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GOLFE DE PORTO EN CORSE ET PHOTOGRAPHIES D'IRLANDE ET D'ECOSSE

ENJOY LANDSCAPES, PICTURES, PHOTOGRAPHY IN CORSICA, IRELAND AND SCOTLAND

 

 

 


Arthur Schopenhauer :
« S’il ne restait que deux hommes au monde, le plus fort n'hésiterait pas une minute, à défaut de suif pour frotter ses bottes, à tuer son unique compagnon afin d’en prendre la graisse » !

 
 

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(toutes ces photographies sont faites en argentique avec un Olympus OM1 de 1972 et le 100mm, pour ne plus perdre l'essentiel : 0% cacanumerdique)


Je suis fondamentalement en accord avec la compréhension du nihilisme moderne de
Boris Lejeune* et Jean Brun. Je tiens, pour cette si impérieuse raison en ces temps funestes du "mariage pour tous", à citer trois courts extraits du précieux livre de l'artiste russe (Qu'est-ce que la beauté ?) : « Nous appartenons à une époque où la sophistique et la déformation de la vérité dominent. La philosophie s’est détournée de sa mission première d’amour de la sagesse. Or la sagesse est synonyme d’authenticité. L’orientation officielle dominante de la philosophie actuelle abandonne l’homme dans les ruines des valeurs premières après avoir déconstruit à coups de masse les concepts fondamentaux sur lesquels reposait la civilisation européenne, laquelle ne peut avoir d’autres assises. L’être et la transcendance, la beauté et le mal, la vertu et le vice, l’amour et la charité... : les gardiens de ces écritures avortées en ont fait une infâme bouillie pharisaïque (...) L’homme né du cartésianisme est, à la lettre, privé d’être et, telle la table de billard à la fin de la partie, il est vide. Comme la boule d’ivoire, qui heurte mécaniquement d’autres boules semblables à elle, l’homme roule, le plus souvent en fonction des règles absurdes d’un jeu qu’il n’a pas inventé (...) Le Moyen Age, écrit Jean Brun, se proposa de mettre sous nos yeux le miroir du monde et celui de l’âme, il désira même traverser ce miroir afin d’accéder à ce d’où provenaient l’image et son modèle. Avec la Renaissance, ce miroir se fractionne « en un grand nombre de facettes qui donnent un reflet différent où l’homme peut contempler ses nombreux aspects ». Le Speculum, ce miroir médiéval, se divise en innombrables motifs kaléidoscopiques qui annoncent les Temps modernes, où la moindre facette du miroir s’enfoncera, de l’autre côté de l’amalgame, dans le néant. Chaque facette du miroir, étant un centre fictif, renvoie le reflet d’un visage. « Partout où l’on se trouve, on se croit au centre » comme disait le Cardinal Nicolas de Cues ».
* http://boris-lejeune.com/sculpture.html, une oeuvre d'esprit "traditionnel", si loin du vomi, qui me rappelle celle de mon ami d'enfance Gilles Peyrache : http://gillespeyrache.com/ ; ces deux artistes ont en commun de représenter Marie Madeleine nue, ce qui réconcilie dans la magnificence le sacré et le profane, le Monde alors saisi comme "irruption du sacré". Gilles Peyrache : « L'art est la nourriture de l'âme. Et l'âme se nourrit de beauté. Parce que la beauté, par l'harmonie qui la génère, éveille le souvenir de ce temps où l'âme se connaissait elle-même dans la satisfaction de son amour ; ce temps où rien ne la séparait de l'objet de ses désirs. Aucune distance entre la nature et l'homme, entre l'homme et la femme, entre la créature et Dieu. De ce point de vue l'art de la peinture est post-lapsaire. L'humanité originelle n'avait nul besoin de peindre le Monde ; et lorsque le chasseur, un jour, trace sur la paroi d'une grotte l'image de l'animal totem, c'est un acte magique par lequel il rejoint l'identité secrète de la bête et s'approprie son mana. Peindre c'est abolir la distance qui nous sépare des êtres et des choses, les réintégrer dans son cœur pour donner à voir aux autres regards ce qu'elles ont d'essentiel et d'éternel. C'est dans ce hiatus, entre la conscience de la séparation et l'élan vers l'unification, que se déploie le champ de la peinture. L'œil de l'artiste choisit parmi les objets du monde ceux qui éveillent en lui l'écho profond de cette harmonie que la main de l'artisan façonnera par la ligne et la couleur ».

 

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A l'opposé, les valeurs de dissolution* de l'être et de la massification propres à la République (à Camondo, où je fus heureusement recalé, les professeurs me reprochaient de vouloir faire du beau et non du conceptuel) s'affichent librement dans la ville auvergnate et gauchiste de Riom. La perte de la verticalité et de la transcendance n'empêche nullement le libre exercice de la synchronicité jungienne qui échappe à l'intuition perdue des modernes, par exemple exposer une œuvre comme celle présentée ci-dessous, juste en face du pôle-emploi, place Sydney Bechet (et non une quelconque place des martyrs ou des victimes des nazis, ce qui serait en conformité avec le sujet), préparant en quelque sorte la masse humaine à son asservissement. Ainsi, des hommes hideux sont courbés et transpercés de barres de fer, c'est une manière inconsciente, mais subtile, de préparer l'âme de ceux qui sont plongés dans la précarité, ou de les dévoiler comme tels, car nous verrions mal exposées en ce lieu les élégantes et harmonieuses sculptures de Boris Lejeune, ni ces belles femmes nues découvertes sur la place d'un village des Pyrénées et dont les fesses seraient accusées de traumatiser les enfants, selon une maître-nageuse semble-t-il arriérée* d'une piscine auvergnate, obsédée par mon auguste postérieur, et piscine elle-même dont on a pris soin de décorer le rond-point d'accès avec une sculpture, une fois encore, très débilitante. Cette société rappelle ainsi Idiocracy, le film de 2006.
* Ainsi, pour l’ouverture de la foire d’art contemporain de Cologne, l’artiste suisse Milo Moiré - intégralement nue - réalise "The PlopEgg Painting Performance" ; alors, juchée sur des escabeaux, elle pond des œufs remplis de peinture qui tombent de son vagin (après Steve Cohen dansant au Trocadéro avec un coq attaché autour du sexe !). Quant à Jeanne Mordoj, "elle gobe les œufs, les recrache, les écrase, les étale sur son visage". Dans le domaine politique, nous avons bien sûr le mariage pour tous et les enfants comme simple marchandise, une autre forme de décadence sociétale destinée à déconstruire le passé de notre civilisation, mais qui procède d'une identique démarche nihiliste.
* Il faut sans doute l'être pour ne pas avoir le tact de signaler que mon maillot de bain serait un peu court, ou qu'il aurait glissé légèrement, pour s'exclamer ouvertement devant les autres clients en confiant à qui veut bien l'entendre : "monsieur vous montrez vos fesses, il y a ici des enfants tout de même !". Je reconnais là la subtilité auvergnate. Plus sérieusement, quand on demande à Jean-Pierre Mocky pourquoi le film les ballets écarlates n'est pas diffusé en salle (un jeu d'acteur, il convient de le reconnaître, nul), il évoque l'aide de camp du général de Gaulle qui convoquait des adolescente dans un pavillon de chasse pour organiser des partouses avec des notables : https://www.youtube.com/watch?v=9zXOgqKzz8g.
 

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Dans le feuilleton américain "House of Cards", le Président russe est présenté comme s'attaquant à l'homosexualité (sur ce qui en vérité concerne uniquement les enfants, et non en tant que telle) pour préserver le religieux qui est le ciment qui maintient encore la société russe, considérant que si cela est barbare, c'est uniquement pour s'éviter une révolution. Je ne pense pas que cela soit si simple. Par contre, il m'est apparu de plus en plus évident que l'Europe actuelle est la création américaine qui a tout intérêt à déconstruire notre Histoire et nos valeurs traditionnelles, afin de nous instrumentaliser contre la Russie et la Chine. L'Europe n'est donc pas un partenaire considéré comme fiable et Xavier Moreau me semble être dans le vrai quand il dit et écrit que la France s'est lourdement trompée en Ukraine avec Laurent Fabius : https://www.youtube.com/watch?v=AJ6QCqvVVXc.
 


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Hommes enchaînés, courbés et empalés devant le pôle-emploi de Riom !
Cette sculpture est une juste représentation de ce que sont devenus les hommes actuels, de l'endettement à la servitude.
Remarquez sur le cliché de droite comme les deux personnages de derrière ont l'air de trucider celui les précédant ! Préparation au monde du travail ?
(il semble que le dernier personnage bénéficie du meurtre, avec son large sourire, de tous ceux le précédant, avec le premier de la file qui s'écroule)
Une telle sculpture, par le choix de son implantation, est à même de terrasser le demandeur d'emploi avant son entretien.

Alors, conscience et ironie de l'artiste, synchronicité jungienne, mépris des élus, conditionnement de masse et asservissement, ou pathologie collective ?

 

Mais notez combien les abominations - que sont aujourd'hui les sculptures modernes en France - correspondent aux vertus de la République qui sont depuis 1789, avec la destruction des corporations, la fabrication d'esclaves en lutte les uns avec les autres ! Il n'est pas étonnant que ceux qui sont en décadence morale et spirituelle les perçoivent belles !
Marion Sigaut : https://www.youtube.com/watch?v=9bvnjL_GY6A. Lorsque Manuel Valls parle de "forces sombres", il convient d'inverser totalement l'allégation* !
*
Tout simplement le Kali Yuga ou quatrième et actuel âge très sombre de la cosmogonie hindoue. Extrait du Guru Granth Sahib (livre saints du sikhisme) : « L'âge sombre du Kali Yuga est le couteau, et les rois sont des bouchers ; la justice s'est envolée. Dans cette nuit obscure du mensonge, la lune de la vérité n'est pas visible partout  ». Il suffit de savoir et vouloir regarder.
Sur les affres et l'imposture du mythe de la Révolution française, écoutons encore Marion Sigaut :
https://www.youtube.com/watch?v=actI18L8_Qo.

 

CONFESSION DE PICASSO

Il circule, sur Internet, une lettre censée être attribuée à Picasso et extraite du livre "Le Livre noir" de Giovanni Papini : « Du moment que l'art n'est plus l'aliment qui nourrit les meilleurs, l'artiste peut exercer son talent en toutes les tentatives de nouvelles formules, en tous les caprices de la fantaisie, en tous les expédients du charlatanisme intellectuel. Dans l'art, le peuple ne cherche plus consolation et exaltation, mais les raffinés, les riches, les oisifs, les distillateurs de quintessence cherchent le nouveau, l'étrange, l'original, l'extravagant, le scandaleux. Et moi-même, depuis le cubisme et au-delà, j'ai contenté ces maîtres et ces critiques, avec toutes les bizarreries changeantes qui me sont passées en tête, et moins ils le comprenaient et plus ils m'admiraient. A force de m'amuser à tous ces jeux, à toutes ces fariboles, à tous ces casse-tête, rébus et arabesques, je suis devenu célèbre et très rapidement. Et la célébrité signifie pour un peintre : ventes, gains, fortune, richesse. Et aujourd'hui, comme vous savez, je suis célèbre, je suis riche. Mais quand je suis seul à seul avec moi-même, je n'ai pas le courage de me considérer comme un artiste dans le sens grand et antique du mot. Ce furent de grands peintres que Giotto, le Titien, Rembrandt et Goya ; je suis seulement un amuseur public qui a compris son temps et a épuisé le mieux qu'il a pu l'imbécillité, la vanité, la cupidité de ses contemporains. C'est une amère confession que la mienne, plus douloureuse qu'elle ne peut sembler, mais elle a le mérite d'être sincère ». Pourtant, ne nous emballons pas trop vite, il semblerait que ce texte est un faux, totalement ou en partie. Et Wikipédia : « Aux dires d'une lettre envoyée par un certain Richard Dorment au journal britannique The Spectator, l'OTAN aurait incité Papini en 1951 à publier ce faux document afin d'entacher la réputation de l'artiste à cause de ses positions ouvertement communistes. Quelques années plus tard, en 1962, Picasso aurait demandé à son biographe Pierre Daix de mettre au jour la supercherie, ce qu'il aurait fait dans Les Lettres françaises ». Mais supposons qu'il ne le soit pas, alors Picasso, même de sensibilité communiste (mais refusant le réalisme socialiste qui exigeait de l'artiste la "représentation véridique de la réalité dans son développement révolutionnaire", selon la théorie de Jdanov adoptée par le PCF) ne se faisait aucune illusion sur son époque, c'est-à-dire : les gens d'aujourd'hui ! Il a donc saisi que pour s'adresser à des crétins, il valait mieux fournir un art du crétinisme. Un création toute dénuée de sens - surtout difforme parce que justement dénuée de sens - est celle dont, par l'interrogation qu'elle suppose de la part de celles et ceux qui sont devenus des crétins, - émane une forme d'ésotérisme abscons qui peut alors passer pour du pur génie. Je ne suis cependant pas certain que tous les artistes modernes soient de semblables opportunistes et les hommes politiques les plaisantins qui pratiquent l'ironie à l'encontre des électeurs qu'ils méprisent. Il y a effectivement un inversement des valeurs depuis 1789 et qui a conduit à faire considérer la laideur pour le beau, le difforme pour l'harmonieux, la stupidité pour l'intelligence, mais mieux encore : qui par l'absence de verticalité fait juger toutes choses égales. Malgré tout, le Monde étant comme un livre ouvert, il y a beaucoup plus de chance de rencontrer du crétinisme là où il y a davantage de crétins. J'aurais pu éviter de m'installer en Auvergne en découvrant l'art moderne exposé qui agit comme des signaux d'alerte. Le bon sens populaire est celui de l'adage qui dit que l'on reconnaît un arbre à ses fruits, aussi que "les chiens ne font pas des chats", et c'est une déraison moderne de croire que "l'habit ne fait pas le moine", alors que la chose a l'apparence de ce qu'elle est.
 

 

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Esthétisme et beauté* totalement impensables en Auvergne ! Pas assez laid sans doute, et puis la pudibonderie...
* Vous remarquerez que cette sculpture semble dater. En effet, les femmes reproduites ne tiennent pas encore un téléphone portable dans la main !
(j'aurai au moins réussi à photographier deux femmes en 2015, sans faire d'horrible selfie, et ce même au travers d'un artiste de talent)

 

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L'Humanité peut se massacrer tant qu'elle veut, elle adore cela. Les gens peuvent même se manger entre eux, je suis favorable à la solution du cannibalisme pour préserver les ressources, notamment l'eau potable qui va manquer prochainement. Par contre, il faut être un enculé aujourd'hui pour cautionner les élevages industriels et les abattoirs. Cette laideur insoutenable de l'âme correspond parfaitement à celle de l'art contemporain qui est le reflet direct de l'absence d'être dans la société marchande du chiffre et sa dictature. Car tout ce fatras au nom des droits de l'homme, et le mythe du progrès, n'auront finalement conduit qu'au chaos planétaire et à la destruction écologique systématique, en enrichissant une poignée de salauds.

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Petit récapitulatif de ma vie passée, en ne prenant plus la peine de témoigner des méthodes, de la déontologie et du sens de l’éthique du ministère du Travail, des offices du tourisme et de l’ANPE. Étudiant à Camondo, je suis recalé par un jury présidé par Philippe Starck au moment où est enterrée la femme que j'aime et qui s’est suicidée. Des élèves de l’école proposent à mes parents de payer en liquide pour acheter le diplôme, je refuse le procédé et ainsi ma vie commence avec la précarité et aussitôt les interdictions de me déplacer pour photographier les paysages sur lesquels je jette désormais mon dévolu. Entre-temps mon droit de vote est supprimé par un préfet pour avoir écrit que l’Opération Tempête du désert consiste peut-être moins à renverser le dictateur qu’à aller accaparer des ressources naturelles. Je finis par pouvoir quitter la région parisienne qui m’enferme, pour arriver en Auvergne ; j'achète un horrible taudis que les artisans saccagent encore plus, et avec l’interdiction de mon assurance d’habiter le lieu ainsi rénové qui risque de s’écrouler du fait des nombreuses malfaçons. Ma compagne et moi-même passons des années à dormir dans une voiture dont le plafond laisse passer l’eau. Les artisans convoqués par la Justice ne se présentent pas à l'expertise et argumentent alors que celle-ci, qui est unique et non renouvelable, n’a aucune validité ; ils ont gain de cause en plus d’avoir souscrit à une fausse décennale. Jamais indemnisés, nous finissons par retrouver notre toit après avoir fait poser de nombreux poteaux empêchant les planchers et la toiture de s'écrouler ; je passe ainsi dix ans à photographier moins de dix pour cent de mon temps (en hiver en Irlande* et dormant toujours dans ma vieille voiture, sans pouvoir me laver ni manger chaud), fréquemment convoqué et radié, notamment par un préfet après avoir osé appeler directement "à l’aide" le ministère de la Culture, et ceci pendant le temps de congé légal pourtant préalablement enregistré à l’Urssaf. Je tiens à dire que l’Administration traite les personnes comme des chiens et ne s’excuse jamais après ses erreurs que l’on peut espérer involontaires. Mes parents décèdent et j’hérite, ce qui me permettrait de vivre désormais décemment dans une vraie maison chauffée, peut-être de m’acheter un camping-car. Ma compagne est alors abordée par une de ses relations de confiance pour me faire investir une somme raisonnable dans un projet d’avenir. Les choses ne se passent pas bien et comme ma compagne a été désignée comme gérante, je rajoute de l’argent pour éviter la faillite, puis un peu plus et encore davantage, jusqu’à dilapider totalement la maison de nos rêves. C’est le dépôt de bilan, on propose à ma compagne de travailler à nouveau pour "se refaire", en lui promettant un salaire et des actions. Un an plus tard, n’ayant toujours strictement rien reçu, et malgré des journées de plus de dix heures, elle est convoquée par la gendarmerie* et placée en garde à vue. Au moment où j’écris ces lignes, j’arrive du haut de l’Écosse après avoir parcouru paniqué 3.000 km en deux jours. Je suis tellement détruit à l’intérieur de mon être, devant tous ces comportements de salaud des uns et des autres, que je détruis et jette aux ordures les négatifs des photographies que je viens de réaliser. Il n’y aura donc pas de photographies "Écosse 2015", les êtres humains sont finalement bien pires que les bêtes enragées ! Dans trois heures, je suis moi-même convoqué par les forces de l’ordre, je ferais peut-être bien mieux de me tuer sur la route ... ou de m'asperger d'essence. Ce sont tous ces comportements de bestiaux qui me feront me révulser à propos des mensonges à venir sur la Crimée*. Je crois que j'ai renoncé à photographier (ce 5 juin 2015).

* L'Humanité de cette fin de cycle, âge noir purement matérialiste, nihiliste et quantitatif (d'après l'héritage de la Tradition selon René Guénon ou la Gnose de Constant Chevillon : http://www.glmmm.fr/constant-chevillon), fête perpétuelle des fous qui est la mascarade démocratique faite de laideur et de monstruosité, fabrique les corps retranchés de l'âme et de l'être. Elle traite les animaux de boucherie comme elle le fait d'elle-même, selon les critères d'une standardisation à outrance. Le carriérisme républicain est cette foire d'empoigne où se déroulent les trahisons et les coups bas. Celui qui émerge aura écrasé tous les autres, mais alors qu'un Roi peut fort bien être l'homme doté de réelles qualités. Nous pouvons analyser l'Histoire, il n'y aura jamais eu, proportionnellement, autant de guerres, de famine, d'injustice, d'abrutissement cérébral ; l'espérance de vie baisse du fait de la nourriture frelatée, de la pollution de l'air et des ondes électromagnétiques que les lobbies placés très au-dessus de la volonté réelle du peuple - qui certes existe en puissance mais non en acte, cette impossibilité démocratique d'être à la fois en puissance et en acte démontrée par Aristote - imposent aux hommes politiques qui sont autant de marionnettes déshumanisées de la marchandisation du Monde. Nous pouvons dire que depuis le 11 septembre (inside job ?), les USA auront mis le Monde à feu et à sang, encourageant le chaos au cœur de l'Europe (fomentant semble-t-il le coup d'État en Ukraine) et semant la dévastation dans les pays arabes (Printemps arabe laissant se déchaîner l'Islam fanatique). Le sens moral est foulé aux pieds, sauf lorsqu'il s'agit d'asservir : Monsieur Cahuzac, traqueur de son état des fraudeurs, pour l'État, détenait lui-même un compte en Suisse. Ainsi, le ministère du Travail, qui envoya un inspecteur mesurer la surface exacte de ma table à dessin (je travaillais chez moi), table que je détruisais ensuite pour ne plus être harcelé en choisissant de dessiner par terre, utilisa sans gène une vingtaine de mes photographies d'Irlande (pour une exposition rue Mouffetard), lors d'une compétition de rugby et alors que j'étais RMIste ! Je payais de ma poche les tirages, refusais tout de même de fournir les cadres, en échange d'un billet de bateau offert d'un montant de 150 euros. Comme il fut facile de la part de ce ministère de revenir sur sa parole (rien par écrit, aucune déclaration fiscale, du travail au noir en quelque sorte !), de ne me proposer finalement que 10% du montant convenu ! 15 euros.
* Cela dit, j'ai toujours apprécié chez les gendarmes leur rigueur morale toute militaire. Accueil courtois. Sous d'autres cieux, ils seraient chevaliers.
* La surpopulation et la précarité de la société d'endettement rendront nécessaire le fichage des individus (puces RFID) pour le contrôle de leurs pensées, et ceci de manière globale et progressive. C'est l'approche non paranoïaque que j'ai de l'acharnement contre un "antisémitisme" qui me semble volontairement exagéré et qui alors s'avère coercitif du point de vue politique et dogmatique (je pense sincèrement que Soral n'est pas davantage raciste ou fasciste que je ne le suis moi-même, considérant que le racisme est pathologique). Car, comme pour la Crimée et l'Ukraine, les enjeux sont d'ordre "géopolitique" et l'opinion de la masse est façonnée de manière à servir des intérêts qui la transcendent ou la dépassent, donnant ainsi raison à Rousseau pour qui la démocratie n'est effective que pour une communauté restreinte, et à Tocqueville craignant pour la même raison un tyrannie, alors même appelée "douce". Concernant ce qui se passe en Ukraine et en Crimée, deux pôles antinomiques s'affrontent qui sont 1) l'atlantisme servant les intérêts américains et 2) différents souverainismes - de Gauche comme de Droite - qui quant à eux déplorent la soumission de l'Europe, notamment celle de la France, pour une rupture amorcée avec la Russie et ses dommages collatéraux, une des finalités majeures de la "propagande" officielle étant le contrôle des médias et de l'opinion pour gêner la Russie dans sa prétention à redevenir une grande puissance (en quelque sorte s'attaquer au maillon faible, contrôler les sources d'approvisionnement en énergie, et quand la Chine est déjà la première puissance mondiale). Pourtant, je crois que l'Europe de l'Ouest et la Russie auront, naturellement, comme véritable destinée de se rejoindre, car c'est tout leur intérêt stratégique et économique, et sans oublier le fait commun de civilisation. En effet, les valeurs traditionnelles qui furent les nôtres, en France d'avant 1789, sont toujours celles de la Russie : famille et religion, ce que s'acharne à saper en profondeur la Gauche socialiste trop proche du GODF, avec le mariage pour tous censé donner des droits aux homosexuels, et dernièrement la manipulation de l'enseignement de l'Histoire à l'école qui prétend rendre facultatif le passé chrétien de notre Moyen Âge, faisant ainsi effacer des pans entiers de notre mémoire pour en substituer une nouvelle bien plus orientée vers une "repentance perpétuelle". Cette opinion me permet de regarder les derniers événements sous un angle considéré comme celui de la pensée réactionnaire et dissidente, ou "forces sombres", dont la Gnose et la métaphysique, face aux Lumières. La confusion dans les esprits est entretenue par celle vis-à-vis de la Russie qui serait simplement l'URSS ayant renoncé au bolchevisme ; elle fait considérer que la Crimée, pourtant russe dès 1792 avec le traité de Jassy signé en Moldavie le 9 janvier entre l'Empire russe et celui ottoman (« merde, quand même ! »), ne devrait pas retourner à la Russie (et on l'appelle alors "annexion"), une réunification qui est légitime du point de vue historique et qui pourtant nous fait nous réjouir quand il s'agit, mais seulement, de celle de l'Allemagne ! La langue de nos gouvernants est fourchue, elle fait dire à BHL, le prince Charles et Hilary Clinton que Poutine est Hitler, quand la Russie a payé un tribut effroyable pour terrasser le nazisme. Ma position intellectuelle est très simple, elle ne se satisfait pas du mensonge (considérez cela comme un impératif catégorique énoncé par Kant : les valeurs de la républiques chères à Monsieur Valls ne devraient pas se satisfaire avec autant de facilité des néonazis au pouvoir en Ukraine et pas davantage de l'apartheid israélien), elle prétend donc demeurer impartiale pour être éthique : si la Crimée n'est aujourd'hui pas russe, je ne vois pas comment on pourrait soutenir que la Bretagne ou la Corse sont françaises ! L'Histoire et les faits avérés, incontestables pour des personnes non spécialistes de la question comme moi-même, ne devraient pas être déformés pour fausser le jugement et manipuler l'opinion, en l'occurrence la mienne, ce qui m'intéresse plus particulièrement dans ma quête de la personnalisation de mon être. On ne construit pas l'avenir sur le mensonge et seule la "parole de vérité" est en elle-même porteuse d'espérance, et cela même si Michel Foucault a inversé la célèbre formule de Clausewitz sur la relation entre la paix et la guerre : "ce n'est pas la guerre qui est la continuation de la politique, mais la politique qui est la continuation de la guerre par d'autres moyens". Une guerre de l'opinion est en cours qui appuie celle des armes. La stupidité et l'ignorance, plus simplement la passivité et la lâcheté, correspondent aux masses humaines qui furent sacrifiées dans les tranchées à Verdun. Face aux privations, aux arnaques dont je fus constamment victime et au pouvoir coercitif qui ne cesse de contraindre les corps et de pratiquer un "nivellement par le bas", ce que j'ai dans ma tête est ma propriété exclusive et j'entends ne jamais y renoncer. Sans quoi serais-je encore moi-même ? Libre à ceux qui se méprisent de se soumettre corps et âme. J'invite les jeunes à jeter le téléphone portable écouté, à ne jamais rien entreprendre. Je crois que cela ne vaut plus la peine, aujourd'hui, de mettre des enfants au Monde, à moins de vouloir fabriquer machines et esclaves ! Alors que les ministres de la Santé, comme Marisol Touraine, sont des gens mis en place qui ne connaissent rien à la médecine, la vaccination est obligatoire, ce que dénonce le professeur Henri Joyeux et qui amène une saine réaction : "dans ce système, nous ne sommes plus propriétaires de nos corps, de nos vies : c’est tout simplement incroyable. L’asservissement est à son comble !".

Pêle-mêle, citons
Claire Séverac : « On nous dit que la médecine est de plus en plus performante. Si c’était vrai, on serait de moins en moins malades, or c’est de pire en pire ; on assiste à une explosion des maladies chroniques (cancer, cardiovasculaires, diabète, autisme, alzheimer, hyperactivité/trouble de l’attention). Les chiffres sont effrayants. Pour une poignée d'individus qui dirigent ce monde, le seul intérêt qu’a le reste des être humains est de consommer leurs produits, c’est-à-dire les substances brevetables. Ils sont prêts à toutes les impostures pour s'enrichir toujours davantage. Première imposture : le corps humain ne serait pas capable de se défendre seul sans vaccins. Seconde imposture : la nature ne serait pas capable de nourrir l’humanité. D’où les OGM, les pesticides et l’élevage industriel. Le but est de remplacer tout ce qui est naturel par de la chimie », le site "Rébellion" : « Le TTIP constitue avec l’OTAN les deux faces d’une même pièce, économique pour la première, militaire pour la seconde, signifiant la destruction planifiée de toute souveraineté des peuples européens. Il est urgent de comprendre la nature de ce projet mortifère, véritable fosse commune de notre civilisation » et Edward Snowden : « Nous avons appris que notre Gouvernement affaiblit intentionnellement la sécurité fondamentale d’Internet, par le biais de portes dérobées qui transforment la vie privée en livre ouvert. L'interception et la surveillance des métadonnées révélant les liens personnels et centres d’intérêt d’internautes ordinaires restent d’une ampleur sans précédent : pendant que vous lisez ceci, le Gouvernement en prend note ». A visionner : https://www.youtube.com/watch?v=UZHkYs9C14A & https://www.youtube.com/watch?v=C01n-2P1JWo ; je suis, quant à moi, fort déçu d'apprendre que pour Sarkozy ("La sécurité d’Israël est le combat de ma vie"), le combat essentiel, en tant que Président de la France, n'est pas la sécurité des Français. Pour finir en revenant vers le contrôle intégral et continu, Nicolas Bourgoin : « Guerre militarisée ou guerre de basse intensité, l’objectif est toujours identique : par l'usage de la force brute, contraindre l'adversaire à se soumettre à nos propres volontés, comme l’écrivait Carl von Clausewitz. Et le moyen aussi : laisser à l’adversaire le moins de liberté possible, ce à quoi s’emploient activement les gouvernements successifs depuis une quinzaine d’années en promulguant une série ininterrompue de lois qui réduisent toujours plus les libertés publiques. La RFID, comme les autres outils technologiques de surveillance et de contrôle alimentant le renseignement préventif, sert le projet totalitaire d’une société d'individus dans laquelle toute notion de vie privée a été abolie et placée sous la domination totale et permanente de l’appareil d’État ». Rappelons que Deleuze, poursuivant en cela l'analyse du panoptisme (chez Foucault), prédit que nous regretterions les dictatures passées, si ce n'est cependant qu'il faudrait garder une capacité de prise de conscience, la peur étant constamment utilisée pour empêcher la réflexion. Et Philip Milburn : « G. Deleuze avait dès 1990 pressenti une telle évolution dans un texte éblouissant de prescience où il suggère que les sociétés disciplinaires laissent la place à des "sociétés de contrôle", conditionnées par le contrôle et la diffusion de l'information. « Les enfermements sont des moules, des moulages distincts, mais les contrôles sont une modulation, comme un moulage auto-déformant qui changerait, d’un instant à l’autre, ou comme un tamis dont les mailles changeraient d’un point à un autre ». Ce nouveau régime de l’ordre social se décline, à l’instar des sociétés disciplinaires, dans différents régimes : celui de l’école, de l’hôpital, de l’entreprise (...) Aussi l’évocation récurrente de l’avènement de Big Brother comme forme contemporaine de surveillance de la société tel que décrit par G. Orwell dans 1984 renvoie en réalité au modèle disciplinaire, centralisé et hiérarchisé, personnalisé et normalisant. L’examen détaillé des formes nouvelles du panoptisme évoque davantage les "Précogs" que Philip K. Dick décrit dans sa nouvelle intitulée Minority Report : ce sont des mutants dotés de "précognition", qui anticipent les crimes et font condamner ceux qui s’apprêtent à les commettre » (http://leportique.revues.org/621). Il faut commencer par détruire son téléphone portable et le poste de télévision, certes encore profiter d'Internet, et veiller à "cultiver son jardin", ce qui risque aussi de devenir illégal avec une proposition de loi de la Commission européenne ! José Bové : « La biodiversité est en danger. Les multinationales ont focalisé leurs efforts sur la création de plantes à haut rendement, mais qui sont fragiles. Elles ne peuvent subsister que dans un environnement artificialisé dépendant des engrais chimiques et des pesticides, donc du pétrole ». Bientôt les zombies, comme ceux du forum WOT, vont peupler la Terre. Il n'est donc pas étonnant que l'essayiste Alain Soral, qui informe formidablement et invite à penser par soi-même, soit ainsi diabolisé par le Pouvoir. C'est un signe de véracité. Pourtant, si j'ai été écœuré par la querelle entre Soral et Chauprade - m'attendant à bien davantage de tenue de la part de personnes ayant ces prétentions morales - ce qui s'est dit à propos de la fille handicapée de Laurent Louis (http://www.deboutlesbelges.be/laurent-louis-linterview-incisive/), sur le site de Dieudonné et si cela est avéré, est ignoble !
Lorsque, de passage en Irlande, je croise des touristes américains, je les reconnais immédiatement aux couleurs vives et à leur
obésité. Certains sont si énormes, qu'essoufflés ils peinent à faire dix pas pour faire une photographie. C’est cela, notamment le bœuf aux hormones, qui attend prochainement l’Europe qui a préféré cautionner le coup d’Etat étanusien en Ukraine mis en oeuvre par des ONG américaines, pour ensuite soutenir un régime illégal et auquel participent des néonazis, plutôt que de reconnaître l’évidence historique de la Crimée comme partie territoriale irréfutable de la Russie. La double faute majeure, qui est de nature éthique et intellectuelle, consiste dans un alignement  inconditionnel et servile avec une puissance étrangère située pourtant en dehors du continent européen, amenant ainsi la situation extrêmement préoccupante de guerre à notre porte. Le politologue Steve Weissman : « Depuis l’époque de Bill Clinton, Washington et ses alliés européens ont œuvré ouvertement ou en coulisse pour rapprocher l’Otan des frontières russes et de la base de stationnement de la flotte de la mer Noire. Ils s’efforçaient de transformer l’Ukraine et les pays d’Europe de l’est en systèmes économiques néolibéraux selon le modèle occidental, tout en isolant la Russie et en refusant d’impliquer Moscou dans ce processus. La politique de la dissuasion stratégique consistait à encercler la Russie par la force militaire et économique » (http://fr.sputniknews.com/presse/20140407/200917572.html). Umberto Mazzei (Docteur en Sciences Politiques de l’Université de Florence) et Roxanne Zigon : « Les États-Unis ont “investi” 5 milliards de dollars dans l’organisation et l’entraînement de groupes visant à un changement de régime en Ukraine, comme l’a admis Victoria Nuland lors d’une réunion du National Press Club, sponsorisé par Chevron. Depuis janvier, ces groupes ont envahi Kiev violemment, pris les édifices publics, tout en demandant la destitution des autorités légitimes alors que les élections présidentielles allaient se tenir dans moins d’une année. Selon des témoins, leur mode opérationnel implique un entraînement militaire et une certaine coordination, domaine dans lequel, selon Haaretz, des citoyens israéliens auraient participé. D’autres rapportèrent la présence d’individus américains, allemands et polonais dirigeant les manifestations, alors que du côté des groupes ukrainiens il y avait également des mercenaires moldaves, turcs, afghans et arabes (…) Il semble que Washington et Bruxelles ont mis en oeuvre en Ukraine – pour un coup d’état militaire – toutes les techniques de changement de régime que les Anglo-Saxons ont utilisé dans les pays du Tiers Monde depuis l’époque napoléonienne » (http://www.realpolitik.tv/2014/03/le-coup-detat-euro-americain-en-ukraine-2/). Il y a, selon ma perception de tout cela, une forte suspicion de collusion entre le traité transatlantique, l’Otan, le putsch de Maïdan et "Je suis Charlie", sans oublier le mariage pour tous et la volonté d’effacer le passé chrétien de la France dans l’enseignement scolaire. Il s’agit vraisemblablement d’une œuvre de destruction massive : soumission inconditionnelle des peuples au sein du mondialisme financier et abrutissement intellectuel de la Masse : fabriquer les zombies antiracistes, pour l’asservissement stratégique de l’Europe. Le troupeau humain est ainsi autant décérébré et déshumanisé que les animaux de boucherie dans l'élevage intensif, comme la ferme des 12.000 porcs en Gironde et qui, dans des cages d'un mètre carré, ne verront jamais la lumière du jour. Lorsque l'on traite ainsi les animaux, on en fait tout autant des hommes. Nous sommes ce que nous faisons.

Juin 2015, le Pouvoir en France, qui se prétend de Gauche, présente un visage très ambigu. Son attitude semble pervertie et en totale opposition avec les valeurs émancipatrices de la République, n'en déplaise à Monsieur Valls qui s'en réfère à chaque occasion. Alain Soral parle de dictature, nous n'en sommes effectivement pas très éloignés. Ce Pouvoir voit des nazis partout, mais sauf où il y en a vraiment ; il instrumentalise la Justice et la Police pour intimider et faire taire toute pensée politique divergente, il donne l'impression de livrer pieds et poings liés les Français à la
puissance américaine finissante, dont le déclin attise les discours outragés et l'action périlleuse
*, donnant l'impression de préférer générer un chaos contrôlé (Ukraine, Daech*) plutôt que de perdre le statut de première puissance hégémonique. Avec le refus de livrer les Mistral*, la France baisse ainsi son pantalon.

* L’Eurasie est-elle le centre des enjeux entre les puissances ? Par Emmanuel Lincot : https://www.youtube.com/watch?v=UJeHqN2dDKg.
* Daech « créé » par les USA pour détruire le Gouvernement syrien : http://la-nouvelle-gazette.fr/daech-cree-par-les-usa-pour-detruire-le-gouvernement-syrien/13968. La thèse officielle du Gouvernement de F. Hollande est de soutenir que le complotisme conduit au djihadisme, au terrorisme. Or, c'est l'exact contraire. Aymeric Chauprade : "Le terrorisme, c’est d'abord le fait de services de renseignement" (https://www.youtube.com/watch?v=m5CKWeSbchA). sott.net : « Pour lui, le terrorisme est d'abord un fait étatique, une création et une manipulation des services secrets des États, qui sont les seuls à ce jour à disposer de la logistique et des moyens nécessaires à développer des attaques d'ampleur. Aymeric Chauprade partage d'ailleurs l'avis de l'excellent Webster Tarpley sur la réalité d'Al Qaïda et ses liens évidents avec la CIA. Une explication claire, concise, provenant non pas d'esprits paranoïaques incultes comme le font accroire les journalistes et les penseurs collaborant avec le Système, mais d'un grand spécialiste de ces questions, qui a longtemps officié auprès des écoles militaires françaises avant que les élites et leurs relais ne tentent de l'exclure de la vie publique, à cause de son parler vrai ». Je vous invite à visiter la page du Gouvernement : "comprendre la menace terroriste" (http://www.stop-djihadisme.gouv.fr/comprendre2.html), car il s'agit d'infantilisition qui n'explique rien !
* La Raison et la Sagesse sont bien du coté de Poutine : « La Russie ne pourrait attaquer l’OTAN que dans le rêve d’un fou (…) La Russie ne renforce pas ses capacités militaires à l'étranger, elle ne fait que répondre aux menaces engendrées par les expansions américaine et de l’OTAN à ses frontières (...) Je vous propose de publier dans votre quotidien une carte du Monde et d’y répertorier toutes les bases américaines, vous verrez la différence » (http://francais.rt.com/international/2987-poutine-otan-attaque-reve-fou). Mais John Ellis Bush : « Je pense que pour traiter avec Poutine vous devez le faire avec force. C’est une brute (bully). Et vous permettez un mauvais comportement quand vous êtes nuancés avec un type comme ça ». Poutine, la brute ? Je pense que les véritables brutes, des monstres même, j'en veux pour preuve les actions sanguinaires et criminelles dont la Shoah, sont du coté de la famille Bush. The Guardian, How Bush's grandfather helped Hitler's rise to power : « George Bush's grandfather, the late US senator Prescott Bush, was a director and shareholder of companies that profited from their involvement with the financial backers of Nazi Germany. The Guardian has obtained confirmation from newly discovered files in the US National Archives that a firm of which Prescott Bush was a director was involved with the financial architects of Nazism ». Ensuite, ce fut sous George W. Bush que furent inventées les "armes de destruction massive" pour aller dévaster l'Irak et y faire ou laisser mourir plus d'un million d'enfants ! Poutine une brute ? S'il l'était vraiment, la Russie aurait envahi l'Ukraine en moins de trois jours et sans que personne ni aucun État ne puisse l'en empêcher. Non, il faut chercher les brutes et les criminels du coté de ceux qui ont fomenté le putsch néonazi à Kiev. Article de Toby Rogers (traduit en 2003 par D. Erard) : « La banque de Prescott Bush ne faisait pas qu'aider Hitler financièrement (…) Un document des services secrets Hollandais, ainsi que de nouvelles informations en provenance d'archives du gouvernement U.S., confirment sans aucun doute, les liens directs entre Bush, Thyssen, et les bénéfices tirés du génocide d'Auschwitz. Les relations d'affaire entre Prescott Bush et Fritz Thyssen étaient beaucoup plus directes que ce qui avait précédemment été écrit. Les nouvelles informations révèlent comment Prescott Bush et l'UBC, dont il était directeur, profitèrent de l'holocauste ». Voilà donc où notre Président et son Premier ministre devraient rechercher les véritables nazis et leurs amis actuels. La propagande, les mensonges et les délires deviennent odieux et envahissants. En attendant, BHL et Cohn-Bendit interdits de Russie, mais c'est formidable ! Quelle nouvelle réjouissante, c'est de la salubrité publique ! Pour que l'Europe ne soit pas écrasée et ruinée, il est temps de rompre avec le traité transatlantique, car les USA sont un pays belliqueux et procédurier, nous serions vite laminés. Il convient donc de renouer avec la Russie.
 

Quelques clichés d'Écosse (2015) sauvés du désastre, ceux oubliés dans mon Olympus OM1 et son 2/100 mm (en ce qui me concerne le meilleur appareil au Monde !) :

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Non à la FOTOKAKAKICHI : site à résistance argentique !
Les publicitaires sont y dégagés à coup de grolle cloutée dans le cul !
Site éthique, donc engagé pour le Végétarisme et l'agriculture biologique !

 

 

 

 

 

 

Vieilles pages ou l'ébauche d'une pensée anarchique (j'en ai effacé + de 50% du contenu illisible ou délirant) :

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Introduisons ce site avec Arthur Schopenhauer : « Il suffit de voir comment notre populace chrétienne en use avec les animaux (alors que dire des musulmans* ?), les tue sans aucune nécessité et en rient, ou les mutile ou les martyrise. On est vraiment tenté de dire : les hommes sont les démons sur Terre et les animaux leurs âmes tourmentées (...) S’il ne restait que deux hommes au monde, le plus fort n'hésiterait pas une minute, à défaut de suif pour frotter ses bottes, à tuer son unique compagnon afin d’en prendre la graisse », car ceci en sera la teneur sous-jacente et élargit le champ de la conscience. Ainsi, John Maxwell Coetzee : « Au xxe siècle, un groupe d'hommes puissants et sanguinaires en Allemagne ont eu l'idée d'adapter les méthodes des parcs à bestiaux, tels qu'ils avaient été développés et perfectionnés à Chicago, pour le massacre, ou ce qu'ils préféraient nommer, le "traitement" des êtres humains ». Avec la crise qui est devenue mondiale en 2012, la menace imminente d'une guerre mondiale pour la suprématie énergétique, nous voyons les effets pervers du progrès technique et de la rentabilité* écraser toute considération de l'Être.
* Comment s'étonner de ce massacre des moutons ... qui est une pure abomination (en 2008, notre ministère de l'Agriculture subventionna l'égorgement de 200.000 bêtes), quand la charia fait trancher des têtes, des pieds et des mains ? Le Docteur Suliman ibn Abdal Rahman Al-Hukail soutient que l'Islam est compatible avec nos droits de l'homme, mais reste inflexible sur la possibilité d'un moratoire sur les sept peines fixes, pour infraction contre Dieu : vol, brigandage, fornication, vin, apostasie, accusation de fornication, rébellion. Voyez alors comment l'Égypte fait éliminer 250.000 porcs : http://pointdebasculecanada.ca/ , aussi regardez l'abattage rituel : http://www.notre-planete.info/ plaisant tant à ce Dieu cruel ! Bien entendu, ce sont les Hommes qui sont fous dans la représentation d'une divinité, cette dernière concrétisant le transfert des vices & aliénations mentales. Cela dit, la production de viande en Occident n'a strictement rien à envier à cette abomination, ses atrocités étant commises si loin du regard (de la ménagère ... ayant généralement le niveau de conscience ... d'une moule), qu'un habitus en rend l'achat extrêmement banal. Aussi, faudrait-il, à la sortie des boucheries, arroser les consommateurs avec le sang noir des bêtes ; et faudrait-il exposer les basses oeuvres au dessus des étals de cette meurtrissure infinie. Un film à dévorer de l'âme : « Le Sang des bêtes » (film documentaire de Georges Franju - en 1949). Le sacrifice du mouton eut pour sens le partage avec la famille, les misérables, les pauvres. S'accrocher à la forme extérieure du rituel de l'Aïd al-Adha (Aid al-Kabir : « la grande fête »), est la stupidité qui insulte la mémoire religieuse (Le Pèlerinage, v. 28 : « Mangez-en et donnez-en à manger aux misérables, aux pauvres »). Musulman, - trouve le sens de la foi, arrête ce massacre des bêtes ! My religion ISLAM : « « Allahu teala ne déclare pas « Soumettez-vous seulement à Moi, obéissez seulement à moi ». Il nous ordonne d’obéir aussi à Son Messager et aux savants islamiques (…) Le Messager ordonne le convenable, rend licite les bonnes choses, il interdit les mauvaises choses (Sourate Araf 157) » ». En 2012, il faudrait réactualiser la manière esthétique de louer Dieu et la Vie. Cela est urgent !
* Bernard Vallat (Organisation Mondiale de la Santé Animale) : « On va devoir produire plus d’animaux pour nourrir la planète quoiqu’il arrive (…) Nous éditons des normes sur les méthodes d'abattage, sur le transport des animaux vivants et l’usage des animaux de laboratoire (...) Il y a un dilemme entre l’impérieuse nécessité de produire et les conséquences sur le bien-être animal, duquel les vétérinaires ne peuvent se désintéresser ». Odieux, ces médecins des bêtes qui mangent leurs patients, qui encouragent la dilapidation des ressources et le gaspillage de l'eau. N'en déplaise au Président du Conseil national de l'alimentation (et à ses amis & complices), nourrir la planète passera obligatoirement par la réduction drastique de la viande ! Une certitude.

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Maintenant ? Ne parlons pas des chasseurs (tuant sans la nécessité impérieuse de se nourrir), - car ce loisir est la concrétisation d'une profonde aliénation morale qui s'extériorise avec le vice d'aimer enlever la vie à des créatures ne possédant QUE cette vie. Faut-il être salaud tout de même ! Mais penchons-nous sur Monsieur Vallat (amis & complices), - car sa propagande est d'une gravité extrême : a) la viande n'est pas la nécessité impérieuse de production (moi-même végétarien strict depuis 1974), b) on nourrit bien davantage (et mieux) de personnes avec le régime non-carné, c) sauvegarde les forêts primaires (tropicales), d) utilise considérablement moins de produits chimiques, de surface de sol, d'eau - et de pétrole. En encourageant donc la fabrication de la viande, on décuple les atteintes à la biodiversité, - nous préparons surtout la famine & la guerre*. Mais les hommes politiques sont aveugles et sourds.
* Le terme de crime contre l'humanité est on ne peut plus prémonitoire... Pourront-ils dire qu'ils ne savaient pas ? Fabrice Nicolino : « ce qui me choque le plus et qui a été le point de départ de mon livre, c'est le gouffre moral dans lequel l'homme est tombé en infligeant de tels traitements aux animaux. Pour moi, il s'agit tout simplement de barbarie de masse (…) Avec le boom de la consommation de viande mondial - des pays comme la Chine et l'Inde sont de plus en plus demandeurs -, il faut trouver de nouvelles terres à convertir pour nourrir le bétail. Or, aujourd'hui, on compte un milliard d'affamés chroniques sur Terre. Si on ne met pas un frein à cet appétit démentiel pour la viande, alors on peut penser qu'à terme, celui-ci finira par affamer la planète ». Citons aussi le Stockholm International Water Institute (The Guardian) : « Il n’y aura pas suffisamment d’eau disponible sur nos champs actuels pour produire de la nourriture pour la population de 9 milliards que nous devrions constituer en 2050, si nous nous basons sur les tendances et les changements de diète communs dans les pays occidentaux ». Animalcross : « Un hamburger de 150 gr coûte 2400 litres d’eau ! (…) « Une baisse de 50¨% de la consommation de viande en Occident d’ici 2020 permettrait de diminuer de 3,6 millions le nombre d’enfants souffrant de malnutrition dans les pays en vie de développement » (Institut international de la recherche pour une politique alimentaire) ». Vogelsong : « Au XIXe siècle la consommation annuelle de viande était en moyenne inférieure à 20 kg par personne en Europe. En 1920, elle passe à 30 kg puis en 1960 à 50 kg. En 2008, c’est 100 kg de viande par personne et par an qui est ingurgité en moyenne sur le continent (…) La consommation effrénée de chair animale provoque un immense gâchis nutritionnel. Outre les terres consacrées au pâturage, 60 % des cultures de céréales, blé, orge sont destinées à l’alimentation animale. En 2005, 90 % des 210 millions de tonnes de soja produit le furent pour nourrir les animaux ».

Et allez faire entendre raison aux têtes de mule qui nous dirigent ! Bien entendu, dans ce site, je ne refais pas le Monde (car, il doit sans doute être dirigé ainsi, à la manière des moutons* qui sont poussés en bêlant - et je pense aux mélanchanteurs - vers l'abattoir), car je ne m'adresse qu'à la faible minorité qui a ou garde une capacité de penser*, qui de surcroît s'en sert. A n'en pas douter, c'est insignifiant, ne menace en rien une marche de l'Histoire.
* Guy Scarpetta : « C’est cette radicalité, en somme, qui permet à la pensée de Debord d’être la seule, aujourd’hui, à pouvoir rendre compte de façon critique de tous les aspects de la marchandisation du monde, et de la « fausse conscience » ». Et tout autant Giorgio Agamben : « Afin que le spectacle intégré puisse se réaliser pleinement également dans leur pays, les gouvernements de l’Est ont abandonné le parti léniniste, tout comme ceux de l’Ouest avaient renoncé depuis longtemps à l’équilibre des pouvoirs et à la liberté réelle de pensée et de communication, au nom de la machine électorale majoritaire et du contrôle médiatique de l’opinion (qui s’étaient tous deux développés dans les États totalitaires modernes) ». 
* Bien fait pour les viandards, qu'ils crèvent à cause de la bidoche (et qu'ils bâfrent leurs mioches saignants, après une partie de chasse alcoolisée), - Red Meat Consumption and Mortality Results From 2 Prospective Cohort Studies (Apr 9, 2012) : « Background : Red meat consumption has been associated with an increased risk of chronic diseases. However, its relationship with mortality remains uncertain. Conclusions : Red meat consumption is associated with an increased risk of total, CVD, and cancer mortality. Substitution of other healthy protein sources for red meat is associated with a lower mortality risk (…) Cancer researcher Lawrence H. Kushi of the Kaiser Permanente Division of Research in Oakland said that groups putting together dietary guidelines were likely to pay attention to the findings in the study : « There's a pretty strong supposition that eating red meat is important -- that it should be part of a healthful diet," said Kushi, who was not involved in the study. "These data basically demonstrate that the less you eat, the better" » (Los Angeles Times). Comme pour le tabagisme, là la bêtise, ce vice bestial est privé de bonne santé.

Qui aura le culot de dire, après avoir eu le courage de regarder les vidéos sur les abattoirs (chapitre précédent), - que l'espèce humaine a de la compassion, qu'elle a utilisé son intelligence de manière intelligente (pour la gestion des ressources), qu'elle est ainsi le maillon le plus évolué du développement de la Vie sur Terre ? Qui de sensé le pourrait ? i
nfâme* !
* Cependant, l'infamie exercée à l'encontre des bêtes de boucherie (+ d'un milliard chaque année, en France ; McDonald's y tue 450.000 bovins, 10 millions de poulets et 230.000 cochons), si inférieures qu'elles naissent pour l'exécution, est révélatrice de la nature prédatrice qui pousse au massacre pendant la guerre (au mensonge pendant la paix), quand Michel Foucault, à la formule de Karl von Clausewitz : « La guerre est la continuation de la politique par d'autres moyens », réplique que la politique est la continuation de la guerre. Saleté.

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Chez le sauvage que la civilisation occidentale eut fini par civiliser, à qui furent offerts les bienfaits de la Démocratie (c'est effectivement de l'ironie - le dogme égalitariste ne peut abuser que l'idiot ; l'Humanité moderne étant coupée de la Nature, donc du réel, - elle est désormais composée de machines serviles) : « Il parait qu'autrefois, nous étions civilisés et instruits... Nous, savions parler aux arbres et à toutes les plantes, au peuple aile, aux quadrupèdes, aux êtres rampants, aux mammifères et au peuple des poissons. De plus, nous étions tous capables de communiquer entre nous (…) Nous formions un seul et même esprit. C'est ce qu'on appelle être civilisé, ou instruit. Et puis, nous nous sommes en quelque sorte éloignés de cette connaissance pour devenir ce que nous sommes » (prière de Black Elk (Hehaka Sapa ou Wapiti Noir) - homme sacré de la tribu des indiens Lakota). Sur la chasse aux bisons (Timothée-Jérémy) : « Les chasseurs remerciaient leurs proies car l'esprit de l'animal était censé s'attarder après la mort pour s'assurer que les os étaient traités respectueusement ». Vous ne verrez jamais le chasseur, en Occident moderne, réciter la prière pour l'âme de l'animal tué ; nous sommes devenus les barbares qui tuons pour le plaisir sadique. Pour manger toujours plus de viande, l'animal est devenu une machine à viande, pour être débité dans l'usine à viande. Pour que la masse humaine décérébrée (non-pensante) réalisât enfin la démence de cette civilisation suicidaire et sans âme, - encore eut-il fallu que les personnes qui la composent ne soient pas aussi transformées en individus (têtes de bétail), de simples numéros dans la civilisation du chiffre*. Le bord du gouffre permet d'espérer que cette Humanité spirituellement dévoyée, dont la faible intelligence est coupable de trahison envers la Vie, - va y sombrer définitivement. Et The Perfect Storm : Six Trends Converging on Collapse (Matthew Stein - The Huffington Post) : changement climatique, fin du pétrole, effondrement de la vie dans les océans, déforestation, crise alimentaire mondialesurpopulation. C'est comme si un châtiment divin (Némésis) allait s'étendre sur les hommes et les femmes qui ont détruit (Hybris) un Monde. Même l'eau - qui est à l'origine de la vie, qui est souillée de toute part - sera utilisée à seule fin de guerre (rationnée & non utilisée pour soigner, d'où l'interdiction des travaux sur la "mémoire de l'eau" (Information)). Selon la théologie thomiste du Moyen Âge, Dieu est de sa propre essence, l'Homme tient son existence (en tant qu'étant) de son créateur, et l'existence comme "accident de l'essence" (Avicenne) cède la place à une analogie d'attribution et de proportionnalité (équivocité, non univocité, poussant  Bruno sur le bûcher. Tristan Dagron : « l’équivocité des concepts métaphysico-théologiques trouve bien, chez Bruno, sa solution dans une « physique » de la puissance qui subordonne toutes les figures de l’intelligence à la productivité nécessaire et infinie du divin, identifié finalement avec l’Un-nature »). Voici ce qui perce dans les Upanishad (Monde comme vêtement pour la divinité - avec Sri Aurobindo), et que pourrait corroborer la physique quantique, Abdorrahman Jami : « Le Sophiste, qui a perdu la raison, dit que le monde est une illusion qui passe. Oui, le monde est une illusion, mais éternellement en elle une réalité se manifeste (...) Vois le mystère divin caché dans l'univers comme l'Eau vive enfouie dans la ténèbre. Dans l'océan est apparu un foisonnement de poissons : c'est l'océan qui s'est caché dans les multiples poissons (...) Si tu veux comprendre le rapport à toutes choses de cet Être qui Se manifeste en toutes choses, va voir l'écume à la surface du vin nouveau : le vin dans l'écume est écume et l'écume dans le vin - vin ! (...) Ne fais pas du Vrai un être coupé du monde car, le monde en Dieu est Dieu et Dieu dans le monde n'est autre que le monde ». La rupture de l'Occident moderne avec Platon (archétypes ou formes devenant l'objet intentionnel chez Edmund Husserl), - se finalise avec Jean-Paul Sartre ... pour qui ce sont les actions de l'Homme qui définiront son essence. La rupture est consommée. Il y eut trois voies : a) chamanisme & pensée magique ayant inspiré b) métaphysique & religieux, et c) la philosophie & la pensée matérialiste s'attachant à l'observation des phénomènes. Cette interaction si inattendue de l'observation humaine avec les phénomènes, dans le champ de ceux-ci, ou relations d'incertitude de Heisenberg, - postulera pour une quatrième voie faite de conscience.
* Et Philippe Dans (La maladie cherche à me guérir) : « C’est quoi, la « juste valeur » ? Les financiers sur la planète passent leur temps en bourse à essayer d’estimer la valeur des entreprises, voire maintenant des pays… Mais ce qui les intéresse, ce n’est pas ce que l’entreprise vaut major’Hui, maintenant, c’est ce qu’elle vaudra plus tard, autrement ce qu’elle va leur rapporter quand ils vont la revendre. On va dire qu’ils « spéculent » sur une valeur qui n’existe pas encore, une valeur virtuelle… Depuis 10 ou 20 ans, avec l’avènement des produits dérivés, même ces spéculations peuvent s'acheter ou se vendre, de sorte qu’il s’est graduellement créé une économie virtuelle sans commune mesure avec l’économie réelle».

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« De plus, nous étions tous capables de communiquer entre nous », disait Black Elk. Michel Podolak*, chef d'orchestre, invitait à faire cette expérience : apportez à vos compagnons de voyage dans un train, des cafés et des thés, - observez les réactions ! Il ne faut pas incriminer uniquement l'individualisme, les êtres humains s'enferment chez eux, à l'intérieur d'eux-mêmes, où un vide est forcé par les informations brèves des radios et la publicité débilitante. L'unique fois, à Paris, où sur le quai du RER, j'ai abordé une femme pour demander l'heure, la chose s'est sauvée en courant, appelant au secours. Les mains des femmes semblent désormais conçues pour tenir la cigarette et le téléphone portable. Notre civilisation a rompu avec le don*, car les êtres sont mis en concurrence, ce dès l'école. L'Êtat régalien gère donc aussi la générosité, puisqu'il est interdit de donner librement une somme d'argent durement gagnée (déjà imposée) à un ami en difficulté, sans payer en plus les droits de donation s'élevant à 60% du montant, avec de surcroît la menace du redressement fiscal. Infect et crétin. Et voici qui renforce encore davantage l'égoïsme des uns et des autres : l'inégalité de l'héritage, dénoncée par la Gauche, ne se retrouve pas compensée par le don de soi à tous les autres ! Esclave tu restes !
* « Il ne peut y avoir de cohésion sans cohérence (…) Là où les orchestres germaniques ou anglo-saxons vont généralement faire bloc, préférant assurer un résultat optimal, les orchestres français, dans leur majorité, peuvent entrer en conflit ouvert avec le chef, avec tout ce que cela peut supposer ».
* E. Archambault & J. Boumendil : « La pratique religieuse a un fort effet incitatif : les pratiquants sont nettement plus nombreux à donner que les non-pratiquants. Si l’on considère les tendances politiques, les partisans de la droite classique arrivent en tête - peut-être à cause de revenus plus élevés et d’une pratique religieuse plus forte. Ensuite viennent les écologistes et les socialistes, et en queue de liste l’extrême gauche et l’extrême droite (...) La religion mobilise un donateur sur deux aux États-Unis (et en Allemagne, grâce à l’impôt-Églises) et un sur trois en France ».
Citons vite 
René Guénon : « Nous en avons un exemple dans l’acheminement graduel de la mentalité moderne de l'humanisme et du rationalisme au mécanisme, puis au matérialisme, et aussi dans le processus suivant lequel la science profane a élaboré successivement des théories d’un caractère de plus en plus exclusivement quantitatif, ce qui permet de dire que toute cette déviation, depuis son début même, a constamment tendu à établir progressivement le "règne de la quantité" ». Une idéologie égalitariste a diffusé le poison de l'âme qui dérobe l'Être, jusqu'à l'approche moderne de la phénoménologie, si remarquablement déconstruite par Pierre Macherey : « Les deux principales sources historiques de l’investigation dite « phénoménologique » sont à chercher du côté de Hegel et de Husserl, qui, en dépit de tout ce qui les sépare par ailleurs, ont en commun une remise en cause de la conception de la spiritualité qui ramène celle-ci à la vie intérieure de la conscience, conception dont la forme par excellence est fournie par le cogito cartésien. Au point de vue de la tradition propre au cogito cartésien, la conscience est d’emblée en rapport à soi, selon les modalités de la transparence et de l’évidence qui lui permettent de s’appréhender immédiatement en elle-même, dans son identité substantielle, à travers une unique expérience intuitive dont la portée est d’emblée métaphysique, dans la mesure où, comme l’écrit quelque part Descartes, elle permet de « toucher » la réalité spirituelle. Ce qui caractérise l’appréhension phénoménologique des problèmes de la conscience, c’est le refus de cette transparence : à son point de vue la conscience est d’emblée séparée d’elle-même, ce qui la dote d’une certaine opacité. Pour Hegel cette opacité est due au caractère historique de la conscience : celle-ci doit conquérir une identité qui le lui est pas d’emblée donnée, et pour y parvenir il lui faut traverser une succession d’expériences, au pluriel, dont la « science » est précisément la « phénoménologie ». Pour Husserl, elle s’explique par le caractère intentionnel de la conscience, qui, au lieu d’être refermée sur elle-même à la manière d’une citadelle intérieure, est « au monde », c’est-à-dire ouverte en permanence sur une extériorité qui est pour elle à la fois pleine de risques et promesse d’accomplissement : il faut renoncer à l’idée qu’il puisse y avoir quoi que ce soit « dans » la conscience, qui est toujours « conscience de », c’est-à-dire conscience vers et conscience pour quelque chose qu’elle vise parce qu’elle ne le possède pas au départ ». Il faudrait alors comprendre le cogito de Descartes comme solipsisme (sulfureux, en tant que mystique) qui serait en interaction avec la "création continuée" de Dieu, non comme préfiguration de la subjectivité de la philosophie moderne, ou conscience de Soi (initiée par le christianisme selon Hegel - qui voile la réalité impersonnelle de toute chose dans le bouddhisme).
Citons alors Louis Rougier : « Le drame moral de notre époque, c’est l’aveuglement des hommes de gauche qui rêvent d’une démocratie politique et d’un planisme économique sans comprendre que le planisme implique l’État totalitaire. Le drame moral de notre époque, c’est l’aveuglement des hommes de droite qui soupirent d’admiration devant les régimes totalitaires, tout en revendiquant les avantages d’une économie capitaliste, sans se rendre compte que l’État totalitaire dévore la fortune privée, met au pas et bureaucratise toutes les formes d’activité économique du pays 
». C'est comme si seules les formes substantielles (et pour Aristote : espèce, genre existant dans l'Être sensible sous la forme d'essence, de nature) importaient désormais. Le paradoxe de l'individualisme des Lumières, c'est qu'il devient quantifiable au sein de l'espèce, partie et composante reproductible - instruisant la loi du plus grand nombre porteur de vérité (origine de la fabrication de la pensée unique & de la standardisation consommériste). Au niveau de l'affect, le public est davantage sensible à la disparition des espèces réduites à de rares individus, qu'à ces milliards d'animaux de boucherie constituant une quantité intarissable. Mais, ne serait-il pas souhaitable que les vaches et les cochons disparaissent, plutôt que de vivre cet enfer ?

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A l'origine : l'intention de bien faire, tout au moins de le vouloir. Quelle illusion, que d'espérer changer la nature humaine ; mais alors, parler, écrire avec frugalité, restera de l'ordre du petit néant, celui de l'esclave photographe (et réciproquement) qui s'est toujours senti en prison en France ! Ce pays est devenu le chantre de l'imbécillité* noire (grasse, épaisse, putride et puante), car l'on veut jouer au moralisateur en faisant payer les plus riches. Je vous fait grace ici de l'explication de ce point de vue, selon le principe que vous êtes vous-même un idiot si vous ne saisissez pas la nuisance économique d'une telle chose. Les partis politiques ayant soutenu l'ISF* et la perte inhérente de + de 200 milliards pour le pays, devraient être poursuivis pour saccage & vandalisme et leurs chefs nuisibles (imbéciles ou démagogues) mis aux fers, si ce n'est qu'un pays mérite vraiment ses dirigeants.
Pleinouest35, qui a ce sentiment de vivre dans un
pays de cons (voilà que certains veulent marier les homosexuels, bientôt les zoofiles au même titre qu'ils aiment une bête ?), propose des idées remarquables pour : 1) le paiement des retraites (éradiquer les vieux), 2) l'industrie (fabriquer plus de voitures), 3) la lutte contre le chômage. Car : ces idées formidables s'inspirent directement de ce que aime vraiment le peuple : a) distribuons gratuitement le tabac et toutes les drogues (aussi diffusons librement les pesticides et faisons intégrer le téléphone portable au cerveau, puisqu'il ne sert plus à grand chose chez le jeune rendu inculte) & b) libérons totalement la vitesse sur la route et incitons à s'éclater au volant ! Finissons-en avec les dogmes imbéciles de la vertu républicaine et démocrate. La guerre économique, comme celle militaire, consiste à massacrer toujours plus de personnes. Ayons un esprit large et vrai !
Tout ce qui participe à libérer la Terre, la vie animale, de cet Homme utilisant si mal le peu d'intelligence divine, dont il hérite, est en soi une excellente chose. Répondons vite la guerre à la surface de la Terre, massacrons-nous vite pour le même Dieu et le dernier baril de pétrole. Alléluia ! Je parle souvent de l'
animalisation* de l'Homme, sa quantification rendant toutes voix égales (dans les urnes), faisant que le sot égale le savant. Primauté de la statistique, uniformisation radicale du goût, de la consommation ; l'Être est devenu le prolongement extensif de la machine, la publicité lamine les couches de la conscience pour y semer le désir frelaté. Il n'est pas étonnant que l'on ait industrialisé l'élevage et que ce dernier soit une abomination concentrationnaire, quand les êtres humains vivent eux-mêmes les uns sur les autres, au sein d'un vacarme incessant - qui étouffe la voix intérieure. Et la maladie elle-même est devenue le fer de lance de l'industrie chimique. Gare à ceux, bien informés de certaines réalités d'ordre politique, qui espéreraient encore vivre en bonne santé : « Face à la pandémie d'Alzheimer et des autres maladies du cerveau qui nous frappent, notre société est tombée dans le piège de la marchandisation et de la paralysie du système de prévention. Des causes de ces pathologies sont pourtant bien documentées sur le plan scientifique. Le scandale est énorme » (à lire avec attention : biocontact n° 218). Rien de cela ne transpire des médias officiels rentrés dans les rangs.

* L'imbécillité ambiante est instrumentalisée grâce à l'information brève & répétée, au sentimentalisme, à la pensée unique. Or, Manlio Dinucci (fin 2012) : « A Istanbul a été ouvert un centre de propagande où des dissidents syriens, formés par le Département d’état Usa, confectionnent les nouvelles et les vidéos qui sont diffusées par des réseaux satellitaires (...) La guerre Otan contre la Syrie est donc déjà en acte, avec le motif officiel d’aider le pays à se libérer du régime d’Assad. Comme en Libye, on a fiché un coin dans les fractures internes pour provoquer l'écroulement de l’état, en instrumentalisant la tragédie dans laquelle les populations sont emportées. Le but est le même : Syrie, Iran et Irak ont signé en juillet 2011 un accord pour un gazoduc qui, d’ici 2016, devrait relier le gisement iranien de South Pars, le plus grand du monde, à la Syrie et ainsi à la Méditerranée. La Syrie où a été découvert un autre gros gisement près de Homs, peut devenir un hub de couloirs énergétiques alternatifs à ceux qui traversent la Turquie et à d’autres parcours, contrôlés par les compagnies étasuniennes et européennes. Pour cela on veut la frapper et l’occuper ». Cette analyse me parait plausible, davantage que la volonté de renverser un cruel dictateur (dans le but de libérer un peuple opprimé ; nous observons cela en Irak avec les 750.000 enfants morts des suites de l'embargo). Elle conforte l'idée que le Terrorisme est cet épouvantail monté de toute pièce ou instrumentalisé - afin que l'idéal démocratique (asséné chez nous à longueur de temps), fasse accepter par une population amorphe (assommée par la crise & la peur) la guerre mondiale pour l'énergie. Cela semble plus facile, d'aller piquer les ressources chez autrui, que de construire le laboratoire secret pour étudier l'énergie libre (de fait bien trop libre !). S'ajoute la non moins évidente stratégie consistant à venir priver la Chine de ses importations de pétrole, qui l'on fait aussitôt sortir de ses gonds avec la menace explicite d'une troisième guerre mondiale - si l'Occident allait bien trop loin contre ses intérêts. Cette opinion de la rue des pays occidentaux, cette ignorance et la stupidité, sont récupérés, utilisés en tant qu'arme de guerre ; les journaux comme Libération participent à la propagande qui abuse l'homme de la rue et certains intellectuels (certainement pas Michel Chossudovsky, professeur à la faculté des sciences sociales de l'université d'Ottawa, qui argumenta avec les statistiques officielles le fait que l'intervention en Afghanistan fut également (considérant qu'il s'agit d'une guerre stratégique : son aspect géographique pour l'implantation de missiles et celui énergétique de la construction du gazoduc) justifiée pour pérenniser la production mondiale de drogue - que les Talibans menaçaient gravement de faire tarir). Dure réalité.
* Martine Aubry : « Supprimer l'ISF, c'est presque une honte ! (...) On va abandonner ces 600 millions d'euros que l'on donne à des Français (dans le cadre du bouclier fiscal), mais si c'est pour qu'on leur retire l'ISF, cela représente 4 milliards d'euros (…) ce sont les classes moyennes supérieures qui paient ». Michel Piron : « Si on veut redresser la compétitivité de la France, il faut faire disparaître cet impôt imbécile ». Et citons alors l'Institut Montaigne : « La portée symbolique de l’ISF va évidemment bien au-delà de son maigre poids dans les prélèvements obligatoires en France (0,5 %). Cependant, comme tous les autres impôts, l’ISF doit être jugé à son efficacité économique et sociale. À cette aune, il est assez extraordinaire qu’il existe encore. L’analyse économique montre en effet que l’ISF coûte au moins deux fois plus cher à l’État qu’il ne lui rapporte. Il constitue une source considérable de sorties de capitaux, il pèse significativement sur le potentiel de croissance économique, ne contribue en réalité que très faiblement à la redistribution et à la réduction des inégalités et aboutit même à une véritable délocalisation de la générosité en privant associations et fondations françaises de puissants donateurs potentiels. Il peut être opportun de taxer le capital intelligemment, comme c’est la pratique dans certains grands pays. Mais il est absurde et suicidaire de le taxer stupidement, comme le fait l’ISF ». Ce qui est tout à fait une honte, c'est de voir ainsi le système démocratique placer au pouvoir la bêtise ou l'art du mensonge.
* Il convient de réduire, en la simplifiant, la pensée de Thomas d'Aquin (Pour René Guénon, la période féodale est la seule en Occident moderne qui manifesta la véritable intellectualité) reprise par Etienne Gilson (ouvrage remarquable : Le Thomisme), chapitre "L'appétit et la volonté" : « L'appétit naturel, l'appétit sensitif et l'appétit rationnel se distinguent comme trois degrés irréductibles de perfection. Plus en effet une nature est proche de la perfection divine ; plus on découvre clairement en elle la ressemblance expresse du Dieu créateur. Or, ce qui caractérise la dignité de Dieu, c'est qu'il meut, incline et dirige tout, sans être mû lui-meme, incliné ou dirigé par autrui (...) Mis en présence du délectable, les animaux ne peuvent pas ne pas le désirer, car ils ne sont pas maîtres de leur inclinaison ; c'est pourquoi l'on peut dire, avec Jean Damascène, qu'ils n'agissent pas, mais que plutôt ils sont agis : non agunt sed magis aguntur. La raison de cette infériorité est que l'appétit sensible de l'animal est lié, comme le sens lui-même, à un organe corporel ; sa proximité des dispositions de la matière et des choses corporelles lui vaut donc une nature moins apte à mouvoir qu'à être mue ». Comprenez-vous mieux, maintenant, cette raison pour laquelle la publicité animalise, avec ce rôle moteur de la déculturation ??? Non seulement la pensée dogmatique de Gauche va appauvrir le pays (en taxant les plus riches : faire fuir capitaux & cerveaux, bloquer l'embauche), mais de surcroît un mélange social à tout prix (amendes du logement social) va finir par faire dissoudre les valeurs traditionnelles et les ultimes bastions de la Culture (considérée comme "savante" & non populaire) qui agonise. Un désastre. Ce dernier est manifeste en Auvergne où, en 10 années détruites, je n'ai pas rencontré de personne cultivée (les paysages volcaniques, difformes, donc laids, n'invitent pas à la poésie comme en Grande-Bretagne), mais seulement des individus entretenant la haine du bourgeois et obsédés pour le football (l'unique cogitation), et toujours contrôlés par la fumée cancérigène du tabac.
Prédominance de l'
infra-humain en toute chose, culte de la médiocrité et une perception prosaïque de la vie - qui se limite aux instincts primaires...

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La troisième guerre mondiale semble se dessiner - dont le 11 septembre fut le déclencheur stratégique et prémédité (écoutez le Commandant Pierre-Henri Bunel & Susan Lindauer, deux anciens agents des services secrets désavoués par leurs pairs !), avec le Moyen-Orient comme poudrière (conflit religieux et territorial & réserves énergétiques convoitées par l'Occident et surtout la Chine nécessiteuse). Alors, selon Laurent Artur du Plessis, la question serait de savoir si la Russie va ou non s'unir avec la Chine (cette dernière, pour la stratégie, faisant cause commune avec les pays islamiques, contre ainsi Israel & les USA). Selon la Prophétie de la Salette, Paris sera brûlé (population se jetant dans la Seine pour fuir la fournaise) et Marseille engloutie, ce qui corrobore la bataille navale en Méditerranée, d'après Nostradamus (après l'Italie vaincue, dévastée, les Pyrénées joueraient ce rôle prépondérant pour l'Otan : « Un règne grand demourra desolé, Auprés de l'Hebro se feront assemblées : Monts Pyrénées le rendront consolé, Lors que dans May seront terres tremblées »). La Terre est exiguë ; à suivre donc.
Louis Gallois (novembre 2012) : « Je propose qu'on poursuive les recherches sur les techniques d'exploitation des gaz de schiste* ». Excellente nouvelle. Il manquait quelque chose à la pandémie des maladies dégénératives (conséquence des COV), à celle des cancers et à la destruction de la vie microbienne des sols (MDRGF : « Les firmes de l’agro-industrie ont vu, avec l’exploitation agricole industrielle des OGM, la possibilité d’augmenter la vente de certains pesticides par la commercialisation de plantes OGM résistantes à ces herbicides particuliers, comme le fameux Round Up. Le principe est simple : quand des semences sont tolérantes à un herbicide, elles sont les seules à le supporter et le produit tuera donc toutes les autres « mauvaises herbes » du champ. Pour les fabricants de pesticides le bénéfice est double car elles vendent à la fois leur semence OGM (plus chère que la semence classique) et leur herbicide. 71 %  des OGM cultivés sont ainsi conçus pour supporter un traitement à un produit herbicide »), aussi à l'abrutissement de masse de la contre-culture diffusée sur la radio populaire. Il y a trop d'êtres humains, les éliminer par le biais de la pollution s'avère plus subtil que le camp d'extermination ou la guerre, même si cette dernière a fait ses preuves pendant les situations de crise. Il faut bien convenir aussi qu'elle serait malheureusement contre-productive au sein des actuels flux déterritorialisés du Capital. Il convient donc d'éradiquer par l'intérieur, dans le silence des têtes déjà vidées.
* Louis Gallois aurait pu prétendre à la Recherche sur les énergies libres, qui est chose merveilleuse quand le chercheur ne se prend pas une balle dans la tête. Enfin, ne nous agitons pas, il s'agit vraisemblablement d'élucubrations de quelques fous (ou escrocs), car sinon comment justifier que le peuple légitime (et intelligent) n'en soit même pas informé ???


 


 


 

Informations générales sur l'esprit de ce site : A l'origine une intention d'être sérieux avec sérieux ; oui, mais le monde de fous dans lequel nous survivons, qui va vite dégénérer avec une prochaine guerre au Moyen-Orient, excusera bon nombre de dérapages et folies récurrentes, qui reviennent inlassablement se briser comme des vagues excrémentielles sur le rivage de la démesure humaine*. La prise de conscience de l'irréalité, tant de la fausse démocratie marchande (chômage pour fabriquer les esclaves) que de la conception naïve de celle représentative, a ses sources dans la lecture d'ouvrages n'ayant toujours pas droit de cité à l'école : entre autres « La crise du monde moderne » de René Guénon (en 1927, auteur prisé par les cercles de la Franc-maçonnerie) et « Le temps du changement » de Fritjof Capra (en 1983, auteur pris dans la mouvance New Age, quantique, écologiste, holistique). D'un coté l'approche traditionnelle de la Métaphysique qui demeure fidèle à l'Eternel retour (notion présente en Mésopotamie, cycles cosmiques et éloignement temporel du Principe), de l'autre une biologie systémique qui a des affinités réelles avec la "Loi de la Complexité-Conscience" de Teilhard de Chardin (non pas théorie néo-darwinienne, mais une Evolution qui se dirige vers la complexité croissante, avec éveil accentué de la Conscience). Rupture intellectuelle donc - antinomie intrinsèque - avec d'une part cet héritage initiatique précédant les Lumières (porteur de la métaphysique de Platon et d'Aristote, aussi du nombre d'or), et d'autre part un mysticisme de la globalité, mais qui, au-delà de cette divergence de principe, pourfendent la Modernité, sa vision matérialiste et mécanique du Monde, le scientisme et le productivisme, le cartésianisme et la physique newtonienne qui en furent les vecteurs. Ainsi, l'Oeuvre au noir appelle désormais l'intelligence du cœur et donc une intuition qui tranchera les noeuds* : « Plaise à Celui qui Est peut-être de dilater le cœur humain à la mesure de toute la vie » (Zénon à Henri-Maximilien).

* Tous ces milliards d'animaux poussés vers les abattoirs (auxquels ils sont destinés), cela pour assouvir les besoins de prédateurs décervelés, avec par voie de conséquence la déforestation, la destruction des sols, un gaspillage énergétique, la pollution des eaux de surface (et de celles souterraines), la famine et bientôt ... les guerres. Et CONSTANCE GAY : « Selon l'Institut international d'étude de l'eau de Stockholm (SIWI), en 2050, les menus afficheront tofu en entrée, brocolis en plat, et salade en dessert. À l'occasion de la conférence mondiale annuelle sur l'eau du 26 août 2012, les conclusions des scientifiques sont tombées : d'ici à 2050, les hommes vont devoir passer au régime végétarien. Par souci de santé ? Absolument pas. Par souci d'énergie. L'équation est simple : dans près d'un demi-siècle, les êtres humains seront deux milliards de plus. Pour nourrir ces bouches supplémentaires, l'élevage d'animaux doit augmenter en proportion. La chute est là : les végétaux utilisés pour nourrir ces troupeaux de protéines nécessitent de trop grandes quantités d'eau ». Si ce n'est qu'il est impossible de faire entendre raison au peuple et que son entendement collectif donne la mesure de la valeur d'un système démocratique (nulle en elle-même - quand on sait que ce sont les banques privées qui dirigent le Monde, les partis politiques ne faisant que de la figuration (entretenir une illusion), attrape-nigaud en quelque sorte et qui entretient la stupidité de l'égalité des voix). Les idiots ne baisseront la consommation de viande que si la baisse du pouvoir d'achat les y contraint ; ce sont les mêmes têtes sans cervelle (regard hagard & peu intelligent) qui fument, alors que "FUMER TUE" est écrit en gros sur les paquets contenant une drogue dure, mais légale. Les viandards copuleront pour bouffer leurs enfants ou feront griller les parties non indispensable de leur corporéité, mais ils n'y renonceront pas davantage que le Corse ne laissera en paix le sanglier (dont le sacrifice rituel participe à réfréner une pulsion homicidaire d'un "peuple").
* La démocratie (égalitarisme), la laïcité (matérialisme) et le progrès (c'est toujours mieux, car nouveau), - sont des dogmes qui enferment la conscience, tout autant que l'obscurantisme religieux. La sagesse pour elle-même n'a aucune valeur d'échange, les traités de Sénèque semblent encore plus pertinents aujourd'hui : « Mais la sagesse est à l’abri de toute atteinte ; aucun âge ne peut la détruire, aucun âge l’affaiblir. Le siècle suivant, et tous les autres à mesure qu’ils s’accumuleront, viendront ajouter quelque chose aux respects qu’elle inspire : car l’envie s'attache à ce qui est proche, et nous admirons plus facilement ce qui est placé au loin. La vie du sage est donc fort étendue : elle n’en pas renfermée dans les limites assignées aux autres. Seul il est affranchi des lois du genre humain (...) Mais qu’elle est courte et inquiète l’existence de ceux qui oublient le passé, négligent le présent et redoutent l’avenir ! Ce n’est qu’arrivés au dernier moment, qu’ils comprennent trop tard, les malheureux, qu’ils ont été si longtemps occupés à ne rien faire » ; ils freineraient le consommérisme forcé et l'endettement ; Oh crime !

(Sur l'antinomie intrinsèque (citée précédemment), cette question la plus fondamentale sur laquelle se penchent les philosophes (sur laquelle devrait méditer le scientifique), j'ai plaisir à citer l'approche qu'en avait Sri Aurobindo : « Cette conscience prisonnière, quoique originellement absorbée dans la création des formes d’abord, puis des rapports et réactions physiques entre les formes physiques, doit cependant avoir contenu en elle - longtemps retenue et réprimée certes,  mais existant dès le commencement - une volonté de parvenir à l’illumination ultime de ces rapports par la création de valeurs conscientes ou mentales correspondantes. Le mental est donc une nécessité cachée que le subconscient contient en lui depuis le commencement des choses ; c’est ce qui doit émerger dès que les attractions et répulsions de la Matière commencent à être fixées ; c’est le secret réprimé et la cause des réactions de vie dans le métal, la plante et l’animal. Si au contraire nous disons que le mental sous cette forme secrète et réprimée n’existe pas déjà dans la Matière, il nous faut alors supposer qu’il existe hors de la Matière et embrasse la Matière ou entre en elle. Il nous faut supposer un plan mental d’existence qui fait pression sur le plan physique et tend à le posséder. En ce cas, l’être mental serait en son origine une entité formée en dehors du monde matériel ; mais il prépare en ce monde des corps qui deviennent progressivement de plus en plus capables de loger et d’exprimer le Mental (...) Les deux théories sont loin d’être incompatibles ; on peut les considérer comme les éléments complémentaires formant une seule vérité ». Quand la musique classique sert à faire fuir les jeunes, qu'espérer ici-même de l'ontologie de l'Être ? Pour être cependant un tant soit peu précis, il ne faut pas confondre l'opposition, d'un "éloignement du Principe" à une "complexité croissante accentuant la Conscience", avec celle des théories abordées par Sri Aurobindo, sachant que les Upanishads - soulevant la question épineuse remise au goût du jour avec le Plan divin en opposition avec "Le Hasard et la Nécessité" de J. Monod (« L'ancienne alliance est rompue ; l'homme sait enfin qu'il est seul dans l'immensité indifférente de l'Univers d'où il a émergé par hasard. Non plus que son destin, son devoir n'est écrit nulle part. À lui de choisir entre le Royaume et les ténèbres ») - considèrent plus volontiers que le Monde est un habit pour la divinité. L'objection guénonienne se rapporte à la succession des quatre âges (commune à toute Tradition) et vient en parallèle du rôle prépondérant de Purusha ou de Prakriti, Esprit (mâle) et Matière (féminin). Complexe, mais essence-ciel !!!)
 


 
 

1) LES DEUX ENGAGEMENTS INCONDITIONNELS DE CE SITE :

A) Opposition farouche et inconditionnelle à la peine de mort, avec une sensibilité très proche de celle de Victor Hugo. Cela n'exclut pas le fait de comprendre le désir de vouloir se venger (et éventuellement franchir ce pas). Mais, l'application de la peine épouvantable* n'a jamais été dissuasive pour le crime, ni utile pour l'âme du condamné (l'Église y est catégoriquement opposée), elle participait au maintien de la société disciplinaire, avant que Michel Foucault et Gilles Deleuze ne dévoilent les arcanes de celle de "contrôle" découlant de l'impossibilité croissante de contenir une population en augmentation constante (il s'agit alors de la Biopolitique et de la fabrication d'une pensée unique - au nom de la Liberté). S'il fallait penser à la peine capitale pour des crimes odieux, mais à condition d'avoir encore une vraie capacité de réflexion, ne devrions-nous pas désigner l'industrie du tabac, puis l'élevage intensif qui affame les populations des pays dont on importe les protéines végétales destinées à notre "viande sur pattes" (Il conviendrait d'y inclure l'alimentation frelatée) ? Les statistiques sont éloquentes et dépassent en quantité de morts les deux précédentes guerres. Cette démesure de la bêtise humaine sera châtiée, une troisième guerre mondiale (ressources) est en cours. En attendant, nos bateaux de pêche continuent de saccager les rivages des pays pauvres, confisquant les précieuses ressources de populations souvent affamées (colère et indignation !).
* Je me suis toujours demandé ce qu'il y a de détraqué chez le partisan de la peine de mort. Ne faut-il pas être déjà spirituellement mort pour cautionner l'élevage industriel, les abattoirs, la chasse pour celui qui ne se satisfait pas de la mort appliquée par l'autre, sans parler de la tauromachie. Eolas : « Tout le monde sait qu'à partir du moment où le prisonnier voit la guillotine, il faut aller très vite. Les gardiens le plaquent contre la bascule. L'exécuteur se place à côté du montant droit, près du déclic, le levier qui libérera le mouton, le poids où est fixé le couteau. L'un des assistants se place face à la lunette, derrière le paravent de bois, qui le protégera des éclaboussures. Le troisième, voyant tout le monde en place, fait pivoter la bascule et la pousse sur des roulements qui amènent la tête au-delà de la lunette. L'exécutant en chef laisse tomber la partie haute de la lunette, qui en écrasant la nuque étourdit le condamné. L'assistant situé en face du condamné, qu'on surnomme le photographe, saisit la tête entre ses mains. L'exécuteur en chef abaisse le déclic. Un bruit de roulement, puis comme un coup de marteau sur une planche, suivi de deux bruits d'éclaboussure : deux jets de sang ont giclé de chaque côté sur les pavés de la cour ». Wikipédia, sur la prison de Plötzensee : « En septembre 1943 furent programmées pour une même journée 300 décapitations. Les bourreaux, à bout de forces, pataugeant dans une mare de sang, cessèrent leur travail au bout 186 exécutions. Les autorités reportèrent les 114 suivantes le lendemain ». J'ai de plus en plus cette idée qui me taraude, - que l'échafaud ne servait pas seulement à entretenir la peur (pour Mahmoud Ahmadinejad, c'est terroriser l'opposition), ni la cohésion sociale (morale de la société disciplinaire), mais, comme désormais tout fait divers médiatisé, - à détourner l'attention stupide du peuple stupide des enjeux réels ou véritables crimes...  
La peine de mort porte intrinsèquement le crime
- puisqu'elle rend possible l'assassinat d'innocents. Ainsi, Damon Thibodeaux est le 300e condamné disculpé grâce au test ADN, amenant cette question : combien d'innocents furent en vérité exécutés ??? Comment peut-on en arriver là ? Sur Rue 89 : « Dans un premier temps, le suspect avait nié le meurtre. Puis il l’avait avoué après huit heures trente d’interrogatoire. Seules 54 minutes étaient enregistrées. A la fin de la même journée, Thibodeaux s’était rétracté, indiquant qu’il avait fini par dire ce que les policiers, qui le menaçaient d’une condamnation à mort, voulaient entendre, qu’il avait faim et qu’il était épuisé ». Il est possible que c'est la même procédure machinique qui finit par conduire Ranucci à la guillotine, avec en plus la torture imposée à la mère à laquelle on a laisser croire que son fils serait gracié. Encore plus abominable que les crimes eux-mêmes.

B) Combat pour le végétarisme, pour une question d'empathie, de santé, de respect de la vie, mais surtout de pérennité. La situation de la planète est telle qu'il n'y a pas d'autre choix, les OGM n'étant qu'une tromperie destinée à faire "breveter le vivant", pour soumettre la population avec le chantage de la faim (comme avec le chômage). Certains eurent le bon goût de me citer le cri de douleur du beurre jeté sur le feu ou de la salade verte. Ces gens ignorent tout des expériences faites sur les végétaux, qui attestent notamment que les arbres ont réellement une faculté de communiquer* entre eux, les recherches dans le quantique évoluant vite actuellement. Or, comme pour la peine de mort ou la création de l'Europe, - il ne faudrait jamais se référer à l'opinion du peuple qui, par principe, est étrangère à l'approche que peut avoir une authentique élite de la pensée, preuve de grande décadence intellectuelle. Il est tout aussi utile de faire considérer la philosophe de l'agriculture BIO et toujours de se méfier des études officielles sujettes à caution. Citons plutôt Barbara Ann Brennan : « La pollution amoindrit l'énergie vitale contenue dans la nourriture. Les produits chimiques qui empoisonnent le sol empêchent les plantes de donner une nourriture aux rythmes pulsatifs favorables à la santé. Si, en effet, les pulsations de la nourriture ingérée ne correspondent pas à celle des organes, il s'en suit une baisse de pulsations néfaste (...) La terre vit au rythme de ses pulsations, dont celles de son champs magnétique, huit fois par seconde (8 Hertz). Elles sont excellentes pour nous, dont l'évolution physique participe de cette pulsation magnétique. Avant d'être contaminé, le sol transportait les pulsations saines de la terre, et nous consommions une nourriture naturelle saine synchronisée avec ces pulsations terrestres. Aujourd'hui, lorsque nous mangeons une carotte qui a poussé dans un sol empoisonné et pollué, elle n'apporte pas à notre corps l'énergie vibratoire nécessaire. C'est un poison pour nous, autant ne pas la manger ». Parlez-en au ministre de l'Agriculture (rire) ! Qu'il m'était donc pénible, lorsque j'avais une dizaine d'années, de faire semblant (devant mon père) de manger ma viande ... pour aller en douce la recracher dans les toilettes ; je suis pourtant extrêmement redevable envers ma mère, pour avoir tout mis en œuvre pour que je ne sois jamais vacciné. Toujours un poison en moins (André Passebecq) !
* Et selon Joël Sternheimer, il s'agirait de "protéodies" (ou proto-mélodies).
(Un autre engagement - mais bien conditionnel cette fois-ci - est l'absence de tout portrait féminin sur ce site. Il faut dire que l'approche des Françaises est chose particulièrement ardue ; elles m'ont toujours rejeté pour le portrait ; dix années passées en Auvergne, c'est une partie importante de la vie assassinée par l'ANPE (interdisant d'exercer librement la photographie de paysage), qui fait choisir comme muse les nuages, les excréments sur les trottoirs (selon l'humeur). Frustration, névrose, haine existentielle ! Quand par malheur l'artiste se noie dans la précarité - en France comme ailleurs - il devient corvéable comme un esclave. Maintenant que je souffre d'arthrose, qu'ainsi la randonnée restera, mais d'une autre manière, interdite, - qu'il est divertissant de savoir le pays sombrer dans une récession et de voir les pétasses s'empoisonner avec les cigarettes. Fuck off ! Quand vous attachez un animal ou le mettez en cage, il devient enragé. Lorsque vous le battez, il mord. Pourquoi en serait-il autrement avec l'homme ? Faudra-t-il finalement me droguer ou bien me faire piquer ?)

2) FABRICATION D'UNE SOCIETE NON-PENSANTE & NON-VIVANTE :

Arriver en Auvergne en 2011 aura marqué une rupture profonde dans mon existence, - me retrouver au milieu de gens majoritairement incultes, presque idiots pour certains. Ces gens ne se posent strictement aucune question, ni sur le 11 septembre ni sur autre chose. Seuls comptent les résultats des jeux de ballons ! J'ai ainsi pris la décision de ne plus adresser la parole à l'Auvergnate (si réfractaire au moindre portrait), occupée d'ordinaire à inhaler la fumée cancérigène de la clope qu'elle suce à longueur de temps, avec la dopamine qui déclenche quelque sensation dans un cerveau vide, si ce n'est rapporter les derniers ragots propres à la province bâtarde et ouvertement haineuse des Parisiens. Sans vouloir généraliser ce funeste tableau, la société française correspond à la sentence de Krishnamurti : « Ce n'est pas un signe de bonne santé mentale d'être bien adapté à une société malade ». Et Aldous Huxley : « Les victimes vraiment sans espoir se trouvent parmi ceux qui semblent les plus normaux. Pour beaucoup d'entre eux, ils sont normaux non pas au sens que l'on pourrait appeler absolu du terme, mais seulement par rapport à une société profondément anormale, et c'est la perfection de leur adaptation à celle-ci qui donne la mesure de leur déséquilibre mental. Ces millions d'anormalement normaux vivent sans histoire dans une société dont ils ne s'accommoderaient pas s'ils étaient pleinement humains (...) Leur conformité évolue vers l'uniformité (...) L'homme n'est pas fait pour être un automate et s'il en devient un, le fondement de son équilibre mental est détruit », aussi Erich Fromm : « C'est parce qu'ils sont si bien adaptés à notre mode d'existence, parce que la voix humaine a été réduite au silence si tôt dans leur vie, qu'ils ne se débattent même pas, ni ne souffrent et ne présentent pas de symptômes comme le font les névrosés ». Alors, Mauris Corcos : « Ces patients-là ne coteront jamais à la nouvelle catégorie reine du DSM : les "troubles de l'adaptation" » (citation : NEXUS). Ne pas penser par soi-même, et même ne plus penser, est devenu le signe fort de la normalité. Je suis obligé de citer ces personnes, pour me justifier vis-à-vis des lecteurs qui ne comprendraient pas la raison pour laquelle je ne colporte pas simplement la pensée unique, mais aussi pour sensibiliser les plus éveillés sur le danger que représente actuellement la nouvelle puissance de la société de contrôle (Biopolitique*), de Big Brother, des laboratoires. Vous aurez peut-être remarqué que contester la version officielle du 11 septembre et défendre les animaux, - fait aussitôt désigner comme révisionniste et terroriste, Oh mal absolu ! L'objectif est d'une évidence limpide, il s'agit toujours de rentabilité : garantir en permanence le circuit de production, les bons artifices étant la déconstruction des valeurs traditionnelles (thème récurrent chez Luc Ferry) et la formidable et "grande déculturation*" à l'oeuvre chez les plus jeunes (selon Renaud Camus). La crise ? Mais elle va dans le sens de la fabrique des esclaves...

* Exemple de Biopolitique, imputable aux idéologues de Gauche - encore plus retors que cet ancien débat sur l'identité nationale : la morale à l'écoleChantal Delsol : « Le cours de morale dans les écoles publiques sera le catéchisme où l'on enseignera la bien-pensance du moment, avec intolérance, et sous le manteau d'une morale universelle - ce qui est particulièrement odieux (...) L'illusion de la morale universelle réalisée dans une culture (la culture laïque) correspond avec l'illusion de la neutralité culturelle, qui seule permettrait l'esprit critique. C'est pourquoi M. Peillon associe l'apprentissage de la liberté de conscience à la nécessité d' « arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel » (...) L'enfant ne peut grandir qu'au sein d'une culture particulière qui dans le meilleur des cas l'ouvre à l'universel. L'arracher à ses particularismes, ce n'est pas le libérer, c'est en faire un zombie ». Ce qu'est la société actuelle. Les politiques de Droite laissent entendre l'utilitarisme dirigé (ou finalité de gouvernance), ceux de Gauche - et le mal n'en est que plus terrifiant - fonctionnent par aveuglement. Michel Sapin : « Cette proposition (ce projet de taxer à 75% la part des revenus supérieure à un million d'euros annuels) est une proposition majeure, c'est une mesure de justice, de cohésion sociale (…) Quand ça va mal, quand la vie est dure pour tout le monde, cette mesure est normale pour ceux qui gagnent énormément d'argent ». Ensuite, M. Sapin explique-t-il que faire fuir le riche devra être compensé par les impôts des pauvres, - comme ce fut le cas avec l'ISF faisant perdre 8,4 milliards d'euros - lorsqu'elle en rapporte 3,6 ? (chiffré en 2007 par l'institut Montaigne : « Les 200 milliards d'euros qui ont quitté le territoire génèrent des revenus qui sont eux même imposés (…) soit un manque à gagner fiscal total estimé à 6,6 milliards d’euros »). Alors, simple crétinisme irrécupérable de la part des élus ou démagogie populiste et particulièrement odieuse ? Mis au Pouvoir par la "volonté du peuple", qu'en espérer de bon ? La démocratie est ainsi devenue le procédé pour manipuler la personne la moins pourvue en capacité cérébrale, - qui permit de justifier insidieusement la guerre du Koweït, celle contre l'Irak, sans oublier le terrorisme en Afghanistan, c'est-à-dire le long des points stratégiques de la géopolitique et des ressources en énergie. Le procédé souille délibérément le dogme démocratique : le prostitue. La chine en a profité pour envahir le Tibet (prendre sa part de richesses, en échange du veto). Le bien-être pour la population se chiffre ainsi : L'UNICEF évalue à 1.300.00, le nombre d'enfants irakien morts à cause de l'embargo perpétré par l'ONU (depuis 1991). Revenons alors brièvement sur ce faux mythe des USA libérant l'Europe du joug nazi (plutôt vite récupérer les savants de l'atome, avant les Russes), ainsi que sur le sort des tribus indiennes totalement spoliées par l'homme blanc. Odieuse et fourbe, cette nauséabonde démocratie, ne trouvez-vous pas ?
* Grande déculturation : elle tient à la fois de l'idéologie égalitariste de la Gauche (induisant un nivellement par le bas), de la marchandisation de l'art par la Droite (et j'en sais quelque chose pour avoir été contraint à l'immobilisme administratif du chômage) et de la destruction des valeurs traditionnelles freinant la croissance (créer le vide intérieur pour entretenir la pulsion comsommériste). Le Résultat est effrayant : la crise est celle de l'âme et de l'esprit (puis de l'âme) - bien avant de concerner l'Economique. C'est affreux : « Le rock et la pop ne sont plus l'expression d'une révolte adolescente, mais des formes pérennes que les cadres instruits préfèrent désormais aux concertos et à la sonate ; l'infantilisation des arts en général nous menaces à court terme de sénescence. A peine 1% des moins de 30 ans ont la musique classique (opéra compris) pour "genre" préféré. 43% (un record) des 15-19 ans disent l'avoir en horreur - et 62% vomissent l'opéra (...) Il ne s'agit pas d'un simple trou dans le cartable de l'écolier. Il s'agit de la disparition lente mais irrésistible de la notion d'art comme patrimoine collectif et science humaine » (par Ivan A. Alexandre dans Diapason en décembre 2009, revue rentrée en résistance). Parlez-en au pseudo-ministère de la Culture (rire) ! L'Etat s'inspire de Fahrenheit 451 et incendie la Culture qu'il lamine, il s'acharne donc contre le producteur BIO et Kokopelli (se battant pour défendre les + de 600 variétés illégales de semences de tomates). Pour que l'économie soit rentable, il faut uniformiser l'origine ethnique (codifier une pensée vide) et diffuser une nourriture toxique, sans goût et sans saveur. Si vous achetez des tomates vieilles (de surcroît biologiques) sur un marché (bientôt un délit comme le traffic de stupéfiant - sauf dérogation pour le tabac), - vous serez stupéfait par le goût des fruits et légumes d'antan. Ce plaisir, le votre, est un danger pour l'industrie alimentaire qui standardise votre consommation. La Justice sert les puissants : « La Cour de justice européenne, par sa décision rendue le 12 juillet dernier (2012) dans l'affaire Kokopelli contre Graines Baumaux, vient de donner un satisfecit intégral à la législation européenne sur le commerce des semences (...) La Cour, au terme d'une analyse étonnement superficielle de l'affaire, justifie l'interdiction du commerce des semences de variétés anciennes par l'objectif, jugé supérieur, d'une "productivité agricoles accrue" ! La biodiversité peut donc être valablement sacrifiée sur l'autel de la productivité (...) La Cour va jusqu'à écrire, par deux fois, que la législation permet d'éviter "la mise en terre de semences potentiellement nuisibles" » (Biocontact n° 227). Nuisibles, ces tomates de nos grands-parents ? Fichtre, qu'est-ce qui est donc vraiment nuisible ? Remerciez ainsi vos élus et vos juges, - pour devoir être condamnés à ne bouffer désormais que de la merde. La ploutocratie-démocratie ? Parce que je le vaux bien ! A musique de merde, pensée de merde et bouffe de merde !!! Un océan de merde, c'te civilisation.

3) UNE CRISE ? POUR QUI FAIRE, SI CE N'EST QUE L'HISTOIRE CONTINUE :

Henri Ford - qui fut un sympathisant nazi et admirateur d'Adolf Hitler (qu'il a inspiré et soutenu financièrement*, recevant « a Nazi medal in 1938 ») - écrivait  : « L'unique objectif de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles ». La crise actuelle (ou dette inextinguible) - qui va aller jusqu'au pourrissement de la civilisation des Lumières et à une guerre apocalyptique (puisque les ressources vont manquer cruellement - tout en censurant les énergies libres) - tiendrait en un conflit occulte et destructeur.
* Et William F. Wertz, Jr. : « Lorsqu’éclate la Deuxième Guerre mondiale, IG Farben a passé des accords de cartel avec 2000 sociétés dans le monde, dont Ford Motor Co., Alcoa, General Motors, Texaco et Procter et Gamble, pour n’en citer que quelques-unes (…) Malgré l’importance de la BRI pour Hitler, la Grande-Bretagne ne s’opposa pas aux activités de la banque, même après la décision britannique d’entrer en guerre contre l’Allemagne (…) Ces mêmes réseaux qui ont mis Hitler au pouvoir et soutiennent aujourd’hui l’administration Cheney-Bush conspirèrent au début de 1934 pour renverser le président Roosevelt à la faveur d’un coup d’Etat militaire (...) Sans l’essence synthétique, les nazis n’auraient pas pu mener une guerre mécanisée moderne. Le processus d'hydrogénisation même avait été mis au point et financé par les laboratoires de la Standard Oil aux États-Unis, en commun avec IG Farben, dans le contexte de l’accord de 1929 (...) Pendant la guerre, la Chase National Bank des Rockfellers gardera ses bureaux ouverts dans la France occupée par les nazis, gérant les comptes de l’ambassadeur nazi Otto Abetz qui finançait le Mouvement synarchique révolutionnaire, celui qui liquidait les cellules anti-nazies à Paris. Ce mouvement, tout comme l’Union synarchiste nationale fondé au Mexique en 1937 par les nazis, se réclamait du synarchisme dans son titre. Mais en fait, tous les mouvements fascistes du début des années 20 jusqu’en 1945, y compris les nazis, furent des créations synarchistes de l’oligarchie financière internationale (…) Henry Ford fut lui aussi un sympathisant d’Hitler et son livre publié en 1927, Le Juif international, fut largement diffusé en Amérique ibérique. Une des rares personnes louées dans Mein Kampf, il envoyait à Hitler 50 000 Reichsmarks par an. En 1938, Henry Ford, tout comme James Mooney de General Motors, recevra d’Hitler l’ordre de l’Aigle d’Or. En outre, le chef de la Vermittlungstelle Wehrmacht, Carl Krauch, était aussi le directeur de Ford Motor Co. en Allemagne ». Puis James Martin (en 1950) : « Tout comme les six plus grandes compagnies financières allemandes étaient entremêlées aux sociétés industrielles dominantes, dans l’économie américaine, il y a huit grandes unités financières qui ont obtenu un degré de pouvoir comparable ici. Ce sont : 1) le groupe Morgan, qui contrôle United States Steel, General Electric, Kennecott Copper, Americain Telephone and Telegraph, International Telephone and Telegraph ; 2) les intérêts Rockefeller, dont les sociétés Standard Oil et la Chase National Bank ; 3) le réseau Kuhn Loeb de gaz, électricité et eau ; 4) les avoirs de Mellon, dont l’Aluminium Co, Gulf Oil, Koppers, Westinghouse Electric ; 5) le groupe de Chicago, dont International Harvester et les conserveries ; 6 ) les intérêts du Pont, dont General Motors, EI du Pont de Nemours, et United States Rubber ; 7 ) le groupe de Cleveland, avec Republic Steel, Goodyear et autres, et 8 ) le groupe de Boston, dont United Fruit, Stone and Webster Utilities et la First National Bank of Boston ». Henri Ford : « Ainsi, quel que soit le discours que le Juif tienne aux non-Juifs, il pense de lui-même qu’il appartient à un peuple, par les liens du sang, qu’aucune conversion ou orientation de sa foi ne peut affaiblir. Héritier du passé de ce peuple et agent de la politique future de celui-ci, le Juif appartient à une nation. Il est à la recherche d’un royaume à venir sur cette terre, un royaume qui sera au-dessus de tous les autres, avec Jérusalem comme capitale, régente du monde ». N'entendez-vous aujourd'hui pas ce sinistre écho ? Il semblerait aussi que la crise ait été mise en place, dans le seul but de faire accepter par les masses sonnées un régime mondial de nature fasciste ou totalitaire, avec un fichage absolu et infalsifiable du troupeau (ou bétail) humain...
(Loin du conflit occulte - proche de la Cagoule, se positionne la Synarchie selon Saint-Yves d'Alveydre (La France vraie, en 1887), - faisant différencier Autorité et Pouvoir, se rapprochant quelque peu de l'Ancien Régime (fonctions tripartites indo-européennes), l'Autorité appartenant au Corps enseignant dirigé par le Souverain Pontif (désigné par ses mérites), et les trois fonctions essentielles (Enseignement - Justice - Économie) étant représentées par trois chambres sociales & non politiques, élues séparément au suffrage universel. Dans un tel système, il n'est pas vain de croire que la politique ne serait ni inféodée aux lobbies, ni soumise aux banquiers, ni tentée (ou obligée) d'instrumentaliser la démagogie, la peur. René Guénon faisait remarquer qu'un système électoral démocratique place au Pouvoir l'incompétence (le carriérisme ; exemple : F. Hollande mentant sciemment (d'après M. Rocard) sur la gravité connue de la crise), cette dernière étant débordée par un clientélisme des lobbies (puissance de l'argent). Avec la Synarchie, bien au contraire, - c'est la compétence dans chaque domaine qui serait à l'origine des décisions (les chambres sociales), sous l'Autorité elle-même attribuée à une sagesse désignée par des pairs hautement qualifiés. La Raison retrouvée ?)

 


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Il convient donc de procéder à des contre-démesures intellectuelles et de lâcher une salve meurtrière sur la non-pensée unique !
Or, il est à craindre que le fouillis verbal de mon site ne fasse que copier l'inqualifiable chaos du monde dit réel !
Il est cependant trop tard pour m'en préoccuper, avec mes plates excuses pour ce désagrément

Alors...


BITOOKU en désolation du numérique, de la marchandisation de l'art, de la déculturation, de la pollution ... et de la pensée unique
(pour y trouver la page déjantée (totalement hors normes & réactionnaire) et non-censurée par l'auteur)

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« Comment peux-tu te préoccuper de la réaction de commerçants ivres ? Est-ce pour le bien de leur âme ou pour le tiens que tu excelles dans ton art ? »
(Robert Silverberg : « Le château de Lord Valentin »)

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Au commencement, le caprice technique qui n'intéressera que le photographe :

Puisqu'il s'agit d'un site censé être un « portail photographique », voici quelques considérations photographiques de la part d'un photographe ayant tenté de consacrer sa vie au paysage, tant du point de vue humanoïde (le terme humain est exagéré - car il laisse entendre que l'Humanité a de la valeur intrinsèque) que de celui du matériel de scannérisation (Mac & Nikon) pour lequel l'usage prolongé a fini par induire chez lui comme une hostilité viscérale. Plus de 1500 photographies montrées sur ce site, - et c'est quatre fois plus de travail, sachant qu'une fois sur deux les auréoles de Fresnel provoquées par mes scanners (8000 ED et 9000 ED + deux ordinateurs différents) rendent toute retouche périlleuse, - tandis que l'application NiKON quitte inopinément une fois sur deux également, faisant gâcher un temps de vie phénoménal, sans compter l'usure de ce matériel de (gros mot)*.
* « Avez-vous réussi à déterminer le talon d'Achille de vos matériels ? » (REPONSES PHOTO, octobre 2004), Nikon-France répond : « Nous ne décelons pas de point faible générique dans la conception de nos appareils. La réputation de fiabilité attachée à Nikon doit être entretenue et développée par chaque nouveau produit » (Laurent Zancarli, responsable du SAV). Il est dommage que ce ne soit pas le respect du client qui soit "entretenu". Seul Nikon au Japon a daigné reconnaître cette problématique, avec une vraie rigueur intellectuelle.
Si garder un site comme
pleinouest35 manifeste quelque vertu artistique, c'est pourtant bien de pouvoir encore témoigner de l'extraordinaire supériorité de la photographie "argentique" en 2011 (nuances, modelé, homogénéité, profondeur), avec cependant le regret de ne jamais avoir pu me déplacer librement, ni utiliser le grand format. Toutes ces considérations sont bien entendu placées aux antipodes de l'Etat et du Ministère de la Culture - fossoyeurs de la pensée qui pense, pour qui l'Art est un simple vecteur de croissance.

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Exemples de photographie argentique au Pentax 67 et film Reala (Ecosse : Elgol - Isle of Skye) :
- 3 jours sur place, la convocation ANPE oblige vite d'interrompre la prise de vue -

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Pour les hommes politiques, la République française est une civilisation de l'émancipation des hommes.
- Pour moi, elle n'aura signifié rien d'autre qu'une prison, dont de rares fois je me suis échappé -
-
Fugaces préludes d'un hédonisme étranger au sociétal agonistique -

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Fort heureusement, il me reste Ralph Vaughan Williams pour me projeter dans la belle campagne anglaise par la pensée, oublier le prosaïsme républicain.

Et 1789 aura mis fin à la querelle des Anciens et des Modernes, sauf l'argumentaire post-heidegerrien, contre notamment le terrible progrès démocratique du "tout culturel". Il ne s'agit certes pas de récuser la valeur du romantisme, de la poésie, mais de déplorer la condamnation d'une élite détentrice d'un savoir particulier. Le nombre d'or et les lois d'harmonie sont de ces valeurs balayées par les Lumières, seulement redécouvertes et mises en avant (comme des Principes universels) par certaines recherches en physique quantique (proportions du vivant ayant des constantes qui ne doivent rien à un hasard) - et qui resteront encore longtemps étrangères à la mentalité moderne de la civilisation occidentale gardant l'approche fragmentaire de toute chose, une conséquence fâcheuse de l'entendement phénoménologique, également de l'enseignement scolaire confinant les consciences dans l'observance des mêmes paradigmes. Cette modernité dans le progrès est l'œuvre de déconstruction de l'Être, pour le règne de l'ontique qui se restreint à l'étant (dans le sens heideggerien - sans même une Différence ontologique qui n'est alors plus une onto-théologie des Idées de Platon). Citons plutôt Paul Jorion : « Notre pensée occidentale est fondée sur le principe que l’identité est ancrée à une substance (...) Dans la pensée traditionnelle chinoise, la chose – dont le caractère qui la représente dans la langue est l’un des attributs – est un principe qui existe indépendamment des substances et des formes sous lesquelles il se manifeste. Ainsi le même principe apparaît comme rat des champs en hiver et comme alouette dès que revient le printemps. Nous, Occidentaux, lisons dans le changement de forme d’un même principe, une métamorphose cyclique ». Ce rejet du principe ontologique, au-deçà de la mort de Dieu selon Nietzsche, finit par quantifier toute chose et à la rendre égale. Et la pensée n'est plus magique depuis fort longtemps, elle est rationnelle (dans le sens de rationalisation), la Liberté devenant ce qui se rattache exclusivement qu'à l'étant (déni de l'Être). Il ne s'agit plus seulement de l'oubli de la Transcendance (Idées platoniciennes) ou du sens du sacré (pensée symbolique celtique, analogisme de l'Inde brahmanique), mais désormais de la difficulté occidentale à appréhender le réel de manière holistique* (ou : totalité dans ses parties), - ce dont l'analogisme* fut le vecteur, selon Philippe Descola, en amenant les systèmes dualistes. C'est ainsi que le naturalisme occidental se différencia des autres civilisations et vint à se caractériser par la scission entre soi et autrui, entre la Culture et la Nature.
* La pensée quantique semble vouloir renouer avec la pensée magique, exemple : « Si le chercheur décide arbitrairement d'imprimer un spin "de droite" à l'une d'elles, l'autre automatiquement tournera "à gauche". Autrement dit, tout se passe comme si ces deux particules nées d'une même collision constituaient les deux facettes d'une seule et même réalité - bien que s'éloignant l'une de l'autre à 600.000 kilomètres à la seconde » (La source noire - Patrice Van Eersel).
* Il est intéressant de considérer cette approche en la mesurant à la «
 Doctrine de l'analogie de l'être d'après Saint Thomas d'Aquin », par Bernard Montagnes.

Ce rejet de l'Être
... a pour effet le nivellement par le bas (valeur démocratique qui est libératrice, mais cependant insidieusement égalitariste) ; « Un état dans lequel les hommes se trouvent en tant qu'homme et non pas en tant que membre d'une société » (John Locke) devient par voie de conséquence foncièrement anti-élitiste, quand il était attendu qu'il doit favoriser l'exigence particulière propre à la réalisation personnelle (la supériorité de l'Homme et le mythe du progrès dérivent de ce dualisme propre à l'analogisme). Le ravage écologique de la planète (aussi de la santé des hommes - pour une question économique, objet d'émancipation pour l'Enlightenment) est devenu celui de l'aveuglement de l'Homme moderne qui veut asservir tout ce qu'il considère comme inférieur - jusqu'à la Shoah qui en est le plus sordide aspect. Les mots "démocratie" et "liberté" sont servis en dehors d'une compréhension véritable, Locke considérant que la Raison est d'origine divine, que chaque vie est un don de Dieu ; ainsi, concernant l'état de nature, l'égalité qui selon lui procède de l'absence de l'assujettissement arbitraire (qui est la conséquence de cette liberté, - ne saurait absoudre cette dernière de la conscience (soit : raison et intuition) : « Pour ce qui est de notre existence, nous l'apercevons avec tant d'évidence et de certitude que la chose n'a pas besoin d'être démontrée par aucune preuve. Je pense, je raisonne, je sens du plaisir et de la douleur ; aucune de ces choses peut-elle m'être plus évidente que ma propre existence ? Si je doute de tout autre chose, ce doute même me convainc de ma propre existence et ne me permet pas d'en douter (...) Dans chaque acte de sensation, de raisonnement ou de pensée, nous sommes intérieurement convaincus en nous-mêmes de notre propre être, et nous parvenons sur cela au plus haut degré de certitude qu'il est possible d'imaginer ».
Le paradoxe de cette égalité (acquise par la liberté - mais dans l'état de nature seulement : le non assujettissement à autrui) est celui du dogme qui corrompt la société,
- faisant croire que les hommes sont interchangeables (facultés identiques). Il eut fallu réfléchir à l'absence possible de codes despotiques : car la liberté s'est transformée en quête de Pouvoir... Mais l'égalité fait d'autres ravages : mode d'asservissement théocratique, une théocratie sans le divin (qui vénère des Dieux comme Croissance, PIB). Le quart des européens devraient être plongés sous le seuil de pauvreté, ils seront asservis par le chômage qui décrètera - pour eux - les formations, les emplois. Il est sensé de dire que l'Occident moderne renoue avec l'esclavagisme*, mais, tout comme l'argumentaire distillé pour les guerres de conquête (de l'énergie), cela s'appelle désormais : « nos valeurs démocratiques ».
* En 1936, le juif était désigné comme la cause profonde de tous les mots de la société. Cela finit même par une ... extermination. En 2011, alors que la crise sévit, les bouc-émissaires sont des méchants terroristes (au niveau mondial) et les étrangers (qui mangent le pain des Français) et les pauvres (au niveau national). La politique de la peur et de la haine permet de cacher la cause réelle d'une crise économique qui est non fortuite, qui intègre la vision dominatrice du Monde : la fabrique de l'esclave. Citons Henry Ford : « L'unique objectif de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles », puis Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d'Angleterre (1928-1941) : « Banking was conceived in iniquity and was born in sin. The bankers own the earth. Take it away from them, but leave them the power to create money, and with the flick of the pen they will create enough deposits to buy it back again. However, take away from them the power to create money and all the great fortunes like mine will disappear and they ought to disappear, for this would be a happier and better world to live in. But, if you wish to remain the slaves of bankers and pay the cost of your own slavery, let them continue to create money ». Désigner les pauvres comme bouc-émissaires trahit tout humanisme, - c'est un vil procédé qui en dit long sur notre élite. Comment dès lors s'étonner des mensonges qui sévissent : A) « LA STRATÉGIE DE LA FAIM : LE SCANDALE DES PROTÉINES ANIMALES » (Télévision Suisse Romande) : « 38.000 enfants meurent de faim chaque jour dans le monde. Si chacun diminuait sa consommation de viande de 10%, cela supprimerait le problème de la faim dans le monde car il faut 16 kg de céréales ou de soja pour faire 1 kg de viande. Lors de la transformation des plantes en viande, il y a une perte de 90 % des protéines végétales, de 95 % des sucres végétaux et de 100 % des fibres (...) Le bétail des pays riches mange autant de céréales que les habitants de la Chine et de l'Inde (Kousmine) », B) l'étude KIGGS (Robert Koch-Institut) attestant que les non-vaccinés (dont je fais partie, grâce au bon sens de ma mère) se portent bien mieux : « Les médecins ont recueilli 1500 données par enfant, soit au total 20 millions de données (…) Ils ont ainsi constaté des différences spectaculaires, très supérieures aux attentes, entre les vaccinés et les non-vaccinés » (Sylvie Simon - NEXUS N° 77), etc.. Comptez sur le fait que le Gouvernement (et quel que soit le parti susceptible d'arriver au Pouvoir) continuera à faire développer l'élevage intensif, à faire vacciner massivement les enfants et à taxer les cigarettes. Marion Garteiser : « Les études se succèdent sur le tabac, et toutes parviennent au même résultat: il n'est bon pour rien. Les dommages au cerveau sont particulièrement impressionnants : le QI des fumeurs semble décroître de manière plus rapide que celui des non-fumeurs ». Est-ce possible ? Alexandre Minkowski : « Il suffit en France d'affirmer une chose avec autorité pour être cru sur parole ».

L'Art (non sacré) est représentatif de la psyché humaine, puisqu'il est une abréaction (ou réduction des tensions émotives), l'affect faisant alors irruption dans la conscience du spectateur, et du mélomane, amenant parfois une sensation de bonheur intense et de vie (The Lark Ascending de Vaughan Williams & Florida Suite de Delius). Quels effet pensez-vous, que le heavy metal puisse avoir sur la plante, l'animal ... l'Homme ? La « pulsion de mort » fait irruption dans le nihilisme contemporain - avec son adoration de la difformité (Picasso) et des horreurs (Francis Bacon qui fait partager ses psychoses de manière subtile, considérant la corrida comme « un apéritif merveilleux pour l'amour »), c'est le signe que l'Humanité s'est retranchée à la fois du Vivant, de la Nature, de l'Univers et de ses Lois d'Harmonie. L'effet pathogène de l'Art, récurant dans l'art contemporain, est d'une facile évidence :
Vous voici déjà à la fin de ce paragraphe ; je serai étonné que vous eussiez tout lu et qu'alors
... vous ne fissiez pas quelque coupure. Pour apporter une démonstration de ce que j'avance, je pourrais aller photographier toutes les oeuvres contemporaines exposées dans les villes et villages de France, car le difforme et l'abjecte et le laid, en sont les maîtres-mots. Je prends juste cet exemple, la gare de Riom. Est-ce vraiment fortuit si la Masse déjà si abrutie de travail et de crise et de peur, est obligée de passer matin et soir devant une difformité métallique qui suggère le chaos, une arme de destruction massive ... ou un cataclysme nucléaire, si ce n'est à quelque créature des Enfers ?

Est-ce pour divertir, décorer, édifier le peuple ou le conditionner à la laideur, l'abrutir ou peut-être empoisonner les âmes ?
Est-ce le signe prémonitoire d'un chaos proche, et destiné à l'inconscient collectif ?
il doit bien y avoir un raison à cette monstruosité.
Démonstration :

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- Canon 5D II & 28 mm Zeiss : rendu froid & sans âme -

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Il se propage, il s'agira également d'une manifestation propre à la fin de l'âge de fer (celui du démon Kali), une vaste entreprise de conditionnement qui n'est pas tributaire de la société de contrôle caractérisant la Démocratie moderne et sa fabrication de la pensée unique (car, la paresse intellectuelle s'y soumet volontier). Je veux parler de l'Islam*, lorsque cette conscience n'est pas éveillée, ni par la philosophie grecque, ni par le soufisme iranien (dimension mystique, dont le terme fut récusé par René Guénon). Si je juxtapose la Modernité laïque à l'Islam, quand ces deux aspects de la conscience rentrent en décadence, c'est pour rapporter une même instrumentalisation intrinsèque-extrinsèque. La guerre n'est pas loin, elle consistera moins en conflits frontaux, qu'en une gestion de police (milices armées) de la masse humaine qui, ruinée par la fausse crise  - mais comprenant enfin la manière dont les Lumières l'ont bernée, renouera avec la sauvagerie de la rue. La "réserve de sécurité nationale" pourra être levée dans le cadre du Décret n° 2011-795 du 30 juin 2011 prévu à cet effet. Je comprends la haine qui peut se déverser, gardant moi-même de terribles élans de haine à l'encontre de l'ANPE - qui me tenait en laisse comme on tient un animal, quand j'étais encore dans la force de l'âge. Il se peut qu'au lieu précis où est posée l'hideuse création-créature, se retrouvent l'échafaud, la mitrailleuse. L'Homme aura TOUT sacrifié pour l'économique, - mais en retour cela lui réglera son compte pour avoir vendu son âme (l'Être) au Diable ! A force d'habituer l'Homme à la laideur, de le rendre cupide, de briser la vocation, de mesurer chaque chose comme on le fait avec un troupeau, et bientôt de l'affamer, - il devrait se cristalliser une infinie barbarie. La présence non hostile d'ovnis (ou d'entités démoniaques ou angéliques) au dessus de silos nucléaires, de centrales, pose la question de la situation d'urgence dans laquelle s'est plongée l'Humanité. Ancien ministre de la Défense canadien Paul Hellyer : « les OVNI sont aussi réels que les avions qui volent au-dessus de nos têtes (…) Le secret est impliqué dans tous les dossiers OVNI comme dans le cas de Roswell, au-delà du secret-défense. Les militaires des Etats-Unis préparent des armes qui pourraient être utilisées contre les E.T. Je suis très concerné, car ces conséquences pourraient être le début d’une guerre intergalactique. Le temps est venu de dévoiler publiquement qu’il existe des civilisations extraterrestres civilisées qui visitent la Terre, et L’administration Bush a finalement accepté de laisser construire une base avancée sur la Lune, ce qui mettrait les USA dans une meilleure position pour observer les allées et venues des visiteurs de l’espace, et les attaquer, s’ils le décidaient ainsi (…) Le gouvernement Canadien doit aborder au plus vite les questions importantes sur le déploiement d’armes dans l'espace contre les visiteurs extraterrestres. Les temps sont venus de soulever le voile du secret, et de laisser la vérité émerger, afin qu’il puisse y avoir un débat réel et sérieux au sujet de l’un des plus grands problèmes dont notre planète ait à faire face aujourd’hui ». Au moment où est redécouverte la puissance de la pensée (comme création du réel), on peut raisonnablement considérer que la difformité présente est à la fois révélatrice d'un pourrissement et d'une instrumentalisation au sein de la déculturation. Dans le sens de la « réduction du paquet d'ondes » (en référence au « chat de Schrödinger »), aussi dans l'esprit de Hugh Everett (1957 - particule qui prend deux directions opposées), il y aurait donc une multiplication d'Univers parallèles, formant de nouvelles branches à l'infini, un phénomène fractal qui ferait placer la Terre sous haute surveillance de civilisations extraterrestres ou d'entités de toute nature ? Peut être un champ d'expérience. Est-ce la raison, la cause, de la fabrication d'une crétinisation de masse ? Plus l'Humanité pensera la crise et la peur, plus elle plongera dans la misère, sera encline à se soumettre, parfois à se révolter - mais sans prendre conscience des influences mises en jeu. Dès le départ, les paradigmes modernes conduisaient au désastre ; sans le prétexte de la crise, le « travailler plus pour gagner plus » aurait été « travailler mieux pour gagner plus ». Raymond Barre : « la science économique est la science de l'administration des ressources rares (dilapidées : forêts, humus, eau). Elle étudie les formes que prend le comportement humain dans l'aménagement de ces ressources (compétition & concurrence) ; elle analyse et explique les modalités selon lesquelles un individu ou une société affecte des moyens limités à la satisfaction de besoins nombreux et illimités  (illimités ?) » (1959).
* Claude Lévi-Strauss (Tristes tropiques) : « Tout l'Islam semble être, en effet, une méthode pour développer dans l'esprit des croyants des conflits insurmontables, quitte à les sauver par la suite en leur proposant des solutions d'une très grande (mais trop grande) simplicité. D'une main on les précipite, de l'autre on les retient au bord de l'abîme (...) Grande religion qui se fonde moins sur l'évidence d'une révélation que sur l'impuissance à nouer des liens au dehors. En face de la bienveillance universelle du bouddhisme, du désir chrétien de dialogue, l'intolérance musulmane adopte une forme inconsciente chez ceux qui s'en rendent coupables ; car s'ils ne cherchent pas toujours, de façon brutale, à amener autrui à partager leur vérité, ils sont pourtant (et c'est plus grave) incapables de supporter l'existence d'autrui comme autrui. Le seul moyen pour eux de se mettre à l'abri du doute et de l'humiliation consiste dans une "néantisation" d'autrui ... ».

Il est à craindre que Claude Lévi-Strauss ne pourrait plus s'exprimer si librement aujourd'hui
- période de censure intellectuelle. Quant à exposer l'horreur à la vue de tous, c'est-à-dire la présenter comme la normalité, ... la désinformation et la déculturation sont telles, que je n'en vois plus l'intérêt stratégique (contre-initiation). Un aspect de la physique quantique révèle que le Monde est une seule conscience, comme une ipséité de l'Intelligence divine différenciée dans la manifestation aux nombreuses dimensions. Effet Backster : « Une découverte que fit Cleve Backster en 1966 révèle que les cellules vivantes, même végétales, se révèlent bel et bien sensibles et se mettent en phase avec les événements, les émotions et les intentions humaines se produisant dans leur environnement. On assiste à une réaction plus qu’embarrassée de la communauté scientifique occidentale et beaucoup plus intéressée en Orient face aux implications de cette découverte sur les conceptions intellectuelles de la conscience, de la mémoire et de la communication » (Nexus n° 35). Il est établi que les plantes sont sensibles au mensonge, que l'on ne peut les tromper sur ce point précis. La dixième leçon de l'« Epée de vérité » de l'auteur américain Terry Goodkind (pourtant nationaliste) est celle-ci : « s'écarter volontairement de la vérité est une trahison envers soi même ». L'Ordre Impérial utilise la laideur artistique - la plus abjecte - pour détruire l'âme, empêcher toute harmonie, étouffer la conscience. Mais n'est-ce pas le cas ici ?  « Jagang le juste » est celui « qui marche dans les rêves » (pour espionner), mais le monde moderne ne fabrique-t-il pas son inconscient collectif avec les Médias et l'Éducation, structurant ainsi selon sa volonté* un monde imaginal coupé des véritables Lumières : la conscience intuitive ? La mort elle-même est oubliée*, alors que toute la modernité est dominée par un instinct de mort qui la rend totalement schizophrénique dans son rapport avec le vivant, - qui la précipite dans un chaos qui n'est plus seulement existentiel...
* C'est parce que la représentation individuelle du Monde empêche de voir la Volonté (c'est-à-dire : "chose-en-soi"), selon Arthur Schopenhauer, - qu'une philosophie kantienne dénie la distinction entre connaissance intuitive et celle discursive caractérisant l'Occident. La connaissance devient conceptuelle, la Volonté se projette dans la représentation codifiée, collective et affublée dernièrement du terme d'identité nationale : « Le monde est ma représentation (…) Chacun de ces concepts, en effet, dans lesquels nous avons reconnu des formes diverses du principe de raison, n’est applicable qu’à un ordre déterminé de représentations ; la distinction du sujet et de l’objet, au contraire, est le mode commun à toutes, le seul sous lequel on puisse concevoir une représentation quelconque, abstraite ou intuitive, rationnelle ou empirique. Aucune vérité n’est donc plus certaine, plus absolue, plus évidente que celle-ci : tout ce qui existe existe pour la pensée, c'est-à-dire, l’univers entier n’est objet qu’à l’égard d’un sujet, perception que par rapport à un esprit percevant, en un mot, il est pure représentation » (Livre I). Et selon Lorenzo Peña (Au-delà de la coïncidence des opposés : remarques sur la logique copulative chez Nicolas de Cuse) : « La pensée de Nicolas de Cuse constitue tout à la fois un tournant dans l'histoire de la philosophie et, en même temps, la poursuite d'une vieille tradition platonicienne, dialectique et mystique qui, tirant ses sources surtout du Parménide de Platon et, à sa suite, du néoplatonisme, longe le Moyen-Âge comme une espèce de courant souterrain en quelque sorte parallèle à l'aristotélisme devenu de plus en plus officiel au fur et à mesure que les siècles s'écoulent. La nouveauté du Cusain ne concerne pas seulement sa théorie de la connaissance, sa conception des affirmations humaines comme conjonctures puisant la seule certitude qu'elles possèdent dans le fait qu'elles proviennent de l'initiative de notre esprit – rien ne pouvant être connu si ce n'est l'oeuvre du connaisseur ... ». Voici donc cette justification, pour laquelle le Monde moderne "doit" agir sur le connaissant, davantage en profondeur - concernant la seconde citation intégrant une "initiative de l'esprit", chose devenue bien rare dans les temps qui courent : l'Être...
* Patrice Van Eersel  (La Source noire) : « De la mort, nous avons tout oublié, tout ce que notre culture avait érigé en sagesse. Même la science est devenue ignorante ».
 


- Moins endormir la conscience que ne le font les médias officiels dispensateurs patentés d'une Pensée Unique que le peuple réclame -
- Finalisation d'un site Internet, avec le déplaisir de la photographie numérique, un dégoût certain des
ordinateurs*, du virtuel et de la publicité sous toutes ses formes -
- Sonder ne serait-ce qu'un peu les tripes de la société, et c'est comme agiter de la matière fécale avec un bâton -
- Il ne s'agit plus guère de civilisation, juste d'un phénomène entropique qui matérialise l'
âme* -

* (Cette colère - dans son immédiateté - procède de la problématique récurrente de disfonctionnement et d'incompatibilité d'objets dont la finalité est, par nature, strictement marchande. Mais citons Jiddu Krishnamurti : « Maintenant notre cerveau doit penser, il doit être actif, ne serait-ce que partiellement, mais quand l'ordinateur pourra remplacer tout le travail et la plus grande partie de la réflexion, agissant avec une rapidité que le cerveau ne peut atteindre, alors le cerveau va s'atrophier ». Alors, j'ai eu le loisir de compiler quantité d'informations et d'analyses, sur ce site, osant même des corrélations, ajoutant mille prédicats à une pensée inductive qui demeure monopolisée par des sentiments et des manifestations de colère et de frustration. Beaucoup des éléments de ce site proviennent ainsi d'Internet, et parfois, à me relire, j'ai le sentiment qu'une certaine intelligence est le fruit de la seule machine et non de mon esprit)
* (Marguerite Yourcenar : « Soyons subversifs. Révoltons nous contre l'ignorance, l'indifférence, la cruauté, qui d'ailleurs ne s'exercent si souvent contre l'homme que parce qu'elles se sont fait la main sur les bêtes. Rappelons nous, s'il faut toujours tout ramener à nous-mêmes, qu'il y aurait moins d'enfants martyrs s'il y avait moins d'animaux torturés, moins de wagons plombés amenant à la mort les victimes de quelconques dictatures, si nous n'avions pris l'habitude des fourgons où des bêtes agonisent sans nourriture et sans eau en attendant l'abattoir (...) L’homme a peu de chance de cesser d’être un tortionnaire pour l’homme, tant qu’il continuera à apprendre sur la bête son métier de bourreau »)

 

 

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  2011  

 

Anti-démocrate Pleinouest35 ? Oui, indubitablement. Mais non dans l'acceptation courante et insultante du terme (fascisme, totalitarisme et dictature) utilisée par les zombies composant la base (Philippe Val désignant les partisans de la théorie du complot pour les vrais promulgateurs du terrorisme) et l'élite (BHL dont Gilles Deleuze dénonçait le vide de la pensée*) de la société actuelle dont la schizophrénie structurelle empêche toute réflexion raisonnée sur le réel et sa complexité (Edgar Morin). Exemple de problématique éludée par les médias officiels centrés sur le chômage et les jeux de ballon, - Jean Ziegler : « Chaque jour sur la planète, environ 100 000 personnes meurent de faim ou des suites immédiates de la faim. Au stade atteint par ses moyens de production agricole, la terre pourrait nourrir normalement 12 milliards d’êtres humains (...) Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse du sous-développement sont la faim, la soif, les épidémies et la guerre. Ils détruisent chaque année plus d’hommes, de femmes et d’enfants que la boucherie de la Seconde Guerre mondiale pendant six ans ». Anti-démocrate Pleinouest35, certainement, mais fidèle à Platon, René Guénon, Tocqueville ... même Jean-Jacques Rousseau dont on a tant réduit la réflexion, - c'est à dire avec la lucidité nécessaire pour comprendre que les idéaux de cette sorte peuvent, par la flatterie, l'absence d'intelligence collective, conduire à l'inversion même de leurs principes. Pleinouest35 reprend, en quelque sorte, le flambeau nietzschéen, se range du coté des "méchants" (exemple : droit de vote supprimé à cause de positions sur la guerre en Irak), pour dénoncer les "hommes bons" (« Ainsi parlait Zarathoustra ») qui font sérieusement "partir le Monde en couille" (à l'origine : "en quenouille"). Je reconnais cet amusant paradoxe de me comporter en démocrate (citoyen responsable) - alors que je dénonce les conséquences de la Démocratie (notamment l'inféodation de la Santé aux lobbies), quand les défenseurs de cette dernière sont ceux qui parfois la respectent le moins. Et citons la Loi Gayssot (liberté d'expression), la Loi Fauchon (délits non intentionnels - mais absence de Loi consumériste ou action collective des consommateurs), le décret n° 2011 - 794 du 30 juin 2011 qui autorise le recours à la Force publique* pour le maintien de l'ordre : être en droit de tirer à balle réelle sur des manifestants - signe que le Monde est au bord du chaos ! Il restera bien entendu qu'en Iran je finirais pendu et en Chine jeté en prison, mais il serait illusoire de ne se limiter qu'à l'évidente comparaison de valeur. Une fois que les choses empireront (troubles sociaux et guerres), les utopistes endoctrinés diront alors qu'il s'agit d'un "retour de la Barbarie", sans reconnaître qu'elle n'avait - en réalité - jamais quitté les lieux. La cause ferait donc mal aux innocents, il s'agit de la formule « La guerre est la continuation de la politique par d'autres moyens » de Karl von Clausewitz, mais retournée par Michel Foucault. Il s'est ainsi opéré un déplacement du champ de bataille : les morts du choc frontal (dans la "société disciplinaire") des armées cèdent la place au saccage écologique et à l'augmentation phénoménale des maladies induites* (cancers) ou à des sacrifices volontaires (au nom de la divine croissance, l'amiante), dans une "société de contrôle" et de consommation (ses tambours et trompettes), et faisant conforter, un demi-siècle plus tard, l'argumentaire de Günther Schwab (s'entretenant avec le "Diable") selon lequel un homme tué rapporte bien plus que son instruction. C'est la raison pour laquelle, des auteurs éclairés parlent de "Grande Déculturation" ou de "destruction des valeurs traditionnelles" (celles qui éloignent des grandes* surfaces).
 

* (Gilles Deleuze (en 1977) : « Ils peuvent faire ainsi des mélanges grotesques, des dualismes sommaires, la loi et le rebelle, le pouvoir et l’ange. En même temps, plus le contenu de pensée est faible, plus le penseur prend d'importance, plus le sujet d’énonciation se donne de l’importance par rapport aux énoncés vides (...) Ce qui me dégoûte est très simple : les nouveaux philosophes font une martyrologie, le Goulag et les victimes de l’histoire. Ils vivent de cadavres (...) Il n’y a aucune nécessité d’un tel choix : ou bien marketing, ou bien vieille manière. Ce choix est faux. Tout ce qui se passe de vivant actuellement échappe à cette alternative (...) Mais les nouveaux philosophes, c’est vraiment l’infection qui s’efforce d’empêcher tout ça. Rien de vivant ne passe par eux, mais ils auront accompli leur fonction s’ils tiennent assez la scène pour mortifier quelque chose ». Ce vide est devenu l'objet de marketing de la politique : « Nous sommes depuis longtemps en période électorale. Or, les élections, ce n’est pas un point local ni un jour à telle date. C’est comme une grille qui affecte actuellement notre manière de comprendre et même de percevoir. On rabat tous les événements, tous les problèmes, sur cette grille déformante. Les conditions particulières des élections aujourd’hui font que le seuil habituel de connerie monte »)
* (Si, depuis le 30 juin 2011, notre Force publique est en droit de tirer à balle réelle sur la foule (pour l'ordre, la sûreté nationale), pourquoi serait-il immoral et même anticonstitutionnel de s'attaquer au lobby du tabac (responsable de tant de morts), - par exemple avec l'intervention de commandos ? Et Margaret Chan (Directrice de l'OMS) : « C'est horrible de penser qu'une industrie connue pour ses coups fourrés et ses sales affaires soit autorisée à passer par-dessus ce qui participe clairement de l'intérêt général (…) L'argent pèse plus lourd que tout argument relevant de la morale, de l'éthique ou de la santé publique, et peut même fouler aux pieds la preuve scientifique la plus éclatante (…) Nous sommes prêts pour repousser les assauts des grands fabriquants de tabac mais nous savons que ce sera un combat difficile ». Peut-être qu'en tirant à balle réelle - sans passer par les tribunaux impuissants - les gens sots (fumeurs) seraient sauvés ? Pour montrer le coté grotesque et relatif du Droit et de la Justice servis à toute sauce utilitariste, disciplinaire, exemplaire ou propagandiste, - La Tribune en 2010, car 25 ans plus tôt François Mitterrand, futur abolitionniste, était ministre de l'Intérieur, mais pourtant : « La guillotine, qui a servi à exécuter les moudjahidine durant la guerre de libération nationale, sera confiée au musée régional du Moudjahid à Tlemcen, a indiqué le président de l'Association nationale des condamnés à mort, M. Mustapha Boudina. Cette machine, qui a commencé par Zabana, sera ainsi visible pour tout le monde au musée de Tlemcen situé à Lalla Setti pour montrer aux jeunes l'ampleur de l'atrocité du colonialisme français ». En plus de la torture ... et des 3000 exécutions sommaires, - citons le Journal officiel sur les Lois 56-268 et 56-269 (17 mars 1956), - permettant de condamner à mort tout membre du FLN pris les armes à la main, sans instruction préalable : « En Algérie, les autorités compétentes pourront (...) ordonner la traduction directe, sans instruction préalable, devant un tribunal permanent des forces armées des individus pris en flagrant délit de participation à une action contre les personnes ou les biens (...) si ces infractions sont susceptibles d’entraîner la peine capitale lorsqu’elles auront été commises ». On se demande bien ce qui différencie les armées du Monde des troupes  SS , combien de millénaires il faudra à l'Humanité - si elle ne s'est pas exterminée avant, ce qui reviendrait à être miraculeux - pour trouver un fond d'âme putride qui garderait un soupçon d'empathie pour les bêtes machines ? Le seul reflet de l'Humanité est l'animalité poussée vers sa fin. L'Homme réagit, de manière non intellectuelle, désordonnée, et bien au delà de la « société de contrôle » dont il déchire le filet - mais non le voile : « Les émeutes de la plèbe romaine, les jacqueries ou les émeutes ouvrières du XIXe siècle sont très différentes des émeutes modernes, contrairement à ce qui est généralement admis. Elles sont différentes dans leur contenu : il n'aurait pas pu venir à l'idée d'un sénateur romain, d'un grand seigneur féodal ou même d'un prince affairiste du XIXe siècle de supposer ce qui se révèle aujourd'hui, que c'est dans ces révoltes pauvres de pauvres que s'est réfugiée la richesse de l'humanité. Elles sont aussi différentes par les conditions qui les déterminent : elles sont toujours une menace pour l'Etat dans un monde entièrement étatisé ; elles sont toujours urbaines dans un monde entièrement urbanisé ; elles sont devenues des batailles pour la pensée dans un monde où la pensée s'affranchit des humains ; là où il y a des chefs, elles sont débordement de ces chefs, là où il y a des marchandises, elles sont destruction de la valeur marchande. Leurs acteurs sont différents de ceux du passé : ils sont anonymes. Il n'y a plus d'émeutes manipulées, contrairement à ce qui est généralement admis. Les manipulateurs potentiels ont aliéné la maîtrise du monde, et ont égaré celle des foules en égarant les foules » (Bibliothèque des Emeutes))
* (Effectivement, la Barbarie n'a jamais quitté les lieux, mais elle se cache volontiers. Concernant notre manière civilisée de traiter la truie d'élevage : « - après deux ou trois années de bons et loyaux services, les "vieilles" coches sont envoyées, manu militari, à l'abattoir. Soit quelques 500.000 truies réformées chaque année (...) Au fait, on en fait quoi, de ces coches de réforme ? Rillettes et saucissons ! La charcuterie, c'est 100% vieilles coches de réforme, chargées aux métaux lourds après avoir consciencieusement léché les barreaux de leur cage pendant trois ans, gavées d'hormones et d'antibiotiques... (...) Pour produire 1 kilo de farine, il faut 1000 litres d'eau. 16.000 litres pour 1 kilo de viande rouge », Isabelle Saporta (Le livre noir de l'agriculture - « Comment on assassine nos paysans, notre santé et l'environnement »). Sur le génocide animal : http://www.diatala.org. Concernant l'Homme, - Fondation David Suzuki (Kristan Aronson) : « Dans l'ensemble, on estime que 80 à 90 % des cancers sont attribuables à des facteurs environnementaux » et « Appel de Paris » : « 5. Constatant que l’Homme est exposé aujourd’hui à une pollution chimique diffuse occasionnée par de multiples substances ou produits chimiques ; que cette pollution a des effets sur la santé de l’Homme ; que ces effets sont très souvent la conséquence d’une régulation insuffisante de la mise sur le marché des produits chimiques et d’une gestion insuffisamment maîtrisée des activités économiques de production, consommation et élimination de ces produits ; 6. Constatant que ces substances ou produits sont de plus en plus nombreux : Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP), dérivés organo-halogénés dont les dioxines et les PCB, amiante, métaux toxiques dont ceux qualifiés de métaux lourds comme le plomb, le mercure et le cadmium, pesticides, additifs alimentaires et autres etc. ; que certains de ces produits ne sont pas ou peu biodégradables et persistent dans l'environnement ; qu’un grand nombre de ces produits contaminent l’atmosphère, l’eau, le sol, et la chaîne alimentaire ; que l’Homme est exposé en permanence à des substances ou produits toxiques persistants lesquels incluent les Polluants Organiques Persistants (POPs) ; que certaines de ces substances ou produits s’accumulent dans les organismes vivants, y compris dans le corps humain ; 7. Considérant que la plupart de ces substances ou produits sont actuellement mis sur le marché sans avoir fait l’objet au préalable et de façon suffisante de tests toxicologiques et d’estimation des risques pour l’homme (...) 14. Considérant que la pollution chimique sous toutes ses formes est devenue l’une des causes des fléaux humains actuels, tels que cancers, stérilités, maladies congénitales etc.; que la médecine contemporaine ne parvient pas à les enrayer ; que, malgré le progrès des recherches médicales, elle risque de ne pas pouvoir les éradiquer »)
* (Promenez-vous dans cet « espace Culture » du Carrefour de Riom, car je vous défie d'y trouver la moindre "chose" ayant un rapport avec la Culture, sauf peut-être, bien entendu, ce que désigne par élément culturel - de nature anti-élitiste puisque c'est désormais une consigne officielle - le Ministère français de la Culture en 2011 ! Puis osez l'outrecuidance de demander où se trouve le rayon culturel au sein de cet "espace Culture", - avec comme conséquence ... le mépris du personnel ! En Effet, c'te "Culture" jette aux oubliettes la Musique (classique et contemporaine, inutile donc d'espérer Steve Reich ou les créations de l'Ircam), la philosophie, et tout ce qui a trait à la faculté de penser et sa liste exhaustive...)

 

Alors, pour poursuivre le propos, les choses peuvent-elles changer en mieux ou la bêtise humaine restera-t-elle rédhibitoire (en langage jeune : "ziva trop grave abusé le noob !"), est-il ne serait-ce que seulement poétique, esthétique, d'imaginer que le "Français moyen" s'intéressera à autre chose qu'à la baballe qui fonce vers un filet ? Que l'on en soit venu à chanter des hymnes nationaux (autre manifestation délirante, de l'ordre du transfert) - lors de manifestation de force brutale - est le signe d'une extrême pesanteur de l'esprit, considérant qu'il est approprié de lancer la balle au chien qui de plaisir frétillera la queue : "va chercher la baballe, va !". Cet esprit d'équipe, tant vanté pour l'effort et la camaraderie, est celui de groupe qui fait de la planète la sphère de conflit, de saccage et de misère, l'émulation positive accélérant l'entropie. Ce n'est pas cet état d'esprit ou configuration mentale qui sauvera le Monde et la Nature, bien au contraire. Fitjof Capra, également Edgar Morin, l'ont parfaitement saisi, eux qui promulguent un changement de paradigme de la pensée qui soit radical, aux antipodes de la finalité utilitariste de l'école publique, du "travailler plus pour gagner plus", qui devienne globalisant au sein de la complexité du vivant. Ceux qui se soucient des bêtes autrement que pour les bâfrer, du tourisme autrement que pour s'amuser et de la Culture autrement que dans la perspective comptable, - sont les personnes isolées qui vont diriger leur curiosité vers les recherches en énergie libre*, vers les soins apportés par les médecines douces* (expérimentales). C'est une petite clique intellectuelle si étrangère au monde politique, que ce dernier n'a aucune capacité intellectuelle qui lui permettrait de l'appréhender autrement qu'en tant que phénomène sectaire. Quant au reste, le lobbying industriel veille au grain, sait parfaitement gérer le débordement qui risquerait de nuire au monopole, les médias sont dans les mains des puissants souvent désignés comme "maîtres du monde", la politique gère la civilisation dans l'instant, à coups de chiffres du chômage, d'épidémies et de feux de la rampe, tout en durcissant constamment le contrôle et la coercition. Ce monde agonise...
 

* (Citations de Jeane Manning. Edmund Storms : « Il y a de plus en plus de signes qui témoignent d'un nouveau type d'énergie, qui n'est ni nucléaire, ni chimique. Elle a été nommée l'énergie du point zéro ». Adam Trombly : « Les nouvelles idées se heurtent à des résistances. Mais il faut que nous explorions très vite ces nouvelles technologies, car il y va de notre vie »)

* (Augustin de Livois : « La France détient, hélas, le triste record de la persécution des thérapeutes non-orthodoxes. Mais si un de vos proches est décédé d’un cancer, alors l'histoire qui suit risque de vous rendre triste et très en colère contre les autorités. Gaston Naessens est un brillant biologiste français, né à Roubaix, et aujourd'hui réfugié au Québec. Son « crime » est d'avoir voulu inventer un produit anti-cancéreux, diffusé dans près de 80 pays, le 714-X. Il existe de nombreux témoignages de guérisons de cancers, y compris au stade terminal, pour le 714-X. Il est par ailleurs prouvé depuis 1978 que ce produit est dépourvu de toute toxicité ou effet secondaire. Mais en tant que patient français ou belge, vous n'y avez pas droit ». Aussi Pierre Lance : « Menacé des foudres de la justice pour exercice illégal de la médecine, Naessens suspend ses traitements aux malades. Ceux-ci l'attaquent à leur tour pour non-assistance à personne en danger. Gaston Naessens est pris entre le marteau et l'enclume. Il tombe deux fois sous le coup de la loi : une première fois parce qu'il soignait des malades sans avoir le diplôme de docteur en médecine, délit prévu par l'article 372 du Code de la Santé ; une seconde fois parce qu'il a refusé de soigner ces mêmes malades qui sont en danger de mort, délit poursuivi par l'article 63 du Code pénal... En juin 1956, perquisition chez Naessens et saisie des ampoules de son remède (...) Mais après avoir été condamné à verser 300 000 francs d’amende et 600 000 francs de dommages et intérêts  à l’ordre des médecins (il s’agit de francs des années cinquante) par un tribunal prétendant rendre des services au nom du peuple français, lequel n’en pouvait mais, ce grand chercheur dut se résoudre à se tourner vers d’autres cieux »)

 

Alors ? Fou Pleinouest35 ? Un utopiste vraiment indécrotable ?


Pas si sûr. Il est certain que la mentalité commune n'évoluera pas dans l'urgence imposée au Monde actuel, qu'un décret comme celui n° 794 témoigne de ce que l'Etat craignait pour 2012 des heurts extrêmement violents. Faisons remarquer que la justification officielle de l'intervention contre Kadhafi fut les tirs contre son propre peuple, - alors qu'au même moment l'Etat français faisait passer un décret légalisant le tir à balle réelle ici-même, sans que même des journalistes ne soient au courant. Aucune ligne dans la Presse, radio-bistrot se tord de rire si on l'évoque. Les sots resteront donc des sots, continueront à se gaver de bidoche (de déforester massivement) et de fumer (se mettre au cou leur collier d'esclave), de se "fendre la gueule" à propos de l'agriculture biologique, de faire des gamins et de se plaindre de la baisse du pouvoir d'achat. Ce sont ces individus-là qui constitueront la masse électorale de 2012, il convient d'en prendre la mesure pour juger du positivisme innocent de J. Manning, - à propos des attentes en énergie libre : « Impliquez-vous en politique. Lorsque des élections locales, nationales ou fédérales se préparent, essayez de savoir ce que les candidats savent sur les nouvelles énergies et quel est leur engagement à les promouvoir ». Je crains qu'en France particulièrement cette question d'actualité se résume à un pur néant. A ceux qui en doutent, - posez donc la au Ministère du Développement Durable, aux divers candidats, histoire d'en rire. Dans le cas où l'énergie libre est confirmée depuis Nikola Tesla - ce qui sous-entend un bon siècle de mensonges et d'ignorance - le dogme démocratique encaissera un sacré coup. Car, Bertrand d'Armagnac : « Plus de 1,3 milliard de personnes - près de 20 % de la population mondiale - ne bénéficient pas, aujourd'hui, d'un accès à l'électricité (…) L'accès à l'énergie n'est pas inscrit dans les objectifs du Millénaire pour le développement définis dans le cadre des Nations unies en 2000. L'ONU a cependant désigné 2012 "Année internationale pour une énergie durable pour tous" (…) Quelles formes de financement adopter pour diriger efficacement les milliards nécessaires au développement de l'accès universel à l'énergie ? ». Or, Moray B. King : « There are inventions that use vortex motion of water to produce energetic anomalies. Schauberger induced precession and imploding vortex motion in water that exhibited a bluish glow at the tip of the vortex. Paul Pantone has claimed to observe similar glow within his dual manifold vortex system. Combining high voltage stimulation to the water vortex could induce macroscopic vorticity in the surrounding ZPE field. Such energized water may be readily dissociated by resonant  pulsed electrolysis » (On Aug. 13, 2007, Sterling D. Allan conducted and live interview with Moray B. King), puis cette analyse rappelant Ilya Prigogine et sa théorie de l'auto-organisation des systèmes s'opposant à l'entropie (ou théorie du chaos), condensée par Jeane Manning : « The difference between standard quantum mechanics and the ideas of Wheeler and other scientists is that they believed basic particles such as protons and electrons were not only mixed with space energy, they were actually made out of space energy. As King continued to read thrush books on the subject, he began to see energy as a flow, a river from another dimension of space, and basic particles as tiny whirlpools in that river. If the river ceased to flow, the basic particles the building blocks of all matter would disappear. So would everyone and everything ». 

 

Pour une « théorie de l'émergence » ? Celle-ci concerne, en premier lieu, le processus même de notre conscience : « Le courant réductionniste est un courant éliminativiste. On élimine les états mentaux. Les états mentaux ne sont plus que des états neurobiologiques. On élimine ce qui ne rentre pas dans le cadre neurobiologique. On élimine l'inconscient. On n'a plus recours aux hypothèses, aux croyances. On explique tout par le fonctionnement du cerveau. On remplace la conscience par la neurocognition. On élimine la philosophie, la psychologie, la sociologie. On remplace la philosophie par la neurophilosophie. La philosophie de l'émergence se construit, se constitue contre le réductionnisme (…) Au moment où elles seront dites déclaratives. C'est-à-dire au moment où je récupère les informations stockées. La conservation de ces informations n'est pas consciente. C'est la différence entre la mémoire implicite et la mémoire déclarative. La conscience est-elle l'actualisation de la mémoire implicite ? La mémoire de travail est limitée. La présence ou la révocation d'un objet dépend de l'empreinte qui a été laissée dans le cerveau. L'amorçage permet de comprendre cela. La conscience qui reconnaît va plus vite que la conscience qui connaît. La conscience est davantage activée lorsqu'il y a eu un stockage préalable d'information. Il faut une trace d'un stimulus pour que cela soit accessible à la conscience. La mémoire est une recomposition permanente. La conscience est un processus d'actualisation », Jules Henri Greber sur la théorie de l'émergence (dans la conscience) qui, selon moi, rejoindrait Bruce H. LIPTON sur l'opposition à Charles Darwin (quant à cette compétition à l'origine de l'évolution), ainsi que l'approche sur l'énergie libre qui remet au goût du jour : - l'éther (énergie noire composant 70% du cosmos, provoquant son expansion*), - le nombre d'or (spirale des vortex qui seraient le chemin le plus court pour l'énergie), - le phénomène vibratoire au sein de la matière (ce légendaire prologue de l’Evangile de St Jean : « Au commencement était le Verbe et le Verbe était Dieu »). Les médias sont bien entendu "under control", la pensée de la rue est formatée à chaque instant (elle tourne indéfiniment sur elle-même - et se croit libre). Verrons-nous cette émergence de la "conscience de l'émergence" à l'origine aussi bien de l'Univers que de nos propres pensées ou croyances ? En finir avec le nucléaire et l'or noir (aspect maléfique selon René Guénon) est souhaitable pour ceux qui ne composeront jamais l'essence de la masse électorale. Mais quelle catastrophe peut alors modifier le cours "insensé" de l'Histoire ?
 
* (Frédéric Guérin (CNRS le journal) : « Le néant absolu n'existe pas. Il y apparaît sans cesse des particules et des antiparticules virtuelles. Ces objets se créent et se désintègrent aussitôt. Il leur est associé une énergie irréductible que l'on appelle « niveau fondamental » ou, plus sobrement, « énergie du vide ». Et, selon une expérience proposée en 1948 par le Hollandais Hendrick Casimir, l'énergie du vide se comporte comme une pression. Une force de répulsion. D'où l'idée de l'identifier à l'énergie noire, qui semble faire « éclater » l'Univers ». Il me semble pertinent de penser que l'énergie du vide (énergie du point zéro des fluctuations du vide quantique) est de fait irréductible, - qu'elle correspond également, pour cette raison, à l'énergie sombre de l'expansion du cosmos. Voici donc ce qui devrait faire partie des considérations politiques majeures - à l'aube du compte à rebours énergétique à valeur pré-apocalyptique (guerres semblant inévitables), quand ni le pétrole ni le nucléaire - qui sont les énergies de destruction - n'ont d'avenir durable et empoisonnent irrémédiablement l'espace vital. Considérant que le carriériste politique est inféodé aux lobbies, aussi qu'il est l'émanation malheureuse de l'incompétence (caractéristique du droit de vote démocratique), - il est à craindre que rien se sera entrepris pour sortir du paradigme actuel qui n'est en fin de compte que le suicide de la stupidité par elle-même. Tant de gens ignorent la nature énergétique de l'Homme (George Lakhovsky établissant dès 1925 que la cellule vivante est un microcircuit oscillant émettant et recevant, notamment une énergie lumineuse dénommée "émission biophonique" par Fritz-Albert Popp), également le fait que l'énergie circule dans le corps, que les sept chakras (en relation avec un plexus et une glande hormonale) servent à sa transformation en influx nerveux et hormones, qu'aussi tout l'Univers est énergétique avant d'être chimique. Cela rejoint la théorie onde-corpuscule (la réciprocité mise en exergue). Comment ainsi ne pas faire le rapprochement entre le non-être, de Plotin néo-platonicien (choisissant ici Heidegger à Hegel ayant amené la phénoménologie et le courant réductioniste propre à une méthode analytique) et inspiré des Idées, et l'énergie libre qui se branche sur la source primordiale à l'origine de l'Univers, faite d'information, de vibration et d'harmonie ? N'est-ce pas mieux que de sucer la mort ? Et Asclépius : « Supposons qu'un principe périsse, il se résoudra dans un autre principe ; et ainsi de suite à l'infini. C’est donc de toute nécessité, comme le dit Aristote, que les causes sont éternelles, surtout les causes premières, les causes des phénomènes célestes, c'est-à-dire les principes des principes ». La compréhension quantique passera par la biologie et la métaphysique)
 

- A force de vivre dans une société où toute action est motivée par son intérêt immédiat*, les questions fondamentales sont foulées aux pieds -
* (Exemple : oser faire croire, pire : le croire soi-même, que les radars sur les routes sont pour "sauver des vies" - quand les politiques ont maintenu l'omertà sur l'amiante !)
- Alors, les élus, déjà peu doués, finissent par devenir aussi bêtes que leurs électeurs de base qui les montent au pinacle -
Gilles Deleuze eût pu encore le dire en 2012 :
« Les conditions particulières des élections aujourd’hui font que
le seuil habituel de connerie monte »
 

 

Il sera curieux, car radicalement rédhibitoire comme pensée et démarche dans le Monde dit "moderne", d'accorder quelque importance dans le fait brut de photographier la Nature (alors que le fractionnement imposé par l'esprit phénoménologique* est l'illusion favorisant l'entropie conflictuelle), - comme ressourcement, une conscience participative du réel ou fusion avec l'Être dans le sens donné du sage chez Sénèque, échappant à la réduction, la récupération désormais marchande qui assassine continuellement l'Être (ou Dasein), sage donc qui ne diffère en vérité de Dieu que par la durée : « Point d'homme de bien qui n'ait au-dedans de lui un Dieu. Sans son assistance, quel mortel s'élèverait au-dessus de la fortune ? De lui nous viennent les résolutions grandes et fortes. Dans le sein de tout homme vertueux, j'ignore quel Dieu, mais il habite un Dieu. S'il s'offre à vos regards une forêt peuplée d'arbres antiques dont les cimes montent jusqu'aux nues, et dont les rameaux pressés vous cachent l'aspect du ciel ; cette hauteur démesurée, ce silence profond, ces masses d'ombre qui de loin forment continuité, tant de signes ne vous annoncent-ils pas la présence d'un Dieu ? Sur un antre formé dans le roc, s'il s'élève une haute montagne, cette immense cavité, creusée par la nature, et non par la main des hommes, ne frappera-t-elle pas votre âme d'une terreur religieuse ? On vénère les sources des grandes rivières, l'éruption soudaine d'un fleuve souterrain fait dresser des autels ; les fontaines des eaux thermales ont un culte, et l'opacité, la profondeur de certains lacs les a rendus sacrés : et si vous rencontrez un homme intrépide dans le péril, inaccessible aux désirs, heureux dans l'adversité, tranquille au sein des orages, qui voit les autres hommes sous ses pieds, et les dieux sur sa ligne, votre âme ne serait-elle pas pénétrée de vénération ? Ne direz-vous pas qu'il se trouve en lui quelque chose de trop grand, de trop élevé, pour ressembler à ce corps chétif qui lui sert d'enveloppe ? Ici le souffle divin se manifeste » (Lettres à Lucilius). La modernité, grise comme ses villes et pleine de vacarme, de puanteur et de laideur abjecte, a désenchanté le Monde en plaçant l'homme vulgaire au milieu de sa réalité, coupant à la fois les racines qui apportent la sève de la vie, et le feuillage qui tend vers le ciel, continuant inlassablement à animaliser l'homme (le numérique qui singe le vivant) et à mécaniser l'animal (la viande sur pattes des abattoirs avides de sang), car notre modernité a cru pouvoir se libérer de la nécessité, pour courtiser cette illusion du hasard, chaos qui est comme une chute dans la chute, qui ne cesse de se précipiter. Il est édifiant de constater une opposition de principe, qui agite actuellement les esprits très bornés, entre créationisme et évolutionisme, - alors qu'il ne s'agit que d'essence et de substance ici, et de nature naturante et de nature naturée ailleurs, ou nécessité absolue de l'action divine chez Spinoza, sa nécessité intrinsèque. Ce n'est donc pas un hasard, si la Masse des individus est mise au travail comme une somme d'esclaves, alors que le but consensuel de l'existence (comme le flatte le travailler plus pour gagner plus) devient chaque jour davantage le loisir, c'est à dire ce qui est privé de sens. La modernité est bien cela, un propos hors du sens qui se désigne par le mot nihilisme, s'en redonne grâce à l'existentialisme sartrien entérinant son inversion. Cet existentialisme est la soumission de l'Être à l'Etant - qui favorise la matérialité quantitative et faussement participative, création d'une illusion collective que la schizophrénie de la rupture avec le vivant, ou son réel ontologique, repousse dans ses ultimes retranchements, en l'occurrence : mythe de l'éternelle jeunesse, du progrès, dogme de la Liberté, mort retranchée dans les cimetières repoussés en permanence, diffusion du virtuel qui parodie le réel, et flot d'information qui submerge la conscience*. La niaiserie politique* est confondante, - elle conforte en tout point l'analyse de René Guénon - à propos de la Démocratie amenant inévitablement l'incompétence au Pouvoir, et qui est, à divers degrés, son fondement idéologique. Un peuple ne mérite-t-il pas son Régime, n'est-il pas permis de croire que la France doit ses dogmes républicains à la part plus faible d'intelligence ayant permis plus facilement la Révolution ? Ainsi, en Irlande, l'Université d'Ulster a analysé l'intelligence des Européens ; comme on s'y attend, les Allemands ont le QI le plus élevé (107), la France croupit à la 19éme place (97). Moi-même, je ne suis pas en reste : désespérant de quitter la région parisienne pendant presque trois décennies, je me suis enterré mort-vivant dix longues années dans la laideur auvergnate, mais je pense que l'on m'a aidé - tant par la politique fiscale ou artistique, qu'à cause de la malhonnêteté, de la rapinerie que les dogmes ont fait se propager. J'ai même eu la visite du Fisc venu mesurer la longueur de ma planche à dessin, alors cela fait désormais vingt ans que je refuse toute table chez moi. Je passe des hivers en Ecosse à cracher le sang, je dors dehors, mais contrôler pour la raison fiscale un plan de travail en aggloméré (surface déclarée), - voilà ce qui importe à ce pays qui culbute si facilement artistes et paysans !

* (Référence à Hegel : « Dans ma Phénoménologie de l'Esprit, qui forme la première partie du système de la connaissance, j'ai pris l'Esprit à sa plus simple apparition ; je suis parti de la conscience immédiate afin de développer son mouvement dialectique jusqu'au point où commence la connaissance philosophique, dont la nécessité se trouve démontrée par ce mouvement même »)
* (Edgar Morin saisit cette réalité du flux sans contrôle et ses risques ("Toute connaissance (et conscience) qui ne peut concevoir l'individualité, la subjectivité, qui ne peut inclure l'observateur dans son observation, est infirme pour penser tous problèmes, surtout les problèmes éthiques. Elle peut être efficace pour la domination des objets matériels, le contrôle des énergies et les manipulations sur le vivant. Mais elle est devenue myope pour appréhender les réalités humaines et elle devient une menace pour l'avenir humain"), mais toujours inspiré de constructivisme sociologique, ou selon sa propre définition, de co-constructivisme (collaboration du monde extérieur et de l'esprit personnel pour construire la réalité) : "La pensée complexe est une pensée qui cherche à la fois à distinguer - mais sans disjoindre - et à relier. D'autre part, il faut traiter l'incertitude. Le dogme d'un déterminisme universel s'est effondré. L'univers n'est pas soumis à la souveraineté absolue de l'ordre, il est le jeu et l'enjeu d'une dialogique (relation à la fois antagoniste, concurrente et complémentaire) entre l'ordre, le désordre et l'organisation"), de pragmatisme nihiliste ("On ne peut pas parler de la connaissance comme d'une architecture avec une pierre de base sur laquelle on construirait une connaissance vraie, mais on peut lancer des thèmes qui vont s'entre-nouer d'eux-mêmes"), du mythe actuel porté par Internet et conjugué à l'action citoyenne, - peut-être davantage ultime application de la société de contrôle, par le rizhome deleuzien. La vie des idées (noologie) n'a ainsi plus aucun rapport avec celles de Platon, la pensée individuelle (déniant le terme de personnalité et son sens ontologique) est supplantée par l'œuvre historique de convergence de pensées, un paradigme de complexité - terme plaisant pour le monde politique. N'est-ce pas la porte dérobée pour la manipulation, ses réductionnismes, quand bien même la démarche du philosophe véhicule les plus nobles pensées, à l'origine fondées sur une pensée de Pascal : "Je tiens pour impossible de connaître le tout si je ne connais les parties ni de connaître les parties si je ne connais le tout", permettant ainsi de définir la méthode constructiviste : "il soulignait avec force que la vraie connaissance, c'est une connaissance qui fait le circuit de la connaissance des parties vers celle du tout et de celle du tout vers celle des parties", - avec la crainte de la subordination au Tout comme supérieur à l'ensemble de ses parties ("le tout est plus que la somme des parties") : "le tout est également moins que la somme des parties car les parties peuvent avoir des qualités qui sont inhibées  par l'organisation de l'ensemble" ? La théorie des systèmes fait donc la part belle aux qualités émergentes rétroagissantes sur les parties - tout en mettant en garde contre l'inhibition de ces dernières ; il est pourtant curieux de lire notre philosophe opposer simplement révolution systémique et forme préalable du déterminisme (approches polydisciplinaires : "Dans l'ancienne conception, il n'y a aucun dialogue possible entre des sciences qui éliminent l'idée de nature, de cosmos, l'idée d'homme. A partir de la pensée complexe, nous retrouvons la possibilité de parler de l'être humain, de la nature et du cosmos, nous pouvons rétablir la reliance entre les deux cultures, dialoguer, nous situer dans l'univers où le local et le global sont reliés. Ces deux révolutions encore inachevées l'une et l'autre, mais en cours, représentent donc les conditions favorables de la réforme de pensée"), oublieux que la modernité n'eut de cesse de produire des spécialistes (puit d'ignorance selon Günther Schwab) enfermés dans les domaines respectifs, créant ainsi l'illusion du scientisme. Il aura fallu un grand désordre écologique et humain - né de l'aveuglement de la Masse et de ses spécialistes, pour que le sens de l'Homme Universel (ou complet), versé dans tous les arts (unissant science et philosophie, d'Aristote à Léonard de Vinci), reprenne quelque sens. Malheureusement, le renouveau de la conscience s'opérera selon un mode collectif (individuel dans la mesure de la relation aux autres ... et non plus personnel). Edgar Morin : "Nous sommes de nouveau dans la boucle des causalités : la réforme de pensée nécessite une réforme des institutions qui nécessite elle-même une réforme de pensée. Il s'agit de transformer ce cercle vicieux en circuit productif. La condition est que puisse apparaître quelque part une déviance fructueuse qui permette d'essaimer et de devenir une tendance". Le terme tendance ennuie ... un circuit productif induira encore le maintient d'une pensée unique, même en mutation constante. Il s'agit toujours du dogme démocratique et égalitaire, même si modifier ainsi les consciences est une urgence valable...)
* (Comment pourrait-il en être différemment, considérant la nature humaine ? Si celle-ci n'était pas ce qu'elle est, ni la politique ni la publicité n'auraient de cesse de vouloir la conforter dans son rôle d'esclave. Alors, Nietzsche hurle le dépassement de l'Homme : « Quand l’homme fuit la lumière, nous fuyons l’homme : notre liberté va toujours jusque-là » (Le Voyageur et son ombre), s'en prenant paradoxalement à la métaphysique de Platon : « Là où vous autres voyez des choses idéales, moi je vois des choses humaines, hélas, bien trop humaines » (Ecce homo), eut-il cru alors à une modification de la conscience échappant aux "hommes bons" : « La première chose que je me demande lorsque je scrute un homme jusqu’au fond de son âme, c’est s’il possède le sentiment de la distance, s’il observe partout le rang, le degré, la hiérarchie d’homme à homme, s’il sait distinguer. Par là on est gentilhomme » ? Il est malheureux que notre philosophe n'ait pas décelé chez Aristote l'approche phénoménologique : "C’est pourquoi nous disons qu’Anaxagore, Thalès et ceux qui leur ressemblent, possèdent la sagesse, mais non la prudence, quand nous les voyons ignorer les choses qui leur sont profitables à eux-mêmes, et nous reconnaissons qu’ils ont un savoir hors de pair, admirable, difficile et divin, mais sans utilité, du fait que ce ne sont pas les biens proprement humains qu’ils recherchent" (dans l'Ethique à Nicomaque, il distingue en effet "prudence" (rapport aux choses humaines) et "sagesse" : "à la fois science et raison intuitive des choses qui ont par nature la dignité la plus haute"). La raison intuitive, c'est ce qui échappe intellectuellement au paradigme de complexité. En ce sens, Nietzsche aurait probablement pourfendu la consensualité du comportement citoyen et de l'écosystème, pour ce qu'ils cachent (ou non ce qu'ils revendiquent) : "L’homme véritable ne vaut-il pas infiniment mieux que n'importe quel homme inventé à coups de désirs, de rêves, de grossiers mensonges ? Que n’importe quel homme idéal ?" (Le Crépuscule des idoles))

Le minima asocial, c'est bien un strict minimum :
Mon beau pays tellement civilisé, et les charmantes françaises qui m'inspirent, un regard plus ombrageux que retors de l'artiste photographe 
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(quelques vues d'artiste inspirées, seules photographies libres de droit - oui, c'est gratuit et en promotion ! - pour votre fond d'écran et vos brochures publicitaires ou touristiques)

 

Il est facile de voir que je ne renonce pas à la colère, que j'exulte dans celle-ci qui me dévore, dont parfois je ne suis pas le maître, que je suis encore comme le chien qui, recevant un coup de bâton, se retourne instinctivement pour mordre. Ce n'est pas bien, cela fait pénétrer le poison dans mon coeur, cœur qui pour 'Abd ar-Razzâq al-Qâshânî a deux fonctions spirituelles, une première de connaissance puis une seconde d'identification avec le Principe même de l'existence : « Bien que ces trois choses (l'esprit, l'âme et le coeur) soient au fond une seule essence, leurs noms sont différents, comme leurs sont leurs degrés de réalité ». 'Abd ar-Razzâq al-Qâshânî : « Le coeur, qui est le lieu de la connaissance et le Trône du Tout-Miséricordieux, ne peut se réaliser que par le mélange de la lumière de l'esprit et des ténèbres de l'âme, le coeur étant pour ainsi dire une entité composée de ces deux éléments, engendrée de leur union (…) La révolte revient à s'abandonner aux qualités psychiques, concupiscentes, irascibles et sataniques, c'est la domination de ces qualités sur le coeur ; celui-ci se noircit alors, s'aveugle, et l'esprit est souillé », me référant au livre "Les Commentaires ésotériques du CORAN" par Pierre Lory. La sagesse reste encore intellectualisée et le cabotinage à l'excès (poussé à sa cruauté) n'est pas une excuse. A mon âge, je devrais comprendre que l'art du portrait (en ce qu'il véhicule toujours une forme de sensualité) quitte logiquement les espérances, d'autant que je deviens inquiet, défiant, méfiant, soupçonneux, susceptible, farouche, difficile, colérique, - les prémices du vieux con. En fait, cela devient un problème de moi avec moi-même. Une partie de moi convient de la dérision d'en faire étalage et s'en désole, l'autre malheureusement s'y complet dans la peur de ne plus exister. La haine comme substitut à l'amour (un mot que je finis par détester).
A part ces coups que je me porte, la France, ci-dessus l'Auvergne (sans rire) ... c'est vraiment cradingue. Et les filles que j'abordais ne semblaient pas briller par leur intelligence !
Traduction pour la relève française* : "trop grave abusé (ou abuser, au choix), le caca c'est photographier facile quoi ! Zyva comme elle fait sa fière trop sérieux la meuf !".
* Selon les panneaux d'affichage des parkings, à Riom, on se "gare facile". Mercier en 1801 : « La néologie est l’art de former des mots nouveaux pour des idées ou nouvelles ou mal rendues. Le néologisme est la manie d’employer des mots nouveaux sans besoin ou sans goût. La néologie a ses règles ; le néologisme n’a pour guide qu’un vain caprice ». Cela commence par la contre-culture qui est un rejet tribal de la société dominante, puis finit par la barbarie du langage et la déconstruction de la pensée réfléchie encore maître d'elle-même.

Il ne s'agit pas d'être misogyne, mais de voir des abruties là où il y en a, - en France il y a un véritable élevage. L'Assemblée nationale n'est pas en reste, elle offre un spectacle qui rappelle de manière extrêmement appuyée le dernier épisode de
The Prisoner (produit en 1968) intitulé Fall Out (le dénouement), quand le N° 1 est un groupe de singes surexcités au bord de la folie. Les séances de l'Assemblée nationale révèlent au grand jour la nature des hommes et femmes politiques dans l'art de l'invective, de la mauvaise foi et de la langue de bois. Je préfère de loin citer une grande dame de la médecine, Catherine Kousmine, question de pourfendre les mensonges et la suffisance des uns et des autres, - car rien n'a été entrepris depuis 30 ans pour obliger les industriels à ne plus raffiner les huiles alimentaires accusées de générer des maladies de dégénérescence : « Au début du siècle, le cancer était considéré comme une maladie des vieillards. Tel n'est plus le cas aujourd'hui. De nos jours, non seulement le cancer devient de plus en plus fréquent, mais encore apparaît-il chez des individus de plus en plus jeunes. C'est ainsi que près de 20% de mes malades étaient âgés de moins de quarante ans, contre 2% seulement dans la génération précédente. Moins de 10% d'entre eux avaient dépassé soixante-dix ans, contre près de 40% dans les deux générations précédentes ». C'était en 1980, - mais lisons ensuite Philippe Nassif en janvier 2000 : « - l’assemblée de l’ONU s’est finalement rendue aux conclusions de l’OMS en débloquant un budget exceptionnel de 900 milliards d’euros afin de tenter de sauver ce qui peut encore l’être. La catastrophe a en effet été qualifiée par le secrétaire général de l’ONU comme un « désastre de civilisation » : selon les derniers rapports, ce sont, depuis six mois, près de 80 000 cancers mortels qui se déclarent chaque jour dans les pays développés. Les causes sont nombreuses : pollution, téléphone cellulaire et, surtout, malnutrition. Cette dernière frappe particulièrement les Etats-Unis (67 % des nouveaux cancers) où la nourriture industrielle consommée depuis les années 60 est désormais identifiée à une véritable bombe à retardement. De celles qui viennent sans doute d’exploser. La courbe a, depuis le début de l’année, connu une croissance exponentielle – multipliée par sept – alors que le nombre de cancers n’avait augmenté, de 1960 à 1980, « que » de 47 %. La somme votée par l’ONU, aussi importante soit-elle, semble, selon les plus optimistes, arriver trop tard. Les recherches mises en œuvre ne donneront leurs fruits que dans trois ou quatre ans. D’ici là, combien de morts charriera l’Occident ? ».
L'Assemblée nationale ? Une vitrine des lobbies au taquet, ou en reste-t-il quelque chose d'utile pour le bien commun ? Au risque de sombrer dans une paranoïa complotiste, nous sommes invités à considérés successivement :
Ryke Geerd Hamer emprisonné plusieurs fois (nouvelle médecine germanique associant cancer et choc psychologique, Dirk Hamer Syndrome), G. Edward Griffin soutenant la collusion entre nazisme* et Rockefeller et le silence entourant la vitamine B17 - susceptible de guérir le cancer (Dr Desforges : « Certainement la vitamine qui a donné lieu au plus de controverses. Il semble que son efficacité ait souvent dérangé voire énervé dans certains milieux plus financiers que scientifiques (…) C’est la vitamine la plus controversée, pratiquement inconnue en France, interdite dans 31 États aux USA, légale au Mexique où elle est acceptée comme traitement du cancer (…) Interdite en France sa synthétisation existe aux Etats Unis sous forme de Laetrile. Il faut savoir que la France est le seul pays au monde qui en refuse la commercialisation », et un site anglais : http://www.worldwithoutcancer.org.uk), André Gernez comme père des cellules souches et qui reçut en 1979 le prix « Hans Adalbert Schweigart » de l'Union mondiale pour la protection de la vie (de Günther Schwab), et enfin Loïc Le Ribault ayant fait de la prison pour avoir développé le silicium organique. Il ne fait pas bon défier le lobby pharmaceutique et les banques d'affaire. Le plus affreux, mais combien significatif, est ce silence médiatique total, blackout des Médias entourant les personnalités hors du commun, comme si les journalistes étaient les petits chiens de leurs Maîtres. La télévision donc - c'est réellement une officine de propagande et un support de divertissements volontairement débiles (sauf FR3). Il est vital de chercher ailleurs l'information de qualité, sans oublier l'urgence d'échapper à l'abrutissement publicitaire vanté et joué par des dégénérés, et que d'autres crétins écoutent sans réagir sur certaines radios très populaires.
* Mais aussi : « Les usines de Ford en Union des républiques socialistes soviétiques produisent un très grand nombre de camions et autres véhicules pour l'armée rouge, tandis que l'usine allemande (Fordwerke) et l'usine de Poissy en France ont produit un grand nombre de véhicules militaires utilisés par les Nazis pendant la Seconde Guerre mondiale" (Wikipédia), quand Henri Ford inspiré des Protocoles des Sages de Sion (« trop terriblement vrai pour être une fiction, trop profond dans sa connaissance des rouages secrets de la vie pour être un faux ») écrivit "The International Jew" et était remercié par Hitler dans Mein Kampf (une aide financière de 70 000 $). Citons Le Crachoir : « En 1928, Ford Motors fusionna 40 % de ses intérêts en Allemagne avec ceux du cartel I.G. Farben, la compagnie pro nazie des Warburg. Carl Bosch de I.G. Farben devint le président de Ford-Werke, alors que Edsel Ford, le fils de Henry rejoignit le conseil d’administration de I.G. Farben Amérique. Juste à l’aube de la Seconde Guerre Mondiale, en 1938, les responsables du Troisième Reich remirent à Henry Ford la médaille de la Grande Croix de l’Aigle, la plus haute distinction décernée à un étranger par l’Allemagne Nazie ». Et concernant la compagnie pétrolière Shell : « Les liens de Shell avec le nazisme ne s'arrêtent pas là : les filiales allemande et autrichienne de Shell ont utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale plus d'un millier de travailleurs forcés dans leurs raffineries et installations pétrochimiques, sous la garde vigilante et cruelle des SS. En 1954, le prince Bernhard des Pays-Bas, actionnaire de référence de la Royal Dutch Shell, fait oublier son passé aux Hitlerjugend en organisant un club fermé pour l'élite économique atlantiste, le Groupe de Bilderberg » (source : Réseau voltaire). Avec le 11 septembre et le pseudo-terrorisme, - l'Histoire de Wall Street ne fait que se poursuivre sur une échelle plus large encore, y incluant les OGM et la recherche génétique, sans oublier les feuilletons policiers moralisateurs d'une Nation revendiquant l'éthique de la peine de mort !

 

Ainsi, si l'idéologie eugéniste américaine inspira directement l'idéologie hitlérienne (exemples : eugénisme de la Rockefeller* Foundation - antisémitisme d'Henri Ford*), les "affaires" trouvent les opportunités pour fomenter les dictatures et les guerres, pour ensuite gagner encore plus d'argent à éteindre les incendies. Lorsqu'il est impossible de s'attaquer ouvertement à la Chine et à la Russie, ou d'atomiser l'Iran (ce qui est dans l'air), - il reste l'ouverture de faire massacrer ses propres concitoyens, au cours d'un spectacle grandiose : le 11 septembre ! 
* Et citons François Marginean : « La Fondation Bill & Melinda Gates, le géant américain de l’agrobusiness DuPont/Pioneer Hi-Bred, l’un des plus grands propriétaires de fabriques de semences brevetés et génétiquement modifiés (OGM) et de produits agrochimiques apparentés; Syngenta, une compagnie de semences OGM et de produits agrochimiques basée en Suisse par l’intermédiaire de sa Fondation Syngenta; la Fondation Rockefeller, ce groupe privé qui a créé la « révolution génétique », avec plus de 100 millions de dollars d’argent des semences depuis les années 1970 ; le CGIAR, réseau mondial créé par la Fondation Rockefeller afin de promouvoir son idéal de pureté génétique à travers un changement de l’agriculture, travaillent ensemble à des projets communs, dont la Réserve mondiale de semence à Svalbard (…) « Le Projet » est le projet de la Fondation Rockefeller et de puissants intérêts financiers depuis les années 1920 afin d’utiliser l’eugénisme, plus tard rebaptisé génétique, pour justifier la création d’une race de maitres créée par génie génétique. Hitler et les Nazis l’appelaient la race des maitres Aryens. L’eugénisme d’Hitler fut financé dans une large mesure par la même Fondation Rockefeller qui construit aujourd’hui une « réserve de semences du jugement dernier » afin de préserver des échantillons de chaque semence présente sur notre planète. A présent, ceci devient vraiment intrigant. La même Fondation Rockefeller créa la pseudo-science de la discipline de la biologie moléculaire dans leur poursuite incessante visant à réduire la vie humaine à la « définition d’une séquence génique » qui, espéraient-ils, pourrait alors être modifiée dans le but de modifier les caractéristiques humaines à volonté. Les scientifiques de l'eugénisme d’Hitler, dont beaucoup ont été tranquillement amenés aux États-Unis après la guerre afin de poursuivre leurs recherches biologiques eugénistes, ont jeté une grande partie des bases du génie génétique des diverses formes de vie, soutenues ouvertement en grande partie jusqu’au sein du troisième Reich par les généreuses bourses de la Fondation Rockefeller » ».
* Puis "Racisme et eugénisme pendant l’entre-deux-guerres", par Michaël Löwy et Eleni Varikas : « Moins connu, le cas de Ford est plus important. Comme le montre très bien Wallace – c'est un des points forts de son livre –, The International Jew (1920-1922), de Ford (lire « Henry Ford, inspirateur d’Adolf Hitler »), inspiré par l’antisémitisme le plus brutal, a eu un impact considérable en Allemagne. Traduit dès 1921 en Allemand, il a été l’une des principales sources de l’antisémitisme national-socialiste et des idées de Hitler. Dès décembre 1922, un journaliste du New York Times visitant l’Allemagne, raconte que « le mur situé derrière la table de Hitler, dans son bureau privé, est décoré d’un large tableau représentant Henry Ford ». Dans l’antichambre, une table était couverte d’exemplaires de Der Internationale Jude. Un autre article du même journal américain publie, en février 1923, les déclarations d’Erhard Auer, vice-président de la Diète bavaroise, accusant Ford de financer Hitler, parce qu’il était favorable à son programme prévoyant l’« extermination des Juifs en Allemagne » ».
Mais alors ? Il se peut que prochainement la surpopulation confrontée à la disparition des ressources (c'est l'intrusion de la Chine en Afrique sous couvert d'humanitarisme, de l'Occident en Afghanistan sous prétexte de terrorisme), à l'augmentation phénoménale des inégalités, - génère des troubles majeurs, des dictatures et une société de contrôle sous haute surveillance (vidéosurveillance, Etats policiers, système HAARP, contrôle des Médias), avant de dégénérer en troisième guerre mondiale. Ceci parait donner raison aux eugénistes. Que voulez-vous, il est quasiment impossible d'agir sur l'entendement, encore moins sur la domination de l'instinct procréateur. Il faudra donc éradiquer les personnes stupides - qui sont toujours celles qui font le plus d'enfants, ce qui ferait que les capacités cognitives ne font que baisser, expliquant alors peut-être l'échec cuisant de l'ascenseur social... Un autre choix ?


Il faut donc se construire un jardin très secret - et en ce qui me concerne dès mes quinze ans - avec la
Musique anglaise de la Renaissance : Christopher Tye, Thomas Tallis, William Byrd, John Dowland, John Jenkins, Henri Purcell, William Lawes, Orlando Gibbons (et retenons le fabuleux Fantasies Royales of III Parts 14 pieces, par Jordi Savall et Christophe Coin, que je possède fort heureusement en disque vinyle), avant de convier Ralph Vaughan Williams, Arthur Bliss, John Ireland ou Frederick Delius, et tant d'autres. Il s'agit bien d'un strict minima asocial si l'on désire compenser l'horreur esthétique des voitures françaises, - avec mention spéciale pour la marque Renault, pour son culte forcené rendu à l'absence de goût (mauvaises proportions, vulgarité des formes, finition grossière, laideur). La France est une République niveleuse et son industrie a ainsi pour vocation d'engendrer l'informe ou matière brute, donc davantage conjonction de matière informe par un principe extérieur qui la détermine, qu'organisation interne à la matière. Et le peuple finit par aimer cela, cette absence de toute personnalité - car chacun est l'égal de l'autre dans la plus grande misère intellectuelle. Alors, oui, certes, les trottoirs anglais sont plus propres et les Anglaises fort communicatives, mais une unique soupe musicale à vocation ou finalité marchande se répand à travers le Monde. Et pourtant, nous eûmes la superbe Panhard Dyna Z (avec son Cx de 0,26), une voiture qui, lorsque l'on a la chance d'en croiser encore un exemplaire, s'offre au plaisir des yeux - quand la Modus, la Kangoo et autre Trafic passenger tordent l'âme !

 

La création d'un site Internet a son coût financier et humain, - comme quelque chose prodigieusement déshumanisante. Le secteur informatique, le produit de consommation désignant la croissance folle, fait l'impasse sur le respect de la personne humaine - tant au niveau des usines où travaillent des esclaves, de la concurrence bestiale entre marques, que de la surenchère technique devenue à ce point maladive - que le matériel perd vite en fiabilité ce qu'il gagne en performance, - déniant toujours davantage le principe de pérennité (sauf garantie) quand le dernier des objectifs est la compatibilité des systèmes, - qu'il parait évident que la valeur d'échange est devenue le vecteur qui dicte sa loi à celle d'usage, qu'un produit de consommation courante doit se substituer le plus rapidement possible à celui qui le précède, ainsi de suite. J'aurais été avisé de noter l'historique du site*, ce depuis 2003, pour la quantité d'informations et de photographies perdues sur des gravures censées les sauvegarder 100 ans, et quantité de disques durs finissant à la poubelle, d'objets dont les marques ne daignent pas fournir la mise à jour ... pour pousser la consommation dans ses ultimes retranchements. Dans ce monde forcené, la publicité omniprésente sert de fouet, fouetter non pas le sang, mais l'âme, et forcer le corps à se soumettre à la dictature du progrès. "Travailler plus pour gagner plus" est une parole plus démoniaque qu'il n'y parait au premier abord, car, dans la frénésie, peu de personnes (surtout parmi les jeunes) ont gardé la capacité de déceler dans la numérisation une baisse brutale du critère qualitatif - tant pour l'image que pour la musique. J'ai ainsi réalisé quantité de clichés avec un EOS 5D II , et j'ai du mal a les regarder sans ressentir une profonde répugnance, une aversion pour quelque chose dénuée d'âme, - comme le MP3 détruisant la nuance qui est le signe du vivant. C'est comme si la guerre économique, qui supplante celle militaire, devait assouvir le même besoin frénétique de destruction. Les peuples ont-ils encore besoin de savoir ceci, combien de temps reste-t-il avant que les corps deviennent une biomasse asservie* avec des implants, des cartes mémoires, des puces léthales ?

* (Site photographique réalisé depuis l'Auvergne, région où les paysages sont affreux, la lumière affreuse, la mentalité vénale affreuse et la population encore plus ... affreuse, un lieu qui rappelle l'ancienne RDA, où le prosaïsme est entretenu à un degré caricatural ! Ne souriez-pas, la qualité du travail accordé aux étrangers a transformé mon domicile en taudis, obligeant à vivre deux années à la rue, interdisant de repartir - plutôt "se sauver". Voici pour le lieu. Et concernant l'activité artistique, elle est tributaire de l'informatique qui est la chienlit même. Vendeur dépassé par la nouveauté, attention consacrée à l'emballage qui est particulièrement soigné (car c'est fabriqué avant tout pour vendre), mais brochure illisible et écrite en langage abscons, Hot-Line qui déconseille de suivre le mode d'emploi, application qui quitte inopinément, appareil non reconnu, déconnection d'Internet, pour finir par la destruction du travail, et payer pour cela. Ce n'est pas une fois de temps en temps, - c'est chaque jour, - c'est chaque heure... Quant à l'Auvergne, il faut arriver du pays catalan ou du Finistère, pourtant des régions peu bourgeoises, pour que sa sociogenèse explose à la conscience de l'étranger : addiction au tabac, à l'alcool, bistrots sordides pourtant déserts, dénués de la moindre décoration, sujets de discussion tournant exclusivement autour de l'argent (comme répétition quotidienne du sketch "ç'a eut payé" de Fernand Raynaud), accent dur comme l'aboiement, et saleté des trottoirs, somme de particularismes qui s'accordent les uns avec les autres. Quiconque ayant vécu préalablement en des lieux civilisés, selon le sens commun, ne peut sortir indemne de dix années passées en cet endroit ; c'est ma conviction et celle que j'ai partagé avec d'autres victimes et dont le vécu sordide dépasserait ici le cadre même de la crédibilité...)
* (Déjà largement asservie grâce au tabac, une "drogue d'Etat" : "Dans le classement du potentiel addictif, le tabac arrive en tête, suivi par l’héroïne, la cocaïne, l’amphétamine et l’alcool, etc. Le tabac produit un taux d’addiction de 22 %. 22 % des gens qui ont essayé de fumer une fois dans leur vie, sont devenus dépendants. C’est considérable. Pour l’alcool, suivant les études, c’est entre 2 et 8 % (...) On n’est pas addict au cannabis, mais en France où l’on prend du cannabis mélangé avec du tabac, on découple à cause du tabac. On croit être addict au cannabis, mais en fait on l’est au tabac (...) Cette addiction n’est pas le produit de la nicotine à elle seule. Nous avons essayé sans succès de produire avec la nicotine l’effet de découplage dont j’ai parlé (...) En fait, on peut être dépendant d’un produit qui ne procure pas de plaisir. Le tabac, par exemple, procure un plaisir très faible mais induit une forte dépendance", Jean-Pol Tassin. Des études démontrent que cette drogue officielle stimule la zone de récompense. Site Vignettes de Thaïlande : "Les "parrains" de l'industrie du tabac connaissent le mécanisme de la dépendance psychophysiologique liée aux drogues de toutes sortes. Ces substances (tabac, alcool, héroïne, cocaïne) agissent sur le cerveau et notamment sur la région désignée par les spécialistes comme "zone de récompense", responsable de la sensation de bien-être éphémère ressentie par les toxicomanes. Et cela fait plus de trente ans que les producteurs d'herbe à Nicot développent la recherche pour accroître la dépendance tabagique de leurs clients, tout en faisant de la désinformation à propos des dangers encourus (...) En 2003, l'OMS avait même qualifié le tabac d'arme de destruction massive et, à long terme, l'hypothèse de la mise en accusation de hauts responsables de l'industrie cigarettière devant une cour criminelle internationale (établie par les Nations Unies) ne peut être totalement exclue. N'oublions pas qu'en France, le CNCT (Comité National Contre le Tabagisme, fondé en 1868) a été reconnu d'utilité publique depuis plus de vingt ans". L'Etat entretient-t-il alors un double jeu ? Citons le CNCT : "Beaucoup de mythes et de désinformation sur la fiscalité du tabac sont savamment entretenus par les cigarettiers (...) Selon le rapport de la Banque Mondiale, une augmentation de 10 % du prix de l’ensemble des produits du tabac induit en moyenne une baisse de 4 % de la consommation de tabac". Pour quelles raisons sensées ne pas doubler le prix de vente, - ou charger les barbouzes de s'occuper comme il se doit des industriels voyous et assassins ? Après tout, le Pouvoir ne s'était pas gêné pour faire couler le Rainbow Warrior. La France, qui se voudrait démocratique, est connue pour ses lois liberticides : frein des quatre fers pour la loi consumériste, statut non reconnu du lanceur d'alerte (au contraire : arsenal juridique pour le plier), appel au boycott condamné par la loi ("La discrimination définie à l'article 225-1, commise à l'égard d'une personne physique ou morale, est punie de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 Euros d'amende lorsqu'elle consiste : 2° A entraver l'exercice normal d'une activité économique quelconque..."), l'action citoyenne de Que Choisir ayant été elle-même perturbée par la Justice - lors du scandale du veau aux hormones, quand l'association fut condamnée en appel (février 1989), la Cour de cassation rejetant ensuite le pourvoi et confirmant la condamnation... Site ALEPS : "Prompte à donner des leçons de morale au monde entier, la France n’a pas de quoi être fière de son classement au hit-parade de la corruption. Selon l’étude de Transparency international, nous voilà seulement vingt-deuxième, loin derrière un certain nombre de nos partenaires. Mais est-ce un hasard ? Le classement montre que les pays les plus corrompus sont ceux où l’interventionnisme étatique est le plus fort. Est-il en effet raisonnable de laisser le pot de miel sous la garde de l’ours ? Si nous voulons réduire la corruption, il nous faut réduire le rôle de l’Etat (...) Fondamentalement, la corruption est quasi-inexistante dans le secteur privé. Elle est le fruit du trop plein de l’ordre politique dans l’ordre marchand, quand le premier sort de son rôle et envahit le second. C’est ce qui se passe dans de nombreux pays du tiers monde, où rien ne se fait sans l’Etat et donc sans corruption. C’est ce qui se passe a fortiori dans les économies planifiées. Et c’est hélas se qui se passe en France, où le poids de l’Etat est la principale source de corruption. Pour retrouver l’éthique économique dont nous avons besoin et pour faire reculer la corruption, il faut faire reculer l’Etat" (2004). Comment dès lors ne pas voir un outil de corruption dans l'instrumentalisation, ou la motivation, des lois censées protéger, défendre les citoyens, dans une république ... bananière ? Pourquoi parler de drogue d'Etat ? A l'analyse des statistiques, c'est à se demander si les drogues dures sont interdites : du fait des conséquences qu'elles induiraient avec un usage commun, de la coutume, ou plutôt de la concurrence qu'elles représentent ; en effet, citons ce court extrait de l'étude exhaustive de l'OFDT réalisée en 1995, sous le direction scientifique de Pierre Kopp : "L’alcool est la drogue qui impose le coût le plus élevé à la France, soit un coût de 115 420,91 millions de francs (1,42 % du PIB) et une dépense par tête de 1 966 francs. L’alcool représente plus de la moitié du coût social imposé par les drogues à la collectivité. La part la plus importante (49,8%) du coût social de l’alcool provient des pertes de productivité (57 555,66 millions de francs) dûes à la mortalité précoce (53 168,60 millions de francs), à la morbidité (3 884,0 millions de francs) et à l’incarcération (503,06 millions de francs) (...) Le tabac engendre un coût social de 65 132,20 millions de francs, soit une dépense par tête de 1 520,56 francs et 0,8 % du PIB. Les pertes de productivité contribuent pour 57% du coût social total du tabac. Leur montant total est de 37 255,6 millions de francs qui se répartissent entre 32 520 millions de francs dû à la mortalité précoce et 4 734,7 millions de francs lié à la morbidité (...) Les drogues illicites engendrent un coût social de 13 350,28 millions de francs, soit une dépense par tête de 111 francs et 0,16 % du PIB. Les pertes de productivité contribuent pour 45,69 % du coût social des drogues illicites. Leur montant total est de 6 099,19 millions de francs répartis entre 5 246,92 millions de francs liés aux incarcérations ILS et 852,27 millions de francs dû à la mortalité précoce". Aussi étrange que cela paraisse, personne ne daigne s'approprier le débat, faisant une tradition des motivations peu nobles comme le profit des lobbies et la paix sociale, - injectant quantité de tranquillisants psychotropes (80 millions de boites en France. pour ce chiffre, citons Édouard Zarifian : "Ils proviennent de sociétés privées spécialisées qui vendent leurs informations aux laboratoires pharmaceutiques, pour permettre à ces derniers d’affiner leur marketing", ayant vite attiré les inimités d'un corps médical soupçonné de ... collusion avec l'industrie), et de drogues légales faisant office de Soma : "Le monde est stable à présent. Les gens sont heureux ; ils obtiennent ce qu'ils veulent, et ils ne veulent jamais ce qu'ils ne peuvent obtenir (...) Ils sont conditionnés de telle sorte que, pratiquement, ils ne peuvent s'empêcher de se conduire comme ils le doivent. Et si par hasard quelque chose allait de travers, il y a le soma. Il nous faut choisir entre le bonheur et ce que l'on appelait autrefois le grand art. Nous avons sacrifié le grand art. Nous avons à la place le Cinéma Sentant et l'orgue à parfums (...) Ils représentent pour le spectateur un tas de sensations agréables (...) Cela exige l'habileté la plus énorme. Nous fabriquons des voitures avec le minimum d'acier, et des oeuvres d'art avec pratiquement rien d'autre que de la sensation pure (...) Ce n'est pas seulement l'art qui est incompatible avec la stabilité. Il y a aussi la science. La vérité est une menace, et la science est un danger public. Nous sommes obligés de la tenir soigneusement enchaînée et muselée (...) Elle nous a donné l'équilibre le plus stable de l'histoire. Mais nous ne pouvons pas permettre à la science de défaire ce qu'elle a accompli. Voila pourquoi nous limitons avec tant de soins le champ de ses recherches. Nous ne lui permettons de s'occuper que des problèmes les plus immédiats du moment. Toutes les autres recherches sont soigneusement découragées", Aldous Huxley, Le Meilleur des Mondes... Un aspect majeur, est que cette ironie empreinte de lucidité ne pourrait plus être écrite aujourd'hui - quand le réel se conjugue au virtuel (trois films en 1999 : Existenz, Matrix, The Thirteen Floor), tant la réalité finit par dépasser l'ancienne fiction, qui présuppose que le conscience n'est plus à même de dénoncer toutes les aberrations de "contrôle" comportemental décrites dans The Prisoner, qui sont déjà en place. Certains pseudo-philosophes imaginent déjà une formidable Intelligence collective globale (conscience commune ou inconscient collectif - transformés en super calculateur ou entité psychique), profitant de l'instrument de recherche Internet, et donc du partage en temps réel des idées, des concepts et des dernières technologies. Exemple : "Comment expliquer que tant d’organisations - entreprises, gouvernements, administrations  - composées de personnes intelligentes, peuvent agir de manière insensée, voire destructrice ? Qu’est-ce qui, dans la façon de fonctionner de ces groupes, empêche l’intelligence de s’exprimer ? Notre culture pyramidale" (Jean-François Noubel). Mais, je ne crois pas un instant - pour moi-même et l'âme humaine - que l'on puisse détruire nos vieux modes de pensée pour y substituer une collective et globale, donc horizontale, - j'y renifle l'objet d'une soumission qui ne peut être favorisée que pour 1) faire face à la surpopulation, aux flux déterritorialisés, à toute crise, la raison pour laquelle Michel Foucault sentit le passage de la société disciplinaire à celle de contrôle : la fabrication de zombies, et 2) obtenir une masse uniformisée - mais davantage efficiente dans le travail (car interconnectée en temps réel) pour les tâches auxquelles on la subordonne : la fabrication d'esclaves décervelés. Dans son approche horizontale de la Réalité matérielle (physique et psychique), ce rhizome cérébral va affubler l'ontique d'une prévalence absolue, créer en quelque sorte un communautarisme de la pensée où la notion de génie ou de talent sera au pire écartée, au mieux instrumentalisée. Le nivellement se fait par le bas. Outil de dirigisme marchand, sa mise en œuvre sera destinée à plus d'efficacité, sachant que les concepts minoritaires (végétarisme, décroissance, médecine douce) seront effacés, si ce n'est davantage classés dans les catégories sectaires ou terroristes, comme cela se constate dans la tête formatée des gens de la rue. A titre d'exemple, citons ce qu'est devenu le naturisme des origines : faire croire que la nudité efface les différences sociales (dans l'esprit de Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil de Jean Yanne), alors que le vêtement a la faculté de tromper sur l'appartenance sociale ou révèle la personne, sans parler du mode de vie devenu strictement identique à celui des "textiles". Il n'est plus temps d'en rire, car, au delà de l'ignorance de ceux qui croient dans la libération psychique par l'Intelligence globale, en en attendent à la fois dirigisme et plénitude, réalisation (personnelle, collective) et concrétisation de l'imaginaire (qui n'est pas le monde imaginal de l'Egypte antique, néologisme pour désigner la connaissance symbolique de la réalité des archétypes, qu'Henri Corbin utilisa à propos de la psychosophie islamique, l'imagination créatrice comme faculté centrale de l'âme, sa fonction noétique et cognitive), il s'agit encore de contre-initiation guénonienne : "Nous avons eu ailleurs l'occasion de signaler le symbolisme initiatique d'une "navigation" s'accomplissant à travers l'Océan qui représente le domaine psychique, et qu'il s'agit de franchir, en évitant tous ses dangers, pour parvenir au but ; mais que dire de celui qui se jetterait en plein milieu de cet Océan et n'aurait d'autre aspiration que de s'y noyer ? C'est là, très exactement, ce que signifie cette soi-disant "fusion" avec une "conscience cosmique" qui n'est en réalité rien d'autre que l'ensemble confus et indistinct de toutes les influences psychiques, lesquelles, quoi que certains puissent s'imaginer, n'ont certes absolument rien de commun avec les influences spirituelles, même s'il arrive qu'elles les imitent plus ou moins dans quelques-unes de leurs manifestations extérieures (car c'est là le domaine où la "contrefaçon" s'exerce dans toute son ampleur, et c'est pourquoi ces manifestations "phénoménales" ne prouvent jamais rien par elles-mêmes, pouvant être tout à fait semblables chez un saint et chez un sorcier). Ceux qui commettent cette fatale méprise oublient ou ignorent tout simplement la distinction des "Eaux supérieures" et des "Eaux inférieures" ; au lieu de s'élever vers l'Océan d'en haut, ils s'enfoncent dans les abîmes de l'Océan d'en bas ; au lieu de concentrer toutes leurs puissances pour les diriger vers le monde informel, qui seul peut être dit "spirituel", ils les dispersent dans la diversité indéfiniment changeante et fuyante des formes de la manifestation subtile (qui est bien ce qui correspond aussi exactement qu'il est possible à la conception de la "réalité" bergsonienne), sans se douter que ce qu'ils prennent pour une plénitude de "vie" n'est effectivement que le royaume de la mort et de la dissolution sans retour")

Il n'est pas évident de créer un site de paysages - en France. La lumière est en général très quelconque, les paysages sans intérêt particulier, le pays surpeuplé sur son pourtour et défiguré par le béton, mais aussi la Culture spécifiquement cartésienne (écrit dans son sens de borné) est historiquement très étrangère à cet Art de la contemplation, aussi les lois administratives comme censées avoir été imaginées pour brider ou étouffer les artistes - comme elles l'ont fait en leur temps des artisans et des paysans, et attestant cette volonté politique de restreindre tout secteur favorisant naturellement une maîtrise de soi, dans le but reconnu de fabriquer la Masse de travail malléable, avec la
consommation* correspondante. Dès lors, le capitalisme pas si sauvage, des flux déterritorialisés, échappe au diktat des Etats-nation. Le tourisme populaire, ou le folklore, que je déteste comme les fiertés régionales en mal d'être, n'échappent jamais à la règle : objets des boutiques réalisés par des prisonniers chinois, pacotilles diverses écoulant multitude de clichés et vraie fausseté historique*. Rien qui ne puisse donc fonder l'appartenance réelle à un groupe humain sans la volonté sous-jacente de récupération politique ou marchande. Il y a l'épaisseur du cheveu entre la Shoah et l'élevage concentrationnaire (applications), entre le traitement imaginé pour le gavage des cochons et celui appliqué aux fumeurs (considération). L'homme est porteur du chaos en tant que facteur entropique (Les Travaux et les Jours* d'Hesiode), les peudo-valeurs démocratiques ne servant que d'aiguillon pour mener plus facilement le troupeau*. En politique, c'est à celui qui excelle le mieux dans l'art du mensonge, de la flagornerie, - certains venant à croire aux illusions qu'ils dispensent. L'empathie n'existe pas, elle est induite pour la sauvegarde de l'espèce, et la relation homme femme, même verbale, devrait être bannie, car elle est contre nature, - hormis la fornication instinctive. Les photographies du site ne servent à rien : j'en interdis l'usage commercial, et le texte encore davantage, - puisque personne ne pense plus (pour que l'on puisse parler de conscience - encore faudrait-il que l'impact publicitaire soit négligeable). Je suis convaincu que ce qui pourrait arriver de logique aujourd'hui, au Monde, serait que l'Humanité - un sacré pourrissement - s'extermine simplement avec son génie atomique. Que ce site soit alors un vecteur conscient d'une telle espérance, car, au rythme où vont les choses, et à l'analyse de l'autisme politique porté sur la Vie, - cela ne saurait tarder ! Un ciel qui s'embrase, un ultime coucher de soleil. Combien de juges feraient (ou ne feraient pas) bouillir les enfants - si la loi le réclamait (ou trancheraient à nouveau des têtes), de policiers rafleraient (ou ne rafleraient pas) les juifs - si le Pouvoir l'ordonnait, de catholiques irlandais donneraient (ou ne donneraient pas) leurs jeunes garçons à se faire sodomiser - si les prêtres l'exigeaient ? Combien de temps l'Humanité continuera t-elle de manger ainsi les bêtes*, de dilapider ainsi les ressources alimentaires, en l'absence d'une éthique politique dirigée autrement que vers l'intérêt immédiat, consensuel ? En attendant, l'âme corse primitive fait se déguiser en soldat particulièrement grotesque des Balkans, et même les enfants ... pour traquer la bête sanglier. Imaginez-vous, ne serait-ce qu'une seconde, l'endormissement moral que cette gestuelle du divertissement présuppose ? Voulez-vous discuter avec un tel programme culturel ? Enfer... Cela dit, puisque les personnes humaines sont complexes, et que j'en fais partie, ces propos acerbes ne m'empêchent pas de revendiquer la volonté de créer une Fondation (au pire une association) dont l'esprit serait de venir en aide aux artistes radicalement laissés pour compte par le Ministère de la Culture qui sacrifie leur créativité et les lâche dans le carcan de l'ANPE ou du pôle-emploi, car j'en ai croisé régulièrement d'authentiques, pour ne pas permettre par exemple - et ce fut mon expérience de vie - que la précarité interdise légalement à un photographe ou à un peintre de se déplacer librement* en République, ne serait-ce que cela, pour en quelque sorte s'aroger le droit de faire suppléer autant que faire se peut aux manquements pernicieux du Pouvoir. Car, si dans les pays communistes la créativité était restreinte par l'idéologie, avec comme risque le Goulag, en Démocratie c'est le manque de ressources qui enferme dans un ghetto d'un autre genre, d'autre manière, mais somme toute proche, si ce n'est au combien pire. Après, on nous entretient de Liberté, d'Egalité, de droits de l'homme, de liberté d'expression*, mais le nouveau Maître absolu est la Croissance et le profit qui la motive. Alors, on compte les âmes - on ne les pèse plus. La liberté nouvellement acquise est donc, devient tributaire du pouvoir que l'on a sur autrui ; est-ce cela l'idéal démocratique, où la noirceur qui le motive fixe le marché de dupe pour qui veut vendre son âme en sus de son corps ? Car, M. Heidegger aurait pu, me semble-t-il et en considérant le rejet de la profondeur dans l'immédiateté ignorée, en dire : "nous accomplissons constamment, sans y prêter attention, le meurtre de l’être de l’étant"...

* (Pierre Boulez ne devrait pas être si ignorant de l'intention, qu'il l'argumente une déchéance culturelle - face à la marchandisation - de façon plus conjoncturelle que structurelle  : "Les hommes politiques sont dans leur majorité des illettrés (...) Le créateur est plus libre aujourd'hui qu'en 1810. Cette liberté a un prix : le sentiment d'abandon, de dilution en effet, qui saisit les artistes contemporains. A quoi Internet ajoute la grande vitesse de l'actualité - au sens le plus restrictif de "à consommer tout de suite". Mais ce n'est que l'amplification d'un phénomène déjà ancien : la culture de masse. Un concert classique grand public concerne au maximum cinq mille personnes. Les Rolling Stones en rassemblent cent cinquante mille, et sur Internet des millions. En France, cela ne risque pas de s'arranger puisqu'on néglige totalement ce qu'on pourrait appeler la culture de base" (Diapason n°583). Merci maestro... Mais, je postule que ce terme "sentiment d'abandon" est impropre car faible. Il convient de savoir que la Culture ne figure qu'à l'article 27 de la déclaration universelle des droits de l'homme de l'ONU, qu'elle est objet d'instrumentalisation politique (en Italie), induit la marchandisation de l'individu transformé en consommateur : "A la mythologie de le différenciation et de la diversification, on peut opposer l'uniformisation de l'offre tant à l'échelle nationale qu'à l'échelle internationale. La concurrence, loin de diversifier homogénéise, la poursuite du public maximum conduisant les producteurs à rechercher les produits omnibus, valables pour les publics de tous les milieux et de tous les pays, parce que peu différenciés et différenciants" (Pierre Bourdieu dans Contre-Feux). Cette logique fit que les intermittents du spectacles furent traqués, puis les droits d'auteur violemment défendus, la question culturelle à proprement parler ne figurant pas dans les critères d'un monde politique qui en rejette, de toute évidence, les attributs. Le budget du Ministère de la Culture en augmentation est un leurre quand le niveau culturel de la jeunesse ne cesse de s'effondrer. Je peux témoigner de ceci : photographe artiste, je n'ai connu que les interdictions, les barrages, le Ministère de la Culture faisant radier immédiatement du chômage pour avoir sollicité son aide. Le temps de créativité n'a jamais excédé 10% du temps de vie, ce site étant ce que j'ai pu finalement en arracher, dans la privation et les nuits passées dehors... Face cette hégémonie dévastatrice, pour l'Être, de TF1 et de la politique, se manifeste une prise de conscience fixant une finalité au processus : "J'aimerais surtout parler de la décadence intellectuelle de nos société. Elle est due à l'environnement des hommes en général : les médias, que ce soit télévision, radio, magazines, tout est bouffé par la publicité, tout est manipulé afin d'agir efficacement sur le téléspectateur, sur l'auditeur, sur le lecteur. Et les contenus se vident peu à peu. Il fut un temps où nous trouvions encore des émissions culturelles enrichissantes, notamment à la télévision (en ce qui concerne la radio, certaines stations résistent tant qu'elles peuvent à l'abrutissement généralisé des médias, le problème est que les auditeurs ne suivent pas) (...) Les masses sont donc manipulées, et opprimées : cette décadence intellectuelle pourrait faire partie d'un processus d'appauvrissement intellectuel nécessaire à un meilleur contrôle des populations" (Observatoire du Chaos Ambiant citant cette phrase de Louis-Ferdinand Céline : "La conscience n'est dans le chaos du monde qu'une petite lumière, précieuse mais fragile"). Pierre Boulez désigne malgré lui, mais sans en relever une intention, et n'y décelant qu'un illettrisme hérité par les hommes politiques, ce mécanisme de déconstruction culturelle - par la déculturation des enfants : "On observe que les jeunes gens s'intéressent à la pop du jour et on s'arrête là, sans chercher plus loin" ; l'approche conjoncturelle d'une historicité idéologique (a) est dénoncée par Renaud Camus qui lui associe alors celle structurelle de l'intentionalité (b) : a) "Ceux qui prétendent combiner culture et égalité, éducation et égalité, et introduire l’égalité ou seulement de l’égalité dans la culture ou l’éducation, s’abusent eux-mêmes ou abusent les autres, ou les deux, car il y a une incompatibilité radicale, fondamentale, insurmontable, entre ces domaines, ces champs ou ces valeurs. L’égalité est aussi absente de la culture qu’elle l’est de la nature", et alors b) "Donnez moi vos enfants, dit le système aux parents de tous les milieux. Peu importe qu’ils soient riches ou pauvres, que vous-mêmes soyez cultivés ou incultes : j’en ferai des petits bourgeois prolétarisés comme tout le monde, ignorants, sans usage, sans syntaxe, bien-pensants, antiracistes et bien intégrés". Je pense, passé l'époque des idéologies philosophiques et en finalité de la société de contrôle (mise à jour par Foucault et Deleuze), qu'il existe une collusion symbiotique entre le monde politique (le dirigisme des Masses) et celui des affaires (le consommérisme), et que les deux domaines, par ailleurs souvent complices, se sont associés dans une gigantesque entreprise d'abrutissement radical des peuples. Quelque chose est en train de se passer, - qui entérine une baisse qualitative sonore : le MP3, - qui est extraordinairement dommageable pour l'Esprit et la Culture des jeunes (ou ce qu'il en subsiste) dont le monde politique se fiche comme d'une guigne, dans l'hypothèse peu crédible où il aurait gardé la capacité d'en saisir la calamité : le téléchargement illégal qui est, dans sa problématique économique, dérisoire face à la qualité sonore qui ne cesse de baisser, au point que plus une oreille, plus un cerveau ne trouveront la joie avec l'écoute de la Musique Classique, Mozart et Bach alors assassinés. Cependant, avec cette autre approche plus retorse et s'y substituant comme "même pâtée pour les mêmes cochons" (référant propre à Günther Schwab), - n'est-ce pas la finalité latente de cette collusion évoquée, c'est à dire : fabriquer à la chaîne un crétinisme destiné à faire ingurgiter toutes choses affreuses - et surtout si elles le sont -  pour une double finalité marchande et politique, au sein d'une mondialisation de la conformité sociétale ? Jonathan Berger (professeur de musique à l'Université Stanford) : "Les étudiants préfèrent le son grésillant des MP3 au son restitué avec des morceaux mieux encodés. Le son des MP3 est le son auquel ils sont habitués". Au point où en sont les choses, et où elles continuent d'aller d'une manière toujours croissante (c'est à dire : descendante), il est bien trop tard pour espérer un quelconque redressement intellectuel. Faire ainsi perdre l'usage de la langue sert à fabriquer des esclaves (et Philippe Sollers de le formuler ainsi : « La meilleure façon de fabriquer des esclaves est de réduire leurs perceptions, leurs sensations, leur sens critique, de les borner comme il faut en les coupant de tout rapport vivant au langage »), celui de la Musique des hommes-animaux vivant pour et par l'instant. Une analyse plus profonde sur l'origine principielle du phénomène, ce dernier moderne et donc nihiliste, fut soumise par M. Heidegger : « Peut-être reconnaîtrons-nous un jour que ni les perspectives politiques, ni les perspectives économiques, ni les perspectives sociologiques, techniques ou scientifiques, pas même les perspectives religieuses ou métaphysiques ne suffisent pour penser à ce qui advient à ce siècle du monde. Car ce que celui-ci donne à penser à la pensée, n’est pas quelque sens ultime et très caché, mais quelque chose de proche : à savoir le plus proche, que nous outrepassons parce qu’il n’est précisément que le plus proche. Par un tel passeroutre, nous accomplissons constamment, sans y prêter attention, le meurtre de l’être de l’étant  », le reste n'étant qu'une instrumentalisation dérivée...)
* (Exemple : la volonté touristique, et politique, a imaginé LA région d'origine pour le catharisme (des chateaux cathares qui n'en ont que le nom), en en ignorant les mythes, l'historique et l'origine même du mouvement religieux qui ne se limitait pas à leur seule région, - pour attirer les touristes et leur porte-monnaie, tout en se méfiant des spiritualistes (les idées font toujours peur), allant même jusqu'à imaginer le steak cathare, et le site Le Panier Cathare d'oser écrire : "Le canard français, est avant tout un met incontestable des recettes du terroir du sud-ouest et fait du canard un ambassadeur de la gastronomie française", quand le catharisme pronait le végétarisme : « Un hérétique que l'on mène en prison, à travers les rues de Limoux, se met à pleurer en voyant les bouchers tuer des veaux, près de l'abattoir de la ville. Il pleurait sur le sort de tous ces gens qui pêchaient mortellement – et se perdaient – en mettant à mort une bête », René Nelli, "la vie quotidienne des Cathares du Languedoc au XIIIe siècle". On sait que le refus de tuer une volaille fit partie des méthodes de l'Inquisition pour traquer ses hérétiques...)
* (« Plût aux dieux que je ne vécusse pas au milieu de la cinquième génération ! Que ne suis-je mort avant ! que ne puis-je naître après ! C'est l'âge de fer qui règne maintenant. Les hommes ne cesseront ni de travailler et de souffrir pendant le jour ni de se corrompre pendant la nuit ; les dieux leur enverront de terribles calamités »)
* (Exemple au combien banal : la cour d'appel de Toulouse confirmant un non-lieu (du 30/01/209) au bénéfice de Bayer et de BASF, concernant le pesticide Régent TS accusé de provoquer la surmortalité des abeilles et, selon la Confédération paysanne, "sans avoir pris en compte les études montrant la dangerosité du Régent TS, fournies", propos de J. Sabench. Mais revenons en arrière, pour cerner l'historique, citons Educate-Yourself : "The most powerful German economic corporate emporium in the first half of this century was the Interessengemeinschaft Farben or IG Farben, for short. Interessengemeinschaft stands for "Association of Common Interests" and was nothing more than a powerful cartel of BASF, Bayer, Hoechst, and other German chemical and pharmaceutical companies. IG Farben was the single largest donor to the election campaign of Adolph Hitler. One year before Hitler seized power, IG Farben donated 400,000 marks to Hitler and his Nazi party. Accordingly, after Hitler's seizure of power, IG Farben was the single largest profiteer of the German conquest of the world, the Second World War (...) The Nuremberg War Criminal Tribunal convicted 24 IG Farben board members and executives on the basis of mass murder, slavery and other crimes against humanity. Amazingly however, by 1951 all of them had already been released, continuing to consult German corporations. The Nuremberg Tribunal dissolved the IG Farben into Bayer, Hoechst, and BASF (...) Just fifteen years after they were convicted in the Nuremberg War Crimes Tribunal, Bayer, BASF and Hoechst were again the architects of the next major human rights offences. In 1962, they established the Codex Alimentarius Commission". Je sais que certains sont scandalisés par certaines actions de Justice ; c'est le signe qu'ils y croient encore, alors que, personnellement et passé la cinquantaine, je ne crois ni au Père Noël ni à la Justice des hommes, ni aux nobles intentions qui initièrent nos idéaux démocratique. L'espèce humaine est crapuleuse par nature, sauf à s'appliquer à elle-même, mais à la lettre, les principes kantiens, au niveau personnel donc, pour échapper au despotisme par le droit craint par Kant lui-même : "Malheur au législateur qui voudrait établir une Constitution tournée vers des fins éthiques. Car non seulement il établirait aussi le contraire d’une telle Constitution, mais même il minerait sa Constitution politique et l’exposerait à l’insécurité". Dans son livre "La norme sans la force", Zaki Laïdi en vient à conclure qu'"un ordre normatif doit toujours être fondé sur des tensions qui dégagent un espace pour l’action politique et l’indétermination qu’elle porte", en opposition au cosmopolitisme néo-kantien, - sachant que l'indétermination définit la démocratie participative de résistance (mouvement Attac altermondialiste) et que l'union cosmopolite conduit, comme on le constate - et chaque jour davantage - à une autre forme de despotisme ... infiniment sournois : "Les promesses verbeuses de ces promoteurs ont restée là. Ils ne se sont pas vrais et n’ont pas été effectués. L’écart entre les riches et les pauvres au sein des sociétés nationales et entre le Nord et le Sud au niveau mondial continue d’augmenter. De plus en plus vivent dans la pauvreté tandis que les revenus des sociétés transnationales ne cessent de croître. En attendant, la mondialisation néo-libérale est d’accélérer et d’étendre la surexploitation de la nature. Les marchés financiers internationaux sont le moteur de cette évolution. Tous les banquiers jour et les gestionnaires des finances de convertir des milliards d’euros sur les marchés financiers résultant d’une influence néfaste sur les processus sociaux. C’est la raison pour laquelle Attac demande : Où est la démocratie ?". Où est-elle en effet, à condition d'y croire ? Hitler ne fut-il pas émanation de la Démocratie (qui seule lui permit la concrétisation), son coté sombre exalté, quand le concevoir est antinomique avec tout principe monarchique ? Encore une fois, et au delà des idéologies et des croyances qui les portent, il existe les faits et leurs circonstances, les concordances porteuses de sens, et sans conformité avec la phénoménologie hégélienne...)
* ("manger ainsi les bêtes" - A regarder avec la cervelle (ce qui en fait office) :  www.l214.com/charal/abattage-standard-bovin-charal et www.l214.com/charal/abattage-rituel-bovin-charal - cette face cachée et honteuse de la civilisation occidentale ayant directement inspiré les abattoirs de Chicago, le Fordisme et son ami Hitler et la Shoah. Ensuite, plaisir de faire partager un texte de Mutations Radicales, à propos d'un article du Monde de 2003 ("la vie de cochon") : "Les petites avancées qui imposent un minimum de « respect » des animaux sont présentées comme portant atteinte à l’élevage et aux éleveurs. Le Monde « oublie » que, au lieu de chercher simplement à adoucir le sort des animaux élevés pour être tués, des personnes proposent le végétarisme ou le végétalisme, c’est à dire la suppression de toutes les formes d’élevages. Pas question que Le Monde parle de si étranges et folles opinions, c’est un journal sérieux, qui ne veut pas avoir l’air de critiquer une des activités phares de la France ou de donner la parole à des illuminés évoquant la libération animale et la lutte contre le spécisme. Dans un pays majoritairement végétarien, que deviendraient tous les emplois de la filière viande ? On se demande pourquoi il n’y a pas de guerres encore plus souvent, ça crée tellement d’emplois dans l’armement et le bâtiment, surtout qu’il faut remplacer ceux qui sont morts au combat ou sous les bombes. Fini le chômage ! (...) A entendre Gaëlle Dupont (l’auteure), les animaux d’élevage seraient traités comme des coqs en pâte, surprotégés de manière aberrante par les délires de Bruxelles, bénéficiant de nourriture à profusion et de tous les progrès de la médecine ! On devrait peut-être les envier ? Que Gaëlle Dupont prenne la place d’une truie dans un élevage industriel si la pension y est si bonne, on verra si son « opinion » ne change pas au bout de quelque temps, quand elle prendra le chemin de l’abattoir après avoir produit des porcelets en série jusqu’à épuisement. Peut être que le statut de carcasse de viande ne lui paraîtra plus aussi « naturel » quand elle sera sur le point d’être électrocutée et égorgée. Mais c’est l’heure du salon de l'agriculture, alors il faut brosser dans le sens du poil... (...) Le Monde, comme toutes les institutions médiatiques, se contente de colporter la pensée unique, dans ce domaine comme dans beaucoup d'autres. Parfois, on peut lire quelques voix légèrement discordantes, mais la tonalité d’ensemble reste celle des élites au pouvoir, des rabâchages bien pensants, du bourrage de crâne du prétendu civisme dans une prétendue démocratie. La pub s’épanouit à pleines pages, les suppléments Argent et Economie ont le vent en poupe, les débilités pseudo-sportives s’étalent de plus en plus, avec parfois des suppléments spéciaux garnis de photos couleurs des milliardaires pousseurs de ballon qui ont l’air souvent moins intelligents que les cochons qu’on mène à l’abattoir...", puis : "La France n’est pas le pays des droits de l’homme, mais le pays du droit du plus fort et du plus riche. La France n’a pas de citoyens, mais des moutons que les différents pouvoirs manipulent à loisir afin de les tondre avec leur consentement. La France n’est pas une nation, mais une mosaïque de territoires disparates assemblés et nivelés par la force et la ruse. La France n’est pas véritablement laïque, elle est plutôt un totalitarisme soft fondé sur une pensée unique, l’exclusion, le « révisionnisme » permanent, la persécution des minorités, l’abêtissement...". Que pouvoir dire de la pratique de la chasse ?  Le RAC : "La nouvelle saison de chasse va commencer et ce sont environ 40 millions d’animaux qui vont périr sous les balles et les plombs (...) En relâchant dans la nature annuellement près de 20 millions d'animaux élevés (perdrix, faisans, lièvres, canards...) afin d’avoir suffisamment de « cibles » vivantes, en détruisant systématiquement les prédateurs (renards, martres, etc.) considérés comme concurrents, en nourrissant et agrainant les animaux sauvages, les chasseurs ne peuvent prétendre « réguler » la faune")
* (Pour quelle raison le droit de se déplacer ? Parce qu'il est bien pour la créativité, que le corps de l'artiste puisse aller là où va l'esprit et l'imagination (c'est moins indispensable pour un écrivain), c'est à dire les jambes qui marchent et les yeux qui regardent. C'est beaucoup plus utile pour l'activité créatrice que l'ANPE qui enracine de force sur place...)
* (Une étude intéressante du Département de langue, littérature et civilisation russes de l'Université de Genève, même si fut fait le reproche d'une certaine complaisance partisane vis à vis de l'intervention russe en Tchétchénie (désignation d'une propagande occidentale ou construction, selon le professeur J.-PH. Jaccard) : "Un mensonge déconcertant". le professeur P. Sériot tente de saisir si le mensonge généralisé en URSS sous-entend une question de degré (censure déjà générale avant la révolution bolchevique) ou de nature (si celle-ci est différente dans les autres pays et notamment en France avec l'affaire du Rainbow Warrior puis le fameux nuage de Tchernobyl). La question que personnellement je serais - mais non pas habilité, et d'aucune façon d'ailleurs, mais très curieux de poser, est celle-ci : quel est le domaine médiadique et heureux en France, qui, en dehors des chiffres du chômage, du déficit de la sécurité sociale, et du 11 septembre, de la pollution des sols et de leur irradiation, de la maladie et de ses remèdes, pourrait être considéré comme échappant enfin à la propagande ?)

A la visite du site, en l'occurrence ce texte, vous remarquerez deux choses : une matière informelle qui fait que certains sujets reviennent comme les vagues surgissant des profondeurs d'un esprit qui serait particulièrement névrosé ou confus, ensuite des informations qui, additionnées les unes aux autres, paraissent perdre de leur sens - tellement un parti pris semble violent et procéder d'une démarche devenant au fur et à mesure et exclusivement manichéenne, consciemment ... ou pas. Concernant le premier aspect, il s'agit d'un choix qui consiste alors à faire glisser sous l'emprise de la désapprobation phénoménologique de la pensée (en ces temps de
pensée unique, de spectacle, on est jamais trop prudent), sa rigueur cartésienne, pour faire coïncider sujet et objet, grâce à une synchronicité toute jungienne ; et, concernant le second, je donne suffisamment mes sources, et les études correspondantes, pour permettre de les aborder encore individuellement. Mais la problématique est vite que la somme devient rapidement folle : - la Révolution française (comme celle d'Octobre ou Mai 68) ne devrait rien au peuple, - le moteur économique existerait depuis près d'un siècle, - le cancer se guérirait depuis 40 ans, - l'ANPE* serait structurée pour entretenir le chômage, - la crise économique ne serait en rien tangible quand la monnaie est fausse (réserve monétaire), - le 11 septembre* ne serait pas imputable aux terroristes, mais préparerait l'opinion pour la forme actualisée et plus démocratique du colonialisme occidental sur sa fin proche, inéluctable, - le tabac*, dont l'Etat est le vendeur patenté, servirait habilement à distribuer un puissant anxiolytique aux esclaves destinés au "travailler plus pour gagner plus", une parfaite actualisation du Soma du Meilleur des mondes et qui consiste à interagir sur le centre nerveux de la récompense, la récompense et la mort octroyées de manière simultanée ou presque, en correspondance avec la liberté républicaine qui enchaîne* bien davantage qu'elle ne libère. Tout ceci, à condition cependant d'accorder l'ombre d'un crédit à mon propos (c'est à dire connaître en soi-même, plus que par soi-même, clef de la réflexion personnelle attachée au fameux "expected signal"), est l'entremise d'une formidable entreprise de manipulation collective, gigantesque tromperie rendue possible par la bêtise commune qui l'est encore davantage, qui doit l'être forcément, faisant que l'approche iconoclaste est toute aussi pertinente concernant le terrorisme, l'origine américaine du financement d'Adolphe Hitler, et l'affabulation ou les fantasmes historiques portés sur l'identité nationale (car, s'il fallait en désigner une, intrinsèque, ce serait l'identité basque ou celle celte déchirées en Europe), et caetera...

* (Probable finalité économique, avec Stéphane Guillou : « Pôle emploi est une parfaite machine administrative pour faire pression sur les demandeurs d’emploi afin qu’ils acceptent des métiers souvent difficiles et mal rémunérés, dans les secteurs dits en tension » , la lourdeur administrative avec Bernard Zimmern (fondateur de l'iFRAP, livre : "Les Fabriquants du Chômage") : « ... en France, au lieu de pousser les pauvres à devenir riches, on aligne les riches sur les pauvres, et la France recule tout doucement dans le club des nations, elle va bientôt être en tête de la deuxième division, celle des Républiques bananières (...) Soustraire les jeunes à la vie active pour pouvoir cacher l'échec d'une politique en manipulant les chiffres du chômage ne peut être sans conséquences sur l'avenir d'une nation », l'idéologie selon l'Institut Montaigne : « Ultime recommandation de méthode, à l’Institut Montaigne, nous préconisons de fixer des objectifs politiques en termes de hausse du taux d’emploi plutôt que de baisse du taux de chômage. En effet, pourquoi viser le moins pire que le mieux ? », la tricherie selon "Le grand truquage" de Lorraine Data : « Obnubilés par la qualité de leurs prestations médiatiques, nos gouvernants sont de plus en plus souvent amenés à procéder à de véritables détournements de sens des statistiques qu'ils utilisent ». De là à penser que le chômage intègre les arcanes indispensables du Pouvoir, un levier de l'action politique : « Les estimations montrent que le monopole de l'ANPE accroît de plusieurs centaines de milliers le nombre de chômeurs (...) Classés dans les ordinateurs de l'ANPE dans des catégories beaucoup trop grossières pour refléter les cas particuliers ou même tout simplement le mérite réel de l'intéressé, les chômeurs n'ont que très peu de chances de retrouver un emploi par l'ANPE  (...) une analyse du Centre d'Études de l'Emploi, organe officiel dépendant du Ministère du Travail, en coopération avec l'INSEE, montre que seulement 60.000 personnes ont retrouvé en 1995 un emploi stable grâce à l'Agence, soit moins de 2% des chômeurs » (CHOMISTE-LAND). « Il (agent de Pôle Emploi témoignant à visage masqué sur France 3) révélait que les agents de Pôle Emploi avaient des objectifs à atteindre en termes de radiation des chômeurs. Chaque mois, ils devaient radier un certain nombre de chômeurs des statistiques officielles, en trouvant n’importe quel motif plus ou moins valable. Il révélait que si les agents de Pôle Emploi réussissaient à atteindre cet objectif de radiation des chômeurs, Pôle Emploi leur versait une prime ! ». J'ai vécu l'expérience : radié sous prétexte d'un document fictif que l'ANPE reconnaissait ne pas être en mesure de produire devant le Tribunal - qui pourtant me déboutait de ma plainte. En amont, le chômage est favorisé par l'Administration française : « La bureaucratie triomphe dans ce pays, et pour être en règle avec les obligations fixées par les lois, codes, décrets, arrêtés et règlements de toutes sortes c'est pratiquement impossible. Les PME peuvent difficilement s'offrir un vrai service juridique, de sorte que le patron ou son adjoint devra passer des journées entières en paperasseries, démarches ou déclarations. Il aura toujours un inspecteur sur le dos (...) Le chômage que subissent les Français est un scandale, parce qu’aujourd’hui on sait pourquoi il y a du chômage mais on sait aussi comment l’éliminer » (Jacques Garello, dans Revue des Etudes Humaines). Voici donc rapporté de quelle manière sont traités ceux qui ont l'insigne mérite de produire la richesse du pays et ceux qui sont plongés dans la précarité : fraudeurs et bétail, même pas ce soupçon d'éthique qui incite à se comporter soi-même avec moralité ou déontologie, - rien d'autre qu'un élevage d'êtres humains se situant entre ... camp de travail et abattoir. Le fait que pas davantage de familles ne quittent volontairement ce sol est quelque chose qui, en vérité, m'a toujours stupéfait, qui gardera pour mon entendement un certain mystère en dehors de la désignation du panopticisme foucaultien jamais détaché de la société disciplinaire. C'est pavlovien et infiniment pervers, un jeu politique dangereux - même si la finalité est le tout-sécuritaire. Le fait ultérieur de se débarrasser des Roms atteste bien que l'espèce humaine est gérée comme un cheptel, que les idéaux démocratiques protègent autant la personne que la clôture de la prairie dans laquelle sont parqués les animaux destinés à la viande de boucherie. Nous avons autant animalisé l'homme que mécanisé l'animal. Aussi, la Nation semble scindée en deux parties inégales, celle du rendement et du populisme s'accordant moulte médailles du mérite et Légion d'honneur (Cpolitique : "la Légion d’honneur 2010 permet de se faire une idée de la collusion entre le pouvoir en place et les personnalités du monde du spectacle, de la vie associative, de la diplomatie et du sulfureux monde des affaires"), puis celle de la résistance écologique et intellectuelle, notamment les donneurs d'alerte (comme Sycophante de la société athénienne) non protégés par la loi, en France, malgré ce rapport européen (Assemblée parlementaire - Doc. 12006, 14/09/2009) : "L’Assemblée parlementaire reconnaît l’importance du signalement par les «donneurs d’alerte» – toute personne qui tire la sonnette d’alarme afin de faire cesser des agissements pouvant représenter un risque pour autrui – car ils permettent de renforcer la responsabilisation et de mieux lutter contre la corruption et les abus, dans le secteur public comme privé (...) Les «donneurs d’alerte» potentiels sont souvent découragés par crainte de représailles, ou parce qu’aucune suite n’est donnée à leur alerte, au détriment de l’intérêt public pour une gestion efficace et la responsabilisation dans les affaires publiques et les entreprises privées (...) Le Royaume-Uni semble tenir lieu d’exemple dans ce domaine du droit, tout au moins au niveau européen. Il fut l’un des premiers pays européens à légiférer sur la protection des donneurs d’alerte, sa loi a même été décrite comme «la loi de plus grande envergure relative aux “donneurs d’alerte” dans le monde entier» (...) Dans la plupart des pays européens, les normes politiques et administratives ne valorisent pas le signalement. En Pologne ou en France, par exemple, cet acte est facilement assimilable à une dénonciation et fermement condamné dans les deux cultures" (Rapporteur : M. Pieter OMTZIGT, Groupe du Parti populaire européen). La France, pays de la Liberté et des droits de l'homme ? Ou juste une esbroufe destinée au peuple ? N'oublions pas, à l'échelle des pays, que c'est cette même idéologie - plus particulièrement de gauche - qui soutint (et depuis Jules Ferry) le colonialisme pacificateur (l'Algérie), puis que l'Occident (dont la France) a armé à outrance l'Irak ayant mis toute son armée à son service contre la République Islamique d'Iran, Irak qui s'est ainsi trouvé endetté quand le Koweït s'attaqua à ses intérêts pétroliers, et qui est tombé dans le piège tendu par les USA (propos tenus par l'Ambassade, c'est à dire non ingérence dans les affaires intérieures, qui attestent la trahison). Des guerres meurtrières lancées sous prétexte d'humanisme à la popérisation, que de millions de morts et de laissés-pour-compte il faut, au nom des principes démocratiques, pour voler toute l'énergie satisfaisant à la croissance mondiale ! J. Garello pense, et avec bon sens, que seule la création de richesse s'oppose au chômage, mais n'est-ce pas celle-ci qui génère la guerre ? Les droits de l'homme (flatter) resteront donc une valeur sûre pour la géopolitique et la problématique du chômage (punir) une clef essentielle du Pouvoir... Pour finir la parenthèse avec un humour particulier, citons ces hommes politiques qui n'ont cessé de faire réduire le nombre de surveillants dans les écoles, pour penser ensuite y mettre des policiers, pensons aux chômeurs traités comme du bétail (me référant également à ma propre expérience), et avec la même considération que pour la viande sur pattes (LausAnimaliste : "Un morceau de chair provient de l’exploitation et du meurtre d’un animal. Son arrivée dans notre assiette est le dernier maillon d’une longue chaîne. Considéré comme un produit de consommation, on refuse d’accorder de l’importance à tout ce qu’il peut ressentir (...) Aujourd'hui, la famine et la crise environnementale s'aggravent et les responsables politiques français ne s'aventurent toujours pas sur ces questions : l'éthique passe après la viande ; la souffrance et l'environnement après les intérêts économiques"), c'est à dire la valeur marchande, les intérêts économiques ... à l'exception des fesses délicates des élus toujours traitées avec douceur. Ainsi, l'UMP acceptera en 2010 le protocole d'indemnisation entre les avocats de Jacques Chirac et Paris, dans l'affaire des emplois fictifs. Ainsi, d'un coté, en bas de l'échelle, des chômeurs radiés sur des mensonges, et de l'autre, tout en haut cette fois-ci, la magouille instituée en règle. Eva Joly : "le fait pour un parti de payer une dette qui ne le concerne pas pourrait être un abus de confiance, parce que les fonds dont dispose l'UMP sont les cotisations des adhérents et des fonds publics (...) C'est un détournement de fonds et cela pourrait recevoir une qualification pénale, il faut l'étudier (...) Les grands perdants dans cette histoire sont les Parisiens, qui vont payer deux fois, la première avec les fonds détournés et maintenant avec l'argent reversé". Il conviendrait peut-être de traiter un temps les hommes politiques comme l'humanité toujours les bêtes : "Les veaux sont presque toujours séparés de leur mère à la naissance (l’un et l’autre meuglent souvent pendant plusieurs jours...), sont nourris de façon volontairement carencée, et sont généralement maintenus jusqu’à l’âge de huit semaines seuls dans des boxes", histoire d'apprendre à vivre !)


* (Alain Benajam (ancien administrateur du si sulfureux Réseau Voltaire) : "La « lutte » contre l’antisémitisme est devenu paradoxalement le thème favori de l’impérialisme, le paradoxe vient de l’origine nazie de l'idéologie impérialiste, mais celui-ci réussit maintenant à instrumentaliser à son profit les tourments supportés par les juifs d’Europe par le passé. Quoi de plus terrible que l’holocauste ! Associer tout adversaire en partisan de l’holocauste juif doit donc présenter un intérêt politique considérable. Cette instrumentalisation paradoxale vient de la confusion qu’il induit entre antisémitisme et antisionisme. La fabuleuse rhétorique de l’impérialisme est la suivante. Critiquer le colonialisme Israélien c’est critiquer l’impérialisme anglo-saxon et vice versa, c’est donc être antisémite et donc un monstre partisan de l’holocauste. Contester les versions officielles attribuant à de pseudo terroristes islamistes les crimes commis par l’impérialisme comme les attentats du 11 septembre 2001 ou ceux de Londres de juillet 2005 c’est être révisionniste et négationniste de la même manière que ceux qui nient justement la réalité de l’holocauste. Les média corrompus sont priés de se plier à cette rhétorique. Tout contestataire des crimes inouïs de l’impérialisme est derechef submergé par un flot ininterrompu d’insultes venant de toute part avec les mêmes phrases comme dupliquées de celles d’un maître (...) Aujourd’hui, une société très secrète de 9 membres gouverne le monde, elle est présidée par Dick Cheney, elle professe en son sein la pire des idéologies nazie, d'anciens SS en ont été récemment les membres, elle dispose d’un groupe de tueur, le SSA !". Il ne s'agit cependant pas, dans mon site, de prendre position pour des régimes iranien ou libyen, ou leurs amis dérangés, pas davantage de dispenser un racisme. L'agitation haineuse et les fanatismes (naturels ou orchestrés) vont un jour ou l'autre générer l'holocauste nucléaire. Il est étonnant que la troisième guerre mondiale - déjà probablement initiée avec le 11 septembre, comme le firent l'Attentat de Sarajevo, l'Incendie du Reichstag (peut-être pas celui de Rome, sous Néron), Pearl Harbour, ou Mai 68 (même si la CIA eut recruté Michel Crozier et Raymond Aron - ancien condisciple de Sartre devenu ... atlantiste, mais ayant maintenu avoir ignoré jusqu'en 1967 (la veille de 1968 !) le financement par la CIA du Congré pour la liberté de la culture fondé à Berlin en juin 1950, lui-même co-fondateur, - pour structurer la démarxisation sur le sol européen - face aux bolchéviques), n'ait pas encore ravagé la surface de la Terre. A cause du risque colossal ... sans doute. Mais la guerre n'est pas la "continuation de la paix par d'autres moyens", et c'est la paix qui est celle de la guerre, et selon les intérêts du moment et l'échiquier mondial. Mitterrand en avait lâché la confidence face aux USA. Quant aux Pays comme l'Iran ou le Pakistan (où 82% de la population est favorable à la lapidation pour adultère - un sondage du Pew Research Center), la Charia est l'émanation d'âmes porcines : "Ceux qui font la guerre à Dieu et à son messager (Mahomet) et cherchent le désordre sur terre, leur salaire sera d’être tués ou crucifiés ou d’avoir une main et le pied opposé coupés ou d’être bannis du pays. Ce sera leur honte en cette vie et ils auront dans l’autre le tourment sans borne" (Coran 5 : 33). Mais, citons Massoud Khalim (Président de Muslims Against Sharia) : "En tant que musulman américain, je suis personnellement offensé quand je lis qu’il y a des bassins dédiés aux ablutions des pieds dans des lieux publics comme les aéroports municipaux, les collèges des États, etc. Je pense que la meilleure façon de lutter contre ces violations flagrantes de la constitution est de transformer ces bassins en urinoirs". Ce choc des civilisations est celui de la transformation des techniques de gouvernance, évoquant ce passage de la société des codes despotiques à celle disciplinaire, puis à celle de contrôle et dont le concept fut initié par Michel Foucault. Citons l'intellectuel iranien Abdolkarim Soroush : "De nos jours, la liberté de parole, la liberté des partis politiques, la liberté de la presse, la liberté des opposants et des citoyens, etc., peuvent être examinées sous un angle différent. Celles-ci sont inscrites au fronton de la cité et de la modernité. Elles se trouvent en tête des droits de l'homme moderne et le fait de les violer ôte toute légitimité au pouvoir. Elles ne constituent pas uniquement des droits mais sont également une méthode en l'absence de laquelle gouverner à l'époque moderne est non seulement illégitime mais impossible". Illigitime ? Cela reste à démontrer. Impossible ? Certainement. Tout n'est qu'une question de Pouvoir dans le rapport inhérent entre coercition et influence. Mais, ce n'est pas parce qu'est interdite la burqa, et imposée la parité, que le rapport entre sexes est plus avisé. L'été 2010, j'ai photographié le bord de mer : les mères de famille ramènent d'urgence leurs enfants - quand on passe à moins de 10 mètres, appellent la surveillance - quand l'homme seul fait du camping, jettent un sale œil quand vous prenez un verre sur la terrasse, et sans avoir choisi la table la plus éloignée. Mise en branle du cerveau reptilien, fantasme féminin du viol ? Pénible. Il reste que la Charia, comme les idéaux démocratiques de Locke inspirant Soroush, procède du mauvais usage de la volonté : "les vrais croyants doivent libérer leur foi de leur propre volonté – non pas parce qu’elle est imposée, ou héritée, ou une partie de la culture locale dominante. Devenir croyant sous la pression et l’obligation n’est pas une vraie croyance", - il est dommage que cette profession de foi démocratique ne fasse pas tenir une mise en garde correspondante pour les Lumières, vis à vis de ce qui, en Occident, est devenu toujours davantage la pensée unique, qui ne tranche certes pas les mains, et fort heureusement, - mais façonne la pensée. Ainsi, lire John Locke (les Lumières anglaises) est une bonne chose, mais Alexis-Henri-Charles Clérel, vicomte de Tocqueville - pour les effets en Amérique des dites Lumières, également. Si il me fallait accorder quelque vertu à la société islamique, et une unique, c'est probablement la séparation des sexes appliquée dans la vie quotidienne, un bonheur non consommé en Occident. Pour avoir ainsi tenté, mais en vain, de faire un portrait féminin, à Paris et pendant 18 années - retentant chaque jour l'expérience - je sais ce qui l'en est de l'aversion hallucinante des femmes qu'entend cacher la pulsion procréatrice et abrutissante de l'espèce. La question n'est pas tant celle de la violence conjugale, que d'être surpris qu'elle ne soit pas la règle. Alors, chacun a son vécu et le droit de revendiquer une expérience ; quant à moi, passé la cinquantaine - mais sans guère de changement depuis mes quinze ans, je ne vois aucune différence, quant au ressenti, entre aborder la gente féminine et photographier des déjections canines. A tout prendre, la seconde option s'avérera, de beaucoup trop loin pour ne pas souffrir en profondeur et remodeler ma personnalité, avoir été la plus gratifiante - plutôt "sereine" - dans ma vie propre. Je vous le concède volontiers : c'est n'importe quoi et certes pas ce que j'en eus espéré... A chaque fois que j'y pense, me vient aux lèvres la fin du poème Tristesse de Théophile Gautier, superbement mis en musique par Gabriel Fauré : "Moi, je n'aime plus rien, Ni l'homme, ni la femme, Ni mon corps, ni mon âme, Pas même mon vieux chien. Allez dire qu'on creuse, Sous le pâle gazon Une fosse sans nom. Hélas ! j'ai dans le coeur une tristesse affreuse")

* (Un projet particulièrement démoniaque, le tabagisme. Wikipédia : "La nicotine contenue dans la cigarette agit aussi, indirectement, sur le système de récompense. Elle active les récepteurs à acétylcholine, ce qui entraîne la libération de dopamine. D'autres substances augmentent également la quantité de dopamine, dont certains stupéfiants tel que la cocaïne (...) Le pouvoir addictif de la cigarette est comparable a celui des drogues dites "dures" comme l'héroïne par exemple. La présence d'additifs contribue à renforcer encore les phénomènes de dépendance : on soupçonne par exemple l'ammoniaque de favoriser le transfert de la nicotine au cerveau en abaissant le pH de la fumée. Même chose pour la théobromine, cet extrait de cacao agirait comme bronchodilatateur, augmentant la surface d'échange dans les poumons entre l'air et le sang". En France, il se vend plus de 50 milliards de cigarettes chaque année (54.4 en 2008 et plus de 5000 milliards dans le Monde), chacune prend 7 minutes de temps pour la brûler et supprime 11 minutes de vie. De la même manière que les buralistes aiment afficher les gros gains du loto, ils pourraient suspendre un afficheur lumineux qui communique en temps réel (selon leur propre vente de l'instant) la quantité correspondante de temps de vie éradiquée à chaque point de vente, avec une médaille en or pour le    Meilleur    - non pas ouvrier ou artisan - mais    Exterminateur de France    ... Un beau métier au service de l'Etat !!!)

* (Exemple : la consommation de sodas vendus en grande surface. Non seulement chers et responsables de l'obésité, ils sont une source privilégiée de pesticides cancérigènes (tout comme les OGM qui sont en majorité des OGM dits pesticides, c'est à dire : soit qu'ils fabriquent leur propre pesticide, soit qu'ils en tolèrent plus, soit les deux), comme le communiquaient en 2006 actualites-news-environnement : "L'étude publiée début août par le centre indien des sciences et de l'environnement (CSE), a révélé que sur 11 boissons produites par Coca-Cola et Pepsi Cola, les 57 échantillons prélevés de 25 usines différentes contenaient un haut niveau de résidus de pesticide. Le centre indien des sciences et de l'environnement (CSE) assure avoir trouvé un cocktail de 3 à 5 pesticides différents dans tous les échantillons" et le MDRGF de François Veillerette : "Son nom : «Coke-Pepsi-Pesticide II», tel qu'inscrit sur un rapport publié la semaine dernière par le Centre for Science and Environment (CSE), une grande ONG indienne. Que dit l'étude ? Que deux multinationales américaines, PepsiCo et Coca-Cola, commercialisent des sodas truffés de pesticides. Ainsi, 57 échantillons prélevés sur 11 de leurs boissons affichent des résidus chimiques (dont du DDT !) 24 à 200 fois plus importants que la loi ne l'autorise. Une loi qui n'est toujours pas entrée en vigueur...Discrédit. C'est là où ça devient intéressant. En 2003, déjà, les deux cadors du cola avaient été pointés du doigt par le CSE. Cette année-là, l'ONG avait trouvé des pesticides dans l'eau de 17 marques, mais aussi dans les colas américains. Le Parlement avait promis une réglementation... restée dans les tuyaux du Bureau of Indian Standards. Car le lobbying est entré dans la danse. Le CSE parle de pressions en coulisses, de coups de fil dans les arcanes du pouvoir, mais aussi de tentatives du gouvernement pour jeter le discrédit sur la crédibilité de l'ONG, «des enquêtes fiscales remontant sur vingt ans», et même un comité parlementaire censé enquêter sur la véracité de son rapport. «On s'est retrouvé sur le grill», dit un militant du CSE". Soulignons l'activisme héroïque de Max Keiser qui a créé un fonds spéculatif destiné à faire baisser le titre de Coca-Cola en Bourse, quand des producteurs indiens se serviraient désormais de ces sodas comme pesticides ("Alors qu’un litre d’Avant, de Tracer ou de Nuvocron, trois pesticides indiens très répandus, se vend environ 10 000 roupies [soit 170 euros], un litre et demi de Coca-Cola fabriqué en Inde ne coûte pas plus de 30 roupies [soit 50 centimes d’euro], ce qui limite à 270 roupies le coût de pulvérisation d’un demi-hectare", source : Courrier international). Sur le site Agir ici et maintenant : "Depuis quelques mois, les ventes de Coca-Cola s’effritent et le cours de son action a perdu 16%. Qualifiée de « géniale » par l’Université de Stanford, la méthode de boycott de Max Keiser doit lui permettre de récolter 100 millions de dollars pour son fonds spéculatif. Prochaines cibles annoncées : McDonald’s, Wal Mart, Microsoft ou encore Shell")

Il est facile de se rendre compte que toutes les entreprises économiques qui prospèrent - et sont la fierté du monde politique, pour l'emploi, la croissance ... ou le PIB - sont des entreprises de mort et de destruction, mais aussi que la laideur la plus grotesque est favorisée à chaque coin de rue, afin d'habituer la Masse au règne guénonien de la Quantité pure. Dès 1789, des suites de la "Querelle des Anciens et des Modernes", fut déconstruite toute pensée à l'origine des tracés d'harmonie*, si ce n'est que subsista quelques rares penseurs post-heideggeriens, et même Alain Finkielkraut décelant dans le "tout culturel" démocratique l'esclave courbé devant le mythe du progrès : « Car la culture, c'est la vie avec la pensée. Et on constate aujourd'hui qu'il est courant de baptiser culturelles des activités où la pensée n'a aucune part ». Avec l'Art contemporain, tout un chacun EST enfin devenu un artiste, l'était déjà en potentialité. Tout est valeur égale, tant est si bien que c'est la mode qui dicte le goût et permet de diriger les ventes (le cinéma et la musique se jugent donc à l'aulne des chiffres), d'induire le consommérisme. La maladie psychique suintant des oeuvres difformes ne sont même plus senties comme telles, - alors, la monstruosité devient libération des codes despotiques et de la rigueur des valeurs des sociétés dites traditionnelles. L'absence de sens n'est même plus pensée comme telle, puisque c'est le sens qui génère la pensée et que, en l'absence de cette qualité, toute réflexion ne peut être qu'une non-pensée, un vide nihiliste qui se suffit à lui-même, - comme la société qui n'est vécue, ou même appréhendée, que par sa dimension purement économique. La réalité n'est donc plus porteuse de valeur : c'est la porte ouverte à toute représentation du spectacle ou une répétition mécanique de la vie. Il n'est donc pas surprenant que nous ayons pollué la Terre sans vergogne : nous possédons ce vice en nous-mêmes, plutôt : c'est lui qui nous imprègne de longue date, depuis que nous revendiquons* notre propre liberté...
* (Domaines vidés de leur substance par la République : l'Harmonie d'origine pythagoricienne (les mathématiques, du nombre d'or à la Musique contrapunctique de Bach) et la médecine par les plantes ou herboristerie reconnue en France dès 1312, mais abrogée par Pétain en 1941, question de s'en prendre à la fois à l'élitisme de la pensée ou de l'approche du réel, tout en préparant le règne de la quantité. Depuis, la Musique n'en finit pas de sombrer dans le chaos mental et le coût des maladies de progresser, toutes choses utiles à la Croissance)
* (Claude Lévi-Strauss : "... n'est-ce-pas le mythe de la dignité exclusive de la nature humaine qui a fait essuyer à la nature elle-même une première mutilation, dont devrait évitablement s'ensuivre d'autres mutilations ? On a commencé par couper l'homme de la nature, et par le constituer en règne souverain ; on a cru ainsi effacer son caractère le plus irrécusable, à savoir qu'il est d'abord un être vivant. Et en restant aveugle à cette propriété commune, on a donné champ libre à tous les abus. Jamais mieux qu'au terme des quatre derniers siècles de son histoire l'homme occidental ne put-il comprendre qu'en s'arrogeant le droit de séparer radicalement l'humanité de l'animalité, en s'accordant à l'une tout ce qu'il accordait à l'autre, il ouvrait un cercle maudit, et que la même frontière, constamment reculée, servirait à écarter des hommes d'autres hommes, et à revendiquer au profit de minorités toujours plus restreintes le privilège d'un humanisme corrompu aussitôt né pour avoir emprunté à l'amour-propre son principe et sa notion". Enfin, citons Isaac Bashevis Singer : "Toutes ces explications, selon lesquelles la nature est cruelle et donc nous sommes en droit d’être cruels, sont hypocrites. Rien ne prouve que l’homme soit plus important qu’un papillon ou qu’une vache. Je considère le fait d’être devenu végétarien comme la plus grande réussite de ma vie. Je ne prétends pas sauver beaucoup d’animaux de l’abattoir, mais mon refus de manger de la viande est une protestation contre la cruauté. Personnellement, je ne crois pas qu'il puisse y avoir de paix dans ce monde tant que les animaux seront traités comme ils le sont aujourd’hui". C'était également l'enseignement de Pythagore. Il conviendrait de "botter le cul" des hommes politiques...)

Il y a une page "Qui suis-je ?" dans ce site, mais celle-ci est bien davantage le également de même - par moi-même - au travers d'une perception du monde et du Monde.
Vous remarquerez également qu'il n'y a aucun portrait féminin, - mais comment des créatures machiniques
*, dont la sympathie ne s'accorde qu'avec des personnes à l'intelligence encore plus faible que ne le serait de l'écrire, pourraient-elles tisser des liens autrement qu'avec l'artifice d'effluves de parfums nauséabonds, faisant qu'il serait judicieux de porter un masque à gaz, tout en changeant continuellement de trottoir ? Sinon, en forçant le trait, mais à peine et juste pour le geste empathique, disons que je refuse obstinément les étiquettes du Monde moderne, c'est à dire pas de viande* - car c'est criminel à tout point de vue, et pas de Démocratie - car c'est la plus effroyable entreprise de conditionnement collectif, aucune famille - car l'homme n'est plus que la composante économique d'un troupeau d'élevage, pas de tabac - car l'Etat récupère 80% de la vente de cette drogue et se comporte en proxénète, en trafiquant de drogue et en assassin des plus stupides parmi l'espèce humaine, une espèce juste rendue à l'état de bêtes humaines, une société du chiffre, de l'ignorance et de la bêtise la plus crasse...
Fort heureusement - et bien que la photographie ne soit toujours pas considérée légalement comme un Art dans cette société débile - il reste le paysage, la Nature non encore totalement défigurée par l'agriculture, plutôt l'élevage qui fait du territoire un gigantesque camp d'extermination sanguinolent, avec le lisier qui ruisselle sur la terre. Si j'étais Dieu ou un démon, je redonnerai au terme Némésis - ou don de ce qui est dû - tout son sens vengeur face à la conscience humaine devenue la honte même de l'Intelligence. Je déchaînerais tous les éléments apocalyptiques que je serais en mesure de lâcher sur cette bêtise incarnée, - comme de refuser de voir que les idéaux démocratiques ne sont que fourbe tromperie et luxe de pacotille des pays riches affamant un sixième de l'humanité
*, instrumentalisant même le dogme pour piller la Terre. Je hais les imbéciles, les manipulateurs et les salauds...
Les salauds ne sont plus des dictateurs aujourd'hui, - ils deviennent de très bons démocrates, ne sont jamais les derniers à hurler parmi les loups...

* (Dans le rôle principal, voici la reproductrice lambda - jupe au "ras du cul" (pour ne pas être vulgaire) - enfermée dans son monde bien à elle et totalement verrouillé, qui, lorsqu'elle ne peut même pas s'empêcher de fumer en présence de sa progéniture, devient le prototype insupportable de la "connasse sur pattes", une appellation d'origine maintes fois contrôlée ; ce qui est à proprement parler effarent, c'est que ces créatures, qui se pensent trop supérieures pour répondre à un photographe, qui - à cause du tabac - crèveront à 51% d'un cancer, ne pensent même pas un court instant que l'envie - qui est la leur - est fabriquée de toute pièce par des drogues qui se diffusent dans leur si frêle cerveau, afin d'éradiquer par addiction la population devenue inutile au delà d'un certain âge, où en quelque sorte ce sont les plus idiots qui se dirigent d'eux-même vers la mort, dans le cadre d'une refondation de la chambre à gaz. Quant à l'élément reproducteur, il est censé être universel par le "mouvement de parade" (selon Konrad Lorenz les grandes similitudes entre espèces ne s'expliquent que par la descendance d'une forme ancestrale commune, c'est à dire inscrits dans le génome des animaux, et sans correspondre à une téléonomie). Le problème est que la mode et les conventions vestimentaires font qu'il n'y a plus besoin du dépassement d'un seuil d'activation, car, par faute d'inhibition sociétale, le stimuli externe dépasse en puissance l'excitation interne. Et concernant le tabac, pour revenir à la bêtise sociale, citons Margaret Chan (Directeur général de l'OMS) : "Pour pouvoir survivre, l'industrie du tabac doit remplacer les consommateurs qui meurent ou cessent de fumer par de nouveaux fumeurs qu'elle doit recruter quand ils sont jeunes. Elle le fait en créant un "filet de commercialisation" complexe qui piège des millions de jeunes partout dans le monde, avec des conséquences potentiellement dévastatrices pour leur santé". Il est estimé que 500 millions de fumeurs actuels mourront des effets du tabac, et 250 prématurément. Aussi, d'après l'OMS : "La cigarette reste le seul produit légal qui tue la moitié de ses utilisateurs réguliers lorsqu'elle est consommée tel que prévu par le fabricant" ; Catherine Le Galès-Camus (Sous-Directeur général) : « Le tabagisme est le principal facteur contribuant à ce qui est aujourd'hui une épidémie mondiale de maladie chronique ». Que font donc les élus ? Pousser les fumeurs hagards et au regard si inexpressif vers le seuil des cafés, peut-être brider les dealers de l'Etat sur les jeunes consommateurs. Ils sont tellement occupés à faire interdire le purin d'ortie, à s'attaquer aux associations écologistes, à stigmatiser les chômeurs ; les conséquences du tabac restent - part la qualité destructrice - excellentes pour la Croissance (récupération de taxes et dépenses sanitaires), quand l'augmentation signifiante de la mortalité satisfait à la problématique des retraites. Suis-je suffisamment agressif dans cette première parenthèse ? Je l'espère, car c'est une démarche volontaire - tant le sens de mon propos est : n'avez-vous donc jamais conscience de penser en troupeau bêlant destiné à l'abattoir ? Certains ne vont pas saisir l'origine de cette mise en relation entre "connasse sur pattes" (deux ou quatre, pattes ?), tabagisme actif et photographie ; disons que c'est un plaisir toujours renouvelé que d'observer des créatures - à l'aversion suintante - dépenser leur argent pour brûler à chaque clope 11 minutes de leur insignifiante vie. Concrètement, il s'agit d'une invention géniale - car porteuse d'un indéniable eugénisme plus aristocratique que citoyen, à l'exception du tabagisme passif hautement criminel. Les guerres et les pogromes interviennent chaque fois que l'humanité est en surnombre, aussi, trouver un procédé directement imputable au comportement des individus les plus bêtes, pour les éliminer, n'est-ce pas en fin de compte formidable ? Que dire d'autre ? Peut-être qu'il est à déplorer un relatif manque d'efficacité. Le tabac non brûlé contient 2500 composés chimiques et la fumée de cigarette 5300 produits chimiques (une soixantaine sont reconnus comme cancérigènes : benzopyrène, naphthylamine, uréthane, chlorure de vinyle, toluidine, dibenzacridine, polonium 210, etc. - Cancer Society of New Zealand), alors, ne serait-il pas possible de faire mieux encore, ne serait-ce que pour la question des retraites et l'emploi ? Malgré tout, du seul point de vue de l'éthique, les industriels et les hommes politiques sont redevables envers le mirage créé autour de Ben Laden : désigner un ennemi public n°1 fait oublier les véritables criminels. Est-ce tout ? Certes non et de loin. Les choses étant imbriquées les unes dans les autres (comme les poupées russes), il convient de rapporter l'analyse plus confidentielle concernant l'appât pour lequel on culpabilise le tabagisme et qui consiste à maintenir sous silence les causes réelles (exemple : les COV) de la pollution de l'air, de l'augmentation phénoménale des cancers... Selon Freud, "tout le bruit de la vie provient surtout de l'Éros ... de l'Éros et du combat contre l'Éros !'', sachant que les "pulsions de mort" maintiendraient un équilibre face à la tendance unificatrice des "pulsions de vie", - que pour le psychanaliste la pulsion de plaisir serait au service de celle de mort (qui remet en cause le principe même de plaisir - par la compulsion de répétition : celle qui nous pousse à agir malgré nous), - pour renouer avec le repos du non-vivant, l'anorganique (décelé au sein du processus biologique lui-même par Freud : "Le concept de pulsion nous apparaît comme concept limite entre le psychique et le somatique, comme le représentant psychique des excitations, issues de l'intérieur du corps et parvenant au psychisme, comme une mesure de l'exigence de travail qui est imposée au psychique en raison de sa liaison au corporel"), un nirvâna qui correspondrait au pur Néant. Cet été 2010, je n'aurai pas réussi à réaliser un seul portrait, les jeunes femmes me paraissant incroyablement idiotes et enfermées dans un comportement d'espèce : "jupe raz du cul" pour l'Éros et "clope au bec" contre l'Éros, et aucune place ne subsistant plus - entre ces deux pôles extrêmes et caricaturaux - pour un photographe. Ainsi, il ne faut certainement pas comprendre dans la raison inconsciente de la prochaine campagne contre le tabagisme (utilisation de photographies explicites de l'agonie) une stricte finalité du raisonnement sanitaire, - mais davantage la volonté perverse de flatter la pulsion de mort qui va alors servir au mieux les intérêts d'un tabagisme génocidaire (il s'agit d'ironie, car le Pouvoir n'éradiquera jamais les idiots pour ce qu'ils sont, bien au contraire, car la bêtise et l'ignorance sont le fond de commerce du "droit de vote" : un infime pourcentage d'intellectuels et de penseurs, une gigantesque Masse humaine peu évoluée (qui est maintenue avec science dans le stress et la précarité), puis une caste de riches marchands et de bonimenteurs professionnels faisant leur beurre). Mais alors, plus efficace que le Führer dans l'exercice des pulsions de morts ? Oui, c'est possible. Ainsi, fumer-mourir serait un acte à rebours d'affirmation de soi (se détruire par réaction à ce que l'on est pas de manière affirmée ou phallique) quand c'est l'instinct de l'espèce qui seul nous fait croire que nous désirons procréer ; ne pourrait-on extrapoler cette approche avec la société : considérer que la pollution par les produits chimiques s'attaque à la volonté de croissance économique (comme la manifestation inconsciente de la pulsion de vie) ? Le monde moderne est comme composé d'êtres robotisés (puisque "sombrant hors de l'Être" selon la terminologie heideggérienne : "Ce n'est qu'à partir de la Vérité de l'être que se laisse penser l'essence du Sacré"), et guère éloigné par le mode de fonctionnement de la programmation informatique, faisant du virtuel la réalité. Des êtres machiniques, aussi déjà les machines désirantes chez Gilles Deleuze. Un Temple semble dédié à cette finalité mortifère s'attaquant aux prétentions naturelles de l'Être : tous les innombrables paquets de cigarettes affichés au mur, chez les buralistes, et signifiant pour chaque unité trois heures de vie en moins. N'est-ce pas semblable, dans l'inversion, au culte rendu aux morts avec les noms des victimes gravés postérieurement dans la pierre, pour l'ultime sacrifice de l'Être, pour son annihilation ? Selon Heidegger : "Il n'est pas possible de faire être par la volonté ou la parole les choses elles-mêmes". Les industriels sont coupables de faire la "chose elle-même" : diffuser, en la combinant, une drogue du plaisir ("récompense", comme à un chien dont on tapote le sommet du crâne en disant : "il est gentil le chien-chien" ; les fumeurs expirant la fumée ont le même regard niais que celui de l'animal à cet instant) qui sert à berner leurs propres clients sur leur volonté intrinsèque. N'est-ce pas indubitablement satanique et proche de l'action politico-économique ? En comparaison, les sociétés traditionnelles utilisant les champignons hallucinogènes (pendant le rite chamanique, la communication avec les Ancêtres, ou raison pour laquelle seraient connus les premiers Chrétiens de Rome : un symbole christique de l'Amanita muscaria (Robert AMBELAIN : "... ésotériquement, ce champignon, l'Amanita muscaria, est le mystérieux fruit du Jardin d'Eden. À Plaincourault, près de Mérigny (Indre), c'est lui, démesurément agrandi et de la taille d'un arbre, qui supporte le serpent lové, flanqué de part et d'autre d'Adam et d'Ève, voilant leur sexe de leurs mains. Cette fresque est du XIIe siècle. Le rôle secret de l'amanite était donc encore connu à cette époque dans les milieux chrétiens hétérodoxes plus ou moins « initiés »", Les Lourds secrets du Golgotha, 1974 ; citons également John M. Allegro (spécialiste des manuscrits de la Mer Morte) : Le Champignon sacré et la Croix, 1971) dûment écarté par la suite - tout comme oubliées les fresques correspondantes) paraîtraient tellement plus raisonnables que notre Monde Moderne semant la mort au nom de la vie, l'ignorance au nom de la Raison. Lorsque j'ai arrêté de fumer, ma consommation personnelle était de deux paquets par jour ; je m'étais rendu compte, alors, quand aucune campagne sanitaire n'avertissait du dangers potentiel ou réel, que c'étaient les personnes dites "les plus défavorisées" qui manifestent la plus grande addiction, tout en faisant le plus d'enfants. L'éducation y a donc sa part, tout comme le stress et le mal-être, aussi l'instinct de mort pour le premier aspect et celui de vie pour le second, mais le degré d'intelligence (d'éveil cérébral) est un corollaire évident de celui culturel et social. Les études scientifiques l'attestent : au plus le niveau de scolarité est élevé, au plus la prévalence de tabagisme et la dépendance est faible. Voilà une raison pour laquelle les avertissements inscrits sur les paquets ne servent strictement à rien, ou si peu - faute d'entendement correspondant. D'un point de vue plus philosophique, il serait tentant, dans cette relation pulsion de vie et pulsion de mort, d'opposer Christianisme et Catharisme, Protestantisme et Pistis Sophia, existentialisme nietzschéen et renoncement à la volonté schopenhauerien, aussi substance (sa quiddité) chez Aristote (« L'un des genres de l'être est, disons-nous, la substance ; or, la substance, c'est en un premier sens, la matière, c'est-à-dire ce qui, par soi, n'est pas une chose déterminée ; en un second sens, c'est la figure et la forme, suivant laquelle, dès lors, la matière est appelée un être déterminé, et, en un troisième sens, c'est le composé de la matière et de la forme (...) la substance est prise en deux acceptions ; c'est le sujet dernier, celui qui n'est plus affirmé d'aucun autre, et c'est encore ce qui, étant l'individu pris dans son essence, est aussi séparable : de cette nature est la forme ou configuration de chaque être ») et transcendalité chez Maïmonide, etc. Or, si le Monde Moderne devient la monstruosité guénonienne inspirée de l'humanisme des Lumières : « Ils sont encore une foule de subtiles niaiseries bien plus spirituelles que toutes celles là. Ce sont des notions, des relations, des formalités, des quiddités, des eccéités, toutes choses qui ne peuvent être aperçues que par ceux qui ont d'assez bons yeux pour voir au milieu des plus épaisses ténèbres, ce qui n'existe nulle part » (Érasme : L'Éloge de la Folie), il constitue cet "étant" heideggérien tributaire de l'Être dans une pensée pré-socratique :  « Pour connaître l'étant, il faut avoir compris l'être de l'étant » ; privé de celui-ci, l'Essence de l'Homme n'est plus un dévoilement de l'Être, s'échappe alors la compréhension au sein de la Vérité. Plus moderne et humaniste dans la relation à l'autre, quand humanisme devient lieu éthique de la transcendance, Lévinas rejette la primauté de la vérité ontique subordonnée à la seule question ontologique (chez Heidegger) et qui justifie que la justice (et ainsi l'éthique) reste soumise à la liberté, ce qui pour Lévinas conduit à la tyrannie et le situe entre phénoménologie husserlienne et existentialisme, en quelque sorte à mi-chemin de la pulsion de vie et de celle de mort prise dans un sens moins nihiliste que celui donné par Freud, puisque Lénivas ne rejette pas le concept platonicien de l'ineffable : "Autrement qu'être ou au-delà de l'essence", comme non éloigné de la subjectivité husserlienne, mais celle-ci possession ultime de Soi quand Lévinas rattache la conscience à l'altérité. Ceci aura pour effet, dans la problématique éthique-justice, d'influencer ce terme paradoxale de "social-démocratie libertaire", chez Philippe Corcuff, pour une nouvelle philosophie politique et altermondialiste. Les faucheurs volontaires d'OGM revendiqueraient l'analyse. Se pose alors la question élitiste de l'intelligence (non dogmatique, rattachée à l'Être : conscience, intuition) : qu'en sera-t-il des pulsions de vie et de mort en conflit avec l'altérité ? La multitude sans cervelle qui fume, se détruit, ne respecte que la coercition, ne pense que pouvoir d'achat, - de quelle manière sera-t-elle sensible à l'altérité, à la pérennité de la Vie ? C'est justement à ce degré de réflexion que transparaissent l'utopie dangereuse des idéologies de Gauche, aussi l'affairisme, le populisme de Droite, l'absence d'une véritable élite susceptible de résister à la dictature du Nombre et à l'hégémonie du critère quantitatif sur celui qualitatif, pour un Monde où les choses garderaient une valeur en dehors de celle d'échange)

* (Sur le site AHIMSA (écrit par Marjolaine Jolicoeur) : "L'industrie de la viande est une catastrophe écologique pour notre planète et une source de souffrance autant pour les humains que pour les animaux. La viande est un gaspillage d'eau, de céréales. Elle est liée à une dégradation des sols, à la déforestation, à la contamination des eaux par les nitrates, les engrais, les pesticides et à la destruction des forêts tropicales. Elle a un impact sur l'effet de serre par les gaz polluants des élevages d'animaux provoquant ainsi de graves changements climatiques. L'industrie de la viande affame les plus pauvres, contribuant à la famine et à une mauvaise répartition des ressources (...) A l'échelle planétaire, 90% des cultures de soya vont aux animaux d'élevage (World Watch Institute). Aux États-Unis 70% des céréales vont aux animaux d'élevage. En Inde seulement 2% des céréales vont aux animaux (USDA FAS l991). Dans un parc d'engraissement de 37.000 bovins américains, 25 tonnes de maïs sont distribués à toutes les heures (Steve Boyan, University of Maryland). Si toutes les céréales utilisées pour le bétail américain étaient consommées directement, elles pourraient nourrir 800 millions d'humains (David Pimental, professeur d'écologie au Cornell Institute)")
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(Pour mettre les pieds dans le plat, citons Dominique Guillet (Président de Kokopelli) : "Nous avons créé l'association Kokopelli en 1999, suite à la fermeture de Terre de Semences. Créée en 1994, Terre de Semences était une société qui distribuait et produisait des semences issues de l'agriculture biologique et biodynamique, elle a été fermée suite à la menace de la répression des fraudes, venue par le ministre (...) Il faut prendre conscience que la majorité des aliments que nous consommons sont issus de variétés qui sont inscrites sur l'un des catalogues nationaux de la communauté européenne (...) Ce qui fait qu'aujourd'hui nous avons une dizaine de multinationales qui contrôlent 50% de la semence planétaire et 60% de l'agrochimie (...) Depuis 1941, quand on fait le bilan de ce qui existe dans les catalogues nationaux, on s'aperçoit qu'il existe avant tout des hybrides F1. Un hybride F1, par définition, c'est une variété qui génère un marché captif, puisque étant soit stérile, soit dégénérescent (...) Prenons l'exemple des tomates. Il y a à peu près 87% d'hybrides F1, 11% de variétés fixées sous obtention végétale, et il ne reste que 2% de variétés du domaine public", puis : "Depuis les années 1920, la Fondation Rockefeller est l’un des principaux sponsors des programmes mondiaux de réduction de la population. Si les rapports concernant les vaccins de contrôle des naissances sont véridiques, il n’est pas difficile de soupçonner que la Fondation Rockefeller fait partie de ceux qui ont programmé d’utiliser la technologie des semences génétiquement modifiées comme un moyen potentiel de contrôler la population mondiale par l’entremise du contrôle futur des ressources alimentaires (William Engdahl dans son ouvrage “Semences de destruction) (...) Cela fait près d’un siècle que la Fondation Rockefeller est archi-impliquée dans les programmes de contrôle de la population : c’est elle qui a créé aux USA, et de par le monde, des ONG de contrôle démographique. Et nous ne souhaitons pas, dans le cadre restreint de cet article, évoquer son soutien considérable aux pratiques eugénistes Nazis et l’organisation de congrès eugénistes auxquels participèrent le père de John Kennedy, Winston Churchill, les Nazis, et toute une palette de “personnalités”. N’oublions pas que les Etats-Unis et la Suède, en début de siècle passé, n’ont pas attendu les Nazis pour mettre en place des législations de stérilisation des citoyens “non conformes” (...) Il n’y pas d’injustice climatique mais il y a, par contre, une injustice alimentaire criante. Il n’y a pas de Titanic climatique, le Titanic est strictement agricole. Il n’y pas d’alerte climatique, l’alerte est humanitaire. Les pleurnicheries de Mr Kofi Annan sont une insulte à la misère réelle, et non virtuelle, d’une grande partie de l’humanité. Lorsque Mr Kofi Annan affirme que «le changement climatique est une crise humaine silencieuse… et que cela constitue le défi humanitaire émergent le plus grand de notre époque», de qui se moque-t-il? Son chiffre de 325 000 personnes mourant du “changement climatique” tous les ans, c’est de l’esbroufe.Un milliard d’affamés sur la planète et plus de 30 000 personnes décédant tous les jours de faim, voilà LA crise humaine silencieuse dont jamais personne ne parle (ou bien alors une fois tous les 10 ans à Rome lorsque toute la clique se réunit pour faire de grandes déclarations pompeuses et hypocrites qui ne seront suivies d’aucun effet). N’en déplaise à Mr Kofi Annan, il n’existe pas de “réfugiés climatiques”, il existe, par contre, des réfugiés de la faim et c’est dans la mort que se réfugient plus de 30 000 êtres humains tous les jours". J'apprécie la lecture de W. Engdahl pour qui intervenir en Afghanistan c'est : établir et contrôler l'approvisionnement des marchés internationaux de l'héroïne (mais également s'imposer militairement et stratégiquement face au "full spectrum dominance" de la coopération russo-chinoise : "Notre coopération est multiforme et sert les intérêts de nos Etats (...) Elle ne vise pas les pays tiers tout en assurant la capacité défensive et la puissance de nos Etats" (propos de Dmitri Medvedev, le 29/04/2009), sans oublier l'énergie (le pipeline Turkménistan-Afghanistan-Pakistan-Inde)), la théorie du réchauffement climatique : régenter l'économie mondiale et réduire la croissance démographique, puis enfin les diverses campagnes de vaccination : "La Fondation Rockefeller est l’un des soutiens financiers d’un programme de l’OMS en “santé de la reproduction” qui a développé un vaccin contre le tétanos qui contiendrait des hormones cachées de contrôle de naissance (...) Le Comité Pro Vida de Mexico, une organisation catholique, a testé de nombreuses fioles du vaccin et a découvert qu’elles contenaient une Gonadotrophine chorionique humaine (hCG), une hormone naturelle nécessaire au maintien d’une grossesse. Lorsque cette hormone est associée avec un vecteur de toxoïde tétanique, elle stimule une formation d’anticorps contre la hCG, ce qui interrompt la grossesse humaine". Mais que pouvons-nous faire pour inciter l'humanité, dominée par l'instinct de l'espèce, à freiner la procréation - avant l'inévitable troisième guerre mondiale qui sera destinée à éradiquer ... le surplus d'humanité ? Je serais en accord avec les "Maîtres du Monde" (ou Rockefeller etc.) : on ne peut pas raisonner le peuple, pas davantage les fumeurs que les chasseurs, juste les mener comme on mène un troupeau, comme simplifier au maximum l'argumentaire géopolitique ("pandémies", "méchants terroristes"), entretenir la peur et la menace de la précarité (l'ANPE fut probablement l'une de ces officines destinées à soumettre, car, combien d'agents furent employés - pour que seulement 60.000 personnes soient réellement placées (selon une étude INSEE de 1995) ?))

Entre deux photographies, il y eut du texte ; mais, désormais, il reste quelques photographies éparses et comme noyées dans le texte. C'est un snobisme particulier de baroqueux, - que de laisser sur Internet des clichés tels que ceux-ci - tant la démarche photographique de ce site est l'antinomie, l'antithèse ou l'antilogie même de la société actuelle n'ayant d'autre processus psychique que de compter, chiffrer, déduire et produire, et où la finitude d'un objet se confond de manière absolue avec son utilitarisme*. De cette forte déviance intellectuelle, nous avons un exemple probant : Grenelle de l'environnement comme récupération habile, par le monde des affaires, de la philosophie écologiste des années 1960-1970, - qui partait en guerre contre l'instrumentalisation de la Vie. Mes clichés ne valent strictement rien au regard de la seule Déesse Economie (il y a considérablement plus de sites pornographiques (viol du corps) et de publicité (viol des âmes)) et l'hostilité fut constante pendant leur réalisation, - des autochtones à la Police, des agences à l'Hôtel des Impôts, de l'ANPE au Ministère de la Culture. Je m'en fiche, je revendique une démarche saine, la transparence (la Modernité déteste le secret (uniformisation) - mais ne cesse en réalité de s'y soumettre (pensée unique)), pour trancher d'un coup sec les idéaux, les mensonges qui nagent dans l'océan putride de la cupidité. La société est dans l'état avancé d'une putréfaction morale (éthique) : les idéaux démocratiques étant en eux-mêmes une absurdité, utopie qui s'oppose à la nature réelle* des Hommes, - il est en fin de compte attendu que son maintien se fasse essentiellement par la tromperie.
* (Avec une primauté toujours accrue de la part d'échange sur celle d'usage : on ne fabrique plus pour combler un manque, on crée le besoin pour faire produire ! L'inversion des priorités de la Vie (ou "valeurs traditionnelles") a sa propagande : "travailler plus pour acheter plus", puisque, déjà, "acheter plus" se confond avec le "gagner plus"... Ce système ne tiendra que tant que les ressources le permettront et que le vacarme de la vie moderne (et le stress) interférera avec la pensée... (traduction pour les jeunes : "abusé grave !")
* (Citons ici Louis Blanc : « Dieu en soit loué ! On n’est pas encore parvenu à s’approprier exclusivement les rayons du soleil. Sans cela, on nous aurait dit : « Vous paierez tant par minute pour la clarté du jour » et le droit de nous plonger dans une nuit éternelle, on l’aurait appelé Liberté ! (...) L’intérêt du capital représente le privilège accordé à certains membres de la société de voir, tout en restant oisifs, leur fortune se reproduire et s’accroître ; il représente le prix auquel les travailleurs sont forcés d’acquérir la possibilité de travailler ; il représente leur asservissement à une condition que, le plus souvent, ils ne peuvent débattre, et que jamais ils ne peuvent éluder (...) Est-il vrai, oui ou non, que tous les hommes apportent en naissant un droit à vivre ? Est-il vrai, oui ou non, que le pouvoir de travailler est le moyen de réalisation du droit de vivre ? Est-il vrai, oui ou non, que si quelques-uns parviennent à s’emparer de tous les instruments de travail, à accaparer le pouvoir de travailler, les autres seront condamnés, par cela même, ou à se faire esclaves des premiers, ou à mourir ? »)

Théorie du complot ?

Sans donner beaucoup de crédit aux Protocoles des Sages de Sion* qui seraient un faux grossier, un peu plus à la nébuleuse des Illuminatis*, mais en refondant une pensée intégrant la "crise du monde moderne" de René Guénon, le "meilleur des mondes"* d'Aldous Huxley, puis Michel Foucault, Gilles Deleuze, il est tentant de convenir d'une modification volontaire du Monde, mais tout en se posant la question du plan prédéterminé ou des concomitances s'influençant les unes les autres. La difficulté devient le raisonnement par induction que critiqua Karl Popper et qui a bien davantage une valeur psychologique que logique (ainsi, suis-je fou ?) ; ainsi, la difficulté inhérente au rapprochement des idées complotistes de celles qui s'y opposent est le paradoxe de Hempel (et où la logique inductive viole l'intuition), avec comme constatation systématique de ce paradoxe des "corbeaux noirs" (allant au delà de la simple soumission aux ordres), - les médias présentant systématiquement ceux qui mettent en doute la théorie officielle du 11 septembre ... comme des révisionnistes en herbe.
La littérature est pourtant riche en documentation, et des documents sérieux peuvent être consultés, mais la peuple est maintenu dans l'ignorance des sociétés secrètes (à l'exception du cinéma), tout autant de l'
Hermetic Order of the Golden Dawn in the Outer (ou Golden Dawn*) que de sa sœur la Société de Thulé* (créée en 1918 par le baron Rudolf von Sebottendorff), comme probable héritage opératif et direct des Illuminati, dont Rudolf Hess (leader ayant voulu signer la paix séparée), Hermann Göring et Himmler furent les membres les plus connus.
Il conviendrait également de parler de la
Société du Vril*, mais ce qui en ressort serait la fabrication en haut lieu des blocs capitalistes et communistes, de la Gauche et de la Droite, dans la perspective de diviser pour régner, d'occuper les hommes, de combler les illusions. 1789 n'aurait pas d'autre origine. Aujourd'hui, si les idéologies s'effondrent les unes après les autres (on les laisse s'effondrer), c'est que le mondialisme (flux déterritorialisés du Capital) et l'informatique (société de surveillance) permettraient d'unifier le Monde sous un même joug ("Le Meilleur des mondes"), à l'exception des pays musulmans plus traditionnels et fidèles aux "codes despotiques", et pour lesquels il serait nécessaire d'imaginer (ou de favoriser) le coup de théâtre et le spectacle du 11 septembre - préparer et modifier l'opinion occidentale pour l'envahissement de différents pays étrangers, de surcroît là où se trouvent la richesse pétrolière.
Alors, si ici l'on stigmatise les chômeurs et là les Gens du Voyage, partout les voyous, les trafiquants de drogue des cités ... ce ne serait pas seulement pour faire de la basse politique, ou pour secourir les victimes terrorisées, c'est aussi pour justifier l'implantation des caméras de surveillance, car désormais :
Big Brother is watching you !

* (Sans doute inspirés du "Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu" (Maurice Joly, 1864, dénonçant un complot bonapartiste), écrits par Mathieu Golovinski et à l'initiative de la police secrète (services secrets) du Tsar (refusant ce procédé), pour discréditer les juifs dans le cadre de l'implantation du capitalisme et de la révolution industrielle)
* (Citons en premier lieu l'Ecossais John Robison : "Proofs of a Conspiracy against all the Religions and Governments of Europe, carried on in the Secret Meetings of Free-Masons, Illuminati and Reading Societies, etc., collected from good authorities", 1797 ; puis l'abbé Barruel : "Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme", Hambourg, 1798-1799", avançant la doctrine de la "théorie du complot" selon laquelle Adam Weishaupt fonda les Illuminés de Bavière en 1776)
* (Inspiré, quant au conditionnement, du béhaviorisme de John Broadus Watson, quand les comportements répondent uniquement à des stimulis - excluant ainsi toute introspection, dans une approche anti-psychique, anti-constructiviste, ignorante de l'épistémiologie de Jean Piaget inspirée de Bachelard, éloignant toujours davantage, dans le cadre de l'éthologie, de l'école de la psychologie finaliste, autrement dit : de l'instinct animal. Animalisation de l'homme et/ou mécanisation du Monde ?)
* ("Ordre Hermétique de l'Aube Dorée". Parmi ses membres célèbres, William Butler Yeats, Grand Maître de 1901 à 1903, mêlant nationalisme et expressivité rituelle du théâtre inspiré de Nô ; puis : Arthur Edward Waite, Grand Maître de 1903 à 1905, ayant eu quelque difficulté à faire admettre la primauté du mysticisme sur la magie, pour exemple : Magie énochienne ou Langage des Anges inspiré du récit biblique apocryphe du "Livre d'Hénoch" censé décrire la visite du Paradis ; selon John Dee, Adam, chutant du Paradis, composa un nouveau langage universel parlé jusqu'à la Tour de Babel imputant la confusion des langues : "Et Dieu dit : « Voici que tous font un seul peuple et parlent une seule langue, et tel est le début de leurs entreprises ! Maintenant, aucun dessein ne sera irréalisable pour eux. Allons ! Descendons ! Et là, confondons leur langage pour qu'ils ne s'entendent plus les uns les autres. » Dieu les dispersa de là sur toute la face de la terre et ils cessèrent de bâtir la ville. Aussi la nomma-t-on Babel, car c'est là que Dieu confondit le langage de tous les habitants de la terre et c'est là qu'Il les dispersa sur toute la face de la terre" (Bible de Jérusalem). Selon l'anticatholique Alexander Hislop, quand la compréhension protestante est d'attester du péché collectif communautaire, Nemrod s'identifie à Hermès, c'est donc la découverte des langages secrets de Pouvoir (à double sens et destinés aux classes supérieures : élite sacerdotale ou guerrière), le rôle clérical n'étant plus que d'entretenir la superstition destinée au peuple. Notons que, en République, "tous les hommes (citoyens) naissent libres et égaux en droit", si ce n'est que le Pouvoir reste profondément inféodé aux diverses loges maçonniques. Gageons alors que l'utilisation de la superstition a, avec les idéaux démocratiques, simplement lâché un mode opératoire pour la "société de contrôle", aussi qu'il est, selon Machiavel, du domaine de la Virtù que d'influencer la Fortuna (toujours avec souplesse et prévenance politique), que de surcroît l'occasion propice (ou kairos des Grecs) est favorisée avec un peuple plus facile à mener quand qu'il se pense - et on l'aide à le croirelibre et souverain. La réalité des faits déchire le voile de ces illusions amères, comme celui évident qu'une partie de plus en plus large de la société perdant l'usage des mots et de la syntaxe, c'est de fabrication d'esclaves consomméristes dont il s'agit, et la crise supplante le fouet. C'est ainsi que la loi 1905 s'éclaire sous d'autres auspices que celles vantées par les Lumières : deux superstitions ne pouvaient coexister durablement sans interférer l'une avec l'autre ; sous prétexte de liberté du culte, le principe de la laïcité sape toute valeur traditionnelle, il a la finitude historique de transformer l'Homme lui-même en marchandise, de le saisir comme un code-barres. Encore mieux que la peur, l'abrutissement par les valeurs qui sont celles des épiciers de Nietzsche (dans Ainsi parlait Zarathoustra), pour la perversion de la Volonté de puissance qui se complet dans le faux-semblant de la "morale des faibles", avec le ressentiment - ou vengeance de la volonté perdue - comme fil directeur du "travailler plus pour gagner plus")
* (Un ouvrage de vulgarisation bien écrit et remarquablement instruit sur ce sujet et ses déviances : "L'Enigme du saint Graal" de Jean Markale : "La montée du communiste à l'Est et du nazisme à l'Ouest furent dcux essais de mener le monde dans une voie déterminée. Leur concurrence était censée stimuler les deux systèmes. Ce que n'avaient peut-être pas prévu les gens de la Thulé, c'est que Hitler voudrait leur échapper et se mettrait à gouverner par lui-même. Lorsque cela se réalisa, le premier acte du Führer fut d'attaquer la Russie communiste qui jusque-là était restée fidèle au pacte germano-soviétique. Ce jour-là, ce fut un peu comme si Hitler avait signé sa condamnation. La Thulé le lâcha" (Michel Lamy))
* (Société du Vril (inspirée du livre de Bulwer-Lytton : "The Coming Race" de 1871), associant Agharta (royaume souterrain chez Saint-Yves d'Alveydre), soucoupes volantes, théories de la Terre creuse ("Voyage au centre de la Terre" de Jules Verne, "Bêtes, Hommes et Dieux" de Ferdinand Ossendowski - comme lointain souvenir du "Roi du monde" de René Guénon et dont la correspondance cachée de Melki-Tsedek est le « Législateur primordial et universel » ou Manu) et même méthodes de concentration proches des exercices spirituels d'Ignace de Loyola (Compagnie de Jésus) et que les nazis pensaient dérivés de ceux d'Atlantis. Citons Wulf Schwarzwaller : "A Berlin, Haushofer a fondé la Loge Lumineuse ou la Société du Vril. L’objectif de la loge était d’explorer les origines de la race Aryenne et de performer des exercices de concentration afin de réveiller la force du Vril. Haushofer était un étudiant du magicien et métaphysicien russe George Gurdjieff. Tout deux Gurdjieff et Haushofer maintiennent qu’ils étaient en contact avec des loges secrètes Tibétaines qui possédaient le secret afin de devenir « Superman »", "The unknow Hitler : His Private Life and Fortune". Citons la traduction d'un poème du dictateur : "Je vais parfois par les nuits froides. Au chêne de Wotan planté dans le bois calme. Pour sceller une union par de sombres pouvoirs - magie : les runes m'apparaissent à la lueur lunaire ! Et tous ceux dont le jour éclairait l'impudence deviennent tout petits devant les mots magiques !  Ils filent droit – mais loin de tresser le bouquet, durcissent pétrifiés, devenus stalagmites. Ainsi les Faux sont-ils triés d'avec les Vrais – Je me saisis du nid des mots puis donne alors aux Bons et Justes, par ma formule, grâce et bonheur". Enfin, il convient de citer "Occult Causes of the Present War" de Lewis Spence...)

Les organes privilégiés de l'
abrutissement général (c'est : ne plus pouvoir penser) et du consommérisme (endettement comme finalité) sont : a) des programmes débiles (essentiellement TF1) et b) la grande distribution qui participe à faire éradiquer la Culture (soit : - 1) faire disparaître les disquaires, puis - 2) supprimer la Musique classique des rayons), aussi le fait pour les jeunes de baragouiner un français limité, et le chaos installé dans les écoles où la laideur est omniprésente. Il n'est pas absurde de penser qu'un usage massif des pesticides et des PCB (cancérogènes et polluants organique persistants) eut bien moins pour finalité le rendement agricole et les profits (un exemple : Monsanto ayant acheté la Swann Chemical Compagny en 1929, ayant contaminé la ville d'Anniston - tout en connaissant la toxicité dès 1937), que l'augmentation attendue de la stérilité qui laissera la porte ouverte à la modification génétique, pour des enfants mutants s'opposant aux hypothétiques enfants indigo censés remettre enfin de l'ordre dans le Monde. Promouvoir le loisir de masse, diffuser des programmes débilitants, gérer un flot d'information insignifiante, augmenter la consommation de tranquillisants, réduire le budget de l'Education, augmenter le stress, uniformiser la laideur, polluer, augmenter les rayonnements électromagnétiques (ondes psychotroniques*), développer les nano-robots, organiser enfin - ou laisser s'organiser - des attentats (11 septembre)).

* (Du coté des USA, Dr Elisabeth Rauscher (physicienne nucléaire à San Leandro, Californie) sur les armes ELF : "Donnez-moi de l'argent et trois mois de délai et je serais capable de modifier le comportement de 80% des habitants de cette ville sans qu'ils le sachent. Je les rendrais heureux ou tout au moins, ils se croiront heureux, ou bien, je les rendrais agressifs". Mais du coté russe, Komsomolskaya Pravda, August 27, 1991, "The Authors of the project Zombie Discovered in Kiev" : "As an expert and juridical personality I declare : In Kiev (and this is serious) the mass production ... of psychotronic biogenerators was launched. I can not assert that during the coup d‘etat exactly the Kiev generators were used... All the same the fact that they were used is evident to me. What are the psychotronic generators ? It is an electronic equipment producing the effect of guided control in human organism. It affects especially the left and right hemisphere of the cortex. This is also the technology of the U.S. project Zombie 5. Similar work is done in the Soviet Union (especially in Kiev in the Institute for the Research of Materials). The laboratory of one of its sections is located in the living quarters of the city. There are located biogenerators produced by the Octava factory. I am drawing on my personal experience and I can tell that I am myself the author of the model of such a generator. I completed my work in August 1990... Why the system failed in the days of the putsch ? The putschists, having no experience, did not know, that to get the desired reaction the brainwashed soldiers must not be allowed to mingle with the crowd in the streets", Victor Sedletski - vice president of the League of Independent Scientists of the USSR. Mais également, le Lieutenant-Colonel américain Timothy L. Thomas (du bureau d'études des affaires militaires étrangères de Fort Leavenworth) : "Le Commandant I. Chernishev de l’armée russe, dans le journal militaire Orienteer de Février 1997, affirmait que les armes « psy » sont en développement partout dans le monde. Les différents types d’armes relevés par Chernishev (tous n’ayant pas encore de prototypes) sont : - Un générateur psychoélectronique, qui produit une puissante émanation électromagnétique capable d’être envoyée à travers les lignes téléphone, la télévision et les réseaux radio, les conduites d’approvisionnement et les lampes incandescentes. - Un générateur autonome, un dispositif opérant sur la bande des 10-150 Hertz qui donne lieu, sur la bande de 10 à 20 Hertz, à une oscillation infrasonore destructive pour toute créature vivante. - Un générateur pour système nerveux, conçu pour paralyser le système nerveux central des insectes, qui pourrait avoir la même applicabilité chez les personnes. - Des émanations ultrasonores, qu’un institut affirme avoir développées. Les dispositifs utilisant les émanations ultrasonores sont supposées capable de réaliser des opérations internes sans faire couler de sang et sans laisser de trace sur la peau. Elles peuvent aussi, d’après Chernishev, être utilisées pour tuer...", « L'esprit n'a pas de logiciel anti-intrusions » (Parameters - printemps 1998, pp. 84-92). Il est aisé de subodorer que HAARP consiste en l'arme ultime : modifier le climat et le comportement humain. Joe Vialls (pour qui, entre autre, le tsunami du 26/12/ 2004 serait provoqué par une bombe (nanotechnologique) américaine  : "There is very strong circumstantial evidence suggesting that new psychetronic weapons have been developed to "control" innocent citizens without their knowledge or consent, with research showing the U.S. leading the field. Does such weaponry already exist at Pine Gap and Nurrungar and, if so, is it intended for use against Australians exercising their democratic right to protest peacefully? Research into the use of electromagnetic waves as potential weapons to distort human perception and/or cause direct psycho- physiological damage started shortly after the end of World War II. Although the U.S. intelligence officials claimed the Soviets had the whip hand in this field, it is significant that the Soviets proposed a total ban on electromagnetic warfare at one of the arms talks" ; systématiquement, les anti-complotistes avancent la paranoïa, le révisionnisme sous toutes ses formes, ou simplement une réduction de l'approche sociologique (pour exemple et ciblant Noam Chomsky : vis à vis de la propagande et de la manipulation médiatique s'opposant à la sociologie critique bien plus complexe de Bourdieu). Citons Philippe Corcuff : "C’est là où la critique philosophique des théories du complot peut prendre le relais de sa critique sociologique. Il y a un risque que tout approche raisonnée ne soit engloutie dans les théories du complot par un doute illimité, un doute qui devient un quasi-absolu religieux, dans une logique auto-dévorante. Et alors la paranoïa peut tendre à remplacer l’usage raisonnable de la raison critique. Un des personnages de Shutter Island, le roman noir de Dennis Lehane adapté par Martin Scorsese, pointe bien le problème : « Vous avez réussi à vous convaincre que vous étiez toujours marshal et qu’à ce titre vous étiez venu enquêter à Shutter Island. A cette occasion, vous avez découvert une vaste conspiration ; par conséquent, tout ce que nous pouvons dire ou faire pour vous prouver le contraire ne sert qu’à entretenir l’illusion du complot ». Il faudrait pouvoir opposer une perplexité raisonnée à une telle dérive paranoïaque". Ce qui correspond bien, semble-t-il à une "perplexité raisonnée", ce sont les manquements graves du politique face à l'inexorable mainmise des lobbies agricoles sur le vivant (qu'aura fait Jean-Louis Borloo en dehors de la figuration ?), c'est le simple fait que le WT7 ne devrait pas s'écrouler sans raison, qu'il est idiot d'avancer que nous allons nous battre en Afghanistan pour lutter contre l'implantation terroriste (citons Alain Chouet, ancien directeur à la DGSE : « comme bon nombre de mes collègues professionnels à travers le monde, j'estime, sur la base d'informations sérieuses, d'informations recoupées, que Al Quaida est morte sur le plan opérationnel dans les trous à rats de Tora Bora en 2002  (...) D’une manière générale, les politiques et les médias se satisfont de l’appellation réductrice "Al-Qaïda" appliquée à toutes formes de violence politique dans le monde musulman ou émanant du monde musulman. C’est une démarche qui évite d’avoir à expliquer son action auprès des opinions publiques et qui évite surtout d’avoir à admettre le fait que cette violence n’est pas le fait d’une seule organisation mais de plusieurs mouvements qui répondent à de multiples situations politiques, économiques et sociales problématiques mais très hétéroclites dans lesquelles la responsabilité de nombreux pays occidentaux est souvent engagée », aussi de signifier que l'entité terroriste fut étrangère aux attentats de : Londres, Madrid, Casablanca, Djerba, Sharm el-Sheikh, Bali, Bombay - Sénat, janvier 2010), alors que les enjeux concomitants, et conséquents, paraissent être masqués par la propagande d'Etat, quand la volonté individuelle est semble-t-il volontairement annihilée - et le cerveau anesthésié - par l'usage qu'il est fait du réductionnisme moralisateur - et son satisfacit inhérent et induit - des feuilletons policiers idiots. Opposer ainsi théories du complot et perplexité raisonnée est en soi une possible tromperie sur le fond, car les comploteurs eux-mêmes appelleraient ce besoin des partisans du complot, pour  pouvoir comploter plus librement, - ce qui expliquerait l'autisme toujours extrêmement agressif et vindicatif des médias officiels. Dans son approche ontologique, être libre n'a strictement rien à voir avec les idéaux des Lumières, ni cette instrumentalisation, - ce serait ce que dit Gilles Deleuze dans Pourparlers : « L'intéressant n'est pas de savoir si je profite de quoi que ce soit, mais si il y a des gens qui font telle ou telle chose dans leur coin, moi dans le mien, et si il y a des rencontres possibles, des hasards, des cas fortuits, et pas des alignements, des ralliements, toute cette merde où chacun est censé être la mauvaise conscience et le correcteur de l'autre ». Alors, cette "merde" n'est-elle pas exercice d'une volonté silencieuse cherchant à agir sur l'inconscient ? Ne s'agit-il plus, alors, que d'accorder ou pas quelque crédit à un pur concept de volonté unifiée ? Maîtres du Monde ou rhizome du flux déterritorialisé, et reterritorialisant (il ne faut pas l'oublier), quelle différence dans les effets, ne s'agirait-il pas d'une simple différence de degré ou d'intensité ? Ces Maîtres hiérarchiques ne sont-ils pas les démons ancestraux de l'Homme : cupidité, mensonge, envie ? C'est à ce niveau du propos que se situera la supériorité de la méditation sur l'action (pour le comprendre, notons que, chez Plotin, la contemplation s'étend à tous les êtres et qu'il critique la pensée aristotélicienne du soi attribuée en soi au Bien : "Quelle est la différence avec Aristote ? N’affirme-t-il pas lui aussi cette identité de l'intelligence et de l’intelligible ? Plotin affirme que cette intelligence qui se pense elle-même est un être dérivé par rapport au Bien, alors que c’est l’activité même du Bien chez Aristote. Il y a un principe au-delà de l’Intelligence, et ce principe, c’est l’Un ou le Bien. Le principe d’où viennent tous les êtres n’est pas lui-même un être. La pensée de soi ne peut exister qu’en un être différent du Bien. Cet être pense parce qu’il est une image du Bien. C’est en pensant le Bien qu’il se pense lui-même par accident", source : Rosa mystica). Pour Plotin, le temps est l'image mobile de l'éternité, induisant la troisième hypostase : l'âme attirée par les choses sensibles. Le mouvement agite toujours plus le Monde moderne plein de frénésie guerrière, où sont confondus temps et mouvement (rétrécissant le premier pour produire toujours davantage du second), quand même guérir a fini par devenir prioritaire sur la guérison elle-même (la maladie génératrice de mouvement (croissance) et de temps (mort prématurée)) et le slogan "travailler plus pour gagner plus" détourner l'objet premier (produire) pour la finalité de surveillance, d'occupation de l'Espace. La motivation, exclusivement d'ordre économique et juxtaposant la frénésie maladive de l'Occident, est le contrôle de l'attention, démarche sociale s'opposant radicalement à la posture Zen ou à l'éveil de la conscience de soi chez Eckhart Tolle ("Le Pouvoir du moment présent") auquel s'opposent les armes psychotroniques citées au début de ce paragraphe et qui sont imaginées pas des chercheurs, des technocrates et des politiques peu enclins à vouloir se réveiller de leurs cauchemars. Aujourd'hui, les Hommes sont gavés du mal de l'information codifiée et de publicités, ils ne pensent  plus un Bien auquel les Lumières ne leur font plus croire, ils ne peuvent donc plus se penser eux-mêmes. Des hommes sans âmes, juste des cerveaux, des machines et des chiffres. Dernièrement (2010), s'est créé le site WikiLeaks (http://wikileaks.org) dont le but affiché est de produire des documents confidentiels et dont la source n'est pas identifiable, dans le cadre d'un Wikipédia qui serait enfin non censurable : "Nous croyons en la transparence des activités menées par les gouvernements pour réduire la corruption, améliorer ces gouvernements et renforcer les démocraties. Nombre de gouvernements tireraient grand profit d'un examen accru mené tant par la communauté planétaire que par leur propre population. Nous croyons que l'information est la condition sine qua non à un tel examen. Historiquement, cette information s'est révélée coûteuse en termes de vies et de droits humains. Wikileaks facilitera la sécurité dans ce mouvement de fuites éthiques". Gageons tout de même que certaines informations seront encore divulguées après anticipation d'une cible précise. Dans le domaine de l'information, la désinformation est reine... Il conviendrait judicieusement de faire le rapprochement entre la "merde" (la résultante) dont parlait Deleuze et l'Être, chez Plotin, qui ne se pense plus lui-même, en oubliant le Bien, une conséquence recherchée par la Modernité et ses multiples implications et imbrications temporelles. De la même manière donc, mais inversée, que les programmes télévisuels touchent les abysses tant de l'intelligence que de la Culture, aux périodes de forte audience et de mesure de celle-ci, le Pouvoir en place procède par lui-même de la quantité des voix, il exerce un populisme correspondant...)

Au début de ma vie professionnelle, je travaillais pour des armées. Je ne dirais pas que le tapis rouge était déplié, mais de grandes facilités sont octroyées quand beaucoup d'argent est en jeu (le soucis de défense nationale ne rentre pas dans ce jeu ou s'efface des critères dominants) ; par la suite, j'ai renoué avec mon âme d'artiste - inexorablement dégoûté par la mentalité extrêmement retorse du monde des affaires. Et là les choses changent du tout au tout : car, lorsque vous touchez le fond de la précarité, la réglementation associée au chômage interdit tout déplacement, ce qui est infiniment préjudiciable pour la pratique de l'art photographique. Osez appeler à l'aide l'Etat (vous savez, ce qui s'appelle : Ministère de la Culture) et on vous écrasera pour l'exemple (chiffres et statistiques) ; j'ai compris que les idéaux démocratiques ne sont qu'une façade destinée à cacher, ou plutôt à masquer l'esclavagisme et la domination qui sévissent de plus belle dans le Monde moderne, mais d'une manière à la fois plus subtile et bien plus efficace : c'est la "société de contrôle". L'évidence de ce site est celle-ci : je suis un photographe raté. D'ailleurs, au regard de la société, j'ai échoué à toutes ses entreprises sociales, pour des valeurs auxquelles je ne crois plus. Le monde me semble être fou et n'être poussé à agir que par l'intervention vitaliste de l'instinct, avec le mythe moderne de la Liberté comme ultime, terrifiant mensonge que les hommes instrumentalisent pour dominer.
Tout me porterait à la certitude qu'il vaut mieux en finir, que vivre n'est pas pour soi - car le moi n'est qu'une illusion, si ce n'est que la récurrence des rêves prémonitoires, la sensation des énergies et des flashs sur ce qui va survenir balayant la pensée nihiliste, et la radiesthésie, laissent croire que l'Être profond ne se détruirait pas si facilement. C'est la malédiction, et finalement ceux qui n'y croient pas - mais qui se réconfortent avec les "valeurs républicaines", se fondent dans le moule du système consommériste et procréent en pensant que c'est leur choix propre - et non celui de l'espèce en eux, qui surtout ne remettent plus en question la pensée après la crise d'adolescence - ces gens doivent être heureux au sein de leurs rêves...
Je ne sais pas vraiment pourquoi, ou plutôt je commence à le saisir dans son objet : la société des hommes ressemble à s'y méprendre à un troupeau de moutons dans l'enclos. Lorsque vous vous promenez à la campagne, ou à la montagne, les champs sont ceinturés de fil de fer barbelé rendant par exemple bien problématique la pratique de la photographie en Irlande, mais ce fil de fer barbelé n'est-il pas destiné autant à l'homme qu'à la bête, bloquant le photographe sur la route ? Ailleurs, le stationnement payant n'est-il pas l'utilisation de l'Espace pour, cette fois-ci, la pratique de l'élevage humain ? Quelle différence signifiante, dès lors que les hommes comme les bêtes se sentent en sécurité dans leur enclos... Depuis le Néolithique, l'animal fait partie de la vie sociale des Hommes, association symbiotique en quelque sorte ; aussi, que penser aujourd'hui de la pratique de l'élevage industriel (ayant inspiré Ford puis Hitler), si ce n'est convenir que la "société de contrôle"
* (fabrication de la "pensée unique") en est la correspondance humaine la plus radicale, - et que si les vaches doivent produire toujours plus de lait, les hommes doivent "travailler plus pour gagner plus" selon le Président Nicolas Sarkozy ? Où se situerait une différence ? Quelle différence ? J'ai initié ce site en 2003, jamais je n'aurais imaginé à quel degré incroyable le mensonge et la manipulation - s'immisçant dans le paysage médiatico-politique - se dévoilent à la lueur trop cachée des associations et des ouvrages documentés, risquant moi-même de passer pour un paranoïaque ; il n'y a pratiquement pas un seul domaine (histoire, santé, guerre, chômage, écologie, etc.) qui échappe à la tromperie. La passivité intellectuelle favorise bien évidemment cet état de fait, mais il s'agit bien entendu de facteurs concomitants qui y trouvent leur intérêt. L'intérêt et l'utilitarisme, ces deux aspects motivent la société disciplinaire ; exemple, le drapeau tricolore est un symbole national que l'on ne bafoue pas inopinément : 1500 euros d'amende. Or, pourtant, ce qui ne semble être que la manifestation d'un délire - mais qui sert essentiellement à discipliner les Masses - procède de l'affabulation symbolique : la couleur blanche, apposée sur l'initiative du Marquis de LaFayette, est la couleur des Bourbons - elle même arrachée à la classe sacerdotale sous Philippe le Bel. Le saviez-vous, Républicains ? 
Avoir tranché la tête du Roi ... cela enrichit-il de prestige cet objet désormais iconoclaste ? Depuis lors, un 
régicide est fêté chaque 14 juillet. S'il est possible de reconnaître une différence tangible avec l'Ancien Régime, il s'agit bien de la disparité entre les hauts et bas salaires qui ne cesse de croître. Un exemple : Franck Riboud, à la seconde place du palmarès des grands patrons, bénéficiera d'une pension de 1.8 million d'euros. Au Moyen-Âge, on exécutait les marchands qui coupaient le lait avec l'eau ; mais que faire de ceux qui vendent des produits non biologiques avec l'appellation "BIO", ou qui essayent de faire croire - bernant le peuple - que des yaourts auraient une vertu* particulière ? Savez-vous qu'il est interdit de communiquer la recette de l'eau chaude pour désherber les allées (car, si on achète plus de désherbants chimiques, où va-ton Madame ?), alors, ne désirant pas aller en prison, je refuse catégoriquement de vous communiquer la manière de ... produire cette eau chaude, on ne sait jamais. Il ne faut pas tenter le Diable... Aller hop, le troupeau, hop avancez ! Et si outrage fait à la Nation il y a, c'est celui d'avoir mis tellement longtemps pour réagir contre un amiantage du peuple de France - qui est quelque chose de concret, et bien davantage que les couleurs représentant de surcroît le système tripartite dumézilien, au delà de l'interprétation consensuelle du rouge et du bleu couleurs de la ville de Paris. Assez de fadaises assénées à tout bout de champ !

* (Avec, dans la distribution des rôles, l'ancienne ANPE comme figure de "chien de troupeau" : "L'ANPE fait croire qu'elle place quelques millions de personnes mais la très officielle enquête CEE - INSEE (qui a échappé à la censure des intéressés) montre que le nombre réel des placements est d'environ 60.000 ; Les demandeurs d'emploi sont contraints de prospecter la "face cachée" du marché par leurs propres moyens : candidatures spontanées, connaissances, relations professionnelles, etc. Ainsi, selon le Centre d'Études pour l'Emploi, 24,2% des personnes ayant accédé à l'emploi en 1994 l'ont été suite à une candidature spontanée et seulement 7,4% grâce à l'ANPE. Ce pourcentage tombe à 2,2% si l'on élimine les emplois temporaires et si l'on considère seulement les personnes qui ont retrouvé un emploi stable grâce à l'Agence, soit 60.000 personnes (...) Les estimations montrent que le monopole de l'ANPE accroît de plusieurs centaines de milliers le nombre de chômeurs (...) les chômeurs n'ont que très peu de chances de retrouver un emploi par l'ANPE (...) Comment l'ANPE parvient-elle alors à survivre ? Tout simplement en truquant et en utilisant le marché politique. C'est ainsi que pour continuer à justifier ses crédits, l'ANPE annonce des résultats spectaculaires. Ainsi, elle affirme avoir permis à 1.400.000 chômeurs en 1994 et 1.750.000 en 1995 de retrouver un emploi" (CHOMISTE-LAND). Ce sont ces gens qui n'ont rien trouvé de mieux que de rajouter à la précarité du photographe l'interdiction de se déplacer ! Est-il exagéré de dire que c'est salaud, que la finalité de l'organisme créé par l'Etat serait moins de lutter contre le chômage, que de le favoriser pour l'instrumentaliser, une fabrication d'esclaves enfermés dans la précarité - à coté de l'homme endetté de Michel Foucault ? A part un autisme particulier à les comprendre, les chiffres confortent crûment ce viol volontaire et machiavélique de la Démocratie. Pour le corroborer, citons plutôt Gilles Deleuze : "Il est vrai que le capitalisme a gardé pour constante l'extrême misère des trois quarts de l'humanité, trop pauvres pour la dette, trop nombreux pour l'enfermement : le contrôle n'aura pas seulement à affronter les dissipations des frontières, mais les explosions de bidonvilles ou de ghettos". Ainsi, la gestion du chômage permet de canaliser une misère espérée, si ce n'est orchestrée - en la codifiant, faisant en sorte d'instrumentaliser la peur, tout en se donnant le beau rôle... Mon expérience m'a montré que l'ANPE n'hésite pas à produire de faux arguments (ou documents) pour radier, que la Justice n'y trouve rien à y redire. Quelque chose aurait-il donc changé depuis Jean de la Fontaine ? Ainsi, il y a ces belles paroles citoyennes des hommes et femmes politiques - qui ceci dit reprennent la faconde du simple marchand de tapis - et la quantité stupéfiante de mensonges étatiques, de petitesses, de manipulations diverses et variées, de traîtrises également, dont mon site de Rmiste (même si je ne touche plus rien) se fait le rapporteur extrêmement courroucé. Mais alors, pour "parler facile", je dirais aux jeunes qui tentent de traduire le français : "énervé grave", "trop abusé là" !)
* (Référence : Que Choisir n°433 - janvier 2006, page 16)

En photographie, il est facile de modifier le sens, surtout maintenant avec la technologie dite numérique, le trucage ayant accompagné cette activité depuis son commencement.
Pourtant, j'ai voulu rester le plus fidèle possible avec ces paysages, - bien que le fait de rendre une vue plus agréable qu'elle ne l'est vraiment est un plaisir auquel un photographe renonce difficilement, ceci pour diverses raisons. Pour ce qui est du texte, il en va autrement - la lecture, une certaine liberté
* dévoilant toujours davantage la réalité du Monde n'ayant strictement rien à voir avec ce qui est montré par les médias, du chômage à l'ISF, du déficit de la Sécurité sociale (maintenant 30,6 milliards d'euros prévu en 2010) à la pollution, du 11 septembre au cancer, de l'espérance de vie aux technologies vertes. Il y a en premier lieu : la crainte de perdre sa place et la pression des lobbies, le carriérisme politique et l'ignorance commune, mais surtout cette évidence, désormais, qu'il est plus accessible, distant, de croire en des mensonges* que de regarder la vérité elle-même. Que devient ainsi la mort dans une "philosophie de la vie" (le désir chez Gilles Deleuze), la "pulsion de mort" ne va-t-elle pas transmuter le symptôme d'une dénégation profonde - versée à l'encontre de la mort - en une affirmation constante et toujours pure, presque nietzschéenne ? Hormis l'instrumentalisation des médias, le désir fondateur des utopies du progrès ignorant fondamentalement toute négativité et tout manque, n'est-il pas attendu que l'Information ne traite que de sujets périphériques : un viol par-ci, un scandale par-là, puis une crise par-ci, le chômage des autres par là, - comme si l'intégration des contraires, dans l'ambivalence des valeurs propre à la tragédie grecque, était devenue inaccessible à la conscience moderne avide de certitude, et celle de ne pas se remettre soi-même non pas en question, mais en cause ? C'est en ce sens que le peuple, dans sa lâcheté partagée, garde un penchant naturel pour préférer écouter les mensonges que connaître la vérité, aussi que la société est devenue une schizophrénie se finalisant comme large ouverture à la société du spectacle chez Guy Debord. 
* (En contrepartie j'y ai perdu le droit de vote, mais je considère que la recherche de vraies valeurs vaut bien davantage)
* (C'est donc à bon escient que j'écris "en des mensonges", et non pas "dans des mensonges" ou "aux mensonges")
Culte rendu à la jeunesse et course effrénée à la technologie sont les symptômes ; les marchands de rêve, comme ceux de peurs, et les publicitaires, se sont introduits dans l'âme humaine et y fond leur beurre... En fait, les hommes et femmes politiques sont devenus les simples rouages d'une machine décapitée, matérialiste et nihiliste : à part des petits arrangements par-ci par-là, il ne peut plus naître de projet de civilisation...

La lecture inversée de Machiavel a dûment inspiré notre société. Un exemple probant est donné avec les études officielles sur l'espérance de vie - qui ne cesse officiellement de progresser, mais en réalité celles-ci sont faussées - ne prenant pas en compte une augmentation exponentielle des soins palliatifs (faire de la maladie un profit), l'absence de guerre ou l'éradication de la famine en Occident. Ainsi, les "bombes à retardement démographiques" (100.000 molécules chimiques peu connues) de Claude Aubert (ingénieur agronome) rentrent radicalement en contradiction avec les projections de l'Insee et de l'ONU ("Espérance de vie, la fin des illusions"). C'est la durée de survie qui augmenterait encore... Dr. C. Kousmine : "En 1900, une demi-douzaine de carcinogènes seulement avaient été dépistés. Aujourd'hui, ils sont innombrables. Ces produits chimiques, largement répandus dans le milieu où nous vivons, menacent de nos jours non seulement les ouvriers qui les produisent ou les emploient, mais tout le monde, même les enfants à naître. Il en résulte une inquiétante multiplication des tumeurs malignes (...) La morale à tirer de tous ces faits est que l'homme doit, d'une part à tout prix limiter le nombre et la variété des toxiques potentiels qu'il emploie (insecticides, herbicides, colorants alimentaires, etc.), d'autre part augmenter sa résistance, sinon il prépare la voie à un désastre sans précédent, qui s'annonce déjà et que la thérapeutique sera impuissante à juguler". Kousmine* écrivait ceci en 1980 et les choses semblent avoir considérablement empiré depuis. Quantité de nouvelles technologies ont été mise brutalement sur le marché, avec l'autorisation de l'Etat, et sans qu'aucune étude sérieuse ne puisse échapper au conflit d'intérêt (exemple : le téléphone portable). Qu'a fait la classe politique, si ce n'est encore favoriser à tout prix la croissance et mentir au peuple ? Quant à vouloir aider à "augmenter sa résistance", Günther Schwab répondait déjà à cette question : "Une société qui tire le quart de ses revenus économiques de la maladie, poursuivra, diffamera et, finalement, mettra hors d'état de nuire quiconque voudrait apprendre à ses concitoyens à vivre en bonne santé". Les médias sont largement devenus les serviteurs du Diable, quand la Terre ne va plus nous supporter bien longtemps (façon poétique de le formuler). Hubert Reeves : "La terre est infestée d'êtres humains". Par ailleurs, il y a une volonté politique de s'attaquer à l'Être, car ainsi les personnes deviennent des individus (appelés citoyens) - et ainsi le chiffre génère une masse d'esclaves (aussi, l'égalitarisme dogmatique favorise sans cesse le "nivellement par le bas"), mais le mal est sans aucun doute plus profond, d'ordre ontologique : "En général nous avons des possessions parce qu'en dehors d'elles nous n'avons rien : nous sommes des coques vides, nous ne possédons pas. Nous remplissons nos vies de meubles, de musique, de connaissances, de ceci ou cela. Et cette coque fait beaucoup de bruit, et ce bruit nous l'appelons vivre, et avec cela nous sommes satisfaits" (Krishnamurti). C'est probablement les raisons pour lesquelles la prise de conscience est pour ainsi dire absente de la pensée unique et de l'inconscient collectif.
* (Une fondatrice de la médecine orthomoléculaire (terme créé en 1968 par Linus Pauling) s'opposant à l'approche de celle dite allopathique qui s'oriente vers les effets thérapeutiques ; il s'agit ici de soigner grâce à l'apport de substances reconnues par l'organisme, la rémission de la maladie procédant notamment par l'apport d'une nourriture non frelatée : biologique, non raffinée (pour les céréales), non chauffée (pour les huiles), et avec une sensibilisation particulière pour la réduction de viande et de produits laitiers. Site EcoEtSanté2010 : "Les matières grasses "trans" (acides gras Trans AGT, matières grasses partiellement hydrogénées) sont très négatives pour la santé : non seulement elles apportent du mauvais cholestérol (LDL), comme le beurre par exemple, mais aussi et surtout elles baissent le bon cholesterol (HDL) ! De surcroît, elles augmentent le taux de triglycérides. Triple effet négatif ! Malheureusement ceci n’est pas connu depuis très longtemps (environ 25 ans, même si des précurseurs comme le Docteur Kousmine avaient détecté ce point depuis 60 ans), et beaucoup croient encore bien faire en remplaçant le beurre par ces graisses végétales (huiles de palme, de palmiste, de coco, etc.) "partiellement" ou totalement "hydrogénées"". Nos politiques, ignares ou corrompus, furent davantage occupés à faire interdire le purin d'ortie (1er juillet 2006, soit : 2 ans de prison et 75000 euros d’amende) - contrairement aux USA, Danemark et Canada ayant légiféré sur ces graisses industrielles dangereuses pour la santé. Les grandes surfaces, en dehors du fait de canaliser l'humain comme du bétail, de sous-payer les paysans, de faire de fausses promotions et, parait-il, aussi de financer de manière mafieuse les partis politiques, vendent la mort en boite... Après, on fait défiler tambours et trompettes le 14 juillet, pour entretenir le mythe de la Liberté. C'est du Grand Guignol !)

Trop de mensonges et d'affairisme*, il est à craindre que les années qui viennent soient vraiment vécues dans une extrême souffrance...
* (Lorsqu'on nous dit que l'usage massif des pesticides, c'était pour nourrir davantage ... n'était-ce pas surtout pour faire des profits, un argumentaire repris pour les OGM ?)
Mes relations me font savoir que des hommes et femmes politiques ne sont pas dupes du chaos qu'ils vont devoir gérer.
Ne disait-on pas, déjà, que l'Enfer est pavé des meilleurs intentions ?

Signe distinctif de la connerie humaine :

J'en sais quelque chose de la "connerie humaine", ce n'est pas seulement la créature, l'ISF, c'est la Bretagne comme "fosse à purin"* : "Vingt et un pesticides différents ont été détectés dans les eaux des rivières bretonnes, 4000 tonnes de ces produits chimiques sont utilisés par l’agriculture bretonne. La population d’animaux d’élevage (porcs, volailles, bovins) représente au minimum l'équivalent de la pollution organique de 60 millions d’habitants (soit les excréments de la population française répandus sans traitement sur le sol breton). Avec les engrais minéraux, ce sont 117.000 tonnes d’excédents azotés produits par an en Bretagne. 71 des 76 cantons français en zone d’excédent structurel sont bretons " (une source : Les Vert-e-s de Bretagne) ; avec la démence écologique de faire produire le maïs dans le Sud-Ouest, la réponse du Gouvernement sera au mieux : faire procéder au ramassage (sauvegarder le tourisme), ou au pire, comme le réclamait Marc Le Fur avec un amendement : permettre sans aucune autorisation l'extension des porcheries de 450 à 2000 têtes ! Point de vue agricole : "La FRSEA et les Jeunes agriculteurs de Bretagne soutiennent l'amendement du député des Côtes-d'Armor Marc Le Fur visant à relever le seuil d'autorisation des élevages porcins" (source : Le Télégramme)
* (Chiffres de l'IFEN - SCEES pour 2005 : « En France, près de 300 millions de tonnes de déjections animale, soit 47.720.000 tonnes de matières sèches, sont produites chaque année, dont 50% sont émis au champ (non collectable). Sur les déjections collectables, 70% sont des fumiers ». Le fumier ... ultime identité nationale ? Cela dit, si les Bretons aiment vivre dans la merde, c'est leur affaire ; après tout, les Celtes sont des peuples de la terre et traditionnellement éleveurs de cochon. Entre le Breton et le cochon, c'est davantage qu'une histoire d'amour, mais aussi, les choses sont relatives, car, entre patauger dans les algues vertes et respirer une odeur pestilentielle - mais se retrouver alors dans les grands espaces (note : jamais croisé de toute ma vie une femme pratiquant la photographie de paysage ou restant en contemplation devant un panorama ... ce n'est pas dans le programme, sans doute) - ou se retrouver dans un autre lieu plus fréquenté où la femme la plus proche prend aussitôt une attitude codifiée : mépris qui pulse et qui suinte inexorablement, mine de désapprobation , - alors le choix est très vite fait. Chose curieuse que ces créatures que la "nature naturante" (s'identifiant ici à la "nature naturée" - qui a besoin d'une substance - et qui est l'universalité des choses, du parfum des fleurs pour attirer les insectes - jusqu'à celui des femmes pour attirer les reproducteurs) pousse par instinct, et malgré sa volonté, la jeune femme à porter ses artifices sur la scène publique - tout en subissant les affres du regard des photographes ingénus qui aimeraient bien "tirer le portrait", et eux même dirigés par cette même nature qui les habite... Il faut donc reconnaître dans le voile islamique une certaine dimension libératrice, du moins tant que celui-ci ne devient pas un code de conduite obligé (déni d'humanité qu'est la Charia), que notre Occident des désirs immédiats ne peut plus appréhender intellectuellement. Mon problème aura été le refus continuel - et se déchargeant d'un dégoût profond - pour tout portrait, de la part des Auvergnates et ceci pendant dix longues années. J'entends le Parisien me répondre qu'il s'agit là d'une célèbre région de bouseux attardés ; certes, mais tout de même, c'est hallucinant de bêtise... En plus, elles sont souvent moches (de l'ancien bas francique : "masse informe"). Moches et connes, ce n'est pas de chance vraiment... Ainsi, il est impossible d'aller vers une femme pour lui proposer un portrait - il s'agirait comme d'un comportement déviant vis à vis de la seule finalité reproductrice ; le portrait est donc détourné pour la publicité et son gavage, le nu est servi par des femmes qui arrondissent la fin de mois, comme de faire le tapin occasionnellement. Quant à l'interdiction du voile intégral, n'y voyons qu'une application de la surveillance du panopticisme foucaultien, de crainte, chez nos élus, de mettre au jour le formatage univoque des valeurs républicaines, et sous-entendant que la Liberté est davantage évoquée au nom de sa restriction : le comportement citoyen est devenu un connais toi toi-même plus socratique que ne le voulait Socrate, où le "petit homme" n'a plus sa part, plutôt quand la meute dominatrice intérieure est supplantée par le vacarme extérieur. Le comportement citoyen devient donc celui de l'individu oublieux de sa personne...)

La considération attachée aux personnes est donc strictement tributaire de la valeur marchande qui leur est associée ; ceci, d'ailleurs, s'observe chaque jour avec la Justice. Ainsi, il n'est question que de spectacle et de représentation. Le mensonge et l'ambition, la pathologie du Pouvoir et la stupidité règnent en Maîtres, comme le fait de croire que les choses vont perdurer en fondant une famille (pourtant condamnée), sans catastrophe majeure (attendue entre les années 2025 et 2040), alors que le politique inféodé aux lobbies (à la croissance donc) continue de mentir sur la technologie des moteurs (instituant ainsi de surcroît une "taxe carbone"), faisant en sorte que les médias fixent une
omertà sur les recherches ou brevets concernant les moteurs non polluants (moteurs à eau* et générateurs d'hydrogène - dont je ne vais pas ici énumérer toutes les sources), qui induit que cela fait, semble-t-il, tellement longtemps que nous aurions pu gaspiller 50% de pétrole et polluer 80% en moins ! Les autres mensonges les plus spectaculaires concernent bien entendu le 11 septembre (c'est désigner comme ennemi celui dont on convoite par nécessité géopolitique la richesse) et l'obligation de manger de la viande (extraordinairement polluante, gaspilleuse des sols et de l'eau, destructrice des forêts) ; il semble maintenant acquis que ce sont les produits chimiques et substances volatiles (diffusés sans analyses préalables par les industriels) qui vont nous tuer lentement - en augmentant de manière exponentielle les cancers, les allergies et autres maladies auto-immunes, rendant l'homme stérile, et cela bien avant la guerre pour l'énergie (déjà en branle en Afghanistan) ou la famine mondiale, si ce n'est tout simplement le manque d'eau potable ou les cerveaux détruits par les ondes. Comprenez-vous la corrélation avec l'art contemporain débile ?
* (Le plus célèbre reste le système Pantone - avec des doutes quant à un cracking effectif de la molécule d'eau, mais le monde paysan y est sensible avec, semble-t-il, des résultats plus que satisfaisants. Aussi, le procédé a démontré sa fiabilité lors du 4L trophy de 2005 (couleurs Noremat) ; les Japonais semblent s'y mettre avec Genepax, et un industriel français, avec qui j'ai travaillé sur des projets automobiles, m'affirma qu'en son temps l'invention de Jean Chambrin (eau et alcool) ne fut pas une escroquerie...)

Ce site était censé être clôturé fin 2009. Juin 2010 un ami écrivain, photographe de Presse et journaliste,
Thierry, m'écrira (avec une prose qui fait enfin oublier la vulgarité de celle de l'Administration ou du Politique) : "Y a t-il toujours de ces réalistes prophéties, ces appels à la vigilance ? Bien sûr je ne plaisante pas, il y a peu de voix qui s'élèvent ainsi jusqu'au cri pour expurger de l'apathie contemporaine quelques consciences désespérées, mais non encore abattues, peut-être. Pourtant. J'ai souvent pensé d'ailleurs, cher Georges, que tu avais presque inventé un style. Je ne connais pas d'équivalent à ces textes opiniâtres au kilomètre, passant du coq de la référence bibliographique à l'âne de la révolte excédée, scandés par le tocsin qui précéderait les plus dangereux passages à l'activisme. La chose est tour à tour hurlée et murmurée, avec cette frénésie qui ferait soupçonner que le lecteur, celui que l'on pourrait convaincre, a déjà disparu. Nous retournons à nos chères études, calmement dans les livres et leurs noms, et l'instant d'après c'est bras nus, la rage au coeur, que nous allons hurler au beau milieu des campagnes ou des océans souillés".

Les choses ne dureront pas éternellement selon le mode de fonctionnement qui est le quotidien, qui est radicalement irréfléchi, du commun, de ces gens idiots qui prennent leur pensée dans les journaux télévisés rivés aux bottes de puissants lobbies. Plus de 15.000 litres d'eau* sont ainsi nécessaires à la fabrication d'un kg de boeuf, quand satisfaire un mangeur de viande revient à nourrir 10 végétariens. Il ne s'agit plus seulement de massacres illimités d'animaux, d'une production industrielle inspirée de - ou ayant inspiré la Shoah, mais de crime contre l'humanité, puisque la famine sévit sur une Terre déforestée - afin de produire toujours plus de viande. Ce n'est pas non plus la Démocratie qui portera en elle-même les germes d'une prise de conscience, bien au contraire. Par manque de théocratie, mais pas seulement à cause de cela, la démocratie moderne compte les voix et ne les pèse pas, elle est l'outil privilégié de la manipulation de masse et des conditionnements. L'opinion est préparée dans des modalités qui servent des intérêts particuliers, cela beaucoup plus facilement et durablement qu'avec le recours à la force. Tantôt, le débat sur l'identité nationale était une volonté de faire fléchir le cours naturel de l'Histoire (tordant ainsi le cou à la phénoménologie de Hegel), le "travailler plus pour gagner plus" est la forme réactualisée de la notion d'homme endetté chez Michel Foucault ("l'homme n'est plus l'homme enfermé, mais l'homme endetté"), et la génétique censée expliquer la criminalité (selon l'entendement du Président de la République) une figure de l'hôpital comme procédé d'enfermement (avec la caserne, l'école). C'est ainsi pourquoi - et comment - les mouvements pour les animaux - et par conséquent l'homme - sont présentés comme des corpuscules sectaires ou même terroristes. Un des grands damnes, également - car il préfigure un redoutable conditionnement, est ce dogme des "droits de l'homme", auxquels il aurait fallu faire se substituer les "droits du vivant", selon Claude Lévi-Strauss* (son sens de la relation qui se retrouve avec les "mythèmes") ; le manque d'opposition binaire a engagé la rupture ontologique avec le Vivant, faisant du spectacle deborien du Monde quelque chose de radicalement mort. Notre société est devenue une continuelle représentation d'elle-même oublieuse des réalités holistes, d'un holisme ontologique s'opposant à nos réductionismes.
* (Selon la FAO, la disponibilité en eau est d'environ 5500 litres par jour (par personne), pour se réduire à environ 4000 vers 2050, quand la production de nourriture végétale en nécessite à peu près cinq fois moins que celle animale ; or, la consommation d'eau en France était proche de 8500 litres en 2005. Ceci n'empêche nullement (et bien au contraire) les campings de masse d'inviter le troupeau humain à économiser l'eau ("car elle est précieuse" devient en langage décodé : "c'est nous qui la payons") - tout en servant des repas de viande au restaurant. Il faut dire que la motivation marchande l'est toujours, - "marchande". Si l'on ajoute alors que, selon le professeur Dominique Belpomme, les pesticides ont une part prédominante dans l'augmentation phénoménale des cancers, ou de la maladie d'Alzheimer, on se dit que la conscience citoyenne croupit au degré zéro de l'intelligence, - faisant le bonheur affairiste des hommes politiques, ainsi que celui de leurs amis marchands et publicistes. Notre Coluche fut l'un des premiers - et derniers - à le jeter trivialement à la figure du peuple, cela lui coûta probablement la vie. Pour les chiffres et statistiques, une source est :
http://www.viande.info ; à visiter également : http://www.reseaulibre.net/rage/cheval.html)
* ("Les Structures élémentaires de la parenté".
Elisabeth de Fontenay : "Lévi-Strauss a contribué à déconstruire la conviction judéo-chrétienne et cartésienne selon laquelle la créature humaine et elle seule a été créée à l'image et à la ressemblance de Dieu", et de continuer ainsi sur la pensée du philosophe : "les animaux ne font pas partie de la nature. Les éthologues, de même que les phénoménologues, notamment Merleau-Ponty, ont souligné que l'animal était avant tout une subjectivité corrélative d'un monde. L'animal est un psychisme, une intériorité, une intentionnalité, et Husserl va jusqu'à lui prêter quelque chose comme un ego")
Pourrions nous, par exemple, solliciter le point de vue des fumeurs sur les questions vitales, comme sur toute autre question faisant intervenir l'intelligence pure ? Je plaisantais ... qui se soucierait - avec bon sens - de l'opinion de personnes déjà incapables de gérer leur propre entité, de garder une volonté propre ? Milieu 2010, il est déjà possible de reconnaître au
Diable (de Günther Schwab) le contrôle souverain du Monde : artéfact du 11 septembre, décadence intellectuelle galopante : une même merde, que ce soit le son ou l'image numérique, et si peu de gens pour s'en rendre encore compte. En ce sens, la société actuelle est très semblable - par ses méthodes - à une secte. Un programme économique est appliqué à la lettre depuis 40 ans, c'est fabriquer une même pâtée pour les mêmes cochons, pour le profit, aussi pour décérébraliser à-tout-va - une finalité à peine voilée avec le silence médiatique et la déconstruction des valeurs traditionnelles qui sont un frein naturel à la pulsion consommériste. Nicolas Hulot finit-il par saisir qu'il était instrumentalisé ? Pourtant, l'OMS prédit une catastrophe sanitaire sans précédent pour les dix prochaines années (la fréquence des cancers pourrait augmenter de 50% dans le Monde avec 15 millions de nouveaux cas par an en 2020), du fait des particules chimiques (c'est l'industrie pétrolière) et de leurs combinaisons (polluants primaires - associés aux ultraviolets - créant des polluants secondaires), alors que les maladies auto-immunes progressent. Aussi, deux enfants sur trois seront atteints de maladies respiratoires chroniques, un homme sur six est déjà atteint d'infertilité (notamment à cause des COV perturbateurs endocriniens, en plus de s'attaquer au foie, aux nerfs, au coeur, à la moelle osseuse, puis au système respiratoire). Günther Schwab et son "Union mondiale pour la protection de la vie"* (auteur de "La Dance avec le Diable") annonçait une volonté de détruire, - car détruire est source de profit ; c'est la raison pour laquelle il fallait s'attaquer à l'intelligence et générer une apathie générale. Chaque année, il est facile de constater combien les individus deviennent plus stupides, car dénués d'une pensée propre ; je suis stupéfait par la barrière psychologique entre hommes et femmes, par cette domination de l'instinct qui fait que même l'annonce d'une fin imminente ne dissuaderait jamais de procréer, sachant que la surnatalité est tributaire d'une situation de stress, conditionnement du cerveau reptilien en quelque sorte et remplissant le rôle de survie de l'espèce. Le paraître, la séduction ou recherche du mâle reproducteur, - sinon comment expliquer les artifices aguicheurs et l'idiotie stupéfiante des revues féminines ? Lorsque la France sera éliminée de la coupe mondiale de ballon, en juillet 2010, certains hommes politiques clameront que c'est comme salir le drapeau de la Nation, attestant du fait que notre pitoyable civilisation n'a plus rien à envier à celle des jeux sanglants du cirque de Commode, certains élus - conditionnés par leurs propres mensonges idéologiques - défendant l'idée que, étant eux-mêmes les élus du peuple, c'est le peuple lui-même qui en vérité profite - au travers de leurs personnes - des salaires mirobolants qu'ils s'accordent ! Sophisme pur, crétinisme ou mépris ? Sans doute tout à la fois...
* (Fondée en 1972 à la suite de la Conférence des Nations Unies sur l'environnement humain ; son président du conseil fut Linus Pauling. En 1979, le docteur Gernez (
père de la théorie des cellules souches, auteur du "sandale du siècle") reçu la médaille "Hans Adalbert Schweigart". Sur Wikipédia, à propos du docteur Gernez et de l'utilisation interdite de l'hydrate de chloral (un sédatif) : "De nombreux pays appliquent le protocole de prévention où le cancer régresse alors qu'il progresse en France : la part des décès dus aux cancers est passé annuellement de 110000 en 1970 à 150000 en 2004, soit un accroissement de plus de 35%. Les enjeux économiques sont que l'application du protocole ferait reculer la mortalité de 7 ans en moyenne. Il serait le motif de refus de sa publication en raison du plus grand nombre de retraites à payer. Les laboratoires pharmaceutiques verraient ainsi leur chiffre d'affaire décliner et la corporation des cancérologues serait en voie d extinction. Enfin, la théorie de Gernez sur le sida rejoint la découverte récente d'un nombre très élevé de virus dans l'intestin". Sachant que la France a fait interdire l'utilisation de l'hydrate de chloral en 2001, et à propos des travaux du docteur Gernez : «  je suis stupéfait de lire, chaque jour dans les journaux, des articles glorifiant des inventions mineures, alors que pas un mot n’a été consacré à l’homme qui a fait la plus importante découverte qui soit pour l’humanité », Pr. Lee Clark. Sur le site http://agirpoursasante.free.fr/remissions : « En raison d’une vision naïvement anthropomorphique, on a admis, il y a presque deux siècles, que la cellule travaillait et procréait, alternativement, comme les êtres humains qui assument cette double fonction. En réalité, les cellules qui procréent et celles qui travaillent ne sont pas les mêmes ». Professeur Lucien Israël : « Les cellules souches se divisent : des deux cellules filles, l’une devient une cellule souche - cellule de réserve silencieuse jusqu’au moment où il faut combler une perte - et l’autre entame un voyage dans le temps et dans l’espace qui s’achèvera par la mort. Au cours de ce voyage, la cellule va peu à peu se différencier, lui permettant de remplir toutes les fonctions du tissu auquel elle appartient. Cette cellule différenciée ne se divise pas. Elle n’a pas de postérité »...)
Je me suis sans doute perdu dans la conjoncture, au fil de mon texte, quant à la question de l'antériorité ou de la finalité du consommérisme sur l'abrutissement, alors réciproquement, la perte de l'être elle-même oeuvrant sourdement au développement du quadruple aspect, dès l'instant que l'intuition meurt à la conscience.

En France, nous ne vivons pas dans une République pour rien : pour avoir une photographie primée, il faut faire idiot, vulgaire et surtout horrible - car, sinon le blocage devient total ; les pseudo oeuvres d'art retenues par les FIAC (comme "foire à caca") participent à la volonté d'abrutir - pour transformer la multitude en un troupeau citoyen bêlant.
Exemple : "
Un grand artiste américain me disait dernièrement : « Les artistes contemporains excluent deux choses : la beauté et le message ». C'est cet horizon contemporain que nous voulons considérer, tel qu'il est. Sur ce point, on peut vraiment parler de divorce avec l'Église. Car l'art contemporain semble pour une grande part avoir exploré toutes les voies de la déconstruction, du nihilisme, pour nous amener à constater l'inconsistance de l'être, démontrant que plus rien ne vaut rien, jouant de la provocation sur l'absence de sens de notre réalité. Mais, affronté à cet itinéraire, ce même art se trouve automatiquement en passe de se détruire, car l'objectif ultime ne peut être que le silence de la mort, du suicide", Mgr Ravasi, Président du Conseil pontifical pour la Culture.
Le paysage m'a permis de me ressourcer comme photographe - et en tant qu'être humain. Si il n'y a aucun portrait féminin sur ce site, c'est du fait du comportement primaire : la femme est fréquentable à 20m, réservée à 10m, hostile à 5m et déverse son mépris au niveau de la zone de confort (soit environ 3m), faisant que : "
Notre zone de confort est, en quelque sorte, notre pire ennemi. C'est une sirène attirante, ses chants sont envoûtants, mais ne vous laissez pas berner par ceux-ci. S’enfoncer dans sa zone de confort c’est renoncer à développer ses compétences, à s'améliorer, à progresser, à devenir meilleur, à confronter ses démons afin d’en sortir grandi". Parfois, se concrétisent des compensations équilibrantes pour la psyché : au rejet systématique des femmes pour toute démarche portraitiste - ou même discussion - la Vie recèle les innombrables excréments de chiens offrant finalement l'exercice photographique similaire, ceci tant du point de vue matériel que psychique ; est donc prise celle qui croyant prendre - en une saine réciprocité dans le mépris. Il n'y a donc qu'au cinéma, et nulle part ailleurs, que ne sévit pas le jeu perpétuel de la haine entre les sexes. J'aurais pendant 30 années porté sur le dos mes appareils* de prise de vue - pour me faire rejeté en permanence, ce fut mon chemin de croix... Pour ce qui concerne mes photographies de paysage, je suis tellement heureux d'entuber le système étatique - en n'arrivant pas à publier un seul ouvrage, - si vous saviez comme la haine pure est quelque chose de délectable face à un "Monde de merde", beaucoup plus précieuse que la richesse matérielle ou la reconnaissance... La meilleure réponse à l'Administration qui limite l'artiste à la vente de 30 exemplaires numérotés de ses oeuvres ... c'est d'en vendre aucune et de l'envoyer forniquer ailleurs ! Vivement que des extraterrestres débarquent enfin pour nous bouffer comme nous le faisons de "nos amis les bêtes". L'humanité mériterait-elle un autre sort que d'être bouffée à son tour ??? Aussi, à force d'envoyer quantité des signaux et de poubelles dans l'Espace (quelle bêtise), c'est bien ce qui, en fin de compte, risquera d'arriver. En quoi, alors, serions-nous moralement habilités à le contester ? Ceci me permet enfin de poser la question à laquelle je voulais amener le propos : a) si les visiteurs peuvent maîtriser une telle technologie - c'est qu'ils nous seraient supérieurs (dit dans le sens quantitatif de la Modernité), alors b) s'ils nous sont supérieurs - pourquoi nous mangeraient-ils ? (dit dans le sens plus qualitatif du végétarisme), et c) : pourquoi notre humanité en progrès humaniste (droits de l'homme) n'en finit-elle pas de consommer toujours davantage de bêtes considérées comme inférieures ? Subsidiairement, les femmes extraterrestres communiquent-elles enfin sans avec autant de barrières psychiques ou comportementales, avec l'intuition féminine par exemple ?
* (Un Fujica 801 avec le 135 mm, puis : Olympus OM1 et 100 mm, OM2 et 85 mm, Nikon FM2 et 85 mm (et 180ED), Canon EOS1 et 85 mm, Hasselblad 503 et 150 Sonnar, Pentax 67 et 135 mm macro, Mamiya RZ et 150 mm (ou 180 mm) ... rien de probant en dehors du fait de les porter sur l'épaule et d'y croire vraiment. Maintenant, je dois dire que j'ai assimilé la nature des choses : je n'essaye pas davantage de discuter avec la gente féminine (sauf, car cela va de soi, les intellectuelles, les artistes, les professeurs, les militantes féminines, ou toutes personnes éveillées et que je ne désignerai jamais avec les termes de cette vindicte) qu'avec les vaches que je croise lors des randonnées. Je préfère tout de même les vaches, de loin... Car au moins, elles ne vous lancent pas un regard automatique, instinctif, comme si, en quelque sorte, vous étiez en train de leur pisser sur les pieds, ou davantage) 
Quant à la Politique, son objet est largement mafieux ou ... sophiste. Ainsi, selon le Président Sarkozy, le 12 juillet 2010 : "
Les gens attendent de moi une chose simple : sortez-nous de la crise". Sortir de la crise, c'est revenir à la Croissance - quand cette dernière repose sur la destruction orchestrée du Monde, et puisque - selon Philippe Desbrosses - l'économie occidentale est devenue essentiellement cette œuvre de destruction massive. Le Gouvernement fit donc interdire le traitement naturel qu'est le purin d'ortie, mais ne fait strictement rien contre le raffinage des huiles alimentaires - et leur hydrogénisation - qui, rappelons-le, selon le docteur C. Kousmine, participe largement à favoriser les cancers et autres maladies dégénératives - du fait de la destruction de la vitamine "F". Concernant l'âge du départ à la retraite, nous pourrions conseiller, aux "lumières" qui nous dirigent, d'augmenter d'un facteur de 1 à 1000 les substances mortelles déjà introduites dans le tabac, - pour augmenter la mortalité précosse (années déjà volées aux personnes - faisant interdire certains traitements peut-être efficaces du cancer, comme les travaux du professeur André Gernez), - si ce n'est que la crainte du politique risque d'être celle-ci : en éliminant massivement les fumeurs, ne participerions-nous pas à faire augmenter sensiblement l'intelligence (l'hérédité), donc la rébellion du peuple, faisant malencontreusement baisser le taux de crétinisme remplissant son rôle dans le cadre du vote démocratique ? Vous l'aurez anticipé, il y a deux choix possibles de politique, chacun fonçant dans le mur : réfreiner la croissance économique - mais en générant des troubles majeurs (l'emploi, la sécurité), ou laisser couler jusqu'au seuil de catastrophe sanitaire majeure ; les arrangements imposés au Grenelle de l'environnement, et les difficultés de l'agriculture BIO, sont les signes d'une situation confinant déjà au désastre, si ce n'est qu'une troisième guerre radicaliserait aussitôt la problématique, - en éradiquant bien plus vite que prévu ces milliards d'individus qui sont déjà en surnombre sur la Terre. L'imbécilité chronique et la cupidité font partie du sens de l'Histoire : le raffinage industriel des aliments produit une alimentation dénaturée et favorise par voie de conséquence la surconsommation de viande, elle-même destructrice des ressources en calories et en eau, origine des famines, de la déforestation, puis du réchauffement. Il est inique de la part du politique de détourner cette coupable réalité, afin encore de l'instrumentaliser.

Il est certain que je me noie dans mon propre pathos, à moins que ce dernier eut pris possession de mon esprit. Mais aussi, la rancune n'est jamais très loin, elle rode aux alentours, elle aiguillonne l'esprit qui ne se satisfait pas de la bêtise ambiante (exemples : l'ISF - une saignée imbécile - qui eut fait perdre à la France plus de 200 milliards d'euros et l'interdiction officielle du purin d'ortie, deux idioties qui attestent que l'utilitarisme politique ou marchand est bien une forme de crétinisme) qui est devenue incommensurable. La société actuelle se résume à deux formes extérieures : la surveillance devenant omniprésente (panopticisme foucaultien) et la consommation (croissance et PIB), à deux intérieures : l'instinct (procréer, fonder une famille) et la manipulation d'autrui (à l'origine mâle dominant et charme féminin). Un marchand bien gras et avec les doigts boudinés cerclés d'or m'a proposé 80 euros pour mille de mes photographies, quand le rôle de l'Etat, quant à lui, se résume à faire briser les vocations. J'ai répondu à mon ami Thierry : "
Pour ce qui est de l'apathie, j'ai fini par penser que celle-ci est provoquée de longue date. Notre monde est passé des codes despotiques (selon Gilles Deleuze) à la société de discipline (chez Michel Foucault). La clef de cette compréhension tient dans la surpopulation par laquelle Deleuze eut perçu une transformation en "société de contrôle"
* (Spectacle chez Guy Debord, dont l'ultime : le 11 septembre*). En clair, ne pouvant plus contraindre par corps la multitude (société du Chiffre chez Deleuze ou "Règne de la Quantité" chez René Guénon*), il s'agit de s'introduire dans la tête des gens ; pour ce faire, encore fut-il faire baisser les boucliers psychiques opposés à la discipline ... c'est à dire promouvoir les dogmes démocratiques, le peuple souverain - plus fort que la morale. Est-ce que je me trompe ?".
* (Il ne s'agit pas uniquement de rentrer dans la tête des gens - les lobotomiser, le recul de la société disciplinaire s'accompagne d'une baisse de la morale - il fut, par exemple, impossible de rejouer certaines mises en scènes de la fameuse caméra cachée de Jacques Legras, comme celle de l'argent oublié au distributeur de billets - tout un chacun s'enfuyant désormais avec l'oseille. Autre temps autres moeurs, la morale est à profile variable : obligatoire au sein de l'entreprise et nuisible vis à vis de la concurrence. la vidéosurveillance est ainsi devenue une nécessité pour contraindre le troupeau maintenu dans l'abrutissement le plus radical. J'ai travaillé dix années comme agent commercial, je sais qu'il y a davantage de sens de l'éthique, d'humanisme, dans la cervelle d'un chien fidèle, et même si certains juges utopistes ont ce bug cérébral de croire que la Justice est davantage son propre instrument - que celui du Pouvoir dont elle est redevable de l'existence... Seuls la bêtise, le crime et le mensonge mènent le Monde Moderne, et ne pas le comprendre, ne pas s'y soumettre, en tant que fonctionnaire, est le signe d'une immaturité intellectuelle - ou une "volonté de puissance" prenant ses libertés. Je pense à Marc Trévidic, - quand ceux des agents des impôts l'ont bien saisi, qui font perdre des milliards d'euros à la France (ISF), avec le sens du devoir en prime... Au regard du fonctionnement administratif - ayant inspiré Kafka - se prend la mesure de la petitesse de l'Homme et s'assassine toute envie d'entreprendre quoi que ce soit de beau, ou de bien. Etant moi-même une marchandise dans cette société, je refuse l'utilisation de mes photographies... Face à la croissance, c'est tout un programme au doux nom de code : BITOOKU ! Qui eut dit que pleinouest35 manquait de profondeur ?)
* (Le dogme démocratique - surinant la conscience à-tout-va - a un prix : le colonialisme d'antan a vécu ; comme dans le film Avatar, il faut désigner comme ennemi, parfois le créer ou l'inventer, celui chez qui se trouve une richesse vite convoitée. En l'occurrence, le rôle premier des médias est bien moins d'informer que de former ... de préparer l'opinion. Un exemple type d'information radicalement filtrée dans les journaux télévisés : "Le directeur des services secrets pakistanais a transféré 100.000$ au présumé pirate de l’air Mohammed Atta en août 2001, sans pour autant être inculpé par les Etats-Unis ... et étonnante coïncidence, il était en visite officielle à Washington lorsque les attentats se produisirent. Le soir même du 11/9, ce personnage vraisemblablement impliqué dans les attentats établissait un partenariat de lutte contre le terrorisme avec les Etats-Unis (...) En 2000, des membres du futur gouvernement Bush signèrent un rapport stipulant qu'un "événement catastrophique et catalyseur - comme un nouveau Pearl Harbour" serait utile pour préserver la domination mondiale des Etats-Unis. Quant aux guerres d'Afghanistan et d'Irak, elles étaient très vraisemblablement planifiées avant même le 11 Septembre" (une source : ReOpen911). S'il parait de plus en plus flagrant que France Culture réduit toute théorie du complot à n'être que le signe d'une pathologie (faisant l'impasse totale sur les arguments scientifiques et les témoignages), que le film ZERO de Giulietto Chiesa dut être diffusé dans les magasins de Presse - faute d'un accès aux médias, aux chaînes télévisuelles. L'Irak est considéré comme la seconde réserve de pétrole au Monde - alors même que les années 2030-2040 marqueront un passage vertigineux quand aucune solution technologique équivalente au pétrole ne semble encore convenir pour s'y substituer, cela après le retard considérable pris par la recherche - du fait plus que probable de l'intervention politique des lobbies. La "pensée unique" s'exerce et se propage par le biais du mensonge par omission. Vous qui feriez l'effort de me lire, oui vous derrière votre écran ... n'en avez-vous pas assez d'être gavés de publicité comme des oies que l'on voudrait décerveler, aussi d'entendre ces fleuves de balivernes dans la bouches des hommes de Pouvoir ; n'avez-vous donc jamais remarqué que les interventions armées des démocraties surgissent - comme par hasard - chez les peuples détenteurs de grandes richesses, également que les pièces des dossiers juridiques mettant en accusation l'Etat disparaissent toujours comme par enchantement ? Comment le supportez-vous ?)
* (Citons André Breton : "Sollicitant toujours l'esprit, jamais le cœur, René Guénon emporte notre très grande déférence et rien d'autre. Le surréalisme, tout en s'associant à ce qu'il y a d'essentiel dans sa critique du monde moderne, en faisant fond comme lui sur l'intuition supra-rationnelle (retrouvée par d'autres voies), voire en subissant fortement l'attrait de cette pensée dite traditionnelle que, de main de maître, il a débarrassée de ses parasites, s'écarte autant du réactionnaire qu'il fut sur le plan social que de l'aveugle contempteur de Freud, par exemple, qu'il se montra. Il n'en honore pas moins le grand aventurier solitaire qui repoussa la foi par la connaissance, opposa la délivrance au SALUT et dégagea la métaphysique des ruines de la religion qui la recouvraient". Là où il y a urgence de relire René Guénon, c'est de comprendre comment - dans le sens symbolique - le monde moderne passe de l'influence luciférienne (censée apporter la lumière et la connaissance) au satanisme qui est la marchandisation et la quantification pure de l'Homme)

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L'enfermement est simplement passé du mode des machines (entrée, sortie) à celui psychique, avec beaucoup plus de subtilités qu'avec les codes despotiques qui survivent dans la société irlandaise, faisant dire à un professeur de philosophie croisé dans le Kerry (échange à propos des Lumières chez John Locke, des coutumes selon Montaigne), que si les Anglais n'ont pas réussi à civiliser l'Irlande ... l'Europe n'y arrivera également pas. Noam Chomsky  ("La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures") a saisi ce qui se cache derrière les intentions démocratiques et fait tomber le masque de l'hypocrisie de la dialectique contemporaine, dans le cadre politique ou marchand, éristique donc, un artifice qu'Arthur Schopenhauer qualifiait en ces termes : « l'art d'avoir toujours raison », car : en sont totalement exclues la connaissance ou la recherche de la vérité ...
Ceci m'a coûté le droit de vote, mais en contrepartie rien qui ne puisse nuire à l'intelligence.
Alors que la conviction de la rue est celle d'une liberté acquise de force par le peuple, je soutiens et argumente qu'il y a bien moins que l'épaisseur d'une feuille de papier entre l'incendie du Reichstag et le 11 septembre, entre nos boucheries (nos élevages intensifs) et la Shoah (quant aux méthodes) ; c'est sans doute le soucis de l'efficacité (ou simplicité), qu'à l'image de l'économie elle-même la dispersion succède à la concentration. Selon Deleuze, le contrôle ("banques des contrôlats") s'intègre à la qualification de la vie : la tour centrale du Pouvoir disparaît ainsi au regard. Pour Giorgio Agamben, la biopolitique de Foucault (gérer les citoyens en simples vivants, s'introduire dans leur vie) s'extrapole jusqu'à l'Occident contemporain qui n'est que la continuation politique d'un gigantesque et unique camp nazi. Alors, oui Thierry,
le "lecteur, celui que l'on pourrait convaincre, a déjà disparu" est la compréhension que j'en ai, quand Nietzsche, déjà, convenait que ceux qui le peuvent le plus sont devenus ceux qui le veulent le moins, assujettis à la lâcheté du confort des "hommes bons": « Ce n'est pas le doute, c'est la certitude qui rend fou (...) Tu dois devenir l'homme que tu es. Fais ce que toi seul peux faire. Deviens sans cesse celui que tu es, sois le maître et le sculpteur de toi-même (...) Celui qui ne dispose pas des deux tiers de sa journée pour lui-même est un esclave, qu'il soit d'ailleurs ce qu'il veut : politique, marchand, fonctionnaire, érudit », puis, finalement, dans l'urgence et justifiant à elle seule la création de mon site, cette dernière citation : « L'art et rien que l'art, nous avons l'art pour ne point mourir de la vérité » ...
La vérité ? Il semblerait que c'est bien Wall Street qui finança
* Adolf Hitler, ensuite le "travailler plus pour gagner plus" se substitua au slogan "arbeit macht frei" !

* (Bien avant de 11 septembre et les liens bien connus de la famille Bush avec Ben Laden : "Wall Street and the Rise of Hitler" d'Antony C. Sutton, en 1976, puis : "
Heir to the Holocaust Toby Rogers (lien : http://clamormagazine.org/issues/14/feature3.php), aussi John Loftus (Président du Florida Holocaust Museum) : "L’Union Banking Corporation était une société holding pour les Nazis, pour Fritz Thyssen. A différents moments, la famille Bush a essayé de le nier, disant qu’ils étaient détenus par une banque hollandaise et que ce n’est que lorsque les Nazis annexèrent les Pays-Bas qu’ils réalisèrent alors que les Nazis contrôlaient apparemment cette société et que c’est la raison pour laquelle les supporters de Bush prétendent que lorsque la guerre fut finie ils récupérèrent leur argent. Les enquêtes engagées par le Trésor américain et les enquêtes des services de renseignements en Europe ont toutes deux établi que c’est du pipi de chat. Ils ont toujours su qui étaient les ultimes bénéficiaires". John Paul Buchanan : "Des Documents dans les Archives Nationales Prouvent que le Grand-père de George Bush a Fait du Commerce Avec les Nazis – Même Après Pearl Harbor", aussi sur Wikipedia : "On September 24, 2004, a UK newspaper, The Guardian, ran an article supporting Buchanan's claims entitled, "How Bush's Grandfather Helped Hitler's Rise to Power"". Sur le site http://www.uslaboragainstwar.org, lire : "Buchanan's original contribution was to unearth new documents proving the Bush/Nazi connections continued beyond 1942 (when the activities of Prescott Bush and others came to the attention of the US Government and were supposedly halted) to 1951, when Prescott finally cashed out $1,500,000 in his and his father-in-law's stock investment in a corporate funding scheme that was also supported by John D. Rockefeller and his family heirs (...) It has been proven that Prescott Bush was in managerial control of corporate assets in Silesia, Poland, near Auschwitz, and there are indications that Bush -- when he cashed out his investments in 1951, and perhaps with dividends before that -- profited from Auschwitz-Birkenau slave labor in occupied Silesia". Ainsi, la création d'Hitler et celle de Ben Laden semblent avoir une origine commune, le profit ; il n'y a, semble-t-il, qu'en France, que s'est imposée une pareille loi du silence.  Machiavel en décèlerait l'origine, le rouage de l'endormissement cérébral - dans l'illusion de puissance de la liberté démocratique... Ainsi donc, parler de comportement citoyen, de valeurs républicaines, c'est comme lancer un os à un chien pour pouvoir dévaliser tranquillement la demeure... Vis-à-vis de la visite de George et Laura Bush à Auschwitz II-Birkenau en 2003 : "Plus curieusement encore, aucune association de survivants n’a dénoncé l’indécence de M. Bush venant se recueillir à Auschwitz alors qu’une partie de l'héritage qu’il a reçu de son grand-père, Prescott Bush, provient précisément de l’exploitation d’une usine installée à Oswiecim et fonctionnant en réduisant en esclavage les prisonniers du camp d'Auschwitz", Thierry Meyssan devenu pestiféré (Réseau Voltaire))

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Qu'il me semble loin le temps - début 2003 - où je parlais encore d'entéléchie (réalisation de ce qui est en puissance, perfection de Soi selon la tradition aristotélicienne), car aujourd'hui les hommes sont fabriqués et modelés par la publicité et les médias, ils sont toujours davantage transformés en esclaves - quand ils ne sont plus les maîtres de leurs pensées ; il ne s'agit pas de disserter sur la Liberté en se référant à Bergson, Rousseau et Descartes - sachant que le citoyen (défini par le sens commun du soi ouvert aux autres et mettant donc en parenthèse les intérêts personnels) cher à Rousseau devait se plier aux règles, aussi que la liberté est moins le vouloir faire ce que l'on veut que de vouloir ce que l'on fait, mais d'y déceler justement l'influence extérieure qui prend possession de la personne ... dénuée de personnalité...
S'il y avait des régions où la pensée reculerait par instinct devant l'abominable (comme : poser le placo devant les fenêtres, les tuiles du dessus sous celles du dessous), l'Auvergne y aurait une place de choix. Dès que j'approche de la ruine que j'y ai achetée, j'ai des palpitations cardiaques, mes oreilles bourdonnent, je n'entends plus rien, mon organisme secrète aussitôt du sang aux toilettes, j'ai un dégoût qui est incommunicable - mais qui témoigne de ce que je pense du Centre France, de sa consanguinité évidente et de sa cupidité proverbiale...
Je connais des Irlandais qui menacent de l'Enfer les Français n'allant pas à la messe le dimanche matin, mais un enfer bien tangible existe déjà ici-même.
Voilà peut-être une bonne raison pour laquelle j'aime bien me tenir en bordure du littoral, là où meurent les vagues.
A ce stade du développement de mon introduction si tardive de 2010, je dois tout de même inviter le lecteur à savourer la réflexion si agile de
Thierry qui juge mon texte : "
Oui, je ne crois pas que tu te trompes, même si ton point de vue sous-entend un plan en haut-lieu, une conspiration, l'application d'une fameuse "théorie du complot". L'apathie, provoquée, inhibée, innée... grande question. L'idée d'une grande civilisation serait qu'elle use de toute son énergie à lutter contre sa tentation au chaos, au sommeil. A qui, donc, la faute ? Tout le problème, et tu le soulignes, est ce voile tendu devant les consciences, l'os à ronger, le psychodrame que sous-tend l'illusion de démocratie. Il n'y a pas plus facile à manipuler qu'un peuple à qui l'on donne l'illusion de la puissance ou de la liberté, c'était déjà dans Machiavel. C'est un point de vue a la fois révolutionnaire - un autre psychodrame - et spirituel, à la mode aristocratique, et c'est ce qui me plaît. Il est vrai qu'en démocratie, on doit se hisser jusqu'au pouvoir, et cela rend un peu gluant. Le pouvoir tombe sur les épaules de l'élu de droit divin, comme une charge, dans les systèmes monarchiques. Cela fait réfléchir un peu, tout cela. Je te livre une introduction à Machiavel*, et un texte sur Rouault*. Je te laisse deviner l'auteur* des deux... pas facile".
(
* (Court extrait : "
« Qui veut faire l’ange fait la bête ». Cet aphorisme appliqué au gouvernement est peut-être celui qui résume le mieux Le Prince de Machiavel. Il n’est pas de Machiavel, que l’on sache, mais d’un auteur que nul n’a songé à taxer de « machiavélisme ». Un problème reste posé, certes, que Machiavel ne résout pas : celui de savoir s’il n’appartient pas au Prince – disons, aujourd’hui, à l’Etat – d’être – d’essayer d’être – un peu meilleur que les hommes qu’il gouverne afin de les améliorer s’il le peut : si en refusant toute illusion sur les hommes on ne commence pas déjà de les avilir, s’il ne faut pas les tirer vers le haut pour éviter qu’ils n’aillent vers le bas, s’il ne convient pas de leur donner un peu plus de confiance qu’ils n’en méritent afin de les amener à mériter celle qu’on leur donne. Le « réalisme » politique, en croyant viser la pleine réalité, ne vise t-il pas déjà un peu au-dessous ?") - * (Court extrait : "Il n'est pas d'autre pitié véritable que celle qui assume en elle, qui prend sur elle le mal des hommes et la faute des hommes, il n'est pas d'autre pitié que celle qui rétablit entre celui qui la donne et celui qui la reçoit une égalité mystérieuse, de telle façon que celui qui la reçoit ne s'en sente pas abaissé. Le vrai pain de pitié ne se donne pas, il se partage. Commisération dit communion. Il ne s'agit pas de laisser tomber une pièce dans la main du pauvre en évitant de la toucher par ce qu'elle n'est pas très propre, il s'agit de sauver le monde, ou d’être avec lui jusque dans sa perte et dans sa protestation dernière, s'il ne peut-être sauvé") - * (Il s'agit en fait du paternel de Thierry, un écrivain français de notoriété, né en 1909). Il me semble que ces questions - somme toute de lucidité ou de respect - ont fuit la conscience politique au profit de la lâcheté envers la pensée unique, de cette facilité offerte par la société de contrôle, dépassant allègrement le scandale fait par Nietzsche, sorte d'abrutissement généralisé de l'homme, faire comme si, pour rejouer chaque jour le même spectacle anesthésiant la conscience et les rares intelligences... Effarant, si ce n'est le signe de la perte des grandes illusions ... au profit des mesquines)
Ma réponse, au moment où ce site suspend ses réflexions : "
Oui, je dirais que c'est toute la question et la motivation de mon texte. Tocqueville avait déjà remarqué, aux Etats -Unis, que la démocratie fait baisser le niveau - non pas seulement intellectuel - mais de l'intelligence, celle-ci restant tributaire de la Culture... C'est toute la question : complot ou intérêt croissant ? Ensuite, Luc Ferry écrit que l'on fait exprès de faire baisser le niveau (plutôt les valeurs dites "traditionnelles") pour faire consommer ; alors tout au moins cela justifie de croire en cette influence des lobbies, ce qui serait aussi un complot permanent, c'est à dire concertation de nature économique devenue sociétale... L'autre théorie est beaucoup plus métaphysique avec Guénon : l'éloignement au Principe qui fait plonger dans le matérialisme quantitatif qui génère l'apathie intellectuelle (dans sa définition de l'intellect), et on en revient à la question de la perte de l'Être selon Heidegger. Il est ainsi vrai que la royauté oblige à se dépasser soi-même, quand la démocratie incite à écraser* l'autre. Il y a, me semble-t-il, dans le Monde Moderne, beaucoup plus (dire moins serait plus approprié) qu'une simple illusion ou tromperie"...
* (Cela est vrai des agents de maîtrise entre eux - jusqu'au Président voulant accrocher son Premier ministre à un "croc de boucher", Jacques Le Goff expliquant par ailleurs qu'une crise économique aurait été impensable au Moyen Âge, - quand donner de l'argent était aussi important qu'en recevoir, - l'esprit de charité l'emportant sur le désir de profit... Ainsi, comment imaginer l'intervention d'un petit Diable (n'y voir aucune moquerie) pour un chrétien du Moyen Âge, si ce n'est sussurant à l'oreille : " - travaille plus pour gagner plus - "?)

Thierry Maulnier déchire ce voile des illusions dogmatiques : "Nous ne pouvons rien contre cette évidence, que les hommes sont la matière de la politique, que la politique les utilise dans leurs vices comme dans leurs vertus – le politique n’est pas moins dans son rôle quand il fait appel au courage, au travail, au civisme, que lorsqu’il excite à la convoitise, à la haine, quand il parle à l’intelligence que quand il parle à la sottise, la sottise étant aussi une force quand les sots sont assez nombreux. Les pouvoirs qui ne prennent appui que sur les vices des hommes croulent vite, comme ceux qui ne prennent appui que sur leurs vertus : et l’immoralité elle-même quand elle cesse de tolérer la moralité dont elle a besoin, quand elle se fait système, quitte l’air respirable des communautés humaines pour un univers abstrait où toute vie est condamnée. Le bien terrestre s’appuie sur le mal, et le mal se nourrit du bien. Le Prince qui manquerait toujours à sa parole cesserait bien vite de pouvoir tirer avantage de ses manquements puisqu’il ne tromperait plus personne. La tromperie a besoin de la confiance, la fausse monnaie a besoin de bonne. Il est des moments où le pessimisme de Machiavel, concernant la nature humaine, peut nous paraître absolu : « Les hommes sont méchants. » Mais il nous dit aussi que les hommes sont plus contents pour les plaisirs qu’ils ont faits que pour les plaisirs qu’ils ont reçus. De sorte qu’il ne faut pas prendre : « Les hommes sont méchants » dans un autre sens que celui-ci : « Il y a de la méchanceté dans les hommes »". Personnellement, j'en suis arrivé à penser qu'il est bien plus facile (utile pour la croissance - et donc les profits) de manier des sots - que des cerveaux gardant leur temps disponible et qui pensent par eux-mêmes ; j'y décèle la suppression immédiate de mon RMI, celle fulgurante de mon droit de vote*, le crétinisme ambiant de la télévision, l'omniprésence de la publicité, l'aide à l'Art le plus débile qui soit... 
* (Pour des doutes quant à la vraie motivation américaine, lors de la libération de Koweit. Le préfet - qui m'a fait supprimer mes droits - n'imagine pas combien il a activement participé à m'ouvrir l'esprit ; sans son intervention, probablement que je ne serais pas parvenu de moi-même à découvrir les relations intimes entre la famille Bush et
Auschwitz et Ben Laden...)
 

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Sur la toile d'Internet il se trouve des analyses échappant à la sagacité des médias officiels, à moins qu'il ne s'agisse aussi de manipulation.
Un texte anonyme offre un raccourci détaillé par ailleurs: "
En 1932, l´industrie pharmaco-chimique IG Farben a donné 400 000 marks pour financer la campagne électorale d'Adolf HITLER. Le Tribunal de Nuremberg a déclaré : "Sans IG Farben la deuxième guerre mondiale n´aurait pas pu avoir lieu...". En 1941, IG Farben a établi la plus grande industrie chimique du monde à Auschwitz, tirant profit de la main d´ouvre du camp de concentration (.....) Tous ces anciens responsables furent cependant libérés après leur condamnation en 1952 avec l´aide de Nelson Rockefeller leur ancien partenaire commercial. Il était alors Ministre des Affaires Etrangères des USA. Une fois libérés, les dirigeants d´IG Farben infiltrèrent les plus hautes fonctions de l´économie allemande. Jusque dans les années 70 les PDG des sociétés BASF, BAYER, et HOECHST étaient des anciens membres du parti Nazi. Ils financèrent à partir de 1959 le jeune Helmut Kohl. Avec le support politique de ce dernier les trois filiales issues de l´IG Farben sont actuellement 20 fois plus grande que la maison mère initiale de 1941. L´organisation nazie de mondialisation est une réussite totale, depuis longtemps la planète fut quadrillée, organisée et gérée pour assurer une expansion mondiale de la pharmaco-chimie. La "tradition" du cartel de la IG Farben s´est poursuivie sous un nouveau nom : la VCI Association de l´Industrie Chimique. En 1955, l´industrie chimique pharmaceutique mondiale s´est regroupée sous les auspices de la Chambre de Commerce Internationale des Nations Unies et du gouvernement allemand. Leurs efforts communs furent camouflés sous le nom de code codex alimentarius. Un grand nombre de partis politiques européens dits de droite et de gauche furent financés par l´industrie néo-nazie qui recherchait la stabilité politique pour assurer son hégémonie économique, une belle revanche après la défaite de 1945. Aujourd´hui quels sont les objectifs avoués et la nature du codex alimentarius ?".
Dernièrement, il m'a été rétorqué que Nietzsche lui-même (car inspirant le nazisme avec l'idée du Surhomme - mais à condition de lire Nietzsche sans avoir de cervelle) était la cause des deux dernières guerres mondiales (mais le 11 septembre n'en est-il pas une troisième - qui excelle sur le plan médiatique et ménage les consciences ?) ; il est définitivement facile à la propagande, selon la définition donnée par Noam Chomsky, de désigner comme coupable l'arme du crime, la main qui la brandit, mais jamais la tête qui le pense !
Lorsque
Karlheinz Stockhausen dit du 11 septembre que c'était la « plus grande oeuvre d'art qu'on puisse imaginer », et avant lui David Bowie : « Les rock-stars sont fascistes aussi et Hitler était l'une des premières. Ce n'était pas un politicien mais un grand artiste moderne. Il a utilisé la politique et le théâtre pour créer cette chose qui allait gouverner et contrôler le spectacle pendant ces douze années-là : il a mis en scène un pays » (en 1976), il s'agit bien entendu de comprendre le Monde comme un Spectacle (dans le sens deborien), une mise en scène collective et dont la Démocratie n'est pas la dernière à diriger des acteurs et à hypnotiser des foules, loin s'en faut, la rockstar n'y voyant alors qu'un "libéralisme répugnant"...
Dans sa jeunesse, Bowie ne pouvait pas discerner cet aspect de dictature rusée du renard défini par Michel Onfray, ou "fascisme
du renard", désignant le capitalisme libéral.

Thierry écrivait : "L'apathie, provoquée, inhibée, innée... grande question. L'idée d'une grande civilisation serait qu'elle use de toute son énergie à lutter contre sa tentation au chaos, au sommeil". Et si ce sommeil était un moindre mal vis à vis des dictatures, une sorte de contrainte des âmes - et les corps enfermés dans ces âmes, pour inverser la formule de Platon ? La Chine n'a pas besoin d'un Spectacle pour faire main basse sur les richesses du Tibet, elle prend, et de force. Ce qui me parait affreux, tout au moins, c'est que cette apathie ne peut être provoquée que dans la mesure où ce caractère est inné, donc potentiellement réalisable. A ce sujet, Günther Schwab écrivait que l'intelligence ne cesse de baisser ; mais cette baisse, est-elle elle-même innée ou provoquée ? Et si l'on voulait faire taire une pandémie effective de la "vache folle", comment s'y prendrait-on ? Ce n'est pas une perte de temps, que de comprendre que l'information médiatique est conçue pour correspondre à un "expected signal", lui-même influençant l'écriture de cette information, comme en témoigne "La Montagne" - aux commémorations du 11 septembre, attestant de l'inutilité d'une forme réintirée de la Stasi. L'exemple de la non-pensée ou de la non-vie (chez Guy Debord) s'expose en Irlande - où transparaît un acharnement individuel pour cour-cicuiter toute réflexion personnelle : se "biturer la gueule" en permanence (les cerveaux transformés en éponge à alcool), ingurgiter les codes religieux, écouter des musiques débiles*, regarder des sports ... qui le sont tout autant. Dans cette société réduite, il est presque inutile d'avoir recours à la société disciplinaire ou à celle de contrôle, le peuple bien dressé s'abrutit de lui-même. En France, le mensonge parait être un outil très privilégié de la Gouvernance, le mensonge et les fausses promesses, - d'où l'importance structurelle de l'alternance politique - que les sots prennent pour une émanation de la volonté du peuple. L'instinct de la survie de l'espèce, comme avec les jupes portées "ras le cul" à chaque printemps - pour l'attirance profondément inconsciente d'un mâle reproducteur, dirige pour sa plus grande part l'essentiel des comportements humains, la moralité servant à encadrer les modalités fonctionnelles* de notre animalité. L'intelligence, a-t-elle encore la moindre utilité, est-ce une valeur qui se vend et s'échange, qui se quantifie ?
* (En ce qu'elles tournent en rond autour d'un axe psychique - dont elles ne s'éloignent jamais, signe d'une pensée non classique et refermée sur elle-même)
* (Un exemple fort de ces codes de conduite ne devant rien à l'entendement : le crétinisme du concours Miss France. Concernant les jupes "ras le cul", pour ne pas parler plus crûment, plus elles le sont et plus les filles vous lancent un regard indigné lorsque, photographe, vous avez le culot de croiser le leur, donnant le sentiment d'un conditionnement machinique)
Cela fait longtemps que la vie n'est plus vécue (en conscience éveillée ou réfléchie), qu'elle est en représentation d'elle-même... Et si elle n'était qu'une représentation dont nous sommes les acteurs, depuis déjà ces "codes despotiques", comme les rouages obscures d'une
intelligence morte à elle-même, à sa propre conscience ? Cela expliquerait bien certaines choses...
Jusqu'où est-il possible d'aller dans le déni ontologique des origines de l'espèce ? Ne pouvant éluder la question, - nous comblions sans cesse l'angoisse avec des codes, une morale (ainsi, la peine de mort était un crime légal), auxquels s'oppose paradoxalement la parité
* ; pour ce qui est de la Femme, je suis satisfait d'avoir fait ce bras d'honneur à la Vie - étranglant d'une poigne de fer l'instinct en moi. Car, s'il y eut peu de femmes intellectuelles, ce n'est pas tant du fait d'un machisme, que la propension féminine à remplir un rôle de "pondeuse"*.
* (Utopique de parler de parité, même justifiée en soi, quand la relation homme-femme se limite à l'acte de la procréation, - que le mépris, voir l'aversion la plus profonde, accompagne tout au long de la vie celle en société, à laquelle nous sommes forcés. Ne conviendrait-il pas mieux de favoriser une rupture sociétale bien plus radicale entre les deux sexes ? Ainsi donc, je revendique, et avec la force du vécu, la parité ; la parité suggère la réciprocité, celle - quant à moi - d'oeuvrer à la réalisation d'un livre d'art sur le portrait féminin ... en photographiant toutes les déjections canines des trottoirs. La parité - cela se respecte, cela se mérité également. Il s'agit bien entendu d'un jugement à l'emporte-pièce et qui intègre ma personnalité ; il n'est pas question de remettre en cause celle remarquable de femmes ayant voué leur vie à des causes nobles (exemple : Brigitte Bardot et son vain combat pour la cause animale), mais dont la Justice s'acharne à faire payer la liberté intellectuelle ou le langage enfin décodé. S'exprimer librement (et je fais extrêmement attention aux limites à ne pas franchir) revient encore et toujours à devoir céder de l'argent, alors que notre civilisation égalitaire revient à produire des poulets gavés aux hormones, elle est faussement égalitaire, extraordinairement injuste et inégalitaire - si on la compare à la société indienne des Kogis, les derniers hommes. C'est tout le talent publicitaire que de faire passer une chose pour le contraire de ce qu'elle est, c'est pourquoi l'intelligence y est tellement chassée et persécutée ... et que les comportements sont dictés par des codes, ici peut-être plus qu'ailleurs) 
* (Même si le touchant roman de Léon Frapié; "La Maternelle" de 1904, garde tout son sens historique humaniste, sociétal et social ; c'est peut-être la raison pour laquelle les féministes m'ont toujours parues si sympathiques, quand elles font rejoindre sur un même plan utopique les hommes et les femmes)
Ma conclusion va paraître vertigineuse, faisant des raccourcis dans l'argumentation, des coupes sombres dans une rhétorique suspendue, des sauts de page : que l'humanité s'extermine par surpopulation ... en quoi cela est-il porteur d'un sens, lorsque celui que nous donnons à ce mot est  porté vers un utilitarisme du vivant, et non une qualité d'Être ?

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Qui sommes-nous, êtres humains ? Le Monde Moderne et marchand dénie la spiritualité (hormis les religions - ou codes despotiques - mais qu'est-ce d'autre désormais ? - qu'elle n'a pu éradiquer), aussi la magie prise pour de la superstition, l'alchimie* (l'individuation jungienne), ou la radiesthésie, ne peut rien comprendre de la philosophie taoïste, se gausserait de tout témoignage paranormal qualifié aussitôt de pure manifestation délirante (il existe comme des portes temporelles), alors il ne reste que nos comportements issus du monde animal, depuis la survie de l'espèce jusqu'au développement de l'intelligence et de la compassion - il est vraie encore rare chez les bêtes. Et, en quoi utilisons-nous cette intelligence spécifique du genre humain, si ce n'est à envoyer des milliards d'animaux dans des élevages industriels, pour notre jouissance gustative, puis dans des abattoirs, ou à chasser pour nous divertir* ?
* (A propos de Michel Maier : http://herve.delboy.perso.sfr.fr/atalanta_fugiens.html)
* (Pourtant, et avec une hypocrisie dénuée de limite, le code pénal français punit de deux ans d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende les "sévices graves" infligés aux animaux ; ainsi, tuer avec un fusil, un arc ou une épée (la corrida) et abattre dans une véritable boucherie des bêtes ... ce ne sont en rien des "sévices graves", - c'est de la Culture ; une fois qu'on le sait, tout va bien. N'oublions tout de même pas l'aspect économique aussitôt remis sur le tapis de l'argumentation. Le politique veille à la bonne continuation du système ; ainsi, en 2007, le BVP (Bureau de vérification de la publicité) a enterré un spot de la SPA (avec le Crac et la Flac) contre la corrida : "ne pas choquer les plus jeunes". Mais choquer de quelle manière, puisqu'il s'agit d'un divertissement identitaire et culturel accessible aux enfants de 15 ans ? l'intelligence - pas davantage que la conscience - n'y survit. Parfois, la chasse est un palliatif à une identité qui a du mal à se faire reconnaître, comme en Corse où la battue du pauvre sanglier justifie de se grimer en permanence en résistant serbe ou croate. Infantile...)

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Ici, il n'y aura malheureusement ni de photographies d'Islande, ni de Patagonie ou de Nouvelle-Zélande. Je suis pourtant satisfait d'avoir réussi à faire quelques rares paysages.
Pleinouest35 signifie : photographies des extrémités
Ouest de la Corse, de l'Irlande et de l'Ecosse ; le chiffre 35, quant à lui, est le nombre exact de jours de liberté de déplacement (ou congé annuel) accordés à tout artiste inscrit sur les listes de l'ANPE. Ceci signifie que l'Etat se soucie du "droit d'auteur" pour les créateurs qui produisent une richesse marchande (TVA et impôt direct), mais interdit le droit à l'expression à ceux plongés dans la précarité ; c'est aussi favoriser les entreprises lucratives et restreindre les initiatives purement intellectuelles, c'est considérer l'étant seul face à l'Être, c'est convenir que l'action doit être confinée à une marchandisation de l'Homme, et c'est la grande duperie démocratique engendrant ce continuel nivellement par le bas qui met en branle la société toute entière. C'est également ce qui a amené le désastre écologique - sa raison proprement ontologique... Critiquer le capitalisme est encore une vision étroite du mal, car c'est ne pas considérer que nous faisons ce que nous sommes, mais que nous devenons également ce que nous faisons. Si la société est de plus en plus pénétrée par le virtuel, cela signifie que nous nous éloignons toujours davantage de notre Être véritable - ou que des forces interagissent en ce sens. C'est la réflexion sur l'origine de ces forces dissolvantes qui constitue l'essentiel, l'âme même de l'écrit de mon site, avec ses faiblesses et des prétentions inhérentes. Signe fort, j'explique aussi comment le fait de déposer un congé légal - pour se déplacer en toute légalité - ne suffit pas pour éviter d'être convoqué et aussitôt radié, comment la Justice entérine ces agissements. Je laisse à ceux que cela dérange l'entière "liberté" (antilogie pour une antinomie de principe) de se laisser pénétrer par les dogmes officiels et les certitudes prémâchées... Qui suis-je donc ? Question à laquelle je dirais sans hésiter : je suis une ordure en tant qu'être humain (ce qui est une banalité confondante), peut-être aussi un idiot de Français (ce qui serait un pléonasme).
Ce site est à triple usage, car l'expérience et l'âge marquent la vie d'un photographe et induisent dans l'Être des modifications profondes :
A) Le paysage depuis sa création et jusqu'à fin 2009 - c'était à proprement parler pleinouest35 ; j'y ai mis beaucoup d'énergie, je n'ai subi en retour qu'un coup de couteau (pour tenter de rester encore poli) de la part de l'Etat (ses lois scélérates) dont les scandales sanitaires témoignent de l'âme détraquée d'une pseudo-élite au pouvoir...
B) Les ordures, les poubelles jetées dans la nature, aussi les panneaux d'interdiction de stationner (comme en Ecosse), tout ce qui témoigne de la petitesse de notre espèce misérable, avec l'expérience de l'Auvergne comme apothéose de l'abjecte, de la bêtise et de la xénophobie ambiante...
C) Enfin, les excréments sur les trottoirs qui font office de portrait, quand il est presque impossible d'aborder une seule femme - sans que de celle-ci fuse une haine longtemps contenue ; A et B sont finalisés par le terme évocateur de BITOOKU. Par avance, je vous en souhaite une visite aussi agréable que possible... Je tiens à avertir que je cite beaucoup de personnes et de textes dans mon site, car, lorsqu'on prétend porter des accusations (sans contradiction), encore faut-il le justifier et le documenter.

Des délires ? Ce qui m'a toujours le plus surpris - c'est la valeur que certains posent sur des symboles nationaux, - sans être conscients qu'il s'agit d'un enfermement qui procède du désir, d'après Gilles Deleuze (dans L'Anti-Œdipe) : "En vérité, la sexualité est partout : dans la manière dont un bureaucrate caresse ses dossiers, dont un juge rend la justice, dont un homme d'affaires fait couler l'argent, dont la bourgeoisie encule le prolétariat, etc. Et il n'y a point besoin de passer par des métaphores, pas plus que la libido, de passer par des métamorphoses. Hitler faisait bander les fascistes. Les drapeaux, les nations, les armées, les banques font bander beaucoup de gens. Une machine révolutionnaire n'est rien si elle n'acquiert pas au moins autant de puissance de coupure et de flux que ces machines coercitives", puis : "Les sociétés modernes civilisées se définissent par un procès de décodage et de déterritorialisation. Mais, ce qu'elles déterritorialisent d'un côté, elles le reterritorialisent de l'autre", quand la femme est coincée dans un rôle d'attirance-répulsion du fait du comportement de séduction induit par l'instinct de l'espèce.
C'est comme si l'intelligence cédait le pas devant le conformisme comportemental, pour refuser de voir que le devoir sert à cacher le désir, ou que s'identifier à ces valeurs est une forme de délire. Un exemple est certainement à apporter avec le tabagisme : les drogues agissent sur la région du cerveau activant le sentiment de la récompense, mais les fumeurs revendiquent ce contrôle (de leur propre Être) comme l'exercice de leur liberté (ontologique). Il en est de même pour la consommation de viande : les études prouvent que celle-ci est une catastrophe pour les animaux, pour l'homme (maladie, famines), pour la Terre (déforestation, pollution), mais le désir profond de manger du cadavre courcircuite toute conscience, qui elle-même est une manifestation du désir - mais à un niveau plus élevé, si ce n'est pas encore un désir que de le penser. J'ai toujours été stupéfait par l'autoconditionnement du fumeur qui parait ne plus posséder sa capacité de jugement ; ce n'est pas anodin, car c'est sur et par le processus du désir intrinsèque (ou induit) que fonctionne la politique et les médias, je veux parler de ce que les anglo-saxons nomment "
expected signal" et qui fait que notre attention ne peut être requise que pour une information que l'on est déjà prêt à recevoir.
C'est ce qui me fait écrire que c'est la perte de l'Être qui est à l'origine du Monde matérialiste, mais aussi que l'intérêt personnel des puissances d'argent
* (qui est le désir à son degré le plus immédiat) augmente en en faisant un usage sans limite, la société de contrôle qui façonne ce signal auquel on s'attend... C'est la pensée unique - et la démocratie s'en nourrit et y prospère. Si je me moque autant, dans mon site, des valeurs communes, - c'est qu'elles procèdent bien davantage de ces délires que de la conscience. C'est ce qui fit dire à Guy Debord que la société est devenue un spectacle, une succession de représentations. Le mensonge peut alors prospérer...
* (Gilles Deleuze : "
Toutes les autres formations sociales ont fonctionné sur la base d'un codage et d'une territorialisation des flux et entre la machine capitaliste qui fait une axiomatique de flux décodés en tant que tels ou déterritorialisés, en tant que tels, et les autres formations sociales, il y a vraiment une différence de nature qui fait que le capitalisme est le négatif des autres sociétés. Or, le schizo, à sa manière, avec sa marche trébuchante à lui, il fait la même chose. En un sens, il est plus capitaliste que le capitaliste, plus prolo que le prolo : il décode, il déterritorialise les flux et là, se noue l'espèce d'identité de nature du capitalisme et du schizo", Cours Vincennes - 16/11/1971)
Un exemple : les hommes et femmes politiques
*, à condition qu'ils soient bien informés - et non sous l'emprise des lobbies, ce qui en France même est connu pour être une problématique majeure, devraient savoir que l'agriculture biologique est le seul choix possible pour la question de l'incidence des coûts et de la santé publique. Or...
* (Censés être les représentants du peuple et pour le peuple - et non occupés à vouloir s'accrocher les uns les autres à des crocs de boucher ; aussi censés fournir du travail aux jeunes et non remettre au travail les vieux ; censés ne pas supprimer des commissariats - puis faire des opérations coup de poing ... une liste exhaustive serait bien difficile à obtenir)

A quoi ça sert ? A quoi ça sert - fut le leitmotiv qui, avec l'hostilité de tous les autochtones détestant les étrangers, accompagna la réalisation de mes photographies.
D'un point de vue moderne, cela ne sert strictement à rien ; d'ailleurs, j'envisage d'utiliser la vente d'une maison pour monter une pizzeria - non pour vendre des produits biologiques, car les cons glousseraient comme des dindes - mais le standard habituel, c'est à dire de
la sous-merde. Dans un monde de croissance, ce qui compte est la quantité et non plus la qualité ; à ce propos, j'utilise des appareils photographiques âgés de 30 ans (Pentax 67) - mais qui fonctionnent probablement mieux qu'un appareil de 6 mois déjà démodé. J'ai passé ces dix dernières années à rouler (et dormir) en Honda Prélude (1986 - 400.000 km sans aucune panne, sans aucun jeu des cardans, sans aucune fuite et avec embrayage d'origine) ; les dernières voitures sont d'une conception particulièrement peu réfléchie (pour rester poli), à l'image d'une population à qui l'on dit qu'il faut un spécialiste pour changer une ampoule ! D'ailleurs, la vente des appareils photographiques non professionnels est en baisse, remplacés par le téléphone portable (faisant téléphone, exposition d'ondes nocives pour le cerveau (ce qu'il en reste) et appareil photo totalement automatique). Combien de temps nous reste-il avant qu'un petit malin décide qu'il ne nous reste plus assez de neurones pour savoir à quel moment appuyer sur le bouton ? Mon site ne sert donc à rien, pas davantage que de prêter un appareil photographique aux vaches qui regardent passer les trains pendant qu'elles broutent ; quant à l'ANPE (en Auvergne), les deux seuls postes artistiques auquel j'eusse pu postuler, concernent le strip-tease (aurais-dû me travestir ?) et une place de gardien de musée...
Alors, depuis début 2010, je photographie ce qui est à ma portée - ce qui correspond à la société actuelle et à la manière dont je suis regardé, c'est à dire : les trottoirs français dégorgeant de merde de chien, une spécialité faisant notre réputation auprès des pays étrangers. Une véritable identité nationale pour pas cher !
Mais un tel Monde obsédé par le rendement et le gain de temps ... à quoi sert-il, tant soit peu qu'il servirait à quelque chose ?
Dire que j'ai pensé raisonnable de réaliser un livre d'art sur les cascades d'Auvergne ; fichtre alors - dans quel délire de parisien étais-je rentré ? Ou alors, il fallut seulement se déplacer sporadiquement, sans jamais fréquenter - que dis-je ? prétendre fréquenter - la France profonde, tellement profonde qu'aucune lumière de l'esprit n'y parvient jamais...

Qu'en est-il de la 
liberté républicaine du 14 juillet ? Il faut être d'une bêtise incurable - pour ne pas se forcer à croire qu'elle procède philosophiquement de l'émancipation de l'Homme. Plus raisonnablement, lorsqu'en Grande-Bretagne les Lumières prenaient la figure plus civilisée de l'Enlightment (
John Locke), la caste des nobles devenait (en France particulièrement) un frein pour celle de la bourgeoisie développant commerce et industrie, le Monde moderne ayant autant besoin de producteurs que de consommateurs ; c'est la seule origine sérieuse de la fin de l'esclavagisme aux USA. Le carcan étroit des classes populaires est passé - se référant à Foucault - de l'enfermement à l'endettement* (l'homme endetté) ; le mondialisme n'est ainsi que la logique de la finalité de ce développement de passation en force du Pouvoir, et une finitude qui se retrouve avec l'ANPE  brisant les créativités au nom du rendement, du profit et du principe d'égalité. La marchandisation de l'homme est d'autant effective qu'il n'a de valeur marchande que comme corollaire* étroit et indispensable entre la valeur d'usage et celle d'échange. Pour régner - il faut vendre, pour vendre - il faut fabriquer, pour fabriquer - il faut faire consommer, l'Homme est mesuré selon le PIB, le bonheur d'après le progrès, c'est pourquoi la richesse non matérielle (comme la beauté des paysages en dehors du cadre touristique créateur d'emploi) est un frein pour une forme particulièrement fourbe d'esclavagisme, une chose ardemment combattue par le négrier ANPE. Comprenez-vous alors la raison, toute malicieuse, pour laquelle ont disparu les corps de métier, ce foisonnement de pouvoirs entre la personne du Roi et le peuple, et pourquoi le monde associatif - si précaire - a comblé un vide ? Pour ces entités qui brisent et cataloguent, au nom du chiffre* et de la statistique, je ne photographie plus, depuis début 2010, que la matière putride qui y correspond le plus intimement, la merde de trottoir. Hautement symbolique et réactionnaire. Car enfin, pourquoi ne pas se comporter en chien dès lors que l'Administration vous considère comme tel ?
* (Gilles Deleuze : "
L'homme n'est plus l'homme enfermé, mais l'homme endetté. Il est vrai que le capitalisme a gardé pour constante l'extrême misère des trois quarts de l'humanité, trop pauvres pour la dette, trop nombreux pour l'enfermement : le contrôle n'aura pas seulement à affronter les dissipations des frontières, mais les explosions de bidonvilles ou de ghettos (...) Beaucoup de jeunes gens réclament étrangement d'être “motivés”, ils redemandent des stages et de la formation permanente ; c'est à eux de découvrir ce à quoi on les fait servir, comme leurs aînés ont découvert non sans peine la finalité des disciplines. Les anneaux d'un serpent sont encore plus compliqués que les trous d'une taupinière")
* (Dans le sens de "conséquence nécessaire")
* (Gilles Deleuze encore : "
Dans les sociétés de contrôle, au contraire, l'essentiel n'est plus une signature ni un nombre, mais un chiffre : le chiffre est un mot de passe, tandis que les sociétés disciplinaires sont réglées par des mots d'ordre (aussi bien du point de vue de l'intégration que de la résistance). Le langage numérique du contrôle est fait de chiffres, qui marquent l'accès à l'information, ou le rejet. On ne se trouve plus devant le couple masse-individu. Les individus sont devenus des “dividuels”, et les masses, des échantillons, des données, des marchés ou des “banques. C'est peut-être l'argent qui explique le mieux la distinction des deux sociétés, puisque la discipline s'est toujours rapportée à des monnaies moulées qui renfermaient de l'or comme nombre étalon, tandis que le contrôle renvoie à des échanges flottants, modulations qui font intervenir comme chiffre un pourcentage de différentes monnaies échantillons. La vieille taupe monétaire est l'animal des milieux d'enfermement, mais le serpent est celui des sociétés de contrôle. Nous sommes passés d'un animal à l'autre, de la taupe au serpent, dans le régime où nous vivons, mais aussi dans notre manière de vivre et nos rapports avec autrui")
Quelque chose découlant du système semble l'attester : augmentation exponentielle de la précarité et écarts faramineux des salaires...
Aussi, radier des chômeurs lorsque les faits participent à se convaincre de la conformité des situations administratives, et envoyer le préfet procéder à une convocation - pour une demande d'aide, c'est déjà - certes dans une moindre mesure - choisir l'animalisation de l'homme qui trouvera son paroxysme avec la Shoah. C'est indigne de tout Gouvernement, quand tout laisse croire qu'il s'agit d'une instrumentalisation des statistiques, à seule fin politicienne. Pour moi la cassure est définitive. Le Pouvoir courtise ou brise selon, et les dogmes démocratiques ne gardent leur valeur officielle qu'en fonction de leur exposition sous les projecteurs médiatiques. Il suffit ! Alors, j'ai remarqué que je cite
Guy Debord à plusieurs reprises dans mon site, mais mieux vaut plusieurs fois qu'une - car c'est valable pour les sports de masse, la crise économique, la santé, aussi vraisemblablement le terrorisme (toujours des régions du globe où il y a des ressources à piller !), quand une telle quantité d'individus oblige de s'immiscer dans les têtes - pour en façonner la pensée (citoyenne ou autre) :
"Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s'annonce comme une immense accumulation de spectacles. Tout ce qui était directement vécu s'est éloigné dans une représentation (...) Le spectacle se soumet les hommes vivants dans la mesure où l'économie les a totalement soumis. Il n'est plus rien que l'économie se développant pour elle-même".
Certains ont la Culture ou une intuition nécessaires pour espérer la restauration d'une
monarchie qui serait susceptible de résister au nivellement par le bas marchand et destructeur des âmes (les grandes surfaces, des radios comme energy, skyrock) ; l'Action française - dont je fus membre actif - garde encore malheureusement sa vision maurassienne de la politique, matérialiste, même si elle fait la part belle au pays réel (régionalisme) ; il parait plus lucide de penser que la décomposition ira jusqu'à son terme, qui ne peut être que la guerre totale et exterminatrice - considérant seulement la surpopulation mondiale annoncée. Les jeunes qui aiment tant jouer aux snipers y trouveront ainsi leur profonde aspiration.

 
J'ai couru après ma vie, après le statut d'architecte, après le portrait féminin, après l'espoir fou de m'enfuir de Paris, de devenir photographe de montagne. A quoi bon, j'ai été recalé ; j'ai mis 18 ans à quitter l'enfer carcéral et nauséabond de la capitale, tout en me faisant, pour le portrait, jeter avec un mépris toujours égal à lui-même par les dizaines de milliers de femmes que j'ai pu croiser au hasard des rencontres fortuites. Il est pénible d'espérer, car, abordez une personne et celle-ci tournera des talons à chaque fois qu'elle vous verra, refusera désormais de vous servir s'il s'agit d'une vendeuse, avec comme un dégoût à fleur de peau. C'est dans ce contexte de vie, que se retrouver seul dans un paysage est la délivrance qui restaure la dignité d'être comme l'intégrité affective. Avec le recul de la vie passée, le seul contact féminin digne d'intérêt eut été que ma propre mère me tue le premier jour. Quant à la vie urbaine de tous les jours et l'élevage concentrationnaire des porcs d'élevage, on se demande lequel des deux a davantage inspiré l'autre, tellement c'est devenu quelque chose d'odieux ; notre Monde dit moderne est devenu un mélange de spectacle, de scandale et d'entreprise de conditionnement cérébral où chacun est devenu un simple numéro... Il est déroutant de constater à quel point notre société moderne copie chaque jour davantage la figure rhétorique (et cinématographique) du Village de Portmeirion, - allégorie de la société de contrôle à laquelle essaye coûte que coûte d'échapper le n°6. Ce besoin compulsif de communiquer par SMS, de faire appel à Internet, et autres clubs de rencontre, est aussi le signe de cet enfermement intérieur dans lequel une société schizophrénique (des troubles cognitifs de la réalité, pour l'alogie, l'apathie et enfin la paresse) entend soumettre les âmes (dans le sens de l'Être, être soi, ou l'ipséité
*) ; dans notre société où l'information est synthétique, il n'y a plus cette progression : induction, analogie, syllogisme hypothétique et disjonctif qui marquent les degrés du raisonnement selon l'essence, d'après Hegel (citation donnée par Alain) ; la pensée unique domine l'échange, même désignée comme réactionnaire. La faute à l'éducation scolaire probablement, en ce que sa finalité* n'est pas de faire s'épanouir les individus - mais de les mettre sur le marché du travail, aussi, probablement, à la nature humaine qui s'en satisfait. La modernité dénie l'unicité à la personne qui n'est reconnue qu'en tant que composante individuelle, et donc remplaçable par tout autre pareille - voilà ce que prétend cacher le dogme libérateur...
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« Dans l’accomplissement éternel de ce procès, la vie se jette en soi, s’écrase contre soi, s’éprouve soi-même, jouit de soi, produisant sa propre essence ». Une analyse sur l'oeuvre de Michel Henri : "La pensée moderne repose sur le renforcement de l’approche traditionnelle selon laquelle l’homme est lié à la connaissance que nous pouvons en avoir, connaissance conçue comme scientifique et non comme accès de l’homme à sa propre essence. Dans le champ ouvert par la science moderne, l’homme en tant que tel n’existe pas, négation qui équivaut à celle de Dieu - réductionnisme non voulu par la science mais inévitable et effectif. La défense de l’homme véritable, transcendantal, est la tâche de la philosophie mais la pensée moderne l’a trop oublié. Que reste-t-il de l’homme hors de la Vérité de la Vie, dans la vérité du monde, ce monde qui aujourd’hui est d’une certaine façon l’Anti-Christ et dont l’agir est réduit à la technique, faisant de l’homme un automate ?")
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