en 1984 avec la création du MAK (Maktab al-Khidamat)
grâce à l'aide de 200 millions de dollars apportée
par les USA pour la création de la force anti-soviétique
en Afghanistan - témoigne, avec une disproportion
des crimes, de l'instrumentalisation sociale,
politique et géopolitique de la part de pays commanditaires
; ainsi, pour Jacques
Baud (colonel
d'état-major et ancien officier du SRS reprenant
la notion de "guerre assymétrique" déjà détaillée
par Sun Zi), l'Occident a la vision du terrorisme
qui lui est propre et qui n'a aucun rapport
avec la réalité, les accusations portées contre
Ben Laden seraient des spéculations tant il
n'est plus recherché : "On
parle du terrorisme, sans vraiment essayer de comprendre la pensée des
acteurs et des mouvements. Même Al-Qaïda – qui, à mon avis, n’existe
pas – est une organisation virtuelle. Elle a existé en son temps, comme
base logistique et de recrutement pour la résistance afghane. Les gens
qui commettent des attentats en Tunisie, en Espagne, etc., et que nous
rattachons à Al-Qaïda, sont en fait des «anciens» d’Al-Qaïda, qui ont
« essaimé » dans leur pays et ne sont pas liés fonctionnellement à une
structure qui s’appellerait Al-Qaïda (...) Je signale simplement que les Taliban
n’ont jamais été classés parmi les organisations terroristes. Et
qu’aujourd’hui, les Américains, qui cherchent une porte de sortie pour quitter
l'Afghanistan, tentent de convaincre le président Hamid
Karzaï
de s’entendre avec des Talibans… « modérés ». Après le 11 septembre, il
fallait identifier à tout prix un ennemi et le présenter à l’opinion
publique comme le plus dangereux possible".
"Un ennemi" ? Mais alors, qui est
à l'origine du 11 septembre ? Mesdames et Messieurs,
le spectacle continue... Il continuait fin 2009 avec
une pandémie grippale dont l'OMS justifiait la réalité, en
argumentant une contamination ... à notre,
à votre
insu. Ne riez pas, c'est le signe que l'humanité
est prête à avaler n'importe quelle couleuvre, on lui donne ce qu'elle est prête à croire !
Bientôt, et sous couvert de terrorisme, de santé
publique, de sécurité des personnes et de leurs
biens, de facilité et de confort, d'inviolabilité
d'identité, c'est l'humanité qui va être marquée
comme un troupeau, grâce aux micropuces
injectables ; la Démocratie et l'égalitarisme n'auront
ainsi été que des phases intermédiaires dans la quête
ultime de la Liberté, celle du bétail dans son
enclos ou à l'abattoir. J'ai débuté mon site en
écrivant sur l'Harmonie des sphères, ou ce qui
a survécu à la disparition du Secret : rapports
d'harmonie éliminés par 1789, le nombre d'or, le
symbolisme traditionnel et Maître Eckhart, mais
je le termine avec la nausée : il faut aussi détruire
toute beauté, toute spiritualité, toute valeur,
pour déshumaniser de manière uniforme.
La
lecture de René Guénon éclaire sous son angle particulier
notre chaos social. Ses détracteurs n'y voient
qu'une forme de pathologie s'affirmant dans
une hauteur chargée de mépris et qu'il manifesterait
vis à vis du peuple et de la vulgarité, analyse
élitiste qui pourtant diffère peu de celle de Platon.
L'intellect pur y rejoint les "Idées",
l'intuition la réminiscence, même si Aristote a
la prédilection du métaphysicien. Par
métaphysique, il entend ce qui est au delà de la
physique, par intellect pur ce qui est au delà
de la contingence mentale de la personne, "élans
originaux de l'être" de Karlfried
Graf Dürckheim en quelque sorte, ou même "irruption
du sacré" de Mircea
Eliade
pour qui l'homme est animal religieux (Homo religiosus)
: "Il est indispensable de reconnaître qu'il n'existe plus de solution de
continuité entre le monde "primitif" ou "arriéré" et l'Occident
moderne. Il ne suffit plus, comme il suffisait il y a un demi-siècle,
de découvrir et d'admirer l'art nègre ou océanien ; il faut redécouvrir
les sources spirituelles de ces arts en nous-mêmes, il faut prendre
conscience de ce qui reste encore de "mythique" dans une existence
moderne, et qui reste tel, justement parce que ce comportement est, lui
aussi, consubstantiel à la condition humaine, en tant qu'il exprime
l'angoisse devant le Temps (...) L'homme moderne, radicalement sécularisé,
se croit ou se veut athée, areligieux, ou tout au moins indifférent".
Même au risque de charger la page
d'ouverture, il me parait censé de finir sur une
phrase de René Guénon qui formule à elle-seule la
problématique idéologique moderne, faisant que la
"société de contrôle" se finalise comme
panoptisme
- ou cauchemar lumineux de Michel
Foucault qui
eut considéré que la surveillance l'emporte sur
le spectacle, comme finalité : "Notre société n'est
pas celle du spectacle, mais celle de la surveillance (...) Nous ne sommes ni sur les gradins, ni sur
la scène, mais dans la machine panoptique, investis par ses effets
de pouvoir que nous reconduisons nous-mêmes puisque nous en sommes
un rouage".
Jean-Claude Monod
: "Le pouvoir "capillaire"
informe l'individu, projette en lui le modèle de "l'homme"
auquel il devra se conformer, fait de son "âme" le relais
le plus intime et le plus efficace des fonctions de surveillance
et de discipline. Après Nietzsche qui s'interrogeait sur la manière
dont la morale avait pu être gravée à l'intérieur des corps sous
le nom de "conscience", Foucault évoque "une âme
[...] qui est elle-même une pièce dans la maîtrise que le pouvoir
exerce sur le corps", et renverse la vision platonicienne
du corps tombeau de l'âme : "L'âme, prison du corps"".
Il est extraordinaire d'assister à la confusion
de la prison mentale avec la liberté, semblablement
au fumeur dépendant de sa drogue qui le détend en
le tuant lentement. En y regardant de plus près,
la Démocratie s'immisce dans les têtes de manière
exactement semblable aux méthodes des sectes décriées,
il y a ceux qui hypnosent et ceux qui se conditionnent
eux-mêmes selon le relais le plus intime défini
par Jean-Claude Monod ; Nietzsche fut le premier
philosophe à prendre conscience d'une formidable
décadence, à nous exorciser pour nous permettre
de prendre le recul nécessaire afin de nous
dépasser, renouer avec l'homme véritable. Kierkegaard,
perçu comme père de l'existentialisme, invita à
manifester une ironie socratique, à rejeter
le troisième moment hégélien (qui est à la fois
spéculatif et positif) que fut un idéalisme allemand,
pour ramener vers l'introspection de soi-même, vers
sa conscience, signifiant que la subjectivité
est vérité, ce qui fut formulé ainsi : "deviens
ce que tu es",
c'est à dire la dimension esthétique préalable
au stade éthique et à celui religieux. La position
nietzschéenne radicalement anti-morale fut plus
extrême que celle de Kierkegaard, mais toutes
les deux, à leur manière, vie dionysiaque et surhomme
ou approche et révélation religieuse, participent
à restaurer l'Être ; notre Démocratie quant
à elle, sous couvert d'une hypocrisie inouïe, impose
un "deviens ce que tu dois être" qui est
n'est rien d'autre qu'un "deviens
ce que nous voulons que tu sois" ! Si Nietzsche
défend l'idée d'une régression vers les origines
(et l'éternel retour), kierkegaard prend le chemin
opposé, celui de la quête religieuse - considérant
que l'éthique est perdue ; mais la modernité fige
une éthique dénuée de toute dimension de l'Être. René
Guénon nous ramène du stade philosophique au plan
métaphysique :
"Une
élite véritable, nous l’avons déjà dit, ne peut être
qu’intellectuelle ; c’est pourquoi la «démocratie» ne peut
s’instaurer que là où la pure intellectualité n’existe plus,
ce qui est effectivement le cas du monde moderne. Seulement, comme
l’égalité est impossible en fait, et comme on ne peut supprimer
pratiquement toute différence entre les hommes, en dépit de tous
les efforts de nivellement, on en arrive, par un curieux illogisme, à
inventer de fausses élites, d’ailleurs multiples, qui prétendent
se substituer à la seule élite réelle ; et ces fausses élites
sont basées sur la considération de supériorités quelconques,
éminemment relatives et contingentes, et toujours d’ordre purement
matériel. On peut s’en apercevoir aisément en remarquant que la
distinction sociale qui compte le plus, dans le présent état de
choses, est celle qui se fonde sur la fortune, c’est-à-dire sur
une supériorité tout extérieure et d’ordre exclusivement
quantitatif, la seule en somme qui soit conciliable avec la
«démocratie», parce qu’elle procède du même point de vue. Nous
ajouterons du reste que ceux mêmes qui se posent actuellement en
adversaires de cet état de choses, ne faisant intervenir non plus
aucun principe d’ordre supérieur,
sont incapables de remédier efficacement à un tel désordre, si
même ils ne risquent de l’aggraver encore en allant toujours plus
loin dans le même sens ; la lutte
est seulement entre des variétés de la «démocratie», accentuant
plus ou moins la tendance «égalitaire», comme elle est, ainsi que
nous l’avons dit, entre des variétés de l’individualisme, ce
qui, d’ailleurs, revient exactement au même",
René Guénon : "La crise du monde moderne".

Alors,
pour
fermer la page d'ouverture, entériner le
point final de ce site, je mets en avant l'implication
particulière de la classe politique dans le Grenelle
de l'environnement,
car elle ne revient, une fois encore, à n'être
qu'une manipulation grossière. Comment cela peut-il
se manigancer en pleine léthargie, si ce n'est que
c'est justement cette dernière qui rend la chose
possible ? Bien que soupçonnant
les USA d'avoir été l'instigateur du 11 septembre, avec comme probable finalité
une présence qui puisse permettre d'installer
un bouclier anti-missile,
il faut bien constater que le débat local sur les attentats
n'en reste pas moins agité, cela même si les pourfendeurs le payent
généralement à leurs dépends. Ceci s'explique
en ce que l'Autorité, comme la Justice, n'y
sont vécues que comme des encadrements du point
de vue de chacun, alors que les résidus disciplinaires de
l'autorité en Europe (moins en Grande-Bretagne -
paradoxalement une royauté) font que la pensée unique
s'installe avec davantage de facilité, autrement
dit "société de contrôle". Si les USA
témoignent d'une démence des valeurs morales, en
condamnant à dix années de prison un voleur pour
un
morceau de viande - tout en dévastant la Terre pour
bouffer leur barbaque ("Faut
avaler d'la barbaque - pour êt'e bien gras
quand on claque",
Boris Vian), l'opinion publique d'une minorité,
considérée comme élite intellectuelle, parait
plus autonome, plus libre que celle française. C'est
ainsi que le Grenelle de l'environnement n'est quasiment
pas remis en cause par les médias français, exception
faite d'une frange considérée comme "sectaire". Exemples*
: Nature
& Progrès
: "Après
les députés, les sénateurs s'apprêtent à instaurer
avec la loi Grenelle II une nouvelle certification
des exploitations agricoles. Ce label Haute Valeur
Environnementale (HVE), pensé loin des réalités
quotidiennes de terrain, ne reflétera pas la qualité
des démarches véritablement respectueuses de l'environnement
(...) En n'interdisant pas explicitement le recours
aux pesticides, en laissant entendre que l'utilisation
de pesticides ou d'OGM peut être favorable à l'environnement,
la certification
HVE
va rendre leur utilisation obligatoire. Par exemple,
au prétexte de risques sanitaires facilement
maîtrisables par des méthodes naturelles, elle interdira
l'emploi de préparations naturelles peu préoccupantes,
ou PNPP, comme
le purin d'ortie
qu'un récent décret condamne à se voir refuser toute
autorisation de mise sur le marché. L'utilisation
des pesticides toxiques, seuls à disposer de cette
autorisation, deviendra de fait un passage obligé".
Dans
la mêne veine d'un esprit qui serait enfin responsable,
ASPRO
- PNPP
: ""Purin
d'ortie" ... toujours interdit en France. Alors
que les collectivités locales, jardiniers, agriculteurs
utilisent publiquement les produits naturels peu
préoccupants et le revendiquent, ces produits, alternatives
réelles aux pesticides et autres produits chimiques,
sont toujours interdits en France. Un cas unique
en Europe et probablement dans le monde, que le
Sénat a souhaité confirmer au
nom de l'environnement
lors du vote de la loi Grenelle II (...)
Le Gouvernement communique à tout-va sur la réduction
des pesticides et, parallèlement, bloque avec détermination
les alternatives crédibles". *
(Source : Biocontact de décembre
2009,
un numéro spécial "ondes nocives", c'est
à dire cette pollution électromagnétique de plus
en plus envahissante et que la classe politique,
avec sa croissance infernale, veut imposer
au peuple maintenu dans l'ignorance. Le plus
préoccupant dernièrement : les téléphones portables,
puis les lampes fluocompactes à économie d'énergie
qui posent un sérieux problème de rayonnement électromagnétique
(selon le Criirem
: jusqu'à 300 V/m à l'allumage), en plus d'une sale
lumière d'outre-tombe) Les
lobbies et les puissances de l'argent ont de bons
serviteurs ; gare au chercheur qui
ne marche pas droit. Ce n'est pas un hasard si
la France a été le premier
utilisateur de pesticide* au Monde
! Parfois, une crise peut avoir du bon : en rendant
problématique le coût du passage à la radio numérique,
c'est à dire imposer une qualité sonore proche de
la bouillie, il se peut que nous puissions écouter
encore quelque temps de la Musique, car le MP3 est
totalement incompatible avec l'écoute de Musique
Classique, tant les timbres en sont ... laminés. *
(Sur
le site du MDRGF
: "Depuis 1980, plus
de 150 études réalisées dans 61 pays et régions du monde ont trouvé des
POPs (Chemical Trespass)
dans les tissus adipeux dans le cerveau, dans le sang, dans le
lait maternel, dans le foie, dans le placenta, dans le sperme et dans
le sang du cordon ombilical des êtres humains dont de nombreux
pesticides (...)
- certains types de cancers augmentent particulièrement rapidement. C’est le cas du
Lymphome non-Hodgkinien (LNH), du cancer du cerveau ou de la vessie,
etc. qui sont souvent des cancers liés à l’exposition à des pesticides (...)
Les
firmes de l’agro-industrie ont vu, avec l’exploitation agricole
industrielle des OGM, la possibilité d’augmenter la vente de certains
pesticides par la commercialisation de plantes OGM résistantes à ces herbicides particuliers, comme le fameux Round Up.
Le principe est simple : quand des semences sont tolérantes à un
herbicide, elles sont les seules à le supporter et le produit tuera
donc toutes les autres « mauvaises herbes » du champ. Pour
les fabricants de pesticides le bénéfice est double car elles vendent à
la fois leur semence OGM (plus chère que la semence classique) et leur
herbicide. 71 % des OGM cultivés sont ainsi conçus pour supporter un
traitement à un produit herbicide".
Site : http://www.mdrgf.org/)
Certains,
sans doute mauvaises langues, ne s'étonnent pas
outre mesure du comportement politique en apparence
illogique ou fou, considérant qu'il s'agit
simplement de l'application du trop secret
Codex
Alimentarius* créé
en 1963 par la FAO et l'OMS - afin d'élaborer
des normes alimentaires. La réalité est cruelle
: même sans rappeler les conférences de Rima
E Laibow
mettant en garde contre la préparation d'un génocide
destiné à éradiquer trois milliards d'hommes
et de femmes, le danger est l'interdiction des
médecines douces ou alternatives comme l'acupuncture
ou la médecine ayurvédique, de l'agriculture bio-dynamique,
des aliments non irradiés au Cobalt (ionisés), ainsi
que de tous les suppléments alimentaires naturels
(acides aminés, huiles, vitamines, minéraux) remplacés
par 28 produits ... de synthèse pharmaceutique.
Le mensonge éhonté du Gouvernement français, osant
affirmer que tous les spécialistes étaient d'accord
sur les risques de la pandémie H1N1 (et son remède),
n'était rien par rapport à l'élevage programmé du
troupeau humain et son alimentation. Le Meilleur
des Monde
est en gestation ; bientôt la société toute entière
sera une communauté d'esclaves. N'est-ce pas un
rêve merveilleux de dictateur dément ?
*
(Codex
Alimentarius
: Le but, sous couvert de "sécurité alimentaire",
serait bien de réduire l'usage de l'alimentation
"naturelle" et des remèdes qui le
sont tout autant, des médecines alternatives, au
profit de l'industrie chimique et autres laboratoires
pharmaceutiques, mettant au grand jour une COLLUSION
du Pouvoir avec "les puissances de l'Argent",
le véritable Maître,
car ces entités n'ont pas besoin de prendre le Pouvoir puisqu'elles
en détiennent déjà les arcanes, les Gouvernements
n'étant que les façades ; certains s'étonnent
de l'engagement militaire de Barack Obama en Afghanistan,
mais alors ... considèreraient-ils qu'il est le
véritable patron des USA ? Il est ainsi à noter
que la production de la drogue y a doublé depuis
l'intervention américaine, quand Philippe
Desbrosses
rapportait que son argent représente un tiers
du flux mondial des devises. Il est déjà en soi
remarquable que les détenteurs réels du Pouvoir,
c'est à dire déjà Rockefeller et IG Farben (SOS-planete
: http://terresacree.org/codexalimentarius.html)
ayant
financé Hitler,
le
laisse agir pour l'établissement de la couverture
maladie, un compromis possible pour sauvegarder
une paix sociale, avant un possible ou pseudo
écroulement de l'économie occidentale. Monsieur
Sarkozy désire augmenter la recherche dans
la lutte contre le cancer. Bien. Mais, il favorise
ainsi les laboratoires et la Croissance ; comme
à chaque fois, on ne s'attaque pas aux causes
mais aux effets, et on aggrave même les causes
pour alors augmenter les effets qui rapportent de
la Croissance grâce à la maladie. Kousmine
avait établi cette correspondance entre dénaturation
des aliments (90% de ce qui est vendu en grande
surface) et cancer. Un vrai Gouvernement démocratique
agirait dans le sens des intérêts des citoyens,
mais c'est tout le contraire qui est observé depuis
longtemps, c'est à dire l'élevage d'un troupeau
(le cancer a ainsi doublé en ne serait-ce que 20
ans, mais la guérison beaucoup moins) dont on souhaite
même garantir l'origine contrôlée, comme avec le
débat sur l'identité nationale. Citons le Professeur
Lucien
ISRAEL
(sa conférence à Saint-Etienne le 7/3/1998) : "Nous
disposons d'un contre-programme qu'on appelle
les antioncogênes qui bloquent et vérouillent la
prolifération. Le
phénomène auquel nous avons donné le nom de "CANCER"
c'est le réveil dans les cellules des organismes
supérieurs - à cause des agressions répétées - d'un
programme de survie analogue au système SOS
... ce qui a permis la survie des bactéries, encore
une fois, depuis 3.5 milliards d'années",
source : CRIC. En France, il s'agit davantage de
lavage de cerveau, de paresse intellectuelle, de
lâcheté et de corruption, sans doute, que de l'intervention
des "Maîtres du Monde" ; aux USA, l'Empire du
dollar (à Oeil d'Horus) et de la moralité débile
des feuilletons policiers, c'est différent, puisque
tout Empire n'existe que par ses ennemis, ou ceux
qu'il fabrique. A n'en pas douter, si le Président
Obama avait appliqué à la lettre ses espérances
de marionnette, il aurait été éliminé depuis longtemps,
sous le prétexte de quelque terrorisme. Mais la
France, est-elle si libre, et la liberté affichée
sur Internet, et défendue bec et ongles par les
USA, n'est-elle pas en réalité une arme géopolitique
propre à déstabiliser radicalement la
Chine, le Moyen-Orient et la Russie, et à générer
des troubles sociaux graves ? De la même manière
que le but de la conquête spaciale fut d'amener
la chute du bloc de l'Est, son endettement,
peut-on croire vraiment à des idéaux étatiques de
liberté, d'autant que l'information véhiculée sur
Internet se fait naturellement par son niveau le
plus bas ? Il devient la façade démocratique
des USA quand les Etats essayent de juguler son
flux déterritorialisé, de légiférer en ce sens,
quand parallèlement le niveau éducatif ne cesse
de baisser en France, car vouloir donner un enseignement
équivalent à tous ne profite pas à ceux qui n'y
sont pas réceptifs et nuit à l'élite potentielle
; aussi, curieusement, le pourcentage des classes
les plus pauvres, qui sont en augmentation, dans
les universités, est passé de 21% en 1950 à
6% aujourd'hui, signe grave d'une volonté de popérisation
de la société (à droite) ou d'une utopie politique
irresponsable (à gauche). Un moteur essentiel donc
de la modernité reste la corruption et l'infiltration des
lobbies, nous amenant à citer une phrase de Maître
Patrick
Beucher :
"-
il
ne faut pas se faire d'illusions,
la puissance de l'industrie pharmaceutique, les
intérêts de grands groupes industriels ne cessent
de créer des situations qui n'ont aucune logique
et aucun fondement scientifique, comme interdire
la stévia à cause de la rébaudioside A qu'elle contient
(soupçonnée de causer des avortements chez la souris)
et autoriser cette même substance isolée, synthétisée,
pour remplacer l'aspartame dans le Coca-Cola. Partout,
on constate que les intérêts de quelques grands
groupes industriels priment sur la liberté de vente
et sur la protection de la santé publique
parce qu'ils ne peuvent supporter de voir les consommateurs
se tourner vers des produits naturels libres à la
vente plutôt que vers leurs produits chimiques brevetés
(l'interdiction du purin d'ortie en est la preuve)"
(Biocontact n°198), puis le Pr Dominique
Belpomme
: "-
il est important de lancer une véritable campagne
nationale d'information sur les causes environnementales
des cancers et des autres maladies
liées à la pollution environnementale"
(Soleil Levant n°168), ce à quoi je répondrai que
l'action cynique de nos Gouvernements successifs
n'a cessé de faire baisser tant le niveau intellectuel
que culturel, - transformer tous les hommes
en
troupeau amorphe, - répandre les produits
chimiques cancérigènes, les technologies mortifères,
comme si les idéaux démocratiques n'étaient qu'une histoire morte ou gardée sous le coude
pour quelques attardés. Nous faisons ainsi
la guerre au nom de la paix, nous interdisons
au nom de la Liberté. Aux hauts fonctionnaires
qui participent à cette mascarade tellement infâme,
hommes bons de Nietzsche et
représentants de la vertu officielle, je leur dis
ceci : lisez ou relisez "Ainsi
parlait Zarathoustra"
: « Je vais vous dire trois métamorphoses de l'esprit : comment l'esprit
devient chameau, comment le chameau devient lion, et comment enfin le
lion devient enfant
»",
cette figure de l'enfant qui est celle d'Héraclite,
c'est à dire l'innocence ou l'affirmation saine,
alors que vous n'êtes restés que des chameaux
dévorant l'humanité, dévoreurs d'innocence :
« Hélas ! j'ai connu des hommes nobles qui perdirent leur plus haut
espoir. Et dès lors ils calomnièrent tous les hauts espoirs »,
qui n'ont jamais voulu devenir les nobles lions.
Le régime démocratique est ainsi devenu la calomnie de la Vie, cette vaste calomnie est
faite de petits riens qui rongent l'innocence, comme
par exemple le stationnement payant qui, en
vérité, est mis en place pour ponctionner, piquer de
l'argent. S'y plier sans résister est un signe de renoncement,
donc de
soumission. Il faudrait pourtant vivre sans aucun
ressentiment, comme si nous étions prêts
à recommencer éternellement dans la joie étrangère
à toute récompense morale (sens de l'éternel
retour), mais à la condition impérieuse de discipliner les instincts
: sens de l'esthétisme, du rôle prépondérant
de l'artiste chez Nietzsche pour qui il s'agit de
sublimer les instincts, non de les briser. C'est le
contraire de la modernité qui
n'a de cesse de culpabiliser pour soumettre (CHÔMAGE
- CROISSANCE) ; le
ressentiment qui touche alors les faibles - nouvelle
caste de moutons, d'esclaves - ne favorise plus
la puissance dans la volonté, mais la volonté de puissance
qui ne peut se manifester que par la recherche
constante des pouvoirs.
Les électeurs votent donc pour eux-mêmes, non
le pays, les entreprises
doivent écraser la concurrence ; il est donc facile
de dire que la liberté démocratique est en vérité
un abaissement de la personne, la disparition
de la seule véritable liberté qui est intérieure,
avec le relant publicitaire comme fange
déversée dans le cloaque d'homo - socialistus
- cretinus. Comme
le ressentiment génère le dégoût de soi-même, mais
du soi profond, la volonté
de puissance se manifeste dans la pulsion d'un vouloir
écraser l'autre, dans l'obsession de pouvoir,
dans la prise d'une place dans la hiérarchie, -
se revêtir des produits qui affichent la position sociale
de
manière ostentatoire, - être toujours
en avance grâce à la mode, mais au prix du renoncement
à sa personnalité, comme intégrer une équipe
de travail, un club sportif. Pour Nietzsche,
la véritable moralité se situerait au sein
de la puissance
de la volonté - dans la "volonté de puissance",
quand l'esclave recherche uniquement la
puissance qu'il ne trouve, car il ne l'imagine
pas autrement, que dans le pouvoir, - la
raison pour laquelle le système démocratique
est dans l'impossibilité de principe d'engendrer
des hommes qui soient véritablement libres (égaux
en droit est une stupéfiante hypocrisie), poussant même
à son paroxysme la société
de contrôle
de Gilles
Deleuze
; ce système est aussi habile qu'il est pervers
: la crise est produite par une fausse monnaie,
la peur par un terrorisme qui parait l'être tout
autant (se souvenir de la fameuse grippe H1N1 qui
probablement un jour se dévoilera avoir été
un pacte corruptif au sein de l'OMS, c'est à dire
là où se rejoignent le politique et l'affairisme,
sous couvert de peur et de sécurité publique, ce
qui, il faut en convenir, est assez ignoble))
"A
cause des agressions répétées",
disait le Professeur Israel. Cela ne tombe pas
dans l'oreille d'un sourd. Le politique
en saisit l'intérêt pour lui-même, ses amis
des lobbies : favorisons l'agriculture raisonnée
(chimique), la recherche OGM, les produits chimiques
domestiques (dégageant des substances nocives
(COV)
ou ne servant à rien - http://www.danger-sante.org/
:
"Les antibactériens sont à éviter absolument. D’abord parce qu’ils ne
servent à rien : ils n’éliminent qu’une partie des bactéries, les
bactéries restantes ne mettent que quelques instants à se multiplier
pour être aussi nombreuses qu’au départ"), les
nouvelles technologies détruisant la vitalité (four
à micro-ondes, téléphone portable, WI-FI, radio
numérique, lampe basse consommation), en attendant
de trouver mieux encore ! Vive le progrès !
Allez le troupeau de moutons ! Allez consommer,
faut vivre avec son temps*
! Allez à l'abattoir ! *
(C'est comme fumer pour rendre service à l'Etat, donner
de la TVA, crever plus tôt pour alléger le
régime des retraites, se comporter en vrai citoyen
selon l'adage des fumeurs "faut
bien mourir de quelque chose !".
Voici qui pourrait être : "je fume, je crève
utile". J'ai une larme à l'oeil devant tant
d'humanité, d'abnégation et d'intelligence) Dernière
nouvelle : il paraîtrait que le Gouvernement cogite
sur la manière de rendre payante la recherche sur
Internet ; à quand donc l'installation obligatoire
d'un compteur de vessie, afin de comptabiliser au
décilitre près à chaque fois que nous urinons ?
Est-ce bien citoyen que de pisser gratuitement ?
Semblablement au slogan débile
des parkings payants britanniques, l'Etat pourrait
faire une campagne du style "je
pisse, donc je suis d'accord pour payer"*. *
(Devrais-je en déposer le concept ? Il serait bien
digne de ce Monde aussi pourri, et vendu, qu'il
manque d'intelligence, de cœur, de bon sens, ou
d'Être)
La
question de l'Être ou l'épée brisée ou
bien : cancer du corps ou cancer de l'âme ? ou
même encore : "travailler plus pour gagner
plus"
La
question qui a parcouru ma pensée, depuis mes
années d'enfance, fut : "pourquoi y a-t-il
quelque chose plutôt que rien ?", le sujet
étant la qualité d'Être, non l'objet, sachant qu'elle
émane justement du fait "d'être", provoque
la sensation très étrange que certains
assimilent à l'inexistence de la mort - seulement des
modifications de l'Être ; il est possible de
faire la distinction entre Être philosophique et
Être métaphysique selon l'intuition que
l'on en eut, mais le verbe manifeste la redoutable
polysémie notée par A. Korzybski : il est permanence
chez Parménide, intuition de transcendance chez
Platon (Idée), Aristote (substance), mysticisme
chez Plotin et intuition transcendante chez
Thomas d'Aquin, mais principe d'immanence chez
Spinoza, l'infini de Malebranche, un empirisme
chez Husserl, aussi l'étant heidegerrien, -
mais il est notre propre nature ontologique dans
l'hermétisme ou le Soi junguien, celui non
individuel, ni même personnel de la méditation védique
("Je suis" de Sri Nisargadatta Maharaj).
Il est défini par le passage du réalisme à l'idéalisme,
Jean-Paul II : « Un
grand défi qui se présente à nous au terme de ce millénaire est
de savoir accomplir le passage, aussi nécessaire qu'urgent, du
phénomène au fondement. Il n'est pas possible de s'arrêter à la
seule expérience ; même quand celle-ci exprime et manifeste
l'intériorité de l'homme et sa spiritualité, il faut que la
réflexion spéculative atteigne la substance spirituelle et le
fondement sur lesquels elle repose. Une pensée philosophique qui
refuserait toute ouverture métaphysique serait donc radicalement inadéquate pour remplir une fonction de
médiation dans l'intelligence de la Révélation
»
(encyclique de 1998). La
question ontologique
de l'Être
est centrale en métaphysique, saisi comme "accident de l'Essence",
Existence (ex-sistere, être en dehors de la stabilité,
de soi-même) comme accident de l'Essence dans
la métaphysique avicennienne - justifiant les premiers
principes (dans l'acceptation du réalisme des idées,
espèce ou archétypes chez Platon, et
ayant ensuite influencé la perception de la métaphysique d'Aristote,
selon l'analyse de Thomas d'Aquin qui
critiqua faiblement la théorie montante de
l'émanation, et concernant une particularité
mal interprétée de l'accident dans la distinction
radicale entre Existence et Essence, qui
amènera plus tard un retournement des
Idées - devenues directrices par le jeu de la
conscience : phénoménologie husserlienne pour
laquelle l'essence procède de l'intentionnalité, devenu objet intentionnel dans le champ de la conscience.
C'était également oublier le sens de l'éther incompris par la physique,
mais redéfini depuis pour la transmission magique par l'heroic fantasy, et
qui a
cru l'infirmer avec la théorie de la Relativité
restreinte, quand Aristote le définissait comme un
cinquième Elément (principe de chaleur - donc de
vie), correspondant au Ki en Chine (énergie,
souffle, force vitale), au Chi au Vietnam (prénom
signifiant volonté), au Prana en Inde, et d'une
certaine manière, et débridée sur le plan du mental, au vitalisme qui
surgit par le biais du hasard* chez Nietzsche*,
volonté
de puissance (mais alors un involontarisme volontaire)
qui se manifeste au dedans du nihilisme
qui devient actif (scepticisme) quand nihilisme ("nouvelle
version du pessimisme" - "philosophie
à coup de marteau") et vitalisme se complètent
pour définir un sens de l'éternel retour où la décadence
même permet un commencement, en définissant un plan
d'immanence composé de scepticisme positif et
qui
serait animé non plus par les Idées abstraites -
ou principes éternels, mais des concepts philosophiques
vivants et personnifiés par Dionysos. Nietzsche
croyait alors au Grand Midi de le démocratie, du peuple,
mais sans se faire d'illusion sur ses revendications,
l'exercice de sa volonté d'esclave nourri du ressenti, illusions de la liberté démocratique :
"Qu’est-ce
que la liberté? C’est avoir la volonté de répondre de soi. C’est
maintenir les distances qui nous séparent. C’est être indifférent
aux chagrins, aux duretés, aux privations, à la vie même
(...)
Le
peuple considère toujours un abus dont il ressent les effets comme une
objection contre ce dont on abuse : tous les mouvements d’insurrection
contre des principes … argumentent toujours ainsi, avec l’arrière-pensée
de présenter un abus comme inévitable et inhérent au principe …c’est-à-dire l’argument d’autorité. Ce
que je combats : l'exception qui fait la guerre à la règle au lieu de
comprendre que le maintien de la règle est ce qui donne de la valeur à
l’exception"
(un anarchisme destructeur). Sur un autre plan philosophique
et culturel, la métaphysique islamique (ésotérisme)
s'oppose
au créationisme auquel croient les 3/4 des
Américains (cette conception est facile à cogiter),
elle est inspirée de philosophie
grecque, suppose une
re-création permanente dans l'Existence
accident de l'Essence, chaque composante de l'Existence
ayant son accident propre, donc un plan d'immanence qui
est
en perpétuelle évolution (selon le zoologiste Al Jahiz (776-868),
l'historien
iranien Ibn Miskawayh (930-1030), l'historien maghrébin Ibn Khaldoun (1338-1405)
: « le plan humain est atteint à partir du
monde des singes » (...) « le premier niveau humain
vient après le monde des singes »).
*
(Non pas le pessimisme schopenhauerien, mais l'acquiescement
devant la Vie et sa dimension dionysiaque) *
(Nietzsche fut plongé dans "l'air du temps",
influencé par Spinoza (panthéisme réducteur
dans l'immanentisme - contrairement à Descartes
séparant encore la matière et l'esprit) pour l'esprit
comme idée du corps, et la substance une
"deus sive natura" ; mais Diderot
alla encore plus loin en considérant que Dieu ne
serait pas infini s'il n'était pas l'Univers sans
fin ; il faut noter que deux conceptions s'opposent
ici quand elles deviennent dogmatiques, que Nietzsche parut
toujours avoir une aspiration d'âme contrainte par
d'autres conditionnements que ceux qu'il dénonçait.
Rejeter le réalisme idéel de Platon (expliquant
son rejet de la peine de mort), ou bien celui empiriste
d'Aristote (la lui faisant défendre - en rejetant
par là-même la notion d'abattage de boucherie d'Eschyle,
Eschyle si prompte à dénoncer par répugnance l'hybris
- tant des hommes que de la justice des Dieux :
"Zeus précipite les mortels du haut de leurs espoirs superbes dans le néant"),
c'est en venir à l'idéalisme. Le point de basculement
se caractérise quand Aristote manifeste un
réalisme empiriste, amenant Avicenne à ne
plus considérer les idées platoniciennes, mais cependant
une première intelligence (ce à quoi Platon devait
répondre par différents types d'intelligence), ne
déniant pas le caractère idéaliste du
réalisme platonicien, c'est à dire que le réalité
(supposée vraie) échappe aux sens. Pour Avicenne
alors, notre intelligence est une participation
à celle non contingente, aussi pour Thomas
d'Aquin les espèces ne sont pas en acte dans l'intellect,
mais en puissance - c'est à dire que le domaine
sensible n'est pas la cause profonde de la
connaissance intellectuelle. Revenons à Aristote,
car il déniait l'action intellectuelle
comme effet des seules causes supérieures (en opposition
aux Idées de Platon), mais, également, il rejetait
Démocrite rattachant l'intellect au corps et aux
choses sensibles, il lui fallait donc l'intervention
d'un agent intellectuel. Cet agent est l'âme, âme
siège de l'imagination chez Platon, âme qui imprime
les images dans l'imagination selon Saint Augustin,
âme dont l'incarnation (pour Aristote, âme et corps sont
une même substance - séparant au niveau du concept
ce qui a pour forme (et ce qui est en acte) de ce
qui a pour matière (et qui est en puissance)) dans
le corps modifie, oriente l'imagination, origine
également du Onirocriticon d'Artémidore d'Éphèse,
songes théorématiques ou allégoriques, ou de la
voie de l'individuation, et du seul fondement possible
de l'éternel retour nietzschéen, si ce n'est la
quête du Graal. La distinction entre idéalisme et
réalisme perd de son sens si l'on en vient à considérer
que le solipsisme de Descartes (philosophe qui sépare
matière et esprit) est en réalité un pur syllogisme
ou son ébauche) Dans la Genèse, la
formule "Dieu créa l'homme à son
image" est probablement mal interprétée, il
s'agirait plutôt de lui accorder l'Être qui, par
la projection
en devenir ou chute, offre la liberté d'action et de choix, une
participation au créationisme divin qui agit alors
par immanence*. Ensuite,
la
Renaissance fut davantage une régression
métaphysique qu'une ouverture à une vraie liberté
de conscience ; le plan d'immanence est encore déterminé
comme co-présence de Dieu à la Nature selon Spinoza, semblablement à la Tradition islamique
: «
plus
près de lui que sa veine jugulaire », « le
premier et le dernier, l'apparent et le caché », si ce n'est que pour Spinoza
il ne s'agit d'une présence non seulement nécessaire
- mais exclusive, par contre d'Essence séparée de
l'Existence selon Avicenne*
- ramenant au concept des Idées de Platon, -
donc d'une identification de l'immanence et de Dieu chez
Spinoza,et
faisant un tout avec elle, l'origine du panthéisme
et la fin de la transcendance, du moins celle philosophique.
Les nuances articulent le sens métaphysique. *
(Pour Plotin, le Un suprême inclut l'être et le
non-être et n'est pas la somme des existants ; du
Bien naît l'Intelligence, de celle-ci les âmes.
Pour Plotin, l'Un ne contenant ni division ni distinction,
les attributs de volonté ou d'action ne peuvent
lui être accordés, il s'ensuit le remplacement de
la notion de "création ex nihilo" par
celle d'Emanatio ex Deo) *
(Les détracteurs d'Avicenne furent nombreux en terre
d'Islam, notamment les théologiens ash'arites qui
le frappèrent d'anathème, les poètes mystiques comme
Jâmi qui le considèrent comme matérialiste
(primauté scientifique de l'observation). Ibn Sab’in
: "Contrairement à ce qu’il prétend, Avicenne n’a pas du tout compris
la sagesse de la théosophie orientale. La plupart de ces œuvres sont
des imitations de Platon, et ce qu’il y ajoute est souvent médiocre"
(source : LA REVUE DE TEHERAN))
La rupture était annoncée et bientôt l'Essence allait
devenir l'accident de l'Existence, bientôt la réalité
du Monde allait se construire dans la conscience
discursive, comme champ sensitif des phénomènes
(Sartre : « L'essence, c'est tout ce que la réalité humaine saisit d'elle-même comme ayant été
»,
L'Être et le Néant). L'alchimie du Moyen-Âge,
transparaissant dans le mythe du Graal remettant
à jour des symboles plus anciens (ceux celtiques
et germaniques), mettait en garde
contre la domination du Moi dans lequel allait sombrer
la Modernité et son culte de l'individualisme (dont
le paradoxe sera d'avoir généré la multitude informelle)
: "A ce stade, le Mercure "en chute" de
par le pouvoir d'adhérence inhérent à sa nature
et que l'alchimie désigne comme "humidité superflue",
"viscosité", fait que le Soi, ou Présence
divine, se reflétant dans le miroir de cette "Eau-Argent"
devenue adhérente, s'identifie au module corporel
en lequel celle-ci a opéré sa "chute"
et se trouve séparé - car oublieux - de l'état originel
qui était le sien. Etat de perfection et d'omnipotence
, au point qu'il y a coalescence entre le Soi, le
Divin et l'Eternité. Mais, déchu de cette condition
originelle, le Soi, désormais restreint aux limites
corporelles, devient le "moi-je", l'égo
petitement humain. Pour parler par images alchimiques,
nous dirions que l'être apollinien, doté de perfection
et d'une éternelle jeunesse, comparé à l'astre du
jour et à l'or, métal qui, par son éclat, semble
consubstantiel au soleil et par son immutabilité
de même essence que l'Eternité, cet Être, donc,
cesse d'"être" pour "devenir",
quitte la certitude pour l'incertain, l'Invariable
Milieu pour la périphérie fluctuante, et, oublieux
de l'Eternité ne pense plus qu'au temps...
parce que le voilà devenu le Temps : Apollon a pris
les traits secs et ridés de Saturne",
Paul-Georges Sansonetti ("Graal et Alchimie",
L'ILE VERTE). Dans le cycle arthurien, chez
Chrétien de Troyes et Robert de Boron, le Roi Pêcheur
et
le Roi Méhaigné sont la même personne qui vit dans
un état crépusculaire quand le pays lui-même dépérit.
Ce gardien du Graal est paralysé des jambes, signe
et symbole d'une imperfection spirituelle. Alors,
il suffit de ressouder les deux parties de l'épée
brisée, pour que le roi se lève et soit guéri. Il
est évident que les valeurs traditionnelles, le
sens symbolique des choses et la capacité de
penser par soi-même ne font pas partie des priorités
de l'enseignement publique, le résultat est même
le populaire jeu de rôle Warcraft
où tous les symboles sont inversés dans une stupéfiante
et crasse ignorance (exemple : le druide y a l'ours
comme animal fétiche !), car, l'unique motivation
des marchands à l'origine du jeu, comme des joueurs
eux-mêmes, rentre de plein pied dans le crétinisme
du "travailler plus pour gagner plus",
c'est à dire gagner le plus de dollars pour les
premiers et le plus de puissance et d'or factices
pour les seconds. Notre civilisation occidentale,
en dehors d'avoir fait passer le taux de cancer
de 4% en 1900 (avec certes l'espérance de vie de
46 ans) à 20% en 1980*
,
déjà - mais les choses augmentent de manière exponentielle, est
la fabrication d'un troupeau privé d'intelligence
(avec l'ANPE comme - ou pas très éloigné - sélection
des travailleurs dans les camps nazis), dont on
retrouve la correspondance caricaturale avec la
Chine de la croissance infinie, - quand les
étudiants en langue française sont scandalisés que leur
professeur leur parle de "liberté de pensée"*,
- quand il ne s'agit que d'augmenter les ventes
en France. Les ouvrages du cycle arthurien avaient
certes une finalité utilitariste*,
mais la symbolique axiale y est très forte : il
s'agit bien entendu, avec l'épée brisée, de la réparation de l'Axe du
Monde (axis mundi) dont Georges Dumézil et Mircéa Eliade
surent
si bien rapporter l'universalité commune à toutes
les civilisations (sauf celle d'après 1789), colonne
ou axialité identifiée avec le Roi, qui se retrouve
avec la Réalité muhammadienne - avec sa semence
principielle et l'arborescence finale - de
"L'Arbre du Monde" d'Ibn Arabî. *
(Source : "Soyez bien dans votre assiette"
de Kousmine - mais
une hausse de 63% ces vingt dernières années, et
encore une augmentation de 10% entre 2005 et
2009
(selon le rapport du Dr Mouysset - source : association
ressource), faisant dire au Dr Bernard Asselain
(Institut Curie) : «
il n'y a aucune cause valide en dehors des facteurs environnementaux
»
(concernant l'argumentation de l'âge), qui sont
désignés par notamment les pesticides
dont les hommes politiques français ont inondé
les sols (probablement pour financer des campagnes
électorales débiles - comme avec les 25.000
ronds-points à, en moyenne, 1 million d'euros
pièce, évoquant une connivence maçonnique favorisant
le conflit d'intérêt, beau monde, tout
bien médaillé), aussi probablement les
ondes électromagnétiques dans lesquelles nous baignons
- pour nous sacrifier devant l'autel de la Croissance) *
(Source
: "Le dragon dans le brouillard" de Christophe
Albert, enseignant à l'université de Tianjin) *
(Favoriser en quelque sorte l'exaltation du sentiment
national, même si l'ésotérisme qu'il transmet est
une possible résistance à la venue prochaine de
la Modernité de philippe le Bel. Danielle Quéruel
: "Les rois de Bretagne du XIIe siècle ont besoin
quant à eux d’un héros prestigieux, mais qui ne soit pas susceptible de
revenir et de ranimer éventuellement le désir des Gallois, voire des
Bretons de Petite Bretagne, de ne pas reconnaître la légitimité des
Plantagenêts. Ceux-ci firent tout pour s’emparer de ce mythe arthurien
et pour l’exploiter comme mythe familial. Découvrir sa sépulture et
exhumer ses restes fut l’un des objectifs de ces rois bretons
(...) Pourquoi un tel destin pour le roi Arthur ? Faut-il y voir une
condamnation d’une royauté trop puissante qui se place au-dessus du
monde féodal ? Dans le royaume de France l’affermissement du pouvoir
royal voulu depuis Philippe-Auguste aux dépens de la féodalité n’est
pas du goût de tous. "La Mort le roi Artu" est écrite aussi
pour dire que la chevalerie terrienne est remise en cause par les
passions et la violence des sentiments et que seule mérite d’être
exaltée la chevalerie célestielle qui oublie la vaine gloire et les
valeurs mondaines pour se consacrer à la quête du Graal et de la
sainteté")
Si
seulement nos ânes d'hommes et de femmes politiques
comprenaient enfin que tout sacrifier à l'économique*
est l'origine même de la crise, et que plus ils
s'agitent, plus la crise enfle, car ils sont
eux-mêmes, et leur idéologie horizontale, la cause
profonde de la crise en tant qu'elle est soumise
à l'ordre symbolique des choses. Il suffirait alors
de
comprendre un tant soit peu le sens de la mythologie
grecque, pour saisir avec quelle profondeur cette
philosophie et cette métaphysique subtiles véhiculaient une sagesse accessible
et déjà intemporelle ; le fait réducteur et
moderne de penser et de croire que les Anciens adoraient
des idoles, qu'ils croyaient à l'existence d'un
polythéisme, ou qu'ils vénéraient des figures symboliques
(comme les animaux qu'ils mangeaient) est le signe
de notre propre insuffisance qui est devenue une
indécrotable suffisance, une lancinante arrogance,
un contentement dans l'ignorance dont la société
américaine parait être l'exemple le plus flagrant de
déchéance spirituelle et intellectuelle. *
(Traité
d'agronomie de Xénophon (dialogue entre Socrate
et Cristoboulos) s'opposant à Hésiode : les hommes
sont en mesure d'augmenter la productivité ... mais
encore à la condition d'avoir honoré les Dieux,
c'est à dire, après décryptage : ne pas attirer
leur colère ou vengeance (Némésis) à cause de notre
démesure (Hybris)) Le phénomène religieux, et
moral (puisque les domaines se confondent désormais),
dans son ensemble, n'est pas en reste, même
si l'immense majorité des religions sont abolitionnistes,
toute vie étant sacrée. Ainsi, les juges américains
imprégnés d'une moralité de saurien envoient
à l'abattage, des âmes porcines défendent
l'application*
de la lapidation* et
mériteraient pour le moins d'être arrosées (ou noyées)
de lisier
- s'il était possible d'utiliser des bombardiers
pour "répandre
de la merde de cochon sur des cochons*
de
merde"
; le débat sur la burqa, c'était fin 2009,
témoigne de l'entêtement niveleur - au nom de l'égalité,
sachant que les femmes musulmanes qui veulent se
l'imposer le font en réalité librement en France,
que c'est donc le signe d'une vraie pathologie.
Pour être méchant, n'est-il pas divertissant
de les voir s'infliger cette épreuve du rejet du
Monde, une auto-punition en quelque sorte ? *
(Citons un Blog marocain abolitionniste
: http://peinedemortaumaroc.over-blog.com/) *
(La charia, d'esprit indubitablement criminel, pervers,
détermine avec grand soin la taille des pierres
susceptibles de prolonger l'agonie, question
de purification
; celles coupantes sont choisies pour la tête, car
ainsi le condamné, dont
le visage est lacéré de toute part,
dont le sang gicle abondamment, le condamné qui
hurle peut mettre 10 minutes avant de crever. Citons
donc Hani Ramadan, monstruosité qui se
prend pour un moraliste religieux : "La lapidation prévue en cas d’adultère n’est envisageable que si quatre
personnes ont été des témoins oculaires du délit. Ce qui est
pratiquement irréalisable, à moins que le musulman choisisse d’avouer
sa faute. Avant l’exécution de la sentence, les juristes précisent
qu’il lui est toujours possible de revenir sur son aveu
(...)
Parce qu’il s’agit d’une injonction divine, la rigueur de cette loi est
éprouvante pour les musulmans eux-mêmes. Elle constitue une punition,
mais aussi une forme de purification. Il est interdit d’insulter le
coupable. Après sa mort, on prie pour lui. Ce que fit le Prophète pour
une femme qui s’était livrée après avoir accouché d’un enfant
adultérin, et dont le repentir avait été sincère
(...) Avant de juger cette conception moralisatrice et complètement dépassée,
je propose simplement que l’on fasse un effort de réflexion : la mort
lente d’un malade atteint du sida est-elle moins significative que
celle d’une personne lapidée ? Pour le musulman, les signes divins que
l’intelligence humaine perçoit se découvrent aussi bien dans l’univers
que dans la loi (...)
En clair, que ceux qui nient qu’un Dieu d’amour ait ordonné ou maintenu
la lapidation de l’homme et de la femme adultères se souviennent que le
virus du sida n’est pas issu du néant".
Si je n'étais lecteur admiratif des poètes
et mystiques persans (Rûmî,
Ibn Arabî surtout - dont l'oeuvre fut
considérée par Guénon et Schuon comme expression
de la "philosophia perennis", pour
qui la voie mystique n'est ni
rationnelle ni irrationnelle,
théomonisme selon H. Corbin : "L’imagination active est essentiellement l’organe des
théophanies, parce qu’elle est l’organe de la création et que la
création est essentiellement théophanie",
qui s'oppose au panthéisme de Spinoza, qui naturalise
Dieu, quand il n'est pas identifié au seul Être
- , et
Al-Jamî),
je considèrerais cet Islam moderne et intolérant
(Coran IX, 30) comme aussi nauséabond
que des latrines. Selon le principe de pureté,
pour la race d'un coté et contre les comportements
déviants de l'autre, quelle différence y a-t-il
entre Shoah et lapidation, le sida étant perçu comme punition
divine ? Ce fou écrit : "Remarquons cependant que l’éthique musulmane nous prescrit de soutenir
le malade du sida dans l’épreuve qu’il subit, et qu’il est essentiel de
l’accompagner et de le réconforter avec compassion",
- oui mais alors, qu'en est-il de cette compassion
au moment des lapidations ? Il écrit : "Remarquons encore
que l’islam a encouragé la recherche médicale, le Prophète ayant
indiqué qu’à toute maladie, si l’on excepte la vieillesse,
correspondait un remède",
sans avoir semble-t-il l'intelligence - faute
de cœur - d'en déceler la part de sophisme,
de contradiction ; nous aimerions renvoyer
ce fou dangereux à la lecture de Platon considérant
le crime comme symptôme de la maladie de l'âme,
car, pourquoi soigner un corps atteint du sida
- et martyriser avec sadisme celui d'un déviant
sexuel, si ce n'est que la débilité du dogme
est trop profonde pour ne pas témoigner d'une perversité
? C'est avec ce genre de crétinisme que l'Islam
va générer la guerre mondiale des religions
; sur ce point, je suivrais presque Diderot pour
qui rien de ce qui procède de la Nature, et dépassant
le cadre moral comme société disciplinaire,
ne saurait être mauvais en soi. Il faut être devenu
particulièrement fourbe, décadent d'un point de
vie métaphysique, pour vouloir faire correspondre
avec une telle obsession une exemplarité sociale,
donc une codification morale, et une Justice
divine ; je pense même qui si le blasphème est possible
(considérant que l'Un est au delà de toute contingence
qui pourrait l'atteindre), l'argumentation finalement
fourbe de Hani Ramadan dépasse formidablement les
caricatures danoises. Qu'il parait loin le temps
où l'Islam redécouvrait la sagesse grecque.
L'époque est à l'obscurantisme universel, à la haine,
quand les textes religieux sont interprétés sous
l'angle exotérique,
quand le rituel devient la loi moralisatrice - au
lieu de la magie ou de la métaphysique (le symbole
étant l'interaction des deux aspects). L'acquisition
sans doute prochaine de la bombe atomique par l'Iran
va probablement plonger notre Monde dans des ténèbres...) *
(Je ne prend pas le mot "cochon"
par hasard, vous l'aurez compris ainsi. Je
pense cependant que les "bons Français"
qui cautionnent l'élevage industriel, son traitement
des animaux jusqu'aux abattoirs, sont des porcs
dans le sens péjoratif que je veux le plus abject.
Dégueulasse espèce humaine, saloperie infâme tombée
dans la disgrâce des Dieux !) On a pu, et
de la manière la plus imbécile, me supprimer le
droit de vote et le Rmi, mais il n'y a pas une seule
journée où je n'ai pas honte d'être un être humain. La
moitié de la planète crève de faim quand l'autre
moitié (minoritaire) dénonce un fléau de l'obésité.
La
question de l'intelligence
Le
fléau, c'est la Raison intellectuelle limitée au
mental qui nous
a enfermé dans nos sens de prédateur. Pourtant,
pour finir sur une note gaie, l'utilitarisme
marchand, le carriérisme et l'aveuglement religieux
n'expliquent pas à eux seuls le chaos, il faut aussi
de la bêtise*. Pour exemple, visitez sur Internet
le forum français consacré à la célèbre enceinte LS3/5A
conçue par la BBC : http://www.ls3-5a-forum.com/cgi-bin/yabb/YaBB.pl Il
y est écrit : "Bienvenue, Visiteur (oui,
il ne s'agit à priori pas d'une secte, mais de HiFi),
Veillez entrer vos pseudonyme ou mot de passe (pas
le courage de citer son vrai nom sur un site HiFi),
ou vous inscrire". Cliquez sur "Inscription",
dans la charte vous lisez à ce moment précis
: "Pour vous inscrire, vous devez être parrainé. Si ce
n'est pas le cas une demande est possible à cette adresse :
parrainagels35a@gmail.com".
La suite ? Ma demande a été refusée ... et sans
que rien ni aucune information ne soit partagée :
"Désolé r........., votre adhésion n'a pas été approuvée! Amitiés,
Le Forum LS3/5a".
Heureusement que ces gens abordent des sujets non
vitaux, car ils seraient trop vite dépassés. Cela
rappelle indéniablement le forum de "Bookfoto"
(avec une faute), où la mission des modérateurs,
comme des moutons dominants (les visiteurs), serait d'entretenir
- même pas la pensée unique, mais l'absence de toute
pensée. Il est tellement plus facile de vivre
comme une bête... Si ces gens en venaient à
porter plainte pour mes propos directs (oser dire
ce que je pense), cela attesterait qu'ils ont la
Volonté des esclaves de Nietzsche, c'est à dire
que leur Puissance n'interagit que sur l'unique
plan du ressenti, sans aucune capacité à produire
une réflexion ou des arguments créatifs. On vit
de surcroît dans une époque de grande lâcheté. Personnellement,
je me fiche des plaintes possibles du moment que
mon site est enregistré à l'Etranger ; il y
a quelques semaines, un ami m'a trahi en faisant
envoyer la gendarmerie pour m'empêcher d'en finir
; depuis, j'arpente les trottoirs pour photographier
les excréments de chiens, pour monter un nouveau
site qui correspond totalement à ma vie. A quoi
bon vouloir faire de beaux paysages en souffrant
énormément en marchant (handicap), quand au final
l'Hôtel des Impôts ne vous reconnaît pas les droits
d'auteur, après ces actions infectes de l'ANPE,
de la préfecture, du Ministère de la Culture. Il
aurait mieux fallu que mes parents me brisent le
crâne à la naissance, ou que dès le début je devienne
photographe de merde, mon élément. Enfin, mieux
vaut tard que jamais, je dédierai mon renouveau
photographique à l'Administration. *
(La bêtise et l'idiotie ne sont pas
des données rares, elles sont même devenues
la vague permanente sur laquelle plane la Démocratie.
Déjà, au temps d'Ibn Arabî : "Ibn Arabi, malmené, en Occident musulman, par les gouvernants et les
jurisconsultes, s’était décidé à s’installer au Machrek. C’est là, du
reste, qu’il écrivit ses fameuses "Conquêtes mecquoises", son exégèse
symboliste du Coran, et, bien sûr, son célèbre recueil de poèmes"
L’interprète des ardents désirs". Il se vit obligé de faire usage d’un
double langage pour échapper à la mort. En effet, une simple
dénonciation de la part de certains envieux, et c’était la lapidation
tout court, ou encore, l’épée de l’exécuteur des hautes œuvres. Dans
l’épître de l’anéantissement, Ibn Arabi avait fortement recommandé à
ses disciples de posséder, avant tout, les clés permettant la
compréhension de son enseignement, et de se taire ou de feindre
l’ignorance en présence de ceux qui s’accrochent au sens littéral des
dogmes",
par Merzac Bagtache, source : El Watan. Les choses
ont-elles changé ? Nous pourrions comparer les procès
en sorcellerie intentés contre le Docteur Hammer
et le sort du moine Giordano Bruno finissant sur
un bûcher. De même, les artistes de notoriété
publique (et pour le devenir, il faut faire soit
dans le scandale, soit dans l'horrible) sont aidés
par l'Etat qui s'approprie ainsi une image
reconnaissable (c'est ainsi que fonctionne la Légion
d'honneur), qui s'en fabrique une de mécène
(exemple : sommes exorbitantes allouées régulièrement
aux Colonnes nihilistes de Monsieur Buren), quand
les artistes en difficulté sont priés de dégager
le plancher (exemple : manière couarde avec
laquelle Ministère, préfet et Anpe évincent
du Rmi des personnes en situation régulière) ; hormis
le clientélisme, la règle est de lâcher les chiens.
Je le sais, je suis passé par là... Plus jeune,
j'aurais pu créer une micro entreprise ; il faut
dire qu'il en a fallu des décennies, aux hommes
politiques, pour que l'évidence de ne pas avoir
à payer des impôts et des taxes avant les premiers
bénéfices ... atteigne le cerveau profond ! Le plus
troublant, au moment où je ferme définitivement
la page de Pleinouest35, était le débat
sur l'identité nationale
censé marquer une saine résistance vis à vis du
mondialisme ; ainsi, comment considérer une sincérité
politique, quand depuis tant d'années tout
est fait pour déconstruire les valeurs traditionnelles
au profit du citoyen-mouton ou du mouton-citoyen
? La Culture classique et la Musique française,
jugés élitistes (et donc peu lucratives) - preuve
de l'innocuité de tout égalitarisme dogmatique,
mais aussi l'orthographe, sont progressivement
et radicalement écartés de l'enseignement populaire,
faisant que l'Identité dite nationale n'existe plus
que par les acquis sociaux spécifiques. Ces derniers
étant toujours plus ébranlés, et l'identité
culturelle éradiquée, il se trouvait une opportunité
politique de reformater la société selon des critères
permettant d'augmenter le contrôle (comme reconduire
à la frontière), c'est à dire trouver ou imaginer
à l'intérieur même des individus la correspondance
des caméras de surveillance installées ... à l'extérieur.
Le "débat sur l'identité nationale" ?
Le dernier procédé imaginé pour conduire un troupeau,
une fourberie de plus qui rejoignait celle de la
grippe h1N1 - et du terrorisme mondial. Les
hommes politiques ont largement surestimé
la bêtise des Français en pensant fabriquer un sentiment
national et débile - du style américain. Toute
volonté d'assimilation des personnes et de valeurs,
qu'elles soient républicaines ou autres, participe
à éraser la biodiversité culturelle, à entretenir
une pensée unique, à ternir l'intelligence et à
tuer l'aptitude naturelle à se révolter. Cela pue,
car comment ne pas sentir l'indéniable correspondance
idéologique entre un Ministère de l'identité nationale
... et un "Ministère du Reich à l’Éducation du peuple et à la Propagande" ?)
Attention
danger
Quelques
années en arrière, un préfet m'avait fait jugé -
en catimini - pour avoir contesté l'origine officielle,
et médiatisée par les journalistes, de l'intervention
américaine en Irak, juste après que les chars irakiens
aient franchi une frontière avec le Koweit,
et sous le regard passif des satellites espions
américains, laissant subodorer la manigance
d'un fin piège : "Le 10 octobre 1990, au cours d'une gigantesque audition télévisée,
des témoins décrivent devant le Congrès des États-Unis les horreurs
commises au Koweit par les troupes d'occupation. Chacun est bouleversé
par le témoignage d'une infirmière koweitienne éplorée qui raconte
comment les soudards irakiens ont débranché les appareils qui
maintenaient en vie les prématurés de son hôpital et tuaient les
nourrissons sans pitié en les jetant par terre. On
découvrira plus tard que la prétendue infirmière n'était autre que la
fille de l'ambassadeur du Koweit aux États-Unis et n'avait rien à voir
avec les soins aux prématurés ! Son témoignage avait été monté de
toutes pièces par les services secrets américains. En attendant, la
supercherie a convaincu le Congrès américain d'autoriser le président
George Bush à engager la guerre !... (...) Le maintien du dictateur au pouvoir satisfait les monarques arabes du
Golfe, qui préfèrent un autocrate désarmé à la tête d'un pays ruiné
plutôt qu'un Irak démocratique et laïc, susceptible de représenter un
modèle à suivre pour leurs propres sujets. Il permet d'autre part de
justifier la pérennisation d'une puissante base militaire anglo-saxonne
au milieu des champs de pétrole"
(source : Herodote.net), - car la France était déjà
le petit chien des USA. J'avais trouvé contradictoire,
à l'époque, de faire supprimer des droits
civique pour une opinion (corroborée depuis), au
pays de la liberté d'expression, si ce n'est qu'ultérieurement
la lecture de Foucault, de Deleuze, m'a fait comprendre
une partie de ces rouages. Il y eut ensuite
ce grand spectacle du 11 septembre, la chape
de plomb plaquée par les Gouvernements occidentaux
; cependant, ce qui se passe en France est
devenu particulièrement inquiétant, il s'agit d'un
contrôle de la peur susceptible d'être utilisée
comme prétexte - pour cacher des intentions.
Et certaines actions défient tout bon sens,
comme avoir fait baissé les effectifs des surveillants
dans les écoles - pour ensuite envisager d'y
mettre des policiers, remettre les vieux (et
dont je fais partie) au travail - alors que le chômage
démolit la jeunesse, supprimer des postes
de police* -
pour ensuite vouloir placer le pays sous la
surveillance vidéo, supprimer des postes d'infirmière
(en trop faible nombre) - tout en affirmant vouloir
favoriser la création d'emploi. A se demander si
la dette colossale, la peur, la gestion esclavagiste
des chômeurs, les cancers en très forte augmentation,
mais aussi le stress, ne sont pas le véritable organe
du Pouvoir - caché par l'écran de fumée démocratique.
Ainsi, il faudra sans doute s'attendre à des couvres-feu
pour les jeunes, à une probable robotisation
de drones et de chiens - ou insectes mécaniques
de surveillance, à de scanners d'activité psychique,
à de vaccinations avec implants de puces léthales,
et à quantité d'autres horreurs. *
(9.000 postes de policiers et de gendarmes supprimés
depuis 2007) Il est question, en France, après
les lois Dadvsi et Hadopi, de celle Loppsi
2 (ou
"loi d'orientation et de programmation
pour la performance de la sécurité intérieure"), suivant quantité de textes
sécuritaires établis depuis 2002. Cette loi permettra
de gérer la vidéosurveillance, ainsi que la surveillance
d'Internet par la police. La vie en Occident, particulièrement
en France, va se résumer à un sentiment de
peur (et de crise) encadré entre surveillance
policière et publicité (pour les grandes surfaces
du consommérisme), semblablement aux poules
en batterie que l'on confine en cage - pour maintenir
le stress qui augmente la ponte. Il n'y a plus rien
d'humain dans notre société, ce qui amènera le Syndicat
de la magistrature et celui des avocats à dire dans
un communiqué commun : "Il
est urgent de sortir du cauchemar sécuritaire qui détruit
progressivement notre Etat de droit".
Comme le SAF et le SM, je crains ainsi une forte
dérive sécuritaire, qui consiste à instrumentaliser
la délinquance pour préparer la population à la société
de contrôle absolue. J'en conclue donc que
les hommes politiques n'ont que faire du chômage
(car il permet d'asservir), de la maladie (car elle
profite aux lobbies pharmaceutiques), ou de
la délinquance (car elle brise la résistance vis
à vis des nouveaux contrôles). Il n'y aura plus
aucune place pour se cacher, ni pour manger de véritables
aliments (et non des OGM faisant ingurgiter des
pesticides cancérigènes), aussi plus aucun lieu
pour s'exiler, et plus d'intelligence pour échanger,
- la planète est en passe de devenir un gigantesque
camp de concentration d'un coté, une poudrière
atomique de l'autre, aussi l'Afrique que les
appétits américains et chinois ne cessent de plonger
dans un enfer sur Terre, afin d'en sucer toute moelle.
Je plains sincèrement les parents inconscients... Mr
Besson : « Il faut réaffirmer les valeurs de l'identité nationale et la fierté d'être français ».
Mais qu'il est pénible de voyager à l'étranger et
d'assister à des fiertés d'identité nationale, il
s'agit bien entendu d'un procédé politique ayant
une finalité qui est triple : a) la plus évidente
: celle économique avec l'instrumentalisation
destinée à contrer l'émigration, b) la
plus perverse : démagogique avec le remodelage
de l'individualité pour fabriquer une
fausse personnalité, c) la plus politique :
la finalité électoraliste décriée par l'opposition
qui se reconnaît dans ses instincts de conservation.
Va-t-on assister à des cérémonies nationalistes
copiées sur les régimes totalitaires (exemple :
la Corée du Nord) où aucune tête ne doit dépasser,
à une exposition des "valeurs républicaines"
depuis la maternelle et jusqu'aux usines où
les ouvriers robotisés devront chanter l'Hymne
à la Mère patrie,
les bras plaqués sur les jambes et le menton relevé ?
Le fait que tous les pays veuillent refonder leur
nationalisme est le signe d'une grave crise planétaire,
c'est comme échauffer des troupes avant la charge
qui peut rester économique - ou redevenir guerrière.
Si l'éducation civique n'aurait jamais dû quitter
l'école (pas davantage que les surveillants), il
en va de toute autre chose avec une volonté
de dresser le drapeau tricolore (dont le blanc inspiré
par Lafayette représente la personne du roi assassiné)
et d'afficher la sacro-sainte Déclaration des droits
de l'homme (va-t-on enseigner - pour l'esprit contradictoire
garant de l'intelligence (tête bien faite) -
François Furet, l'histoire du génocide vendéen, "La
crise du monde moderne" de René Guénon ?) dans
les écoles. En fait, il s'agit de l'enseignement
de l'Histoire à sens unique, d'une propagande destinée
aux jeunes enfants et aux émigrés ; c'est une
instrumentalisation des valeurs morales là où elle
en représente une antinomie : s'en prendre
à l'enfance malléable et aux personnes que la vie
a fragilisées. Citons Michel Wieviorka (directeur d'études à l'EHESS),
pour qui le débat sur l'identité nationale :
« attise
les crispations sur l’immigration, car l’objectif est bien de traiter
d’immigration, l’essentiel des points soumis à débat concerne cette
question (...) est une catastrophe intellectuelle et politique pour l’image générale de la France ».
Je crains que ce ne soit pas seulement cela, et
j'en ai une saine répulsion.
- Inutile
de chercher le livre
d'or, car il n'y en
a aucun dans ce site ; il faudrait plutôt un tas
de fumier pour montrer la société actuelle
-

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