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Pleinouest35
Présente la photographie
numérique sans âme ou "numerdique"
avec

... en espérant que vous ne vous laissiez pas abuser par la médiocrité ...
(colométrie, modelé, relief, matière)


 
ATTENTION : BITOOKU est dûment protégé par un copyright
& pleinouest35 est enregistré chez Gandi

Pleinouest35 & BITOOKU sont très fiers de vous présenter des photographies toujours refusées par les revues photo.
BITOOKU est aussi le terme d'une rare élégance sur un site - qui associe définitivement Humanité et Barbarie, sans l'excuse qu'en a l'animal.
 BIT
OOKU constate une grande misère dans le fait sordide de ne point pouvoir substituer l'Homme au cochon dans les abattoirs.
N'en est-il pas pourtant déjà ainsi dans la vie de tous les jours, ou plutôt ... la conduite d'un troupeau ???
L'intelligence et la conscience font des hommes des êtres uniques. Vraiment ?

L'Homme n'est pas seulement un "loup pour l'homme"* (« Homo homini lupus est »), c'est un porc, un serpent, un rat, une matière en décomposition !
Une crise encore plus conséquente en 2012 et une troisième guerre mondiale régleraient une fois pour toutes cette bâtardise...

* Plaute (Asinaria : La comédie des ânes), Erasme (Adagiorum Collectanea), Rabelais (le Tiers livre), Montaigne (les Essais III), Agrippa d'Aubigné (Les Tragiques - Livre I), F. Bacon (De Dignitate et Novum Organum), Hobbes (De Cive : épitre dédicatoire), Arthur Schopenhauer (Le Monde comme volonté et comme représentation), Sigmund Freud....

- Page dédiée à l'ANPE marchand d'esclaves et aux négriers* incultes des Temps modernes -
* Hommes politiques qui nous trompent - marchands du Temple qui nous volent - publicistes qui nous gavent - médias qui nous assomment.
- Site trivialement nietzschéen -
 

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Fin février 2012 : A force de décrire le monde démocratique comme un espace publicitaire (et consommériste) servi par la peur (et la crise), je dépeins la figure d'une déculturation de masse ayant pour finalité l'homme-machine-endetté-esclave. Or, certains élus veulent y remédier, ils cautionnent l'ouverture des magasins le dimanche. Pour briser cette hégémonie marchande, rien de tel que la Culture. Les hommes et femmes auraient la liberté d'acheter dans le calme les livres, les disques. Il en aura fallu du temps à l'élite pour saisir l'essence des Lumières*. Certaines mauvaises langues osent cependant affirmer qu'il s'agit en réalité de forcer la consommation pour relancer la croissance (comme pour les chanceux cochons d'élevage concentrationnaire* que l'en engraisse), et d'autres, pires, que les familles endettées seront encore davantage corvéables et dépendantes des banques...
* Proudhon : « Le peuple n'a jamais fait autre chose que prier et payer : nous croyons que le moment est venu de le faire philosopher ».
* Sur Diatala.org : « Un milliard d'animaux sont tués en France par an pour combler les fosses septiques ». Serait-il civilisé de croire que le temps libre puisse être sacrifié afin de combler le déficit national, l'Homme réduit à la marchandise et à sa valeur marchande ? En sommes-nous déjà à cette extrémité de la décadence ???

Février 2012 : holisme quantique ou pénétration de toutes les influences d'ordre psychique ? Pourtant, l'apport de certains y est extraordinaire...
Sur le site
Q.I. et intelligence humaine, - il est possible de lire l'analyse : « Pour déterminer s'il y a relation négative entre la croyance religieuse et Psychometric g (le facteur d'intelligence générale), les données de l'Enquête longitudinale nationale sur les jeunes (NLSY97) ont été analysées. Le NLSY97, un échantillon national, est choisi pour représenter environ 15 millions d'adolescents américains dans la tranche d'âge des 12-17 ans en 1997. Les sujets (N = 6825) ont été interrogés sur leur inclination religieuse et également testés par l'Armed Services Vocational Aptitude Battery (CAT-ASVAB97) (...) Les athés ont obtenu 6 points de Q.I de plus que l'ensemble des sujets du groupe professant à l'une ou l'autre d'un grand nombre de religions différentes. La différence d'intelligence entre athées et croyants fut importante, même sans l'aide de données pondérées (t (1, 6.893 ) = 2,87, p = .004) ».
Il est significatif que ce test ait été réalisé aux USA, car ce pays représente la modernité dans l'avance qu'elle détient sur les autres peuples,
- la Tradition dérivée de la métaphysique (Toïse en Chine) y étant absente (seulement détenue par des Amérindiens). Sachant que les asiatiques (Hong Kong) sont l'ethnie ayant le plus fort QI au monde, il convient de ne pas systématiquement incriminer la croyance en tant que telle, mais un phénomène religieux privé d'ésotérisme et d'enseignement métaphysique et philosophique (pour être compris par tout un chacun). Ce phénomène religieux moderne prospère avec une pensée simpliste, le sentimentalisme, le moralisme, le manichéisme. De façon - il faut en convenir - paradoxale, il parait compréhensible que l'athéisme finisse donc par devenir un signe d'intelligence. Prenons cet exemple, puisque ses arcanes sont censées s'être activées, - celui des textes sacrés annonçant la venue des faux prophètes - puis de la Révélation finale (ou Apocalypse), qui doit survenir après la grande parodie dont le New Age (Ere du Verseau de Paul Le Cour et de Rudolf Steiner*) diffuse ce fatras de philosophies de pacotille, de gourous timbrés* et de spiritualités destinées à la Masse, surtout à ceux et celles qui n'ont ni Culture, ni capacité de réflexion pour juger de manière saine. Il ne faut pas être surpris du fait que l'Intelligence lorgne du coté des sceptiques, des matérialistes, lorsque les avancées en physique quantique (aussi des recherches en énergie du vide ou « point zéro ») sont malheureusement polluées par les doctrines iconoclastes sur les reptiliens - qui seraient venus créer l'espèce humaine sur Terre, afin de fabriquer la race d'esclave leur permettant d'extraire l'or. Ce degré intellectuel (et psychique) se calque sur celui qui fait dire, à la mauvaise série de science-fiction Nick Cutter, que les mythologies proviennent d'un passage inopportun de dinosaures au travers de portes temporelles ! La baisse formidable d'intelligence intuitive, - sa récupération par ceux qui oeuvrent pour la contre-initiation, notre civilisation le doit à la haine du secret* ou illusion de l'égalité en toute chose. René Guénon mit en garde contre ce phénomène qu'il qualifia de « spiritualité à rebours », elle-même bien plus dangereuse que le pur matérialisme. Une période de grande confusion se profile, il est vain de diffuser des vérités avec des délires, les premières étant encore plus redoutables que les seconds - auxquels elles sont associées, auprès de personnes non qualifiées. A cette confusion extrême de l'ontologique de l'Être, se prépare une crise qui fera paraître celle de 2011 comme un "pipi de chat". LONDRES (Reuters) : « Seul un changement radical du modèle de développement et une refonte de l'économie mondiale permettront d'éviter que trois milliards d'êtres humains ne basculent dans la pauvreté, juge un rapport du Conseil mondial du développement durable (…) Selon le rapport, en 2030 la planète devra augmenter la production alimentaire d'au moins 50%, la production énergétique de 45% et les besoins en eau grimperont de 30%, alors que le changement climatique transforme les écosystèmes ». Il n'y aura aucun changement volontaire, seulement le passage d'une apparence démocratique à la dictature de l'opinion (société de contrôle renforcée), ou au début de la troisième guerre mondiale (Chine en 2011 : armée de 1.25 millions de soldats - 91.5 milliards de dollar de dépenses militaires), car les individus continueront à vouloir manger les animaux dont l'élevage industriel (et nazi) est la première cause de déforestation* dans le Monde. Comme il est inutile d'expliquer au fumeur qu'un Kg de boeuf a utilisé 15.000 litres d'eau (car il s'en ficherait même si sa cervelle desséchée par la fumée toxique gardait une capacité de penser qu'il n'a jamais eue), toute démocratie du nivellement par le bas n'a aucune aptitude à éveiller la conscience, si ce n'est la pulsion de peur et celle de la jalousie. Il convient de laisser le peuple dériver vers le chaos qu'il porte en lui, et de ne pas faire un scandale de la fin de ce qui n'est plus vraiment une civilisation. Cela fait longtemps que la pensée s'est démise, sans que l'on puisse parler d'une démission volontaire, et que chaque chose étant ramenée à sa valeur marchande, les infantiles jeux de ballon canalisent des ultimes frustrations populaires*...

* Comme ceux qui veulent coûte que coûte vous guérir de votre ego, mais qui, dans leur affirmation du Soi, font preuve d'un ego particulièrement enflé !
* Ere faisant passer l'Humanité d'un processus d'individuation (Ere des Poissons) à celui de la perception suprasensible et objective, en 3573, sous domination slave !
* Ibn 'Arabi soutint - à cause de l'effervescence publique (« Mon esprit s'est emmêlé avec Son Esprit …comme le vin avec l'eau pure (…) Quelle terre est vide de Toi pour qu'on s'élance à Te chercher au ciel ? Tu les vois qui Te regardent au grand jour mais aveugles ils ne Te voient pas ») - la peine de mort pour le poète, question de politique sociétale. Elias (Place du soufisme dans l'islam) : « L'union avec Dieu réalisée grâce à l'amour était le sujet de ses prédications en public à Bagdad. Les canonistes en conçurent beaucoup de colère et l'accusèrent de panthéisme. Les soufis ne le soutinrent pas sous prétexte qu'il aurait divulgué des secrets qui ne devaient être communiqués qu'aux initiés. Hallâj avait commis la faute de rompre publiquement "la discipline de l'arcane". Les politiciens et les juristes réclamèrent une fatwa pour l'envoyer au gibet. Il fut mis à mort par un jour de printemps en l'an 922 ».
* Citons
Alain Karsenty (qui est expert auprès de la Banque mondiale) : « L’élevage extensif et le soja exporté comme aliment du bétail sont la première cause de la déforestation », aussi NE PRENONS PAS LES PANSES DE BŒUF POUR DES LANTERNES : « Les professionnels de la viande bovine veulent nous persuader que « le bœuf est utile à la préservation de notre environnement » (…) Les fables de l’Interbev ne peuvent masquer durablement la réalité : l’élevage pompe nos sous (3,5 milliards d’euros de subventions européennes pour l’industrie animale de l’Europe en 2007), pompe notre énergie (l’ensemble du cheptel français consomme la production de 5 centrales nucléaires), pompe notre santé (en nous faisant consommer en moyenne 1250 g par semaine de viande rouge, soit 4 fois plus que la limite fixée par le Fonds mondial de recherche contre le cancer) et, en retour, nous gratifie de ses pollutions multiples », et Greenpeace : «  l'élevage bovin est responsable à 80% de la destruction de la forêt amazonienne (…) Au cours des dernières années, un hectare de forêt primaire amazonienne a été détruit toutes les 18 secondes en moyenne par les éleveurs de bétail ». Avez-vous entendu un leader politique inviter le peuple (s'il veut sauver sa peau) à manger moins de viande ? Qu'attendent ces drôles pour faire suspendre l'usage du téléphone portable, des pesticides, des graisses hydrogénées, des fours à micro-ondes, de l'aluminium dans l'eau potable ? Henry Moreigne : « L’aluminium est reconnu comme un neurotoxique. C’est en raison de cette spécificité que progressivement casseroles et récipients en cette matière ont été retirés de la vente (...) On se rend compte en effet que le sulfate d’alumine (alun) est utilisé pour purifier l’eau du robinet. Le problème c’est que de l’eau, on en consomme beaucoup et que les particules d’aluminium présentes qui s’y trouvent, malgré des niveaux faibles, sont rendues, par leur forme hydrosoluble, particulièrement bien assimilables par notre organisme », et Alain SCOHY : « Il fait des dégâts neurologiques (trous dans le tissu nerveux noble) identiques à ce que l'on observe dans les encéphalites spongiformes abiotrophiques = maladie de la Vache Folle, maladie de Kreutfeld Jacob etc.. Il se retrouve également à des concentrations massives dans le cerveau des malades touchés par la démence de Alzheimer, la maladie de Parkinson », « La cuisson au micro-ondes entraîne une modification profonde de la disposition géographique dans l’espace de certains radicaux protéiques (passage de l’état lévogyre à l’état dextrogyre, conversion de la forme trans- à la forme cis-), qui pourrait bien se révéler avec le temps hautement cancérigène ou toxique pour le système nerveux central, le foie ou le rein. Il y a également production de radicaux libres (comme lors de l’irradiation des aliments par rayons Gamma), qui sont reconnus cancérigènes (…) Cette modification spatiale des protéines est la définition même des fameux prions ! ». ELLISLLK - en hausse le ton : « Cherchant toujours de l'information sur les sectes et ce qui s'en rapproche, et fréquentant les magasins bio pour bouffer, je tombe parfois sur les délires pseudo scientifiques des newageux. (…) Scohy est donc un menteur, un paranoïaque et un imposteur. Il n'est qu'un exemple parmi les milliers de gourous autoproclamés du new age. Ces gens dangeureux pullulent et il faut bien faire attention quand on tombe sur la prose newageuse. Le new age est réactionnaire et obscurantiste ». Cela est vrai aussi. Testez-le : http://www.execonn.com/sf/.
* Pensant que le supporteur rentre moins en transe avec la victoire de SON équipe, que par la défaite de celle adverse, il parait opportun de citer Sénèque traitant de la colère, texte rédigé pour son frère Novatus, lors de son exil en Corse (41 - 49) : « Dis donc pourquoi le peuple s'irrite contre les gladiateurs si injustement, que c'est pour lui une offense s'ils ne meurent pas de bonne grâce, qu'il se croit méprisé, et, par son air, ses gestes, ses violences, de spectateur devient ennemi. Ce sentiment, quel qu'il soit, n'est certes pas la colère, mais il y ressemble », - texte peut-être inspiré par son exil forcé : « Se venger est la première loi des Corses, la seconde, vivre de rapines, la troisième, mentir, la quatrième, nier les dieux ».

Voilà donc à quoi se résume un temps de vie personnel dans l'Occident moderne : 1) travail répétitif et générateur de stress ; 2) loisirs dénués du moindre sens pour ne plus penser au vertige existentiel ni à la mort ; 3) nicotine et dopamine pour un sentiment fugace de récompense ; 4) stade de football pour cristalliser la colère ; 5) élection présidentielle tous les cinq ans pour offrir ce fugace sentiment d'appartenance à un peuple légitime, et un régime plus proche de la description faite par Platon (la soumission aux lois empêche le pouvoir du plus grand nombre de dégénérer en anarchie) - que de celle par Aristote : « égal accès de tous les hommes libres issus d’une même cité aux fonctions politiques », « chacun étant à son tour gouvernant et gouverné ». (La Politique, III). La visée du Bien commun, et l'intelligence, ... se seraient-elles pas sûres, acquises par le dogme ??? Début 2012, il s'avère vite inéluctable que le Monde issu des Lumières est dominé par l'Argent, que les inégalités croissent de manière exponentielle (tout comme les maladies provoquées par la pollution chimique), selon des critères et des vecteurs strictement ontiques (un tout économique*), avec le retour en force d'un obscurantisme religieux. Face à ces Pouvoirs (Puissance - désespérance), il ne sera plus temps de définir des modalités aléthiques & déontiques, ni mêmes celles implicatives (qui appelleraient alors la démocratie participative), mais les modalités intersubjectives (du comportement citoyen et des incitations - par des taxes et des amendes) - qui seront autant une objectivation d'un Monde* entièrement dépourvu d'Être. Cette absence d'Être qui est la conséquence de la "pensée pensée" (selon Gabriel Marcel), ainsi que l'émotionnel procédant d'une douleur concrète (la peur du lendemain), - font qu'une gouvernance de la France fricotte avec le lobbying (le nucléaire*) et fait un large usage de la démagogie (faire payer les riches*), sans réelle considération pour les conséquences.
* Citons ici François Marchal (Sur les chemins de la lévitation - Livre 2) : « Sans qu'on ne s'en rende vraiment compte, l'audimat, les règles financières du marché - ce que certains appellent l'économisme - laminent inexorablement notre socle culturel, avec pour conséquence, la prévalence de l'émotion, de la futilité et d'un épicurisme narcissique étroit ».
* Exemple, cette croyance en un printemps arabe qui serait un élan à la fois démocratique et populaire. Mahdi Darius Nazemroaya (Center for Research on Globalization) : « Le projet du "Nouveau Moyen-Orient" était présenté publiquement par Washington et Tel Aviv avec l'espoir que le Liban serait le point de tension, pour la réorganisation entière du Moyen-Orient, permettant le déchaînement les forces du "chaos constructeur ". Ce "chaos créateur" - qui crée l'état de violence et de guerre dans toute la région - sera pour sa part utilisé de sorte que les USA, la Grande-Bretagne et Israël, puissent redessiner la carte du Moyen-Orient en fonction de leurs besoins et objectifs géostratégiques (…) Refondre et démembrer le Moyen-Orient, depuis les rivages méditerranéens orientaux du Liban et de la Syrie jusqu'à l'Anatolie (Asie Mineur), l'Arabie, le Golfe Persique, et le plateau iranien, répond aux larges objectifs économiques, stratégiques et militaires, qui font partie d'un ordre du jour anglo-israélo-étatsunien de longue date dans la région ».
* L'Observatoire du nucléaire : « La Cour des comptes a rendu publique aujourd'hui une grande étude sur le coût réel de l'électricité nucléaire. Bien que marquée par une grande incertitude concernant le coût - probablement incommensurable - du démantèlement des installations nucléaires et de la gestion des déchets radioactifs, il apparaît d'ores et déjà que : le prix de l'électricité nucléaire actuellement produite est pratiquement de 50 euros/Mwh au lieu de 32 ou 33 euros/Mwh comme prétendu de longue date par les promoteurs de l'atome ».
* David Cameron : « Et, dans un sain esprit de compétition avec la France, si la France instaure une taxe sur les transactions financières, notre porte sera ouverte et nous pourrons accueillir au Royaume-Uni beaucoup plus de banques et d'entreprises françaises, et notre économie se développera (…) Au moment où nous nous battons pour l'emploi et la croissance, faire quelque chose qui coûterait un si grand nombre d'emplois me paraît extraordinaire ».

Le profit est-il plus important que la personne humaine ? Le 1er février 2012, un jour de grand froid, les trottoirs de Riom et d'Issoire sont recouverts d'une mince couche de glace et les personnes croisées se plaignent de la difficulté à marcher. Que pensez-vous que fasse une police municipale ??? Elle poursuit sa déambulation décontractée le long des voitures en stationnement, qui est de contrôler que tout un chacun s'est mis en conformité avec l'horodateur ! Je glisse moi-même et me fait particulièrement mal en heurtant le sol avec ma tête, mais l'important n'est-il pas de pressurer l'individu - comme on le fait avec le légume ? Cela me rappelle ma propre mère mise à l'amende parce que, au Vésinet, le guidon de son vélo à l'arrêt (car ce détail a du sens) avait tourné sur lui-même de 180° (extrapolant le sens interdit dans la cervelle du coquin), mais encore, enfermée dans une cabine téléphonique (dont la porte coincée résistait à toute velléité d'ouverture) avec la police municipale qui refusa de lui apporter son aide, ... en l'absence du chef. Dans une même veine, mon caniche eut une amende (fichtre, avec son propre nom de chien !), à Saint-Cast, pour avoir trop tiré sur la laisse et ... posé deux pattes sur un terrain en construction ! Cette lourdeur de la pensée est l'inertie qui permettra à l'agriculture biologique* d'être moins subventionnée - de la faire assimiler à une croyance par les ignorants lobotomisés par la télévision, elle se retrouve en chaque lieu public (les magasins et les bars) - où se joue une soupe musicale insipide et dénuée de la +moindre verticalité ou intelligence, divertissement niais mutuellement consenti pour tuer le temps (faire taire la dimension de l'Être qui agonise). Dans le sens musical* d'après Arthur Schopenhauer, voici des oeuvres que j'aime particulièrement, il s'agit de « A Colour Symphony » d'Arthur Bliss, et « Brigg Fair » ainsi que « In a Summer Garden » de Frederick Delius. Certes oui - car n'en déplaise donc aux hommes et femmes politiques et à leur vision exclusivement marchande de la Vieil se manifeste une valeur intérieure qui ne devra jamais rien à la définition stricte du PIB (qui finit par corrompre et dénaturer à la fois la culture et la Culture). Faire manger de la merde rejoint et corrobore le fait d'en écouter. A ce propos, dans ce Monde où le regard se tourne vers la rentabilité, - je rentre moi-même dans cette même logique en achetant mes disques en Grande-Bretagne : 50% moins chers que les prix délirants pratiqués par la FNAC ! Gnaque !!!
* Autour du Bio : « Comment sont répartis les 8 milliards d’euros que touche la France de l’Union Européenne ? Les plus gros bénéficiaires de la PAC affichaient des chiffres faramineux en 2006 : 180.000 euros pour un producteur de maïs dans le sud-ouest, 358.000 euros de subventions pour un engraisseur de bovins en Bretagne (…) Aujourd’hui, ceux qui arrivent en haut du classement ne sont pas des agriculteurs ! Il s’agit d’entreprises des secteurs laitier, notamment Lactalis, volailler ou porcin, qui touchent différentes aides, dont des soutiens à l’exportation, pouvant s’élever à plusieurs millions d’euros » (en 2009). Laura Thouny : « 38% des produits issus de l'agriculture biologique consommés en France proviennent... de l'étranger (…) Ce retard s'explique par "une situation de quasi-abandon par les pouvoirs public entre 2002 et 2007", dénonce Hugues Toussaint (...) Pour l'association Bioconsom'acteur, dont il est le fondateur, ces cinq années de stagnation ont engendré une véritable régression de la France par rapport à ses voisins européens. Les surfaces cultivées en bio sont ainsi "passées de 177 559 hectares en 2002 à seulement 47 473 en 2008, soit une baisse de 73%", dénote l'association » (en 2010)Action Nature et Terroir : « Passé presque inaperçu, les fêtes de fin d’année auront été une occasion rêvée pour le Gouvernement de faire passer un amendement prévoyant une réduction de 50% du crédit d’impôt aux agriculteurs convertis au bio (...) Il faut savoir que ce crédit d’impôt constitue pourtant l’unique dispositif d'aide pour les petites exploitations biologiques. Une décision en parfaite contradiction avec les engagements d'une Grenelle de l'Environnement : La loi Grenelle prévoit dans son article 31 de “favoriser la production et la structuration de cette filière pour que la surface agricole utile en agriculture biologique atteigne 6% en 2012 et 20% en 2020”. Avec un peu plus de 2% des surfaces agricoles en bio en 2010 selon les derniers chiffres, la France reste la lanterne rouge de l’agriculture bio européenne » (en 2011). Est-il donc judicieux (pour la Vie) et opportun (pour la balance extérieure de la France) de faire baisser les aides au Bio ? La raison en est bien plus retors...
* Pétition « Non au Centre National de la Musique » (par Jean-Jacques Birgé en janvier 2012) : « La musique n'est pas une marchandise ! Appel des 333 - Non au Centre National de la Musique! (…) Force est de rappeler qu’en aucun cas, les artistes, dans leur diversité, n’ont été consultés ; ce qui augure mal de la défense de la diversité culturelle dont se prévaut le rapport (…) Sans même s’attarder sur les financements encore hypothétiques de ce centre, nous constatons que l’orientation en est erronée. Le rapport stipule que les principaux bénéficiaires seront les « investisseurs ». La grossièreté du propos est telle, que la musique est définie, disques et spectacles vivants confondus, comme étant une « filière » économique. On pourrait ajouter au même titre d'ailleurs que la filière du soja transgénique ou du poulet élevé en batterie (…) Les dégâts sociaux et crises dramatiques provoqués par le « Tout Rentabilité Financière » dans le monde entier aujourd’hui sont suffisamment évidents pour considérer scandaleuse cette extension de la main mise du marché sur la musique grâce au concours du ministère de la culture. Rappelons que la musique n’est pas une marchandise mais un art. Rappelons que la musique n’est pas la propriété privée de Universal ou Sony, de Fimalac, Lagardère active ou Live Nation. La musique est un bien public. Rappelons que les artistes et le public ne sont pas au service des producteurs mais l’inverse ». « Nous constatons que l’orientation en est erronée ». Elle ne l'est pas, erronée, elle est en tout point conforme, - puisque pour nos élus l'Être ne signifie RIEN ni ne se qualifie autrement que comme marchandise.
 

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Supprimons le Ministère de la Culture, rendons leur liberté aux artistes ! Le Ministère de la Culture est censé aider la création, non l'aliéner, supprimons les subsides accordés aux fonctionnaires de la marchandisation de la création, de sa soumission à l'esclavagiste Pôle emploi ! La vision culturelle actuelle est instrumentalisée par la politique de la multiplicité qui se positionne aux antipodes de celle élitiste d'André Malraux, même si ce dernier oeuvrait à la démocratiser, la rendre accessible au plus grand nombre. La chose étant vite avérée utopique et sans finalité économique, le pragmatisme marchand, doublé du dogmatisme*, - fait désormais de la Culture le contraire de ce qu'elle est selon la juste définition du mot, c'est à dire : intelligence, pensée et raffinement. Culturel et populaire sont par nature non pas opposés - car l'instruction est toujours possible - mais radicalement antinomiques, - la Culture ne pouvant être définie qu'en tant que degré non accessible au vulgaire, ou plutôt : ce qui l'en différencie. La Culture est ainsi par principe non démocratisable, sauf à vouloir la définir d'après ce qui lui est le plus étranger : goût populaire, ignorance, superficialité. S'ensuivent la marchandisation de l'Art et : a) vaste entreprise de destruction des véritables élites, b) nivellement par le bas dont l'objet est cet abrutissement général propice à rendre amorphe la Masse : pensée unique. Sachant que la photographie n'est toujours pas inscrite dans la liste des métiers d'art, j'ai écrit au Ministère, pour savoir si pour être considéré comme un "artiste", il fallait déféquer dans un saut, venir déposer ce dernier sur le bureau du Ministre. Aucune réponse ... ma demande dut être considérée comme un simple truisme rapportant la stupidité de son auteur...
* Impressionnant d'incompétence : « L’art sous toutes ses formes, luxe de quelques-uns, cela choque péniblement notre sentiment démocratique ; mais quand il s’agit de théâtre né de la foule et fait pour la foule, l’illogisme apparaît plus flagrant. Le spectacle pour une élite restreinte est déjà un non-sens ; mais si c’est la fortune qui détermine arbitrairement cette sélection, le non-sens devient parfaitement odieux » (Pierre Rameil). Et Claude Guéant : « Toutes les civilisations ne se valent pas ». Tout comme la Culture est instrumentalisée, la pensée l'est également, et à chaque instant au moment des élections présidentielles. Cependant, pour juger de la valeur de notre civilisation, la comparer, - encore faudrait-il que l'on puisse la considérer comme telle. Or, elle n'est que la monstruosité du Monde moderne qui broie sans cesse les âmes, les tenaille dans la matérialité des apparences. La régime nazi consista en une propagation de la haine raciale - destinée à justifier la guerre de conquête - en laquelle lui-même ne croyait pas forcément (alors, le 28 mars 1933, Fritz Lang, un juif en qui Hitler voit "L'homme qui créera le cinéma national-socialiste", décline l'offre du Docteur Goebbels (ministre de la propagande) ; et autre exemple, bien entendu non enseigné dans les écoles : selon Bryan Mark Rigg, professeur d'histoire à l'Université militaire des États-Unis, ce furent 150.000 juifs qui furent enrôlés dans l'armée, dont des feld-maréchaux, des amiraux et des généraux. Une autre guerre de conquête fut celle en Irak, non pour le territoire (le sens particulier du Heimat), - mais pour le pétrole et la géopolitique face à la Chine et à la Russie. L'embargo imposé à l'Irak, par la Démocratie, fut responsable de la mort de 1.6 millions d'individus, dont 700.000 enfants. Malgré la douleur que représente la Shoah dans l'inconscient collectif, l'usage de la propagande, désormais les droits de l'homme, l'égalité, rejoint tout à fait le mot de Goebbels : « M. Lang, c'est nous qui décidons qui est aryen », car, ce sont les pays riches qui décrètent (avantage stratégique & économique), quel régime désigné comme terroriste il convient de renverser. Les services secrets seraient à l'origine de l'Islam fondamentaliste (et en Afghanistan, c'était contre les Russes). Et citons Claude Covassi (fondateur de Mecanopolis) : « Le danger qui guette les démocraties occidentales n’est pas le terrorisme islamiste. Si les services secrets ont besoin d’accroître leur capacité de contrôle c’est parce que nos systèmes économiques connaîtront d’ici quelques années un effondrement total. Les populations de nos pays se soulèveront quand elles auront compris que les promesses du projet néolibéral n’étaient motivées que par une volonté de domination. C’est pour prévenir les futurs soulèvements de la faillite inéluctable de nos sociétés dites “développées” que les services secrets ont besoin d’obtenir de plus larges pouvoir. La lutte contre le terrorisme n’est qu’un leurre (…) Les Brigades Rouges en Italie étaient manipulées par les services secrets italiens et la CIA (…) La tâche première des services secrets est de gérer la perception que les gens ont de la société, en maniant les émotions comme la peur, le besoin de sécurité, etc.. En imposant leur représentation du monde ils entretiennent les populations dans une psychose qui permet toutes les manipulations ». Gilles Munier : « L’Irak est un champ de bataille entre services secrets. Une bonne quinzaine y crée un climat de terreur à coups de black opset psy ops, sans considération pour le nombre de victimes civiles ». Ainsi, quelque chose peut être à la fois ce qu'elle semble être et son contraire, peut avoir une origine cachée ou être l'objet d'une instrumentalisation. Rien n'est vraiment fortuit en ce monde et les apparences servent souvent à tromper les consciences. De semblable manière que les gaz mortels des guerre de tranchée (comme ces 5730 fûts contenant 150 tonnes de dichlore Cl2 utilisés à Ypres en avril 1915) devinrent ensuite des pesticides agricoles (comme le zyklon B inventé en 1920 par Fritz Haber - ayant reçu en 1918 le prix Nobel pour la synthèse de l'ammoniac ), des substances chimiques synthétisées pour l’agriculture furent détournées, comme les défoliants utilisés au Vietnam. Ce que je veux signifier et plus particulièrement en ces vingt-cinq lignes, c'est que l'absence de la pensée pensante (haine dogmatique de l'élitisme intellectuel) favorise la forme de propagande, de tromperie de masse qui permit le stalinisme tout comme le nazisme - qui sont une âme damnée de l'esprit des Lumières, des lumières qui ne finissent pas d'assombrir et de dominer !
Réduisons les prérogatives du Ministère de la Culture ! Sauvons la, le peu qu'il en reste dans la tête vidée de la jeunesse...

L'Histoire est en danger
. Juillet 1920, Adolf Hitler au Major Konstantin Hierl : « Autant je ne peux faire reproche à un bacille de tuberculose, à cause d’un action qui, pour les hommes signifie la destruction, mais pour lui la vie, autant suis-je cependant obligé et justifié, en vue de mon existence personnelle, de mener le combat contre la tuberculose par l’extermination de ses agents. Le Juif devient et devint au travers des milliers d’années en son action une tuberculose de race des peuples. Le combattre signifie l’éliminer », 30 janvier 1939, Hitler au Reichstag : « Aujourd’hui, je serai encore un prophète : si la finance juive internationale en Europe et hors d’Europe devait parvenir encore une fois à précipiter les peuples dans une guerre mondiale, alors le résultat ne serait pas la Bolchevisation du monde, donc la victoire de la juiverie, au contraire, ce serait l’anéantissement de la race juive en Europe ». Himmler, le 25 janvier 1942 : « Le Juif doit partir d'Europe (…) Je dis seulement qu’il doit dégager. S’il crève en route, je n’y peux rien. Je vois seulement une chose : s’ils ne partent pas volontairement, l’extermination sera totale », alors que l'émigration était interdite aux juifs dès octobre 1941 ! Hitler était fou, 26 mai 1944 - discours à l’Obersalzberg : « Si nos adversaires sortaient victorieux de ce combat, le peuple allemand serait éradiqué. Le bolchevisme massacrerait des millions, des millions et des millions de nos intellectuels. Qui échapperait à une balle dans la nuque serait déporté. Les enfants des classes supérieures seraient enlevés et éliminés. Toute cette bestialité a été organisée par les Juif », ce qui n'empêcha nullement Frans de Hoon (Periodiek Contact) d'écrire : « Comme il n'est encore jamais arrivé qu'un vainqueur avoue publiquement sa culpabilité au déclenchement d'une guerre, nous devons bien consulter l'Histoire pour découvrir la cause réelle du conflit. Nous constatons d'abord que dans le "Daily Express" du 24 mars 1933 le Congrès juif mondial a déclaré la guerre économique à l'Allemagne. Ensuite le 7 août 1933 Samuel Untermayer, président de la "World Jewish Economic Federation" déclarait dans le "New-York Times": « La guerre que nous avons décidé de mener contre l'Allemagne est pour nous une guerre sainte » (...) Par la suite les milieux financiers de Wall Street agissaient de telle sorte que le rapport entre le dollar et le Reichmark était dévalué de 57% au préjudice de cette dernière monnaie. Il devint désormais impossible à l'Allemagne d'acheter des matières premières, des denrées alimentaires et d'autres marchandises sur le marché international dominé par le dollar. Adolf Hitler réagit immédiatement et résolument : il détacha le Reichmark de l'étalon-or et introduisit la "Valeur-Travail" ». Et le Général Fuller : « Le socialisme n'est que l'écume du chaudron démocratique. Le socialisme est opposé au progrès, il tend à niveler le plus élevé à l'aune du plus bas (…) Le système de financement régnant ne repose plus sur la capacité de production, et que l'argent en tant que moyen de nouvelle répartition est devenu une marchandise que l'on peut, comme toute autre marchandise, acheter et vendre. Ou, autrement dit : la maladie qui causera la ruine du monde s'appelle l'usure. La France et l'Angleterre sont alliées l'une à l'autre parce que toutes les deux sont construites sur la puissance de l'argent et se trouvent sous la domination du système bancaire international. L'Allemagne s'est libérée de cette puissance internationale et devient ainsi l'objet de suspicion. Elle opère déjà avec le concept "valeur-travail" et c'est ce que l'on voudra éviter à tout prix. Déjà l'on s'active fébrilement à l'anéantissement de ce pays. Les financiers n'ont rien à y perdre, mais tout à y gagner ». Chamberlain le 10 septembre 1939 : « C'est l'Amérique et le monde israélite international qui nous ont précipités dans la guerre ». Je ne fais que citer des textes sans revendiquer la plus petite opinion, - puisque, en France, l'opinion est légalement celle de l'Etat. Je me garderai de faire part de la moindre opinion et je m'incline devant cette sainte parole : Colloque négationnisme : « L’essentiel pour la justice est de fournir des lieux de débat et des arbitrages argumentés afin de placer des limites au mensonge et à la mauvaise foi. Son rôle est d’opposer au défi délirant des négateurs une sanction qui le ramène à ce qu’il est : une transgression (…) Comme l’écrivait Monsieur Régis de Gouttes dans un excellent article de doctrine repris dans la Gazette du Palais du 23 septembre 2001, « il existe deux manières de sanctionner l’abus de la liberté d’expression ». Par la solution de l’équilibre du conflit entre liberté d’expression et répression, ce qui est le cas de la plupart des infractions dites de presse (diffamation, injure) : l’expression est admise mais l’abus est réprimé. Par une solution plus radicale qui consiste à neutraliser le conflit, en considérant que la diffusion de certaines idées sort du domaine de la liberté d’opinion: il y a alors une sorte de déchéance au droit d’expression lorsque cette expression n’est absolument plus compatible avec l’État de droit » (...) Comme l’ont fortement montré Me Charriere-Bournazel et Me Zaoui, la pseudo-contestation historique que prétendent soutenir les négationnistes n’a d’autre ressort que la haine des Juifs. La négation des chambres à gaz, c’est la poursuite de la propagande antisémite par d’autres moyen ». Si fort heureusement je n'ai pas la moindre opinion (si par malheur j'osais - en France - en avoir une, cela pourrait être considéré comme un crime - sauf à bêler à l'unisson avec le troupeau), - je sais tout de même déceler une propagande et sa police de la pensée. Aux multiples crétins qui penseront que je suis antisémite ... je convie seulement à considérer que je vénère Jung comme un père spirituel. Le danger vient bien des idiots qui veulent fabriquer l'Histoire, qui pensent ainsi contribuer à diriger une Masse humaine. Ils se trompent lourdement, car le populisme prospère sur l'ignorance et la bêtise et la crise. Le phénomène nazi peut donc se reproduire ; il est bien analysé par Lawrence Birken : « HITLER as PHILOSOPHE - Remnants of the Enlightenment in National Socialism ». Une loi Gayssot ne fait donc qu'enfler les théories du complot, stigmatiser la haine entre Juifs et Arabes, pousser à savoir ce que la honte ou l'intérêt voudraient faire taire... Il faut savoir que cette rhétorique est appliquée à l'encontre de ceux qui doutent du 11 septembre (non des faits eux-mêmes mais tels qu'ils sont explicités officiellement) : - ce sont ainsi ces mêmes individus suspects (des racistes et des terroristes) qui remettent déjà en cause les chambres à gaz. Alors, la chambre à gaz conditionne la religion* des Médias qui sert à désigner tout ennemi !
* Une vidéo honnête (en apparence) et sulfureuse (au combien fasciste et haineuse !!!), Alain Soral : http://www.youtube.com !
Ce n'est pas seulement l'
Histoire qui est en danger, mais l'Intelligence et la Vérité... Mais qui s'en soucie ??? C'est donc une chance extraordinaire que de vivre en France. Tous les hommes n'ont pas cette chance : nous avons l'Etat et les lois qui pensent à notre place, qui définissent la vérité. N'est-ce pas merveilleux ? Certes, il est vrai que cela nous crétinise et nous abêtit, mais quelle chance tout de même... Cela ne changera pas la donne. Selon Lawrence Birken, Adolf Hitler choisit en quelque sorte le juste milieu entre l'individualisme du capitalisme et le nivellement du communisme, - une société raciale mais sans caste et où prévaut le mérite mis au service de l'âme germanique : « Il était un Messie séculier proclamant une version germanique de la « Bonne Nouvelle ». La possibilité de la réconciliation des classes, les plans pour une renaissance nationale, l'identification d'un ennemi universel dont l'élimination inaugurerait le millenium, tout cela remuait son public en profondeur. Hitler parlait le langage des philosophes, un langage qui avait presque disparu dans les strates raréfiées de la grande intelligentsia » (Journal of Historical Review). Mark Weber : « En dépit de décennies de diffamation véhémente, dit l'auteur Lawrence Birken, les idées de Hitler conservent un attrait durable et dangereux -- pas parce qu'elles sont bizarres et étrangères, mais précisément parce qu'elles sont rationnelles et bien enracinées dans la pensée occidentale. En particulier, souligne Birken, l'Hitlérisme est fermement enraciné dans la perspective rationaliste et scientifique de l'époque des Lumières de l'Europe du 18ème siècle. Cependant cela n'est pas dit comme un compliment, car l'auteur est hostile à l'Occident et à ses traditions ». Ces courants de pensée, qui sont populaires, populistes, - sont ceux des mouvements d'extrême-droite européens qui gagnent leurs voix à chaque moment de crise profonde, qui désignent à tord ou à raison des bouc-émissaires. La haine en est une dimension structurelle. La peur étant étrangère à la Raison, les lois liberticides n'auront aucun impact sur cet impensé. Il s'agit d'une manifestation contre la finance mondiale - désignée comme "Ordre mondial". Il est édifiant de voir combien la situation de 2012 a des similitudes conjoncturelles avec celle de 1936... Et Jung (sur le Wotanisme) : « La chose la plus impressionnante dans le phénomène allemand est qu'un seul homme, qui à l’évidence est « possédé », a contaminé une nation entière à une telle échelle que tout s’est mis en mouvement et a commencé à rouler (…) Comme nous avons en grande partie perdu nos dieux et que la condition actuelle de notre religion n’offre pas une réponse efficace à la situation mondiale en général et à la "religion" communiste en particulier, nous sommes à peu près dans la même situation fâcheuse que l’Allemagne pré-nationale-socialiste des années 20, c’est-à-dire que nous sommes en position de prendre le risque d’une nouvelle expérience wotanique, mais cette fois à l’échelle mondiale (1960) (…) En dépit de leur excentricité, les adorateurs de Wotan semblent avoir jugé les choses plus correctement que les adorateurs de la Raison. Apparemment tout le monde a oublié que Wotan est une donnée germanique originelle, la plus authentique expression et la personnification insurpassable d’une donnée fondamentale du peuple allemand ». Il faudra sans doute s'attendre au retour des guerres européennes, à moins que le Moyen-Orient s'enflamme préalablement...
Ceux qui sont de bonne foi
- qui ne sont pas enragés - auront saisi que je me place du point de vue de la conscience, non de l'idéologie. Il n'est aucunement question de prendre partie pour le négationnisme ou pour un révisionnisme politique ou racial. Il s'agit uniquement de considérer en Démocratie que : 1) l'Histoire appartient aux historiens, 2) la Science aux scientifiques (il faudrait, dit en passant, restituer la médecine aux médecins, puisqu'elle est accaparée par les laboratoires), 3) la Philosophie aux philosophes. Au moment où Internet sert de zone haineuse de combat entre cabalistes et musulmans, entre sionistes et négationnistes, entre mondialisme et nationalisme xénophobe, il me semble dangereux et fautif de vouloir traiter la question des chambres à gaz avec a) la matraque et b) le pilon, et non l'argument (Pierre Vidal-Naquet : « Si, chaque fois qu'un « révisionniste » produit une nouvelle affabulation, il fallait lui répondre, les forêts du Canada n'y suffiraient pas »). L'application de la force sur la pensée est le propre des régimes totalitaires, son utilisation absolue ne peut que provoquer l'effet contraire de l'exacerbation de la théorie du complot (ou : "que veulent-ils cacher ?"). Aussi, à considérer des arguments comme de constantes affabulations, cette autre pensée est rejetée pour ce qu'elle n'est plus intrinsèquement : acte de penser. Il convient* d'interdire de penser par soi-même (aux autres) pour que toute pensée demeure libre. La problématique du crime contre l'Humanité, c'est qu'il légitime la morale du vainqueur, lui permet de réécrire l'Histoire, de faire oublier l'horreur partagée de part et d'autre. C'est ainsi qu'il est devenu facile - sous prétexte d'armes de destruction massive imaginaires - d'intervenir en Irak pour venger 2.750 morts, d'oublier ensuite 700.000 enfants irakiens morts des suites d'un embargo ! Considérer à tout bout de champ que le nazisme est le mal absolu, c'est fabriquer la bonne conscience pour nos propres crimes, c'est nous absoudre de la face sombre commune à l'Humanité toute entière. La manifestation la plus individuelle de ce process est la peine de mort qui n'est pas odieuse pour ses partisans. Citons donc la princesse et résistante Véra Obolensky décapitée ... à la hache en 1944, à la prison de Plötzensee (2.891 personnes y seront exécutées pendant le nazisme), citons également les 198 prisonniers politiques de la Guerre d’Algérie poussés sous la guillotine. Cela commence toujours par la censure, cela finit parfois (souvent) par la hache...
* Noam Chomsky : « je considère la loi Gayssot comme complètement illégitime et en contradiction avec les principes d'une société libre, tels qu'ils ont été compris depuis les Lumières (...) si de telles lois étaient appliquées de façon impartiale, elles rendraient illégales une grande partie des propos exprimés publiquement qui, même si on peut les considérer comme ignobles, devraient certainement être autorisés dans une société libre » (texte pris dans Rue89, le site par excellence de la promotion pour la pensée unique).

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Je le rapporte dans ce site
: l'interdiction faite par l'ANPE de me déplacer librement, l'Hôtel des Impôts refusant de reconnaître les droits d'auteur, puis la manière dont la Préfecture me radia des listes du chômage (profitant insidieusement d'une absence enregistrée) pour avoir appelé à l'aide le Ministère de la Culture. Oui les artistes, et les autres, sont des volailles en batterie. Henry Ford ne s'est pas inspiré pour rien des abattoirs de Chicago, et Adolf Hitler du Fordisme, deux apothéoses de la Modernité, du rendement. L'art et la Culture n'ont de valeur intrinsèque qu'en tant que fiscalisation et instrumentalisation politique. Le « Congrès pour la liberté de la culture », qui fut fondé en 1950 à Paris, fut une association à visée anticommuniste. En 1967, il fut avéré que la CIA le finançait en secret. Le Congrès fut donc renommé « Association internationale pour la liberté de la culture », cercle présent dans 35 pays et qui recevait des subsides très importants de la Fondation Ford*. Arbeit Macht Frei, mein Führer !
*
Et Michaël Löwy : « Avec le livre The International Jew, de Henry Ford, nous ne sommes plus du tout dans l’antijudaïsme traditionnel, d’inspiration religieuse, mais dans quelque chose de radicalement différent (...) Une phrase dans un texte dédié à la salutaire « réaction de l’Allemagne contre le Juif » illustre cet esprit nouveau qui se veut scientifique et dont le langage est chargé de métaphores médicales : il s’agit d’une question d’« hygiène politique », parce que « la principale source de la maladie du corps national allemand (...), c’est l’influence des Juifs (…) Ford s'inspire des Protocoles des Sages de Sion - un ouvrage qui serait« trop terriblement vrai pour être une fiction, trop profond dans sa connaissance des rouages secrets de la vie pour être un faux » - , cité et commenté abondamment, comme preuve ultime et irréfutable de la conspiration juive pour s’emparer du pouvoir à l’échelle mondiale » (Le Monde diplomatique). 
Tout au long de ma lourde et interminable prose, comme des vagues incessantes, je ne cesse de vouloir dénoncer des vices du système démocratique -
a) telle une évidence qu'il porte en lui-même, b) qui serait parfois une intentionnalité cachée, 3) la visibilité selon laquelle s'opère le jeu des individualismes. Je suis conscient du paradoxe que j'induis : dénoncer le scandale, - mais c'est vivifier l'essence même de l'engagement démocratique à l'image d'une quête de l'équité dans la recherche de la vérité. Jacques Rancière relève la problématique avec finesse : « Hier encore, le discours officiel opposait les vertus de la démocratie à l’horreur totalitaire, tandis que les révolutionnaires récusaient ses apparences au nom d’une démocratie réelle à venir. Ces temps sont révolus. Alors même que certains gouvernements s’emploient à exporter la démocratie par la force des armes, notre intelligentsia n’en finit pas de déceler, dans tous les aspects de la vie publique et privée, les symptômes funestes de l’"individualisme démocratique" et les ravages de l’"égalitarisme" détruisant les valeurs collectives, forgeant un nouveau totalitarisme et conduisant l'humanité au suicide (…) La démocratie n'est ni cette forme de gouvernement qui permet à l'oligarchie de régner au nom du peuple, ni cette forme de société que règle le pouvoir de la marchandise. Elle est l'action qui sans cesse arrache aux gouvernements oligarchiques le monopole de la vie publique et à la richesse la toute-puissance sur les vies. Elle est la puissance qui doit, aujourd'hui plus que jamais, se battre contre la confusion de ces pouvoirs en une seule et même loi de la domination ».
Elle est de nature révolutionnaire, dans le sens du révolté permanent, mais ne doit pas s'ériger en système. Une utopie ?


100 jours
avant les élections présidentielles et la propagande bat son plein, et la connerie aussi, - dont le niveau atteint un seuil tout à fait respectable*. Si la République et la Démocratie étaient des espaces de liberté - un photographe Rmiste serait autorisé par l'ANPE (Pôle emploi) à se déplacer, si elles étaient un champ d'expression - celle-ci serait sacrée. En réalité, le peuple est jeté en pâture aux groupes industriels et à la Finance qui le rendent à la fois corvéable (chômage) et objet de toutes les contaminations et maladies. Dans aucun autre système, peut-être, l'esclave n'a été codifié et institué avec une telle efficacité. Les esclaves modernes, ce sont les ouvriers, surtout les artisans et les paysans qui n'arrivent même plus à vivre de leur travail. C'est ainsi que les inégalités ne cessent de croître. Tantôt le FN défend une politique de la natalité, non pour la Vie elle-même, mais pour supporter l'effort de croissance, garantir les retraites à venir, une vision du Monde exclusivement matérialiste et utilitariste, l'homme objet en quelque sorte. Effroyable, et signe que l'Humanité a régressé en dessous de l'animal, dont la raison d'être est la tâche à accomplir (ramper - manger - crever), exclusivement ! Ah ! ils peuvent agiter des petits drapeaux, c'est incroyables comme ces petits drapeaux ont pu décimer de personnes dans l'Histoire et enfermer des masses humaines décervelées dans des délires identitaires. Je retiendrai des derniers grands délires ou conneries, mais qui ne le sont qu'en apparence seulement, a) le défilé pour Jeanne d'Arc (populisme électoraliste) et b) la loi sur le génocide arménien définitivement adoptée et qui, nonobstant une raison géopolitique (fâcher la Turquie pour en bloquer l'entrée dans l'Europe), sert à fabriquer toujours davantage de « pensée pensée » que de « pensée pensante », c'est à dire éloigner la Masse de l'Être, la rendre à la fois corvéable (la crise et la peur du chômage) et modelable cérébralement, ici en condamnant à de lourdes peines celui qui comprendrait l'Histoire autrement. C'est en 1967, que le philosophe Gabriel Marcel publiait son « Position et approches concrètes du mystère ontologique », et dont le philosophe belge Marcel De Corte écrivit l'introduction : « La pensée pensante s'insère dans l'immédiat : elle va « à l'être par delà tous les intermédiaires dits psychologiques ». La pensée pensée, au contraire, est le résultat fallacieux de l'acte par lequel l'esprit a coupé le cordon ombilical qui le relie à l'être et s'est placé en dehors de l'Univers : l'esprit devient alors son propre médiateur et la connaissance se définira uniquement comme un progrès de la conscience ou de la réflexion (...) Tout détachement par rapport à mon corps, tout dualisme et toute séparation entre l'intellectuel et le vital ne constituent que des feintes par lesquels la pensée pensée se désincarne fictivement afin de se dresser comme un phare illuminant le monde des objets : en fait, le monde s'éclaire, mais ce n'est plus l'être réel avec lequel je communie en tant qu'esprit incarné, c'est un autre monde, entièrement construit par moi-même, entièrement converti en spectacle, entièrement dépourvu d'être ». Vous comprendrez, je l'espère, combien il est facile, dès lors que l'Être (et l'intuition inhérente) se perd, d'informer ce "monde construit par soi-même", - pour lui substituer celui du Spectacle deborien, ce fatras de conditionnement, de publicité, de pensée unique. Et Gabriel Marcel : « Si la supériorité de la science consiste en ce fait qu'elle est pour tout le monde, cette supériorité ne va pas sans une rançon métaphysique très lourde ; la science n'est pour tout le monde que parce qu'elle n'est à la lettre de personne ». C'est donc à ce degré, précisément, que la « Liberté » républicaine de l'ontique ne signifie plus rien, - de surcroît lorsque la qualité de vie est qualifiée d'après le pouvoir d'achat, non la liberté en puissance de recouvrer l'Être. Le concept de domination par l'endettement est en passe de s'étendre à la société toute entière, c'est le principe de cette crise économique fomentée (plus qu'induite) par les banques. Début février, une catastrophe semble éminente, l'action politique semble l'attester et le redouter, - si ce n'est s'y intégrer. Des propos alarmistes courent : les banques en faillite devant être reprises par le cartel privé, notamment du fait de la loi de 1973 qui contraint la France à s'endetter auprès des marchés financiers (taux fluctuant) et non plus auprès de la Banque de France (taux fixe). Résultat probablement manigancé, la dette de la France est passée de 21,2 % (en 1974) à 86,2% du PIB. Un désastre est annoncé par Dominique Srauss Kahn et Jacques Attali. Or, cette Gauche si démagogue, qui a déjà fait perdre 200 milliards d'euros à cause de l'ISF, et fait fuir les familles les plus riches, veut taxer encore davantage le Capital (et punir), - elle va définitivement saigner le pays. Nous vivons peut-être cette Apocalypse des prophéties, cette Armageddon des Hommes détournés puis affranchis de Dieu (ou de l'ontique privé de l'Être). ISAÏE : « Le boeuf connaît son propriétaire, et l'âne la crèche de son maître ; mon peuple ne connaît rien, mon peuple ne comprend pas ... Toute la tête est malade ... il ne reste rien de sain ... Mon peuple est opprimé par des êtres infantiles (...) tes dirigeants te trompent, ils brouillent la piste où tu chemines (...) La terre est en deuil, elle se dégrade, le monde entier est épuisé, il dépérit, l'élite du peuple s'est aveulie ... La panique, la fosse et le filet sont sur toi, habitant de la terre ». Et Jean de Jérusalem (manuscrit dit de Zagorsk) : « L'or sera dans le sang (...) les suzerains seront changés en usuriers ... Le père prendra plaisir avec sa fille, l'homme avec l'homme, la femme avec la femme, le vieux avec l'enfant impubère ... Chacun saura ce qui est en tous lieux de la terre (...) Mais l'homme qui verra détournera la tête, car il ne se souciera que de lui ... l'homme fera marchandise de tout (...) Rien ne sera sacré, ni sa vie, ni son âme ... L'homme aura changé le visage de la terre (...) Mais la terre sera nue et stérile, l'air deviendra brûlant et l'eau sera fétide ; la vie se fanera car l'homme épuisera la richesse du monde, et l'homme sera seul comme un loup, dans la haine de lui ... Régneront des suzerains sans croyance (...) Ils cacheront leurs visages et garderont leur nom secret (...) Mais ils décideront du sort de tout et de tous ; personne ne participera aux assemblées de leur ordre, chacun sera un vrai serf et se croira homme libre ou chevalier ... Un ordre noir et secret aura surgi (...) Les Puissants se mettront à son service. La seule loi sera celle qu'il dictera dans l'ombre ... Les animaux que Noé avait embarqués sur son Arche ne seront plus entre les mains de l'Homme que bêtes transformées selon sa volonté ... L'homme se croira Dieu (...) Et Prométhée aveuglé il pourra tout détruire autour de lui (...) Sa tête sera lourde de savoir, mais il ne saura pas pourquoi il vit et il meurt ... Et des marchands d'illusion viendront qui proposeront le poison ; mais il détruira les corps et pourrira les âmes ... La terre tremblera en plusieurs lieux et les villes s'effondreront ... L'air ne sera plus le voile qui protège du feu, il ne sera qu'un rideau troué », "Lorsque commencera l'An Mille qui vient après l'An Mille" (Cependant, la prophétie censée avoir été écrite en 1099, attribuée à Jean de Vezelay qui ne fut pas l'un des fondateurs connus de l'Ordre des Templiers, est sans aucun doute un vrai canular, mais sa correspondance avec un succès témoigne d'une justesse des arguments). Citons l'Encyclopédie du paranormal : « Un exemplaire original des prophéties serait conservé par le KGB dans ses archives à Loubianka. Il proviendrait à l'origine des bibliothèques de la communauté juive de Varsovie, saisies par les allemands en 1941, puis récupérées par les Russes lors de la chute de Berlin en 1945 », et Wikipédia : « Aux deux dernières strophes l'Homme découvre que « tous les vivants sont porteurs de lumière » et apprend que cette dernière ne s'éteindra pas. Le poème a ainsi la particularité de revendiquer la devise de l'ordre par le chaos (ordo ab chao) tout autant que la référence au porteur de lumière désignant communément le titre, le nom de Lucifer. Les références qu'il peut avoir sur les secrets des anciens dieux, la télépathie ou les vie multiples s'éloignent de la croyance catholique ainsi que des préoccupations ordinaires d'un chevalier du xie siècle et semble se rapprocher davantage du courant New Age », ce New Age qui préfigure peut-être la contre-initiation (grande parodie) qui est le signe d'une spiritualité à rebours, - qui mélange habilement dogme humaniste, vérité et mensonge, piège dans lequel le quantique ne devrait pas s'enliser : ne pas oublier à la fois l'ontologique de l'Être et la verticalité principielle* (Unité principielle à la source des états d'être).
Seule la conscience
holistique* sauverait le Monde, aujourd'hui, mais la peur - si bien entretenue aura l'effet inverse, - c'est à dire propager un formidable chaos planétaire qui est déjà celui de l'âme. A ceux que ce système n'a pas encore définitivement abruti spirituellement, - je conseille cette étude présentée par Jean Herbert en 1948, des Upanishad Ishâ, Kena et Mundaka, selon Shrî Aurobindo, livre de mon adolescence. Mais, est-ce encore compréhensible ... par le cerveau en 2012 ? Car ... permettez-moi d'en douter sérieusement (ou "sérieux"* pour la Masse actuelle, illettrée et intellectuellement amorphe, éteinte. Une clope suffit pour restituer le bonheur artificiel)...

* Proposons cette remarque du Comte de Paris, que le régime républicain actuel est une monarchie - avec moins de contre-pouvoir qu'une royauté telle qu'elle peut s'observer en Europe, actuellement. Il est extraordinaire de voir combien le carriérisme amène les mêmes individus au Pouvoir et à quel point ils s'y accrochent, - mais aussi comment ils ne cessent de reporter leurs manquements sur les autres, cela sans même considérer les arcanes réelles de celui-ci (de Pouvoir : hauts fonctionnaires indémontables et lobbies bloquant systématiquement toutes les initiatives), quand une partie du peuple pense vraiment que le vote peut changer une destinée. Quelle illusion ! L'énergie libre, qui est déjà en gestation un peu partout dans le Monde, ne fera qu'une bouchée des centrales nucléaires, si la guerre mondiale pour le pétrole (et l'eau) ne vient pas exterminer l'espèce humaine...
* Et citons Georges Vallin : « La permanence d'une véritable "tradition" métaphysique qui se limiterait aux grands systèmes philosophiques de l'Occident relève d'un impérialisme (ou d'un provincialisme) culturel sot et naïf, et repose sur une pieuse illusion qui ne résiste pas à une investigation plus profonde et plus universelle. Il nous paraît légitime d'affirmer que l'essentiel de la métaphy­sique occidentale, loin de constituer un ensemble de vérités éternelles et immuables, se ramène à l'histoire de cette métaphysique. Celle-ci en tant que spéculation sur l'être en tant qu'être et sur "les premiers principes et les premières causes" commence avec Aristote, et plus précisément avec le refus aristotélicien de la transcendance des Idées platoniciennes. Toute la spéculation métaphysique de l'Occident nous semble porter le fardeau et la marque de cette origine qui est caractérisée par la réduction de la métaphysique à l'ontologie, c'est-à-dire à une théorie de l'être en général qui repose sur l'hypothèse de la réalité de l'égo et des formes individuelles, autrement dit, sur l'incapacité d'une saisie proprement "universelle" et "métaphysique" des "premiers principes". Cette réduction a des conséquences capitales. Elle aboutit à une conception abstraite et théorique de la connaissance métaphysique ainsi qu'au règne massif et exclusif du principe de non-contradiction. La métaphysique en tant qu'ontologie n'est qu'une spéculation étrangère à l'expérience spirituelle. Tout au plus celle-ci s'y superpose-t-elle d'une manière accidentelle et artificielle. D'autre part, la nature du premier Principe tel que le conçoit l'ontologie repose sur une limitation, sur une négation de l'universalité principielle. L'Etre universel, loin d'être le Sur-être principiel, n'est que l'Etant suprême, posé en fonction de la réalité des étants dérivés ! » (Lumières sur le non-dualisme).
* Le matérialisme occidental (de l'utilitarisme, de la phénoménologie, du scientisme, - toutes choses tributaires de l'« éloignement au Principe » - selon René Guénon) est une résultante du panthéisme perçu comme « immanence » (c'est à dire le caractère - en soi-même - de son principe qui s'oppose à la transcendance), qui tend à devenir la « permanence » avec un holisme énergétique - informationnel (exemple : "mémoire de l'eau") de la nouvelle pensée "quantique" rejetant et métaphysique et matérialisme. Nietzsche annonce la mort de Dieu, les croyants des religions s'enferment malheureusement dans des dogmes que la perte de la pensée symbolique et analogique a vidé de leur sens ésotérique, pour induire un moralisme sociétal. Or, le Christ, - n'est-il pourtant pas, par le Saint-Esprit, consubstantiel à l'Homme (concile de Chalcédoine) ? Et, depuis le premier concile de Nicée, le Saint-Esprit n'est-il pas affirmé comme étant consubstantiel au Père et au Fils (une même essence) ? Le panthéisme de Spinoza fut certes, bien entendu, rapproché de l'Unicité de l'Être (wahda al-wujûd) des philosophes arabes, mais l'Islam entend définir Dieu comme une abstraction intemporelle et immatérielle. Aussi, il est opportun de retenir une critique de Pie X (Pascendi) à l'encontre de Spinoza et de Kant. Je remémore cette lecture des Upanishad si propice à la philosophie de l'hiérophanie (voie métaphysique) dans laquelle la pensée quantique (si tant est que l'on puisse la définir) va venir s'enliser, entretenant cette sensibilité de Fritjof Capra : « L'Univers est engagé dans une danse cosmique ininterrompue. C'est un système composé d'éléments inséparables, sans cesse en mouvement, animés par un continuel processus d'interaction. L'observateur en fait partie intégrante (la composante très remarquable de l'holisme quantique). Ce système reflète une réalité, située au-delà du monde de la perception sensorielle ordinaire, il implique des dimensions plus vastes et transcende le langage ordinaire et la logique raisonnante »), et plus particulièrement la formule « située au-delà du monde de la perception sensorielle ordinaire », car elle suggère - certaines recherches mènent à cette pensée - que la Vie se constitue (oui ... mais où renouer avec l'ontologie de l'Être ?) dans l'interaction continue de l'information subtile (vitesse de la lumière), vaste flux d'échange informationnel dont on extrapole qu'il s'agit de conscience pure, une conscience cosmique qui est à la fois partout et nulle part, dans une approche à la fois causale et systémique, et qui devrait raisonnablement être revisitée à la lumière des textes sacrés de l'Inde, ou d'un renouveau scolastique, faute de hiérophante venant expliquer les mystères d'Éleusis. Et paraphrasons en citant Jean Herbert : « Dans ce texte (Ishâ Upanishad), l'Univers est conçu soit comme un manteau, soit comme une demeure pour l'esprit qui pénètre et dirige tout. Le second sens s'accorde mieux avec la pensée générale de l'Upanishad », et de la physique quantique qui, si elle noue avec une pensée globalisante - mais cependant pas avec la verticalité de l'analogie thomiste, n'en garde pas moins l'approche phénoménologique de la physique classique, considérant que ce qui modifie la connaissance actuelle, est tributaire et conditionné par les appareils de mesure de plus en plus précis...
* Je ne vais tout de même pas être obligé d'écrire "p'tit nègre" (n'y voyez aucune connotation raciste) pour me faire comprendre. Si ?  
Et piètre essai de traduction :
Ça déchire grave ma race ! j’hallucine grave des oreilles de bouffon ! Sérieux, j'kiffe trop grave ! Oui, effectivement, je suis "grave sérieux", très grave par le sujet abordé lui-même, aussi sérieux par la manière de l'aborder sérieusement (avec sérieux). En définitive, "grave sérieux" semblerait bien convenir... J'avais le choix entre BITOOKU et "grave sérieux". Nous vivons une période profondément poétique et raffinée. Profitons-en !

ISLAM :

L'Islam sera probablement un facteur déclenchant de la troisième guerre mondiale, d'autant que la fin du pétrole est annoncée. Le rôle de l'Iran semble être prédominant, mais il subsiste des incertitudes quant à la position future de la Chine et de la Russie, elles-mêmes en situation conflictuelle avec les ethnies de confession islamique. Aux juges, qui en France condamnent régulièrement toute pensée islamophobe (drôle de liberté de pensée, que celle qui est bâillonnée !), nous disons que cette religion - que je différencie du soufisme et de la poésie persane qui en est la voie mystique - n'est pacifique et tolérante ... que dans la mesure où elle est minoritaire, - puisque l'idée même d'un livre révélé* fabrique la pensée pensée qui exclut toute pensée pensante, du moins dans la lecture littéraliste (ou : imbécile) - qui est généralement admise et pratiquée. Walid al-Kubaisi : « Les frères musulmans pratiquent le double langage (...) Leur but est d'imposer l'Islam au monde entier. Ils savent qu'ils ne peuvent pas utiliser la force pour convertir l'Occident, donc ils utilisent la manipulation », et Muhammed Mahdi Akef : « Le but des Frères Musulmans est de créer un état islamique mondial. Nous, les musulmans, nous immigrons partout et il y aura encore un long chemin avant de prendre le contrôle de l’Europe ». Le Coran, qui est partiellement sous sa forme exotérique* un mélange désordonné de haine raciale, de violence conjugale et d'appel au meurtre des infidèles, - serait ainsi immédiatement interdit par notre République, si une secte venait à le publier. Il se trouve, pourtant, qu'il rentre en concurrence directe avec le lavage de cerveau démocratique des hommes égaux : « En tant que croyance et doctrine, l'islam est politique, culturel, social et militaire. Tout cela est inclus dans le livre saint : le Coran, révélé par le prophète Mohammed dont la vie doit être un modèle pour tous les musulmans. En cela l'islam veut nier toute distinction entre les personnes et toute différence de comportement. Nier le concept d'individu » (Ayaan Hirsi Ali). Négation de l'Être donc, pour l'une des doctrines, négation de l'Etant pour l'autre, mais semblable finalité de domination ! Ibn Warraq : « Tous les musulmans, et pas seulement un petit groupe d'intégristes, croient fermement que le Coran est réellement la parole de Dieu ! Et leur clergé a torturé*, exterminé tous les penseurs qui ont tenté de réformer ce message ».
* Et citons Christian Makarian : « La tradition musulmane affirme qu'il existait du vivant de Mahomet une forme orale du Coran que les meilleurs gardiens du texte savaient par coeur et se récitaient sans cesse afin de fixer durablement la lettre, de la manière la plus fidèle, dans leur mémoire. Parmi ces "porteurs du Coran", trois listes de sept noms ont été retenues - qui présentent des divergences entre elles. Or plusieurs de ces "porteurs" sont tués un an à peine après la mort de Mahomet, lors d'une bataille, en 633 (...) au nom de la volonté de rivaliser, voire de dépasser, les Ecritures juives et chrétiennes : il fallait que la religion de Mahomet se dote d'un instrument écrit susceptible de surpasser celui des deux autres monothéismes. A ces deux titres au moins, le Coran a donc clairement emprunté à la Bible, dont il reconnaît la primauté mais conteste l'aboutissement. Pour l'islam, le Coran rétablit, complète et achève la vérité biblique, trahie par les juifs et détournée par les chrétiens ».
* Certes, René Guénon a toujours mis en garde ceux qui voulaient confondre ésotérisme et mysticisme (c'est une particularité religieuse de l'Occident : l'initiation passive), ceux qui voulaient séparer ésotérisme et exotérisme (le second reposant ainsi sur la doctrine et les rites du premier) : « Grâce à la fonction providentielle du Shaykh ‘Abd-al-Wâhid Yahyâ René Guénon, l’Occident moderne peut accéder de nouveau à la conscience de la réalité du dépôt sacrée de la Tradition primordiale, ce dîn qayyim dont parle le Coran, et qui fonde et irrigue, avec un même Esprit, toutes les révélations du Dieu unique (...) En effet, si parmi les nombreuses aberrations pseudo-religieuses de l’époque contemporaine, à l’instar du « New Age », on tente de considérer René Guénon comme « le père du spiritualisme contemporain », il devient alors nécessaire, contre des idées aussi ridicules, de rappeler que les enseignements métaphysiques transmis par le Shaykh ‘Abd-al-Wâhid Yahyâ ne sauraient être compris et mis en œuvre qu’au sein d’une Tradition orthodoxe intégrale. Celle-ci, en unifiant dimension religieuse et dimension intérieure menant à la Connaissance spirituelle – ce que Guénon appelle respectivement l’« exotérisme » et l’« ésotérisme » –, constitue l’unique possibilité et voie authentique de la réalisation métaphysique. Une certaine mode, qui est aussi peut-être un défaut typique de la mentalité moderne, consiste malheureusement à envisager la dimension intérieure et spirituelle comme séparée des aspects religieux plus extérieurs, là où, au contraire, comme l’enseigne la Tradition islamique dont René Guénon fut témoin, il ne saurait y avoir de sainteté sans soumission à Dieu et sans foi. Dans un contexte européen où certains fondamentalistes prétendent représenter un Islam « sans référents spirituels », et où au contraire d’autres réduisent le rattachement traditionnel à un élitisme ritualiste purement abstrait et narcissique, cette œuvre du Shaykh Al-Azhar touchant à la réalisation vivante de la Connaissance divine, confirme clairement l’unité, l’intégrité et la régularité de la Tradition, en se référant aux saints et aux sages qui, comme « héritiers des Prophètes » – selon une parole du Prophète Muhammad – savent éclairer, en les rendant sacrés, chaque moment et chaque geste de l’existence terrestre bismillâh, « au Nom de Dieu » (Isâ Abd al-Haqq Benassi). Eclaircissons cela avec Michel Vâlsan : « La tradition islamique est, en tant que « sceau de la Prophétie », la forme ultime de l’orthodoxie traditionnelle pour le cycle actuel. D’autres formes traditionnelles ont précédé la forme islamique telles que l’Hindouisme, le Taoïsme, le Judaïsme, le Christianisme… Ces traditions sont des reflets de la Lumière totale de l’Esprit-universel qui désigne Er-Rûh el-mohammediyah, le principe de la prophétie (…) La notion d'orthodoxie peut être envisagée principalement à deux degrés : l’un est de l’ordre des idées pures, l’autre de l’ordre de leur adaptation formelle dans l’économie traditionnelle. Si les vérités universelles sont en elles-mêmes immuables, par leurs adaptations cycliques aux conditions humaines, elles comportent des formes qui sont solidaires ensuite de certains critères d’orthodoxie contingente », il n'est plus tant question d'une soumission spécifiquement aveugle (vite fanatique et intolérante) à la foi, donc à une foi précise qui est de l'ordre de l'adaptation formelle. Il convient de rappeler que Guénon a toujours invité son lecteur à garder sa propre Tradition (son fondement se rattache à la Tradition Primordiale ou Apurusheya d'après les Upanishad) et à ne pas se convertir à l'Islam. Il n'est donc pas question de prosélytisme religieux - et c'est ce que le Catholicisme lui-même n'a pas toléré. Frithjof Schuon (1948) : « Les religions sont comme des lanternes au verre coloré ; or une lanterne illumine un lieu obscur parce qu'elle est lumineuse et non parce qu'elle est rouge ou bleue ou jaune ou verte. D'une part, la couleur transmet la lumière, mais d'autre part elle la falsifie ; s'il est vrai que sans telle lanterne colorée on ne verrait rien, il est tout aussi vrai que la visibilité ne s'identifie à aucune couleur. C'est ce dont tout ésotérisme, par définition, devrait avoir conscience, du moins en principe et dans la mesure où sa connaissance des faits le lui permet ».
* Petite vidéo sur l'Islam pacifique, tel qu'il se pratique chez lui, aujourd'hui : http://www.iran-resist.org/article3727.html . Dieu est grand, il l'est trop !
Edifiant également :
http://www.avraidire.com/2010/09/lhorrible-realite-de-lislam-3brules-vifs, - pour ne pas oublier, bien qu'il soit faux de légiférer contre le déni de génocide arménien, que les faits rappellent qu'il s'agissait avant toute chose de guerre de religion, comme en témoigna la si grande magnanimité de l'Islam pour les chrétiennes converties. Citons alors André Larané qui dénie le caractère génocidaire du massacre de masse des Arméniens : « Beaucoup de jeunes filles ont aussi pu sauver leur vie en se convertissant à l'islam et en épousant un Turc, une «chance» dont n'ont pas bénéficié les Juives victimes des nazis (…) Celles-là sont enlevées par les Turcs ou les Kurdes pour être vendues comme esclaves ou converties de force à l'Islam et mariées à des familiers (…) Cette nouvelle loi mémorielle, plus de vingt ans après la loi Gayssot (1990), témoigne des incohérences entourant la liberté d'expression, alors que, par ailleurs, des artistes et des libéraux réclament la liberté de moquer sans limite toutes les religions. Elle illustre aussi la tentation des dirigeants politiques de détourner l'attention des citoyens de leurs échecs économiques, sociaux et diplomatiques »., malgré le grand vizir Talaat Pacha, nationaliste : « Le gouvernement a décidé de détruire tous les Arméniens résidant en Turquie. Il faut mettre fin à leur existence, aussi criminelles que soient les mesures à prendre. Il ne faut tenir compte ni de l'âge, ni du sexe. Les scrupules de conscience n'ont pas leur place ici (...) On m'accuse d'être maçon. Oui, je suis maçon. J'ai accepté la franc-maçonnerie pour le bonheur de l'humanité, tout comme j'ai embrassé le bektachisme en tant que voie de choix nationaliste (…) les Arméniens se sont enrichis aux dépens des Turcs ; secondement, ils ont résolu de se soustraire à notre domination et de créer un Etat indépendant ; enfin ils ont ouvertement aidé nos ennemis, secouru les Russes dans le Caucase et par là causé nos revers. Nous avons donc pris la décision irrévocable de les rendre impuissants avant la fin de la guerre. Nous avons déjà liquidé la situation des trois-quarts des Arméniens ; il n'y en a plus à Bitlis, ni à Van, ni à Erzerum. La haine entre les deux races est si intense qu'il nous faut en finir avec eux, sinon nous devrons craindre leur vengeance ». Dieu est certes grand, - mais la connerie des hommes l'est bien davantage encore, elle est ... immmmmmmmmmmmmense ! Et cette connerie, qui est immense, est portée par Dieu pour qui les massacres eux-mêmes si grands sont commis en son nom, si sain et miséricordieuxBernard Bruneteau : « Lieu de l'hécatombe et de la terreur la plus insupportable, la bataille des années 1914-1918 a rendu banale la disparition de millions d'hommes, faisant accepter par exemple que la moitié des morts de la guerre n'aient pas de sépulture. Le consentement à la mort de masse est indissociable de la désacralisation subite de la vie humaine ».
Alors, suis-je islamophobe ? Pas particulièrement. L'objectivation du Monde rend impossible l'Être, ainsi que la religion révélée, et la spiritualité intérieure se vit par le biais de l'intuition et de la méditation, des états réceptifs qui retranchent l'activité mentale objectivante.
Nicolas Berdiaeff (1943) : « L’esprit est une activité créatrice. Tout acte de l’esprit est un acte créateur. Mais l’acte créateur de l’esprit subjectif est l’extériorisation de soi dans le monde. A.tout acte créateur vient s’ajouter un élément de la liberté originelle de l’esprit subjectif, un élément qui n’est pas déterminé par le monde, que rien ne détermine. L’acte créateur de l’homme, qui procède toujours de l’esprit et non de la nature, présuppose la matière du monde, la multiplicité du monde humain ; il procède de l’esprit et entre dans le monde en y apportant quelque chose de nouveau, qui n’existait pas encore (…) L’esprit ne s’incarne d’une façon réelle, existentielle que dans la personne humaine, qui seule peut concevoir la vie de façon intuitive et créatrice, dans les rapports fraternels entre hommes, nullement dans la société objectivée, dans l’État, dans la vie historique des nations (…) C’est dire que l’objectivation historique transforme l’esprit en quelque chose qui ne ressemble plus à l’esprit. L’esprit subjectif créateur ne peut se reconnaître dans ses objectivations historiques (…) On pourrait dire que la lutte de l’esprit avec la nature a plus de réalité dans le domaine économique, dans la prise de possession de la nature par la technique. Ainsi pensent les Marxistes. Mais Marx lui-même enseignait que dans l’économie l’homme aliène sa nature. L’homme est soumis au pouvoir de l’économie qu’il a lui-même créée. L’homme se rend maître de la nature, mais l’économie maîtrise l’homme (…) L’objectivation de l’esprit dans l’Église a conduit à une fausse sacralisation des objets. Cette objectivation, qui était soumise au pouvoir de la multitude, avait organisé les masses humaines, elle voulait organiser et affermir la société et l’État selon des principes spirituels. L’objectivation de l'esprit dans la vie sociale et politique résulte de cette erreur utile qui fait croire que la société, l’État, la civilisation peuvent être basés sur la vérité, que la vérité peut être utile à l’organisation humaine. C’est là une conception pragmatique de la vérité qui affirme la coïncidence du vrai et de l’utile. Illusion née de l’objectivation, de la compromission de l’esprit avec un monde déchu. Le monde ne se fonde pas sur la vérité, mais sur le mensonge que la société reconnaît comme utile. Il existe un mensonge à base d’utilité sociale, et c’est lui qui dirige le monde ». L'idéal fut de tout temps associé à l'espoir, et lisons Georges Méautis (1959) : « Il serait bien étonnant qu’on ne trouvât pas chez Platon le reflet de l’idéal éleusinien. En fait, bien que le nom d’Eleusis ne soit pas prononcé, il constitue la conclusion même de tout le Phédon. Après avoir montré, au chapitre 57, que si la mort était la fin de tout, ce serait véritablement une « heureuse trouvaille » (hermaion), une chance insigne pour les méchants, alors qu’ils mourront, d’être débarrassés à la fois de leur corps et des vices de leur âme, il décrit, par un mythe, ce qu’est le royaume de l'au-delà. Au chapitre 62, il affirme que les âmes de ceux qui sont purifiés par la philosophie, c’est-à-dire par l’amour de la sagesse « arrivent vers des demeures encore plus belles qu’il n’est pas facile de décrire ». Il faut tout faire pour participer, dans cette vie, à la vertu et à la raison », les Cathares, quant à eux, percevant le Monde comme une création du Diable, un monde placé sous l'entière domination du Mal, et Éric de Carcassonne d'écrire : « Et nous touchons là un point de forte divergence avec les autres religions chrétiennes et les religions monothéistes citées plus haut qui est de comprendre qu’il n’y a rien à espérer de ce monde et que le Bien qui s’y exprime ne vise qu’à tempérer le Mal et que plus le temps avance vers sa fin, plus le Mal s’exprime fortement puisque, petit à petit, les esprits s’échappent et la part du Mal augmente jusqu’à la fin des temps où le Mal redevenu seul élément de ce monde renverra celui-ci à son état originel : le Néant »., quand les religions révélées sont en réalité des compilations modifiées (nous dirions aujourd'hui instrumentalisées), comme la Bible (donc le Coran) à partir de textes sumériens, Enki et Ninbursag ayant directement inspiré la Genèse - pourtant censée avoir écrite par Moïse...

J'arrive à la période de maturité de ma vie où
je ne crois plus en aucun dogme (démocratie - capitalisme - communisme - liberté - famille - religion), je ne retiens que l'intelligence sensible qui est plus que la Raison (synchronicité* jungienne qu'ignorent les écoles de psychologie) et une formulation traditionnelle de la Métaphysique qui va au-delà du désir de la philosophie deleuzienne et tranche avec l'être-pour-la-mort* heidegerrien, avec le mystère de la Musique comme réminiscence de Platon, rapport de l'âme à l'intelligible...
* Citons JEAN MOISSET : « La synchronicité nous donnerait accès à une réalité intemporelle dépassant les contingences mentales et biologiques dans lesquelles nous sommes enfermés. Elle transcenderait le monde des formes et phénomènes qui nous maintient dans la causalité. Comme une sorte de flash, elle éclairerait l'unité caché entre, d'une part nous-même et, d'autre part, les êtres, les choses et le Tout, un peu comme les NDE ou EMI (expériences de mort imminente». Jung : « La science du "Yi King" n’est pas basée sur le principe de causalité mais sur un principe qui n’est pas nommé jusqu’ici - car il n’apparaît pas chez nous - que j’appelle à titre d’essai le principe synchronistique. Mon occupation avec la psychologie des phénomènes inconscients m’a contraint, il y a plusieurs années déjà, à chercher un autre principe explicatif car le principe de causalité m’est apparu insuffisant pour expliquer certains phénomènes étranges de la psychologie de l’inconscient (1930) (…) Le corps et l’esprit sont deux aspects de l’être humain, et cela est tout ce que nous savons. Pour cette raison je préfère dire que les deux choses surviennent ensemble d’une façon mystérieuse et en rester là, car on ne peut pas s’imaginer les deux choses comme étant une seule. Pour mon usage personnel, j’ai conçu un principe qui doit montrer ce fait d’être "ensemble", j’affirme que l’étrange principe de la synchronicité agit dans le monde lorsque certaines choses se produisent d’une façon plus ou moins simultanée et se comportent comme si elles étaient la même chose, tout en ne l’étant pas de notre point de vue. L’Orient fonde sa pensée et son évaluation des faits sur un autre principe. On n’a même pas de mot pour rendre compte de ce principe. L’Orient a bien sûr un mot pour cela mais nous ne le comprenons pas. Le mot oriental est Tao... J’utilise un autre mot pour le nommer mais c’est assez pauvre. Je l’appelle synchronicité (1935) (...) Etant donné que la synchronicité n’est pas uniquement un phénomène psychophysique, mais qu’il peut également se produire sans intervention de la psyché humaine, je voudrais mentionner ici que dans ce cas on devrait parler d’une identité ou d’une conformité, plutôt que d’une signification (1952) ».
* Hervé PASQUA, une approche catholique - transcendantale - l'Être tenant le rôle de l'Un dans le néoplatonisme : « La mort accomplit le Dasein en l'achevant. Autrement dit, l'ek-sistence authentique est kénose, elle consiste à se vider de soi. Elle se fonde en fondant et en s'abîmant dans le sans fond de l'être finissant qui ne finit pas de finir. L'être-pour-la-mort se dépasse donc en se détruisant, il est le mouvement par lequel il est projeté en avant de lui-même pour ne plus se retrouver, transcendance de la transcendance s'affirmant en fin de parcours comme trans-descendance (…) C'est une interruption de sa croissance dans l'être et l'irruption d'un événement incommunicable. Cet événement nous révèle quelque chose sur la nature humaine, à savoir qu'elle est composée d'un corps et d'une âme unis dans l'être : du corps de cette âme et de l'âme de ce corps. La personne humaine se caractérise par son unité dans l'être. Elle est une parce qu'elle est, elle n'est pas parce qu'elle est une. C'est l'être non l'unité qui lui apporte l'autonomie. La mort atteint l'unité de la personne non l'être. Telle est la raison pour laquelle l'homme n'est pas un être pour la mort. S'il l'était la vie serait irrémédiablement absurde comme le pensait Albert Camus. Or, la mort est le terme de la vie non la fin de l'être (...) Mais la séparation mortelle du corps et de l'âme se situe au niveau de la vie dont elle est le terme, elle n'est pas un anéantissement au niveau de l'être dont elle n'est pas la fin ».
Et 
Wolfgang Pauli : « Il me semble que le concept "acausal" et l’utilisation particulière du concept du temps ont besoin d’être éclaircis plus en détail. Selon votre conception du phénomène "synchronistique"... celui-ci se produit à travers la duplication ou multiplication d’un "organisateur abstrait" dont l’aspect extérieur est justement double ou multiple. Dans ce sens on pourrait qualifier également cet "organisateur" comme étant la cause du phénomène synchronistique. Cette cause ne serait plus alors dans l’espace-temps », peut-être bien une réponse philosophique au problème des "états superposés des fonctions d'onde" (amplitudes de probabilité) : l'expérience dite du chat du physicien Erwin Schrödinger (1935), concernant certains manques de l'interprétation de Copenhague (physique quantique), voudrait mettre en évidence la perturbation de la mesure ou fait d'aller d'un état quantique superposé vers un état mesuré. Ensuite, Eugene Wigner soutint la thèse de l'interaction de la conscience, dans la décohérence ou cessation de la superposition d'état. Ce serait la conscience de l'observateur qui serait la cause, en fin de compte, de la vie ou de la mort du chat...
 

Janvier 2012 : Nous y voici donc, vingt et un points fondamentaux que le système démocratique (ou : se référer à l'entendement le plus faible) entretient :

1) fausse crise monétaire et fausse monnaie pour asservir (endetter) les peuples,
2) ravage sanitaire pour satisfaire aux profits des industries (la maladie comme fondation économique),
3) lavage de cerveau (Médias) et endoctrinement (droit de vote),
4) confusion extrême des genres et des particularismes (société uniforme et unisexe),
5) désacralisation du travail et déconstruction du mérite de soi,
6) mépris pour l'Intellect et la Connaissance,
7) quantification de toute chose (Audimat et chiffres des ventes),
8) égalitarisme (droits de l'homme) et pensée unique (loi sur les génocides),
9) fabrication de l'Histoire (celle officielle) et des mythes modernes (démocratie, scientisme, progrès),
10) annihilation de la pensée symbolique et de l'analogie (au profit de celle matérialiste de la "complexité des systèmes"),
11) grande déculturation (perte de la Culture de l'élite, du langage et du vocabulaire), pour la paupérisation de la société et la fabrication de l'esclave (chômeur),
12) durcissement de la "société disciplinaire" (Ecole et Justice) et élargissement de la "société de contrôle" (caméras, radars, identification),
13) fabrication de la peur (terrorisme et précarité) et populisme (défilé pour Jeanne d'Arc),
14) impact écologique (surpopulation humaine, disparition de la forêt primaire pour l'élevage, pollution chimique et électromagnétique),
15) disparition progressive des ressources fossiles (pétrole et gaz),
16) conflits armés en gestation (USA - Chine - Iran),
17) baisse continue de l'Intelligence (augmentation phénoménale de l'autisme, de la maladie d'Alzheimer) et canalisation vers les loisirs débiles et rémunérateurs,
18) fabrication de la pensée unique (camp de concentration chez Giorgio Agamben) et uniformisation du goût,
19) confiscation du Vivant (le breveter) et mainmise de la Banque sur la réserve alimentaire,
20) instrumentalisation du sentimentalisme et du fait divers, de la catastrophe (mais omertà sur l'amiante, le nucléaire et les maladies dégénératives).
21) finalement :
Augmentation de la précarité, de la famine, pandémie de maladies dégénératives, grande déculturation, abrutissement de masse.
Je viens de lire qu'un David Guetta est l'artiste français ayant le plus gagné d'argent en 2011 (vrai critère de qualité, n'est-ce pas ?), ce nom m'est inconnu...

Mon amie Tünde, réceptive au symbolisme (coïncidences porteuses de sens ou synchronicités jungiennes), en propose une lecture plus spirituelle : « 21 points alignés : la somme totale des 6 chiffres qui figurent sur les 6 faces du dé : coeur / raison, intellect / volonté, mémoire / âme. Le septième est au centre du dé, c'est l'Esprit, mais il s'est envolé car le dé est RAPLAPLA : plus de verticalité, plus de profondeur ». Même si cette analyse fait sourire, elle donne la clef de la compréhension de la monstruosité moderne qui divague sur la superficialité des choses, qui les quantifie au nom d'un PIB éloigné de la réalité concrète (cet exemple pris par Joseph E. Stiglitz : les dépenses de santé (correspondant indubitablement à de la souffrance) participent à le quantifier), matérialiste donc, en opposition de nature avec le « Bonheur national brut », cet indice préconisé par le roi du Bhoutan en 1972. Le peuple commence à comprendre qu'il a été trompé par les mensonges des banques et des politiques, or les âmes sont déracinées (arrachées de leur centre puis modelées), ou plutôt les racines de l'Arbre du Monde sont desséchées, semblables à la terre qui se meurt, l'oeil du Mordor (ou Big Brother) se projetant à la face du Monde. Jean Vinatier : « L’œil du Mordor c’est le système et c’est un symbole parfait pour le groupe Murdoch : corrompant et appuyant les gouvernements les plus conservateurs  afin, par exemple, d’entrer en guerre comme en Irak en 2003, d’applaudir à toutes les lois liberticides post 9/11. Le groupe Murdoch apparaît aujourd’hui pour ce qu’il est : mensonges, pressions, écoutes illégales, espionnages…etc ».
Souriez,
car vous êtes filmés, contrôlés, quantifiés, et ... vaccinés. Alors, comme le critiqua Kant (avec certes une empreinte humaniste), - on pensera encore pour vous : « La paresse et la lâcheté sont causes qu’une si grande partie des hommes, affranchis depuis longtemps par la nature de toute tutelle étrangère (naturaliter majorennes), se plaisent cependant à rester leur vie durant des mineurs ; et c’est pour cette raison qu’il est si aisé à d'autres de s’instituer leurs tuteurs. Il est si commode d’être mineur. Si j’ai un livre qui a de l’entendement pour moi, un directeur spirituel qui a de la conscience pour moi, un médecin qui pour moi décide de mon régime etc., je n’ai pas besoin de faire des efforts moi même. Je ne suis point obligé de réfléchir, si payer suffit ; d'autres se chargeront pour moi de l’ennuyeuse besogne » 

Notre Monde court à sa perte, - il a la compréhension de moins en moins fine des choses, il subit une crise économique et sanitaire irrésolvable (sauf à écarter une démocratie électoraliste et en changeant immédiatement de paradigmes de pensée), il est confiné dans un espace clos qui se réduit dangereusement, au point que le Calandrier Maya est la simple anecdote propre à faite rire (effectivement, ce n'est pas sérieux, comme le furent en leur temps les écrits de Lobsang Rampa). Grâce à Internet, il est possible de découvrir que de nombreux chercheurs se penchent sur l'énergie libre et le cadre quantique qui donne accès à la vision globale et signifiante du Monde, de la Vie. Cela est intéressant comme signe fort de changement. Cependant, il est triste de voir bon nombre d'entre eux verser dans certaines théories ubuesques des petits hommes verts voyageant au centre de la Terre qui, bien entendu, est elle-même creuse. Par manque de retenu, aussi de Culture ésotérique et symbolique, ils discréditent une cause en même temps que les personnes et amis, curieux suicide d'une pensée qui se confine davantage, comme si elle n'osait prendre son envol. A ceux qui croient que la Conscience augmente en ce début de millénaire, c'est à dire qu'elle va irradier à la fois du vivant et de la communauté des hommes, je mets ici en garde contre l'avatar final du matérialisme (marquant la fin ultime de l'Âge de Fer), c'est à dire cette « Grande parodie » (chez René Guénon) ou spiritualité à rebours (qui correspondrait à l'Apocalypse de Saint Jean), qui se fera passer pour spirituel. Celui-ci est attendu comme bien plus dangereux (puisque d'ordre subtil) que le matérialisme lui-même, il devra participer à favoriser, si ce n'est déclencher, les ravages nécessaires au changement d'un cycle cosmique. Certaines Traditions, visions, évoquent ce qui serait la guerre nucléaire (population de Paris allant se jeter dans la Seine, pour échapper au feu du ciel, fut la prophétie donnée à la cours de la reine Geberge, vers l'an 1000). Comprenez le, dans le sens de l'illusion de l'ombre portée dans la « caverne de Platon », et nonobstant la totale et sympathique sincérité, il se peut que la lumière intérieure soit perçue comme telle, c'est à dire dans son augmentation, par celle (ou son effet de contraste) de l'obscurité ambiante. La petite lumière de la lampe de poche parait d'autant plus intense ... que l'on pénètre sous terre ; car, en pleine lumière, nous ne la remarquerions presque pas. J'invite également à découvrir les « tracés harmoniques » par Georges Jouven (La Forme initiale - Dervy-livres), pour découvrir, pensant à celui qui l'ignorerait, que le « nombre d'or » et la survivance de la doctrine pythagoricienne furent presque définitivement effacés, ceci soit de manière volontaire (idéologie du nivellement ou volonté de faire disparaître les corps des métiers), soit par pure ignorance (celle des ignorants qui ignorent qu'ils ignorent), en 1789. Ce savoir, ou plutôt une co-naissance, n'était pas destiné au commun, non pour quelque maintien des privilèges*, mais pour se conformer à l'aptitude inhérente à chacun, pour la sacralisation de l'Espace et du Temps propre à toute société traditionnelle. C'est la raison, certes pernicieuse, ulcérante pour beaucoup aujourd'hui, pour laquelle il est à craindre la manifestation d'une spiritualité à rebours.

* Certes des "codes despotiques" chez Gilles Deleuze, un philosophe ancré dans la modernité, mais suffisamment lucide pour en évaluer les rouages actuels et une problématique, c'est à dire la fabrication en série de la pensée collective (favorisant la société disciplinaire) et du désir (machines désirantes en interconnexion et favorisant celle de contrôle) qui l'est tout autant, faisant que l'état de consommation est davantage un ressenti qu'une pensée, entretenant une production sociale des corps sans organe : « a) On nous objecte qu'en soustrayant le désir au manque et à la loi, nous ne pouvons plus invoquer qu'un état de nature, un désir qui serait réalité naturelle et spontanée. Nous disons tout au contraire : il n'y a de désir qu'agencé ou machiné. (postulat :) Vous ne pouvez pas saisir ou concevoir un désir hors d'un agencement déterminé, sur un plan qui ne préexiste pas, mais qui doit lui-même être construit. (solution :) Que chacun, groupe ou individu, construise le plan d'immanence où il mène sa vie et son entreprise, c'est la seule affaire importante. Hors de ces conditions, vous manquez en effet de quelque chose, mais vous manquez précisément des conditions qui rendent un désir possible (...) (et suivre ou chercher les lignes de fuite au milieu des interstices du système, accepter d'être minoritaire contre l'avis majoritaire qui définit une normalité qui se prétendra toujours neutre :) Le problème n'est pas celui d'être ceci ou cela dans l'homme, mais plutôt d'un devenir inhumain, d'un devenir universel animal : non pas se prendre pour une bête, mais défaire l'organisation humaine du corps, traverser telle ou telle zone d'intensité du corps, chacun découvrant les zones qui sont les siennes, et les groupes, les populations, les espèces qui les habitent ». La pensée de Deleuze est bien entendu influencée par Spinoza et Nietzsche (désir créateur), elle utilise une terminologie compliquée et spécifique à souhait pour un philosophe que veut affranchir l'Homme, mais sans évoquer (l'esquivant pour l'éluder) la question de l'Être révélant l'ontologique. Le système éléctoraliste, qui est (en la représentant) la normalité ou pensée majoritaire, - n'a pas empêché (non, bien au contraire !) la société d'avancer allègrement vers un gouffre écologique (ce fut amener Hitler au pouvoir et faire récemment considérer les défenseurs des animaux comme de dangereux terroristes), et il se peut qu'une perte généralisée de confiance réintroduise de nouvelles formes de fascisme, certains auteurs décelant la volonté cachée d'un Gouvernement mondial en gestation, qui instrumentaliserait la crise économique fabriquant l'homme endetté. C'est peut-être déborder. Citons le petit livre « Le triomphe de la cupidité » de Joseph E. Stiglitz : « 0n dit que voir la mort de près force à réévaluer ses priorités et valeurs. L'économie mondiale vient d'échapper à une expérience très proche de la mort. La crise a révélé les vices du modèle économique dominant mais aussi ceux de notre société. Trop de gens avaient profité des autres. La confiance s'était brisée ». La campagne de 2012 tournant autour de la justice sociale ou de la sécurité, la précarité amenant un peuple à être obnubilé par l'emploi, elles évinceront les questions fondamentales, celles qui sont opaques pour toute normalité. Et Stiglitz de poursuivre : « Si les bénéfices sociaux étaient proportionnels aux profits privés, les mégarémunérations gagnées dans la finance refléteraient des mégaprogrès de productivité sociale. C'est parfois vrai, mais trop souvent faux - comme dans la gestation du désastre actuel ». Alors ... selon quelle logique un peuple resterait-il enfermé dans la représentation schizophrénique du Monde (Société du spectacle de la non-vie) ? L'auteur pose une fulgurante justification qui conforterait à la fois la pensée de René Guénon (la multiplicité dans la quantité) et celle de Deleuze (contrôle fait de chiffres - discipline faite de mots d'ordre) pourtant si différentes, ici qui deviennent partiellement concomitantes : « Le marché a changé nos modes de pensée et déformé nos valeurs. La théorie économique orthodoxe postule que nous naissons avec des préférences pleinement constituées. Mais nous sommes modelés par ce qui se passe autour de nous, notamment et peut-être surtout par l'économie (à la page 485) », en l'occurrence, pour Stiglitz donc, ces salaires qui reflètent les contributions à la société particulièrement celle américaine. Perte de la Volonté ? De la Connaissance de soi ?? De l'Être ??? De toutes les manières, cela se traduira par un plus grand désordre encore, toujours plus de désordre ... le désordre que la psychanalyse, selon Karl JASPERS  (La situation spirituelle de notre époque, 1952), participe à entrenir du fait de ses dogmes (de par leur absence de pure transcendance) : « Elle a complètement dénaturé la réflexion sincère de l'homme sur lui-même (...) et elle l'a remplacée par une méthode qui consiste à dévoiler le rôle des désirs sexuels et à retrouver les expériences spécifiques de l'enfance. Ainsi la réflexion véritable, pleine de périls, est-elle supplantée par la simple reconnaissance (...) des manifestations les plus inférieures de l'existence humaine. C'est ainsi que la psychanalyse rassemble les représentations qui sont les plus aptes à montrer aux masses désorientées ce qu'est l'homme (...) La théorie est utilisée pour justifier l'existence dans sa pure facilité : elle fait de la libido et des autres instincts la réalité authentique, comme le fait le marxisme des intérêts matériels. Sans doute existent-ils de fait réellement, mais il s'agit de découvrir leurs limites possibles et de comprendre qu'ils ne constituent pas l'essentiel de l'être humain. La psychanalyse conduit sans doute implicitement non pas sans doute à concevoir, mais en tout cas à suggérer un État idéal dans lequel l'homme serait libéré de toutes les tensions et de toutes les contraintes - qui seules peuvent lui donner accès à lui-même - et acquerrait une nature qui le dispenserait d'être encore homme ». Puis ... un texte de l'Ancienne Egypte « : II y a des pillards partout... on ne laboure pas, chacun dit : nous ne savons pas ce qui se passe dans le pays... La crasse recouvre le pays, plus personne ne porte d'habits blancs... le pays se retourne comme le tour du potier... Il n'y a vraiment plus d'hommes nulle part... l'or et les lapis-lazulis pendent aux cous des esclaves... le rire a disparu... le grand comme le petit dit :  puissé-je ne pas avoir été appelé à la vie... On a mis les possédants à la meule... les dames sont comme les servantes... On vole les déchets de la mangeoire des porcs, tant on est affamé... On force les bureaux de l'administration et on emporte les registres... on détruit les dossiers des scribes... On en arrive à ce que le pays soit privé de la royauté par l'action de quelques individus insensés... Le secret du roi est violé... L'administration du pays est chassée à travers le territoire. Aucune fonction n'est plus à sa place normale, les hommes sont comme un troupeau effarouché, sans pasteur... Aucun artiste ne travaille plus... Ce sont ceux qui font partie de la majorité qui assassinent ceux qui font partie de la minorité... Celui qui n'avait rien possède maintenant des trésors ; le grand le loue... Celui qui ne savait rien de son Dieu lui fait maintenant des offrandes avec l'encens d'un autre... L'insolence est devenue le fait de tous... Ah ! que l'humanité cesse, qu'il n'y ait plus de conception ni d'enfantement ! Que la terre cesse de faire entendre aucun bruit et qu'il n'y ait plus de conflit... ». Sur la barbarie du Monde moderne qui ose se croire démocratique, mais qui n'est que l'art d'abuser des autres que soi (des idiots mais aussi de ceux qui tout simplement sont honnêtes et non pervers ; dans l'industrie que je connais, les principes moraux ont toujours été perçus au mieux comme une marque de faiblesse, - au pire comme le signe du crétinisme : "vous n'avez-pas des principes moraux, mon jeune ami, tout de même ?"), - les animaux de boucherie (ou viande sur pattes) contraints dans les élevages concentrationnaires, infernaux, pour finir égorgés, découpés vivants (exemple, poussins mâles jetés vivants dans les broyeurs), - mériteraient de juger l'espèce humaine qui est l'incroyable pourriture tardant à s'exterminer elle-même (allez, vous prendrez bien un peu plus de pesticides, de formaldéhyde ?). L'idée qu'un chercheur fou développe génétiquement l'espèce prédatrice de l'Homme (genre de furie) qui traque avec une avidité démoniaque ses proies, est une pensée qui consolerait l'âme de l'Homme véritable et qui donne confiance en l'Avenir. Que ce fléau donc, à tout le moins, s'abatte sur les fils d'Adam qui n'ont de cesse de souiller la Terre qui les fait naître, de prostituer le vivant. Un Monde brisé à la mesure de l'Homme, mais ... qui se vengera. Le Monde démocratique - tel qu'il fonctionne actuellement, la dictature de manière pire encore - ne saura résoudre cette problématique, c'est à dire changer ces paradigmes de pensée qui font que le peuple ne pense plus, également que ce sont uniquement les hauts fonctionnaires, arrosés par les lobbies soutenus par les banques, qui dirigent en réalité, sachant que le "pouvoir du peuple pour le peuple par le peuple" est une démence et celui des "élus" une pure escroquerie...  

René Guénon : « Ce règne de la « contre-tradition » est en effet, très exactement, ce qui est désigné comme le « règne de l’Antéchrist » : celui-ci, quelque idée qu’on s’en fasse d’ailleurs, est en tout cas ce qui concentrera et synthétisera en soi, pour cette œuvre finale, toutes les puissances de la « contre-initiation », qu’on le conçoive comme un individu ou comme une collectivité ; ce peut même, en un certain sens, être à la fois l’un et l’autre car il devra y avoir une collectivité qui sera comme l’« extériorisation » de l’organisation « contre-initiatique » elle-même apparaissant enfin au jour, et aussi un personnage qui, placé à la tête de cette collectivité, sera l’expression la plus complète et comme l’« incarnation » même de ce qu’elle représentera, ne serait-ce qu’à titre de « support » de toutes les influences maléfiques que, après les avoir concentrées en lui-même, il devra projeter sur le monde. Ce sera évidemment un « imposteur » (c’est le sens du mot dajjâl par lequel on le désigne habituellement en arabe), puisque son règne ne sera pas autre chose que la « grande parodie » par excellence, l’imitation caricaturale et « satanique » de tout ce qui est vraiment traditionnel et spirituel ; mais pourtant, il sera fait de telle sorte, si l’on peut dire, qu’il lui serait véritablement impossible de ne pas jouer ce rôle. Ce ne sera certes plus le « règne de la quantité », qui n’était en somme que l’aboutissement de l’« antitradition » ; ce sera au contraire, sous le prétexte d’une fausse « restauration spirituelle », une sorte de réintroduction de la qualité en toutes choses, mais d’une qualité prise au rebours de sa valeur légitime et normale ; après l’« égalitarisme » de nos jours, il y aura de nouveau une hiérarchie affirmée visiblement, mais une hiérarchie inversée, c’est-à-dire proprement une « contre-hiérarchie » dont le sommet sera occupé par l’être qui, en réalité, touchera de plus près que tout autre au fond même des « abîmes infernaux (…) nous sommes arrivés là au dernier terme de l’action antitraditionnelle qui doit mener ce monde vers sa fin ; après ce règne passager de la « contre-tradition », il ne peut plus y avoir, pour parvenir au moment ultime du cycle actuel, que le « redressement » qui, remettant soudain toutes choses à leur place normale, alors même que la subversion semblait complète, préparera immédiatement l’« âge d’or » du cycle futur ». Il semblerait souhaitable, au moins dans la forme qui est donnée à regarder, que la démarche initiée par l'holisme quantique ait la faculté spirituelle de favoriser "l'Unité de l'univocité au sein l'unicité" : « l’Antéchrist doit évidemment être aussi près que possible de cette « désintégration », de sorte qu'on pourrait dire que son individualité, en même temps qu’elle est développée d’une façon monstrueuse, est pourtant déjà presque annihilée, réalisant ainsi l’inverse de l'effacement du « moi » devant le « Soi » ou, en d’autres termes, la confusion dans le « chaos » au lieu de la fusion dans l’Unité principielle ; et cet état, figuré par les difformités mêmes et les disproportions de sa forme corporelle, est véritablement sur la limite inférieure des possibilités de notre état individuel, de sorte que le sommet de la « contre-hiérarchie » est bien la place qui lui convient proprement dans ce « monde renversé » qui sera le sien. D’autre part, même au point de vue purement symbolique, et en tant qu’il représente la « contre-tradition », l’Antéchrist n’est pas moins nécessairement difforme : nous disions tout à l’heure, en effet, qu’il ne peut y avoir là qu’une caricature de la tradition, et qui dit caricature dit par là même difformité ; du reste, s’il en était autrement, il n’y aurait en somme extérieurement aucun moyen de distinguer la « contre-tradition » de la tradition véritable, et il faut bien, pour que les « élus » tout au moins ne soient pas séduits, qu’elle porte en elle-même la « marque du diable ». Au surplus, le faux est forcément aussi l’« artificiel », et à cet égard, la « contre-tradition » ne pourra pas manquer d’avoir encore, malgré tout, ce caractère « mécanique » qui est celui de toutes les productions du monde moderne dont elle sera la dernière; plus exactement encore, il y aura en elle quelque chose de comparable à l’automatisme de ces « cadavres psychiques » dont nous avons parlé précédemment, et elle ne sera d’ailleurs, comme eux, faite que de « résidus » animés artificiellement et momentanément, ce qui explique encore qu’il ne puisse y avoir là rien de durable ; cet amas de « résidus » galvanisé, si l’on peut dire, par une volonté « infernale », est bien, assurément, ce qui donne l’idée la plus nette de quelque chose qui est arrivé aux confins mêmes de la dissolution ». Référons-nous alors à saint Thomas d'Aquin (« Somme théologique ») : « Il est impossible de prédiquer quoi que ce soit de manière univoque de Dieu et des créatures », induisant un « concept d'analogie ». Appliquant nous-même ce principe, nous pouvons appréhender cette laideur du Monde moderne, la destruction des forêts, la pollution de toute chose, aussi le cancer qui progresse, comme quiddité inversée" (ce que la chose n'est pas de par sa propre nature ou censée être, c'est à dire difforme en elle-même et la forme en ayant alors la valeur de symbole) et comme « marque de la bête ». La pensée globalisante envers la nature, qui la respecte, manifeste la forme consciente d'altruisme, est une pensée analogique. Il est fort à craindre que cette conscience-là échappera* définitivement à Prométhée.
* Catherine Heyvaerts d'en dire : « La promesse technique s'est inversée en menace. La nature, qui fut longtemps une figure de la toute puissance, est aujourd'hui vulnérable. La préservation de son être se trouve à la merci de nos pratiques. Cette situation constitue ce que l’on peut nommer une "crise écologique". Or cette crise ne peut être résolue que par une nouvelle éthique qu'elle réclame. Mais l’éthique dont il s'agit devrait avoir, selon Hans Jonas, la nature et non l'homme comme objet central et en cela elle est radicalement nouvelle. Par ailleurs, contrairement aux morales classiques qui font reposer la vertu sur la pureté de l'intention, l'éthique de la responsabilité devra prendre en compte les effets de notre agir à long terme. C’est à ce titre qu’elle reposera sur une "heuristique de la peur" (...) Or si la nature doit être objet de responsabilité, il faut penser une obligation non réciproque qui suppose un décentrement de l’éthique à plusieurs niveaux. On assiste à une implosion des cadres éthiques antérieurs ». Et cette dernière pensée n'est pas encore holistique, elle reste ou restera au mieux empirique...


Noël 2011
: augmentation phénoménale du niveau de la connerie - comme le dirait Gilles Deleuze - alors qu'une période électorale se profile et va enfler.
Une nouvelle proposition de loi sur la "négation des génocides"
- désignés donc par la loi, et pas seulement de celui des Arméniens, et qui est une dérive politicienne*, est un coup terrible porté à la raison qui raisonne, aux historiens, à l'intelligence et à la liberté de conscience, car il s'agit d'une régression terrible de la liberté de penser. Il ne manque plus qu'une loi destinée à faire taire ceux qui, comme Reynald Secher*, soutiennent quelque thèse du génocide en Vendée. Mais, trêve de plaisanterie graveleuse sur le conditionnement intellectuel (in fine vouloir activer une instrumentalisation politique qui n'a, en vérité, que faire des divers génocides arménien, vendéen, indien, tibétain, etc.), car il se manifeste une urgence concrète : Alzheimer*, Parkinson, sclérose en plaques, autisme, etc., - vis à vis de laquelle les autorités refusent catégoriquement de diriger le regard (comme ce fut le cas pour l'amiante), afin de satisfaire aux intérêts colossaux des lobbies qui vont d'autant « se faire des couilles en or », que le désastre sanitaire sera toujours plus conséquent, - c.a.d. attendre que les brevets soient déposés*. L'élevage humain est donc aussi rentable que celui des bêtes, le peuple va aux urnes comme la bête à l'abattoir, sauf que la bête semble bien mieux sentir ce qui est en passe de lui arriver - et qu'elle doit à la "bonté" de l'Homme évolué*, si sensible, et tellement ... civilisé. Charles Darwin : « La classification des formes, des fonctions organiques et des régimes a montré d’une façon évidente que la nourriture normale de l’humain est végétale comme celle des anthropoïdes et des singes, que nos canines sont moins développées que les leurs, et que nous ne sommes pas destinés à entrer en compétition avec les bêtes sauvages ou les animaux carnivores ». Funeste moment pour la bête, - que Noël ! Et funeste destinée pour l'Humanité, - que tous ces hommes et femmes politiques, tant de Droite que de Gauche, qui font le commerce de la liberté et empoisonnent leurs semblables...
Les Américains quittent l'Irak. Il doit y avoir d'autres régions à piller... Le bilan humain, notamment celui de l'enfant, de la femme, y est pire que précédemment.
L'infamie infâme parait indéniable, mais elle hurle au visage du monde aveugle et sourd, le déchire de maintes manières et toujours plus affreuses...
* Citons Robert Badinter : « Ce n'est pas aux parlementaires de dire l'histoire. Moins encore aux parlementaires français quand il s'agit de faits qui ont été commis en Asie mineure (…) il y a un siècle, où il n'y a eu ni victime ni complicité française. Ça ne concerne en rien la France ».
* « Les Vendéens n'étaient pas tués pour ce qu'ils faisaient, mais pour ce qu'ils étaient (...) Si le Parlement ne le faisait pas, nous réfléchissons actuellement, avec d'autres universitaires et des politiques, à saisir la Cour pénale internationale de La Haye à plus ou moins brève échéance (en 1986) ».
* Ma propre mère est crevée de la maladie ... qui transforme en pire que la bête. Il est impossible de pardonner à la classe politique qui ose encore se mettre en représentation après le scandale de l'amiante, qui est suffisamment opportuniste pour courir après le fait divers, dont il est difficile de savoir si l'ignorance crasse l'emporte sur l'idiotie ou la crapulerie, pour le mélange putride des genres. Dans la même veine, mais accordant l'intelligence, la crise peut avoir été manigancée ... dans le but de fomenter la guerre destinée à éradiquer le trop plein d'hommes, quand la mère-pondeuse ne semble pas avoir la cervelle capable d'y penser. Alors que sa définition de l'ego, par Rav Laitman, comme l'outil du développement psychique de l'Homme (sa volonté) au service de la Nature (à condition d'introduire l'altruisme), - rejoint l'intellect et la volonté en conflit chez Schopenhauer et semble y répondre, l'idée de la "crise" subie par ma mère, comme "état avancé dans la progression humaine" (« Plus l'ego s'accroît, plus la force de la nature intensifie le déséquilibre »), est l'approche que je considère comme détestable par l'évolutionnisme radicalement réductioniste en ses parties. Je lui préfère « Némésis ». C'est la Vie qui porte l'abomination, revête le vêtement du Dieu anthropomorphique. Je ne suis pourtant pas athéiste (la forme), encore moins agnostique (le fond), et pas davantage sceptique. Je suis convaincu que le Monde tel que nous le concevons émane du Diable, lui donner un sens causal est l'ultime diablerie. La crise actuelle n'est pas une volonté de la Nature et son remède, mais le signe, le symbole de ce que nous sommes. Au moins pourrions-nous, à condition d'en avoir à la fois la volonté et la conscience intuitive (intellect), désirer en retenir la leçon, nous regarder dans le miroir. 
* « Menace sur nos neurones » (ACTES SUD) : « Les atteintes cérébrales ont ouvert un marché prodigieux aux firmes pharmaceutiques : 4.3 milliards de dollars de ventes en 2009 pour la seule prescription de médicaments anti-Alzheimer (...) Une hécatombe sur fond de spéculation, telle est la formule qui peut résumer la situation dans laquelle les autorités se sont laissées enfermer. Nos responsables sont tombés dans le double piège de la marchandisation des maladies du cerveau et de la paralysie de la prévention pour satisfaire à la bonne santé des grandes entreprises. L'hypocrisie, les bas calculs et l'ignorance ont fait le reste. Notre société moderne est ainsi devenue une société neurotoxique ». A. Aschieri : « Nous avons hérité d'un système de santé entièrement tourné vers la médecine curative et n'accordant qu'une part ridicule à la prévention ; au point qu'on a pu qualifier le ministère de la Santé de ministère de la Maladie ». 
* Contrairement à la croyance commune, manger des animaux n'est pas une fatalité : http://www.mangez-vegetarien.com/. Horreur !

Une bonne nouvelle ? Oui ! Deux disques extraordinaires : « Flos Campi » par Martyn Brabbins (Hyperion) et « Lohengrin » par Semyon Bychkov (WDR) !!! Aussi, une version vivante des pièces pour viole de John Jenkins (Consort Music of Four Parts) par The Spirit of Gambo (Musica Ficta), peut-être encore plus captivante, envoûtante que l'interprétation offerte par l'ensemble Phantasm (Six-Part Consorts), pourtant si exemplaire par la technique des interprètes. Une musique subtile (intelligente) qui se joue de toute rengaine populaire, qui est plus intimiste, davantage introvertie et méditative que celle de son ami, et compositeur de la cour, William Lawes... Il nous reste encore la musique classique pour ne pas sombrer dans un pur néant DE NOTRE TEMPS, dont la difformité quotidienne correspond aux Orques asservis par Sauron. Il est édifiant de considérer que la Modernité a sacrifié l'Art, asservi la Culture, tout comme l'élite intellectuelle, après André Malraux, - pour servir exclusivement deux Maîtres : l'économie et la croissance, alors que la crise ne pourrait être évitée, - insidieuse matière qui invite a reconsidérer la notion de l'Être face à l'Avoir, dont la considération de l'Etant - pour l'Etant - a fait FABRIQUER en série des homme-machines ou les hommes-esclaves (chez Nietzsche). La manière dont la Nature est polluée, dont les maladies dégénératives progressent (une pandémie ignorée du peuple que l'on abrutit sans cesse), correspond bien au Mordor. L'idée même d'une "culture populaire" est un mensonge* aux conséquences incalculables - dont le conditionnement de masse n'est pas des moindres. Penser pouvoir qualifier la musique de john Jenkins (même Dowland chanté par Sting) d'après les chiffres des ventes, sauf à considérer qu'elles sont heureusement faibles - mais point pour une musique qui restera savante, est un choix que le peuple lui-même ne saurait diriger et même penser, faute d'une instruction scolaire digne ou d'une aptitude naturelle qui serait innée. Avec les musées, on a voulu faire populaire, mais le peuple n'est pas venu. Avec l'école, on a voulu ouvrir la conscience, mais on a laissé libre cours au nivellement idéologique se faisant par le bas. Les musiques populaires ne sont rien d'autre que les formes substantielles des essences, ou quiddités, de l'entendement commun (et/ou inconscient collectif). Comme en démocratie, la référence qualitative procède de l'ignorance du « plus grand nombre » - qui prend figure du despote secret pour l'émanation d'un enfermement psychique et d'une désacralisation du travail (qui fut aussi un support de réalisation personnelle, de la personne tant morale que civile), - la crise économique est, sur le plan matériel, une résultante du manque d'entendement et des mensonges. Les chômeurs sont donc insidieusement devenus ces « bêtes de somme » vendues sur les nouveaux marchés aux esclaves, qui servent régulièrement à la stigmatisation politicienne, quand des dizaines de milliers de milliards de dollars (ce sont 55.000 milliards d'emprunts toxiques - selon Pierre Jovanovic) ont été détournés par le système bancaire, d'une manière qui semble guère fortuite. La fabrication de l'esclave (car il s'agit de cela : une course à la domination mondiale), ainsi défini comme homme endetté, - bat son plein et préfigure la venue d'un totalitarisme ou d'une situation anarchique à fort influx chaotique. A trop vouloir accorder une intelligence à ce qui en est souvent dépourvu (donc en quête du sens ou du merveilleux), nous dirions aussitôt que tel était peut-être le but ou une finalité. Blythe Masters ne parait pas en manquer ... d'intelligence, bien au contraire. Or, avec son "Evangile des Credit Default Swaps", elle est, selon le Guardian de Londres, « la femme qui a inventé les armes financières de destruction massive » ; Aussi, il est admis, en cette fin 2011, que les banques délocalisent déjà, qu'elles investissent massivement dans le secteur agroalimentaire - qui sera (et à n'en point douter davantage, désormais) l'anneau de fer le plus solide, - pour devoir être fermé sur le cou de l'homme-esclave affamé, c'est-à-dire imaginer - pour l'anticiper - le contrôle du ventre après celui du cerveau (Information), succédant à un effondrement attendu du système. Pourquoi alors et comment, me direz-vous, rattacher une analyse qui est certes (oui, convenons-en !) décousue, à un compositeur comme John Jenkins, mort en 1678, et dont il se peut que vous n'ayez jamais entendu parler, puis justifier une rhétorique qui semble singulièrement être privée de la dialectique de la volonté ? Parce que : en premier lieu, il s'agit d'un postulat inspiré du concept de monde imaginal (Henri Corbin) et de pensée magique dernièrement revivifiée avec la Synchronicité (chez Jung), qui soutient cette approche : la misère économique trouverait sa correspondance symbolique avec celle intellectuelle - qualifions-là de ravagée, puis : en second lieu, il semblerait bon de poser quelque approche opposée (platonicienne - aristotélicienne) sur la quiddité*, c'est-à-dire l'hylémorphisme d'Aristote face au dualisme de Platon (héritage de l'immanence et du créationisme, du matérialisme avec son approche phénoménologique et du mysticisme plus ou moins intériorisé, bien entendu des religions formalistes ... qui amène la distinction ésotérisme et exotérisme), quand Thomas d'Aquin* (un réaliste) fut nuancé en considérant tout à la fois la connaissance comme issue de l'ordre sensible (avant de l'être par l'intelligence ... sans venir au nominalisme de Guillaume d'Occam en gestation)mais pas seulement. Contre une univocité de l'Être ... ou sa totale équivocité, - il introduisit l'analogie - Dieu lui-même désignant l'Acte d'Être. L'Être, ou la nature onto-logique de l'Etant chez Heidegger, s'opposera, mais fort prosaïquement, à l'enfermement ontique, - quand Aristote désigna l'onto-logique comme la substance et ses accidents. Viendra l' « existence comme accident de l'essence » chez Avicenne. Où situer l'intelligence des "musiques populaires" que la multitude apprécie d'autant qu'un rythme barbare accompagne un vacarme continu ? Anselme de Cantorbéry voulut démontrer l'Etant nécessaire à partir de son essence ; en quoi la barbarie actuelle est-elle nécessaire, si ce n'est comme simple possibilité, mais inhérente aux états multiples de l'Être, soit amener à l'Être toutes les possibilités du Monde manifesté, cependant toujours plus éloignées de l'Esprit et du Principe premier d'où émane l'Intelligence, - signes de l'Âge de Fer ? Vous devez, je pense, saisir où je voulais venir : la corrélation intime (de l'ordre de l'Être et de l'analogie - car elle donne la clef du symbole et du sens archétypal) à regarder très attentivement entre les paradigmes de la pensée moderne et la réalité écologique, entre l'augmentation phénoménale des maladies de dégénérescence et la priorité économique. Ce n'est pas un hasard si le dogme démocratique propage une pensée unique, si les hordes sales des Orques marchent au rythme des tambours de guerre. Et même sans lire le LINGA PURANA, on s'attend déjà à un effondrement boursier généralisé, au non paiement des salaires et des retraites, à des guerres ouvertes (et non plus comme celles en Irak et en Afghanistan, arrangées pour donner une apparence démocratique) qui ne nécessitent pas un nouveau 11 septembre*, à des massacres inouïs dans les grandes villes, aux parents qui mangent leurs enfants pour assouvir le besoin de chair fraîche et sanguinolente, peut-être même à des raz-de-marée et à des éruptions volcaniques. Pensez-vous que j'exagère ? Photographier sous les cendres ?
Les poulets qui sont "élevés" en batterie, tout comme les hommes et les femmes, vont être libérés
* de leur Enfer humain... 

* La plaisanterie de l'année 2011 : Dana Rohrabacher (élu républicain à la Chambre des représentants) : « Nous apprécierions que l'Irak, le jour où il sera prospère, rembourse les frais que nous avons engagés pour les aider à établir la démocratie (…) Nous espérons que sera envisagé un remboursement parce que les Etats-Unis sont actuellement très près d'une très grave crise économique et nous pourrions utiliser l'aide des autres après nous être préoccupés de leur situation ». Il serait pourtant convenable, selon la morale commune, que les USA dédommagent les familles irakiennes pour les 700.000 enfants morts des suites de l'embargo. Drôle de mission démocratique qui va là où se trouve la richesse : le pétrole irakien, la drogue en Afghanistan (6.900 tonnes d'opium en 2099 selon l'UNODC), où, comme en Irak, un modernisme gène. Abruti l'élu ? Peut-être pas. Il est vrai que beaucoup de Français croient encore que l'Amérique a débarqué pour libérer des méchants nazis ; ils ignorent donc qu'Hitler fut financé par Wall Street (coopération entre I. G. Farben et la Standard Oil of New Jersey. Voici les propos de William F. Wertz : « C’est une oligarchie financière internationale basée à Londres et à Wall Street qui permit la montée au pouvoir d’Hitler. Face à la dépression mondiale, elle ne voulait en aucun cas résoudre la crise en faisant appel aux méthodes du système américain de développement économique appliquées par Roosevelt aux Etats-Unis et proposées en Allemagne au début des années 30 sous forme du plan Lautenbach. Elle préféra encourager la création de gouvernements fascistes en Italie, en Allemagne, en Espagne, etc., afin de mieux garder le contrôle d’un système financier en plein effondrement, aux dépens de l’intérêt public. Les régimes fascistes ainsi mis au pouvoir devaient imposer une politique de pillage et de répression meurtrière et lancer la militarisation afin de renforcer encore le pillage. On voit le reflet de cette politique aujourd’hui dans le dessein mondial visant à imposer, sous l’égide du Fonds monétaire international (FMI), la collecte de la dette extérieure assortie d’une austérité draconienne ». A lire sur http://www.solidariteetprogres.org). Il y eut aussi cette course contre la montre de la récupération des savants nazis par les USA, la Russie et la France, qui est à l'origine de la conquête spaciale, des recherches en génétique. Rien ne diffère vraiment la guerre du monde des affaires et de la propagande politique. Quand le peuple va aux urnes, il a un sentiment de Pouvoir et de liberté. Pourtant...
* Véritable oxymore né du fond de l'idéologie actuelle (parce qu'il ne sait plus rendre compte de l'absurdité), une dichotomie de principe pour les Anciens.
* Riccardo Chiaradonna : « Pour Alexandre (d’Aphrodise), la causalité démiurgique est rejetée en faveur d’une doctrine cosmologique de la finalité, qui rattache les récurrences naturelles (la régularité des processus de génération et de corruption, l’existence continue des espèces sublunaires) aux mouvements cycliques des astres. Pour Plotin, en revanche, l’ordre naturel s’explique par l’action de principes extra-physiques et sa critique de la causalité démiurgique ne se comprend qu’à l’intérieur de la doctrine de la causalité des êtres intelligibles » (Hylémorphisme et causalité des intelligibles. Plotin et Alexandre d’Aphrodise).
* Thomas d’Aquin : « Tout ce qui n’appartient pas au concept de l’essence ou de la quiddité, cela vient de l’extérieur ou entre en composition avec l’essence, car aucune essence ne peut être pensée sans ce qui constitue les parties de l’essence ».
* Dommage, la campagne électorale pour 2012 promettait déjà d'être fort drôle... C'est une pure méchanceté de ma part - que de le formuler ainsi. En vérité, n'étant pas professeur avec une charge inhérente, qui dicte une certaine responsabilité, j'ai le droit très "démocratique" d'écrire ce que je pense (enfin, presque, mais ... pas tout à fait), - sachant que maintes de mes affirmations sont probablement erronées, d'ordre psychologique, infondées : je n'ai pas de science infuse. Pourtant, ma sensibilité me ferait espérer le retour du Roi (préféré au tirage au sort de Clisthène d'Athènes, venté par Etienne Chouard), à la condition que les Constitutions (censées préserver les droits des citoyens, et instrumentalisées par la classe politique) soient minorées par rapport aux corps de métiers abolis à la Révolution. D'autres approches sont métaphysiques, sociologiques, psychologiques ou structuralistes (et celle anti-structuraliste et globalisante de la complexité des systèmes d'Edgar Morin : relier les connaissances). Le kabbaliste Rav Laitman se réfère au Zohar, pour justifier que la Nature est de nature altruiste, que c'est la destiné de l'Homme de corriger ses relations égoïstes (l'attitude avant toute action), afin que la Nature elle-même retrouve l'équilibre. Or, la mythologie grecque communiqua un enseignement relativement proche : Prométhée a volé le feu du Ciel et s'est révolté contre Zeus (l'Esprit), qui deviendra la séparation entre l'intellect et la volonté chez Schopenhauer, faisant oublier l'harmonie dans toute chose, et jusqu'au nombre d'or qui se retrouve de manière universelle, sauf dans la pensée (ou conscience) de l'Homme dit moderne. Avez-vous bien regardé ces immeubles où travaillent les fonctionnaires de l'Etat ? Comme voulez-vous y maintenir, y développer la Vie ?

Fin 2011 : nouvelle réjouissante. Je suis enfin en mesure de m'installer loin - jamais assez loin* - de la région d'Auvergne. C'est une mentalité particulière, brutale, envieuse*, qui est trop fréquente, qui nécessitera par voie de conséquence un isolement salutaire. Il faut dire que j'y ai cumulé les épreuves dès le premier jour...
* Le sourire, l'accent qui chante et l'accueil ne sont cependant pas garants de l'empathie, du respect de l'autre. Les habitats visités dans les Pyrénées sont des ruines maquillées, où la misère du lieu deviendra votre, volontairement cachée ou simplement non dite. C'est le règne du mensonge, de la tromperie et du chacun pour soi, guère différent de la sauvagerie au travail, - quand le bon peuple ne comprend que la force ou la menace, et quand la générosité et l'équité passent pour de la faiblesse, de la bêtise. La civilisation et ses civilités ne sont qu'une mince couche faite d'hypocrisie et de simagrées ; il faudra reconstituer un « corps d'élite » (une caste ou Noblesse éthique et morale), et soumettre les gueux indécrotables à la question ou au détecteur de mensonge, leur faire signer un pacte de sang qui les fasse se tenir droit. La Justice peine à cette tâche, mais le bâton moins.
* Tout est ramené à la valeur marchande. Dans ces petites villes de Province, à la mentalité étriquée et donc sclérosée, tous se surveillent, les ragots vont bon train, les pharmaciens ou les bijoutiers se prennent pour les représentants d'une élite bourgeoise qui ferait se tordre de rire dans les cercles cultivés. Ma rancune restera tenace pour avoir été roulé dans la farine dès mon arrivée. J'ai passé les premières années à la porte de mon domicile (bien saccagé) et me suis retrouvé immobilisé (par l'ANPE). L'unique offre d'emploi "artistique" que j'ai pu consulter fut celle de steapteaseuse pour bar louche. J'aurais peut-être dû me mettre une plume dans le cul, puis postuler. Quand, avec cette ironie non saisie comme telle, j'en fis la remarque amusée à l'Agence pour l'emploi, la préposée me répondit sèchement : "nous ne vous y eûmes point convié". Mais ... eus-je été à la hauteur ? Une offre qui me fut proposée, considérant que cela était dans mes cordes de photographe paysagiste, fut celle de gardien de musée, avec comme attribut principal la prévention des vols ! J'ai dû expliquer que, étant agoraphobe, nyctophobe, cataphobe, hypophobe, kleptophobe et claustrophobe, - je me mettrai à hurler en m'agrippant au col de chemise des visiteurs !
Il est certain qu'enfermé, j'aurais empoisonné la vie de ce lieu de mise en boite de l'Art, au delà même du chaos que vous pouvez imaginer...

Enfin, je vais quitter une ville où les purs crétins* pullulent, - sans être représentatifs d'une population. J'ai bien entendu des "amis" auvergnats, et que je respecte donc. Voilà qui peut correspondre à ma conception humaniste de l' « homme bon » (non la crapule esthétique et sociale - que Nietzsche désigna comme telle), - puisque ma seule sympathie va vers les chiens, les arbres, les pierres, et quelques artistes et scientifiques, ces êtres ou choses que la "conscience" égotique n'a pas encore pervertis. Lorsque l'on intègre le milieu hermétique, narcissique et cupide, de la médecine quantique et de celles naturelles, - on réalise bien trop vite que l'état de pourrissement intérieur est strictement conforme à la nature humaine qui a conduit l'Homme vers son funeste Destin apocalyptique. Les choix justes qui le sauveraient ne le seront pas, faits, - pour la bonne raison que la croissance dans un Monde fini repose sur l'entropie (et ainsi toujours davantage de désordre, de malheur). Cherchez donc les sauveurs et les moralisateurs qui recherchent* ... le luxe ! Ceux-ci ne seront pas arrêtés, dès lors que la motivation financière continuera à alimenter - et de façon similaire ou proche - un système économique considéré comme "stable" : aucune réelle rémission n'est à espérer du coté de la notoriété et de la reconnaissance politique ou médiatique, - et le Grenelle de l'environnement fut inspiré d'une étude* du Boston Consulting Group. Le malheur des Etats, des Nations, des continents, par voie de conséquence de l'Humanité toute entière, - est que la « mentalité » globalisée ne diffère en rien de celle de l'homme de la rue (une grimace faite à Hegel, de l'argent face au quiétisme dans l'historicité phénoménologique), quand alors les paradigmes viennent manifester l'incapacité inertielle de changer pour évoluer. Un mur d'acier se précipite*. Une analyse, de la part de Karl Marx - et qui eût été pertinente : « Hegel va presque jusqu'à la servilité. On le voit totalement contaminé par la misérable arrogance du fonctionnarisme prussien, qui, dans son étroit esprit bureaucratique, regarde la confiance en soi-même de l'opinion (subjective) du peuple. Partout ici l'État s'identifie pour Hegel avec le "gouvernement" » ; or, cette opinion "subjective" du peuple, - n'est-elle pas depuis lors (et de manière plus "objective") tenue sous contrôle, tout en étant intrinsèquement (c'est un paradoxe fort) égale à elle-même, à défaut de la "pesée des voix" qui participerait à instaurer une élite cultivée, donc pensante ? Il s'agit de la "société de contrôle" décortiquée par Deleuze, dont le sous-entendu directionnel va plus en profondeur que la conception horizontale du rhizome structurant le biopouvoir chez Foucault, - et ce qui amené Agamben à soulever la question de la Souveraineté au sein de ce biopouvoir. Ainsi, le dogme, l'utopie, le clientélisme, l'habitus, le carriérisme, l'ensemble des règles (la loi), aussi le chômage, la peur, le stress, la publicité, ne laissant plus de "temps de cerveau disponible", quelle serait alors l'origine de la Souveraineté se cachant dans des corps nus ? Citons Agamben : « Au lieu de déduire la définition du camp à partir des événements qui s'y sont déroulés, nous nous demanderons plutôt : qu’est-ce qu’un camp, quelle est sa structure juridique pour que de tels événements aient pu s’y produire ? Cela nous conduira à considérer le camp non comme un fait historique et une anomalie appartenant au passé (même si éventuellement, toujours vérifiable), mais, en quelque sorte, comme la matrice secrète, le nomos de l’espace politique dans lequel nous vivons encore ». Aux exigences économiques, viennent s'imposer leur domination sur toutes les strates de la société. C'est la raison pour laquelle la question seule de l'économique anti-économique (la création d'emploi : - on détruit quantité d'emplois d'un coté pour appeler à en créer de l'autre, les jeunes n'ont pas d'emploi mais on remet les vieux au travail) prévaut au moment des élections, quand la gestion écologique est l'orchestration d'un "désastre durable". La "dictature du nombre", chez V. Volkoff, explique une carence d'intelligence (« On ne peut que se réjouir de la disparition progressive d’une certaine misère, mais faut-il se féliciter du même coup de l’appauvrissement des classes fortunées qui, dans le temps, avaient le loisir et les moyens de favoriser les arts, de l’ébénisterie à l’opéra ? (…) Nous avons plus de bacheliers et d’avantage d'illettrés ; moins de pauvres et plus de chômeurs (…) On ne voit pas ce qu’il peut y avoir de sain dans cette évolution »), et l'absence de vraie éthique n'est plus perçue : « La guerre du Golfe et ses conséquences ont rejeté l’Irak loin en arrière aux plans économique et social. Jusque dans les années 80, les chances de survie des enfants s’amélioraient constamment. Si cette tendance s’était poursuivie, environ 720.000 enfants seraient encore en vie aujourd’hui » (Dr C. Kupferschmied). La propagande démocratique "bat son plein" fin 2011, et les dictatures tombent les unes après les autres, mais que penser (si pensée il y avait) du complot du 11 septembre ourdi, comploté, manigancé, mijoté, noué, préparé par ... les USA ? La conscience éteinte des gens sombre donc dans le cul-de-basse-fosse psychique du vaste camp concentrationnaire dévoilé par Giorgio Agamben, où l'Homme est réduit à la pure "vie nue", à sa fonction organique, au sein de la biopolitique pénétrée par le biopouvoir opérant un durcissement continu entre Zoé et Bios (terminologie grecque), et amenant ainsi le philosophe italien à se pencher sur le « dispositif anthropogénique » constituant l'Humanité de l'Homme en ceci différencié de l'animal (ce que Aristote désignait par « vie végétative », « vie animale », « vie contemplative »). Lire A. Schopenhauer* est à même de faire voir que l'Homme a institué sa propre dictature sur le vivant (toute dictature est destinée à sa perte, et ce qui se déroule en ce moment, avec le désastre écologique, est le commencement d'une fin qui parait inéluctable, malgré Edgar Morin et sa complexité des systèmes), en ayant l'esprit dominé par les Gunas Tamas (inertie, lourdeur) et Rajas (égoïsme désintégrateur), et non plus sattvique, comme en témoigne une alimentation toujours plus carnée. L'Occident moderne correspond donc à Hybris ou démesure. Le châtiment suprême est un auto-anéantissement par perte d'intelligence*, d'autant que l'Homme n'a pas conservé l'esprit, certes inconscient - mais omniscient de la bête (comme le dit Schopenhauer). L'Homme s'est décentré de lui-même, s'est laissé galvaniser par une liberté qu'il a placé au dessus de tout autre critère et qui correspond, en réalité, à la rage de dominer. Cette société des "droits de l'homme" est donc celle de l'individualisme (son mirage), du biopouvoir qui s'invite dans la vie organique (alors quantifiée - non plus qualifiée - quant à la nature intrinsèque de chacun). La disparition des corps de métier, du système tripartite (Georges Dumézil), - rend les hommes "égaux" non seulement en droit, mais par nature, allant jusqu'à dénier le terme de race (cela même dans son sens non péjoratif et non dégradant), chaque personne n'ayant donc qu'un rôle de représentativité individuelle dans le Spectacle deborien, et l'Art ne gardant qu'une fonction muséale. Dans un tel système d'endoctrinement (vaste camp chez Agamben) et d'auto-endoctrinement (société de contrôle chez Deleuze), il est attendu que les Hommes sont comptés, quantifiés (les élections), qu'ils sont interchangeables et que seule la fonction importe vraiment. La société est celle du chiffre, elle est comptable. La grande escroquerie intellectuelle est d'accorder une importance à la vie, alors que l'unique valeur est marchande. Il ne faut pas s'étonner du fait que les individus portent un numéro (la carte d'identité) et sont surveillés en permanence par des caméras de vidéosurveillance. A force de contrôles, d'interdits, de lois, de radars et de cloisonnements divers, - la valeur personnelle et la parole donnée, c.a.d. tout ce qui faisait d'un être humain une personne unique, tout ceci sera de plus en plus gommé, dénié et ... oublié. Il s'agit d'une animalisation de l'Homme. Si la peine de mort est abandonnée, c'est principalement parce que sa fonction d'édification du peuple (par la terreur) n'a plus sa raison d'être.
Par contre, il fut utile pour la croissance que l'amiante
* tue encore...
La mort des enfants, mais de quelques-uns, sera le populisme du FN relié à la peine de mort... Ces gens ont vraiment une perception
primaire de la vie.

* Ce n'est pas tant ce fait d'être « bête ». Les gens sont comme ils sont et s'en moquer pour s'en moquer est imbécile. Mais, c'est lorsque la méchanceté s'ajoute à la bêtise, - que l'être soi-même, bête et méchant, est la seule attitude possible et une réponse facile, immédiate, à la situation qui ne peut pas évoluer. J'ai du vrai sang auvergnat dans les veines, mais cette race dont je suis issu s'arrêtera en ce qui me concerne : je ne lui permettrai pas d'avoir sa descendance à travers ma personne. J'ai également des origines corses, anglaises, ce qui est peut-être l'origine de mon attirance photographique, - quelque chose qui me trouble profondément et qui me donne le dégoût de tout régionalisme chauvin. Oui, il me parait possible de rejeter à la fois le patriotisme et le mondialisme américain, trouver l'attitude juste, en rapport avec le "centre" de la personne, "être soi-même", bien au delà du rapport incessant entre code despotique (société disciplinaire, d'enfermement), et endormissement psychique (société du spectacle, de contrôle). Les "racines" sont la Vie comme source jaillissante, et non "telle ou telle source". Elle est extraordinaire, cette multitude de gens qui peuvent délirer le Monde à partir de leur monde étriqué. Cela n'est pas nouveau, ce fut même l'origine des guerres de religion... Il faut donc avoir aimé lire Montaigne (« Nous sommes chrétiens au même titre que nous sommes ou périgourdins ou allemands (…) Ce n’est pas par la réflexion ou par notre intelligence que nous avons reçu notre religion, c’est par voie d’autorité et par un ordre étranger (…) Je ne partage point cette erreur commune de juger d’un autre d’après ce que je suis. Je crois aisément qu’il y a des qualités différentes des miennes (…) Je conçois et crois bonnes mille manières de vivre opposées ; au contraire du commun des hommes, j’admets en nous plus facilement la différence que la ressemblance ») et Frithjof Schuon (« De l'Unité transcendante des Religions »), pour le comprendre quelque peu... Il ne faut cependant pas opposer d'une manière linéaire l'approche de ces deux auteurs, - plutôt voir un « paradoxe » qui stimulera la réflexion : a) faculté de conditionnement ("formatage" qui est son utilisation perverse) et b) innocuité de résoudre cette problématique des diverses religions par la création d'une qui soit un syncrétisme (rupture avec les "Révélations", même si le sikhisme compose avec l'hindouisme et l'islam, et le Japon fait cohabiter bouddhisme et shintoïsme, process d'une conscience impossible en Occident qui découpe, cloisonne, oppose, et rejette toute forme de polythéisme - qu'il ne sait plus comprendre de manière analytique et analogique : les archétypes et attributs). Et c'est cette faculté de s'enfermer dans un mode de pensée tout à la fois horizontal (question "ontologique" de l'Être reprise par Heidegger), linéaire (découpage égalitariste) et binaire (ou manichéisme), qui fait que, malgré les tentions entre pensée religieuse et Démocratie laïque, une pensée unique s'installe (et fait des ravages) : une cohésion apparente ne tenant que grâce à une idéologie, et cette « volonté du peuple » qui cache en réalité une formidable machinerie de conditionnement psychique, dont la plus grande part est un auto-conditionnement du fait de la tendance à l'enfermement. C'est donc la manifestation d'une certaine bêtise, et l'abdication de soi-même, qui font que le peuple demeure, plus ou moins, dans l'illusion de la Liberté, alors que les lobbies, les banques, - détiennent un vrai Pouvoir, mais également (le plus inquiétant) que les décideurs et organismes scientifiques défendent les mêmes paradigmes et certitudes ayant fini par devenir des « croyances » réfractaires à l'agriculture biologique, à la médecine dite "quantique" (ou holistique) et à l'énergie libre (intellectuellement inaccessible ... au plus grand nombre). Nous pourrions simplement conclure que l'idée de la Démocratie eût certes pu véhiculer quelque vertu, - mais à la condition expresse de maintenir la restriction qualitative défendue par Platon et Rousseau. La seule manière qu'a le système actuel de ne pas abdiquer, réside dans l'alternance qui est une forme de guerre civile perpétuelle, qui sert à dénier toute responsabilité.
* Je tiens à dire ceci : ceux, malheureusement une majorité, qui parlent d'Energie propre, de quantique, de spiritualité et d'ouverture de la conscience, qui font un "Business model" et la morale aux autres, - sont effectivement, et en large majorité, des crapules, des opportunistes, des parasites, des cons tout simplement. Tous les coups bas sont permis, il ne s'agit pas d'une élite. Dans le milieu de l'occultisme, le métaphysicien René Guénon s'était attaché à critiquer la pratique du spiritisme alors à la mode (profusion de photographies truquées), il devrait en aller de même avec le phénomène OVNI qui est une certitude presque acquise aujourd'hui (et les militaires semblent être autorisés à en parler), - mais qui dépasse amplement le cadre du visiteur de l'Espace, qui est plutôt de l'ordre des "Etats multiples de l'être" : « l'état humain n'est qu'un état de manifestation comme tous les autres et parmi une indéfinité d'autres. Il se situe dans la hiérarchie des degrés de l'Etre à la place qu'il lui est assigné par sa nature même (...) sans qu'il soit supérieur ou inférieur aux autres états de l'Être ». Il s'agit de bien autre chose que d'avancée technologique, même si celle-ci parait incontestable. Une distorsion spacio-temporelle - peut-être volontaire - semble en être à la cause. Dans l'ordre de la causalité, certains (Spielberg propagerait la contre-initiation) vont imaginer que l'Homme est la création d'extraterrestre (expérience, fabrication d'une race d'esclaves). Il semblerait que la problématique de l'incompréhension se situe au degré de la "place assignée par la nature", avec intrusion angélique (déprogrammation de missiles nucléaires) ou démoniaque : « Si les états «angéliques» sont les états supra-individuels qui constituent la manifestation informelle, on ne peut attribuer aux anges aucune des facultés qui sont d’ordre proprement individuel ; par exemple (…) on ne peut les supposer doués de raison, ce qui est la caractéristique exclusive de l’individualité humaine, et ils ne peuvent avoir qu’un mode d'intelligence purement intuitif ». J'ai vécu par deux fois une expériences de porte temporelle (une volontaire en me servant de radiesthésie et d'un cercle de pierre) et qui correspondent mal à ce que l'on peut voir au cinéma. Il ne s'agit pas d'un seuil faisant passer d'une réalité à une autre, mais plutôt d'imbrication temporelle (modification progressive) comme semble le dire Nassim Haramein : « Le voyage dans le temps implique en effet un voyage dans l'espace. Un voyage dans le temps ne serait qu'une possibilité future d'une information du passé. Un futur qui vient dans le passé deviendrait un futur probable qui ne serait plus nécessairement déterminé par le passé auquel il se rattache. Les différents passés seraient alors parallèles et tous les paradoxes disparaîtraient ».
* Prévision de 600.000 emplois et de 450 milliards d'investissement.
* Réchauffement climatique (possible mensonge - arme comme HAARP), déforestation (élevage), désertification (destruction des sols), famine (gaspillage des ressources), carence en eau potable, raréfaction des énergies fossiles, danger du nucléaire (problématique du stockage), augmentation des cancers, surpopulation... La question que certains se posent déjà, est celle de l'origine de la présente crise économique, comme si d'hypothétiques "Maîtres du Monde" activaient les freins d'urgence du Train d'Enfer. Je dois délirer...
* Selon moi, l'approche philosophique fondamentale pour l'urgence écologique : « Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence ; c'est, pour tous, une chose si naturelle, qu'ils ne la remarquent même pas. La sagesse de la nature parle encore par le calme regard de l'animal ; car, chez lui, l'intellect et la volonté ne divergent pas encore assez, pour qu'à leur rencontre, ils soient l'un à l'autre un sujet d'étonnement. Ici, le phénomène tout entier est encore étroitement uni, comme la branche au tronc, à la Nature, d'où il sort ; il participe, sans le savoir plus qu'elle-même , à l'omniscience de la Mère Universelle » (Arthur Schopenhauer, « Le Monde comme Volonté et comme Représentation »).
* Perte d'intelligence et abrutissement collectif : Voyez-vous la quantité de fumeurs, alors qu'il semble impossible de ne pas savoir que : a) le tabac tue (40 composants sont cancérigènes), b) que le produit est transformé pour induire une addiction et donc l'asservissement (ou fabrique d'esclaves), aussi c) que le plaisir est provoqué par une excitation artificielle de la zone de récompense (ou rôle de la dopamine). Il est étonnant de regarder ces femmes, qui pourtant n'écartent pas les cuisses sur la voie publique (pour ne pas se faire violer quotidiennement), mais qui fument cigarette sur cigarette et inhalent volontairement la fumée qui invite la mort (faut-il être con !). Une caractéristique des vendeuses.
* L'amiante était caractéristique de la complicité du Pouvoir avec certains lobbies. Il serait de connivence avec certains groupes industriels (et pharmaceutiques) déposant des brevets en attente des conséquences économiques, à propos des pandémies provoquées par les produits chimiques : pandémie du cancer, celle de la maladie d'Alzheimer (300.000 en 1994, un million en 2011), celle de l'autisme (17 fois plus en 50 ans). Or, l'explication officielle est : "nos connaissances augmentent" et "la durée de vie augmente". Ceci serait totalement faux et ne serait que la marchandisation de l'Homme comme bétail ! La dernière chaire de toxicologie vient d'être fermée (alors que le taux de maladie d'Alzheimer est double ou quadruple dans les villes où l'aluminium est encore utilisé (pour la décantation) dans le traitement de l'eau), - comme ce fut le cas pour celle d'herboristerie puis celle de l'étude des sols (Claude Bourguignon). Les élus seraient pris en flagrant délit d'incompétence, de connivence, de "crime contre l'Humanité" (France Culture : "Maladies neurodégénératives et environnement", Marie Grosman et Roger Lenglet, les auteurs de "Menace sur nos neurones", le 10/12/2011). Ailleurs, ce "lavage de cerveau" parait moins édifiant : « Selon un rapport publié par l'OCDE au printemps 2001 (OECD Environmental Outlook for the Chemicals Industry), la production de l'industrie chimique devrait connaître une progression de 85 pour cent entre 1995 et 2020. Dans le même temps, il y a aujourd'hui quelque 80 000 à 100 000 substances circulant dans l'environnement (le chiffre exact n'est pas connu) dont la toxicité doit être réexaminée, suite à la découverte de nouveaux effets qu'elles pourraient avoir. A cet égard, on ne sait pas - et c'est là un fait inquiétant - comment la sécurité de l'être humain et de l'environnement pourra être garantie à l'avenir si les substances chimiques se multiplient de la sorte et qu'il existe encore tant d'incertitudes, comme le démontre le rapport. Il est inquiétant en outre de constater qu'en Suisse l'écrasante majorité des spécialistes en toxicologie humaine et en toxicologie des mammifères (à savoir plus de 96 pour cent) travaillent dans ou pour l'industrie et ne sont donc pas indépendants » (L'Assemblée fédérale – le Parlement suisse - texte de Graf Maya, en 2002). Lorsque la moitié ou bien plus des Français seront atteints de cancer et d'Alzheimer, de divers maladies de dégénérescence, - le Gouvernement pourra faire fermer les facultés de médecine et faire abattre les malades innombrables (comme on le fait avec le bétail contaminé), il sera possible d'en extraire un carburant, une farine alimentaire bon marché (pour nourrir les survivants de la croissance à tout prix) ! Youpi ! Miss France 2012 (Delphine Wespiser) a eut une phrase à la télévision qui fit scandale (une phrase considérée comme un dérapage - alors que Pythagore et Marguerite Yourcenar dirent à peu près la même chose) : « Si on commençait à respecter son chien ou ses animaux, ça serait plus facile de respecter ses enfants. Commençons par les animaux, après les hommes ». Ce serait effectivement le début d'un redressement qui serait intellectuel, éthique, une dernière planche de salut planétaire. Démonstration : il faut 15.000 litres d'eau pour produire un seul kg de viande de boeuf, quand l'eau va devenir l'objet des prochaines guerres et des massacres massifs d'hommes, de femmes et d'enfants! Il s'agit peut-être du commentaire le plus intelligent et le plus responsable que dira cette Miss France dans toute sa « carrière », et ce pays d'idiots formatés entend cela comme une ... "bourde" !

Novembre 2011 : quelques jours et nuits ("à la dure") en Irlande. Quelques clichés numériques pour composer des "images", car la photographie, telle que le permettait l'argentique, c'est bien autre chose du point de vue des nuances, du modelé, du relief ... et du plaisir. L'image numérique est aussi froide, dure et artificielle, que l'est le MP3. Pour accompagner mon voyage irlandais, rien de tel que Vaughan Williams par "the collector's edition" édité par EMI, - afin d'échapper au matraquage psychique de la musique celte qui tourne en rond sans aller nulle part, qui n'invite ni à la découverte ni au voyage, et qui est l'expression d'un mode de pensée très particulier, puisque centripète...
L'habitude de photographier des pierres ou l'eau, vient du refus permanent des Irlandaises pour le portrait. Quand regarder dans les yeux est l'offense que constitue une gestuelle qui révèle un intérêt particulier, - l'échange des idées est par nature réfrénée. Ceci explique certainement, pour une large part, le conditionnement psychique irlandais que l'on retrouve dans le manichéisme et le moralisme américains. Mais en Irlande - plus que partout ailleurs, semble-t-il - la pulsion de "se refermer sur soi" fait se tourner vers l'Eglise et les pintes de bières (fadasses, goût de vinaigre) que l'on ingurgite par litres ... afin de ne plus penser. Les femmes d'un coté ... les hommes de l'autres, - et la biture. Allez à la piscine de Wesport, mettez les pieds dans le jacuzzi collectif ; c'est surtout ne pas croiser le regard des femmes qui y baignent déjà leur postérieur. J'ai l'impression qu'elles doivent sentir une présence, tout au fond de leur conscience, mais il convient de fixer le plafond ou de se tourner. A 15 ans je pensais que les Irlandaises étaient ... timides, à 25 ans autistes, à 35 ans conditionnées par l'Eglise, à 45 ans abruties, mais à 55 ans je les ressens comme une espèce particulière. Finalement, cela ne me gène plus, je suis même devenu en France le farouche adversaire de la mixité des sexes, considérant que mon espace mixte hommes/femmes devrait être restreint, - mieux : déserté dans la ville. C'est la survivance d'une "programmation animale", que d'avoir l'illusion de devoir fonder une famille et d'avoir des enfants. Einstein considéra que la surpopulation sera bien plus dangereuse que la bombe atomique. Le ventre de la femme porte également la gestation des conflits à venir et de la probable extinction de l'espèce humaine. Dommage pour les Irlandaises et tous les imbéciles de cette Terre...
Un Allemand - émigré en ce lieu humide - me confiait que discuter est impossible au delà du lieu commun (la pluie et le beau temps). Pour la femme, la
burqa peut donc également se porter dans la tête. Il convient de relativiser ce jugement rapide, car, en Irlande, il est possible d'aborder des sujets de discussion autres que les sous ou telle équipe de jeu de baballe qui accaparent la plus grande part de la cervelle bougnate du cru*, peu sollicitée par la réflexion. Mon point de vue reste que l'Irlandais parait plus efficient, tout en ayant ni l'humour ni l'ouverture d'esprit des Britanniques que j'apprécie tant. Toujours est-il que l'isolement, la religion et l'alcoolisme ravagent l'éveil et l'intelligence...
Les jeux de baballe sont une aubaine extraordinaire (et ordinaire) pour tout Pouvoir : accaparer - pour la restreindre - la faculté cérébrale des peuples ! Etalez la juste couche de crise, de terrorisme, de publicité - et les cerveaux ainsi formatés répondent allègrement à la programmation qui est instillée au quotidien. Un esclavagisme plus moderne, non plus porté sur la coercition des corps, mais l'enfermement des âmes. Le taux de chômage et la croissance ont simplement supplanté les codes patriotiques.
* Terme à forte connotation péjorative, sous-entendant le parti pris d'une tendance (non d'un absolu), - les plus hostiles envers Pleinouest35 y voyant une forme de racisme, les esprits les plus fins l'effet d'un possible traumatisme d'ordre affectif. Accordez-moi l'expression d'un ressenti, qu'aucune malveillance n'a la prétention d'ériger...
 

 

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BITOOKU est donc - et revendiquons-le dans son contenant et son contenu - une gigantesque bourde, mieux encore : la bourde colossale ou la manifestation monomaniaque de la bourde saisie dans son essence même, - pour en extraire toute la substance, pour une éclosion apothéosique de la bourde véritable : l'Humanité qui rabâche des concepts, quand l'urgence impose de se ressaisir au plus vite face à un désastre général, - c.a.d. de ne pas sauver coûte que coûte les mêmes paradigmes économiques et machiniques. Economique et machinique, et Raphaël Enthoven qui citait dans le texte Nietzsche annonçant, il y a plus d'un siècle : la fin de l'artisanat qui octroie à l'homme sa fierté et la personnification (pour venir lui substituer la fabrique de l'esclave), et l'absorption du capitalisme privé par les conglomérats financiers, bancaires, - car c'est bien l'origine de la crise actuelle. Somme toute, la vie fut volée au nom des dogmes censés la faire prospérer, - une inertie de l'imaginaire figea le mythe « moderne ». Roland Barthes de dire : « La science va vite et droit en son chemin ; mais les représentations collectives ne suivent pas, elles sont des siècles en arrière, maintenues stagnantes dans l'erreur par le pouvoir, la grande presse et les valeurs d'ordre ».
Amina bent Abdelhalim Nassa - saoudienne - a été condamnée à mort pour sorcellerie et décapitée le 12 décembre 2011, la sorcellerie étant interdite en Islam (considérée comme donnant au faux une l'apparence du vrai). Moi-même, pratiquant la soucellerie, - j'ai une pensée bien abominable pour des porcs*. Il faudra peut-être, et prochainement, - décapiter les gauchers, en France (maintenant que l'Islam s'y est installée) : « Si l’un de vous mange, qu’il mange avec sa main droite et s’il boit, il boit avec sa main droite, car le diable mange et boit avec sa main gauche » (Muslim), et bien entendu les juifs : « Et ils suivirent ce que les diables racontent contre le règne de Solayman. Alors que Solayman n’a jamais été mécréant mais bien les diables : ils enseignent aux gens la magie ainsi que ce qui est descendu aux deux anges Hârout et Mârout, à Babylone ; mais ceux-ci n’enseignent rien à personne, qu’ils n’aient dit d’abord : « Nous ne sommes rien qu'une tentation : ne sois pas mécréant » ; ils apprennent auprès d’eux ce qui sème la désunion entre l’homme et son épouse. Or ils ne sont capables de nuire à personne qu’avec la permission d’Allah. Et les gens apprennent ce qui leur nuit et ne leur est pas profitable. Et ils savent, très certainement, que celui qui acquiert ce pouvoir n’aura aucune part dans l’au-delà. Certes, quelle détestable marchandise pour laquelle ils ont vendu leurs âmes ! Si seulement ils savaient ! » (Coran 2.102), puis les chrétiens, sans doute...
* BITOOKU propose que les Satans barbus (oui, il serait promulgué - par de nouvelles sourates - que l'on reconnaît les Satans à une barbe si noire) doivent être décapités, après avoir été abondamment aspergés de lisier de cochon purificateur (rhétorique radicalement idiote : dans les aventures de Bob Morane, on menaçait d'enterrer la dépouille dans la peau de cochon). Ibn Arabî manifestait pourtant une forme de compassion humaine, - malgré tout dogmatique : « Si tu connais les égards que Dieu a pour cette constitution humaine et pour son maintien, à plus forte raison dois-tu en avoir, toi aussi, car c'est en cela que réside ta propre félicité. Tant que l’homme demeure en vie, on peut espérer de lui l’obtention de la perfection pour laquelle il a été créé. Celui qui entreprend de le détruire l'empêche d’obtenir ce pour quoi il a été créé (…) Quant aux “gens du feu”, le terme auquel ils aboutissent, c’est la félicité, mais à l’intérieur du feu. Car celui-ci, lorsque la durée du châtiment sera écoulée, prendra nécessairement la forme de la fraîcheur et du salut pour ceux qui y seront plongés ; telle est, en effet, la félicité qui leur est propre ». La prochaine guerre mondiale, en gestation, devrait assouvir tous les partisans actuels de la peine de mort, car les rivières et les fleuves seront rouges du sang du genre humain. Bref, et suivez bien ici mon regard : Satan l'habite ! Et déjà, l'Europe est presque anéantie par une guerre économique mondiale déclenchée par Ronald Reagan, Grand Satan américain ! Le processus psychique qui fait que l'Homme mange des animaux est identique à celui qui rend éthique la peine de mort : « Selon des psychologues australiens, l'homme nie toute capacité mentale ou émotionnelle aux animaux destinés à la boucherie. Ceux qui se préparaient psychologiquement à manger de la viande ont, bien entendu, attribué des notes inférieures aux animaux que ceux qui allaient croquer dans une pomme. Selon les chercheurs, ces études montrent que manger des animaux ne va pas de soi dans l’esprit humain: le « paradoxe de la viande » s’illustre par le conflit entre le souci du bien-être animal, la compassion pour les bêtes, et les habitudes alimentaires. Les psychologues utiliseront surtout ces résultats pour étudier les constructions mentales qui nous permettent de perpétuer des traditions ou de commettre des actions que nous jugerions immorales si nous ne nous convainquions pas du contraire » (Audrey Chauvet).
Omar Khayyam (au début de notre Moyen Âge) : « “ Allah est grand !”. Ce cri du moueddin ressemble à une immense plainte. Cinq fois par jour, est-ce la Terre qui gémit vers son créateur indifférent ? (...) Puisque notre sort, ici-bas, est de souffrir puis de mourir, ne devons-nous pas souhaiter de rendre le plus tôt possible à la terre notre corps misérable ? Et notre âme, qu'Allah attend pour la juger selon ses mérites, dites-vous ? Je vous répondrai là-dessus quand j'aurai été renseigné par quelqu'un revenant de chez les morts ». Je ne cible pas un Islam ésotérique*, - je fis une critique acerbe de notre loi de 1905 (à propos de la séparation de l'Eglise et de l'Etat amorcée sous Philippe le Bel - une critique ancrée dans la métaphysique), - je condamne à la fois l'idée d'un syncrétisme religieux (qui serait forcé) et le radicalisme religieux actuel qui fort heureusement se trouve freiné par la loi de 1905, - considère que cette époque est celle de la grande confusion, - un seuil périlleux qui impose l'effort considérable du paradoxe de rester encore soi-même et d'être touché par l'Être...
* Et Henry Corbin : « Le Coran a une apparence extérieure et une profondeur cachée, un sens exotérique et un sens ésotérique ; à son tour, ce sens ésotérique recèle un sens ésotérique (cette profondeur a une profondeur, à l’image des Sphères célestes emboîtées les unes dans les autres) ; ainsi de suite, jusqu’à sept sens exotériques (sept profondeurs de profondeur cachée) », aussi al-Qâshâni : « Or je compris que le ‘dos’ est l’explication exotérique (tafsîr) et le ‘ventre’ l’interprétation ésotérique (ta’wîl), la ‘limite’ le lieu où cessent les compréhensions du sens verbal, et le ‘haut-lieu’ celui où l’on monte pour s’élever à la contemplation du Roi Très-Savant ».
BITOOKU s'octroie le droit de délirer, quand il craint que la crise, le chômage, la dégénérescence, le réchauffement climatique, la biodiversité, la déculturation, ne soient plus d'actualité, et qu'un désastre guette. Général Nikolaï Makarov (après qu'un drone RQ-170 Sentinel - pour certains de technologie UFO - servant à la CIA pour espionner l'Iran, s'y soit écrasé) : « Je n'exclus pas des conflits armés locaux ou régionaux pouvant évoluer vers une guerre à grande échelle » ; Major Général Zhang Zhaozhong : « China will not hesitate to protect Iran even with a third World War ». Selon le délirant Phil Schneider : « En 1954, sous la férule de l'administration Eisenhower, le gouvernement fédéral décida de contourner la Constitution américaine et de signer un traité avec des entités extraterrestres. Ce traité fut baptisé le "traité Greada de 1954" dont les accords prévoient que les extraterrestres signataires avaient le droit d'enlever quelques têtes de bétail ou de tester leurs techniques d'implant sur quelques êtres humains, étant entendu qu'ils avaient l'obligation de rendre des compte sur les expériences menées contre les personnes impliquées dans l'affaire. Petit à petit, les extraterrestres ne respectèrent plus les termes du traité, jusqu'au moment où ils décidèrent tout simplement de faire ce que bon leur semblait ». Sur Afrik 53.com : « En plus du départ de l’USS Carl Vinson, le croiseur lance-missiles USS Bunker Hill et le destroyer lance-missiles sont partis dans la matinée, et le Halsey USS partira à 14 heures » (NBC San Diego). Alors que les inventeurs en énergie sont effacés (au milieu de l'abrutissement de la Masse), l'Iran couverait-t-il une guerre mondiale, quand la dette américaine est de 100.000 milliards de dollars ? F. de Siebenthal : « Bill Gross, investisseur légendaire et président du fonds obligataire PIMCO, affirme lui aussi que le total des programmes de relance, dettes, déficits et obligations non-provisionnées américains pourrait se monter en fait à... 100 000 milliards de dollars (…) Evidemment, il est strictement impossible de rembourser une telle somme ». La guerre économique, un tsunami, bloquent le projet japonais Genepax (générateur électrique qui n'utiliserait pas de métal pour la réaction avec l'eau : « The main caracteritic of this car is that no external input is needed. The car will continue to run for as long you have a bottle of water inside for you to add from time to time »), pour une énergie qui deviendrait libre du fait de ne plus pouvoir être commerciable. Libres enfin ??? Ne rêvons pas, c'est bien le contraire. Et Fernand Schwarz (coauteur de "Architecture et Géographie sacrée" (FR3), auteur de « Le Totalitarisme ou l'homme dénaturé ») : « Deux siècles de contamination idéologique matérialiste (capitaliste et communiste) nous ont peu à peu fait perdre le sens des réalités simples et naturelles. Nous devons retrouver une cohérence entre nos pensées, nos paroles et nos actes. Nous devons nous souvenir avec les Anciens que notre planète, ainsi que l’Univers, est un immense et généreux Etre Vivant. Elle a donc droit à la vie, et nous devons plutôt nous sentir comme ses enfants que comme ses propriétaires. Nous devons non seulement la respecter mais réapprendre à l’aimer (un peu comme nous l’apprennent les Indiens d’Amérique du Nord qui parlent de la Terre dans des termes amoureux. Ses forêts sont sa chevelure, ses fleuves ses veines, ses montagnes son ossature) ». La géographie sacrée devrait permettre de regarder les bâtiments officiels d'aujourd'hui pour ce qu'ils sont en réalité (l'esprit et les forces qui les animent), pyramides, pentagrammes, swastikas, tours de Babel et symboles maçonniques de Pouvoir, créant une pathologie forcée de l'imaginaire...
Alors, - que faire, - que penser, - que ressentir, - que comprendre, - que retenir ?
A) - Un texte que je vous invite à lire et à méditer : http://www.nouvelleacropole.fr . Sa teneur : « L'homme a été amputé de sa dimension imaginaire, de ses facultés créatrices ; le réel a été réduit à sa seule dimension observable. La foi, le rêve, l'imagination et l'espoir se sont réfugiés dans les idéologies, c'est-à-dire dans des visions extrêmement réduites du monde mythique et spirituel. Cette entreprise de démythologisation est ce que Guénon a appelé l'anti-tradition, ou négation de toute réalité spirituelle et sagesse traditionnelle. L'anti-tradition s'oppose à la vision globale, totale des choses - vision totale mais pas totalitaire - vision qui englobe l'ensemble du vivant, dans une logique d'ouverture et de liaison des contraires. Cette vision traditionnelle va donc à partir de la Renaissance peu à peu se vider et donner naissance à l'ombre d'elle-même : à l'anti-tradition ».
B) - Un film que je vous invite à regarder, - puis méditer : THRIVE - What on Earth will it take ? . A Coté d'une théorie du tore (ou vortex), des ovnis et des crop circles, et en échappant de justesse aux théories du complot liées aux « reptiliens », aussi malgré les lacunes métaphysiques (philosophiques) qui sont le propre de la Modernité, ce film a le courage de dévoiler à la face du monde la censure impitoyable qui est appliquée à l'énergie libre (imposer le nucléaire, - asservir la Masse conditionnée dès l'école à ne plus réfléchir : et il faut barrer le regard pour obtenir la pensée qui pense enfin, selon Abbas Kiarostami), ainsi que le système bancaire (plus particulièrement de "réserve fractionnaire") qui est à l'origine de la crise économique apparue en 2008, et qui fait que le peuple est de plus en plus pauvre (c'est « La fabrique de l'homme endetté - essai sur la condition néolibérale » de Lazzarato Maurizio), qui n'est pas une réelle menace pour l'économie capitaliste (ou l'apparence), - quand la dette elle-même est la construction politique permettant d'asservir (technique sécuritairecontrôle des subjectivités collectives et réduction de l'incertitude comportementale) les personnes désormais privées du libre arbitre*. A quel moment précis ... me suis-je vraiment rendu compte que la Démocratie est un rideau de fumée, ou mieux, la construction cérébrale abrutissante destinée à imposer la dictature de quelques-uns au peuple ? Au moment où je commençais à lire Michel Foucault et lorsqu'un Préfet me fit supprimer mon droit de vote pour "délit d'opinion"*. Délit d'opinion en Démocratie - mais comment est-ce possible ? (« mdr »). La meilleur façon d'y répondre est encore de regarder l'épisode n° 4 du « Prisonnier » (« Free for All »). Nous vivons autant en Démocratie que le singe Pockets Warhol est un vrai artiste, ou bien nos intellectuels sont devenus des singes, et même l'élite dirigeante à en croire le dernier épisode (n°17 ... « Fall Out »).
Effectivement, à force de décadence, de déculturation idéologique et de ... "bourrage des crânes",
- il n'est pas étonnant que les animaux fassent désormais aussi bien que l'Homme, étant lui-même rendu au niveau de la bête. A la veille de la campagne pour la présidentielle de 2012, les candidats n'ont de cesse de parler, dans le sens large, de l'école de la République (qui est la fabrication du stéréotype citoyen) ; il est donc nécessaire de rappeler ce que disait Kant à propos des Lumières : « Les Lumières, c’est pour l’homme sortir d’une minorité dont il est seul responsable. La minorité, c'est l'incapacité de se servir de son entendement sans la tutelle d’un autre. C’est à lui seul qu’est imputable cette minorité, dès lors qu’elle ne procède pas du manque d’entendement, mais du manque de résolution et de courage nécessaire pour se servir de son entendement sans la tutelle d’autrui. Sapere aude ! (ose être sage, va !) Aie le courage de te servir de ton propre entendement : telle est donc la devise des Lumières ». Si, concernant la minorité, c'est bien le manque de résolution qui est à incriminer, comment se fait-il que Kant n'ait pas saisi que la majorité finira par induire celui d'entendement, c.a.d. la propagation d'une "pensée unique" ? Pourtant, il détenait les arcanes d'un processus qui excellera, puisque le régime républicain tend à devenir universel, non par la conquête mais par la  contagion : « La paresse et la lâcheté sont causes qu’une si grande partie des hommes, affranchis depuis longtemps par la nature de toute tutelle étrangère (naturaliter majorennes), se plaisent cependant à rester leur vie durant des mineurs ; et c’est pour cette raison qu’il est si aisé à d’autres de s’instituer leurs tuteurs. Il est si commode d’être mineur. Si j’ai un livre qui a de l’entendement pour moi, un directeur spirituel qui a de la conscience pour moi, un médecin qui pour moi décide de mon régime etc., je n’ai pas besoin de faire des efforts moi même. Je ne suis point obligé de réfléchir, si payer suffit ; d'autres se chargeront pour moi de l’ennuyeuse besogne ». Les Lumières (de ces philosophes qui veulent penser par eux-mêmes et qui en ont la faculté naturelle) finirent par devenir une obscurité qui englobe le Monde et qui s'entretient d'elle-même et ce jusque dans ses institutions les plus innocentes, en apparence. Ainsi, Jean-Jacques Delfour : « La démocratie au lycée, c’est l’apprentissage de la démagogie ». Et par ailleurs, si vous vous laissez aller à badiner, de manière malgré tout ombrageuse - et sans trop de sérieux tout de même - avez les gens de la rue, de Bio, d'énergie libre, du 11 septembre, - il devient évident qu'ils ont perdu depuis fort longtemps cette faculté précieuse d'y penser par eux-mêmes et la capacité de l'effort intellectuel qui naguère définissait la Culture... 
* Hormis une farce électorale, puisqu'il s'agit bien de cela dans la forme...
* Qui fut celle de Thierry Meyssan : « En 1990, après avoir incité le Koweït à ruiner l'Irak, les Etats-Unis laissèrent entendre à Bagdad qu'ils ne s'opposeraient pas à une réunification par la force de l'Irak et du Koweït. Mais lorsqu'en août 1990 Saddam Hussein passa à l'acte, l'administration Bush senior organisa une riposte militaire, l'opération « Tempête du désert ». Conscients du piège dans lequel était tombé l'Irak, des dirigeants arabes sollicitèrent la médiation française pour sauver la paix en permettant à Saddam Hussein de faire marche arrière sans perdre la face. Dans un livre récent, le négociateur français, Marc Boureau d'Argonne, révèle le détail de ces discussions secrètes et du protocole d'accord français qui avait été accepté par Bagdad. Pourtant, au dernier moment, le président François Mitterrand refusa de signer ce document, laissant le piège états-unien se refermer sur l'Irak. Loin d'avoir voulu empêcher la guerre du Golfe, la France a-t-elle participé à sa fabrication ? » (http://usgohome.free.fr/actualite/Irak_Mitterand.htm). Raison d'Etat ?

 L'énergie libre : ne suffira pas, pas davantage que le dogme démocratique qui n'a fait qu'abrutir toujours plus le peuple (en fabriquant en série les ignorants qui ignorent qu'ils ignorent, d'autant plus qu'ils se croient libres et égaux), à sauver l'Homme moderne coupé du spirituel, de l'intuition, de l'Être en quelque sorte. Mon amie philosophe Tünde fait du film THRIVE une analyse sans concession qui rejoint mes craintes sur le fumeux Âge du Verseau ou New Age qui changerait la conscience universelle, la préfiguration en quelque sorte de l'antéchrist, qui marquera la fin de l' « âge de fer »* évoqué par toute Tradition (et notamment celles grecques et hindoues) : « Evidemment, l'ensemble de ce document est très instructif, concernant le monopole de l'énergie, de l'émission de devises, de l'industrie agro-alimentaire et des produits pharmaceutiques, qui se traduit par le contrôle des média et de l'idéologie diffusée dans les établissements scolaires et universitaires, mais aussi et surtout l'endettement universel. Remarquons tout d'abord que ce pouvoir despotique par les ressources matérielles est inséparable des ressources intellectuelles : l'intellect prométhéen est hypertrophié, il est très efficace, ingénieux et établit une dialectique très rentable avec les ressources matérielles quantifiables. Autrement dit, la puissance calculatrice augmente le rendement industriel, et le rendement industriel augmente le rendement de la puissance calculatrice (calculatrices et communication électroniques, de plus en plus performantes). Mais Prométhée a volé le feu du Ciel, il s'est révolté contre Zeus (l'Esprit) (…) Le problème éternel de la Vie, c'est l'unité du tout, l'harmonie qui intègre la diversité de telle sorte que chaque élément ait toute la place qui lui est due (ses Droits) mais pas plus (pas trop : la Mesure). Ni plus, ni moins. Or la solution qui est ici proposée (« avancées technologiques ») est encore une réédition de la solution technocratique (complicité de la volonté humaniste et de l'intellect matérialiste pour faire de l'homme le roi de la terre) (…) Cet homme qui, selon la vidéo, doit "prospérer" est en fait mutilé, déséquilibré, privé de ce qui fait de lui autre chose qu'un animal doué de raison ou un animal politique. Si l'Esprit est le germe de la semence et que le germe est absent, alors on aura des plantes comme celles que vend ce marchand de graines stériles, qui ne peuvent donner lieu à une deuxième récolte : il faut chaque fois racheter des graines. Donc l'homme déspiritualisé dépendra toujours de celui qui lui garantira « l'énergie libre et gratuite ». Il aura conquis le droit de profiter de la nature sans avoir à payer la facture pétrole-gaz-électricité-Internet. Il pourra prospérer (FOSTER) et jouer (GAMBLE) comme un enfant irresponsable dans ce Paradis sur Terre (…) « Prospérer, c'est vaincre la pauvreté et la stérilité », soit. Mais la pauvreté et la stérilité spirituelles sont bien plus mortelles que la pauvreté et la stérilité économiques. « Bienheureux les pauvres en esprit, car le Royaume des cieux est à eux » (Matthieu 5: 3-12). Ce verset a été mal traduit : voir André Chouraqui, Matyah, p. 93 - 96 (JC Lattès, 1992). Il faut lire : « En marche » (progrès, prospérité, fécondité, promesse de bonheur). Le mot hébreu est ASHAR, rectitude de l'homme en marche sur la route : ça marche, ça va, donc je suis content, je suis en bonne voie, je ne suis pas bloqué par un obstacle, une fausse route (erreur). « Les mendiants du souffle » : on peut être pauvre sans être mendiant, ne pas reconnaître sa pauvreté et sa demande pour recevoir ce dont on est dépourvu, comme par exemple "un pauvre con": il ne mendie pas d'intelligence parce qu'il s'en croit largement pourvu, et c'est pour cela que c'est un con. Socrate aurait dit "les ignorants" (ceux qui ne savent pas qu'ils ne savent pas). « Ceux dont la conscience pacifiée de leur misère et de leur néant héritent de la plus éminente de grâces divines, le souffle sacré, (en termes traditionnels le Saint Esprit) » (p.94). Conscients d'être pauvres en Esprit, du Souffle de l'Esprit, ils implorent humblement l'Esprit de souffler en eux, afin de vivre pleinement et non d'une manière pitoyable: ils ont conscience de leur misère et l'avouent humblement. Le Royaume des Cieux ne leur appartient pas encore, mais il leur est promis car ils sont sur la bonne voie : cette voie qui est resserrée et rigoureuse (…) Celui qui ne se commande pas à lui-même ne peut pas commander à la Nature : "énergie libre", oui, mais si l'homme est esclave de lui-même ?... A quoi bon ? ».
* Selon le LINGA PURANA : « Les races, les castes se mélangeront. Tout tendra à se niveler et ce nivellement dans tous les domaines sera le prélude à la mort. Ce sont les plus bas instincts qui stimuleront les hommes de la fin du Kali Yuga. Ils choisiront de préférence des idées fausses ; ils n'hésiteront pas à persécuter les sages.  Il y aura  de graves sécheresses. Les hommes seront sans morale, irritables et sectaires. Dans l'âge de Kali se répandront de fausses doctrines et des écrits trompeurs. Le nombre des princes et des agriculteurs va décliner et graduellement la plupart des nouveaux chefs seront d'origine ouvrière. Ils pourchasseront les prêtres et les tenants de la gloire de Dieu. On tuera les fœtus dans le ventre de leur mère et on assassinera les héros. Les soudras  prétendront se comporter comme des brahmanes et les brahmanes comme les soudras. Nombreuses seront les femmes qui auront des rapports avec plusieurs hommes. Des hommes vils qui auront acquis un certain savoir mais sans avoir les vertus nécessaires à l'usage de ce savoir seront honorés comme des sages. Il y aura beaucoup de mendiants et de sans travail. Tout le monde emploiera  des  mots durs et grossiers. On ne pourra plus se fier à personne. Les gens seront tendus. Beaucoup d'individus seront perfides, lubriques, vils et risque-tout. Ils porteront les cheveux en désordre. Des aventuriers prendront l'apparence de moines avec la tête rasée et des vêtements orangés, chapelet autour du cou. Des gens non qualifiés passeront pour experts en matière de morale et de religion. Les agriculteurs abandonneront leurs travaux de labour et de moisson pour devenir ouvriers non spécialisés.  Ils prendront les mœurs des Vaishyas . Beaucoup seront sans travail, vivant comme des miséreux. Les hommes de peu d'intelligence, influencés par toutes ces théories aberrantes, vivront dans l’erreur et ils demanderont: « à quoi bon ces dieux, ces prêtres, ces livres sacrés » ? ».


 

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Novembre 2011 ou l'empoisonnement de l'âme, ou : la descente aux Enfers de la Pensée Unique et de l'immense stupidité !
Quelques commentaires sur le
« droit de vote » (de quelqu'un à qui l'Etat l'a fait supprimé), sur le déficit de la « Sécurité sociale » (de quelqu'un qui n'y a même plus droit au moment où ce texte est écrit), sur les « centrales nucléaires » (alors que tant de passionnés et chercheurs se penchent sur l'énergie libre et la physique quantique) :
La
démocratie, c'est tout l'art de "faire croire au peuple qu'il se dirige lui-même". Pour soutenir ce processus dogmatique, le "droit de vote" est imposé de manière égale et uniforme à tout individu, quelles que soient l'aptitude cérébrale et les connaissances, pour laisser le champ libre à la démagogie, à la manipulation des esprits les plus faibles qui sont ceux qu'il faut gagner à chaque nouvelle élection - ou contexte que Gilles Deleuze qualifiait selon cette formule : « le seuil habituel de connerie monte ». Ce rajoutent à la forfaiture le fait que la Presse est placée dans les mains de groupes industriels (et bien souvent : d'armement) et que la politique n'est qu'une "diversion" quand le véritable Pouvoir est détenu par les banques mondiales (ces flux déterritorialisés) ou une poignée de familles occultes, que l'échange économique est une guerre terriblement dévastatrice, le spectacle très hollywoodien du « 11 septembre » un probable - et formidablement machiavélique dans l'imagination - coup d'Etat tordu destiné à justifier tout nouveau colonialisme salvateur, et bien entendu très démocratique, - qui pourra permettre d'aller "faire main basse" sur les ultimes ressources énergétiques, quand par ailleurs les Gouvernements des pays du Monde entier imposent l'omertà à la recherche qui deviendrait officielle sur l'énergie libre* (ces vagues incessantes d'énergie quantique qui composent celle dite noire ou sombre, dans l'Univers), quand la monnaie elle-même est simplement factice et peut à n'importe quel moment n'avoir que la valeur du papier. La santé n'est bien sûr pas en reste. A la pollution et à la destruction des sols (de l'humus et de la vie microbienne) par les produits chimiques, à l'empoisonnement de l'air et de l'eau (celle de ville gorgée de molécules chimiques, saturée de l'information médicamenteuse véhiculée par la "mémoire de l'eau"), et à la fabrication d'une "nourriture" industrielle totalement frelatée, inerte et trop appauvrie en oligo-éléments, - se rajoute logiquement l'augmentation phénoménale des cancers (étudier à ce propos l'Appel de Paris) et des maladies de dégénérescence. Il faut rappeler que la maladie soutient un quart de l'économie moderne, que la bonne santé des concitoyens (et leur bonheur) provoquerait un désastre pour les affaires, la croissance et bien entendu les retraites. C'est la raison pour laquelle les recherches comme celle du docteur Gernez sont radicalement écartées et ignorées, en l'occurrence remettre en question une théorie dominante de la mutation de cellules "normales", pour considérer le rôle des cellules souches (qui reçoivent des signaux erronés dans le contexte d'une immunité naturelle qui serait alors affaiblie). Le soucis majeur du Gouvernement de Monsieur Sarkozy est une idéologie sécuritaire, à l'encontre de rares crimes et des possibles troubles ethniques ou communitaristes, et qui cache mal une double finalité : instrumentaliser la peur (pour faire voter des lois liberticides) et le sentimentalisme ou la sensiblerie (pour gagner des voix). En réalité, la machine économique moderne de destruction (ou entropique) repose essentiellement sur le coût croissant de l'énergie - dont il est impératif de continuer à faire ignorer par la Masse qu'elle pourrait déjà être presque gratuite - et la garantie que le cancer continuera à faire gagner des milliards et des milliards d'euros aux laboratoires. Malheur donc à celui qui oeuvre pour le bien commun ou qui manifeste une sagesse et retrouve la conscience du coeur, celle qui invite à saisir que la pensée génère concrètement toute manifestation du réel, selon la synchronicité jungienne. En Chine taoïste, la pensée juste fut de considérer que le médecin ne mérite un salaire que tant que l'on demeure en bonne santé (la nouvelle médecine alternative, quantique, aimerait veiller à ce que la personne, perçue comme organisme holiste, reste en bonne santé, pour s'occuper de manière subsidiaire de la maladie - assimilée à un désordre énergétique). Dans la civilisation du seul profit, l'incidence financière est devenue une priorité absolue. Le mensonge et la tromperie sont ainsi devenues les deux mamelles qui servent à fomenter et à entretenir une situation catastrophique et instable, tout en en faisant porter toute responsabilité sur autrui. Un exemple fort est l'imposture d'un faux déficit de la Sécurité sociale* (pour les rares personnes informées, c'est effectivement 11 milliards de déficit en 2008, mais 20 milliards non perçus ou détournés, ceci d'après les chiffres de la Cour des comptes) instrumentalisé par le Pouvoir - qui ne sait ou ne veux rien dire de plus utile à un peuple lobotomisé, à propos du gâchis sanitaire stupéfiant, inique, voire scélérat et assassin, dont les conséquences à venir sont probablement très largement sous-évaluées, et vis à vis desquelles il convient de citer le chef de l'Etat (mardi 15 novembre 2011) voulant instaurer un Haut Conseil au financement de la protection sociale chargé de lutter contre la "fraude" : - « La fraude, c'est la plus terrible et la plus insidieuse des trahisons de l'esprit de 1945. C'est la fraude qui mine les fondements même de la République sociale (...) Frauder, que dis-je, voler la sécurité sociale, c'est trahir la confiance de tous les Français et c'est porter un coup terrible à la belle idée nécessaire de solidarité nationale ». Comme cela est vrai ! 20/20 à la matière "démagogie", à celle "lavage de cerveau", et premier de la classe ! Notre principe démocratique porte la rupture nette de sa base avec sa pseudo-élite, comme le déplora Alexis de Tocqueville, du fait de la disparition des strates intermédiaires de Pouvoir (ou les corps de métier) de l'Ancien Régime : « Il y a en effet une passion mâle et légitime pour l’égalité qui excite les hommes à vouloir être tous forts et estimés. Cette passion tend à élever les petits au rang des grands ; mais il se rencontre aussi dans le cœur humain un goût dépravé pour l’égalité, qui porte les faibles à vouloir attirer les forts à leur niveau, et qui réduit les hommes à préférer l’égalité dans la servitude à l’inégalité dans la liberté » (De la démocratie en Amérique). C'est sur ce "goût dépravé pour l'égalité", que le Pouvoir peut centrer un argumentaire fallacieux désignant des coupables, - et ce sont de méchants fraudeurs coupables de tout !!! Je vous laisse méditer sur cette démonstration époustouflante d'un cynisme dénué du moindre remords, du moindre sentiment de culpabilité, de la moindre équité... Les choses étant bien entendu de nature plus complexe que ne le propose mon approche, comme par exemple l'impératif économique (ou désastre annoncé de la dette et son poids menaçant le pays de banqueroute), - j'ose une comparaison pour le seul aspect "dramatique" : - cela serait semblable au Titanic ayant commencé à sombrer, avec un capitaine qui s'adresse aux passagers afin de leur faire admettre qu'il est urgent, en la circonstance, de traquer les passagers clandestins qui mettent en péril la pérennité des croisières... Il se peu, malgré tout, que le Gouvernement s'attende au pire pour les années qui viennent. C'est même probable...

* Recheche énergétique sur le « Point zéro » (Vacuum engineering, propulsion inertielle, extraction d'énergie - à partir des fluctuations des champs du point zéro), Andreï Sakharov pour qui la gravitation serait un effet secondaire des fluctuations microscopiques des champs du « point zéro », - du fait d'une influence mutuelle entre la matière et le vide). Matière quantique ignorée par toute gente politique ... et les médias ignares, - permettant ainsi au Chef de l'Etat de dire fin novembre 2011 : « Nous n'allons pas revenir à la bougie (…) sortir du nucléaire reviendrait à se couper un bras (…) Le nucléaire n’est ni de droite ni de gauche, il est l’intérêt supérieur de la France (…) Le savoir-faire technologique et les trésors d’intelligence et de recherche de sept décennies inéluctablement perdus ». Il n'y a pas que les trésors de recherche qui seront inéluctablement perdus, quand un pays (ou bien une quelconque multinationale) jettera à la face du Monde la technologie quantique de l' « énergie du vide », - il faudra bien que la France pleure les milliards d'euros ainsi engloutis en pure perte. Il ne s'agit aucunement de "revenir à la bougie", - mais de ne plus empêcher ni faire taire les recherches réalisées à la suite de Nikola TeslaMax Planck et Niels Bohr. Une approche captivante est celle de Nassim Haramein quant à ses études rapportées aux équations d'Einstein - mais augmentées de la prise en compte de la force de Coriolis (pour une dynamique des grands vortex dans l'espace-temps, rotation qui attire la matière et crée les étoiles, jusqu'au spin des particules comme l'électron). Nassim Haramein engage, pour sa survie en tant qu'espèce menacée, l'Humanité vers la voie de la restructuration néguentropique (d'un rétrocontrôle sur l'énergie, notamment à partir de la spirale électromagnétique). Le début d'une crise, en cette fin 2011, fait comprendre (à quelques-uns) que les choses ne peuvent qu'empirer, que continuer avec les anciens paradigmes est un suicide de notre civilisation. Le crétinisme de la classe politique (l'ignorance stupéfiante de ce milieu clos et sa soumission aux lobbies), fait qu'elle est toute aussi ignorante (peu curieuse) que le peuple, - qui majoritairement n'a d'intérêt cérébral que pour une équipe de jeu de balle. La campagne pour les prochaines élections fait déjà monter considérablement le "seuil habituel de connerie", - et de manière plus que prévisible, attendue : - la Droite joue aux épouvantails en instillant la peur à partir du fait divers (les lois sécuritaires trouvent là un prétexte et des échos dans la conscience ramollie), la Gauche veut faire payer le riche (tant pis - ou tant mieux - si les capitaux qui fuient un "pays de cons" vont participer à l'appauvrir encore davantage qu'il l'est déjà), c'est à dire que la Démocratie trouve son inspiration dans le fait d'opposer les citoyens à d'autres citoyens, tout en se référant à ce dogme figé de la "loi du plus grand nombre" qui ne sert qu'à cacher son incompétence intrinsèque dans les problématiques majeures. Désastre écologique et idéologique. La question que j'aimerais poser aux hommes et femmes politiques est celle-ci : « Etes-vous aussi ignares et obtus que vous semblez l'être, ou n'est-ce qu'une composition en attente de la situation d'urgence qui imposera et permettra un changement radical de paradigme ? Est-ce l'inertie de la Démocratie qui bloque toute initiative salvatrice du Monde ? ». Je redoute qu'il puisse en être autrement, c'est à dire que le gant de fer (ou la dictature mondiale) qui étreindra le cœur de la Démocratie, aura des motivations moins louables qu'un "idéal platonicien", dès lors que le peuple lui-même a développé (à cause du poison distillé par l'idéologie égalitariste des Lumières ténébreuses) la perception parcellaire, fragmentaire, égoïste, limitée, fausse, perverse, horizontale, matérialiste, - de la réalité holistique de la Vie ... qui pourtant nous a fait intelligent et introspectif. L'Homme a trahi sa Destiné, il a choisi d'être un maître indigne, dévoyé et scélérat du Vivant, allant jusqu'à imaginer maintenir des milliards d'animaux dans des élevages concentrationnaires - pour assouvir ses bas instincts de créature prédatrice. La crise est donc là, la guerre mondiale est en gestation, il me parait juste que la Nature se débarrasse de l'espèce humaine qui n'est qu'un raté de l'Evolution ou le signe de la fin du Kali Yuga.
* Un déficit qui est un impôt, qui est le prétexte fallacieux pour faire dépenser plus - en remboursant moins. Evelyne DUBIN : « Si les responsables de la Sécu et nos gouvernants faisaient leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent !!! », et Jean-Marie Le Guen : « Il faut sauvegarder d'urgence la partie recettes de l'assurance maladie. C'est à dire réintégrer l'argent qui lui revient, dont les dettes de l'Etat (plus de 5 milliards d'euros). Mais aussi récupérer la totalité des taxes sur l'alcool et le tabac qui ne sont pas versées intégralement (3 milliards d'euros). Il faut enfin lutter contre les niches fiscales, en taxant par exemple les stock-options. Rien que cela, c'est l'équivalent du déficit de toute la Sécurité sociale pour l'année 2007 ». Citons également « La Sécu... un faux déficit ? » d'André Féline. Le plus odieux, est de ne jamais entendre les partis politiques sur les causes réelles de la progression incontrôlée des maladies (exemple : cancer), si ce n'est la durée de la vie. Certes, ne pas prendre cet argent ici le ferait saisir ailleurs (ou principe des vases communiquants), mais ce procédé est fourbe : oser faire croire que le surcoût est imputable à des fraudeurs, tout en faisant penser au peuple qu'il est responsable, et presque coupable, du fait de l'augmentation de son espérance de vie, ce qui d'ailleurs est aussi une contre-vérité. La fraude envers la Sécu est bien entendu une réalité, mais, aussi conséquente soit-elle, - qui reste très en deçà des 20 milliards non reversés. Citons Pauline De St Remy (Le Point.fr - le 9/11/2010) : « La "fraude probable" à l'assurance maladie est par exemple, selon la Cour des comptes, de l'ordre de 2 à 3 milliards d'euros, alors que son directeur, Frédéric Van Roekeghem, l'évalue à 1 % des dépenses, soit un peu plus d'un milliard d'euros », c'est à dire de l'ordre de 5 à 15% des sommes censées être attribuées - mais qui sont utilisées à d'autres fins ! 

Insensé, euh ... non : dément ! C'est c'là oui, dément ! Hors du sens ! Une constante de mes voyages est de noter à quel point les
Français me paraissent peu évolués cérébralement face aux Britanniques et aux Allemands. Ils en portent les stigmates sur leur visage, particulièrement en Auvergne où une partie conséquente des gens croisés dans la rue ont réellement la tête de l'idiot du village et paraissent presque anormaux, après un séjour à l'étranger. D'ailleurs, l'IQ league positionne le QI moyen des "teutons" à 107, celui des "Britishs" à 100 et celui des "Gaulois" à 94, les peuples (races) les plus performants, question intelligence pure, étant celles asiatiques, et de loin. C'est peut-être une origine de l'hyper-démocratie à la française qui est en vérité moins "démocratique" que la Grande-Bretagne sur ces critères les plus fondamentaux : liberté de la Presse, indépendance de la Justice, reconnaissance du donneur d'alerte, création d'entreprise, donation, sponsoring, liberté d'expression, communautarisme, absence de toute "carte d'identité" obligatoire en 2011, - carte qui rappelons-le fut instaurée en France sous le Régime de Vichy, sur demande expresse de la Gestapo. Il faut une saturation de bêtise pour croire à la Démocratie, en France.
Mot de la fin : le lobbying n'en a pas fini de soudoyer et de corrompre à coeur, mais un cœur bien desséché, les soit-disants "élus". Pour Pleinouest35 (aussi
BITOOKU, c'est à dire sa forme la moins stylée - mais celle débridée), - cela devient une forme d'amusement (mais dans l'urgence intellectuelle) de reprendre tout ce que peuvent dire d'idiot, ou de mensonger, la classe politique et les médias officiels. Tout ce que ces gens ont à dire découle de l'influence de puissants lobbies (en haut) et de la fabrication d'une Pensée Unique (en bas), - et il s'agit, effectivement, toujours de ce rapport de Maître à esclave, mais à une échelle mondiale et dans une extrême complexité*...
* (plutôt un "bordel" sans limite qui finira en chaos ou en dictature d'un Gouvernement mondial post-apocalyptique)

Une catastrophe générale semble vouloir sortir de sa torpeur et hurler au visage du Monde !
Sentez-vous cette tempête de feu qui approche et qui va tout dévaster ? A commencer peut-être par la problématique soulevée par la bombe atomique iranienne ?
 

Textes compilés et développés au cours de l'année 2011 : - Il apparaît de plus en plus manifeste que la société court à sa perte, - qu'il suffirait de bien peu de chose pour qu'un nouveau conflit mondial supplante la crise économique ayant pour vraie origine la stupidité pure. La situation récurrente est celle symbolique de l'amiante dont la classe politique connaissait les conséquences criminelles dès 1976 (300.000 morts attendus). Avec la politique du cours terme (ineptie du vote du plus grand nombre ayant valeur de Nation), il ne faut pas espérer une gestion holistique du réel, mais la généralisation du chaos qui s'aggrave au jour le jour. Le rôle négrier attribué à l'ANPE fut d'effacer la dimension artistique, intellectuelle, qui ne génère pas de croissance, mais la considération exclusive pour l'aspect économique n'a même pas été capable de résorber sa décadence. Même pas cela, alors que l'individu est, par la logique comptable, toujours plus déculturé, non-pensant. Jean Ziegler : « Tout mouvement de libération … doit d’abord désaliéner l’homme dominé, détruire le système de significations que la rationalité capitaliste instaure dans la conscience du peuple ». Au cours de 2012, - j'aurai surtout enfin quitté l'Auvergne*, j'espère rester suffisamment structuré pour être capable de renouer un dialogue cultivé. Vivre près de la mer, que j'aime tant, m'y aidera sûrement : il me faudra choisir entre la Corse (ses sympathiques bombes* incendiaires si artisanales) et la Bretagne (son lisier de cochon industriel empestant c'te merde) ! 2011 marque un tournant décisif dans ma vie : je n'ai pas finalisé une seule approche pour le portrait et aucune de mes photographies exposées en Corse ne s'est vendue cet été. En fin de compte, le rôle de l'ANPE qui me tenait en laisse comme un chien-chien, en Auvergne, quand il convient de rajouter une interdiction de se déplacer (donc de création ... mais où donc va se situer un Ministère de la Culture ?) à la précarité* du photographe, était conforme au code de valeur de la société moribonde au bord de l'implosion. Il est ainsi plus facile de créer une fausse richesse en mettant la main aux portefeuilles, grâce au stationnement payant*, que de favoriser les "richesses non matérielles" (ou non référencées par le PIB - Jean-Marie Harribey : « Le champ de la richesse ne se réduit pas à la valeur »)...
* Etrange domaine que celui de la psychologie : a) je finis mon séjour auvergnat en ne photographiant que les déjections canines, b) je jette aux oubliettes mon projet de livre d'art sur les cascades de ce "pays". Dès l'instant où je me suis installé (tenté plutôt) en ce lieu, ce ne fut qu'une suite continue de problèmes hors du sens. Ce dont je me rend compte, c'est que partout ailleurs qu'en Auvergne (du Pas-de-Calais à la Catalogne) les excréments sur les trottoirs m'inspirent un puissant haut-le-coeur, mais nullement en ce lieu... 
* A l'encontre de la logique productiviste, - RENÉ PASSET : « Trois économistes japonais, Atushi Tsuchida, Takaeshi Murota et Nobuo Kawamiya - disciples du pionnier Tamanoï - prenant en compte le travail régénérateur des cycles bio-géo-chimiques (et particulièrement du cycle de l'eau) montrent que les activités économiques n'accélèrent pas l'entropie si elles se situent dans les limites des capacités de régénération de ces cycles », sur la nécessité du revenu minimum garanti : « Parlera-t-on encore de retraites en l’an 2040 ? Ne voit-on pas que, contre vents et marées, se développe dans nos sociétés un double mouvement de relève de l’homme par la technologie et de déconnexion du revenu par rapport au travail ? Cependant que le nombre d'heures travaillées dans la nation ne cesse de se réduire, la part des prestations sociales dans les revenus des ménages passe de moins de 22 % en 1970 à près de 33 % en 1996 . Cela résulte inexorablement du caractère de plus en plus collectif de l’acte économique. On peut continuer dans l'incompréhension et l’accumulation des mesures ponctuelles à contre-courant, comme l'allongement de la durée de la vie active, alors qu’il faudrait l’abréger. C’est alors par l’augmentation du sous-emploi et des allocations correspondantes que s'exprimeront la relève de l’homme par la machine et la socialisation du revenu (...) Voulons-nous construire l’avenir dans la cohérence et l’harmonie, ou préférons-nous le subir dans le désordre et l’absurdité des sacrifices inutiles ? ».   
* C'est ainsi que j'ai pu me retrouver à coté d'une bombe de plusieurs kg déposée sur un bateau de plongée sous-marine pour touriste. Un certain sens de la fête !
* Contre le principe du racket publique, ou vente forcée, - citons 40 millions d'automobilistes : « Un arrêté municipal non motivé n’est pas légal : l’arrêté non motivé  ou insuffisamment motivé en fait comme en droit qui n’explicite pas les raisons de la mise en place d’une règle de stationnement payant (voir notamment Conseil d’Etat, 12 novembre 1975, RODES, Gaz.Pal. 76-I somm., p.115) (…) Pour contester un PV de stationnement non payé dans une des villes dont l’arrêté municipal relatif au stationnement payant n’est pas suffisamment motivé, il faut envoyer à l'Officier du Ministère Public une lettre motivée à l’adresse indiquée sur le PV en recommandé avec accusé réception en faisant référence à l’article du code général des collectivités territoriales (art. L.2213-2) qui impose une motivation dans l'acte en fait comme en droit ». Voici qui sera utile pour tous ceux qui sont lassés de se "faire mettre" chaque jour. Comme il y a beaucoup d'argent en jeu, toute la machine juridique de l'Etat est mise en branle pour faire cracher les mauvais payeurs. Mais alors, concernant les victimes empoisonnées par l'amiante, l'Etat se caractérise par son immobilisme, son clientélisme, son absence d'éthique et sa grande lâcheté. Et citons le Bulletin de l'Endeva n° 17 : « Des instructions bloquées, des procureurs de la République passifs, des magistrats spécialisés en santé publique sans aucun moyen et totalement débordés, une loi Fauchon sur les délits non intentionnels, votée en juillet 2000, dont l'objectif était clairement d’amnistier les responsables dans les affaires mettant en jeu la santé et la sécurité des citoyens ». Face à ce déni de justice, - considérez donc le zèle placé dans le recouvrement des amendes et comparez le à l'effort fait pour éviter que 300.000 êtres humains ne finissent mortellement empoisonnés ! Pour comprendre la mécanique particulièrement fallacieuse du système pénal français, citons le Président Sarkozy martelant (agissant alors pour son propre intérêt) la formulation sophiste suivante : « Je ne cèderai pas sur le statut du parquet. Le procureur à la française est un magistrat qui reçoit des instructions générales de l’exécutif parce qu’il représente la société. Et ce n’est pas la Cour européenne des droits de l’homme qui va nous dicter notre loi ». Deux poids deux mesures ... direz-vous. Non, il s'agit de clientélisme sous couvert d'intérêt commun et de dogme sous prétexte de représentativité, la nuance entre les deux se situant dans le fait d'y croire ou pas, dans la part d'aveuglement ou d'intentionnalité. Quoi qu'il en soit - un peuple mérite toujours son régime. Si la majorité des citoyens (et c'est celle qui vote) accepte volontiers de se faire racketter et empoisonner, c'est qu'elle a une mollesse cérébrale qui renoue en permanence avec elle-même !

Amiante & compagnie : Lorsque l'on est lecteur de Nietzsche (qui invective les hommes "bons et justes"), - on perd la moindre illusion ou prétention de croire les hommes et femmes politiques, pas davantage la Justice qui est la façade théâtrale où se joue souvent une pièce écrite d'avance. Ainsi, j'ai été mis en tort quand un voiture me percutait à plus de 130 km/h dans un village (l'assurance scandalisée prit le contre-pied), aussi débouté quand je contestais une amende de stationnement n'ayant aucun lieu d'être - comme 900 fr d'une procédure d'appel n'ayant jamais été concrétisée, quand l'ANPE utilisait un faux document pour radier, et non indemnisé quand une entreprise rendait ma maison inhabitable pendant plusieurs années, que l'Hôtel des Impôts exigeait malgré cela un règlement de la taxe d'habitation ! Oui, je sais comment cela se passe. Oui, je l'ai vécu dans ma chair comme autant d'atteintes à l'intégrité de ma personne. Honte à ces gens censés servir la Justice. L'amiante, c'est le sommet visible de l'iceberg. La partie immergée sous l'eau glacée entraîne dans sa noirceur quantité de victimes, loin des consciences, des feux de la rampe ou éclairage aveuglant des médias qui motive l'action politique (comme l'inaction, pour exemple ne pas faire interdire le raffinage* et l'hydrogénisation des huiles "alimentaires" vendues dans les grandes surfaces - si soucieuses de l'écologie). Alors, concernant l'amiante, il n'y aura ni responsable ni coupable, juste l'effleurement d'un scandale banal, presque un habitus. En république, l'élu représente le peuple, - comment le peuple pourrait-il être responsable, se punir lui-même, se châtier pour l'exemple ? Concernant la plainte de Michel Langinieux : « Par suite de ma plainte pour non-assistance à personne en danger à l'encontre de 14 ministres, dont a été saisie la COUR DE JUSTICE DE LA RÉPUBLIQUE le 17 janvier 2002, la Commission des Requêtes répond : « Après en avoir délibéré, attendu que la plainte ne comporte pas d'éléments de nature à caractériser un crime ou un délit commis par un membre du gouvernement dans l'exercice de ses fonctions, le membre de la Commission décide : PLAINTE CLASSÉE ». La Commission des requêtes (...) protège Claude ALLÈGRE, Martine AUBRY, Marie-George BUFFET, Jean-Pierre CHEVÈVEMENT, Jean-Claude GAYSSOT, Élisabeth GUIGOU, Lionel JOSPIN, Bernard KOUCHNER, Jack LANG, Ségolène ROYAL, Roger-Gérard SCHWARTZENBERG, Catherine TRAUTMAN, Daniel VAILLANT, Dominique VOYNET. Que cela se sache ! ».
* Citons ici AMESSI : « Les huileries industrielles obtiennent un rendement maximal en chauffant largement, au-dessus de 1000°C, les produits oléagineux, avec parfois plusieurs opérations successives de chauffage-pressage d’un même lot. Or, le fait de chauffer un corps gras modifie sa composition chimique (...) C'est le cas des acides gras insaturés. Certains sont dits essentiels et ont valeur de vitamines (F) dont dépendent le fonctionnement des membranes cellulaires (particulièrement du système nerveux) ainsi que la synthèse des prostaglandines, éléments biologiquement très actifs qui font l’objet d’importantes recherches, car ils conditionnent de nombreux métabolismes. Ces acides gras insaturés sont instables et, sous l’effet de la chaleur, se saturent rapidement en corps stables mais biologiquement inactifs, voire nocifs : par fixation d’hydrogène, cas le plus fréquent (l’huile saturée est dite hydrogénée, favorisant l’athériosclérose), ou par fixation d’oxygène avec formation de peroxydes, encore appelés "radicaux libres", favorisant le vieillissement cellulaire et à potentialité cancérigène (...) Destruction de la vitamine E anti-oxydante (essentielle à la prévention de l’oxydation du milieu intérieur et ses conséquences : athérosclérose, vieillissement accéléré et cancérisation). Transformation de la structure moléculaire des acides gras. Saturation d’une partie des acides gras insaturés, qui deviennent inactifs sur le plan biologique (perte de l’activité vitaminique F), mais favorisent les maladies métaboliques de surcharge (…) - des études épidémiologiques font suspecter ces graisses "trans" de favoriser certains cancers (notamment du sein, côlon et prostate), car il existe une corrélation entre l’augmentation de leur fréquence et une alimentation riche en huiles d’assaisonnement raffinées, margarines et graisses animales saturées (Europe du Nord), par opposition aux populations consommant comme corps gras, surtout de l'huile d’olive (riche en acide oléique mono-insaturé) ». C'est un sujet aussi grave que celui de l'amiante - les frasques d'un Strauss-Khan sont plus ... excitantes !

Il convient donc, pour Pleinouest35, mais plus particulièrement pour BITOOKU - qui est attaché à ses valeurs de l'éthique - de nommer un tel système entropique « LE MERDIER », ce qui correspondrait - pour une biologie sociétale - à un désordre (volontaire*) dépassant un point d'équilibre (anti-croissance), avec la grandeur extensive ayant déjà dépassé le point de non-retour ou situation irréversible (surpopulation* - déforestation - crise monétaire* - augmentation des maladies* - pollution du sol, de l'eau, de l'air), qui fait, en fin de compte, qu'il conviendrait de passer du système anthropique faible à celui fort, pour une ultime vision holistique, cadre tautologique pour la "colère déchaînée des Dieux"* !
Si j'étais le propriétaire d'un bistrot, pour une infime fraction de centime d'euro ... je servirais un café
biologique. Même la rue est par nature contre-éthique.

* Pour exemple : la voiture conçue pour coûter le plus cher possible au SAV, du rétrécissement du par-choc au feu proéminent. J'avais gardé une Honda prélude 23 années, il me fallut commettre cette erreur impardonnable de faire l'acquisition d'un produit conçu et fabriqué en Europe, - pour découvrir des tissus qui s'usent, des caoutchoucs qui se décomposent, des feux qui se fendent, avec un vendeur qui soutient que vous en êtes responsable. Bref, une culture de l'entropie avec l'anthropie faite pour l'encadrer fait relever la dichotomie suintant entre la « merde » vendue et les produits dérivés débiles, comme ces "produits de soin" - comme pour une personne - faisant que las de changer chaque année le feu stop extrêmement mal conçu (vissage décalé par rapport au joint), - une marque teutone va perdre définitivement un de ses clients ... pour un prix d'usine voisinant les dix euros !
* Saluons ici les « Ginks » qui font partie des femmes exceptionnelles ayant fini par reconnaître que : c'est l'instinct irraisonné d'enfantement - pourtant dénié par Elisabeth Badinter au profit de l'amour maternel - qui sera responsable du conflit mondial en gestation. Car, il est programmé. Pour le comprendre, Elisabeth Belghiti : « Oui. C’est un désir existentiel qui peut parfois être de l'ordre de la survie. Le désir d’enfant est un élan de vie. Pour certaines, renoncer à donner la vie, c’est laisser une part d’elles-mêmes mourir… D’où cette volonté de sortir du cercle mortifère : il faut vaincre la fatalité, réussir à conjurer la malédiction qui empêche de fabriquer la descendance et de donner du sens ». Sens hors du sens, élan de mort ?
* Il convient donc tout particulièrement, ici, de citer Jean Ziegler : « Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse du sous-développement sont la faim, la soif, les épidémies et la guerre. Ils détruisent chaque année plus d’hommes, de femmes et d’enfants que la boucherie de la Seconde Guerre mondiale pendant six ans (...) Chaque jour sur la planète, environ 100 000 personnes meurent de faim ou des suites immédiates de la faim. Au stade atteint par ses moyens de production agricole, la terre pourrait nourrir normalement 12 milliards d’êtres humains (...) Le capital en circulation lui-même est virtuel, actuellement dix-huit fois plus élevé que la valeur de tous les biens et services produits pendant une année et disponibles sur la planète (...) La réalité du monde mondialisé consiste en une succession d’îlots de prospérité et de richesse, flottant dans un océan de peuples à l’agonie ». Et déjà Chateaubriand : « Neutres sans les grandes révolutions des Etats qui les environnaient, les Suisses s’enrichirent des malheurs d’autrui et fondèrent une banque sur les calamités humaines ».
* Citons alors cet extrait du conte philosophique «
Le Mendiant et le Milliardaire » : « Jamais les maladies dégénératives n’ont fait autant de dégâts. Même des enfants sont affectés par le cancer, vous vous rendez compte ? Sans parler de la stérilité de nombreux couples, de la baisse générale du tonus, de l’obésité, des caries dentaires… – Les caries ? Mais tout le monde a des caries, protesta Samuel. – Est-ce une raison pour considérer cela comme normal ? Croyez-vous que la fonction de nos dents soit de procurer un revenu aux dentistes ? Comment expliquez-vous que des dents de nos ancêtres Cro-Magnon nous soient parvenues presque indemnes, alors qu’elles pourrissent désormais dans nos bouches ? Les dents seraient capables de résister à des milliers d’années d’actions corrosives, mais s’abîmeraient dans leur milieu naturel ? Pourquoi ? – Trop de sucres ? – Trop de système ! Notre alimentation à base de produits dénaturés et raffinés n’est simplement pas adaptée à notre organisme. Notre style de vie non plus, d’ailleurs » (Benoit Saint Girons). Tout autant Catherine Kousmine : « Après avoir fait le tour du monde et rencontré les peuplades les plus diverses, le dentiste américain Weston Price (1870-1948) constata une règle de base : tant que ces peuplades restaient isolées et fidèles à leur régime alimentaire traditionnel, leurs dents étaient superbes. Dès qu’une route était construite et que la civilisation s’installait, la santé des indigènes commençait à s’altérer »...
* Bien évidemment un clin d'oeil vers la Grèce bien malmenée ces temps-ci, avec Némésis - ou punition - reprise à la mythologie grecque !

Il fut un temps où nous étions humains et libres de nos peurs, où nous pûmes le rester encore, si nous l'avions réellement voulu.

Pensées de l'été 2011 : depuis six mois, du Nord de l'Ecosse à la Corse, en passant par Banyuls et le Cap d'Agde (des femelles sur talon haut et jupe au ras du cul toisent de très haut et donnent cette envie maligne de leur lancer des graines en un lieu qu'un gardien qualifia de zoo*), je n'aurai pas réussi à réaliser le moindre portrait féminin*. Il est avantageux, pour le photographe*, d'aller regarder du coté des déjections canines - à n'en pas douter une fréquentation ... presque plus humaine. Ensuite, considérant un climat social qui se dégrade, la perspective de la crise économique qui va dégénérer, les troubles sociaux, la violence exacerbée, la propagande médiatique, le contrôle (biométrie faciale), la dictature et la guerre, il est certain qu'une toute petite partie de l'Humanité, seulement, finira par comprendre enfin - mais trop tard - qu'elle a mis au Monde les esclaves destinés à la Fin des Temps...
* Malgré tout, une femme m'aura adressé la parole en 2011, je veux dire d'elle-même (chose rare, et disons-le : Oh !) : m'avertir qu'un "gros rat mort" flottait là où je nageais, sans se douter que la compagnie d'un rat mort n'était pas en soi quelque chose qui heurtait mon existence. Cet été 2011 fut particulièrement épique : je n'ai pas réussi à réaliser un portrait, les différentes réponses étant successivement : "vous dérangez les gens", "c'est interdit par la loi", "c'est immoral" ! Bref, un rat mort, c'est au moins quelque chose ! Quant à dire que vous portez sur l'épaule un Hasselblad (chargé en Reala) et non du numérique, là c'est désormais - à l'heure des téléphones - attiser un mépris radical. Malgré tout, je ne "fais pas la bégueule" vis à vis des artistes féminins : - je recommande chaleureusement Orphélie Gaillard interprétant avec une douceur exquise les suites pour violoncelle seul de J. S. Bach, ainsi que Lise de la Salle jouant admirablement Franz Liszt, - deux disques superbes et dont les portraits sont déjà une invitation qui ne me semble ni illégale ni amorale, me faisant considérer comme étant moi-même l'objet de la discorde : avoir eu quinze ans et s'enivrer déjà des musiques de Johannes Ockeghem, Guillaume Dufay, Josquin Des Prés, détester la musique de son temps (sauf David Bowie à ses débuts, Peter Gabriel), considérer avec un ennui sec la voiture, afficher avec candeur un idéal royaliste, - ne sont certes pas les critères qui aident sur le chemin de la construction psychologique des relations, alors que les individus cherchent - avant toute chose - à se singer "en toute chose", quand il s'agit bien moins, je pense, de socialisation, son processus dans le sens donné par Cornelius Castoriadis, que du manque de psyché, son désir non saisi dans le sens des machines désirantes.
* Ou : - comment la Masse humaine des cages à poules des HLM continue de s'empiler en été. Il fut une époque où le camping (naturiste ou pas) était motivé par un désir de liberté. Cela se pratique désormais ainsi : - derrière des barrières, au-delà des sas de contrôle et de sécurité, devant des caméras de surveillance, bientôt sous des guérites et des miradors, et déjà encadrés de barbelé, les humanoïdes qui s'y promènent devant porter au poignet un badge (ou étiquette) d'identification, comme naguère le juif avec son étoile jaune. N'avez-vous donc pas encore remarqué que le décorum des entrées des campings concentrationnaires s'inspire de plus en plus des anciens camps nazis ou des goulags, qu'il ne manque plus que les rails ? Il fut un temps où nous étions humains, où nous pûmes le rester encore, si nous l'avions réellement voulu. La biométrie faciale fera du genre humain des têtes de bétail !
* Ce que je considère comme navrant, hormis l'impossibilité de restaurer le climat de confiance - et sans espérer une quelconque empathie, c'est d'être un des derniers photographes utilisant des appareils non numériques (Canon EOS 1 V et 85 mm, Hasselblad et 150 mm Sonnar, films Reala et Ektar 100), pour une qualité autrement supérieure.

Que reste-t-il du dogme
Liberté - Egalité - Fraternité, qui soit encore davantage qu'une propagande ou l'habilité des dirigeants du Monde Moderne selon René Guénon ?
A) Liberté est laminée par le gavage publicitaire et la société de contrôle* - qui remplace avec une grande finesse celle disciplinaire.
B) Egalité est un vain mot quand les inégalités de toute sorte ne cessent de croître depuis 1789, quand les nouveaux privilèges* sont ceux des flux et des espaces déterritorialisés.
C) Fraternité est une pure vue de l'esprit*, quand l'individualisme radical et la guerre économique maintiennent un climat permanent de guerre civile.
* Noam Chomsky : « C’est d’ailleurs l’une des grandes différences entre le système de propagande d’un Etat totalitaire et la manière de procéder dans des sociétés démocratiques. En exagérant un peu, dans les pays totalitaires, l’Etat décide de la ligne à suivre et chacun doit ensuite s’y conformer. Les sociétés démocratiques opèrent autrement. La « ligne » n’est jamais énoncée comme telle, elle est sous-entendue. On procède, en quelque sorte, au « lavage de cerveaux en liberté ». Et même les débats « passionnés » dans les grands médias se situent dans le cadre des paramètres implicites consentis, lesquels tiennent en lisière nombre de points de vue contraires. Le système de contrôle des sociétés démocratiques est fort efficace ; il instille la ligne directrice comme l’air qu'on respire. On ne s’en aperçoit pas, et on s’imagine parfois être en présence d’un débat particulièrement vigoureux. Au fond, c’est infiniment plus performant que les systèmes totalitaires ».
* L'égalité démocratique ne peut s'obtenir qu'en coupant les têtes qui dépassent, d'autant que cela sert le gavage publicitaire - donc une standardisation consommériste. Comme le fait culturel est par principe celui d'une caste (attaché à une forme d'intelligence "oisive"), - le rôle attribué au Ministère de la Culture revient à saper les ultimes valeurs censées définir la Culture. On a voulu créer un ministère de l'Identité nationale - mais de quelle identité parlait-on en réalité ? Comme inspiré de Fahrenheit 451 (Ray Bradbury) : « J'ai constaté que les ouvrages lyriques français étaient largement mis à l'index, et le plus souvent joués par des étrangers (...) Alors je suis allé au ministère de la Culture (...) Notre démarche a duré deux ans. Nous avons même été reçus par un conseillé du Premier ministre ... pour entendre dire que notre requête était « trop élitiste » », Gabriel Bacquier - Diapason n° 794. Elitiste, Hector Berlioz ?
* Exemple : l'escroquerie intellectuelle du déficit de la Sécurité sociale, quand on sait que tout est mis en branle pour que les maladies génèrent de la croissance, opérant une censure médiatique des médecines holistiques, aussi ne voulant interdire ni téléphone portable, ni four à micro-ondes, ni pesticides... Et déjà Günther Schwab : « Une société qui tire le quart de ses revenus économiques de la maladie, poursuivra, diffamera et, finalement, mettra hors d'état de nuire quiconque voudrait apprendre à ses concitoyens à vivre en bonne santé ».

Et ceci témoigne largement de ce que :

1) Il fut impossible de restreindre la procréation - avec la catastrophe écologique (aussi énergétique) prochaine qu'elle va générer, par manque de massacres de masse.
2) a) la crise, b) le chômage et c) la peur du terrorisme sont devenus les armes qui permettent de tenir la multitude, exactement comme on dirige un troupeau de bovidés.
La finalité semble être identique : l'abattoir ! Pour les animaux, il s'agit d'élevage
* concentrationnaire (une pure abomination). Il en va de même pour l'Homme ! Il est plus probable, cette fois-ci, que la colère des Dieux (ou plutôt la prodigieuse bêtise humaine) jettera sur les hommes un holocauste nucléaire, qu'un nouveau déluge. On en parle déjà, le téléphone portable sera intégré au cerveau. Qui va s'y opposer ? La loi sur la burqa était un prétexte humaniste servant à cacher un projet de surveillance globale par reconnaissance faciale, qui donc aura encore la conscience, la force, l'intelligence ... pour refuser d'avoir le front comme marqué par un code-barres ou chiffre de la bête ??? Qui ?
* Je rejoins ainsi le végétarien Morrissey sur cette question de la barbarie humaine - qui pousse les barbares modernes à utiliser leur peu d'intelligence à maltraiter inutilement des milliards d'animaux ...  pour les "bouffer" : « I can smell burning flesh - and I hope to God it's human ! ». Et Isaac Bashevis Singer : « Pour ces créatures, tous les humains sont des nazis ; pour les animaux, c'est un éternel Treblinka ». Cela dit, le gaspillage imbécile des ressources, dûment encouragé par les politiques, fait crever de faim une partie de l'Humanité... Mon propos est donc un « objet intentionnel de pensée », ou noème (c'est-à-dire qu'il sous-entend une noèse ou intelligence), comme objet de conscience selon Husserl, pour une noétique holistique dont les cons n'auront jamais la moindre transcendance ou intériorité, eux qui ne pensent qu'à assouvir comme des bêtes leurs instincts les plus primaires ! Vous l'aurez compris ainsi, je veux être clair sur ce point, cette Masse humaine à la conscience animale serait à sa juste place dans les abattoirs qu'elle destine aux autres bêtes... Ce ne sont certes pas ces bêtes humaines, ci-dessus citées, qui auraient pu accéder au choix volontaire de rester libres de leurs peurs, qui méprisent jusqu'à celles des animaux...
Il semblerait aussi que l'Homme enfin - et plus seulement la malheureuse bête - eût dû avoir à subir à son tour les effets de son hybris : «
 Ce phénomène de résistance préoccupe de plus en plus le monde de la santé. Car la klebsiella est loin d'être la seule à échapper aux traitements. Début août, des scientifiques de l'INRA (Institut national de la recherche agronomique), de l'INVS et de l'Institut Pasteur alertaient sur l'émergence « soudaine et préoccupante d'une salmonelle » bactérie représentant « une des premières causes d'infections alimentaires chez l'homme (...) devenue résistante à presque tous les antibiotiques ». Dans ce cas, le berceau de ces modifications génétiques pourrait être l'Egypte, probablement à cause de l'usage massif d'antibiotiques dans l'aquaculture puis dans l'élevage de volailles, « grandes consommatrices de fluoroquinolones ». La bactérie, dont certaines souches résistent déjà à toutes les classes d'antibiotiques, semble s'implanter en Europe » (Le Monde.fr), pour un effet peut-être encore plus dévastateur que la pollution en Bretagne si bien transformée en latrines de cochons...
L.C. Vincent (et la bioélectronique) dès 1936 : « Les taux de mortalité de maladies de tous ordres sont directement liés à la qualité des eaux délivrées aux populations. Ils croissent en particulier lorsque ces eaux sont très minéralisées et rendues artificiellement potables après traitement et adjonctions de produits chimiques », puis Richard Haas : « L’eau de ville ou mise en bouteilles n’a plus les mêmes qualités hydrodynamiques que celles recueillies au griffon, et ses minéraux ne sont plus assimilables (…) Nous savons que seuls des minéraux sous forme de chélates (dans les légumes et fruits par exemple) sont assimilables », dont l'étude sur l'eau "ultra-colloïdale" rapporte que l'eau de ville est devenue impropre à la consommation, par la présence d'environ 900 molécules chimiques (dont 500 potentiellement cancérigènes), quand une soixantaine sont prises en compte dans les tests et mesures destinés à la salubrité publique*... 
* Selon Richard Haas : Dioxines cancérigènes, phtalates, hormones, antibiotiques, produits pharmaceutiques, retardateurs de flamme bromés, micro-algues toxiques, etc., d'après une émission diffusée sur France 2 (en 2004, hé oui déjà !), avec Mr Douste Blazy, alors ministre de la Santé. Mais citons plutôt Greenzer : « En 2006 et 2007, les régions de Midi-Pyrénées, Basse-Normandie et Rhône-Alpes ont réalisé des mesures de ces résidus dans les milieux aquatiques. Les résultats corroborent ceux observés à l’étranger : une vingtaine de substances d’origine médicamenteuse a été retrouvée dans les eaux potables ! Antibiotiques, antidépresseurs, contraceptifs oraux (...) La France est le quatrième consommateur mondial de médicaments, autant de substances rejetées quotidiennement dans les milieux aquatiques par les selles et les urines », substances que la « mémoire de l'eau » maintient par résonance. A ceux qui pensent qu'il faut bien mourir de quelque chose, rassurons les : tout est fait dans ce sens !!! C'est simplement que ce n'est pas l'espérance de vie qui progresse ... mais les soins palliatifs favorisés par la directive THMPD, ainsi que par le Codex Alimentarius ou "arme de destruction des médecines naturelles" selon : http://institut-protection-sante-naturelle.eu !

Nous fûmes des hommes - enfin quelques rares philosophes et artistes dans l'âme - nous pûmes le rester...

En vérité, l'Homme est toujours davantage surveillé et parqué "pour sa sécurité", tout en étant dans le même temps davantage empoisonné. Il y a ainsi deux poids deux mesures entre la propagande officielle et la manière de gérer le bien-être physique et psychique de l'individu qui, dès qu'il ne s'agit plus de le surveiller, est bien laissé pour compte...

Maintenant, je m'en moque bien, je m'en amuse même sans aucune pudeur ; il y a de quoi se tordre de rire : l'Homme voudrait tout pourrir sur Terre, qu'il ne s'aurait s'y prendre autrement, c'est même du grand art. Ce sont les idéaux démocratiques qui ont fait s'engouffrer les désordres, le chaos social et les dictatures et guerres modernes massacrant des masses humaines stupéfiantes. Alors que la fête apocalyptique commence enfin ! Il y a fort longtemps que je ne me berce plus d'illusions sur la nature humaine, comme le personnage Loane Sloane qui la considère comme une ... pourriture. C'est ainsi que photographier des excréments de chiens, pour en éditer un livre à compte d'auteur, sera le cadeau que je ferai à l'ancienne ANPE - qui n'a d'autre choix politique que d'interdire la créativité à tout artiste acculé à la misère, au pays de Jean-Jacques Rousseau et de Voltaire !!! La fabrique de l'Histoire n'est rien d'autre que la fabrique d'une multitude d'esclaves humains asservis mentalement et psychiquement... L'espèce va ainsi "dérouiller* grave" !
* Ainsi, deux des pôles complémentaires - plus qu'opposés - de la société actuelle sont : a) la pulsion consommériste exacerbée par la saoulerie publicitaire, b) la violence des frustrés avec l'insécurité qu'elle génère et augmente, sous le contrôle des caméras de vidéosurveillance, aggravant chaque jour un climat permanent de peur et de guerre civile.
Les personnalités enfin éveillées, comme
Pierre Rabhi - vice-président de Kokopelli (que l'Etat français et sa Justice n'ont cessé de persécuter !!!), sont tellement rares qu'il est, à mon humble avis, totalement vain d'espérer que l'Humanité puisse se sortir du désastre dont elle est l'origine intrinsèque exclusive ! Et je crains, malgré la multitude de petites initiatives particulièrement louables, que seuls le cannibalisme humain, une guerre atomique restreinte ou la mise sous tutelle (par une espèce extraterrestre), laissera sa chance au vivant sur cette Terre souillée d'hybris, de pollution et de laideur. L'été 2011 fut particulièrement pénible, quand la Masse humaine (abrutie par les programmes de télévision débiles) va acheter son poulet industriel* rôti, comme si les films « We Feed the World » (Erwin Wagenhofer, inspiré de « L'empire de la honte » de Jean Ziegler) et « Solutions locales pour un désordre global » (Coline Serreau : « Avec ce film, je montre qu'il existe partout dans le monde des gens qui, sans se connaître, font la même chose, ont la même philosophie de vie et les mêmes pratiques envers la terre nourricière. Mettre en lumière cette universalité des solutions, tout autant que leur simplicité, c'était vraiment le but du film ») n'eurent servi à rien...
* Poulet industriel élevé en batterie (tout comme l'Homme moderne), qui contribue activement au défrichement de l'Amazonie (déforestée pour cultiver le soja qui nourrit le volatile), alors que chaque jour 17.000 enfants de moins de 5 ans meurent de malnutrition dans le Monde !!! Essayez de faire partager l'analyse aux idiots, ces mêmes individus décervelés que l'on voit constamment avec une cigarette au bec, dont la cervelle presque vide ressent à chaque seconde le besoin d'une récompense ou d'un Soma métaphorique, mais mortel !
Cette société est composée essentiellement de crétins. Cela en est arrivé à un point tel, que seule une dictature théocratique pourrait sensiblement y remédier, mais ce serait alors se priver du spectacle de la longue agonie des
crétins*. Pour ce qui est des rapports humains, la merde de chien (prodigieusement dense à Riom*, en Auvergne) remplit admirablement le rôle de substitution car, si on ne marche pas dedans, il reste la possibilité joyeuse de prendre son élan et de sauter dessus. Et rions ainsi aux éclats, comme ils disent bêtement !
* Ils passent leurs temps libre à boire, à fumer, à baiser, à bouffer de la viande (grillée et donc cancérigène c'est mieux), vont chasser, se moquent de la nourriture BIO assimilée à une secte, achètent des avertisseurs de radar pour rouler plus vite, - mais se plaignent des interdits. BITOOKU a pitié et voudrait les réconforter : Si ! Il est toujours possible de bouffer du poulet industriel, de raser les forêts primaires et de participer au massacre de ces 17.000 enfants - qui crèvent de faim quotidiennement ! Ouf, il existe aussi le tourisme sexuel ! Ce n'est pas fortuit s'ils se regroupent dans des camps naturistes, "Naturism ist ein Lebensstil in der Harmonie mit der Natur" devenant : "Nuturism macht frei", c'est-à-dire "file-moi ton oseille pauv'débile", - quand la Nature n'y est pas davantage respectée qu'ailleurs (donc : ni végétarisme ni BIO), et que la capacité cérébrale (ou son absence) des forums dédiés se limite au : "le naturiste, se rase-t-il ?", "libertinage et naturisme, est-ce compatible ?", courir nu", "nu en moto", etc.. Ces gens ont une haine de tout ce qui fait penser.
* Il avait déjà un "à Riom je me gare facile" (ziva grav'abuser le noob, koi ! à lu ciné grav !), il y aurait bien un "à Riom je chie facile" ! Oui, les sentiments sont là ! D'ailleurs, si la tauromachie est classée dans l'inventaire du patrimoine culturel, ne serait-ce pas "discriminatoire" d'ignorer le lynchage de la Police par les écervelés des banlieues, selon la logique comptable soutenue par Frédéric Mitterrand : « L'inscription de la tauromachie dans un simple inventaire patrimonial qui est fait chaque année par le ministère de la Culture n'a pas d'autre valeur que d'appartenir à un inventaire. Ça ne veut absolument pas dire que le ministère de la Culture soutiendra ou soutiendrait la candidature de la tauromachie au patrimoine immatériel de l'Unesco. Ce sont deux choses différentes. Ranger ses rayonnages n'est pas fonder une bibliothèque » ? Ces sauvages n'ont-ils pas un réel sentiment d'agir selon leur droit moral ?
Le crétinisme n'est pas la caractéristique des "petites gens", et citons alors l'
Observateur OCDE : « ... les coûts totaux des atteintes dues aux émissions de certains polluants atmosphériques (particules, oxydes d’azote, ammoniac, dioxyde de soufre, composés organiques volatils) se situeraient entre 71 et 277 milliards de dollars aux États-Unis (0,7 à 2,8 % du PIB). Les décès prématurés dus à ces polluants atmosphériques représentent 71 % des dégâts totaux annuels (…) Saviez-vous que la pollution de l’air cause environ 800 000 décès prématurés par an dans le monde entier ? Beaucoup de ces décès et des coûts associés pourraient être évités grâce à des politiques environnementales adaptées (…) L’air, l’eau et les sols pollués peuvent provoquer des affections aiguës, telles que des maladies respiratoires et cardiovasculaires, ou des cancers et des troubles neurologiques et hormonaux, voire entraîner la mort ». Il faut alors dire, semble-t-il selon certaines sources, que lorsque des inventions permettent de consommer et de polluer moins, - cela gène le Politique et encore plus l'Industrie, une sacrée sauvagerie* !
* Selon la pensée de Michel Foucault : la Paix comme continuation de la Guerre par d'autres moyens, avec une modification des critères de celui qui meure, puis, dans le même veine, il est difficile de résister à la définition du chômage comme continuation de l'esclavagisme, à celle de la guerre démocratique comme renouveau colonialiste... 

La question de la crétinerie ambiante, ses causes ontologiques et volontaires :

Celle-ci est devenue semble-t-il stupéfiante, elle aboutit à la "machine désirante"* chez Gilles Deleuze, l'Homme moderne ayant abdiqué le libre arbitre pourtant à l'origine du droit de vote, qui amène à émettre de sérieuses réserves à l'encontre de ses défenseurs actuels. Une cause unique n'explique pas l'absence de la Vie dans la "société du spectacle"*, - mais une poignée de causes, certes décortiquées et choisies, fait considérer, aussi pêle-mêle : un "éloignement au Principe" (cause métaphysique chez René Guénon et Platon), la "société de contrôle" (cause de Pouvoir chez Michel Foucault), une "marchandisation de l'Homme" (cause des flux publicitaires), la "déculturation" (cause utopiste du nivellement par le bas chez Renaud Camus), une "cécité collective" (cause sociologique chez Frédéric Lordon), le "comportement acquis" (cause "mimétique" chez René Girard), la "perte de la conscience holistique" (cause de rupture du lien chez Fritjof Capra), la "cupidité" (cause du lobbying chez Günther Schwab), le "lavage de cerveaux en liberté" (cause de propagande chez Noam Chomsky), une "absence de capital culturel"* (cause hiérarchique chez Pierre Bourdieu, ou généalogique et de conditionnement chez Max Weber), mais surtout le rejet moderne et nihiliste de l'« être »*, toute forme d'a priori et de spécialisation qui sont savamment et continuellement construits et qui terrassent la pensée* attentive*.

* Gilles Deleuze : « Une machine désirante, un objet partiel ne représente rien : il n’est pas représentatif. Il est bien support de relations et distributeur d’agents ; mais ces agents ne sont pas des personnes, pas plus que ces relations ne sont intersubjectives. Ce sont des rapports de production comme tels, des agents de production et d’anti-production ». Considérez ainsi que ma lecture de Gilles Deleuze (sa philosophie du désir), diffère radicalement - outrageusement - de celle de Bernard Henri Levy (BHL : « La Barbarie était un livre bien plus dirigé contre Deleuze que contre le marxisme », quand Deleuze : « Je crois que leur pensée est nulle. Je vois deux raisons possibles à cette nullité. D’abord ils procèdent par gros concepts, aussi gros que des dents creuses, LA loi, LE pouvoir, LE maître, LE monde, LA rébellion, LA foi, etc. Ils peuvent faire ainsi des mélanges grotesques, des dualismes sommaires, la loi et le rebelle, le pouvoir et l'ange. En même temps, plus le contenu de pensée est faible, plus le penseur prend d’importance, plus le sujet d’énonciation se donne de l’importance par rapport aux énoncés vides »), qui ne cesse d'opposer le Bien et le Mal (essentiellement le fanatisme conduisant au totalitarisme), qui ne fait pas le lien, que j'ose quitte à me tromper, entre le désir (comme rapport de production) et la mort de l'Homme suivant celle de Dieu chez NietszcheCornelius Castoriadis (sur BHL) : « Sous quelles conditions sociologiques et anthropologiques, dans un pays de vieille et grande culture, un “auteur” peut-il se permettre d’écrire n’importe quoi, la “critique” le porter aux nues, le public le suivre docilement – et ceux qui dévoilent l’imposture, sans nullement être réduits au silence ou emprisonnés, n’avoir aucun écho effectif ? », puis, concernant bien à propos une non-pensée produisant une non-société : « L’animal homo sapiens aurait cessé d’exister, s’il n’avait pas créé en même temps, à travers je ne sais quel processus, probablement une sorte de processus de sélection néo-darwinienne, quelque chose de radicalement nouveau dans tout le domaine naturel et biologique, à savoir la société et les institutions. Et l’institution impose à la psyché la reconnaissance d’une réalité commune à tous, régulée, n’obéissant pas simplement aux désirs de la psyché (...) L’individu n’est, pour l’essentiel, rien d’autre que la société. L’opposition individu/société, prise rigoureusement, est une fallace totale. L’opposition, la polarité irréductible et incassable, est celle de la psyché et de la société. Or la psyché n’est pas l’individu ; la psyché devient individu uniquement dans la mesure où elle subit un processus de socialisation – sans lequel d’ailleurs ni elle ni le corps qu’elle anime ne sauraient survivre un instant (…) Je dis « pseudo-démocratie » parce que j’ai toujours pensé que la démocratie dite représentative n’est pas une vraie démocratie. Jean-Jacques Rousseau le disait déjà : les Anglais croient qu’ils sont libres parce qu’ils élisent des représentants tous les cinq ans, mais ils sont libres un jour pendant cinq ans, le jour de l'élection, c’est tout. Non pas que l’élection soit pipée, non pas qu’on triche dans les urnes. Elle est pipée parce que les options sont définies d’avance ». Est-ce donc cela la vérité : la machine désirante, un désir soumis, contrôlé, dicté même par le flux déterritorialisé de l'économie en crise ? Non-pensée + non-société + non-vie = mort des humains et des bêtes. Je remercie mon amie Tünde pour m'avoir communiqué - avec Nietzsche - quelque éclaircissement sur la question de l'identité de la psyché contrainte par l'identité politique (ou nationale), lors du processus de socialisation, où s'exercent les CsO - ou déterritorialisation (« L'homme et la nature produisent l'un dans l'autre »), et la pensée unique - ou reterritorialisation, avec le désir défini comme "usine" où, dans la nature et dans le corps, il y a agencement machinique, multiplicité de machines, machine désirante, machine-organe, machine-énergie, et des couples ou accouplements de machines. Nietzsche donc (Considérations intempestives) : « S'il arrive qu'un grand penseur méprise les hommes, c'est leur paresse qu'il méprise, c'est elle qui les fait ressembler à des objets fabriqués en série, indifférents, indignes d'être fréquentés ou instruits. L'homme qui refuse de faire partie de la masse n'a qu'à renoncer à son indulgence envers soi-même ; qu'il obéisse à sa conscience qui lui crie : « Sois toi-mêmeTout ce que tu fais là, tout ce que tu penses, tout ce que tu convoites à présent, tout cela n'est pas toi » ». "Être soi", en considérant le Dasein et sa temporalité, voici ce que devrait être La problématique que se pose tout Homme aspirant à la liberté, - résister au contrôle : « exiler, quadriller, sont d'abord des fonctions d'extériorité, qui ne sont qu'effectuées, formalisées, organisées par les dispositifs d'enfermement. La prison comme segmentarité dure (cellulaire) renvoie à une fonction souple et mobile, à une circulation contrôlée, à tout un réseau qui traverse aussi les milieux libres et peut apprendre à se passer de prison » (Deleuze, son Foucault).
* Guy Scarpetta : « Debord, surtout, perçoit ceci : la logique de la « marchandise », dont Marx avait analysé le lien au système de production, s’étend désormais à tous les aspects de la vie quotidienne ; la part de « loisir » dégagée par l’évolution technique, loin de susciter des libertés supplémentaires, débouche sur l’expansion du spectacle, propulsant des besoins factices sans cesse renouvelés, soumettant nos vies à des représentations manipulées et falsifiées, qui deviennent notre rapport au monde ».
* P. Bourdieu : « La reproduction des inégalités sociales par l'école vient de la mise en œuvre d'un égalitarisme formel, à savoir que l'école traite comme "égaux en droits" des individus "inégaux en fait" c'est-à-dire inégalement préparés par leur culture familiale à assimiler un message pédagogique (…) La télévision a une sorte de monopole de fait sur la formation des cerveaux d'une partie très importante de la population ». Loin de cultiver la Masse, toujours davantage éloignée d'une Culture exigeante et vivifiée par la pensée, les politiques actuelles oeuvrent à détruire ce qui subsiste de l'élite, rapprochant ainsi les thèses de R. Camus et de P. Bourdieu, pourtant antagonistes quant à leurs solutions. Il est ainsi nécessaire d'opérer un rapprochement entre l'édification des masses humaines et l'élevage porcin tellement ignoble, selon le critère moral du bonheur animal gardant sa finalité utilitariste...
* Emmanuel Lévinas : « On sait que Husserl voit dans l'intentionnalité l'essence même de la conscience. La nouveauté de cette vue n'a pas simplement consisté à affirmer que toute conscience est conscience de quelque chose, mais que cette tension vers quelque chose d'autre faisait toute la nature de la conscience ; qu'il ne fallait pas se représenter la conscience comme quelque chose qui est d'abord et qui se transcende ensuite, mais que de par son existence la conscience se transcendait (…) Nous comprenons maintenant dans quel sens l'existence du Dasein caractérisée comme une manière d'exister telle "qu'il y va toujours dans son existence de cette existence même" équivaut à la compréhension de l'être par le Dasein. En effet, l'être qui se révèle au Dasein, ne lui apparaît pas sous forme de notion théorique qu'il contemple, mais dans une tension intérieure, dans le souci que le Dasein prend de son existence même. Et, inversement, cette manière d'exister où "il y va de l'existence", n'est pas un état aveugle auquel la connaissance de la nature de l'existence devrait s'ajouter, mais cette existence, en prenant soin de sa propre existence - et de cette manière seulement - s'ouvre à la compréhension de l'existence » (sur l'intentionalité, dans « Martin Heidegger et l'ontologie »).
* Jiddu Krishnamurti : « Toute autorité, particulièrement dans le domaine de la pensée, est destructrice, une mauvaise chose. Les leaders détruisent leurs adeptes et les adeptes détruisent les leaders. Vous devez être votre propre enseignant et votre propre disciple. Vous devez mettre en doute tout ce que l'homme a accepté comme valable ou nécessaire (…) Mais ayant réalisé que nous ne pouvions dépendre d'aucune autorité extérieure, il reste l'immense difficulté à rejeter l'autorité intérieure de nos petites opinions, nos savoirs, nos idées et idéaux (…) Une de nos difficultés réside dans le fait que nous sommes devenus mécaniques. Si notre cerveau n'est pas extraordinairement vivant et réceptif, il va s'atrophier progressivement. Maintenant notre cerveau doit penser, il doit être actif, ne serait-ce que partiellement, mais quand l'ordinateur pourra remplacer tout le travail et la plus grande partie de la réflexion, agissant avec une rapidité que le cerveau ne peut atteindre, alors le cerveau va s'atrophier. C'est ce qui est en train de se passer... ». Il faut bien connaître la pensée de Krishnamurti, pour savoir ce qu'il entend par pensée "attentive", "non centrée" et "non contemplative" : « Si vous suivez quelqu'un d'autre, l'intelligence est niée », qui paraîtra paradoxal avec : « L'intelligence exige une observation impersonnelle ». 
* Un quelconque exemple attestant du gouffre existant entre des faits et toute conscience collective : « L'EPA (L'Agence Pour l'Environnement) a annoncé, dans son discours-programme qu'il y a une épidémie de sclérose en plaques et de lupus systémique et qu'ils ne comprenaient pas quel virus faisait sévir ces maladies à travers les États-Unis. J'ai expliqué que j'étais justement là pour donner des conférences à ce sujet. Quand la température de l'aspartame dépasse les 86°F, l'alcool méthylique ou esprit-des-bois contenu dans l'aspartame se transforme en formaldéhyde puis en acide formique qui, à son tour, cause l'acidose métabolique (l'acide formique est le poison administré par les piqûres de fourmis rouges). L'intoxication au méthanol reproduit les symptômes de la sclérose en plaques, de là, des erreurs de diagnostic parmi les diagnostics de sclérose en plaques. La sclérose en plaques n'est pas mortelle, l'intoxication au méthanol l'est », Laurie Moser (ASPARTAME, le tueur silencieux), sur presselibreinternationale. Les médias tarderont à en parler (les politiques quand il y aura suffisamment de morts), alors les immondes sodas ont donc de beaux jours devant eux, d'autant que la Masse est considérablement mieux sensibilisée à la question médiatisée des graines germées venues d'Allemagne... 

Mais écrire ainsi ne sert à rien. C'est juste pour ... soi-même, quand les avis des uns et des autres sont généralement arrêtés et que les capacités intellectuelles s'opposent.
Tout échange est par nature vain et l'unique sens d'une quête est d'essayer de trouver un sens à la Vie, pour ne pas conclure précipitamment qu'il serait plus intelligent de s'ôter la vie, tout simplement, que de continuer à fréquenter quotidiennement des idiots ou "machines" sur lesquelles il convient simplement d'appuyer sur le bon bouton. J'ai eu trop de rêves prémonitoires, de rencontres significatives, pour douter véritablement que l'espace-temps - tel que le cerveau le restitue - est un tronquage du réel. Même dix longues années passées au milieu des Auvergnats
*, chez qui "la lumière ne semble pas allumée à tous les étages" (et c'est peu de le dire !), laisse encore surgir les questions existentielles*...

* A force de se refermer sur soi, de ne se servir des capacités du cerveau que pour la question des sous, ce dernier, héréditaire, finit par devenir atrophié.
* S'il fallait trouver une image juste de l'âme humaine (son inconscient collectif inconscient), il serait approprié, ce me semble, de choisir les abattoirs industriels des cochons élevés en caillebotis. Cette manière d'être aura engendré les « abattoirs de Chicago », le Fordisme et : le Nazisme (Hitler grand admirateur de Ford. Et citons Michaël Löwy : « Ford s'inspire des Protocoles des Sages de Sion - un ouvrage qui serait « trop terriblement vrai pour être une fiction, trop profond dans sa connaissance des rouages secrets de la vie pour être un faux  (...) Imaginons qu’il n’y ait plus de Sémites en Europe. Est-ce que ce serait une tragédie si terrible ? Pas du tout ! (…) Un jour, ils vont cueillir ce qu’ils ont semé » »). Unjoursansviande : « Pour donner naissance à 27 porcelets par an, contre 16 dans les années 70, l’animal a été allongé par les généticiens de l’Inra pour aligner 14 tétines au lieu de dix. La grosse bête se morfond trois ans dans un box riquiqui, où elle n’a rien d’autre à faire que lécher les barreaux de sa cage et se charger en métaux lourds (…) Histoire d’améliorer le quotidien des truies, l’Europe a décidé que, le 31 janvier 2012 dernier carat, elles auraient le droit de vivre avec des copines et dans plus d’espace : « les truies ont volontiers des interactions sociales avec d’autres porcs, à condition de disposer de leur liberté de mouvement », dixit ladite directive sur le bien-être des truies, qui date déjà de 2001… Mais certains éleveurs font leur tête de lard. La Coordination rurale (CR), l’un des trois syndicats agricoles, réclame à l’Europe trois ans de rab’ pour mettre aux normes les porcheries. Motif : un cochon heureux protégé par Bruxelles coûte plus cher à produire qu’un cochon malheureux Comptez 1,30 centime d’euro de plus par kilo de carcasse ! On espère que Bruxelles ne se laissera pas marcher sur le groin ! ». Est-ce nous ... l'espèce évoluée ??? La société dite humaine est elle-même c'te cochonnerie «   100% pur porc   ». La « pensée unique » bat son plein ("marée haute de lisier") lors des anniversaires du 11 septembre et les journalistes sont tellement couchés à même le sol ... que l'on s'essuierait presque les pieds dessus. Car, depuis Al-Qaïda - jusqu'à la guerre en Afghanistan, Michel Chossudovsky : « En mars 1985, le président Reagan signait la directive de sécurité nationale nº 166, qui autorisait une aide militaire secrète aux Mujahideen. Cette initiative démontrait sans équivoque que la guerre secrète menée en Afghanistan avait pour objectif de combattre les troupes soviétiques en Afghanistan. La nouvelle aide en sous-main des États-Unis fut marquée par une augmentation substantielle de la quantité d'armes fournies - une aide annuelle régulière équivalente, en 1987, à 65 000 tonnes d'armes -, de même qu'un flot incessant de spécialistes de la CIA et du Pentagone, au quartier général secret des Services de renseignements pakistanais, sur la route principale, près de Rawalpindi, au Pakistan (…) L'histoire du commerce de la drogue en Asie centrale est intimement liée aux activités secrètes de la CIA (…) Au lendemain de la Guerre froide, la région de l'Asie centrale n'est pas seulement stratégique pour ses réserves de pétrole : elle fournit à elle seule les trois quarts de la production mondiale d'opium, ce qui représente un revenu de plusieurs milliards de dollars pour les milieux d'affaires, les institutions financières et bancaires impliquées dans le lavage de l'argent sale, les agences de renseignement et le crime organisé. Le commerce de la drogue dans le croissant d'or rapporte entre 100 et 200 milliards USD par année, soit environ le tiers du chiffre d'affaire annuel du commerce mondial de la drogue (héroïne, cocaïne, etc), évalué (sans compter les retombées dans d'autres secteurs d'activité) par les Nations unies à environ 500 milliards USD ». Mais, la peau du cochon a presque plus de valeur marchande que celle de l'homme-esclave (pardon, le « citoyen » libre et égal), - puisque : « La justice française estime qu'il est impossible d'établir un lien scientifique entre la catastrophe nucléaire de Tchernobyl de 1986 et les affections constatées en France après le passage du nuage radioactif. Après dix ans de procédure, la cour d'appel de Paris a ordonné mercredi un non-lieu dans l'enquête sur les possibles retombées de l'explosion du réacteur ukrainien en France du 30 avril au 5 mai 1986, notamment sur l'Est et la Corse (…) Jacques Chirac et son ministre de l'Environnement Alain Carignon n'avaient pris aucune mesure préventive, comme l'interdiction de consommer des produits frais ou la distribution de pilules d'iode à la population, des options qui avaient été retenues en Allemagne » (Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse, septembre 2011). Une ultime débilité française, dans l'esprit de sauvegarde "à n'importe quel prix" (Hubert Reeves : hypothèque l'avenir des générations futures) de l'énergie nucléaire, sera le choix politique (le peuple y est-il convié ???) de la voiture électrique qui va rendre indispensable de construire d'autres centrales (en sus de celles que la France n'a pas les moyens ni financiers ni techniques de démanteler), quand on sait, selon le film « Déchets, le cauchemar du nucléaire », - que : « 13% des déchets radioactifs français produits par EDF se retrouvent en plein air en Sibérie dans une ville interdite d'accès ». Stéphanie Bui (ecoloinfo) : « La contamination de la mer au large du site de la Hague d’Areva, nous l’observerons grâce au fonds de documentation conséquent de Greenpeace, accumulé au fil de leurs opérations d’envergure menées. Un extrait de vidéo sous-marine témoigne de l’utilisation de la Manche, plus précisément de la Fosse des Casquets, comme poubelle nucléaire. Y gisent, plusieurs centaines de mètres sous l’eau, des restes des tonnes de fûts éventrés. Les déchets radioactifs ont été dispersés dans la mer. La promesse de la sécurité des fûts pour des siècles n’est pas tenue. Suite à cette opération, un traité en 1993 interdira l’immersion en mer des déchets radioactifs depuis les bateaux, mais pas depuis les centrales ! Aujourd’hui, par les conduites terrestres menant ouvertement à la mer, l’usine de traitement des déchets de la Hague rejette annuellement, en toute légalité, selon Yannick Rousselet, chargé de campagne Greenpeace France, 33 millions de fûts de 200 litres de déchets radioactifs aux traces visibles jusqu’en arctique ». L'irresponsabilité, rendue à ce point, tient de la pathologie, il ne s'agit plus seulement de gros sous ou de politique de l'autruche, de crime, mais de pure folie, voir d'autisme. Comment ces gens pourraient-ils être initiés aux concepts de recherche en « énergie libre » ? L'esprit ne l'étant pas, comment l'énergie pourrait-elle le devenir ? Fabrice Bonvin : « ... le dernier bilan de la catastrophe de Tchernobyl, établi conjoitement par l'OMS et l'AIEA en septembre 2005, fait état de 50 morts, 4000 cancers potentiellement mortels et 4000 cancers de la thyroïde. Un bilan bien en dessous des enquêtes indépendantes qui enregistrent entre 200.000 et 900.000 victimes. « Ils mentent », martèle le Dr Janette Sherman, toxicologue, ancienne collaboratrice de l'Atomic Energy Commission et auteur d'une importante étude sur les conséquences de Tchernobyl : « L'incident de Tchernobyl a provoqué le décès de 985.000 individus. Pourquoi en serait-il autrement pour Fukushima ? » ». Et en France ? Un non-lieu !

- Un peu de répit, vomissons dans le seau généreusement fourni à cet effet*, et reprenons notre souffle, puis ... poursuivons l'exploration de notre folle civilisation -
* En effet, conseillons à l'INRA de produire le "poulet à six pattes" (pour les cuisses) et le "veau à deux têtes" (pour la tête de veau) ! Youpi !

 
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En attente de l'Apocalypse :

- Revenir inlassablement sur le sujet, comme le feraient des
vagues excrémentielles sur le rivage des âme dévastées -

A ceux - les pauvres - qui me lisent ... comment puis-je souscrire à la pathologie de la « théorie du complot »  , ou "quête du merveilleux" ? Trois réponses :
1) Ces coïncidences heureuses : les interventions contre les méchants interviennent uniquement là où se trouvent les réponses à la pénurie des ressources naturelles !
2) Le débat publique* reste radicalement non toléré par les médias, même France Culture l'aborde uniquement sous l'angle de la maladie mentale des détracteurs !
Et enfin :
3) L'origine américaine d'Al-Qaïda et le rôle de Ben Laden sont systématiquement oubliés, ineptes ou, encore mieux, falsifiés !
Ceci ramène à l'origine même du droit de vote (étranger au principe de compétence) : la fabrication de l'opinion est plus efficace que la contrainte.
Hormis l'intelligence assassinée, seule l'éthique aurait encore son mot à dire, si elle représentait toujours quelque valeur...
- Ne reste-t-il donc que l'utilitarisme, des chose insignifiantes à celles "spectaculaires" ? -
* Exemple, à propos du WTC7, Science & Vie (n° 1128, "la théorie du complot à l'épreuve de la science") écrit : « Ravagée par un énorme incendie (sic : feu à peine perceptible à l'angle du bâtiment, c.a.d. le point de rupture selon la thèse officielle), la tour 7 s'est écroulée en fin de journée »). Et ReOpen911 : « Cette vidéo montre comment les spécialistes du NIST, l'agence gouvernementale chargée de l'enquête sur les effondrements du World Trade Center, ont dû corriger leur rapport final sur l'effondrement du WTC7 suite aux remarques et aux questions simples de 2 physiciens. Il est désormais officiel que le WTC7 s'est effondré en chute libre sur les 2,25 premières secondes de sa chute, une révélation CHOC qui, de fait, invalide la version officielle de l'effondrement de cette tour ! ». La revue Science & Vie a démontré de longue date son peu d'ouverture d'esprit, j'invite à regarder la vidéo : http://www.reopen911.info.

L'utilitarisme est la seule clef du Monde Moderne. C'est ainsi que se poser sur la lune fut le procédé qui permit aux USA de contraindre l'URSS à la faillite, avec comme conséquence la chute programmée du mur de Berlin ou "mur de la honte". Il en va de même avec la Chine qui entend construire sa propre station orbitale et aller sur Mars, Vénus et au-delà, avec le souhait évident d'asseoir son hégémonie. Ce sont bien évidement des gamineries, non des réflexions de sages, mais il faut se méfier comme de la peste du nationalisme sous toutes les formes que le populisme peut amener ou cautionner. Le monde est barbare, la pollution un juste châtiment, bien plus sensé que la Justice* dans son histoire.
* Archives (ou bien : c'est noble la Justice !) : Le Mémorial de la Loire (Antonin Boudin), rapportant l'expérience de Monsieur d'Amiens : « En 1854, je fus appelé à couper le cou d'une femme, jeune encore, qui avait empoisonné toute une génération d'oncles et de neveux pour arriver à une succession de 1.300 fr. Elle était mal résignée et n'y mit pas toute la bonne volonté désirable. Après l'exécution, je trouvai la tête de la patiente accrochée, par les dents, à l'un des rebords du panier. Les mâchoires étaient si étroitement serrées qu'elles avaient percé l'osier de part en part. J'eus toutes les peines du monde à détacher cette tête enragée, dont le regard fixe avait des effarements dont on ne saurait se faire une idée ». L'exemplarité sanglante, une boucherie, pour l'édification des masses, un des multiples procédés pour asservir, comme : la caserne, l'école et l'hôpital, et désormais le chômage, avant la venue de la Société du Spectacle. Les porcs des abattoirs ne sont pas prêts d'être épargnés par la barbarie humaine - ou Humanité qui s'illusionne elle-même, avec les dogmes sots qu'elle agite à la face du Monde. La folie étant la valeur la mieux partagée, citons la dictature iranienne (loi islamique) qui pratique une amputation croisée sur les voleurs (c.a.d. : une main et une jambe), se référant au Coran qui stipule que la prison prive une famille d'un salaire. Effectivement : il est bien plus utile ... d'aller travailler avec la jambe et la main en moins ! Quant aux USA, vent de liberté qui fit massacrer les tribus indiennes (génocide toujours pas reconnu par un seul pays - comme celui par la République en Vendée), la pratique d'une peine de mort prévaut largement sur la certitude de la culpabilité (exemple : Troy Davis). Voici donc, au Texas, le sens de l'éthique en vigueur donnant la mesure exacte du développement cérébral de gens que je qualifie de "porcs" (tout en sachant que j'ai considérablement plus d'estime pour la vraie bête sur patte : le cochon) : « « C'est extrêmement inconvenant de donner un tel privilège à une personne condamnée à mort », s'est ensuite plaint le sénateur John Whitmire, opposé de longue date à cette tradition. « Maintenant, ça suffit », a-t-il écrit dans une lettre, réclamant qu'il soit « mis fin immédiatement à cette pratique ». Brad Livingston, directeur du département de la justice pénale du Texas, a jugé « fondés » les arguments du sénateur et décidé de mettre fin « immédiatement à ce type d'arrangements ». Désormais, les condamnés à mort « recevront le même repas que les autres détenus » » (Le Monde). Un tel privilège ??? Connards dégénérés et descendants directs de "filles de joie" (ou putes) et de repris de justice (ou criminels) - qui ont d'abord massacré les autochtones, pour voler leur terre, - puis persévéré avec une Mondialisation ! Il est donc à craindre, à ce degré de sauvagerie, que, tout comme la mondialisation, la peine de mort procède bien davantage du conditionnement que de la pensée pure. Ceci a amené certains vers cette réflexion des USA comme dictature déguisée en démocratie, et qui instrumentalise son troupeau amorphe pour justifier les pires outrages. Citons pour exemple Rick Perry dont le joli score, depuis qu'il a succédé à George Bush comme Gouverneur du Texas en 2000, est de 234 exécutions. Quant au partisan de la mort - qui fixe un blocage psychologique sur la responsabilité prouvée des hommes politiques dans l'affaire de l'assassinat par l'amiante - il devrait pourtant cogiter sur ceci : 12 condamnés à mort furent innocentés au Texas depuis 1973, combien d'innocents alors ont été exécutés ? Puis, concernant tout refus politique de l'Energie Libre (non polluante et pire : gratuite !) : « Selon l'OMS, 2,4 millions de personnes décèdent chaque année du fait des particules fines présentes dans l'air, principalement dues aux centrales thermiques et à la circulation automobile » (planetoscope), puis : « Les pesticides sont également une source de préoccupation. Cette très large catégorie de substances comprend des cancérigènes, des neurotoxiques, des toxiques pour la reproduction. Du point de vue santé publique, on commence à peine à mesurer l’étendue des dégâts encore une fois en milieu professionnel, c’est-à-dire principalement chez les agriculteurs. L’augmentation des symptômes neurologiques, révélée dans certaines études en cours (AGRICAN ou PHYTONER par exemple), constitue clairement une source de préoccupation. Des cas de maladies neurodégénératives commencent aussi à être reconnus comme ayant une origine professionnelle (applicateurs de pesticides) » (UVED). Il est donc utile, car consensuel, de faire justice sur des criminels isolés...

Pour qu'un cochon industriel* ne soit plus immobilisé sa brève "vie" durant, cela coûterait à l'Homme la somme exorbitante de 1 euro par carcasse de viande sur pattes  !
Mais l'Homme peut-il le comprendre, lui qui va s'agglutiner ainsi dans des campings concentrationnaires, qui se fait poser des piercing et se fait tatouer ?
Pour daigner accorder à la bête la possession de sa vie, qu'elle a à l'exclusion de toute autre chose, faudrait-il être nous-mêmes vivants !
Le monde machinique a fait des "bêtes humaines"
*, comme des bêtes animales, des prolongement de machines.
Ce que nous y gagnons est purement illusoire en comparaison de ce que nous tuons.

* Un petit peu de conscience sur Internet (les autres, "ça les fera au mieux marrer") : « Vous mangez des êtres vivants qui se sont fait martyriser par les méthodes d'élevage industriel, coincés dans des stalles, battus, méprisés, privés d'espace et d'air frais, privé de la présence de leurs pairs toute leur vie, transporté dans des conditions effroyables de transport d'animaux vivants... La seule fois où les cochons peuvent respirer de l'air frais, c'est en direction des abattoirs (dans les camions de transport d'animaux vivants destinés à l'horrible exécution), ils ont tous souffert le martyre pour finir dans votre assiette. Ebouillantés, les cochons sont souvent encore en vie quand ils arrivent dans la marmite d'eau bouillante, plusieurs vidéos le prouvent et plusieurs témoignages le démontrent ». Citons One voice : « En 2007, en France, environ 917 millions de volailles, 25 millions de porcs, 8 millions d’ovins, 5 millions de bovins, 1 million de caprins et 17 000 chevaux ont été abattus dans les 318 abattoirs français pour animaux de boucherie et dans les 1 520 abattoirs pour volailles. Alors que notre société de mangeurs de viande se satisfait du principe d’un abattage « humain », One Voice, dont les enquêteurs ont visité des abattoirs en France et ont témoigné des souffrances endurées par les animaux, sait pertinemment qu’il ne peut y avoir aucune « douceur », aucune « compassion » et aucune « miséricorde » dans l’activité sanglante qui consiste à tuer des animaux pour leur viande. Nos enquêteurs ont constaté que les animaux recevaient parfois des coups de pied, des coups de bâton ou des coups de pique ; en leur présence, certains animaux ont dû être étourdis à deux ou trois reprises par des employés incompétents ; certains étaient conscients au moment où ils étaient égorgés et perdaient leur sang ; certains animaux étaient recroquevillés ou tremblants de terreur et essayaient de s’échapper, et des animaux malades ou infirmes étaient littéralement traînés vers la mort ». Et Marianne2 : « 90% de la production porcine française se fait en bâtiment. Chaque cochon est placé sur 0,7 à 0,8 m2 de caillebotis (parfois appelé par politesse sol ajouré), surface permettant l’évacuation des déjections de l’animal par gravité, coincé entre des grilles qui l’empêchent de bouger. Engraissée six mois pour pouvoir être vendue, lourde de 120 à 160 kilos, la bête est nourrie en batterie au dessus d’une rivière d’urine et de merde. Dans l’auge mécanisée présentée à son groin, la soupe : un mélange d’eau, de grain (blé ou soja fermenté, souvent importé) et d’additifs. La mixture est généralement fournie par l’industrie phytosanitaire et de composition confidentielle. Les curieux ont pu déceler dans cette bouillie des vitamines, des antibiotiques et des antidépresseurs ! Une mesure compréhensible : les pauvres qui mangent le porc économisent ainsi les prescriptions de Xanax ». Que dirait donc un viandard devant son entrecôte, si, d'un geste certes furtif - mais élégant : "je lui cloue sa main avec sa fourchette, alors tourne et tourne encore et encore cette dernière (franc plaisir) et la lui fourgue dans sa bouche ... avec les deux viandes" ? Ne serait-ce pas épicurien et riche d'un "ensaignement ", à n'en plus douter "servi bien saignant" ? 
* L'étiquette à l'oreille n'est pas une prérogative animale, un attribut de la bête. Delphine Legouté (article sur Express.fr) : « Tant que la photo d'identité était réservée aux criminels, les braves gens n'ont rien trouvé à redire. Même réaction avec la carte d'identité ou le passeport qui, pour eux, ne concernait pas les "bons Français". Quand la préfecture de police a tenté d'imposer une carte d'identité obligatoire, dans les années 1920, elle a dû renoncer devant la résistance des élites intellectuelles et des syndicats. A cette période, seuls les étrangers, les nomades, les forains et les marchands ambulants sont encartés. On parle alors de carnet anthropométrique pour les nomades ou de notices individuelles pour les forains. En 1917, un décret instaure une carte d'identité obligatoire pour les étrangers. Ils doivent remplir un formulaire pour se la procurer, formulaire qui alimente le fichier local des étrangers et un service central à Paris. On compte 600 000 dossiers en 1918. Finalement, la carte d'identité est imposée à tous sous le régime de Vichy en 1940, accompagnée d'un fichier de référencement ».

Pour ce qui concerne l'omertà des "énergies libres", reprenant la formule "il est encore temps d'ouvrir les yeux", il serait bien dommage, pour tout honnête homme, de manquer la revue NEXUS de septembre-octobre 2011. Jérôme Dangmann : « Pas besoin d'être un expert en éléctromagnétisme pour comprendre que les antennes Tesla ne semblent vraiment pas obéir aux lois de la physique connues à ce jour (...) Lorsque les financiers et hommes d'affaires qui sponsorisaient Tesla comprirent la nature de certains de ses travaux (distribution de l'énergie électrique par les ondes, production d'énergie libre), ils arrêtèrent brutalement leur soutien (...) Comment alors expliquer ce surplus d'énergie (surunitaire) ? Selon toute vraisemblance, toujours et encore par l'énergie du vide. Energie dans laquelle tout l'Univers est plongé et dont - presque - personne ne parle malgré sa mise en évidence expérimentale incontestée depuis 1998 ». Alors, concernant la folie furieuse de l'utilisation de l'énergie nucléaire militaire (1) et civile (2), - citons Robert Salas : « La désactivation de missiles nucléaires par des ovnis relève indiscutablement de la sécurité nationale (1) (...) Il s'agit maintenant d'arrêter toute nouvelle construction de centrales nucléaires et de démanteler celles en fonctionnement. Le plus tôt sera le mieux (2) ».
Ce ne sont certes pas Science & Vie (esprit obtus), ni TF1 (portail marchand), ni des torchons comme La Montagne (niaiserie), qui nous ouvriront les yeux.
Quant aux hommes et femmes politiques, il manifestent un vide extraordinaire d'énergie et d'imagination, un pur néant... 
Quant aux extraterrestres - s'ils existent effectivement - pour quelle raison se soucient-ils de l'Humanité ? Ne fait-elle pas
tout ce qu'elle peut pour s'exterminer ?
Est-il sensé de penser, ou de croire, ou d'espérer, que l'Humanité est censée évoluer un jour prochain, dans un millier d'années ? Le jour très hypothétique où l'on pourra lire dans la Presse qu'un
Gouvernement prend enfin l'initiative de faire baisser l'élevage, qu'il renonce au nucléaire pour mettre en œuvre le vaste dépistage des énergies libres*, alors seulement il sera possible de considérer, la conscience et l'intelligence étant enfin de la partie, qu'il y a encore quelque espoir*. Mais pas avant. Non, pas avant. Fin 2011 ne marquera même plus les consciences, une fois que la révolution technologique (énergie du videpoint zérodégravitation) aura eu lieu, c.a.d. considérant que l'Apocalypse aura été écartée (Que les USA "sur la fin" et la Chine "qui a faim" ne se seront pas encore mutuellement massacrés ... n'oubliant pas les autres peuples) ; - qui donc se souciera alors de l'ignorance extraordinaire des hommes et femmes politiques qui prétendent vouloir ainsi diriger un pays. Source AFP : « Eric Besson a accusé Eva Joly soit de "mentir", soit de commettre une "faute professionnelle insensée quand elle affirme régulièrement que l'on peut remplacer le parc nucléaire existant par des parcs d'éoliennes". "Je ne sais pas quelle est la part de mensonge et quelle est la part d'incompétence, mais là c'est grave", a ajouté l'ancien ministre socialiste lundi ». Nous verrons bien, peut-être bientôt, qui a vraiment le monopole de cette ... incompétence !

* « Libres, par nature » ... et c'est sans doute la problématique : fichtre, ni compteur ni facturation ! L'école publique, la télévision ont sclérosé l'imagination, l'intelligence, fabriquant un mode de pensée préfabriqué, des cerveaux disponibles (pour les messages de peur, Coca-Cola) et standardisés. Parler donc de l'énergie du vide ne déclenche pas une stupeur, mais une franche hostilité et pas la moindre curiosité. Comment pourrait-il en être autrement ? La finalité de l'école est de produire une Masse au travail, celle de la télévision l'audience, sont ainsi écartées toutes considérations culturelles (musique classique) et scientifiques (physique quantique) allant dans un sens opposé à celui du déplacement du troupeau, qui plus est lorsque le réchauffement climatique permet de ramasser encore plus de taxes et d'impôt ! Bref, la bonne question, et l'unique question d'actualité, ne serait pas de dire "mais alors comment cela est-il possible ?" ou "qu'est-ce qui vous permet d'affirmer des contre-vérités ?", considérant les travaux de Nikola Tesla (ses antennes ignorées du grand public) et ses brevets déposés dès 1897, mais plutôt celle-ci : "pour quelle obscure raison assassine, en 2011, utilisons-nous toujours le charbon, le gaz, le pétrole et ... l'énergie nucléaire ?". Aussi, l'approche sera d'emblée qualifiée d'obsession pour la "conspiration secrète" (c.a.d. théorie du complot), - ce qu'elle est en vérité ... ce qui fera rire d'autant ceux dont le soucis premier de l'existence est le nombre de buts marqués par des adultes courant ... après un ballon, quand les plus jeunes - tout aussi décervelés - jouent à Warcraft (qui les transforme en bêtes), pour ramasser un or factice, et quand les partis écologistes se soucient comme d'une guigne du flot du sang des bêtes, de la perte préjudiciable de la Culture, ou des énergies dites libres. A y regarder de plus près, alors, le carcan dans lequel est plongée (pour la contrôler) l'énergie est de même nature que celui qui enferme (pour la solidifier) la conscience.

* Espoir ? Déjà, fin 2011 rien ne semble moins sûr : spéculation sur les denrées alimentaires, augmentation des famines, risque nucléaire avec l'Iran, risque de banqueroute des USA, Chine qui s'arme comme si elle se préparait à la guerre (pourcentage du PIB correspondant - aux USA - à 400 milliards de dollars, en parité de pouvoir d'achat), société de contrôle qui cerne toujours davantage les individus (vidéo surveillance ou Big Brother de 1984), chômage et précarité en expansion, faillite évoquée de la zone euro, sans parler des interventions en Irak, Afghanistan et Lybie qui sont autant des guerres pour les ressources énergétiques, malgré la propagande officielle. Il est à prévoir qu'Internet sera prochainement muselé et que les libertés individuelles seront étouffées pour raison d'état (risque terroriste permanent), l'augmentation du sida (comme justification de la déficience immunitaire), la baisse de l'espérance de vie. Et certains évoquent déjà une guerre possible entre Etats européens - comme : le ministre des Finances polonais Jan Vincent-Rostowski : « Si la zone euro se fissure, l'Union européenne ne sera pas capable de survivre, avec toutes les conséquences que l'on peut imaginer », évoquant une « guerre au cours des dix prochaines années ». Ne serait-il pas temps que des extraterrestres (ou ce que ce phénomène - reconnu par les Armées - pourrait être en réalité, selon René Guénon) placent la Terre sous tutelle ? Car, la prochaine guerre sera à n'en pas douter apocalyptique - donc terminale - comme si les démons de l'enfer voulaient se manifester en ce lieu, maintenant. C'est à se demander si les lobbies de l'armement et la Bourse (lire : « Les dernières cartes du Diable » de Günther Schwab) ont pris la bonne mesure des conséquences réelles des crises et des conflits qu'ils et elle entretiennent ou que l'on désire ainsi, c.a.d. le désordre apparent (immense chaos) dans lequel grandit la Société du Spectacle. Les politiques gardent une vision linéaire stricte, ne saisissent pas l'holisme sous-jacent au sein de l'approche systémique du paradigme de la complexité (ou dynamique des systèmes non linéaires), comme saisir l'antinomie structurelle entre l'élevage intensif et la déforestation (ou entre alimentation carnée et ressources). Lucien Sève : « La dialectique est donc cette pensée logique qui ne se satisfait pas de proscrire les contradictions, ce qui n'a jamais empêché que s'en manifestent d'effectives, mais s'emploie à traiter ces dernières aux fins de les résoudre. Et comment résout-on - dialectiquement - une contradiction effective ? En osant d'abord, passant outre à l'interdit de la logique formelle, penser l'unité des contraires dont l'énoncé signale une contradiction dialectique - ainsi : désordre chaotique et ordre déterministe peuvent sous un rapport défini constituer une seule et même chose - ; en étudiant les rapports précis de ces contraires, toujours autrement plus complexes que ne l'admet sans examen le formalisme classique ; et par suite, en se rendant capable de discerner les formes plus englobantes, matérielles ou conceptuelles (...) au sein desquelles ces contraires passent sans s'effacer, leur contradiction s'y dépassant » (cité par J. Guespin-Michel dans « Les bactéries, leur monde et nous »). Il suffit alors d'assister aux débats houleux, partisans, vulgaires, à l'Assemblée nationale, pour comprendre vite que l'esprit même de la dialectique y est inexistant. Ce que l'intelligence ne réussit pas à corriger, - l'avidité, le carriérisme le percent à coeur. Exemple 1 : utilisation record de pesticides, destruction de l'humus des sols. Exemple 2 : vente irraisonnée de psychotropes. Exemple 3 : contamination de l'eau (nappes phréatiques, rivières, eau de ville) par quantité de molécules chimiques. Exemple 4 : déchets radioactifs (300 millions de tonnes enterrés un peu partout et désormais introduits dans les produits de consommation courante, et citons Wikipédia : « un arrêté ministériel daté du 5 mai 2009 précise les conditions de dérogation pour l'utilisation de rebuts faiblement radioactifs dans la fabrication des produits de grande consommation, les matériaux de construction inclus (en l'occurrence, contre l'avis de l'Autorité de sûreté nucléaire - Avis n° 2008-AV-0065) »). Les politiques ont mieux à faire à s'attaquer de front aux médecines naturelles, pour ramener dans le troupeau le mouton qui ne voudrait pas être tondu ! Exemple 5 : Institut pour la Protection de la Santé Naturelle : « Pourquoi les autorités ne veulent-elles pas que chacun puisse choisir sa médecine ? Qui cela gène-t-il ? (...) - c'est que le Gouvernement obéit aux industries pharmaceutiques, qui ont intérêt à nous rendre malades, et à nous obliger à prendre leurs médicaments chimiques » (Augustin de Livois), puis : « Les médecines naturelles sont un domaine plus surveillé par les autorités que bien des activités criminelles. La vente de compléments alimentaires naturels (plantes, vitamines, acides gras, acides aminés, minéraux, etc.), par exemple, est réglementée de façon beaucoup plus stricte que la vente de tabac, d'alcool, d'armes, ou encore de films incitant à la violence (…) Si on suit la réglementation actuelle jusqu'au bout, il est interdit à une marque d'eau minérale d'indiquer sur l'étiquette que l'eau « aide à prévenir la déshydratation ». Ce n'est pas un canular, mais l'expérience réelle que viennent de réaliser deux chercheurs allemands, dont la demande a été refusée par l'agence européenne du médicament. La conséquence est que les patients en sont réduits à courir des risques insensés en recherchant sur Internet des indications sur les compléments alimentaires qu'ils achètent. Risques insensés non parce que les produits qu'ils prennent pourraient leur causer des inconvénients, mais parce qu'ils ont de grands risques de passer à côté d'un produit qui pourrait les aider. Et pourtant, cette interdiction d'information est imposée au nom de « la protection de la santé publique » » (Jean-Marc Dupuis). Quelque espoir ?

Reste-t-il vraiment - à l'espèce humaine - une dernière chance d'évoluer, - pour échapper à son extermination programmée ?
 Si c'est miraculeusement le cas, - est-ce un Bien ou une occasion ratée de sombrer dans l'oubli ?

En attendant, concernant la liberté de conscience sur le 11 septembre et ceux qui sont massivement présentés comme des "révisionnistes" (et presque nazis), citons :
- 1) Philippe Val : « un sacré paquet de sales cons » !
- 2) Laurent Joffrin (patron du Nouvel Obs) :
«
 Les négationnistes du 11 septembre sont des ennemis de la démocratie ou, au mieux, les idiots utiles de l’extrémisme. Ils doivent être dénoncés comme tels » !
Fier donc d'être un "sale con" et de me dénoncer moi-même à la nouvelle
Stasi de la Pensée Unique ! A quand le goulag ou l'asile psychiatrique ???
Doit-on déjà rentrer en résistance, du fait de l'interdit moral de toute dissidence ???
Bêêê ! Bêêêêê ! Bêêêêêêê !
- Si ces journalistes portaient de la laine ... nous pourrions les tondre -
Bêêê ! Bêêêêê ! Bêêêêêêê !

Le 11 septembre est la "cerise sur le gâteau" et les mensonges (ou ignorance) sur l'énergie la partie visible d'un iceberg. La société démocratique - qui promulgue en connaissance de cause une même "pesée des voix" - rend possible, grâce au crétinisme ambiant qui la caractérise, les tromperies les plus inimaginables pour les esprits sains et cultivés. Il est séant de saisir quelques bons exemples, parmi la multitude que nous pourrions évoquer, de lavage de cerveau, perpétrée chaque jour par les politiques et les Médias :
A) Sécurité sociale : - citons donc Evelyne DUBIN : « 1) Une partie des taxes sur le tabac destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 7,8 milliards. 2) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 3,5 milliards. 3) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,6 milliard. 4) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 1,2 milliard. 5) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2 milliards. 6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards. 7) Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliard. En faisant une bête addition, l'on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros (...) si chacune des institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient, aujourd'hui, 9 milliards d'excédent ! ». Exemple de mensonge, Le Figaro : « Le déficit du régime général de la Sécurité sociale atteindra 23,2 milliards d'euros cette année, selon les prévisions que validera cet après-midi la Commission des comptes de la sécu ». Peut-on se comporter de manière plus aveugle ou hypocrite ?
B) Chômage : - sur l'origine du Chômage (ne considérant même pas son instrumentalisation continuelle par le politique falsifiant systématiquement les chiffres), à propos d'un livre de Bernard Zimmern : « Pourquoi le taux d'emploi des jeunes Français est-il le plus faible, et de loin, de tous les pays occidentaux, alors que l'Etat dépense plus que tout autre pays, et de loin, pour les insérer dans la vie active ? Quel est le secret d'une telle inefficacité ? Mais à quoi donc ont servi les centaines de milliards consacrés à la solidarité ? Bernard Zimmern explique comment, de Valéry Giscard d'Estaing à Martine Aubry, nos fonctionnaires politiciens ont développé une bureaucratie monstrueuse, étouffé l'entreprise et fait le lit du chômage. Plus que n'importe quelle crise économique, ce sont eux les fossoyeurs de l'emploi ». Peut-on se comporter (au mieux, car au pire c'est prémédité) de manière plus imbécile et pesante ?
C) Amiante : - citant alors Eliane PATRIARCA : « SelonJean-Paul Teissonnière, avocat de l’Andeva, ces documents « accablent les industriels de l’amiante, les employeurs et l’Etat pour sa complaisance et sa démission de son rôle de garant de la santé au travail ». Il évoque, par exemple, un compte rendu d’une réunion qui s’est tenue en 1976 au ministère de la Santé. Une réunion qui a fixé, sous la pression des industriels de l’amiante et à l’encontre des recommandations scientifiques, la norme maximale d’empoussièrement au travail à deux fibres d’amiante par millilitre d’air. « Sur ce document, il est écrit noir sur blanc que cette norme est néanmoins trop élevée pour éviter de futurs cancers de la plèvre chez les travailleurs exposés. » Aujourd’hui, 3 000 personnes meurent chaque année en France d’un cancer lié à l’amiante (...) Alors que des milliers de jugements ont reconnu depuis dix ans la "faute inexcusable" des employeurs, alors que le Conseil d'Etat a reconnu en 2002 la responsabilité de l’Etat dans cette catastrophe sanitaire, aucun procureur de la République n’a jugé nécessaire d’engager de lui-même une action pénale envers les responsables ! relève, scandalisé, Jean-Paul Teissonnière. Au contraire, chaque fois que le parquet est intervenu, cela a été pour disculper les employeurs ! » ». Et septembre 2011, l'Etat français exigeait des victimes une restitution d'une partie de l'argent reçu, suite à la modification des barèmes de remboursement. Ma question est celle-ci : peut-on se comporter de manière plus infecte (infecter volontairement autrui), puis plus dégueulasse ? Ne serait-il pas temps de mettre de l'ordre dans sa propre pensée, pour mériter une élite pensante ?
D) Energie : - au moment des primaires citoyennes de 2011 (un endoctrinement), quand le débat tourne autour de la question du nucléaire, - avez-vous réclamé un éclaircissement sur l'état des lieux de l'énergie libre auprès du Parti Radical de Gauche, - où êtes-vous maintenu dans une ignorance "radicale" (Gauche Droite) du fait du silence médiatique, scolaire et politique, sur un sujet dont Arte, France Culture ne parleraient que pour s'en gausser ? En place et lieu du blabla stérile, insignifiant, qui caractérise la carrière politique, l'honnête homme se cultive toujours et il garde ainsi sur sa table de chevet le livre de Jeane Manning Energie libre et technologie ») citant quantité de chercheurs indépendants : « La Science a tort et les résultats (même concluants) de nos recherches sont ignorés par les intérêts privés et par l'establishment scientifique. Cette répression ne peut plus durer et trop d'inventeurs sont victimes de leurs découvertes (accidents malencontreux ou accusations grotesques) ». Demander où en est l'aide publique pour la recherche sur la fusion à froid, - voilà qui aurait un sens politique allant dans celui de l'Histoire. Alors, quand un consortium - quel qu'il puisse être ! - annoncera la gratuité (ou presque) de l'énergie, il sera déjà trop tard pour éviter un effondrement d'un large flanc de l'économie occidentale centrée sur : la destruction, l'esclavage et le mensonge. Notre civilisation use tant de ce dernier, que des vérités n'apparaissent mêmes plus. Le plus intéressant à cet instant, en dehors d'offrir une ultime chance aux générations futures, sera de découvrir, à ce moment précis, - si un sursaut de stupeur l'emporte sur l'apathie générale ! Peut-on se comporter de manière plus irresponsable pour l'avenir des générations futures, plus criminelle pour la biodiversité ?
BITOOKU, "l'agitateur de merde avec un bâton", se dit qu'à force de la battre avec un bâton - la merde - il devrait bien en sortir quelque chose...
Un renouveau intellectuel, une hypersociété de contrôle, une guerre civile, ou plutôt une catastrophe mondiale aboutissant à Mad Max ?
Connaissant l'amour de mes semblables pour le mensonge, je suis persuadé que ce site Pleinouest35 serait le plus honni...

Contrairement à ce qui est dit ça et là, car il est facile de le formuler ainsi, ce ne sont pas la faiblesse intellectuelle (Arte veut faire passer les complotistes du 11 septembre pour des simples d'esprit) ni la recherche ou manque du merveilleux qui sont à l'origine exclusive des théories du complot. Il est possible de présenter d'autres thèses, comme le simple fait que l'argent brise les familles et l'amitié, que la cupidité mène le Monde, que le Pouvoir ne se partage jamais, que le plus intelligent manipule celui qui l'est le moins (en ce sens Philippe Val serait de fait le vrai sot ou "con" de l'histoire), que le mensonge est cru plus volontiers que la vérité, avec les affects, l'effet de masse. Bref, il est sensé de donner quelque valeur à des piques connues d'hommes célèbres : « Le monde se divise en trois catégories de gens : un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s'accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité* » (Nicholas Murray Butler Président de la Pilgrine Society, membre du Council on Foreign Relations), « Nous arrivons vers l'émergence d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin, c'est de LA CRISE MAJEURE et le peuple acceptera le nouvel ordre mondial » (David Rockefeller), « Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité aux peuples et ne se reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle même corrompue, tel est le devoir de l'homme d'état » (Théodore Roosevelt), « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre contre les États-Unis. Une guerre permanente, économique, une guerre sans morts (...) Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. Une guerre inconnue, une guerre permanente, sans morts apparemment, et pourtant une guerre à mort* » (François Mitterrand)...

* Il est troublant d'être confronté à la puissance de la pensée unique, sa formidable inertie. Ceux qui me lisent - qui auraient donc toujours le cerveau droit actif - devraient s'amuser à évoquer autour d'eux la question d'actualité (Internet uniquement, la télévision - où fabrique des zombies - servant à l'endormissement) de l'énergie libre, ils constateraient que non seulement ce sujet n'appelle aucune curiosité, - mais qu'il active une agressivité qui ne semble pas naturelle, même en tenant compte de la bêtise (non limitée à l'Auvergne). Voilà dix années que Jeane Manning publia ses investigations, - nous pouvions y lire John O'Malley Bockris : « Les gens dans leur ensemble sont bien plus puissants que les grands cartels. Mais les gens dorment », aussi Bill Lawry : « Lorsque les gens en Union Soviétique réussirent à mettre la main sur les ordinateurs, les fax et les vidéos, les informations se répandirent plus vite que ne le put contrôler l'Etat. Les gens exigèrent des changements. C'est comme cela que le Parti Communiste a perdu tout pouvoir en URSS. En Occident, la même chose va se passer pour les cartels de l'énergie. Ici on peut imaginer que cela passera par l'Internet ; les gens découvrent des choses sur l'énergie libre, et il est trop tard pour les cartels de les contrôler ». La partie semble pourtant perdue, il est probable qu'une force de contrôle psychique est à l'oeuvre, qu'elle transforme l'individu en automate dirigé par un mode de pensée automatique, lui-même activé par des stimuli (chimiques, électromagnétiques), comme dans le film Existenz, processus favorisé par le stress (chômage, retraites, maladies, insécurité), la peur (terrorisme, tueurs en série) distillés quotidiennement. Tout semble être comme mis en œuvre pour supprimer de la conscience la faculté de penser ... librement. Il faut donc encore opposer « Les traînées chimiques (chemtrails) vaporisées quotidiennement dans le ciel américain (et dans d’autres pays également) en motifs de vapeurs blanches qui s’entrecroisent contiennent des maladies et des produits chimiques qui affectent l’état de conscience, produisant l’apathie, comme le font la fluoration de l’eau, l’aspartame et les drogues (incluant les médicaments). Le fluorure met hors fonction la section du cerveau où siège la volonté personnelle, en affaiblissant le lobe occipital gauche » à notre Pierre-André Taguieff : « Dans ce nouvel espace des croyances proliférantes, où se mêlent quête du sens caché et rêves d’initiation, l’imaginaire du complot s’est naturellement réinstallé. Le goût du secret et du décodage, l’attrait du mystère, l’intérêt pour les machinations ou les manipulations, la fascination exercée par l’action des forces invisibles, la peur d’une dictature occulte : autant de composantes de la nouvelle synthèse que je qualifie d’« ésotéro-complotiste ». Le sens de la politique mondiale est révélé dans les mauvaises intentions des hommes, ou plutôt, de certains groupes d’hommes, manipulateurs ou conspirateurs. Ces derniers une fois démasqués, les malheurs du monde s’expliquent enfin : ils ont une cause (…) La vision du complot contribue à la délégitimation de la démocratie en ce qu’elle postule que celle-ci serait une « cryptocratie », une oligarchie ou une ploutocratie déguisée en régime fondé sur la souveraineté du peuple. La démocratie se réduirait à un décor masquant le pouvoir de l’argent, dont le pouvoir de la presse ne serait qu’un relais. Le pouvoir politique visible cacherait la puissance invisible des conspirateurs et des manipulateurs. Les croyances complotistes impliquent une démystification totale du système démocratique, et n’en laissent rien subsister. Elles présupposent que la vérité du politique est toujours ailleurs, dans les coulisses ou dans les souterrains ». Il serait donc intéressant de découvrir, le plus tôt serait le mieux, si l'énergie libre est une réalité scientifique cachée depuis plus d'un siècle, pour dénoncer cette stupidité formelle du complot ! En attendant, et pour celui pour qui son avenir aurait un intérêt, voici le « Gaz de Brown », - et dont on lit sur Internet : « Il y a presque 50 ans, Yull Brown, chercheur bulgare, découvrait un procédé de production d’énergie à partir de l’eau, poursuivant un principe déjà énoncé par Viktor Schauberger. Le procédé du gaz de Brown est d’une étonnante actualité en ces temps de crise énergétique. Son système se base sur un changement atomique de l’eau. Certains scientifiques ont applaudi, le monde de l’industrie énergétique a tenté d’étouffer cette solution sans profit financier, les militaires ont de suite vu l’utilisation à des fin de production de nouvelles armes (…) 1kWh d’électricité produit 340 litres de gaz. 1 litres d’eau se dilate jusqu’à 1860 litres de gaz ; l’inverse s'applique aussi bien. Lors de la combustion, le gaz implose, ce qui donne 1859 unités de vide avec une unité d’eau. 1.860 l : 340 l = 5,47 kWh soit un Coût des 1860 l de gaz : 5,47 kWh X 0,13 € (moyenne prix kWh France en 2007) = 0.71€. Todd Knudfson a traduit l’équation ainsi : Electricité + eau = Gaz de Brown et Gaz de Brown + Ignition = Electricité + Eau » ("Koi1"), mais aussi, sur ce précieux site http://www.quanthomme.info/carburant/GazBrown.htm : « A une jeune journaliste (d’une publication traitant d’écologie et d’environnement) qui lui disait ne pas avoir réussi à comprendre ce qu’il appelait implosion, Brown expliqua encore que "L’explosion est un mouvement extérieur de pression centrifuge, du type de celui qui existe avec les pistons poussés dans les cylindres des moteurs à essence. L’implosion est un mouvement de pression centripète, de même sorte que celui qui amène la création du vide, comme dans ce cylindre. On peut comparer la libération de l’énergie du gaz stocké à celle venant d’un ressort spiral écrasé sous une très forte pression. Plus il est comprimé, plus vite il retourne à son état normal lorsqu’il est libéré de la pression. C’est ce même principe qui s’applique aussi pour le confinement de mon gaz et sa libération par allumage". Brown ajouta : "Tout ceci explique pourquoi une voiture, comme la mienne, ne rejette rien d’autre que de la vapeur d’eau, avec un rendement de moteur de 90 % au lieu de 5 % pour les voitures alimentées en essenc" ». Encore une croyance ?
* Comment ne pas évoquer le projet MK-Ultra de la CIA et les recherches sur les armes psychotroniques (ELF) et les ondes FEB ? Joe Vialls : « La recherche sur l'utilisation des ondes électromagnétques en tant qu'armes pour déformer la perception humaine et générer des effets psychosomatiques négatifs commença après la fin de la 2° guerre mondiale. Quoique les services officiels américains aient prétendu que les soviétiques soient impliqués dans ce domaine, il est révélateur que les soviets aient proposé une interdiction totale de la guerre électromagnétique. Du matériel a déjà été expérimenté aux USA, sur des rats dans un premier temps, induisant successivement des nausées, des tumeurs et d'autres symptômes. Au sein de certains services de défense des USA, on a parlé des effets des fréquences sélectionnées pour différents usages opérationnels. En d'autres termes, les américains savent quelle fréquence utiliser pour obtenir une réaction précise sur certaines parties du cerveau humain (…) Dans les années soixante, la recherche sur les armes électroniques s'est scindée en deux domaines distincts. Le premier concerne l'action des armes agissant sur des fréquences de même nature que l'activité électrique du cerveau humain, soit 14 Hertz. Ces fréquences sont appelées ELF, d'après les lettres initiales de Extraordinarily Low Frequencies (Fréquences extrêmement basses) ». En 1983, un certain Nassim Abd El-Aziz Neweigy : « Les satellites russes, contrôlés par des ordinateurs de pointe, peuvent envoyer des voix qui s'entrelacent dans les pensées naturelles d’une population choisie et dans sa propre langue pour former une pensée artificielle diffusée. La chimie et l’électricité du cerveau humain peuvent être manipulées par satellite et même le suicide peut être induit. Certains fabriquent les groupes extrémistes et instillent les problèmes et troubles sanglants par les moyens télé de pointe via les satellites russes, dans plusieurs pays d’Asie, d’Afrique, d’Europe et d’Amérique latine, en se servant de moyens anti-humanitaires féroces ». Comment alors ne pas penser au "printemps arabe" ? Mais, pour rester plus terre à terre, soulignons le "pot de fer" contre celui de terre : - l'ANPE qui contraint la créativité, la jetant plus bas que terre, - l'Hôtel des Impôts qui daigne déduire quelques euros - mais juste sous la valeur légale permettant un remboursement - d'une taxe d'habitation d'une maison sujette à une interdiction d'habiter (un risque d'effondrement), - la Justice qui réclame les frais d'une procédure de droit d'appel n'ayant pu avoir lieu - du fait d'une bavure administrative, et j'en passe. Après 50 ans de vie, on ne supporte plus, par exemple, l'idée de passer une nuit en garde à vue pour avoir simplement collé un autocollant contre le stationnement payant, quand la problématique est : - pourquoi donc autant de zombies se soumettent-ils à l'évidence d'un racket - quand la voiture est déjà l'objet de toutes les attentions fiscales ? Je rejoins Georges Bernanos, quand il avance que les horreurs à venir tiendront des hommes obéissants, dociles, sur l'absence induite de responsabilité par : « l'acceptation vile et servile du moindre décret public ». En ce sens, le comportement citoyen sert bien davantage à la fabrication d'esclaves que de personnes responsables. Cela sert le développement d'une déshumanisation locale, plus lente, mais aussi radicale...
Recitons
Elisabeth Rauscher (physicienne nucléaire à San Leandro) sur les armes ELF : « Donnez-moi de l'argent et trois mois de délai et je serais capable de modifier le comportement de 80% des habitants de cette ville sans qu'ils le sachent. Je les rendrais heureux ou tout au moins, ils se croiront heureux, ou bien, je les rendrais agressifs ». 

R
apport de l'AMC (Canada) : « 
En 2008, plus de 9 000 séjours à l'hôpital, 30 000 visites aux urgences et 620 000 visites chez le médecin seront attribuables à la pollution atmosphérique. Les coûts économiques de la pollution atmosphérique en 2008 s'élèveront à 8 milliards de dollars. D'ici à 2031, ces coûts auront grimpé à plus de 250 milliards de dollars ». Les Gouvernements de la Terre (de manière univoque) et la Presse ont fait le choix du pétrole (particules fines du diesel : benzopyrènes hautement cancérigènes), du nucléaire (risque, déchets radioactifs), mais ne communiquent JAMAIS sur les énergies libres, les chercheurs, les essais en laboratoire, les articles. Comment, dans ces conditions, ne plus penser au complot ? A y regarder de plus près, ce choix énergétique, qui est fait, est celui qui met au travail (faire acheter l'énergie), qui pollue le plus (doper l'activité médicale et la croissance), aussi qui monopolise l'industrie d'armement (guerres "libératrices"), et qui fait : ramasser un maximum de taxes ! A coté, le bon sens (rare) et le bonheur (qui s'en souvient ?) ne valent rien !
Existe-t-il encore, au sein de la populasse et des fonctionnaires, une poignée d'individus encore suffisamment éveillés et sages ... pour daigner se relever ?
La politique est au centre du processus du mensonge (destiné à autrui ou ... à soi-même), - qui devient une
méthode quand il s'agit, pour le marchand, de vendre. Etant végétarien, il va s'en dire que je ne fume pas (serais-je intelligent ... aurais-je réussi à saisir le sens de la prose avertissant des risques, où résisterais-je à la pulsion de mort ?), - toujours est-il que je rejette l'alimentation industrielle frelatée, sans vitalité, sans saveur et bourrée de molécules chimiques (pesticides, exhausteurs de goût), choisissant celle biologique, ce qui m'amène à poser l'une à coté de l'autre les deux problématiques de l'énergie libre et de l'alimentation biologique, pour considérer qu'elles ne font qu'une. Ainsi, si les industriels trafiquent le tabac dans le seul but d'augmenter l'effet de dépendance (centre de la récompense), pourquoi, inversement, en irait-il autrement concernant l'accès libre* à l'énergie ?
* Site Expression Libre, une analyse du monopole d'Etat : « A) un monopole obtenu de manière légitime (par le biais d’une adéquation d’un produit à la demande du marché). Ce monopole ne s’est pas établi par la contrainte, mais par le jeu du libre échange et du commerce. Microsoft en est un bon exemple : personne n’a été obligé d’acheter les produits de Bill Gates. Son monopole provient du fait qu’il a proposé – et propose – des produits que des centaines de millions de gens ont trouvés bons. B) un monopole obtenu par la contrainte – et donc illégitime – : par exemple la Sécurité Sociale est un monopole d’Etat, qui ne tient en place que par la contrainte. Ce n’est pas la qualité du produit proposé par la Sécu qui fait qu’elle a un monopole, c’est la contrainte publique qui interdit – jusqu’à présent – à un autre acteur (un concurrent) de rentrer sur le marché. Le monopole illégitime est celui obtenu par la contrainte, et par l’interdiction d’entrée sur le marché aux concurrents. La décision de la Cour Européenne de Justice à l’égard de Microsoft est donc proprement scandaleuse : Microsoft, que l’on sache, n’empêche personne de rentrer sur le marché des logiciels et des systèmes d’exploitation », Site Bellaciao : « Dans notre époque dite moderne, le droit à l’énergie devrait être inscrit sur la liste des droits fondamentaux. Sans énergie, vous êtes automatiquement un exclu de la société. C’est le premier problème qui se pose à tout citoyen qui veut sortir du monde marchand pour mettre un pied dans cet autre monde tant attendu. C'est pourquoi, l’indépendance énergétique fait peur aux ploutocrates qui se passent le pouvoir à tour de rôle (...) A partir du moment où vous pouvez produire vous-même votre énergie, vous pouvez vous dire que vous êtes à 80% libre (…) Le droit à l’énergie est une liberté fondamentale. En contrôlant intégralement votre accès à l’énergie, on vous rend esclave du système (...) Si l’on ne fait rien en toute connaissance de cause, en sachant qu’il existe de réelles alternatives, que l’on se fait tondre comme des moutons... alors il ne faudra pas se plaindre demain quand on nous demandera de payer pour l’air que l’on respire ». Oui, c'est prévisible : quand l'air sera suffisamment vicié, la taxe sur la cartouche filtrante sera exorbitante !

Comment l'Humanité a pu-t-elle être retranchée de la perception holistique du Vivant (qui définit le Dasein, tout comme l'approche systémique), ainsi sombrer dans l'étant retranché de l'Être, être découpée en valeurs égales d'individus isolés les uns des autres - pour être recomposée, chiffrée, quantifiée - si ce n'est par une socialisation extrême ?
Pour le comprendre, citons
Fritjof Capra : « Une personne fonctionnant uniquement en fonction du mode de perception cartésien ne présente peut-être pas de symptôme manifeste, mais ne peut être considérée comme mentalement saine. De tels individus mènent, généralement, des vies centrées sur eux-mêmes, compétitives et tournées vers la réussite matérielle. Préoccupés à l'excès par leur passé et leur futur, elles tendent à avoir une conscience limitée du présent et donc une capacité limitée à retirer de la satisfaction des activités ordinaires de la vie quotidienne. Ils se concentrent sur la manipulation du monde extérieur et évaluent leur standard de vie en termes de possessions matérielles, alors qu'ils se coupent de plus en plus du monde intérieur et sont incapables d'apprécier le processus de la vie (...) Les symptômes de cette folie culturelle sont omniprésents dans nos institutions académiques, corporatives et politiques ; la manifestation la plus psychotique étant, sans doute, la course aux armements nucléaires ». Saisissez-vous mieux la combinaison schizophrénique : crise - terrorisme - travailler plus pour gagner plus ?
Fabriquer une société de fous ? Ronald David Laing* : « Un enfant qui naît, aujourd'hui, en Grande-Bretagne, a dix fois plus de chance d'être admis dans une institution psychiatrique qu'à l'université (...) On peut considérer cela comme une indication du fait que nous rendons nos enfants fous de façon plus efficace que nous les éduquons. Peut-être est-ce d'ailleurs notre manière de les éduquer qui les rend fous ? ». Il m'a fallu, quant à moi, toute une vie pour déconstruire le mode de pensée binaire et très envahissant distillé par l'école publique...
* « anti-sémitisme-psychiatrie », où la folie est l'épisode transformatif par lequel le processus de subir la détresse mentale est semblable au voyage chamanique.
Notre société occidentale, moderne, fabrique ainsi des fous, et des fous, encore plus fous, la dirigent - la Fête des fous n'ayant donc plus de raison d'être.

- Revenir inlassablement sur le sujet, comme le feraient des vagues excrémentielles sur le rivage des âme dévastées -
 

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Considérant ce qu'est devenue l'Humanité, une question* que tout honnête homme devrait se poser est celle-ci :
Est-il nécessaire de sauver le Monde, la biodiversité et donc l'être humain ... où est-il préférable de laisser ce dernier s'exterminer lui-même ?
Voilà ce que devrait être la question d'actualité, pertinente, peut-être prophétique, de l'étudiant en philosophie.

* Une infime partie de la population, assommée par la crise, les jeux débiles, les publicités, la peur du terrorisme et du lendemain, et la non-pensée - disons-le franchement, se pose les bonnes questions qui, par censure mais surtout autocensure - et Noam Chomsky l'analyse fort bien, échappent aux divers médias, ici formidablement quand un Thierry Ardisson doit impérativement se soumettre en s'excusant publiquement d'avoir permis à Thierry Meyssan de s'exprimer librement, notamment à propos d'un missile ayant très certainement touché le Pentagone, une analyse reprise en 2003 par le Commandant et traître à l'Otan, Pierre-Henri Bunel. Pour exemple, et à propos de la question de la possible bombe atomique utilisée par les USA contre le Japon, pour créer le tsunami déstabilisant une économie concurrente (une guerre économique qui est une vraie guerre), après avoir fomenté ce nouvel Pearl Harbor du 11 septembre, psychologique et médiatique grâce à la destruction du symbole fort de la nation américaine, citons donc Mirella Carbonatto (Présidente de l'association Sos Justice & Droits de l'Homme) : « Vous devriez savoir en étant au Japon que ce pays  possède un système bancaire indépendant des lobbies pétroliers et c'est pour cette raison que les banques japonaises étaient les seules à fournir un financement à des énergies renouvelables et propres comme le marché des automobiles à hydrogène ». Il est édifiant de constater, c'est une formidable réussite, puisqu'il faut bien en convenir, combien les populations placées sous le joug continu de la société de contrôle deleuzienne, du panoptisme foucaultien dont elle n'est que la surdéfinition, se considèrent libres dans un monde libre où l'exercice publique de la pensée le serait tout autant, chose qui, pour ceux qui sont capables d'y réfléchir un tant soit peu, ce qui va, cela est à craindre, devenir fort rare, correspond à la différence fine entre dictature du Lion et dictature du Renard, bien rusée chez un Michel Onfray libertaire, quand René Guénon parlait de grande habilité des dirigeants modernes, aussi de règne de la quantité dans son principe métaphysique. La marche qui pousse ainsi l'Humanité vers l'animalité, bat les tambours faisant raisonner les têtes vides et une Culture* qui n'en est plus ... dès lors qu'elle s'est libérée de toutes intelligence élitiste et ultimes valeurs traditionnelles.
* Exemple, au Carrefour de Riom - espace extérieur dédié à la Culture : - "pouvez-vous m'indiquer, s'il vous plait, où se trouve la musique classique ?". Il faut rapporter que le rayon fait environ 50 cm de coté, ce qui représente à-peu-près 1/1000 de la surface "culturée" (grandes surfaces qui furent la mort des disquaires). Réponse : - "il n'y en a pas, nous n'avons pas la place !". Oui, désormais, il n'y a plus de place pour la Culture (la vraie) dans les espaces culturels. Désormais, la Culture est ce qu'achète le plus grand nombre. Il est établi que c'est la même pensée "en finalité" qui prévaut au Ministère. Guy Debord (1967) : « Là où aucune règle de conduite ne peut plus se maintenir, chaque résultat de la culture la fait avancer vers sa dissolution (…) L’apologie du spectacle se constitue en pensée de la non-pensée, en oubli attitré de la pratique historique, dans les diverses disciplines où s’enracine le structuralisme. Pourtant, le faux désespoir de la critique non dialectique et le faux optimisme de la pure publicité du système sont identiques en tant que pensée soumise » !

Une analyse vraiment pertinente et réfléchie,
Frédéric Lordon (Et la vertu sauvera le monde) : « Une fois lancées, les machines à discipliner fonctionnent toutes seules et rien ne peut les arrêter, pas même l'Etat qui a contribué à les produire (...) il y a toujours dans le tissu des événements de quoi nourrir une disposition installée ex ante. L'information peut bien être démultipliée, cela ne change rien au pouvoir pour ainsi dire « tonal » de la croyance cardinale du moment, et ne fait que fournir un matériau plus abondant à sa puissance de mise en oeuvre. Or, parce qu'elle s'apparente à une disposition psychologique collective, cette croyance directrice n'est que peu sensible aux régulations de la rationalité informationnelle. La réalité cognitive de la finance n'est donc pas dans l'analyse rationnelle des informations. Elle est dans le primat d'une croyance élémentaire comme principe de cécité sélective – et la quantité d’informations peut bien croître indéfiniment, elle n’aboutira qu’à alimenter davantage le travail permanent de la rationalisation ». L'influence de Michel Foucault y est marquée.
Voici deux réflexions, considérées comme menant vers une convergence et non une complémentarité, pour lesquelles, dans la fabrique de l’Histoire (considérée non hégélienne, pour un confinement de Masse), la déculturation (ou
perte du sens) et le chômage (ou peur collective), - induisant alors ici un paradoxe infiniment moins troublant qu’il parait l’être en réalité, des réflexions qui semblent dévoiler l’initialisation formelle, préméditée et circonstanciée, de ce qu’il est convenu de nommer « société de contrôle », et dont Foucault et Deleuze auraient constaté les effets pervers - avant d’en condenser une théorie épistémologique qui est devenue ce champ ouvert à la réflexion : 
A) Tocqueville : « J’avoue que je redoute bien moins, pour les sociétés démocratiques, l’audace que la médiocrité des désirs ; ce qui me semble le plus à craindre, c’est que, au milieu des petites occupations incessantes de la vie privée, l’ambition ne perde son élan et sa grandeur » (De la démocratie en Amérique).
B) Philippe Labarde & Bernard Maris : « La guerre exige des combattants : des Français et des Allemands. La guerre économique aussi. Il est impératif pour la guerre économique de trouver des sous-catégories : socio-professionnelles, ethniques, d’âge, de sexe, ou d’autre chose. La guerre économique ne peut exister dans un espace unifié. Voilà pourquoi la mondialisation est porteuse de la plus terrible des guerres, celle de tous contre tous. La guerre civile généralisée. Et voilà pourquoi « mondialisation et universalité ne vont pas de pair, elles seraient plutôt exclusives l’une de l’autre. La mondialisation est celle des techniques, du marché, du tourisme, de l’information. L’universalité est celle des valeurs, des droits de l’homme, des libertés, de la culture, de la démocratie. La mondialisation semble irréversible, l’universel serait plutôt en voie de disparition » (de Jean Baudrillard). Un des paradoxes les plus troublants de la mondialisation est qu’elle entraîne simultanément l’uniformisation du monde (…) et un cloisonnement des hommes. Car le marché mondial exige la guerre entre chaque catégorie socio-professionnelle (…) Qu’est-ce qui développe la haine raciale, sinon le chômage ? » (Ah dieu ! Que la guerre économique est jolie).
Ceci introduit cette si redoutable paraphrase de
Michel Foucault : « la politique est la guerre continuée par d'autres moyens », en réponse donc à la fameuse formule de Clausewitz : « la guerre est la continuation de la politique par d'autres moyens », quand René Girard présente, quant à lui, l’approche mimétique structurelle et intériorisée à l’origine d’un antagonisme généralisé (« la guerre de tous contre tous » de Hobbes), qui s’oppose ainsi à la pensée structuraliste de Claude Lévi-Strauss (pour une origine historique, non mythique), confortant ainsi un éclairage exclusivement mécanique de la société actuelle, la Culture étant alors une manière douce d’intérioriser les conflits. L’universalité, citée plus haut dans le texte, en l’occurrence démocratique, ne serait-elle pas elle-même, alors, pour reprendre ce raisonnement notre compte, la pure création d’un nouveau mythe dont il conviendrait avec lucidité de séparer l’intentionnalité (comme fait historique) de l’habitus ? La problématique que je formule est : toutes nos valeurs modernes (dogmes et idéaux), ne sont-elles pas, au-delà de la codification s’entretenant d’elle-même, une manifestation de délires - dont les moins bêtes savent se servir pour asservir, dans l’instant, les plus bêtes. Ne serait-ce donc pas, cette fois-ci en considérant une durée, accorder une trop grande intelligence à l'élite qui a poussé le monde vers le chaos écologique et humain, amenant certains, en quête de merveilleux* ou de sens, à croire à des théories du complot plus farfelues les unes que les autres, pour exemple : un contrôle destructeur par des reptiliens d’origine extra-terrestre ? 
*  Rue89  : Pierre-André Taguieff : « Un complot peut se définir minimalement comme un récit explicatif permettant à ceux qui y croient de donner un sens à tout ce qui arrive, en particulier à ce qui n'a été ni voulu ni prévu », Guillaume Brossard : « Les théoriciens du complot ne cherchent pas vraiment à démontrer ce qui est vrai, mais à prouver que l'autre camp ment ». Mais cela dit, Rue89 ressemble à s'y méprendre à une entreprise de lavage de cerveau des jeunes journalistes, - selon un programme de formatage qui rappelle le film eXistenZ : "personnages et actions stéréotypés, des boucles d'actions qui continuent jusqu'à ce que le joueur fasse le « bon choix » pour les débloquer", faisant que la "société de contrôle" fait de la vraie Vie quelque chose d'aussi virtuel que les jeux vidéo détraquant la jeunesse (exemple infernal d'avaleur de vie et d'âme : Warcraft).
Le titre du livre de Frédéric Lordon rappelle donc l'essentiel : - la
vertu. Et nous pourrions y ajouter non pas la morale, mais l'éthique, l'éveil des consciences obscurcies.
Si le peuple avait une intelligence fine, et un sens moral certain, notre Démocratie serait incapable de servir de
trompe-oeil aux malversations et dominations de toute nature de ceux qui, en référence à Tocqueville, ont finalement des ambitions aussi dénuées d'élan et de grandeur que celles de ceux soumis à la médiocrité des désirs (rôle des machines désirantes chez Gilles Deleuze), mais qui ont davantage sauvegardé l'audace que ceux que l'idéologie égalitariste immerge dans une uniformisation du monde et de la pensée, et c'est le doute à porter sur la "médiocrité des désirs" (plutôt égocentriques) des meneurs, face à la léthargie populaire ("cécité sélective"), - qui conforte le mieux une théorie du complot...

Voici ce que la modernité keynésienne (croissance et matraquage publicitaire) veut à tout prix rendre abscons : « L'univers est engagé dans une danse cosmique ininterrompue. C'est un système composé d'éléments inséparables, sans cesse en mouvement, animés par un continuel processus d'interaction. L'observateur en fait partie intégrante. Ce système reflète une réalité, située au-delà du monde de la perception sensorielle ordinaire, il implique des dimensions plus vastes et transcende le langage ordinaire et la logique raisonnante » (Fritjof Capra). Et je rejoindrais volontiers Anton Parks sur la croyance en la finalité d'une instabilité politique, et économique, engendrant l'état de panique - destiné à annihiler la conscience. D'un autre coté, ceux qui ne se satisfont pas de cette léthargie, et du manque rédhibitoire de réflexion, - sont la risée. conspirovniscience.com : « Il existe quelques inventeurs indépendants qui ont construit de telles machines et dont les résultats ont été publiés au grand jour et vérifiés, mais comme la communauté scientifique ne comprend pas les principes théoriques sur lesquels reposent ces inventions, elle en ignore tout simplement l'existence. Ainsi, tout va bien. Et le commun des mortels de se dire : si ça existait, on en aurait entendu parler. Posons alors la question : qui vous en aurait parlé ? Prenons l'exemple de la machine à énergie libre de Joseph Newman, un inventeur américain professionnel. Sa machine a un rendement de 800%. Il a fait vérifier son invention par le bureau des brevets américains, qui a conclu, après avoir envoyé une équipe d'ingénieurs bardés d'instruments de mesures, que sa machine fonctionne exactement comme il l'annoncé (c'est même cette équipe qui a calculé le rendement de 800%), sans aucune supercherie d'aucune sorte, ni source d'énergie cachée. Mais, étant donné qu'il n'existe pas de principes physiques reconnus selon lesquels on peut expliquer le fonctionnement de la machine, ce même bureau des brevets l'a informé qu'il ne pouvait donc pas délivrer de brevets ». Pensez-vous alors que le Gouvernement de la France, engagé dans la construction de centrales nucléaires, ait ne serait-ce que lancé une mission pour discerner une quelconque véracité derrière ces informations ?
Pour dénoncer la propagande : A) libye et Thierry Meyssan : « Les forces spéciales de l’OTAN et ses mercenaires liés à Al-Qaïda ont investi plusieurs quartiers. Ils tirent sur tout ce qui bouge. C’est un véritable débarquement » et le site senor.information : « L’objectif de la guerre en Libye n’est pas seulement le pétrole, dont les réserves (estimées à 60 milliards de barils) sont les plus grosses d’Afrique et les coûts d’extraction parmi les plus bas du monde, ni le gaz naturel dont les réserves sont estimées à environ 1.500 milliards de m3. Dans le viseur des « volontaires » de l'opération « Protecteur unifié » il y a aussi les fonds souverains, les capitaux que l’Etat libyen a investi à l’étranger », puis B) le naturisme qui eût pu préfigurer une heureuse forme de prise de conscience à l'époque d'Albert Lecocq (écologie, respect d'autrui, vie saine), selon Günther Schwab, - mais qui est devenu l'affaire marchande véhiculant une philosophie de pacotille destinée à abuser les idiots, en soutenant que la nudité efface la différence sociale - alors que ce ne peut être que le processus inverse : la dévoiler davantage avec le langage, l'éducation, la Culture, l'entendement. Une visite s'impose pour saisir la chute vertigineuse de l'esprit critique et de toute intelligence : etre-naturiste.com. Ces gens nus vivent dans un Monde qui s'écroule, sont parqués et surveillés comme des animaux*, mais se soucient uniquement de futilités hallucinantes.
* La seule et unique fois où un camping posa des chaînes sur un portail, pour la nuit et interdisant toute possibilité de sortie, j'ai arraché ce dernier avec ma voiture !

Entrée en matière : citations extraites du livre (de chevet) de Sylvie Simon : « Votre santé n'intéresse que vous. Comment ne plus être dépendant des industriels de la santé ».

1) L'école. Alexandre Minkowsky : « Le système français d'éducation constitue en fait une remarquable machine à fabriquer des crétins ».
2) Le lavage de cerveau. Aldous Huxley : « Il existera, dans la prochaine génération, une méthode pharmacologique pour que les gens chérissent leur servitude et génèrent, pour ainsi dire sans plaintes, une sorte de camp de concentration pour des sociétés entières, alors que les peuples verront leur liberté confisquée, mais s'en réjouiront plutôt, car ils seront dépourvus de tout désir de révolte par la propagande et le lavage de cerveau prodigué par des méthodes pharmaceutiques. Et cela sera la révolution finale ».
3) La propagande. Noam Chomsky : « Les médias ne représentent qu'une toute petite partie de la vaste machine de propagande. Il existe un système d'endoctrinement et de contrôle beaucoup plus vaste, dont les médias ne sont qu'un rouage : l'école, l'intelligentsia, toute une panoplie d'institutions qui cherchent à influencer et à contrôler les opinions et les comportements, et dans une large mesure à maintenir les gens dans l'ignorance ».
4) L'apathie. Georges Bernanos : « Je pense depuis longtemps que si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, et moins encore, bien entendu, l'indignation qu'éveille la cruauté, ni même les représailles et la vengeance qu'elle s'attire, mais la docilité, l'absence de responsabilité de l'homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public. Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister, ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu'il y a de plus en plus d'hommes obéissants et dociles ». Que dirait Bernanos de la France ? Il y a 8.500 lois, 120.000 décrets, 380.000 règlements que nul n'est censé ignorer !!! Pompidou : « Mais arrêtez donc d'emmerder les Français ! Il y a trop de lois, trop de textes, trop de règlements dans ce pays. On en crève ! Laissez-les vivre un peu et vous verrez que tout ira beaucoup mieux ».
5) Le cerveau reptilien. Henri Laborit : « Tant qu'on aura pas diffusé très largement à travers les hommes de cette planète la façon dont fonctionne leur cerveau, la façon dont ils l'utilisent, et tant que l'on aura pas dit que jusqu'ici cela a toujours été pour dominer l'autre, il y a peu de chance qu'il y ait quoi que ce soit qui change ».

La recette de la société de contrôle est connue des deleuziens. Pour exemple, la Police en est venue à signifier la paix, alors qu'il s'agissait uniquement, à l'origine, de surveiller et de contrôler les populations, pour le compte exclusif du Pouvoir. La peur est l'élément clef de la coercition mentale de la masse.
Sylvie Simon : « Je pensais qu'à cause de ces trop nombreux scandales, les concitoyens en étaient las d'être pris pour des imbéciles par tous ces menteurs et criminels qui s'érigent en juges pour sanctionner ceux qui se permettent de dénoncer leurs pratiques, mais ce n'est pas le cas de la majorité, qui rejoint ainsi les esclaves annoncés par Aldous Huxley et qui chérissent leurs bourreaux. En outre, tous les pouvoirs utilisent la peur pour mieux dominer, et ceux qui font profession de « savoir » pratiquent savamment cette stratégie parfaitement efficace qui permet d'obtenir la dépendance des citoyens. Comme le disait Machiavel : « Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes » ». A titre d'exemple, les attaques récurrentes dont est victime l'alimentation biologique, François Veillerette (Porte parole de Générations Futures) : « Alors que les consommateurs plébiscitent les produits bio, les adversaires de l’écologie et de l’agriculture biologique essayent par tous les moyens de décrédibiliser la bio depuis de longs mois. Les accusations de chercheurs publics reposant sur des rumeurs sont inacceptables. Elles doivent être démenties immédiatement et publiquement ».
A compiler ainsi les invectives, ma démarche passe pour crédule ou résolument paranoïaque. Elle le sera vraisemblablement pour le lecteur à qui la vie n'a pas laissé le temps, ou le recul pour y réfléchir
*. Et pour exemple - à propos de la "lutte contre les sectes" - Sylvie Simon  : « Pour les mesures à prendre, elles ressemblent à s’y méprendre à la propagande nazie qui demandait de dénoncer les personnes liées aux activités du « suspect », et de tenir un journal des événements concernant ses relations. Enfin, s'il existe une manipulation mentale, les minorités spirituelles sont moins coupables que la fabrique de l'opinion publique, les campagnes publicitaires, les émissions télévisées entièrement orientées, les discours et promesses de nos politiques, les lavages de cerveaux auxquels nous sommes soumis chaque jour, sans compter les affirmations d’experts qui sont presque quotidiennement pris en flagrant délit de mensonge. Notre vie quotidienne est soumise à une manipulation mentale à laquelle n’échappent que ceux qui pensent par eux-mêmes, donc sont susceptibles d’appartenir à une secte. Ainsi, la boucle est bouclée ».
* Initiez, dans quelque bistrot, l'échange raisonné sur l'interdiction du purin d'ortie, la production industrielle des graisses alimentaires hydrogénées, vous confondrez promptement, à condition que vous fassiez partie de ceux qui pensent par eux-mêmes, une inaptitude de la conscience populaire sur tout sujet qui n'est pas dicté par les médias du jour, quand les parents ne cessent de cloper ... mais donnent à leurs enfants des bonbons chimiques. En Ecosse, le caddie se remplit de fraises à 1 livre 99, quand celles à 2 livres (un centime de plus seulement, les 600 gr !), mais biologiques, pourtant bien plus goûteuses, sont massivement délaissées par les clients. Où donc ont fui l'intelligence et le bon sens ???
Il existe aussi un arsenal législatif pour réduire au silence le lanceur d'alerte, limiter l'exercice de la conscience collective. Et 
Corinne Lepage : « Mouvement des générations futures – Criirad, Criigen, réseau santé environnement, Inf'OGM, pour n'en citer que quelques-uns – n'auront aux termes de ce texte plus le droit de participer, voire plus le droit d'être agréés puisque c'est l'agrément au titre de l'environnement lui-même qui est touché par ce décret scélérat (...) c'est la capacité des associations les plus dérangeantes pour les lobbies défendus par le gouvernement qui est ici mise en cause. En effet, sans agrément, la capacité de porter plainte avec constitution de partie civile reste très réduite. Dans ces conditions, les procès mettant en cause ces lobbies deviennent beaucoup plus difficiles. De la même manière, le fait que les agréments soient conditionnés par le nombre de personnes rendra très difficile la tâche des associations locales, constituées contre tel ou tel projet, telle ou telle infrastructure. Les préfets pourront toujours soutenir qu'elles ne remplissent pas les conditions. Ainsi le gouvernement s'est-il attaqué avec efficacité, une fois encore, aux modestes contre-pouvoirs que notre pays compte encore » (contexte : article R.141-21 du code de l'environnement). Fabrique d'opinion + peur + législation. Mais à me plaindre ainsi, à geindre sans cesse, sur ce site, - je prends volontiers le rôle de l'innocent qui eût pu croire que l'intelligence globale (à laquelle donc se réfère une opinion et le vote censé représenter celle-ci) pourrait un jour satisfaire à une réalité démocratique vraie. Il y a quelque part quelque chose d'extrêmement malin qui entretient un délire* tacite.
* Cette civilisation, ou ses restes, manque cruellement a) de philosophie, b) d'éthique ... et c) d'intelligence, - ce qui conjointement constitue une conscience. Cette dernière seule, que tout le système participe activement à faire taire (c'est le rôle de la publicité, de l'éducation formant le bon esclave) ne suffit pas, il convient de lui associer une force de la volonté (qui est faussement rationnelle au sein de l'individuation - en introduisant l' « illusion du libre arbitre », selon Arthur Schopenhaueur) qui sache sauvegarder le lien étroit entre principe de raison (faisant croire au simple téléologisme des phénomènes) et intuition qui saisit l'instant dans l'éternité. On pense immédiatement à Platon (ses Idées) ou à Aristote (irruption de la forme dans la matière), et à quelque chose du monde imaginal qui manque cruellement au Monde moderne nihiliste et destructeur d'âme. La Liberté républicaine, qui reste à la surface des phénomènes, est de nature à étouffer l'Être qu'elle assimile à l'Etant, pour rappeler la terminologie heidegerrienne de l'ontologie, - car la science elle-même, qui ignore la conscience intuitive, rejette la réflexion sur le principe de raison suffisante de toute vérité - qu'elle saisit comme évidence. La représentation du Monde devient une abstraction et la pensée un psittacisme, comme de faire communiquer inlassablement le "comportement citoyen" et le "développement durable", d'affreux et réducteurs oxymores. Quand ces facteurs ou certains d'entre-eux font défaut, il en résulte, par exemple, ces algues vertes en Bretagne et l'aveuglement de la FDSEA qui n'intègre certes pas une moindre conscience intuitive, holiste, de l'abomination de l'élevage industriel. Ici, particulièrement, une analogie évidente, excrémentielle, révèle la nature profonde de l'âme humaine souillée !

Pour nous aider à le comprendre (que les vrais cochons ne sont pas forcément ceux auxquels on pense), relisons avec plaisir notre cher Sénèque, dont la classe politique ou marchande devrait s'inspirer pour espérer évoluer quelque peu : « Platon a dit : « Vainement un homme de sang-froid frappe aux portes des Muses » et Aristote : « Il n'y eu jamais de grand génie sans un grain de folie ». Il n'y a qu'une âme émue qui puisse parler dans un langage au dessus du vulgaire. Lorsque, dédaignant les pensées de tous les hommes et de tous les jours, elle s'élève dans ses inspirations sacrées, alors elle fait entendre des accents surhumains. Tant qu'elle se renferme en elle-même, elle ne peut atteindre rien de sublime et aucune cime escarpée. Il faut qu'elle s'écarte des routes battues, qu'elle prenne son essor, et que, mordant son frein, elle entraîne son guide et le transporte en des lieux qu'il n'aurait osé de lui-même escalader. Voilà, cher Sérénus, par quels moyens on peut conserver la tranquillité de l'âme, la regagner, et résister aux insinuations du vice ». Si tel était le cas, les hommes se réaliseraient encore au travail en ayant le sentiment de bien faire, il y aurait moins de suicide, la jeunesse ne se réfugierait pas dans les drogues et ... la Terre elle-même ne serait pas souillée par les produits chimiques.
Dit autrement : l'Homme a fait le Monde à son image et il doit changer impérativement de
paradigme de pensée - s'il veut espérer se sauver lui-même, avec le Monde. Edgar Morin est incompris, car il en appelle à la faculté de penser. Pourtant, il garde une vision moderne de la réalité, non platonicienne*. Comme Günther Schwab, il dénonce l'ignorance induite par la spécialisation technique à outrance, encourage l'approche transdisciplinaire de la globalité et de la complexité. Mais, n'est-il pas déjà trop tard : l'Homme lobotomisé n'est-il pas en passe de devenir lui-même une machine ? Bernard Ourghanlian (Microsoft France) : « A l'avenir, notre corps sera une commande de l'ordinateur, comme intégré à la machine ».
* « Toute connaissance (et conscience) qui ne peut concevoir l'individualité, la subjectivité, qui ne peut inclure l'observateur dans son observation, est infirme pour penser tous problèmes, surtout les problèmes éthiques. Elle peut être efficace pour la domination des objets matériels, le contrôle des énergies et les manipulations sur le vivant. Mais elle est devenue myope pour appréhender les réalités humaines et elle devient une menace pour l'avenir humain (...) Le fond du nihilisme contemporain, je le surmonte en disant que s'il n'existe pas de fondement de certitude à partir duquel on puisse développer une connaissance vraie, alors on peut développer une connaissance comme une symphonie. On ne peut pas parler de la connaissance comme d'une architecture avec une pierre de base sur laquelle on construirait une connaissance vraie, mais on peut lancer des thèmes qui vont s'entre-nouer d'eux-mêmes ».

De l'intérêt central de la Culture pour elle-même et de l'imagination qu'elle entretient : faire de certains individus des personnes et leur révéler la sagesse.
Dix années passées en Auvergne suffira comme châtiment. En arriver à photographier les excréments, du fait de l'indisposition de toute femme pour le portrait, est le signe de pensées qui pousseraient presque vers la perversité, "se complaire dans c'te fange". Cela donne raison à Sénèque dont Montesquieu dit :
« Lorsqu'il arrive malheur à un Européen, il n'a d'autre ressource que la lecture d'un philosophe qu'on appelle Sénèque ». Sur ce mal donc (De la tranquillité de l'âme) : « ... Ajoute ceux qui sont immobiles dans la vie, non par constance, mais par inertie. Ils vivent non comme ils veulent mais comme ils ont commencé. Les variétés du vice sont innombrables ; mais toutes ont un même résultat, le déplaisir de soi-même. Cela vient de la mauvaise disposition de l'âme, et de l'irrésolution ou du peu de succès des désirs : ou bien l'on n'ose pas, ou bien l'on obtient pas tout ce que l'on ambitionne ; et, appuyé tout entier sur l'espérance, on est comme elle variable et inconstant : c'est ce qui arrive nécessairement à ceux qui restent suspendus entre des voeux contradictoires ». Les voeux contradictoires se mêlent de façon intime lorsque l'impossibilité de communiquer avec l'Auvergnate, de nature renfrognée - pour rester aimable, rejoint l'envie de fuir au plus vite une région sale (excréments de chien sur le trottoir, individus qui crachent par terre ou urinent sur les murs, parfois sur la vitre d'une boutique - comme j'ai pu le voir), profondément hostile, dont l'unique curiosité intellectuelle s'attache à tout ce qui a attrait à l'argent ! Une hallucinante tare collective qui parait consensuelle dans le regard des étrangers de passage, mais eux seulement. Il est dit que les Français sont le peuple le plus sale de la planète, ici nous sommes dans sa nature identitaire la plus reculée, la plus authentique, en son cœur même ! Or, il se trouve que mon père était auvergnat, serai-je donc accusé, par quelque crétin - car ils sont légion, de propos racistes à l'encontre de moi-même ??? Amusant.
Fort heureusement, des rayons de soleil illuminent la conscience, redonnent un sens à un environnement mortifère, sclérosé à force de nihilisme sartrien et de décadence culturelle, d'une
Culture restreinte à son horizontalité* et la faisant confondre avec l'habitus et les folklores destinés aux touristes. Deux perles extraordinaires : A) dans la collection "les plus grands musées d'Europe" du Figaro (et Patrick de Carolis) : "Naples", véritable choc émotionnel étranger à notre société sans Être et sans Vie (Guy Debord : "le spectacle en général, comme inversion concrète de la vie, est le mouvement autonome du non-vivant"), puis B) "Mozart" de Diapason (double CD n° 26) avec une version prodigieuse du concerto pour piano n° 20 KV 466, avec Rudolf Serkin et le Philadelphia Orchestra conduit par Eugene Ormandy en 1951 !  Le retour au présent rampant n'en est que plus cruel...
* En référence au livre de Renaud Camus : « La grande déculturation », - qui fait que l'Art atteint un point culminant de décadence avec la disparition des élites, un phénomène qu'il associe avec l'hyperdémocratie :  « ... non seulement on n'avance pas mais, l'ignorance progressant sans cesse avec un tel système, l'acquis s'amenuisant toujours et le niveau moyen s'abaissant semaine après semaine, la Culture régresse indéfiniment », cette mécanique qui soutient les idéologies égalitaristes (et est soutenue par elles) tout comme la marchandisation de l'Art qui y trouve ses avantages et sa stratégie interne (vendre à la masse des produits standardisés). Même si Onfray se discrédite avec son brûlot contre la psychanalyse (approche intéressante sur le Web : « Onfray est un allié objectif de ces forces destructrices dont il se croyait l'adversaire. Les vannes sont ouvertes et désormais plus aucune morale ne saurait filtrer les constructions factices fondées sur des humeurs et des rancoeurs jalouses qu'autrefois (lorsqu'un minimum de respect pour le travail accompli empêchait de s'attaquer à ce que l'on ne connaît pas et qui nous dépasse) l'on gardait pour soi de peur d'être remis à sa place. Une brèche s'est ouverte depuis au moins deux décennies. Les nouveaux philosophes s'y sont d'abord engouffrés et la pensée "officielle", devenue avant tout médiatique, n'a cessé depuis de s'appauvrir et de décliner. Et les hiérarchies autrefois tacitement respectées (parfois un peu trop sans doute, mais quel excès préfère-t-on ?) s'effondrent l'une après l'autre. Cette brèche s'élargit très dangereusement aujourd'hui », source : Nic Rom), il a une lucidité amère, mais quelque peu "enragée", de la fin des idoles idéologiques (fascisme, communisme et capitalisme) que la Liberté des Lumières a imposées au Monde, avec les guerres meurtrières découlant de 1789 ... Je l'écris alors sans aucune gène et avec une vraie conviction : - il n'est pas davantage philosophique de fêter le 14 juillet, qu'il n'est responsable d'engager la France dans l'énergie nucléaire, et la drogue du tabac, qui trompe la lucidité du fumeur, n'est pas moins innocente que la liberté démocratique qui flatte l'ego ! Car, la mort est au bout du chemin !

BITOOKU est l'expression très imagée d'un dégoût profond pour la bêtise humaine et les profiteurs de toute sorte qui fagocitent en profondeur la société. Comment ne pas non plus y joindre les méthodes contre-éthiques d'une ANPE négrière* qui convoquait au milieu des congés annuels (pour radier avec facilité !), jusqu'aux propos d'un chef de l'Etat qui entend par intervention en Afghanistan (ou qui joue le rôle que l'on attend de lui : - c'est s'adresser aux benêts n'ayant aucune notion de géopolique) la lutte contre la tyrannie*, qui ose dire devant le peuple que l'absence des centrales nucléaires aurait pour incidence de faire payer l'électricité ... quatre fois plus chère ? Sur Pleinouest35, nous sommes las de ces choses qui sont aussi iniques que réfutables*, du moins si la société avait gardé une composante élitiste (gardant une vue holistique) et un véritable Sénat, à la manière de Rome.
* Il me manque encore les moyens financiers pour faire enrichir les études de l'Institut Montaigne et de l'iFRAP, puis dénoncer l'infamie des trucages. 
* N'est-ce pas nous mêmes, l'Occident démocratique (y incluant l'Empire américain), qui fomentons les troubles pour aller piller le Monde au nom de la vertu ?
* Exemple de lecture purifiant l'esprit du carcan cérébral commun : "Energie libre et technologies" de Jeane Manning. Cette analyse thématique est agréable à lire, bien documentée et témoigne d'une ouverture d'esprit fort rare (certains rétorqueront "crédule") dans un monde à la pensée affreusement consensuelle. Nous y retrouvons Nikola Tesla, John Keely, Walter Russell, Thomas Henry Moray, Viktor Schauberger, Wilhelm Reich, Harold Puthoff, Ken Shoulders, Wingate Lambertson, John Hutchinson, Floyd Sweet, Bruce DePalma et sa N-Machine, Bertil Werjefelt, Shiuji Inomata, Stanley Pons et Martin Fleischmann, Francisco Pacheco, Roger Billings, George Wiseman, Harold Aspden, Martin Burger, William Baumgartner, Johann Grander, James Griggs. Aucun Français dans cette liste. François Marchal (Sur les chemins de la lévitation - Livre 2) : « La lévitation est un défi moderne qui fera vraisemblablement partie de notre futur. Rien au niveau physique n'interdit de telles manifestations et pourtant le sujet est quasiment déserté par les grandes institutions scientifiques ». Je parie que la classe politique française est dans l'ignorance totale de ces recherches dont toutes ne peuvent pas être une escroquerie ou la manifestation d'un délire ; et, il est bien plus facile de s'en remettre à l'ignorance commune, de se soumettre aux lobbies du nucléaire et du pétrole, également plus avantageux d'instituer la taxe carbone ! A ceux qui ont eu la curiosité intellectuelle de lire consciencieusement sur l'énergie libre, - faites donc l'expérience d'en parler sommairement autour de vous. Vous verrez que les consciences se ferment aussitôt, sans que jamais un moindre doute ne puisse les effleurer. Car, elles sont formatées par la télévision et selon le principe de l'Expected Signal. Vous en conclurez que le peuple mérite amplement d'être tondu comme les moutons - puisqu'il en partage la même faculté de penser librement par lui-même. C'est ce qu'on appelle la Liberté démocratique ! Au moment où j'écris ces lignes (juillet 2011), il semblerait que le Japon court à un vrai désastre à Fukushima, avec une censure promulguée (car c'est une ordonance officielle) qui fait craindre le pire. Parfois, il y a un léger sursaut face à la bêtise colossale, un exemple de la part des Verts : « Les députés UMP veulent assouplir les conditions d’extension des ateliers d’élevage de porc sous prétexte de distorsions de concurrence avec les Allemands. Cette proposition, imbécile et désastreuse, montre à quel point les préoccupations du Grenelle de l’Environnement sont foulées aux pieds. Faut-il y voir les suites de la petite phrase assassine de Sarkozy lâchée au salon de l’Agriculture : « L’environnement, ça commence à bien faire » ? ».
Certains évoquent la forme de la «
théorie du complot ». Exemple, Dan A. Davidson (physicien du nucléaire) : « Différents groupes puissants savent que si l'humanité dispose d'une énergie illimitée, il deviendra pratiquement impossible de contrôler les gens, ou de les manipuler ». Je ne pense pas que les politiques français soient assez intelligents ou retors pour penser aussi loin, je crois que l'absence de toute recherche officielle et publique, des énergies libres, tient à l'ignorance, à l'opportunisme et au contrôle de l'information par les lobbies affiliés aux grosses banques. La devise partagée semble être : "après nous le déluge ... lâchons leur un petit Grenelle de l'Environnement pour les calmer quelque temps" ! La bêtise et la cupidité sont donc les causes de la situation actuelle affligeante, désastreuse, concernant tout autant le réchauffement climatique, l'augmentation phénoménale des cancers et l'augmentation exponentielle du coût de l'énergie. Ce n'est pas Pierre Lance (« Savants maudits & chercheurs exclus ») qui dirait le contraire, - qui considère cependant de bonne guerre l'attaque de Matthias Rath dirigée vers l'industrie pharmaceutique accusée de faire ses profits sur les maladies que la médecine allopathique est bien incapable d'anticiper...
Pour ce qui est des conventions mentales, il n'est point besoin de limiter celles-ci à la pensée de la rue ou au quotient intellectuel de la "La Montagne", car, ne serait-ce que l'échange hostile, presque haineux de Georges Charpak avec Jacques Benveniste, - donne la teneur de l'immobilisme de la Recherche, plus qu'en France qu'ailleurs, semble-t-il, où la physique quantique n'a pas fait des émules et où les chercheurs en énergie libre doivent toujours avancer "masqués comme Zorro", selon François Marchal...
Pour exemple, j'aurais pu citer Jean-Jacques C
rèvecoeur : « Croyez-vous franchement que les médias ont pour mission de nous informer ? Le croyez-vous vraiment ? Croyez-vous franchement que les industries se préoccupent de notre bien-être, de notre santé, de notre vie ? Le croyez-vous vraiment ? Croyez-vous franchement que les Gouvernements sont là pour défendre les faibles que nous sommes contre les puissants de ce monde ? Le croyez-vous vraiment ? ». La civilisation occidentale a vécu, une catastrophe économique suffira à en emporter les cendres...
Finalement, vous en conviendrez,
BITOOKU est un terme beaucoup trop aimable, pour signifier le Monde dans lequel nous pataugeons. L'exemple le plus frappant est le tabagisme qui a) renfloue les caisses de l'Etat moribondes, b) participe à limiter la problématique des retraites, c) fait le beurre de l'industrie, mais : 1) octroie un sentiment de récompense créé artificiellement dans le cerveau ... par un cocktail chimique savamment mis au point (faut-il être un enc... de m.... pour imaginer une telle chose !), 2) tue sans servir à rien d'autre qu'à faire de l'argent ... grâce aux + idiots. Si l'intelligence est effectivement héréditaire*, selon des recherches de Cyril Burt, mais sans oublier le caractère social de l'addiction des plus démunis, ne ferions-nous pas faire un saut extraordinaire à l'Humanité en profitant du tabagisme, légèrement modifié quant à sa composition, dans cette perspective humaniste, pour rendre stérile, à la manière des pesticides, son "maillon faible" dont le manque d'entendement* restera par nature rédhibitoire* ???
* Citons Le professeur Ian Deary de l'université d'Edimbourg : « C'est la première fois que l'on montre biologiquement que l'intelligence humaine est hautement polygénique (déterminée par de nombreux gènes) et que les polymorphismes d'un seul nucléotide peuvent expliquer l'intelligence » (d'après une étude portée sur 3000 individus). L'idée d'éliminer les plus stupides dans une population donnée est quelque chose qui est en conformité avec les lois de la Nature : - sa survie. Mais, en l'occurrence, c'est de primauté de l'économique qu'il s'agit, réduire le coût induit par les retraites en diminuant la durée. Le procédé industriel consiste à solliciter la zone de récompense, placer la victime tellement stupide dans l'état de manque. Alors, ne serait-il pas plus civilisé, plus intelligent, de freiner la procréation d'êtres aussi stupides ... que de les massacrer en fin de vie - tout en leur trafiquant le cerveau ??? N'y a-t-il donc que des juges, des politiques et des avocats non suffisamment éthiques et courageux pour oser s'attaquer aux vraies armes de destruction massive ??? Couilles môles !
* Puisque les informations ne manquent pas (http://www.arreter-tabac.com : « Les premières études qui lient le tabac au cancer ont été réalisées durant la période de l'Allemagne nazie, par Franz H. Müller (1939), Eberhard Schairer et Erich Schöniger de l'Unversité de Jena (1943). Les nazis, attachés à la pureté du corps et à leur volonté de domination du monde sous un mode racial ont effectué une grande quantité de recherches sur le cancer (création d'un institut de recherche à l'Université de Jona) et ont été les premiers à mettre en place des politiques restrictives sur l'usage du tabac (cf: Robert N. Proctor. 380 pp. Princeton, N.J., Princeton University Press, 1999). Le rôle cancerigène du tabac a été également suspecté dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale, notamment par Richard Doll, épidémiologiste britannique, puis confirmé par des études de vaste envergure dans les années 1950 et 1960. L'intense lobbying des industriels du tabac a cependant sensiblement freiné la diffusion de ces données (...) Au tabagisme sont attribués plus de 4,9 millions de morts par an (un mort toutes les 8 secondes) et 60 millions de morts pour la seule seconde moitié du XXe siècle, selon un rapport de l'Organisation mondiale de la santé. Le tabagisme se situe bien loin devant l'alcoolisme, qui comptabilise un peu moins d'un million de morts par an. Cette drogue est aussi la cause d'au moins 25 maladies connues »), seule l'intelligence des victimes et le sens moral du monde des affaires font défaut. Cependant, s'il faut accorder une valeur à cette drogue, c'est de permettre de reconnaître au premier coup d'oeil les idiots, pour ne pas perdre inutilement son temps dans des fréquentations stériles. Alors, cette pensée va attiser aussitôt l'inimitié forte du lecteur, - lecteur qui sans doute ne s'est jamais posé cette question de la criminalité entourant le tabagisme, une criminalité qui est celle des fabricants forçant la dépendance de leurs clients, pour finir par en faire mourir une bonne moitié. Et que font les politiques et les juges ? Mais rien, bien entendu, car il s'agit d'un crime collectif qui, comme les guerres ou le massacre des animaux, marque bien moins la conscience commune que les faits divers que l'on jette à la vindicte populaire !
* Rédhibitoire. J'imagine un cercle éthique qui aurait comme tic de chercher les points de détail chez ceux qui les cherchent chez les autres. Nom de code Pitbull et règle n° 1 (dictée par une nouvelle morale éthique) : suspendre tout membre qui se laisserait soumettre par quelque stationnement payant institué sur la voie publique, qui est ... publique !
Le Monde est réduit à la fonction marchande et productrice, le mélange des castes ne cesse de faire baisser le niveau des programmes scolaires et celui des radios (NRJ où la Culture, en premier lieu la faculté de penser, est radicalement évincée), la bassesse du monde marchand (mensonges récurants des annonces publicitaires des grandes surfaces) se confond avec celle politique (blog.radars-auto.com : « Le T-Red est aujourd'hui surnommé en Italie le T-Rex, en effet, certains radars ont été truqués
pour permettre de flasher un maximum d'automobilistes et de remplir les caisses des communes mais surtout de quatre entreprises privées et d'employés municipaux ou de fonctionnaires de police "arrosés" par ces dernières »).

 

Des dragons dans un ciel tourmenté

Petit interlude, voici quelques photographies d'Ecosse, paysages, bêtes étranges et dragons*, réalisées entre Mai et Juin 2011 :
* Divination inductive (ici néphomancie ou néphélomancie des pythaïstes athéniens), synchronicité et monde imaginal
J'ai remarqué depuis quelque temps qu'il suffit de se concentrer sur un nuage pour lui faire prendre la forme que l'on désire
*, c'est un exercice très intéressant !
* Il pourrait être possible de l'expliquer non par la théorie du chaos (Edward Lorenz : « effet papillon »), mais par le concept de champ morphique (ou mémoire de la nature),
se pourrait-il qu'il s'agisse du phénomène de
résonance mis en évidence par Masaru Emoto (« Le miracle de l'eau »), plus que de synchronicité jungienne ?
Qu'en auraient dit Platon ou Rudolf Steiner ?
- uniquement prises avec un EOS 5D II et le 100 mm macro stabilisé, aucun trucage ni montage -
 

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A défaut de pouvoir me déplacer (liberté chérie ... où te caches-tu ?), voici quelques portraits réalisés au cours du mois de Mars 2011 (réalisés avec un Canon G11)
A défaut de l'ébauche d'une possibilité de communication non intéressée ou non codifiée, entre les espèces (hommes et femmes), il reste fort heureusement la merde
* :
* La merde sourit à l'honnête homme et remplit, avec une grande élégance, son rôle de muse, épargnant le contact stérile avec quelque drôlasse.

Parfois, un miracle survient ... on ne s'y attend pas, bien entendu : Riom (enfin), le 23 avril 2011 !
Certes, le modèle semble avoir "la tête dans le sac"
*, mais ne pas se faire immédiatement repousser tient du miracle, c'est formidable.
* Probablement la conséquence d'un vendredi soir trop arrosé, ou d'une partie de jambes en l'air qui n'en finit pas !
Cela signifie qu'il ne faut pas voir la vie en noir, mais garder espoir contre vents et marées.
La vie est si belle, ne la jetons pas trop vite aux ordures...

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L'affaire est ainsi dit "dans le sac" et y restera ! Allez donc, si vous êtes photographe, d'autant plus si vous l'êtes - devrais-je dire, tenter d'aborder quelque femme que ce soit pour des portraits (offerts de surcroît), - vous verrez de quelle manière vous êtes alors reçu ! Non, la seule créativité concrète doit se limiter aux revues pornographiques du bar-tabac (ou dealer pour le compte de l'Etat), - aux publicités géantes affichées dans les pharmacies. Quand je croise certaines créatures, sans assez de cervelle pour assimiler combien il est malsain de fumer en présence de leur progéniture, - je ne me gène plus pour les considérer, à mon tour, avec un égal mépris. L'esthétique et la conscience ne se lient pas. Je suis certes hors sujet avec ce qui suit, si ce n'est qu'un même décalage - transformé lui-même en paradigme - est à déplorer entre croissance et vision systémique. Il est moins difficile de faire changer les mouvements globaux, que de se confronter à l'habitus individuel. C'est le rôle de la télévision, - que de faire en sorte que se crée à chaque instant une pensée unique, - tout comme se structurait naguère l'Etat-nation avec ses grands milieux d'enfermement. La pensée devient toujours davantage programmée, au dessus de l'individualité, qui reste figée, devient son propre milieu d'enfermement, la concrétisation de la société de contrôle, ses comportements prédéterminés. Et Michel Foucault : « J'ai examiné comment la discipline a été développée, comment elle a changé selon le développement de la société industrielle et l'augmentation de la population. La discipline, qui était si efficace pour maintenir le pouvoir, a perdu une partie de son efficacité. Dans les pays industrialisés, les disciplines entrent en crise (…) Il est évident que nous devons nous séparer dans l'avenir de la société de discipline d'aujourd'hui ». Cela dit, le christianisme en Irlande manifeste encore ce contrôle de la conscience, expliquant que le dogme républicain est lui-même une forme de religion athée - totalement sectaire quant à sa totale inaptitude à se remettre en cause, - si ce n'est l'oeuvre décortiquante de Foucault et de Deleuze. Pour cela, il convient de détenir une certaine intelligence ... le dogme sert à effacer cette réalité-ci, en l'occurrence ou ... justement (question de point de vue). Concernant le rapprochement osé (tendancieux) avec le portrait, il est impropre, bien certainement, d'oublier l'affectif, c'est à dire l'absence, plutôt, d'empathie naturelle entre les sexes, - la parité étant cette nouveauté culturelle imposée par la force. Nous vivons dans la société du mou, mou des critères artistiques (tout se vaut), mou d'une analyse politique aseptisée, mollesse des mots qui doivent être à la fois édulcorés et tièdes, et lynchage médiatique de tous ceux qui osent une pensée réactionnaire. Cela réduit formidablement l'esprit critique et permet ainsi de faire avaler toutes les couleuvres (exemple : le 11 septembre), cela fabrique la société du loisir artificiel et la crainte perpétuelle du mal qui guetterait le monde civilisé, ou démocratique, - puisque il y a assimilation de ces deux termes. Je continue de penser, pour ces raisons, - que l'inaccessibilité du portrait tient davantage à cette fabrication de l'esclave déterritorialisé*, qu'à une action intrusive dans une vie ... privée. Et quant à moi, il suffit désormais qu'une coiffeuse effleure ma tête de ses doigts, pour que le dégoût persiste de trop longues heures - comme le sentiment d'un malaise de l'Être. Dix années passées en Auvergne, c'est bien trop long, - cela infecte l'âme au plus profond. A force de devenir soi-même le regard des autres ... la haine (ou répulsion) attirerait la haine. La sympathie est une chose qui ne se crée pas, - elle se manifeste comme les cordes d'une lyre qui résonnent simultanément. Trop de divergences brisent irrémédiablement ce lien.
* Exemples : monde virtuel, impossibilité croissante de communiquer à proximité, convergence symptomatique (ou fuite) dans le MES qui évite de croiser le regard.

Quand le sentiment naturel d'attraction n'existe plus, il ne reste que les excréments à photographier. C'est au moins quelque chose. Ainsi, vous pourrez constater que ce site n'expose aucun portrait féminin. Il fut désagréable de vivre la gestuelle féminine ... pendant un bon demi-siècle, et qui consiste - domination des instincts primaires (ou reptiliens) oblige - à se parer de tous les
attributs sexuels possibles (parfum, maquillage, jupe au ras du postérieur, talons hauts), tout en maintenant, et de manière très systématique, la "zone de confort" la plus large possible ! Je suis donc persuadé qu'une société démocratisant la burqa aurait plus de chance de favoriser une proximité et l'échange, plutôt qu'un enfermement réciproque, je pense aussi qu'il ne faut pas chercher ailleurs l'origine du sexisme qui a pu faire croire qu'une loi sur la parité était un progrès. Il est amusant d'observer le comportement féminin dans les lieux censés être mixtes (train, café, cinéma), et de constater que la femme s'assoit toujours à une distance de l'homme ... la plus grande possible.
J'ai fini par singer en permanence ce comportement du rejet, en faire par moi-même un jeu ironique, devenir en quelque sorte le miroir de la stupidité. Bien entendu, cette stupidité que je déplore, en ce que les comportements ne sont pas assimilés en conscience pour ce qu'ils sont, est partagée de manière égale par la femme et l'homme. Il s'agit d'une critique vue du seul coté de l'espèce dont je fais partie, nullement de la manifestation d'une quelconque
misogynie* - qui est quelque chose d'encore plus stupide. Comprenne qui pourra.
* Je manifeste de la sympathie pour le féminisme - que je reconnais pour une relative manifestation de conscience. Il aura fallu les études de Régine Pernoud, - pour instruire enfin des vains mensonges idéologiques portés sur la femme du Moyen-Âge : « Les femmes perdront leur autonomie à la "Renaissance", quand les juristes ressusciteront le droit romain et le statut d'infériorité féminine qui s'y attache ». Jean Sévillia : « On doit considérer les droits essentiels dont bénéficie la femme au Moyen Âge. Dans les assemblées urbaines ou les communes rurales, les femmes, lorsqu'elles sont chefs de famille, possèdent le droit de vote (...) Chez les paysans, les artisans ou les commerçants, il n'est pas rare que la femme dirige l'exploitation, l'atelier ou la boutique. A la fin du XIIIe siècle, à Paris, on trouve des femmes médecins, maîtresses d'école, apothicaires, teinturières ou religieuses ». Edifions le propos avec René Sédillot : « Couronnant l'oeuvre misogyne de la révolution, Napoléon apporte sur le continent les traditions patriarcales de son île : en Corse, la femme sert le repas, mange debout, à moins qu'elle ne s'asseye sur la pierre de l'âtre... L'empereur respecte sa mère, mais tient ses sœurs pour des sottes. Dans son code civil, la femme reste une mineure. Elle doit obéissance à son mari (article 213). Sans le secours de celui-ci, elle ne peut ni ester en justice, ni aliéner ses avoirs. Cette incapacité est conforme au sentiment qu'en a Napoléon. "Pour une qui nous inspire quelque chose de bien, il en est cent qui nous font faire des sottises". S'il inscrit le divorce dans le Code, c'est pour permettre à l'homme de se libérer, et d'abord pour se le permettre à lui-même ».
Si je peux oser le rapprochement avec le Moyen-Âge, la femme a retrouvé sa dignité, mais au détriment d'une féminité assumée, qui alors intervient de manière sauvage, ce qui est le sujet de mon propos. Le féminisme militant est ainsi inspiré des dogmes égalitaristes de 1789 - qui pourtant manifesta un
réel mépris* pour la femme citoyenne.
* La France lui a accordé le droit de vote en 1944 (Koweït 2005, Portugal 1974, Grande-Bretagne 1928, Mongolie 1924, Île de Man 1866, Royaume de France : XIIème siècle !)

Mon premier contact en Auvergne, pour ainsi dire, fut une voisine, en robe bleue et à fleurs blanches, - qui ne comprenait pas la raison pour laquelle ma voiture, stationnée plus bas que la sienne et dans une rue à forte pente, avait très peu de chance de remonter cette pente toute seule, pendant une nuit où je dormais à poings fermés, pour venir percuter sa propre voiture. Je me souviens avoir trouvé une petite pierre - à peu près ronde - pour
en faire la démonstration. Et effectivement, mais vous en serez probablement douté, car je l'espère pour vous, cette pierre s'est soumise aux dures lois de la physique, elle a roulé dans la pente, mais sans que l'intéressée ne daigne revenir sur son argumentation*.
* Qui était, et je vous le donne en mille - signifiant au passage que je n'aurais pas suffisamment tiré le frein à main de mon véhicule (mais, ce qu'elle-même avait certainement fait), que je venais lui réclamer des sous ! J'étais initié au lieu, dès mon arrivée. C'est ainsi - dans un contexte du même jus, que, pendant dix longues années, toute initiative de portraitiste fut refoulée. Ce fut un couvreur qui posa des tuiles à l'envers, des artisans qui posèrent un plancher à l'envers ... mais, cela risque fort de vous ennuyer.
Mais, ce fut bien davantage - pendant dix longues années vécues dans un village auvergnat.
La voiture : portières défoncées avec des ballons, toit défoncé à coups de pied, oeufs pourris lancés sur la carrosserie, rétroviseurs et pare-chocs arrachés, coups de couteau ou de cutter, de multiples tags, feux cassés, pare-brise éclaté avec des grosses pierres, serrures forcées, poignées arrachées, antenne pliée, coup de bélier latéral également. Il ne s'agit pourtant pas d'exactions de la part de jeunes des banlieues désoeuvrés (ou plutôt la cervelle poreuse), mais d'autochtones auvergnoïdes agissant ainsi - pour vous inciter à vous garer loin de chez eux. Mais, pour des amis Portugais, ce fut même l'enfer : voiture renversée dans la rivière, portail défoncé avec une pelleteuse (pour venir déplacer le bornage d'un jardin et tenter de le piquer), porte et volant arrachés avec la barre de fer ! Crise de nerf, dépression, maladie, perte d'argent, il est temps, pour moi aussi, de me sauver de ce lieu à l'accueil proverbial ... et à la générosité si célèbre ! Ceci explique, ou justifie en partie, la raison pour laquelle je n'y photographie plus que des excréments de chien. A moins d'être moi-même une bête, comment aurais-je envie de m'y exprimer avec davantage de raffinement ???
La France est déjà connue des touristes étrangers, pour être particulièrement inhospitalière et sale. Or là, nous nous trouvons en son centre géographique... Est-ce à dire que l'accueil sera toujours formidable en Irlande, en Ecosse, en Corse ? Certes non - loin s'en faut - dès l'instant que l'isolement fabrique des régionalismes xénophobes, et que le photographe dort dans sa voiture et dispose de bien peu d'argent. Dans ce monde, les castes n'existent plus (elles survivent encore un peu en Angleterre, qui, curieusement, est extraordinairement plus accueillante), tout rapport réside donc dans la relation à l'argent*, en Auvergne peut-être beaucoup plus que partout ailleurs, de manière à la fois maladive et débilitante...
* Exemple : le montant des amendes en France, en 2010, dépasse le milliard d'euros. Sachant que les Français n'utiliseront jamais la conscience - qu'ils n'ont pas, pour conduire sur la route, qu'il faille ainsi poser des milliers de radars (comme on utiliserait la trique ou le fouet), il est censé de se demander si la finalité est vraiment de sauver des vies...
 

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J'ai débuté mon existence d'être humain en apprenant que des hommes ... étaient traînés vers la guillotine*, ensuite que des animaux ne sortaient des élevages concentrationnaires que pour être poussés vers des abattoirs orgiaques et démoniaques, bien plus tardivement qu'un Etat pouvait fomenter* le meurtre de ses citoyens* pour de sombres raisons... 
Le nazisme a été heureusement vaincu - sans malheureusement faire poser la question de l'instigateur économique, le stalinisme également, or, des milliards de bêtes continuent de vivre (pousser, dit-on) dans des conditions atroces, pour être poussées vers les abattoirs, faisant subsidiairement gaspiller une quantité phénoménale de ressources (terre, eau, pétrole, protéines), avec la bénédiction d'un ministère de l'Agriculture (et de l'Alimentation) qui fait commettre le pire dont est capable l'être humain, - que ce soit au niveau de l'éthique et de celui des valeurs humanistes, ou de la bêtise économique atteignant ici son point culminant. Alors, si je ne devais choisir qu'un unique sujet photographique inspiré par cette société, je pense que je choisirais avec bonheur les
excréments de chien ... ce qui serait encore un honneur non mérité... L'Humanité n'est plus que le vil rebut de son évolution. Il est quelque chose que les modernes, enfermés dans des cloisonnements psychiques, ne comprennent plus, à l'encontre par exemple de Pythagore, c'est cette considération de l'Être faisant que l'on est ce que l'on fait et réciproquement, qu'il n'y a qu'une aptitude indifférenciée à la barbarie, que condamner le nazisme est loin de suffire pour absoudre du reste. Pire, l'obsession du racisme conduit à une autre forme de totalitarisme, celui de l'égalité à tout prix et son nivellement servant à fabriquer le "temps de cerveau disponible" de Patrick Le Lay.
* Exemple : la guerre d'Algérie. Être un héros résistant ou un terroriste dépend uniquement du coté duquel on se trouve.
* Il s'agit bien entendu du 11 septembre, n'en déplaise donc à Alain Filkenkraut et à France Culture.
* Les citoyens ? Mais de quels citoyens parle-t-on ? Des abrutis plutôt et quelques personnalités attachantes, car, comme vous pouvez le constater ici, je ne manifeste plus la moindre empathie pour des gens bêtes, ils sont en général méchants et ne manifestent aucune compassion pour autrui, pas davantage pour les animaux, et ils sont tellement stupides qu'ils se croient libres et égaux, tout en se laissant mener avec une stupéfiante facilité par ceux qui savent les flatter avec art... C'est l'origine vraie de l'alternance politique.

Il ne faut pas s'étonner, non plus, que
1789 ait fini par faire considérer la peinture de Picasso (donc postérieure à 1907, comme le cubisme) non comme une représentation d'anomalies comme le fut Guernica (l'artiste amateur lui-même de tauromachie), mais une manifestation géniale de l'Art. Dans la même veine d'un sang avarié, Woman III de Willem de Kooning fut coté 147.9 millions de dollars en 2006 (Larry Gagosian), au lieu de décorer les chiottes d'un sordide bouge. Cette inversion des valeurs ardemment encouragée par la Gauche et par la Droite, mais pour des raisons radicalement différentes, - n'enlève certes rien à la valeur symbolique des excréments picturaux dévoilant le vrai visage de la civilisation moderne et nihiliste, - mais participe à conditionner la Masse pour qu'elle ne soit plus en mesure de discerner ni la laideur, ni le mensonge, ni l'abjecte qui sont placés à égalité avec l'harmonie, la vérité et la sagesse, faisant alors que s'étendent désormais l'analphabétisme, l'épidémie de la lèpre rappeuse et les tags immondes sur les murs ! La passion  de la merde* !
* Avez-vous remarqué comme le jeune manifeste une réelle souffrance en présence de l'harmonie, que ce soit Guillaume de Machaut ou les quatuors à cordes ?

Quant à l'
énergie libre*, j'y ai été initié Grâce à Internet, sans pouvoir et je le regrette tellement - accéder à la certitude. Une ridicule conviction de radiesthésiste me laisserait croire que c'est une réalité vraie, - qui témoigne en toute logique du peu de sérieux d'une détection, ou manifestation de l'affectif, du mental. La Raison*, fort heureusement, l'emporte sur la sensibilité, sinon, ce serait découvrir que le peuple est uniquement ce troupeau de mouton* tondu à souhait, - que les hommes politiques sont au mieux ignorants, incapables, au pire les assassins du réchauffement climatique. Qu'en restera-t-il ? Peut-être une bonne fiction pour le cinéma, en misant sur la froideur du regard chez Bruce Willis ?

* Hé oui, Léon-Raoul, le réchauffement climatique (tout ce bordel à rembourser) ... nous le devons aux lobbies et aux hommes politiques, à l'ignorance extraordinaire des peuples qu'il ne faut pas minorer, mais, pour faire bonne mesure, - tout autant à l'INPI et l'Académie des Sciences de Paris !!! L'Art de Vivre Naturellement (3 décembre 2006) : « Actuellement, il travaille à la réalisation d'une unité de production d'énergie électrique pour une maison entière. Il va sans dire qu'un tel pionnier, loin d'être aidé dans ses si importants travaux, rencontre, en fait, de nombreux obstacles à surmonter pour pouvoir continuer à avancer... ». Sans blague - on ne plaisante pas avec la croissance et l'emploi ! Détruire, c'est aussi du travail ! Les deux mamelles du Monde actuel, qui l'étouffent juste ce qu'il faut, sont la terreur et la destruction. Car, l'harmonie et la conscience se sont pas au programme scolaire. Ceux qui échangent sur Internet et se posent la question du blocage insensé des énergies libres (au point depuis 50 ans), - devraient comprendre que celles-ci ont la capacité de mettre fin à la domination des lobbies (pétrole, gaz, centrales nucléaires, éolien), - qu'elles feraient vaciller les Gouvernements, généreraient quantité de chômage et sonneraient le glas de quantité de banques, bouleverseraient l'équilibre géopolitique et pourraient même entraîner une troisième guerre mondiale. Il convient de rajouter la pensée commune et unique fabriquée par le système éducatif (en finalité) qui s'oppose radicalement à la conscience éveillée (holistique et globale) d'Edgar Morin ou de Fritjof Capra, aussi le contrôle (autocensure) des Médias aux bottes des groupes financiers, l'évidence que les chercheurs sont muselés, enfermés, ou simplement éliminés physiquement, pour les plus récalcitrants. Notons au passage, et c'est un thème de mon site, que c'est justement le dogme démocratique (la certitude d'être devenu libre), aidé par une déculturation forcenée qui permet l'endormissement cérébral inhérent, qui fait que les gens de la rue en rient de manière stupide et affreuse. Ces gens-là seront amenés, plutôt poussées vers le désastre qui couve, faute de courage politique. Notons - pour accorder quelque crédit intellectuel aux puissants de ce Monde - que la crise économique (probablement artificielle), la "société de contrôle" (panoptique, foucaultienne), la vidéosurveillance (justifiée par du terrorisme), - seraient une manière de tenir une population mondiale qui ne cesse de se reproduire et que l'on ne saurait donc raisonner... La pensée de Morin passe mal à la télévision (où la pensée est éradiquée), mais celle de Capra n'est même pas imaginable - tant l'entendement moderne est sclérosé : « Les parallèles entre science et mysticisme ne sont pas limités à la physique moderne (quantique) ; ils peuvent désormais  être étendus, avec le même propos, à la nouvelle biologie systémique. Deux thèmes fondamentaux reviennent constamment dans l'étude de la matière vivante et inorganique ; on les retrouve aussi souvent dans les enseignements des mystiques - l'interconnection et l'interdépendance universelles de tous les phénomènes, et de la nature intrinsèquement dynamique de la réalité (...) Le concept de l'ordre stratifié joue un rôle de premier plan dans de nombreuses traditions. Tout comme dans la science moderne, il implique la notion de niveaux multiples de réalité qui diffèrent sur le plan de la complexité et sont mutuellement interagissants et interdépendants. Ces niveaux comprennent, en particulier, des niveaux de l'esprit, considérés comme des manifestations différentes d'une même Conscience cosmique ». Ce texte remarquable, par sa profondeur, court extrait du livre "Le temps du changement", publié en 1983, dévoile ainsi la terrible limitation intellectuelle du développement durable, de la croissance verte, qui ne sont que les réajustements raisonnés du saccage de la planète, pour qui nous ne sommes pas ce joyau de la conscience, mais les simples prédateurs ayant oublié l'Être - c'est à dire la raison ontologique. D'ailleurs, dans la modernité de la France, la vie est limitée au "travailler plus - gagner plus - consommer plus", sans autre concrétisation de rêves plus élevés. Le rêve de liberté est devenu un esclavage dont plus personne, ou presque, n'a une conscience fine, quand il n'est pas accaparé par une industrie cinématographique. Il ne restera donc que ces deux alternatives (concernant les énergies libres), soit A) les cacher encore et encore, laissant l'Humanité s'enfoncer dans le désastre écologique et économique, - en venir, par exemple, à ne consommer que des OGM, soit B) les dévoiler enfin, mais déclenchant une incompréhension et une révolution d'une ampleur telle ... que l'apocalypse risque de survenir plus tôt que prévu. Bien. Une conscience ne peut être partagée par tous de manière égale et l'aptitude à l'Être se s'apprend pas à l'école qui enseigne simplement un savoir. La Démocratie aura finalement détruit toute pensée pour elle-même, celle unifiée qui n'entend pas s'approprier richesses et pouvoirs. C'est la fin des véritables élites, dans le sens porté par René Guénon ou Renaud Camus.

* Celle scientiste a éloigné notre civilisation de la réalité de la Vie, insidieusement de notre propre réalité. Cicéron : « Et que dire de cet accord de l'univers qui communie dans un même sentiment, dans un même souffle, dans une même continuité entre toutes ses parties ? Cela ne force-t-il pas à approuver ce que j'avance ? La terre pourrait-elle tour à tour se couvrir de fleurs et se dessécher ? Pourrait-on, alors que tant de choses se transforment, reconnaître comment le Soleil se rapproche puis s'éloigne aux solstices d'été et d'hiver ? ... Tout cela ne pourrait arriver avec une telle concordance dans toutes les parties du monde, si un même Souffle divin ne les unissait toutes et ne les maintenait ensemble » (De la nature des dieux).

* Remercions ici Renaud Camus, - à qui nous rendons l'hommage appuyé au discernement, - pour savoir avec pertinence désigner certaines des causes de l'animalisation qui favorise la perte de l'Être propre à la Modernité, - à commencer par une déculturation battante de la société : « "Mettre au centre", comme ils disent, non pas tant l'enfant, l'élève, l'"apprenant", mais de préférence, et emblématiquement, l'enfant "défavorisé", "issu des milieux défavorisés", s'assurer que l'enfant favorisé, lui, n'a aucun avantage sur le précédent (alors que son avantage, c'est l'héritage culturel) et reçoit exactement la même éducation que lui, une éducation contrainte par ses besoins à lui, limité par ses limites à lui, c'est garantir absolument, non seulement que le niveau général et moyen ne "montera" pas (il est bien question de cela !), mais qu'à chaque génération il baissera davantage - et c'est en effet ce qui se passe », La grande déculturation. A la destruction, par la Gauche, des références sociétales de la Culture, il conviendrait de rajouter la marchandisation opérée par une Droite, elle-même déculturée. Le fait, effectivement, que la Masse ne puisse plus tenir son attention ... plus d'une minute, qu'il faille ainsi occuper son ennui avec des programmes ... idiots, - atteste de la perte d'une vraie réflexion, aussi que chaque chose est ramenée exclusivement à la considération en finalité, c'est à dire la valeur marchande et d'échange. Bel affranchissement de l'Homme en vérité !

Renaud Camus répondant à Elisabeth Levy :
« L’hyperdémocratie – par quoi je ne veux certes pas dire l’achèvement triomphal de la démocratie politique mais sa transposition malencontreuse dans des domaines où elle n’a que faire, tels que la famille, l’éducation et la culture -, l’hyperdémocratie, donc, échouant, comme il était prévisible, à amener les masses au niveau de l’ancienne classe cultivée, s’est assurée par compensation que les héritiers de l’ancienne classe cultivée soient aussi incultes que les masses : grande victoire de l’égalité, triomphe de l’énorme classe centrale, prolétarisation générale ». Alain Filkenkraut, quant à lui, verrait avec le mot "culture" la désignation actuelle de choses qui, évacuant le domaine de la pensée, donc l'intelligence, sont l'exact contraire de ce que représenterait, en réalité, la Culture. La confusion étrange (importance absolue donnée au quantitatif - ou dictature du nombre) se retrouve alors aisément avec ce fossoyeur de l'Art et de l'élite intellectuelle, - je veux parler d'NRJ, - la radio qui n'a de cesse de propager un abrutissement tant sonore que publicitaire : « Nouvelle progression historique - 441 000 auditeurs gagnés en 1 an » (2011). C'est autant d'individus définitivement perdus pour la Culture, déculturés ou qui le furent toujours....
Il ne faut donc pas s'étonner que notre pseudo élite (R. Camus :
« Il n’y a plus d’élite cultivée. L’élite, les élites au dérisoire sens moderne, ce sont d’une part les hommes politiques, les élus (et en cela le mot, pour trompeur qu’il soit, a au moins le mérite de rejoindre son étymologie), d’autre part les gens riches et influents. Cette élite-là n’est nullement culturelle ni cultivée. Comme l’a fait remarquer très justement Gomez Davila, entre les riches et les pauvres, la seule différence aujourd’hui, c’est l’argent »), confonde Culture et habitus, qu'elle inscrive ainsi la tauromachie au patrimoine immatériel français : « Il s'agit d'un recensement ethnique d'une pratique factuelle. La tauromachie a été inscrite au patrimoine immatériel au même titre que la tarte Tatin, le fest-noz et les parfumeurs de Grasse. Cela n'apporte aucune appellation morale particulière, ni aide à cette pratique » (ministère de la Culture). l'Alliance Anticorrida : « Notre gouvernement est le seul à reconnaître au patrimoine immatériel français une activité réprimée par le code pénal partout dans l'hexagone, excepté, par dérogation, dans certaines localités ». Ce qui est appelé Culture, aujourd'hui, correspond donc à ce qui l'est le moins, par perte des valeurs qui la désigneraient. Peut-être verrons-nous alors, si le FN accède au Pouvoir, la guillotine devenir elle-même une richesse culturelle remise au goût du jour, des pays étrangers s'inspirer de la France, comme la Thaïlande qui ferait alors du tourisme sexuel sa spécificité culturelle, la Chine inviter quelques touristes à venir tirer une balle dans la nuque de condamnés à mort ? Cette Culture-là, c'est bien entendu le règne de la décadence...
Pleinouest35 & BIT
OOKU proposent donc simplement d'inscrire la bêtise au "patrimoine immatériel français"; l'engouement des Français pour la télé-réalité est le signe à la fois de la dissolution de cette société et de la constante déculturation qu'elle engendre. Zygmunt Bauman, pour qui la société est devenue liquide, désigne la télé-réalité ainsi : « ce qui est mis en scène, c'est la jetabilité, l'interchangeabilité et l'exclusion ». Une fois que la société sera animalisée, il sera difficile de revenir en arrière. Ne serait-ce pas la finalité ?
Comment voulez-vous que l'énergie puisse un jour devenir libre, quand les hommes le sont de moins en moins
et l'ignorent ? Exemples, Le Canard enchaîné, 14 mai 2007 : « Achetées en Ukraine, 40.000 tonnes d'huile de tournesol coupée au lubrifiant pour moteur ont été distribuées en Europe. Et les produits concernés n'ont pas du tous disparu des rayons français. Depuis le 5 mai, de la mayonnaise, des plats cuisinés, de la vinaigrette industrielle, des conserves à l'huile, etc... préparées avec de l'huile de moteur sont en vente dans les grandes surfaces. Et ce avec la bénédiction des pouvoirs publics et de la Commission européenne. Bien sur, le consommateur n'a pas été informé... », puis le MDRGF : « L’ionisation des aliments dégrade la qualité de ceux-ci notamment en détruisant les vitamines qu’ils contiennent et en faisant apparaître de nouveaux composés chimiques dont certains sont cancérigènes. Ainsi l’ionisation peut détruire jusqu’à 80% de la vitamine A des œufs et 48% du béta-carotène du jus d’orange 1 ! De plus l’ionisation des aliments peut faire apparaître dans ceux-ci des composés appelés cyclobutanones, qu’on ne trouve pas dans les aliments non ionisés. De très nombreuses études scientifiques ont montré que ces cyclobutanones sont des promoteurs du développement de cancers et causent des dommages génétiques chez le rat...», et Claude Bourguignon : « L’Inra a rejeté en bloc l’agriculture biologique, bio-dynamique, sans l’avoir jamais étudiée ! C’est une faute professionnelle grave de la part de cet Institut face à la déontologie scientifique. C’est là où il a perdu sa liberté. Ce n’est plus réellement un Institut d’état. C’est un Institut au service des grandes entreprises marchandes d’engrais. Plus de la moitié des commandes de thèses de l’Inra proviennent d’elles. Et il n’y a pas que l’Inra. L’ensemble des instituts mondiaux se sont finalement laissés dominer par les marchands (…) Les gens ne veulent plus savoir qu’ils mangent la mort d’un animal. En conséquence, on leur propose une espèce de viande carnée, congelée, mise en sachet dans un bac. Les poissons ? Ils sont déjà panés. Les abattoirs sont présentés comme très hygiéniques. Les bêtes n’y souffrent plus... (...) J’estime que tous les lycéens de France devraient aller voir au moins une fois comment on traite les cochons, les poulets, les veaux, etc. dans l’industrie intensive. Et ils devraient aller ensuite visiter un abattoir. C’est très impressionnant de voir des bêtes qui arrivent vivantes et qui, en moins de 15 mètres, sont déjà complètement saignées. La vitesse de transformation de la bête vivante. C’est extraordinairement choquant ! ». Ce n'est pourtant en rien choquant pour le citoyen moyen. Les SS poussant les juifs dans un wagon et les pouffiasses idiotes (pléonasme) allant chercher leurs enfants à l'école (générant la surnatalité suicidaire), faisant leurs courses chez le boucher (élevage comme gaspilleur monstrueux des ressources), sont des composantes plus complémentaires, qu'il n'y parait, de la bêtise humaine. Le défaut (ou technique subtile) de la Démocratie, c'est justement cette conscience du peuple rampant à son niveau extrêmement bas. Pour Claude Bourguigon donc, les abattoirs sont "extraordinairement choquants", mais pas pour les habitants de Lamballe - où trois millions de cochons y sont abattus annuellement ! Le gaspillage, le sang et la merde (dont on ne sait plus que faire tant elle déborde et empeste), sont des composantes actives de l'économie et de la croissance, et mieux encore : un art de vivre et une identité régionale ! Saloperie d'Humanité.
Où que l'on porte le regard, l'Humanité souille, avilit ce qu'elle touche ou qu'elle regarde. Voilà la chose si abjecte en soi : la sociogenèse ! La disparition de toute caste, de l'élite qui apporterait la mesure des valeurs traditionnelles, - fait place au comportement global où
la réflexion et l'introspection sont absentes, nuisibles. Ce que les modernes ne comprennent pas, c'est que l'action citoyenne, quand elle est du fait d'un cadre associatif, - est la composante minoritaire se scindant du principe démocratique (tel qu'il est défini par le nombre), ce qui renoue avec une critique chez Tocqueville, quant à la disparition des corps de métiers qui entretenaient une relation entre le Pouvoir et le peuple. C'est désormais, bien davantage que le droit de vote qui remplit l'ancien rôle sociétal de la fête des fous (ou de l'âne), le règne sans partage des banques et des lobbies, - les USA sectaires (dans tous les sens du terme) s'étant institués en véritables Maîtres du Monde (avec l'Otan qui sert à reconnaître ses vassaux). Le combat pour la conscience est ainsi inégal et dépourvu de réelle espérance. Pour le dire autrement, la division actuelle du Monde (c'est valable aussi pour l'Afrique), - ne doit rien au hasard et sert à entretenir un désordre artificiel. A partir de ce désordre est justifiée une action qui génère une pensée unique, comme en témoignera formidablement le "Printemps Arabe". Je vous laisse en déduire la suite...
A) William Shakespeare : « Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles »

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Considérant alors que TOUS les modérateurs des forums d'Internet - tous sujets confondus - travaillent ardemment à entretenir la pensée unique (saper en la censurant la pensée qui pense), j'ai pris la décision de créer mon propre espace de pensée et d'en être le modérateur sans modération, - n'oubliant certes pas, c'est à dire jamais, que la Démocratie elle-même est cette dictature rusée du renard dénoncée vaillamment par Michel Onfray (et qui combat celle du lion - ultime confrontation entre la société de contrôle deleuzienne, tributaire des flux déterritorialisés, et celle disciplinaire qui jouait un rôle de nature plus restrictive). Notre Humanité est entrée en phase de lobotomisation globale, le si peu de Culture subsistant étant l'ultime frein à l'abrutissement des êtres humains. Certains, extrêmement peu en vérité, connaissent la réalité concrète des "énergies libres*" succeptibles d'avoir gardé depuis plus de 50 ans une capacité formative de résoudre la problématique énergétique (et rendant donc inutiles les centrales nucléaires, la pollution par l'essence, le diesel (si cancérigène), les guerres de conquête énergétiques et maquillées en missions démocratiques ou humanitaires), - quand le Capital et toute finance ont tout intérêt à générer le plus grand désordre possible pour : « la consommation à tout prix » et « l'économie d'endettement ». C'est à ce niveau que le chômage perd le sens maudit qui lui est attribué...
En Démocratie, les Pouvoirs politiques ont finalement très peu de pouvoir, et les électeurs encore bien moins. La vérité humaniste est donc que la réalité concrète est l'exact contraire de ce qui est promulgué, la fausse Liberté servant de garde-fou au carcan panoptique resserrant sans cesse le rhizome deleuzien qui focalise les désirs et les peurs...
Il est cependant malheureux et dommageable que l'élan écologique se soit associé à la pensée de Gauche
*, l'esprit de décroissance et la conscience holiste inhérente ne se satisfaisant pas des clivages idéologiques de l'économie de marché. Pour exemple, pour échapper au lavage de cerveau actuel - sans renoncer cependant à dénoncer la société de contrôle tributaire des flux du Capital, Pascal Salin (professeur à l'université Paris-Dauphine) : « Les socialistes aiment tellement les pauvres qu'ils n'arrêtent pas d'en créer. C'est ainsi que l'ère Mitterrand a vu naître les SDF, a donné un élan spectaculaire au chômage et placé des masses immenses de personnes dans une situation de précarité (...) il est illusoire de penser que l'on peut améliorer durablement le sort des titulaires de revenus faibles en punissant les titulaires de revenus élevés ». Un remède revêtirait cinq visages : a) utopie (In-nocence de Renaud Camus), b) radicalité (décroissance), c) élititisme intellectuel (Synarchie de Saint-Yves d'Alveydre), d) ordre naturel (retour de la Monarchie), e) partage des connaissances (échapper aux institutions, aussi à la domination des banques et aux flux des monnaies). Il est donc plus probable que la guerre, simplement, réglera encore, comme toujours, la question.
* Exemple : adolescent, j'étais déjà en même temps militant écologique et engagé dans l'Action française (garder la tête davantage bien faite que bien pleine), restant convaincu que le débat écologique est également celui de la dépollution des esprits et de ces fausses valeurs qui ne cessent de tirer l'Humanité vers le bas, - faisant que la Culture devient une fange et que la culture (en Bretagne) amène les élus républicains à vivre ... les deux pieds dans la merde de cochon. Or, anecdote amusante, j'habite « impasse de la République », tout un programme qui, vous en conviendrez, est un sacré pléonasme, qui pourrait être utile à l'éducation des foules !
Et
Charles Maurras : « On est plus libre à proportion qu'on est meilleur » (Au signe de Flore), « Quand un régime tombe en pourriture, il devient pourrisseur : sa décomposition perd tout ce qui l'approche » (La Dentelle du rempart). Mauras avait les idées nationalistes de son époque, - radicalement différentes de la société féodale chez René Guénon : « Les idées des partis, les idées diviseuses ont, en République, des agents passionnés ; mais l'idée unitaire, l'idée de la patrie n'y possède ni serviteur dévoué ni gardien armé » (Mes idées politiques (1937)).
Guy Scarpetta : « Le spectacle, écrit Debord, n’est pas un ensemble d’images, mais un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images ; la « société du spectacle » n’est pas seulement l’hégémonie du modèle médiatique ou publicitaire, mais, au-delà, le « règne autocratique de l’autonomie marchande ayant accédé à un statut de souveraineté irresponsable, et l’ensemble des nouvelles techniques de gouvernement qui accompagnent ce règne » ». Après une tête de Roi - à la mâchoire fracassée par le couperet de la guillotine, ne devrait-on pas aussi faire tomber celle des "marchands de tapis" ? Finalement ... plus une tête ne dépasse vraiment au sein de cette société égalitariste et gavée de publicité.

Une chose est certaine, du moins elle l'est pour Pleinouest35 & BITOOKU, - ce pays est sous le joug de la déculturation de masse et de la destruction des valeurs traditionnelles qui l'accompagne et la finalise, où il faut toujours faire attention à ne pas se faire voler par les marchands (non pas la main dans le sac, mais avec vilainie, avec la bénédiction des services de la répression des fraudes), qui nécessiterait un Parti de l'In-nocence ("non nuisance"), selon Renaud Camus* : « Poser l'innocence, philosophiquement, éthiquement, comme un idéal à atteindre (...) de faire la liaison, par le biais de la nuisance, qui n'est qu'une sous-catégorie de la nocence, entre la morale, le contrat social, l'exigence de paix civile et l'écologie ». La décadence est davantage structurelle que conjoncturelle, elle est structurellement aidée. R. Camus : « Tous les censeurs savent cela : la vérité n'est pas pure. Elle est stratifiée, mélangée, contradictoire, pleine d'enclaves et d'enclaves dans les enclaves ; et ces enclaves au sein de la vérité sont des faussetés, des à peu près, des exceptions, des contrevérités comme on dit des contre-courants, des vérités de second rayon, qui contredisent la vérité mais n'en sont pas moins vraies et n'en font pas moins partie de son empire. Que dans la transmission des messages on interdise la perte et la déperdition, les malentendus, les appropriations abusives du sens par chacune des parties, il n'y aura plus de messages (…) c'est la culture elle-même qui par essence n'est pas démocratique. Ou, pour être encore plus précis : le concept de démocratie n'y est par pertinent. Très nombreux, au demeurant, et certainement majoritaires, même, sont les champs de l'activité ou de la réflexion humaines, à commencer par l'amour, où la démocratie n'est pas pertinente. La démocratie est un système politique, admirablement défini par Winston Churchill, et dont le principal mérite, en théorie, est qu'il est celui qui fait, ou qui devrait faire, le moins de mécontents. Les décisions prises l'ayant été, toujours en théorie, avec l'accord, direct ou le plus souvent indirect, et en général très indirect, de la majorité des citoyens, ceux-ci ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes de l'éventuel mauvais succès de ce qu'ils sont censés avoir voulu et décidé (…) Cet effet dévastateur de la démocratie dans des domaines qui sont incompatibles avec elle est d'autant plus foudroyant qu'elle est, lorsqu'elle y intervient, plus étroitement assimilée à sa valeur centrale, l'égalité (…) En hyperdémocratie, rien ne peut être supérieur à rien dès lors que, serait-ce seulement par implication, connotation, association pavlovienne, la supériorité envisagée pourrait être soupçonnée d'avoir le moindre caractère social. Ainsi la défense des genres artistiques considérés jusqu'alors comme supérieurs devient-elle impossible car l'adversaire a beau jeu, la plupart du temps, de mettre en avant des liens réels ou supposés entre ces arts, qui dès lors ne sont plus que prétendument supérieurs, et des classes dont la "supériorité" n'est plus admissible, ne saurait, elle, par définition, être que prétendue, au point qu'il n'est pas question d'en faire mention autrement qu'entre guillemets : quelle "supériorité" ? Un slogan caractéristique de pareille situation idéologique, et esthétique par contrecoup, est qu'il n'y a pas, ou plus, d'arts mineurs ». L'art contemporain tourne donc vers nous ce visage hideux de sa déformation éthique, et le nihilisme rejette toute transcendance de l'Être, la société devient elle-même ce spectacle de la clarté crépusculaire de l'intelligence agonisante. Il reste alors le jeu de la propagande, la flatterie à rendre à l'imbécile servile - après que ce dernier eut fait mine de croire au mirage démocratique - comme de clamer fort qu'intervenir en Lybie était du devoir de la France, mais en s'aplatissant devant la Chine, à propos du Tibet libre, - tout comme fut annoncé en fanfare le Grenelle de l'environnement ... qui trompa énormément. 
* Référence : « La grande déculturation » de Renaud Camus.

2011 est une année formidable. Le chaos semble si proche, nous serions aux premières loges pour assister à l'éradication salvatrice d'une Humanité par elle-même. Il est peu crédible d'espérer qu'un ultime paradigme de pensée permettra d'échapper au juste châtiment. Le massacre purgerait la Terre de l'infâme qu'un excès d'intelligence a conduit au paroxysme de la stupidité. Cela pourrait être comme une expérience au combien enthousiasmante. Le photographe, qui ne pouvait laisser cinq minutes son véhicule ouvert, sans craindre pour le matériel, serait ravi des conséquences catastrophiques : la logique en finalité du monde marchand. Cette façon de faire et d'écrire peut sembler violente. Elle l'est pourtant moins que la réalité concrète. Imaginons un instant ce qu'il adviendrait d'une société informée publiquement des recherches sur les énergies libres* (théorie unifiée des champs, énergie du vide ou du point zéro), quand celle-ci dirige toujours l'animal vers l'abattoir ? Il conviendrait aussi de connaître ce qui se trame derrière cette pseudo-liberté promise d'Internet (façonnage des consciences), d'être informé sur les ondes de fréquence extrêmement basse (FEB) servant à contrôler l'activité cérébrale (induire des comportements collectifs), ou de comprendre que la crise de l'énergie participe essentiellement à fabriquer l'endettement de masse qui occupe et donc tient la multitude* (ne pensant plus que ce qu'elle est censée penser), - pour regretter de ne pas être resté dans l'ignorance collective. Une société à la conscience si peu éveillée - n'est pas prête à voyager dans l'Univers sans, semble-t-il, en souiller l'immensité. Voici finalement l'Histoire humaine confrontée à des limites inhérentes. Aussi, les jours de Pleinouest35 sont vraisemblablement comptés, sans doute une dernière liberté surveillée, même si son impact est par nature radicalement insignifiant, ce qui somme toute est la marque d'une profonde désespérance. Ce Monde sera-t-il sauvé malgré lui ???
* Léon-Raoul Hatem, d'après MagnetoSynergie : « Il venait de découvrir la dégravitation, imaginant deux pôles magnétiques qui se rapprochaient en s'accélérant, puis s'éloignant l'un de l'autre en supprimant leur freinage mutuel. C'était donc cela l'Univers ; toutes les masses, particules atomiques et étoiles sont des aimants qui tournent en rotation synchronisées symétriquement, produisant une Énergie fantastique capables de former autant de Mouvements Perpétuels ». Quel gouffre, entre l'importance des recherches et le silence de plomb des Médias ! Mais il n'y a rien de surprenant si l'on considère - de manière conjointe : a) la nature de l'économie de croissance structurée par l'endettement (rôle des banques), b) le formatage de la conscience (rôle des Médias), c) l'importance du taux de chômage (rôle des politiques), d) le manque d'ouverture d'esprit (rôle de l'Education), faisant que seuls l'argent et l'appât du gain dirigent la société, au sein d'une stupéfiante schizophrénie collective et d'un endormissement individuel qui l'est tout autant. Le prix du gâchis ? Un demi-siècle de consommation de pétrole et de paiement de taxes, d'esclavage au travail, de destruction de la terre et de pollution de l'air, - aussi d'augmentation des maladies ... pour ensuite - comme si cela ne suffisait toujours pas - venir réclamer aux peuples de régler une taxe carbone et d'investir dans le développement durable !!! Affligeante bêtise, sous la bannière de la démocratie !
B) Jonathan Swift : « Lorsqu'un véritable génie apparaît dans le monde, on peut le reconnaître à ce signe : tous les sots se liguent contre lui » !
* 1) MILTON FRIEDMAN : « Beaucoup de gens veulent que le gouvernement protège le consommateur. Il est plus urgent de protéger le consommateur du gouvernement (…) Les gouvernements n’apprennent jamais. Seuls les peuples le font ». 2) lupus1.wordpress.com : « Le Climategate, comme les lecteurs de nos pages le savent, implique certains des climatologues les plus renommés du monde et nous les dévoile en train de bloquer des demandes d’accès à l’information, d’évincer des scientifiques dissidents, de corrompre le processus de révision par les pairs et de dissimuler, détruire ou manipuler des données dérangeantes sur les températures ». 3) Robert Mc NAMARA (un ancien président de la Banque Mondiale, secrétaire d’Etat et instigateur du Programme Elargi de Vaccination (PEV) de l’OMS de 1974 : faire vacciner les enfants ... du monde entier) : « Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations. Réduire les taux de natalité s’est avéré impossible ou insuffisant. Il faut donc augmenter le taux de mortalité. Comment ? Par des moyens naturels ; la famine, les maladies ». Enfin 4) AMESSI (auteur : Stan Maillaud) : « Le protégé de Nelson ROCKEFELLER, Henri KISSINGER, qui, selon les archives du Congrès Américain, a ordonné à la CIA de développer des armes bactériologiques ; aujourd'hui conseiller du président Barack OBAMA, produisit en 1974 un mémoire pour le président NIXON sous la référence NSSM-200-memorendum, rendu public en 1989 - sur la nécessité de réduire la population mondiale, qui devait être considéré selon lui comme une priorité (...) Le 31 mars 2009, le Dr Nina FEDOROFF, conseiller scientifique et technologique du président Georges W. BUSH puis du président Barack OBAMA, déclara lors d’une interview à la BBC qu’il y avait trop de monde sur Terre, et qu’il s’agissait d’une priorité que de réduire les populations mondiales pour la survie de la planète (...) On peut se réfugier dans les montagnes avec des armes et des stocks de vitamine C et de chlorure de magnésium, ce qui se passera derrière nous nous rattrapera de toute façon ». C'est peut-être une des raisons moindres du silence imposé aux énergies libres : freiner le développement humain !
C) André Gide : « Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis » !
Sauvé par qui, pourquoi et comment ??? Pour viser la juste mesure de l'enjeu énergétique, citons celui alimentaire avec cette arme économique que représentent désormais les
OGM (confiscation du vivant et lobbying des pesticides), en la personne de l'ambassadeur américain à Paris (enfin piégé par Wikileaks), Craig Stapleton*, dans ce qu'il convient de qualifier de grand acte de piraterie : « Nous recommandons de dresser une liste des représailles ciblées qui produiraient quelques effets douloureux sur l'ensemble de l'Union européenne, puisqu'il s'agit d'une responsabilité collective. Cette liste doit se focaliser sur les plus importants coupables. Mais elle devrait être mesurée - et non vicieuse - et durable à long terme, car nous ne devons pas nous attendre à une victoire rapide ». Sur BITOOKU, nous pensons plutôt que les "plus importants coupables" (ou instigateurs du 11 septembre) feraient mieux de se soucier de ne pas finir eux-mêmes sur la chaise électrique, - au lieu de décider de ce que les autres peuples veulent manger ou non. Concernant l'énergie - c'est encore pire. Encore, seulement, car bientôt la pénurie d'eau potable et de nourriture sera un enjeu central pour conserver le contrôle de la multitude des âmes. Pour cerner comment l'Humanité en est arrivée là, il conviendrait de relire Jean-Jacques Rousseau, que les Lumières ont suivi à leur guise. Le philosophe fut ce démocrate ... tant que la société était constituée d'un nombre restreint d'individus (comme l'eut été Sparte), lui préférant la Monarchie à l'échelle d'un pays. Les USA sont une dictature déguisée en pseudo-démocratie, la population obèse maintenue au quotient intellectuel proche de l'idiotie, grâce notamment à la spécialisation à outrance. La confiscation de la démocratie fabrique des serfs d'un genre nouveau et perpétuellement endettés par des impôts plus sournois dont ils ignorent les rouages : « Le coût pour la société (de la mauvaise qualité de l'air) est de plusieurs dizaines de milliards d'euros » (Nathalie Kosciusko-Morizet), - quand le Pouvoir en profite pour stigmatiser les seuls chômeurs et non les choix industriels ou énergétiques. Face à cette gabegie et à ce déni d'intelligence, toujours plus d'initiés choisiront de devenir définitivement autonomes* sur la question alimentaire et énergétique, puisque cela est à la fois bon, sain, juste et enfin responsable...
* terraeco n° 23. Nous ne connaîtrions jamais une vérité cachée - si nous accordions quelque pertinence au jugement de Frédéric Mitterrand sur Wikileaks : « Les renseignements qui sont fournis par WikiLeaks ont été volés, ils ont été piratés en quelque sorte. Ensuite à partir du moment où on les transmet, on répond à la curiosité publique, qui est un désir légitime, mais ça relève aussi quand même d'une forme de complicité avec une activité qui, au premier plan en tout cas, a été délictueuse ».
* Il sera difficile de choisir soi-même ce qui est bon pour sa santé. Un exemple : « Le docteur Hamer a été arrêté en Espagne le 9 septembre, sur ordre de la France et de l'Allemagne. La Cour d'Appel de Chambéry le condamne à 3 ans de prison pour exercice illégal de la médecine » (source : MORPHEUS N° 6).
Vous aurez, je pense, relevé ce fort paradoxe dans mon texte : il est tout aussi juste de déplorer que la liberté soit confisquée, qu'elle ne puisse pas ne pas l'être. La Démocratie devrait se mériter, le commun n'a finalement que la médiocrité dont un faible entendement donne l'accès. Qui blâmer ?
D) René Descartes : « Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans la vie se défaire de toutes les opinions que l'on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances » !

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BITOOKU correspond de manière sûre au monde actuel. Dès l'enfance, l'individu est formaté par l'école lui apprenant quoi et que penser, aussi le domicile avec le gavage précoce des publicités destinées aux enfants : - faire acheter par les parents les jouets correspondant aux dessins animés dont c'est la finalité. Ensuite, la logique froide est constamment sollicitée en substitution de l'intuition ou de la contemplation. Mais Dr Jill Bolte Taylor de dire : « Mon cerveau droit se concentre sur la plénitude de l'instant présent (…) L'hémisphère droit souffle que nous formons ensemble la trame du canevas universel des potentialités de l'humanité ». Or, la société actuelle court vite au désastre proche si elle ne change pas expressément de paradigme de pensée, - c'est à dire aborde la réalité cognitive sous une approche enfin holiste, non plus fragmentaire ou phénoménologique. C'est toute l'importance de l'Art - que de faire relier à la totalité, comme celui sacré rattache aux origines du Monde - grâce à l'ouverture de la conscience. L'inconscience rédhibitoire est la cause de la démesure redoutée des Grecs et de l'allégorie de la vengeance divine qui se présente comme une épée de Damoclès. Cependant, force est bien de constater que la rupture mentale n'est pas le fait de la classe politique et qu'elle n'est perçue par le peuple que comme la privation supplémentaire des libertés acquises, faisant de la Démocratie ce renfermement psychique redoutable. La raison en est que l'intelligence fut, finalement, un cadeau empoisonné des Dieux, que l'Homme s'est approprié une faculté divine (Première Intelligence* chez Avicenne) comme fruit d'une évolution hasardeuse dont il serait le maillon supérieur, - faisant que ce manque abominable de retenue ou de sagesse le conduit vers sa fin. Exemple parmi beaucoup d'autres, au lieu de gérer au mieux les denrées végétales comme source de protéines, avec intelligence donc, nous intensifions la production de viande qui déforeste la planète, pollue les sources et les sols, affame les populations pauvres du tiers-monde, gaspille l'eau et le pétrole, et fait vivre les animaux "nés pour l'abattoir" dans des conditions semblables à celles des camps de la mort nazis, conduit donc l'être humain à se comporter de manière bien pire que la bête - quand alors l'habitus et le manque de réflexion* cautionnent l'insoutenable...
Ne pas être en mesure de le comprendre, plutôt de le sentir grâce à la faculté intuitive, celle de l'âme ou de l'ange, sonne déjà la fin possible du genre humain.
* Rien n'est plus opposé à la mentalité moderne influencée par Hegel et par l'idée de progrès. Citons René Guénon : « A cette façon de voir, il convient d'opposer nettement l'affirmation que c'est au contraire à l'origine que tout ce qui appartient au domaine spirituel et intellectuel se trouve dans un état de perfection, dont il n'a fait ensuite que s'éloigner graduellement au cours de l'« obscuration » qui accompagne nécessairement tout processus cyclique de manifestation », expliquant qu'il ne se manifestera un quelconque redressement que dès lors que le Monde actuel sera allé au bout de sa logique destructrice, - par une nécessité cyclique de faire table rase, - ensuite parce que la conscience se trouve désormais limitée à de simples affects. Et c'est ainsi que la force brutale est encensée et qu'un raz-de-marée de feuilletons policiers sert politiquement à exorciser les peurs et à canaliser des comportements...
* Exemple : ne cesser politiquement de dire que la généralisation de l'agriculture biologique affamerait le Monde, ce qui est un mensonge éhonté pour qui connaît ce sujet.
BIT
OOKU, c'est également un témoignage et une vie consacrée ces dernières années - pour 10% du temps - à partir photographier (d'où ce choix mystérieux de PLEINOUEST35 avec le chiffre 35 correspondant au nombre de jours de création artistique tolérés annuellement par l'ANPE), mais s'approchant de 3% effectif si on la considère dans sa globalité. Cela fera sourire, je pense, mais ce n'est pas mon cas, car la liberté républicaine d'expression artistique - n'est qu'une propagande de plus que la réalité ne cesse de contredire. Allant désormais vers la soixantaine, j'aurais maintenant une possibilité matérielle d'avoir cette liberté de partir photographier mes paysages ... mais, avec l'arthrose qui commence à sévir, considérant aussi, selon l'adage "joindre l'utile à l'agréable", qu'il est finalement plus approprié, désormais, de photographier la merde pour la "foutre dans la gueule"...
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"foutre sur la gueule", les Nations risquent très prochainement de s'y adonner. L'unique choix cornélien qui aurait pu sauver le Monde eut été de répandre un virus de laboratoire rendant hommes et femmes enfin stériles, car, en ne cessant de procréer, - ils et elles condamnent leurs enfants. Mais ... cela demande de la réflexion, - quand il est bien plus facile de se laisser aller à copuler, de se soumettre à l'instinct. L'eau détruisit le Monde lors du Déluge, cette fois-ci ce sera le feu nucléaire*. Grillés vifs !
* Citons Michel Chossudovsky (professeur à la faculté des sciences sociales de l'université d'Ottawa) : « L’humanité est à un carrefour dangereux : la guerre contre l’Iran est à un « stade de préparation avancé » et des systèmes d’armes de haute technologie, incluant des ogives nucléaires, sont complètement déployés (…) Cette aventure militaire est sur la planche à dessin du Pentagone depuis le milieu des années 1990. D’abord l’Irak, ensuite l’Iran, peut-on lire dans un document déclassifié de l’US Central Command. L’escalade fait partie du programme militaire. Alors que l’Iran représente la prochaine cible, avec la Syrie et le Liban, ce déploiement militaire stratégique menace également la Corée du Nord, la Chine et la Russie (…) Dans la doctrine militaire post-11 septembre, ce déploiement massif d’équipement militaire a été défini comme un élément de la soi-disant « guerre mondiale au terrorisme », ciblant des organisations terroristes « non étatiques », incluant Al-Qaïda et les prétendus « états qui appuient le terrorisme », comprenant l’Iran, la Syrie, le Liban et le Soudan (…) Cibler l’Iran n’a pas que pour but de réinstaurer le contrôle anglo-étasunien de l’économie pétrolière et gazière, y compris les routes de pipeline, mais également à s’opposer à l’influence de la Chine et de la Russie dans la région. L’attaque planifiée contre l’Iran fait partie d’une feuille de route militaire mondiale coordonnée. Il s’agit d’une étape de la « longue guerre » du Pentagone, une guerre sans frontières à but lucratif, un projet de domination mondiale, une succession d’opérations militaires (…) Le programme militaire favorise un système économique mondial destructeur et motivé par le profit, appauvrissant de vastes groupes de population à travers le monde. Cette guerre est une pure folie. La Troisième Guerre mondiale sera terminale. Albert Einstein avait compris les périls d’une guerre nucléaire et l'extinction de la vie sur terre, laquelle a déjà débuté avec la contamination radioactive provenant de l’uranium appauvri. « Je ne sais pas avec quelles armes on combattra durant la Troisième Guerre mondiale, mais durant la Quatrième, ce sera avec des pierres et des bâtons ». Les médias, les intellectuels, les scientifiques et les politiciens, tous en chœur, occultent la vérité non dite, à savoir qu’une guerre menée avec des ogives nucléaires détruit l’humanité et que ce processus complexe de destruction graduelle a déjà débuté. Lorsque le mensonge devient vérité, il n’y a pas de retour en arrière » (Preparing for World War III, Targeting Iran - Part I : Global Warfare, 1er août 2010). Digne de BITOOKU ! Aussi, mais à propos des modifications du climat et des catastrophes naturelles, le pestiféré interdit de médiatisation, Jean-Pierre PETIT (Le Maître des Tempêtes) : « Suite au témoignage de Ben Livingston, on sait que dès le début des années soixante les Américains disposaient de techniques très logiques pour piloter des ouragans, à la fois en direction et en intensité. Mais mettre ces techniques en oeuvre aurait révélé un secret jalousement gardé depuis des décennies. Il est d'une importance cruciale pour le Pouvoir Impérial Américain, occulte, et à son bras armé, le Lobby Militaro Industriel, échappant totalement au pouvoir politique "en place", de continuer d'apparaître comme un garant "des libertés", de "la démocratie", de la "justice" et "de l'ordre" et non comme une puissance capable d'utiliser ses ressources technologiques et le savoir faire de ses scientists in black (Article paru dans le numéro de février 1998 de la revue Scientific American, cité dans le livre de Robert Salas, The Faded Giant, page 53 ) dans un but unique de domination, de manipulation et d'asservissement des peuples ».
E) Blaise Pascal : « La vérité est si obscure en ces temps et le mensonge si établi, qu'à moins d'aimer la vérité, on ne saurait la reconnaître » !
La question du
Dharma est primordiale pour saisir l'origine du désordre. C'est que la modernité rejette tout concept de verticalité, d'arbre cosmique ou d'Axe du Monde, elle véhicule un dogme humaniste qui considère les individus comme des multiples. Cette multiplicité met sur un plan d'égalité les personnalités et leur dénie l'Être de l'Être et donc tout système de caste, il en résulte que l'individualisme met davantage en compétition - qu'il éveille la quête de Soi, avec ce paradoxe d'uniformiser plutôt que de révéler. Or, il en va de même avec les Nations, elles s'uniformisent toujours plus alors que la mondialisation les oppose toujours davantage... La "société de contrôle" dénoncée par Gilles Deleuze est ainsi un sujet qui est désormais objectivé, car la politique* et le commerce* y trouvent leur compte. La jeunesse actuelle est caractéristique de ces corps-sans-organes*.

* Cela était un poisson d'avril (2011) de la part de Diapason, je me suis fait piéger ... comme beaucoup de lecteurs (je garde le texte en prévision d'une concrétisation) :
Type d'
instrumentalisation de l'art empreinte d'une forme de crétinisme intellectuel malheureusement trop peu rare - démagogie réductionniste ou réductionnisme démagogique, et concernant le Bicentenaire de la naissance de Richard Wagner - en 2013 : « Il ne semble pas opportun que l'Etat français fasse la promotion de l'auteur du Judaïsme dans la musique, ou relaie en quelque manière les propos nauséabonds de personnages engagés contre la liberté, l'égalité et la fraternité ». L'auteur de Pleinouest35 s'offre l'écoute d'un opéra du Maître chaque semaine, musique empreinte de génie. N'y voir encore que la manifestation d'un antisémitisme personnel est donc une affligeante et consternante idiotie. Mais, citons plutôt Claude Samuel : « Le correspondant du Monde à Jérusalem nous apprend que l’Orchestre de chambre d’Israël se produira à Bayreuth, à l’invitation du maire de la cité bavaroise, le 26 juillet 2011 (...) Il faudra encore du temps pour refermer les plaies, sinon pour l’oubli et encore moins pour le pardon. Un musicien comme Daniel Barenboïm, israélien de passeport et de coeur, n’a que plus de mérite, lui qui a osé diriger Wagner en Israël, dans son long combat en faveur de la tolérance et d’un pacifisme vigilant. Au-delà de paroles courageuses, il a, on le sait, permis à de jeunes musiciens palestiniens et israéliens de partager leur expérience musicale ». Bravo Monsieur Barenboïm ! Toby Rogers : « A classified Dutch intelligence file which was leaked by a courageous Dutch intelligence officer, along with newly surfaced information from U.S. government archives, "confirms absolutely", John Loftus says, the direct links between Bush, Thyssen and genocide profits from Auschwitz. The business connections between Prescott Bush and Fritz Thyssen were more direct than what has been previously written. This new information reveals how Prescott Bush and UBC, which he managed directly, profited from the Holocaust. A case can be made that the inheritors of the Prescott Bush estate could be sued by survivors of the Holocaust and slave labor communities. To understand the complete picture of how Prescott Bush profited from the Holocaust, it is necessary to return to the year 1916, where it all began (…) Throughout the Bush family’s decades of public life, the American press has gone out of its way to overlook one historical fact – that through Union Banking Corporation (UBC), Prescott Bush, and his father-in-law, George Herbert Walker, along with German industrialist Fritz Thyssen, financed Adolf Hitler before and during World War II ». Kurt Nimmo : « Bush, Ford, General Electric, IBM, and the Wall Street bankers are responsible for more than 70 million people slaughtered during the Second World War, including about 12 million war-related famine deaths in China, Indonesia, French Indochina and India ». Henry Ford acheta le journal The Dearborn Independant qu’il transforma en tribune antisémite, écrivit Le Juif international qui inspira Adolf Hitler. Henri Ford n'est-il pas l'unique américain cité dans Mein Kampf, - ayant son portrait exposé dans le bureau du Führer ? Il est donc bien plus facile de s'en prendre à Richard Wagner qu'au mentor d'Hitler et à la marque Ford, cela participe surtout à entretenir des mythes, à cacher les dessous sordides qui impliqueraient les démocraties ! S'en prendre à des artistes quand les arcanes véritables sont occultées, pour maintenir le peuple dans l'ignorance, est le signe d'une ... propagande ! N'est-ce pas s'immerger dans Fahrenheit 451, film dystopique qui dénonce un abrutissement collectif : « Le cinéma et la radio, les magazines, les livres sont nivelés par le bas en une vaste soupe (…) J’ai vu où on allait, il y a longtemps de ça. Je n’ai rien dit. Je suis un de ces innocents qui auraient pu élever la voix quand personne ne voulait écouter les « coupables » ». Ainsi, Arielle Goupil dans Diapason n° 590 : « Au ministère, on parle de sanctions financières en cas d'indiscipline » (toujours à propos de Wagner en 2013). Vous qui me lisez, et en attendant que les démocrates éditent la liste officielle des auteurs interdits par la morale (comme ce fut le cas sous le nazisme, le stalinisme et le maccarthysme), cachez très vite au regard ces livres de Platon, d'Aristote et de Voltaire, - car ces auteurs eurent été trop fins pour cautionner le dogme démocratique moderne tel que distillé à la Masse. C'est désormais le temps idyllique de : "Plus belle la vie" !!! Achevons alors en conseillant d'interdire également J. S. Bach ! En effet, et selon Barenboïm, - Bach dépasserait Wagner sur la question de l'antisémitisme : « The problem of fascism is elsewhere : fascism begins when one says, only Germans can understand this music. And anyway antisemitism does not involve just Wagner; Bach's Passion According To St. John follows the most antisemitical text there is. Does that mean nobody should perform it or listen to it ? ». Il conviendra aussi de faire taire Chopin, Liszt, Beethoven, Richard Strauss et Carl Orff. Or, Wagner est spécifiquement désigné du fait que sa musique eut accompagné les chambres à gaz ; n'oublions donc pas d'interdire Anton Bruckner, musicien officiel du Reich ! Au travail les gratte-papiers !
F) Winston Churchill : « Certaines personnes tombent un jour ou l'autre sur la vérité, la plupart d'entre elles se relèvent et passent leur chemin » !
* Ah le commerce ! Autrefois, les mécènes bourgeois copiaient les nobles pour s'acheter un prestige (exemple : Florence), désormais les flux déterritorialisés du capital n'ont que faire de la valeur intellectuelle qui ne se compte pas. Chez les communistes, seul Lénine y attacha une valeur intrinsèque. Ivan A. Alexandre : « Depuis trois décennnies, ce que les peuples de notre planète toute entière, les marchands, les clients, les médias, les élus, entendent par musique n'a plus aucun rapport avec la définition acceptée au conservatoire. La musique est une forme de divertissement collectif chanté, dansé ou les deux, sur une basse rythmique binaire à peu près fixe et trois accords élémentaires. Moralistes, réformateurs, pédagogues, Pierre Boulez et Nikolaus Harnoncourt se rejoignent surtout dans leur foi en une musique inverse - noble, complexe, transcendante. Un art d'élite. L'héritage d'une civilisation, qui doit être protégé en haut lieu contre le vandalisme consumériste inhérent aux démocraties. L'élite d'avant Nicolas Sarkozy et Jérôme Kerviel. La démocratie d'avant Johnny et David Guetta. La musique ancienne ». Ce vandalisme est certes inhérent à la Démocratie comme société marchande, mais le commerce, surtout la politique, y profitent bien davantage de la fabrication d'une Masse inculte !
Selon Raluca ARSENIE-ZAMFIR, le « corps-sans-organe » équivaut au champ d'immanence et de consistance propre au désir (citant Deleuze et Guattari : « Le plan de consistance, ce serait l'ensemble de tous les CsO »). Citons cet auteur dans le texte : « Nous rapprochons la caractérisation du corps sans organes et la réduction phénoménologique radicale (à la comprendre selon les indications conceptuelles d'une phénoménologie matérielle, comme celle de Michel Henry), puisque le corps sans organes est "ce qui reste quand on a tout ôté". En effet, nous nous retrouvons devant une théorie ontologie renouvelée qui pose comme fondement la matière, celle-ci comprise comme intensité et énergie. C'est sur le corps sans organes, conçu comme fondement matériel, qui s'inscrivent, d'un côté, les déplacements moléculaires et la subversion de l'identité réalisés par le décodage et la déterritorialisation capitaliste », enfin : « Dans un sillage strictement nietzschéen qui faisait du coup de dés le point de départ de la vie, le corps sans organes ouvre les horizons de l'événement et du virtuel, et s'érige comme fondement et plan de consistance, agissant moins comme principe et plus comme catalyseur de l'existence et de son individualité relative ». Inversion de la Tradition, mais cependant analyse fine de la psychologie moderne. Du point de vue traditionnel, guénonien, 1789 aura été la marque de l'éloignement au Principe, puis le sceau de l'asservissement des masses humaines. En douteriez-vous ?
 

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Ces portraits ont une histoire. Il s'agit de sujets vivants devenant une nature morte, une décomposition. Mais c'est peine perdue que d'espérer réaliser des portraits en Auvergne, où je n'ai pas rencontré un seul photographe en dix années, exception faite des photographes de mariage et de carte d'identité. En ultime recours, j'ai payé un abonnement Allopass de 12.99 euros sur le site charme-casting (un site à vocation pornographique qui témoigne de ma déchéance de photographe) pour trouver un modèle. Je ne fus pas étonné qu'aucun modèle ne me réponde, - question d'âge probablement et le fait que je sache écrire en français ... en alignant plus de trois mots d'affilé. J'ai fait sauter les fusibles dans la boite à neurones. Il y a une morale dans cette minable histoire et qui servira de leçon : on ne s'approche pas de la lie de l'Humanité sans en goûter le vinaigre. Ainsi, à mon insu, l'abonnement se poursuivait automatiquement et me prélevait 250 euros en cinq mois* ! Ces gens-là sont donc en conformité morale avec leur activité, les bâtisseurs de cathédrales enseignant, au moyen-âge, que "ce que tu fais te fait". Je tiens alors à dire ceci : par quel vice incroyable croit-on devoir réaliser des portraits féminins*, - quand tant d'excréments couvrent les trottoirs ??? Ceci est une excellente leçon de vie, j'en prends acte, je remercie charme-casting pour s'être dévoilé tel qu'il est, tout comme je renonce dorénavant à partager mes nouvelles photographies de paysage. Partager, mais pourquoi partager ? Et partager avec qui, dans une société dont le rôle s'est toujours limité à "mettre des bâtons dans les roues" ? Avec cette merde au moins, me voici en adéquation avec moi-même et avec autrui... Voici ENFIN des images qui parlent autant que mes textes philosophique : oui, c'est une société de merde !
* Contact pris avec la DGCCRF, il s'avérerait que le procédé est légal - puisque assimilé à un contrat liant deux parties. Et somme toute, cela représente parfaitement la distinction à faire entre éthique et morale, entre intention et procédé. Le procédé est légal, l'intention susceptible d'être retorse : se faire baiser en beauté ! Que nous sommes éloignés ici, dans les bas-fonds, du sens à donner à l'homme véritable ! N'est-ce pas cette image putride que renvoie la société moderne, ce à quoi se voue essentiellement le dressage scolaire ? Alors, il me semble que je suis en harmonie avec ce qu'en écrivait Nietzsche : je ne me comporterai pas moi-même en esclave, mais en homme libre (la liberté de la noblesse de cœur qui n'est pas faire tout ce que la société d'épicier permet de faire). Je ne mettrai pas en vente de photographie avec une option prédeterminée par moi-même - et que vous devriez annuler, faute de quoi vous pourriez, par manque d'attention, vite payer 20 photographies au lieu d'une seule. Bref, je ne suis pas un "fils de pute" exerçant en totale conformité avec la loi !
Mon expérience et mes déboires photographiques n'ont aucun intérêt particulier, si ce n'est encore décerner un BITOOKU d'or à ce site et à la DGCCRF qui cautionne un piège à con et ne le décèle peut-être même pas. Il y a des coups de pieds dans le cul qui se perdent ... et c'est bien dommage. Toujours est-il, que cela conforte l'analyse deborienne que j'ai citée au tout début : « règne autocratique de l’autonomie marchande ayant accédé à un statut de souveraineté irresponsable, et l’ensemble des nouvelles techniques de gouvernement qui accompagnent ce règne », avec mention spéciale ou prix du jury BITOOKU pour : A) interdiction d'appel au boycot, B) aucune loi consumériste (se regrouper pour partager les frais de procédure), puis C) aucune protection (aucun statut) accordée aux donneurs d'alertes ! Tout est donc en conformité avec l'art du commerce ... pour baiser le con - sot - mateur !!!
Toute cette vermine marchande (
imaginant : a) tromper son client - en initiant un paiement automatique pour ... "son confort", b) fausse promotion - quand l'achat au détail revient moins cher, c) fausse garantie - du prix moins cher ajusté sur un produit de marque de distributeur ... n'existant nulle par ailleurs, d) foire à un euro - quand un seul produit l'est en réalité) ne pensant qu'à tromper le "con - sot - mateur" (et avec la bénédiction de la loi), je ne verrais aucun complexe à lui faire poser un anneau dans la narine pour la promener au bout d'une chaîne, en lui donnant des coups de pied bien placés de temps en temps, - histoire qu'un peu d'éthique finisse par rentrer dans le lard de la bête.  
Conclusion : une société 100% jus de merde ... mais que dis-je ? ... pur jus de merde, oui ! Fort heureusement, je ne lui ait offert aucune descendance ! C'est NIET !
* Certains seraient enclins à penser que les excréments de chien ... ne remplaceront jamais le portrait féminin tel qu'il peut être entendu comme muse de l'artiste. Cela est vrai, mais ce serait sous-estimer la joie de vivre retrouvée, la considération de soi-même également. Je regrette seulement de ne pas avoir compris cela bien plus tôt !
Qui veut faire l'ange peut faire la bête, mais qui fait la bête est déjà une bête... Il ne manque plus que l'anneau dans la narine et la chaîne au piquet...
Malheureusement, l'expérience de la vie m'a conforté dans la conviction que la grande majorité des êtres humains se comportent ainsi, sont cela.
Plus de respect, plus de parole, plus d'honneur, plus de hauteur d'âme, plus de franchise, rien que la bassesse et la rapine.
Alors, qu'en est-il de l'
art du portrait (du lard du cochon) pour un photographe comme celui de Pleinouest35 ? Il n'en est strictement rien, car j'ai préféré trancher les liens. Si, comme vous pouvez le constater, je ne manifeste aucun parti pris sexiste dans le domaine intellectuel (pour une parité exclusive des femmes et des d'hommes sur mon site - puisque ne pas le faire serait parfaitement imbécile), il en va tout autrement des créatures peu éveillées croisées au quotidien, qui restent rétives à toute approche non programmée et que je qualifie de connasses sur pattes quand, accompagnées d'une malheureuse progéniture, elles ne cessent de fumer leur drogue - tout en se plaquant un téléphone portable sur la cervelle. Là, on se dit alors que la Démocratie est contre nature, que la fonction productrice dans le système tripartite dumézilien reste incarnée par ces ventres reproducteurs, ces têtes non-pensantes. L'enseignement scolaire obligatoire - censé croire faire augmenter tout niveau intellectuel - n'aura par ailleurs jamais satisfait au dogme de l'ascenceur social, ce pour une question de réalité concrète : « C'est un discours un peu naïf, peut-être destiné à motiver les élèves - si tu travailles bien à l'école, tu feras ce que tu voudras plus tard... Mais c'est un discours trompeur : Il n'y a qu'à voir les étudiants désabusés, parfois écoeurés même. Ils voient bien qu'ils ont beau faire des tas d'études, ce n'est pas cela qui va créer des emplois de niveaux correspondants. Il faut qu'il y ait des places pour qu'il y ait ascenseur social » (Marie Duru-Bellat).

Planète Merde : toujours + + +

De fait, la véritable merde n'est pas celle que l'on croit de prime abord. Si nous devions en faire une liste exhaustive, nous désignerions les pesticides cancérigènes (avec la puissance écrasante des banques, des lobbies industriels, les larbins fidèles ou partis politiques. Site http://www.mdrgf.org/210pesticides.html), les rayonnements électromagnétiques (téléphone portable, four à micro-ondes, WIFI, et sites http://www.amessi.org - http://www.next-up.org), l'irradiation des aliments (http://www.irradiation-aliments.org - http://www.criirad.org), les OGM dont la finalité n'est aucunement de promouvoir le bien ... mais de breveter le vivant et de produire des plantes toujours + résistantes à un usage + intensif des pesticides (un site de désinformation publique : http://www.ogm.gouv.fr - et trois + vindicatifs : http://www.syti.net - http://www.greenpeace.org - http://www.infogm.org), enfin Haarp, les chaimtrails, sans oublier le contrôle des médias. Et citons ici René Naba sur ReOpen911 : « Voici, à titre informatif, le dispositif médiatique français, détenu pour l’essentiel par les deux principaux marchands d’armes, Arnaud Lagardère et Serge Dassault, et, le principal bétonneur du pays, Martin Bouygues. Arnaud Lagardère, qualifié de «frère» de Nicolas Sarkozy, actionnaire de référence  pour le compte français du groupe aéronautique EADS, est le premier éditeur français et le détenteur du principal réseau de librairie de France via les relais «Relay», dans les gares françaises et les stations du métro parisien. Dans le domaine audiovisuel, il possède trois stations de radio (radio Europe1, Europe 2, RFM), quatorze chaînes de télévision (Canal J, MCM, Mezzo, Tiji, la chaîne météo, CanalSatellite, Planète, Planète Future, Planète Thalassa, Canal Jimmy, Season, Ciné Cinéma et Euro Channel, ainsi que le site informatif Allo Ciné Info. Dans le domaine de la presse écrite : L’hebdomadaire Paris Match, Elle magazine, le Journal du Dimanche, et deux quotidiens régionaux, La Provence et Nice Matin. Dans l’édition, Hachette, Fayard, Grasset, les éditions juridiques Dalloz, Dunod et Armand Colin, les éditeurs scolaires Larousse Hatier, Hazan, Le Masque, Marabout, Pluriel, Stock, Le Livre de Poche (…) Martin Bouygues, parrain d’un des trois fils de Nicolas Sarkozy, Louis, est le premier groupe de bâtiment et travaux publics de France et propriétaire d’un des trois réseaux de téléphonie mobile (Bouygues Télécom). Dans le domaine audiovisuel, il possède la chaîne généraliste de télévision TF1, la plus importante de l’espace francophone européen, et ses treize déclinaisons : la chaîne d’information continue, LCI, Odyssée, Eurosport, Histoire, UshuaïaTV, S Star, Cinétoile, Cinéstar, Télétoon, Infosport, Série Club, TF6, TV Breizh. Bouygues dispose d’une gamme de trois sociétés de production de films : Téléma, Film Par Film, TF1 Film Production, les sociétés de distribution de films : TFM, la société d’édition vidéo (TF1 Vidéo) et pour la presse écrite de deux magazines (Tfou Mag, Star Academy), ainsi que du quotidien gratuit Métro. Serge Dassault, avionneur, fabricant du Rafale, l’avion de supériorité technologique, également proche de Sarkozy, possède Le Figaro, L’Express, le Figaro Magazine et Valeurs Actuelles. Le sénateur de l’Essonne a eu un moment, l’été 2010, des visées sur «Le Parisien», le quotidien le plus lu du bassin parisien ». Il est donc facile de comprendre les raisons pour lesquelles toutes ces informations sont filtrées avant d'arriver à la conscience du peuple lobotomisé. Avec le temps, j'en suis arrivé à penser - comme Noam Chomsky, Michel Foucault et Gilles Deleuze - que l'information ne sert pas à informer sur ce qui se passe, - mais à programmer l'inconscient collectif. En ce sens, l'intérêt qu'elle représente est de tenter de déceler puis de cerner ce que l'on veut que l'on pense (exemple : 11 septembre). Le savoir, c'est l'utiliser à rebours.

Pour ceux qui savent, qui ont la faculté de comprendre par eux-mêmes - c'est à dire désormais une partie infime du peuple - le 11 septembre est l'exemple typique, que nous pourrions reproduire à l'infini, de la fabrication d'une pensée ou plutôt d'une croyance de masse. Ainsi, Stanley Hilton (conseillé du sénateur Bob Dole) : « En tant que représentant des familles des victimes du World Trade Center nous allons en Justice contre Bush, Rice, Cheney, Mueller, Rumsfeld et autres, attestant qu'ils sont impliqués dans l'aide et la réalisation des attentats du 11 septembre et qu'ils en sont purement et simplement les commanditaires. Nous disposons de preuves écrites ainsi que de témoins occulaires qui démontrent, preuves à l'appui, que Bush a personnellement organisé et commandité ces attentats (...) C'est en connaissance de cause que nous attaquons en Justice l'administration Bush, coupable de haute trahison et de meurtre de masse sur sa propre population. L'action collective en Justice des familles des victimes du World Trade Center demande 7 milliards de dollars au gouvernement américain » (MORPHEUS N° 6).
Et
Michaël C. Ruppert : « Le gouvernement et les groupes de l'énergie et de la finance ont tout fait pour obtenir une attaque comme celle de Pearl Harbor qui puisse fournir à l'empire américain un prétexte pour la guerre, l'objectif étant la confiscation des réserves de pétrole, de gaz, et la clé des voies de transport par oléoduc. Le 11/09 a été un meurtre prémédité ».
G) Honoré de Balzac : « ll y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des événements » !
Il est opportun pour la Presse française d'orienter les caméras vers le dictateur Kadhafi et il est très réconfortant d'être du coté du Droit et des justes ! Fiers ? Il est pourtant cocasse de rappeler que la coalition intervenant en Lybie le faisait sous prétexte que le dictateur s'en prenait à son propre peuple. A propos des sujets honnis et donc non abordés par les Médias à la botte, signalons les libérateurs des animaux assimilés aux terroristes, les aveux de militaires à propos du phénomène OVNI (A), la communication avec les morts (B), aussi ce qu'il est encourageant d'appeler énergie libre (C) (A :
http://www.youtube.com & http://www.youtube ; B : http://www.youtube.com ; C : http://www.youtube).

Corinne Lepage (qui prit le pseudonyme de "Catherine Médicis" - pour ne pas risquer de se faire descendre) écrivait en 1998 « On ne peut rien faire, madame le Ministre », alors, qui pourrait faire quelque chose ? Le peuple aux élections ? Mais, il est tellement désinformé et assommé par les faits divers, qu'il a perdu la moindre capacité de réfléchir, si ce n'est agir sous le coup de l'émotion brève qu'instrumente ou utilise le Pouvoir. Et venons à citer Alexandre Piquard (un texte lu sur Le Monde.fr de 2007) : « Elle propose surtout trois mesures pour sortir la France de la"monarchie", c'est-à-dire permettre aux citoyens de réellement participer : "Le référendum d'initiative populaire et législatif", "la possibilité de saisine par les citoyens du Conseil constitutionnel" et la création d'un "conseil de la société civile", élu par les catégories socioprofessionnelles et par les organisations non gouvernementales, qui remplacerait le Conseil économique et social ». On peut bien rêver. La vérité, c'est que cela ne risquera jamais d'arriver, la peur serait distillée à bon escient. Quand Jean-Marc MOREAU développe le moteur à eau (en réalité utilisant l'atome d'hydrogène), les ennuis commencent. Pourtant ... il semblerait peut-être que : « L'Hydrogène ne coûte rien puisqu'il est fabriqué en roulant à partir de l'eau, par l'énergie électrique du véhicule produite par le moteur, à travers un réacteur à dissociation atomique, provoquant la fragmentation de la molécule d'eau par résonance fréquentielle, grâce à un condensateur haute fréquence Air / Eau, à diélectrique optimisé ». Le traitement de la pollution, c'est le nouveau business à la mode. "Traitement" et non pas "suppression". Détruire, construire, détruire, construire... Les industriels ne vont tout de même pas étouffer la poule aux oeufs d'or ! Combien de vrais chercheurs ont-ils fini écartés, ou effacés ?
A suivre... En attendant, découvrez cette page avant qu'elle ne soit supprimée comme tant d'autres :
http://quanthommesuite.pagesperso-orange.fr/utopiatech.htm.
Ceci rappelle "L'homme au complet blanc" (the man in the white suit) de 1951, - quand la découverte d'un tissu inusable vient à représenter un risque considérable pour l'industrie. Le monde est finalement sauvé du désastre (la peur du chômage) quand il s'avère que ce tissu ne résiste pas à la pluie. Il en va peut-être de même avec l'énergie, car, vous rendez-vous compte du cataclysme certain, s'il s'avère un jour que celle-ci peut être produite à peu de frais ? Ce serait la fin des centrales nucléaires et des cancers provenant des particules fines du diesel, l'impossibilité morale de surtaxer le carburant, l'inutilité des guerres comme celles d'Irak et d'Afghanistan qui auront coûté 5000 milliards de dollars, et les USA n'auraient même pas eu ce besoin de fomenter le 11 septembre pour fabriquer une opinion ! Bref, le chaos ! Impensable quand on sait que la crise endette et contrôle les individus !

Puisque le purin d'ortie fut interdit en France, que les élus du peuple feraient mieux de s'occuper de la vente des huiles et des graisses hydrogénées*, voici quelques sites :
http://www.intelligenceverte.org/purin-ortie.asp
http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/fp_purin_orties.php3
http://www.nord-nature.org/fiches/fiche_j3.htm
http://www.aujardin.info/fiches/purinortie.php
http://www.univers-nature.com/activites/recette-purin-ortie.html
http://purin-ortie.blogspot.com/
http://fr.ekopedia.org/Purin_d'ortie
http://guidenaturabio.com/nature_bio_jardin_72.html
http://mai68.org/ag/1053.htm
http://ahahh.blog.lemonde.fr/2009/05/29/la-recette-du-purin-dortie-un-incontournable-du-jardin-bio/
http://lofficinedujardinbio.blogspot.com/2008/06/purin-dortie.html
http://www.jardin-eco.com/le-purin/purin-d-ortie.htm
http://www.ecolopop.info/2006/09/interdiction-du-purin-dortie-ce-nest-pas-une-blague/625
http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/en-prison-pour-du-purin-d-orties-13210
http://www.mdecg54.fr/index.php?id=purin_ortie
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite.cgi?id=2354  

* Citons plutôt Lydia Berroyer : « Une étude de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) réalisée auprès de 25.000 femmes montre que celles qui ont un taux "d’acides gras trans" élevé sont celles qui ont le plus de risques de développer un cancer du sein. Par ailleurs, une autre étude, celle-ci américaine (Chicago), révèle qu’une population âgée qui ingère beaucoup "d'acides gras trans" atteint, après une observation de 5 à 6 années, un taux élevé de maladies d'Alzheimer », puisque, parait-il, le cancer et l'Alzheimer sont des priorités. La vérité serait que les graisses hydrogénées et l'interdiction du purin d'ortie confortent des interactions symbiotiques : rendement économique d'un coté et maladie de l'autre (ou Santé) ! De semblable manière, le Gouvernement parle d'écologie, de développement durable (Oh l'oxymore !), - mais s'acharne contre Kokopelli ! Après cela, croirions-nous encore que la France intervient en Lybie pour sauver une population innocente (il était évident que la France tentait de prendre de court l'Otan - à seule fin de faire du ciel lybien la zone de démonstration de son fleuron de guerre, le Rafale, qu'elle n'arrive toujours pas à vendre) après avoir admis qu'il y eut des armes de destruction massive en Irak, que le nuage de Tchernobyl s'arrêtait à la frontière ? Serions assez bêtes pour cela ou juste condamnés à ne plus penser par nous-mêmes ? Il semblerait bien que oui. Le grand art de la politique moderne, - c'est de réussir de faire croire au peuple qu'il délègue ses pouvoirs (entre nous un concept parfaitement idiot) en son nom, alors que son intelligence n'est jamais sollicitée !!!

BITOOKU, c'est donc cela et même bien davantage. C'est encenser les héros de la Terre. Avant tout, il ne s'agit pas d'ironiser sur les hommes extraordinaires qui ont fait le sacrifice de leur vie à Tchernobyl et maintenant au Japon - mais sur tous les héros malgré eux. Passons assez rapidement sur les USA qui nous auraient libérés du joug nazi. La réalité est à la fois plus complexe* et plus sordide* : ce sont des capitaux américains qui ont nourri la bête et l'Amérique est intervenue pour saisir la technologie allemande avant les rouges.
* Lu donc sur "home.comcast.net" : « The most powerful German economic corporate emporium in the first half of this century was the Interessengemeinschaft Farben or IG Farben, for short. Interessengemeinschaft stands for "Association of Common Interests" and was nothing other than a powerful cartel of BASF, Bayer, Hoechst, and other German chemical and pharmaceutical companies. IG Farben was the single largest donor to the election campaign of Adolph Hitler. One year before Hitler seized power, IG Farben donated 400,000 marks to Hitler and his Nazi party. Accordingly, after Hitler's seizure of power, IG Farben was the single largest profiteer of the German conquest of the world, the Second World War (…) According to former US Justice Dept. Nazi War Crimes prosecutor John Loftus - who is today the director of the Florida Holocaust Museum - "The Bush family fortune came from the Third Reich". Along with the Rockefellers (Standard Oil, Chase Manhattan Bank), Mellons (Gulf Oil, Alcoa Aluminum), DuPonts (DuPont Chemicals), General Motors and Henry Ford, banks and shipping companies operated by the Bush family were crucial players in setting up the industrial power behind the Third Reich. These companies poured hundreds of millions of dollars into IG Farben and provided it with technology for tactically - essential synthetic materials - while withholding the same materials and patents from the US government. The Rockefeller family, long aligned with the Bushes, owned Standard Oil. Through a stock transfer they became half owners of Germany's IG Farben with Farben likewise owning almost half of Standard Oil. According to the Encyclopedia Brittanica, IG Farben built and operated more than 40 concentration camps in Nazi-occupied Europe, including Auschwitz ».
* Citons Jean-Yves Peillard (membre du collectif www.independentwho.info) : « Tout se recoupe, tout en haut de l'échelle, les banquiers et les financiers internationaux, viennent ensuite les grands industriels. Après Nuremberg, sous prétexte de guerre froide, ils ont laissé vivre le monstre, depuis il a essaimé par la sacro-sainte loi de la concurrence ou par mimétisme ; ces édifices multinationaux se sont construits sur des bases nazies. D'autre part, pour authentifier la parodie ; parmi les juges n'y avaient ils pas quelques juges du procès de Moscou ? Ils ont fait quelques exemples pour faire croire, mais se sont bien gardés de viser l'essentiel. Où sont les neveux d'IG Farben ? : Henry Ford, Rockefeller proches parents, AGFA-BASF, BAYER, HOECHST neveux officiels, FOX, CARYLE,  MONSANTO-Pharmacia, AVENTIS,  NOVARTIS-SYNGENTA, Nestlé, Pioneer, AREVA, Siemens, TOTAL, Dupont, Do,WYETH nouveaux et anciens officieux et combien d'autres ? Les noms ont quelquefois changé mais "l'état d'esprit" est resté le même. Un des meilleurs exemples des héritiers cyniques et arrogants est MONSANTO : Agent orange, hormone, PCB, OGM, tout est bon… Il suffit d'attendre que les "agents retardateurs de conscience" soient disparus et tout ressort comme en plein jour, car c'est maintenant admis pour tous que c'est Rothschild indirectement et inconsciemment ? Rockefeller, Henry Ford, Bush grand père, Wall Street etc qui ont financé et armé ce fou furieux. Le professeur Quigley rapporte : « il faut noter que ce système (les plans de financement DAWES  et YOUNG entre les deux guerres) fut instauré par les banquiers internationaux et que le prêt d'argent à l'Allemagne leur rapportait très gros ». C'est une des meilleures démonstrations du système de Machiavel. D'un côté, les banquiers soutinrent tous les partis en conflit et d'un autre, ils prêtèrent aussi de l'argent aux allemands pour les paiements des réparations. C'était exactement le même groupement qui avait programmé la première guerre mondiale, qui l'avait financée, dirigée et qui en avait tiré un large profit. Le professeur Anthony C. Sutton démontre aussi le rôle des capitaux américains dans : « Wall Street and the Rise of Hitler ». Edward Griffin nous éclaire aussi sur le cartel IG Farben, ses contrat avec la STANDARD OIL de Rockefeller, puis avec ALCOA. Toujours les mêmes noms qui ressortent ; des Rothschild, Warburg, Schmitz, Harriman, Thyssen, Thule, ITT et General Electric, Skull & Bones avec Prescott Bush UBC, General Motors, Ford, Du Pont, IBM, Smith...  WCM plus récemment ». 
BITOOKU tient tout simplement à encenser le héros moderne d'une économie en difficulté : le fumeur. Un bien piètre héros, malheureux malgré lui, car une intelligence si réduite ne suffit pas à lui faire admettre que la Liberté qui est la sienne n'est que l'effet dérivé de l'action de drogues sollicitant la zone cérébrale de récompense. Il prend donc son esclavage et son addiction pour un choix personnel de vie. Cependant, la modernité a le héros qu'elle peut se permettre et celui-ci a l'insigne mérite de payer de très fortes taxes pour satisfaire ses pulsions mortifères, mais surtout : il sacrifie des années de sa propre vie pour que d'autres puissent bénéficier de leur retraite. N'est-ce pas remarquable ? BITOOKU chante donc le geste légendaire et sociologique (comme tic) de ce héros des temps modernes : gloire à toi l'ami sacrifié dont la vie échappe des doigts et part en fumée ! Con-tinue !

Toujours ce poisson d'avril de la part de Diapason, tellement crédible ... qu'en vérité il est peut-être prémonitoire :
Pour conclure - je fais le vœux d'écouter uniquement 
Wagner en 2013, tout Wagner, - avec une prédilection pour Parsifal, Lohengrin et Le Crépuscule des dieux. Ce sera ma manière de commémorer une musique extraordinaire et de « pisser à la raie » des misérables qui voudraient la faire interdire et que j'invite à retourner dans c'te fange qui sert de Culture à la France depuis plusieurs décennies. La chose n'est guère surprenante et déjà adolescent j'étais choqué par la très forte proportion de têtes d'ahuris dans ce pays, quand je revenais d'Allemagne, de Grande-Bretagne. Si certains s'étonnent des statistiques sur l'intelligence, elles corroborent la première impression. Vive Richard Wagner, et sans distinction Gustav Mahler, Benjamen Britten, Dmitri Dmitrievitch Chostakovitch, Claudio Monterverdi  et Gabriel Fauré ! La Musique est élitiste et ne saurait concerner les sots...
Nous savions que l'agriculture intensive fait consommer de la merde, mais que le peuple s'en satisfait tant que les fruits sans saveur et gorgés de pesticides ont tous la même forme, la même couleur, le même calibre, sont uniformisés comme ceux qui les ingurgitent. Ce qui est moins connu, - c'est que
50 millions de poussins mâles sont jetés vivant dans les broyeurs chaque année, en France, - c'est que les élevages concentrationnaires vont jusqu'à nourrir les animaux entravés (et maintenus dans le noir) avec des excréments mélangés au reste, pour faire des économies, - c'est que les porcelets en surnombre sont aussitôt fracassés sur le mur ou castrés à vif. Citons donc Isabelle Saporta : « « On en a fait, des contrôles inopinés ! » se souvient, goguenard, ce militant de la première heure de la Confédération paysanne. « C'est un monde de gangsters. S'ils pouvaient faire pousser les cochons avec du pipi de chat, ils le feraient. Ils ont été jusqu'à foutre des produits de chiotte » ». Puis Elisabeth de Fontenay : « - hideuse contradiction, plus forte encore dans le système ultraproductiviste, entre les soins mis à l'élevage et la destination qui est la mort, sans parler de la castration. Or, toute notre culture de technicisation du vivant réside dans un déni de ce meurtre et est fondamentalement nihiliste, comme l'a montré la crise de la vache folle ; nous empestons la mort ». Et Violaine : « Ce qui est paradoxal, alors qu'un tiers de l'humanité ne mange pas à sa faim et manque d'eau, c'est que les pays riches préfèrent nourrir leurs poulets et leurs vaches pour obtenir des nuggets et des steacks hachés, au lieu de s'occuper de leurs frères (…) Plus de 50 millions d'enfants meurent de faim chaque année. Un boeuf fournit 200 kg de viande soit 1500 repas, les céréales qu'il a mangées auraient pu servir 18 000 repas ». Richard Wagner, inspiré par Arthur Schopenhauer (« Entre la pitié envers les bêtes et la bonté d'âme, il y a un lien étroit »), fut végétarien. Mais, ce dogme « Liberté-Egalité-Fraternité », qu'a-t-il perpétré si ce n'est la BARBARIE ? Il faut se souvenir que la "fraternité" fut réclamée par l'Eglise (après les massacres de la Commune), pour comprendre que ce que l'on fait à la bête on le fait à l'homme*, qu'il n'est pas surprenant que la Culture elle-même soit jetée aux pourceaux (ceux plus humains) que l'on veut engraisser, tout comme la bête née en Enfer est destinée à une assiette fumante !
* Citons - pour exemple - Frank Furet (source : Banc Public n°168) : « La pollution qui tue lentement les côtes de la Louisiane tient également à la non-gestion des déchets  produits par les millions de têtes de bétail : c'est qu'une vache produit 30 kg d’excré­ments par jour, et elles sont pas loin de 60 millions. La volaille produit, elle, 6 milliards de tonnes de déjections par an. Mais le vainqueur incontesté, toutes catégories, de cette fécale production, reste le porc : concentrés par dizaines de mille dans des « fermes » et des exploitations comptant parfois jusque 500.000 têtes, leur production fécale ne passionne évidemment pas le public. A tort. Car en plus de s’attaquer à notre santé, cette viande est produite avec un coût colossal sur l’environnement (…) Les cochons rendus fous par la chaleur et la promiscuité, se transforment en cannibales ; mais une solution aurait été trouvée : on arrache à présent - sans anesthésie - les dents aux cochons, toujours aussi déphasés et agressifs, et on leur coupe la queue, qu’ils ont tendance à se grignoter les uns les autres pour se distraire. En plus de les bourrer d’hormones de croissance, les éleveurs les aspergent  d'insecticides et les shootent aux antibiotiques, afin de protéger leur capital sur pattes. Les truies sont traitées aux hormones et aux stéroïdes pour augmenter les portées et stabiliser leurs cycles de fécondité ». Puis, mais en France : « La Bretagne avec plus de 15 millions de porcs, concentre 57% de la production française. La pollution des rivières et des nappes phréatiques par les nitrates issus du lisier empoisonne toute la péninsule, à tel point que les agriculteurs parlent de pollution irrémédiable de 60% des sources d'eau, et de sols où les légumes seront impropres à la consommation. Les déjections porcines représentent 33 millions de litres de lisier déversés en Bretagne et 57,5 millions en France - chaque jour. Le député UMP Marc Le Fur, membre du « Club des amis du cochon » à l’Assemblée nationale, aussi appelé  « le député du cochon » se bat comme un beau diable pour que les porcheries industrielles aient un bel avenir. Pour lui, « Les producteurs de porc sont de véritables chevaux de course entravés dans leur envie d’entreprendre et leur volonté d’être compétitifs ».
Un vrai
Monde de merde au propre (ou sale !) et au figuré ! Il faut y voir un symbole fort de cette mentalité moderne qui considère chaque chose égale à toutes les autres et ne sachant plus qualifier ces choses, ainsi nivelées, autrement que par la valeur marchande et d'échange qu'elles désignent. J'ai bien d'autres valeurs fondamentales et précieuses, que la liberté et l'égalité relatives et souillées à chaque instant. Allez donc essayer d'entretenir de Liberté et d'Egalité, un photographe à qui l'ANPE interdit l'expression, le Ministère de la Culture fait supprimer le minimum vital ! L'intelligence manque cruellement à cette société pseudo-civilisée. Et une des causes en est que l'intelligence est héréditaire et que ce sont donc les plus bêtes qui globalement ont le plus d'enfants. Ainsi, l'Humanité cultive une stupidité endémique qui est le terreau de la propagande médiatique et de la télévision commerciale qui est du niveau intellectuel du pipi-caca. Il manque peut-être à la République le Souverain Pontife de la Synarchie de Saint-Yves d'Alveydre, instauré par les institutions enseignantes, distinguant encore l'Autorité du Pouvoir : « L'Autorité proprement dite n'appartient jamais à la force. La politique en est essentiellement dépourvue. Pour rendre plus sensible la différence du Pouvoir et de l'Autorité, je prendrai pour milieu d'observation la Famille. Le père exerce le Pouvoir sur ses fils, la mère et le grand-père l'Autorité. Dès que cette dernière, tout intellectuelle, toute morale, emploie directement la force, soit dans la Famille, soit dans la Société, elle se perd en se confondant avec le Pouvoir », qui fait donc que l'éthique reste subordonnée à la morale et que cette dernière est vendue comme esclave au commerce et au profit. Une inversion des castes après leur confusion est la caractéristique guénonienne du chaos. Aussi, il ne faut pas créditer l'humanisme de valeurs qui ne sont pas de son fait, quand l'abolition de la peine de mort tient davantage de la société de contrôle, se substituant à celle disciplinaire, que d'un progrès moral univoque auquel restera réfractaire un FN populiste, ainsi que tout carnivore pourtant informé sur les conséquences affreuses de son vice alimentaire... 
H) Gandhi : « Un individu conscient et debout est plus dangereux pour le pouvoir que dix mille individus endormis et soumis » !

 

Pour évacuer toute cette merde, quelques vues de montagne (car, j'ai réussi à voyager deux jours en 7 mois, quittant enfin mes trottoirs excrémentiels d'Auvergne) :

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Puis, l'Auvergne sinistre comme sa population qu'elle a façonnée :

(Désolé ... mon ordinateur plante chaque fois que je tente de mettre une photographie d'Auvergne. Cette région est maudite et représente ma propre mort)


 Place maintenant à la beauté de la Terre qui ne doit strictement RIEN à l'Homme détraqué :

Je n'aime pas les photographies numériques, j'ai seulement choisi un EOS 5DII pour photographier par centaines les déjections canines, en substitution du portrait féminin
C'est une revanche, une formidable thérapie qui tranche dans le vif le jeu mortifère de la séduction et qui donne sa mesure à l'être face à l'instinct
Mais voilà, je n'avais pas prévu de me laisser tenter par les lumières et les formes, au simple hasard de mes pas
J'ai décidé de faire partager ces instantanés pris à main levée entre 400 et 3200 ASA
Voici pour commencer quelques vues de vagues en
Corse courant octobre 2010, écoeuré de rester si peu de temps quand les autochtones occupent leurs loisirs à saigner le sanglier
Si je m'y installais enfin ... combien de mois passeraient avant qu'un excité décide de faire sauter mon installation ?
Toutes photographies réalisées en JPEG avec un CANON EOS 5D II et le
100 mm F 2,8 IS USM Macro
Photographies non destinées au commerce. Formule BITOOKU : "à enculé ... enculé et demi" !
 

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 De gré ou de force ... fin de partie* !
* (ou : de l'immense bêtise du Monde, de mon village à l'élite qui nous dirige)
(ou : comment de la chute de la tyrannie est venue une tyrannie plus grande encore)

Oui, créer un site de paysage revient à choisir un suicide ou un parcours du combattant. La communication avec la société marchande ou politique (les deux qui s'entretiennent mutuellement) conduit à cette impasse. Il convient de dire que mon site est une anomalie : il participe à une prise de conscience individuelle tournée vers la globalité et non vers la "construction - destruction" permanente caractérisant le Monde moderne qui se dévore sans cesse, si ce n'est que l'espace limité, la folie meurtrière et le prix des ressources taries y mettront sans doute prochainement un terme brutal et sans rémission.
Corps pesant en accélération qui lamine tout sous son passage administratif, qui détruit les âmes, les muses, signe son arrêt de mort. De toute manière, ceci n'a plus guère d'importance, la gravité de la situation échappera aux moutons exterminés par millions. Lorsque les psychologues ont sont encore au stade de comprendre pourquoi des hommes sont allés si facilement à la boucherie de 14/18, les Ministres se déplacent pour un bus accidenté alors que rien n'a été fait pour les victimes de l'amiante, du sang contaminé ou les irradiés des essais nucléaires. Peu d'hommes ont compris que notre Monde est en réalité géré comme un troupeau de bétail. Mais en 2030 il faudra 50% de nourriture en plus, si ce n'est qu'à cause des pesticides conjugués, l'homme devrait devenir stérile vers 2060, permettant peut être d'oublier cette question du mensonge phénoménal lié aux
OGM, œuvre proprement satanique*.

* (Dans son sens traditionnel : copier le vivant, ici la Mort, faisant avaler coûte que coûte des pesticides cancérigènes afin, plus sérieusement, de réduire l'humanité dans son nombre. A ce propos, les spécialistes non encore achetés se plaignent des pressions exercées, puis ce sera le silence mortel ; à l'aube des problèmes énergétiques, sociaux et alimentaires, le choix aura été fait qui impose les pesticides (une particularité française) et les OGM (forcer le vivant), plutôt que de faire baisser la consommation mondiale de viande et le gaspillage inique que celui-ci provoque ! Une démence cupide)

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Pour ceux que mes positions gêneront, je communique cet anti-lien : www.com-vat.com créé par un journaliste, qui comblera tous ceux qui aiment être rassurés : les anti OGM et déclinologues portent le " triomphe de l'obscurantisme" ("A quand l'interdiction du bouturage et de l'élevage sélectif des bovins ? "Nicolas Sarkozy se révèle incapable de faire adopter un texte par son armée de godillots"), car les OGM sont : "la réponse à des besoins de réduction d’utilisation des pesticides au Nord et à la pénurie d’eau au Sud" ; il n'est pas vrai que "les multinationales phytosanitaires et pharmaceutiques ne souhaitent pas faire le bonheur de l’humanité mais cherchent seulement à s’en mettre plein les poches", il est aussi faux de dire "que les semenciers OGM forcent les agriculteurs à racheter leurs semences chaque année" ("Ah, parce que les agriculteurs n’y sont pas déjà contraints avec les semences non-OGM ?"). Vous voici donc rassurés ! Moi qui pensais que l'immense majorité des OGM consistait à placer des pesticides (soit produits par la plante elle-même, soit celle-ci est rendue plus tolérante à leur usage intensif), que des millions de paysans pauvres du Tiers-Monde replantaient des semences (ce que nous ne faisons pas car il s'agit d'espèces hybrides), que les cosmétiques vendues en pharmacie intégraient quantité de substances indésirables ou cancérigènes, selon UFC Que Choisir. Quel ignorant j'étais donc, penser que l'homme n'est pas naturellement bon, honnête, vertueux, soucieux de ses semblables ! Il est toujours surprenant de voir à quel degré certains travaux journalistiques confortent le sens premier que leur a octroyé Gilles Deleuze : "on nous communique de l’information, c’est à dire, on nous dit (...) ce que nous sommes tenus de croire" !

 

Des liens ? Non, Non, Non, j'ai la sagesse de couper tout lien. De toute manière, aucune de ces photographies ne satisfera à la qualité, au style de toutes les revues photographiques françaises, anglaises ou américaines. L'intérêt commun naît du choc, de la surprise toujours en alerte, non de la contemplation ennemie naturelle de la croissance et du lavage de cerveau propre à toute "société de contrôle".
J'en profite pour expliquer la raison pour laquelle il n'y a aucune présence humaine dans ces photographies. Pas seulement parce que l'humanité est une lèpre à la surface de la Terre (vice et cupidité portés par l'intelligence et donc la connaissance, pour un sens profond du péché originel
*), mais parce qu'un quart de siècle d'effort (porter toujours sur l'épaule un sac photo de 3 kg) et de tentative n'aura pas suffi pour réaliser des portraits féminins sans qu'il soit question de rémunération (comme une marchandise), alors même qu'arpenter tout simplement les plages irlandaises, en quête de photographie de rocher et de bord de plage, aura fait fuir au plus vite toute femme présente craintive* pour son intégrité morale. Il est si peu agréable de réaliser enfin à 50 ans que les rapports entre sexes sont induits par l'instinct de procréation (rôle du maquillage et du parfum : attirer le reproducteur). Démuni comme un artiste*, je m'aperçois un peu tard que je suis moins considéré qu'un animal, que le charme n'est qu'un artifice de la vie placé aux antipodes de la beauté du monde minéral : toile d'araignée pour piéger sa proie, dans un retournement cognitif de la perception de Sénèque (être ontologiquement le Monde qui se contemple lui-même). Ainsi aucun portrait, aucune trace de pas sur la sable ou d'ombre portée, aucune ville (déambuler au milieu de Paris reste un enfer de laideur, de bruit et de puanteur), rien que la lumière, le sol et sa matière, le jeux du vent et la pluie. C'est la source même de la vie : l'être et non plus seulement les forces interactives est l'objet d'une identification, la fusion et l'intégration, la matrice initiale à laquelle se vouaient les pythagoriciens*. Il est à considérer, à ce propos, que le mouvement du minéral était une manifestation de vie pour les Chinois et les Japonais (un exemple : jardin de pierre ou "jardin sec" de Ryoan-ji*), que les lithothérapeutes savent bien que ce sont les pierres qui "choisissent" leurs utilisateurs, qu'elles sont vivantes à leur manière (taux vibratoire proche de zéro (unités Bovis) en cas d'extraction par explosif), se déchargent, se rechargent et donc se programment. Ceux qui considèrent qu'il n'y a aucune vie dans les sujets que je photographie sont passés à coté des plans subtils de l'existence. Toujours est-il que je présente des photographies de roches, d'irruptions de lumière ou de modifications fines du spectre lumineux. Et je tiens à dire ceci : il est des milliards de fois plus agréable et efficient de photographier des cailloux, que de perdre salement son temps (et son cœur) à espérer faire le portrait de créatures féminines. L'autre aspect du plaisir moral est le refus de produire tout livre qui participerait au PIB soumis aux démons de la croissance. Alors, les femmes mettent des enfants au Monde tandis que le chaos économique va tout éradiquer, on offre des dessins animés aux enfants quand l'unique but est de vendre des produits dérivés, la politique se limite aux promesses fallacieuses (et méthodes coercitives), l'Art contemporain* comme marque de démence collective (et correspondance de la politique écologique : les OGM) met au pinacle les manifestations d'esprits dérangés (le triptyque de Francis Bacon vendu 86.2 millions de dollars le 14 mai 2008). Mais, une seule photographie de paysage nourrit son homme : une fois que sont déduits le pourcentage pour l'agence, les taxes et les cotisations, il resterait parfois de quoi se payer une part de pizza, si ce n'est que ne sont pas pris en compte le déplacement, l'usure du matériel ni le temps passé, l'achat des films et les développements, ou le rôle des fonctionnaires veillant à restreindre encore davantage le cadre légal (nombre de photographies vendues limité à 30). Pendant ce temps là, les femmes rayonnent au sein de cette véritable ordure qu'est le gavage publicitaire, probablement la pire des saloperies inventées par l'homme, car rendant à l'état cérébral d'un intestin. Pavlovien, mais tellement bon pour la croissance.

* (Luther ("De servo arbitrio" : Du serf arbitre) défendit la prédestination (Dieu qui décide) contre Erasme et son "libre arbitre" plus à même, me semble t'il, de définir le sens du péché originel : c'est plus certainement la "connaissance du bien et du mal" (donc le libre arbitre et la conscience qui en découle) qui nous sépare du règne animal, et non un "serf arbitre" plus paulinien dans sa justification de la foi, alors que le "péché de chair" (une influence directe du stoïcisme) qu'Augustin aura juxtaposé à l'herméneutique pharisienne (la lecture typologique, "la geste des pères est un miroir pour les fils" : "ma' assei avot siman lebanim", ou le vécu des patriarches devant advenir à leur descendance, une source Wikipedia) amènera par erreur l'assimilation du fruit à la pomme, créant un amalgame fâcheux entre répétition cyclique (les générations depuis Adam), conscience individuelle libérée et culpabilité sexuelle)
* (En réalité un effet de la psychose entretenue par les médias (audimat et rendement) afin d'entretenir la pulsion consommériste garante de toute reprise économique : une peur constante comme procédé économique et comme politique de soumission collective, au sein d'une société de l'élevage humain ou de l'animalisation de l'homme, ce qui revient au même)
* (l'Etat n'existant que dans les rapports de force cède devant les pêcheurs et les routiers (mais le nombre Roi faisait déjà dire à Tocqueville : "Dans les temps d'égalité, les hommes n'ont aucune foi les uns dans les autres, à cause de leur similitude ; mais cette même similitude leur donne une confiance presque illimitée dans le jugement du public ; car il ne leur paraît pas vraisemblable qu'ayant tous des lumières pareilles, la vérité ne se rencontre pas du côté du plus grand nombre", dans "De la démocratie en Amérique", dévoilant déjà le danger du conformisme et de l'hyper-consommation, ainsi que le bon sens et son maître l'opinion globale et commune rendant suspecte toute grandeur), mais brise l'artiste isolé : pour une aide artistique demandée (création d'atelier d'artiste), le refus s'accompagne aussitôt d'une procédure préfectorale de suppression du RMI, pendant une absence pourtant légale : barbare !)
* (Doctrine de l'émanation transmise de l'Ecole d'Alexandrie au Monisme, présente de l'Advaita ("non deux") Vedanta, selon la formule "Sarvam khalv idam brahma : tout ce que nous voyons dans le monde est Brahman" (réalité finale de la Trimurti, parèdre de la Trinité prise aux Grecs), passant par le Vishistadvaita Vedanta considérant que seul Vishnou a une réalité indépendante au sein de la réalité finale (ni l'âme ni la matière), au "Deus sive Natura" de Spinoza et son très célèbre Conatus, sans oublier Nicolas de Cusa, Giordano Bruno, puis Hegel . Paul Vulliaud : "La méditation occupait les premières heures de la journée. Les sectateurs se promenaient seuls ou se retiraient vers des lieux solitaires, tels les temples et les bois sacrés, partout où la pensée pouvait se détacher des intérêts terrestres". Aussi Epicharme : "Il y a entre tous les êtres animés une chaîne ininterrompue, dont les anneaux diffèrent de degré, mais non de nature, et les hommes sont reliés d'un coté aux bêtes et de l'autre aux Dieux". Ainsi, l'Alchimie du Moyen-Âge fut bien davantage la recherche de l'union mystique (Pierre philosophale ou vrai Graal, chez Jung la Synchronicité proche de l'Unicité dite absolue du Soufisme persan), que la fabrication de l'or physique n'étant qu'un prétexte à seule fin d'échapper au bûcher des inquisiteurs) 
* (Ecole Myoshinji de la secte Zen Rinzaï, au Nord-Est de Kyoto)
* ("D'après les calculs réalisés pour la Tefaf (foire de Maastricht), le marché mondial de l'art (enchères, galeries et marchands) représentait 43,3 milliards d'euros en 2006 contre 27,6 milliards en 2002 (+95%), les Etats-Unis détenant 46% de ce marché, le Royaume-Uni 27%, la France 6,4% et la Chine 5%")

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Comme je parlais des doctrines de l'émanation, je n'ai pu résister à l'envie de reproduire un court extrait d'un texte sur l'Hindouisme partagé sur Internet, tant la synthèse me parait juste, lumineuse, verticale et aux antipodes de notre civilisation dévastatrice, et de religions qui ne le furent pas moins :

"Les Veda sont peut-être les écritures religieuses les plus anciennes du monde. Leur enseignement de base est que la vraie nature de l'homme est divine. Dieu, ou le Brahman comme il est généralement nommé, existe en chaque être vivant. La religion est donc une recherche de la connaissance de soi, une recherche du divin présent en chaque individu. Les Veda déclarent que personne n'a besoin « d'être sauvé », car personne n'est jamais perdu. Dans le pire des cas, on vit dans l'ignorance de sa vraie nature divine (...) Contrairement à la croyance populaire, l'hindouisme vrai n'est ni polythéiste , ni monothéiste. À proprement parler, l'hindouisme est une religion hénothéiste. Les diverses divinités et avatars adorés par les Hindous sont considérés comme différentes formes de l'Un, le dieu suprême, ou Brahman, formes adoptées qui seules sont accessibles à l'homme. On prendra garde à ne pas confondre Brahman, l'être suprême et la source ultime de toute énergie divine, et Brahma, le créateur de notre univers particulier (...) La sankhya est généralement considérée comme le plus vieux des systèmes philosophiques orthodoxes de l'hindouisme. Sa philosophie considère l'univers comme se composant de deux réalités éternelles : le purusha et la prakriti. Les purusha (âmes) sont plusieurs, conscients, statiques et exempts de toutes les qualités. Ils sont les spectateurs silencieux de la prakriti (matière ou nature), qui se compose de trois gunas (dispositions) : satva, rajas et tamas (régularité, activité et matité). Quand l'équilibre des gunas est rompu, l'ordre du monde évolue. Cette perturbation est due à la proximité du purusha et de la prakriti. La libération (kaivalya), alors, consiste en la réalisation de la différence entre les deux. C'est une philosophie dualiste. Mais il y a des différences entre la sankhya et les formes occidentales de dualisme. En occident, la distinction fondamentale est entre le corps et l'esprit. Dans la sankhya, cependant, elle est entre l'âme (purusha) et la matière, et cette dernière incorpore ce que les Occidentaux nomment l'"esprit". Ceci signifie que l'âme telle que la sankhya la comprend est plus transcendante que l'"esprit", assez proche de ce que les Occidentaux entendent aussi par le mot « âme ». Ceci en fait une philosophie explicitement religieuse".

Evangile de "Thomas" :  "
JÉSUS A DIT : SI CEUX QUI VOUS GUIDENT VOUS DISENT : VOICI, LE ROYAUME EST DANS LE CIEL, ALORS LES OISEAUX DU CIEL VOUS DEVANCERONT, S'ILS VOUS DISENT QU'IL EST DANS LA MER, ALORS LES POISSONS VOUS DEVANCERONT. MAIS LE ROYAUME EST LE DEDANS DE VOUS ET IL EST LE DEHORS DE VOUS. QUAND VOUS VOUS CONNAÎTREZ, ALORS VOUS SEREZ CONNUS ET VOUS SAUREZ QUE C'EST VOUS LES FILS DU PÈRE VIVANT ; MAIS S'IL VOUS ARRIVE DE NE PAS VOUS CONNAÎTRE, ALORS VOUS ÊTES DANS LA PAUVRETÉ, ET C'EST VOUS LA PAUVRETÉ", manuscrit de la Mer Morte.
Hegel
: "La religion constitue la sphère générale où l'homme prend connaissance de la seule totalité concrète dans laquelle se trouvent unies et sa propre essence et celle de la nature" (Esthétique 150).
Bouddhisme : "
Il n'y a que Souffrance et personne pour souffrir. Il n'y a pas d'agent, il n'y a que l'acte. Le Nirvana est, mais non pas celui ou celle qui le cherche. La Voie existe, mais non pas celui ou celle qui y marche", Visuddhi Magga (kaýkhávitaraša visuddhi en pali : "la pureté de l'affranchissement du doute").
Il est certain qu'il y a une correspondance de sens et de nature entre la
Vierge Marie (la Maya) et prakriti
, entre Jésus et l'âme du Monde (purusha), que les déluges proviennent de la fonte des glaces des dernières glaciations, que Saint Augustin eut l'intuition que les polythéismes (celtique) n'en étaient pas. La relation d'Abraham (Brahman, Brahma) à Melchisédeck est connue depuis fort longtemps : il lui donne sa dîme (Gen 14/18 - 20), signifiant par là le sens du lien entre le Dieu d'Abraham et celui dit "très haut" de Melchisédeck, entre Brahma et Brahman. Paul rapporte qu'il n'a pas de père, ni de mère, qu’il n’a pas de généalogie, ni de commencement de jour, ni de fin de vie, mais qu’il est rendu semblable au Fils de Dieu - bien qu'il soit écrit (Héb 7/1-3) qu'il était souverain sacrificateur, prophète et Roi de Paix et de Justice, Roi de Jérusalem.

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La modernité ?
Celle-ci atteint ses sommets d'ignorance, de cupidité commerciale et de manque de conviction personnelle avec le cinéma populaire".
Exemple : "
300" de Jack Snyder, censé retracer la bataille des Thermopyles du Roi Léonidas : "un grand spectacle à la violence éblouissante" ! Le film se termine avec l'armée grecque unifiée fondant sur les Perses avec la pensée débile : "pour en finir avec l'obscurantisme et le ... mysticisme".
Une référence à l'Iran religieux probablement ! Allons-nous brûler
Jami* (1414 - 1492) et son livre de poésie soufie : "Les jaillissements de Lumière" ?
* (Abdorrahman Jami  : "Le Sophiste, qui a perdu la raison, dit que le monde est une illusion qui passe. Oui, le monde est une illusion, mais éternellement en elle une réalité se manifeste (...) Vois le mystère divin caché dans l'univers comme l'Eau vive enfouie dans la ténèbre. Dans l'océan est apparu un foisonnement de poissons : c'est (en réalité) l'océan qui s'est caché dans les multiples poissons (...) Si tu veux comprendre le rapport à toutes choses de cet Être qui Se manifeste en toutes choses, va voir l'écume à la surface du vin nouveau : le vin dans l'écume est écume et l'écume dans le vin - vin ! (...) Ne fais pas du Vrai un être coupé du monde car, le monde en Dieu est Dieu et Dieu dans le monde n'est autre que le monde". Jami fut un des plus importants commentateurs du Maître de la Gnose vivifiée en Islam : Ibn 'Arabi, aussi un poète et un fameux métaphysicien)

La société actuelle a tout de la farce tragique (une escroquerie intellectuelle qui finira très mal) ; la dispersion économique (mondialisme) liée à la société de contrôle de Gilles Deleuze (déjà pressentie par Foucault) n'est pas un hasard : le mouvement et une certaine liberté de circulation (espace ouvert) sont nécessaires au fonctionnement du pouvoir de contrôle. Les "corps dressés" (la société disciplinaire) ont laissé place aux traces codées (« contrôlats » qui décomposent alors l'individu en « dividuel », qui sont alors induits par une qualification de la vie : "banques des contrôlats"). Ainsi, de la contrainte, la société collective est passée aux effets incitateurs (comme le sont la publicité et la peur : tentation et crise), la population est une "bio-politique".
C'est la raison pour laquelle j'ai n'ai pas le sentiment que Mai 68 ait libéré l'homme. Et c'est le contraire : une conscience induite
s'est insidieusement substituée au carcan intellectuel et moral de la société disciplinaire. Car, l'effet est sans doute pire pour la conscience individuelle qui se retrouve ainsi mise à chaque instant sous contrôle : "Or une information, c’est quoi ? Ce n’est pas très compliqué, tout le monde le sait : une information, c’est un ensemble de mots d’ordre. Quand on vous informe, on vous dit ce que vous êtes censés devoir croire. En d’autres termes : informer c’est faire circuler un mot d’ordre. Les déclarations de police sont dites, à juste titre, des communiqués ; on nous communique de l’information, c’est à dire, on nous dit ce que nous sommes censés être en état ou devoir croire, ce que nous sommes tenus de croire. Ou même pas de croire, mais de faire comme si l’on croyait, on ne nous demande pas de croire, on nous demande de nous comporter comme si nous le croyons. C’est ça l’information, la communication, et, indépendamment de ces mots d’ordre, et de la transmission de ces mots d’ordre, il n’y a pas de communication, il n’y a pas d’information. Ce qui revient à dire : que l’information, c’est exactement le système du contrôle (...)
Je dirai, par exemple, d’un autoroute, que là vous n’enfermez pas les gens, mais en faisant des autoroutes, vous multipliez des moyens de contrôle. Je ne dis pas que cela soit ça le but unique de l’autoroute (rires), mais des gens peuvent tourner à l’infini et sans être du tout enfermés, tout en étant parfaitement contrôlés (...) L’œuvre d’art ne contient strictement pas la moindre* information. En revanche, il y a une affinité fondamentale entre l’œuvre d’art et l’acte de résistance. Alors là, oui. Elle a quelque chose à faire avec l’information et la communication, oui, à titre d’acte de résistance, quel est ce rapport mystérieux entre une œuvre d’art et un acte de résistance ? Alors que les hommes qui résistent n’ont ni le temps ni parfois la culture nécessaire pour avoir le moindre rapport avec l’art, je ne sais pas. Malraux développe un bon concept philosophique. Malraux dit une chose très simple sur l’art, il dit “c’est la seule chose qui résiste à la mort"", Gilles Deleuze, conférence donnée en 1987 ("Qu'est-ce que l'acte de création ?").

* (Un exemple trop probant : le 11 septembre aboutissant au contrôle de l'Afghanistan (le Gaz) et de l'Irak (le pétrole), sans oublier la biométrie intégrant les données personnelles des personnes, pour un fichage génétique et un passeport biométrique dépassant désormais de très loin ce qui fut imaginé au sein de l'allégorie du "Prisonnier" (avec Patick Mc Goohan) en 1967 ! La réalité actuelle dépasse déjà la fiction récente, pour un Monde consommériste que l'on soumet de surcroît à une crise économique servant à détruire les dernières barrières de la réflexion, comme gérer un troupeau apeuré. C'est ainsi que la Poste de mon village s'est vu équipée d'une double porte de sécurité (avec interphone), sans que personne ne trouve cela étrange, que les hommes politiques placent l'information sous contrôle : accéder à sa source par le biais d'une loi supprimant le cadre d'application de la "protection des sources journalistiques". Il n'y a pas à dire, le 11 septembre est un blanc-seing et Deleuze nous manque pour nous affranchir de ces conditionnements)

* (Deleuze : Il est ainsi possible d'être le plus Grand des philosophes, mais ignorer ce qui échappe à toute pensée discursive : l'intuition, son cortège de symboles, non pas seulement considérés comme archétypes (sens partagés de l'inconscient), mais signes vivants de la vie.  Si les hommes politiques connaissaient un tant soit peu la portée symbolique, ils afficheraient sans doute bien moins l'Art contemporain dévoilant au grand jour la réalité crue des choses cachées ou confuses. C'est aussi une caractéristique de la modernité, que de cloisonner chacun dans une spécialisation, du travail à la chaîne destructeur de la psyché des uns, à la Recherche fondamentale des autres laissés pourtant  aussi ignorants des cogitations sur la philosophie, l'éthique, dans une société décomposée encore davantage aujourd'hui sur son plan horizontal, qu'elle ne l'est sur celui vertical de l'autorité. Alors, la raréfaction du pétrole, la course effrénée de la Chine et de l'Inde vers leur modernité, le coût exponentiel des soins quand les maladies gagnent, cette surpopulation proportionnelle à l'augmentation du prix des denrées alimentaires de base, les hommes politiques restés autistes et qui ne comprendront jamais qu'il est mortifère de donner encore des subventions à l'élevage intensif (gaspillages des ressources protéiniques), à la pêche industrielle (mise à sac des mers, maintenant celles des pays du Tiers-Monde), sans parler de la peur (qui n'est pas celle du pessimisme des déclinologues) comme art de gouverner, tout ceci amène à imaginer que la société disciplinaire fera de nouveau irruption dans notre Monde pré-chaotique, d'une manière ou d'une autre)

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Ainsi donc, l'information communiquée procède de la désinformation (lobbying), ou plus facilement du mensonge par omission. Allez faire comprendre à une femme enceinte qu'elle ne doit pas fumer*, quand le vice passe devant l'instinct de mère ! Déjà que les Français ont très majoritairement cru (ou voulu croire) à une augmentation prochaine du pouvoir d'achat, alors que les comptes et tous les signes témoignent d'un cataclysme économique à venir. Cela prouve une fois encore que la démocratie repose sur des rêves d'enfants et non d'adultes, que le pouvoir est placé entre les mains de sophistes.
Il est sensé de croire, à ce propos, que la science industrielle est censée développer les goûts du plus large nombre : modification génétique de l'homme afin de faire produire par le corps la nicotine et le goudron. Pourquoi pas le
cancer qui est bon pour la croissance et le PIB ? Comme bientôt les protéines végétales vont manquer, n'allons nous pas produire la viande artificielle* et pouvoir nous manger* nous-mêmes* ? Monde débile*.

* (OMS : "Le tabac est le seul produit de consommation légalement en vente qui entraîne la mort d'un tiers voire de la moitié de ceux qui l'utilisent")
* (L'ONG américaine PETA (
People for the Ethical Treatment of Animals) offrira un million de dollars à celui qui inventera la viande artificielle. "Garder des animaux uniquement pour les manger n'est en fait pas si bien que ça pour l'environnement ; les animaux ont besoin de grandir et produisent beaucoup de choses qu'on ne mange pas", Bernard Roelen, professeur de science vétérinaire à l'université d'Utrecht (travaux sur la viande de porc artificielle))
* (Jason Matheny, doctorant en santé publique : "A
vec une seule cellule, vous pourriez théoriquement produire les besoins mondiaux annuels en viande. Et vous pourriez le faire d'une façon qui est meilleure pour l'environnement et la santé humaine", "The Guardian", 2005. Marguerite Yourcenar ; "En ce qui me concerne, je suis végétarienne à 95%. L'exception principale serait le poisson, que je mange peut-être deux fois par semaine pour varier un peu mon régime et n'ignorant pas, d'ailleurs, que dans la mer telle que nous l'avons faite le poisson est lui aussi contaminé. Mais je n'oublie surtout pas l'agonie du poisson tiré par la ligne ou tressautant sur le pont d'une barque. Tout comme Zénon, il me déplaît de "digérer des agonies" (...) L'élevage du veau pour obtenir cette délicate viande blanche, fait une torture de la courte et misérable vie de cet animal ; les poules qui pondent "à la chaîne", sous le flot d'un éclairage électrique de jour et de nuit, et auxquelles on enlève le bec pour qu'elles ne puissent blesser leurs voisines serrées contre elles, subissent un supplice qui ne produit du reste que des oeufs insipides, et probablement nocifs, puisqu'ils proviennent de bêtes malades"")
* (
Jean Pic de la Mirandole (1463 - 1494) : "L'homme maître, ordinateur et sculpteur de soi-même, libre de choisir entre le mal et le bien, entre la folie et la sagesse, don et liberté que l'animal n'a pas. Mais précisément cette quasi-liberté de choix (car qui la dira complète?) nous rend responsables. Quand nous frappons un enfant ou quand nous l'affamons, quand nous l'élevons de telle sorte que sa pensée soit faussée ou qu'il perde son goût de la vie, nous commettons un crime envers l'univers qui s'exprime à travers lui. La même chose est vraie quand nous tuons inutilement un animal, ou quand sans bonne raison, nous coupons un arbre. Chaque fois, nous trahissons notre mission d'homme qui serait d'organiser un univers un peu meilleur", texte débutant l'"Oeuvre au noir". Marguerite Yourcenar : "Je me dis souvent que si nous n'avions pas accepté, depuis des générations, de voir étouffer les animaux dans les wagons à bestiaux, ou s'y briser les pattes comme il arrive à tant de vaches ou de chevaux, envoyés à l'abattoir dans des conditions absolument inhumaines, personne, pas même les soldats chargés de les convoyer, n'aurait supporté les wagons plombés des années 1940-1945")
* (Symbole de la cause animale : une grande dame, Brigitte Bardot, a été condamnée (en juin 2008) à 15.000 euros d'amende
par le tribunal correctionnel de Paris pour provocation à la discrimination et à la haine raciale envers la communauté musulmane (MRAP - LICRA) à propos de la fête de l'Aïd el-Kébir et de ses pratiques ignobles d'abattage des moutons. Son avocat : "Elle est lasse de ce type de poursuites. Elle a l'impression qu'on veut la faire taire. On ne la fera pas taire dans sa défense animale". Alors remercions du fond du cœur BB pour son courage et son combat contre l'humanité qui n'en porte que le nom, car la condamnation honteuse hurle l'atrocité. Mais il est bien vrai que  les humains se mangeront eux-mêmes, plutôt que de cesser de manger de l'agonie (Dieu est un prétexte facile du vice). Il est d'ailleurs surprenant que la classe politique n'ait pas institué le permis à points pour penser, en même temps que celui pour conduire. Nous n'avons pas le sentiment que la Justice veuille se soucier de la sensibilité végétarienne, car seul le nombre compte !)

Vite ! Toujours plus vite ! Il faudrait bientôt près de 50 planètes pour satisfaire aux besoins de la vie moderne, mais le langage politique de tous les pays reste : croissance, développement, PIB. Bientôt les survivants se jetteront sur les dernières ressources et les dernières stations d'essence refouleront à la mitrailleuse les masses humaines croupissant dans les ghettos de la pauvreté qu'annoncent les bidonvilles en progression constante dans le Monde.
Le rôle de l'Etat (de l'ANPE) s'est réduit à "mettre des batons dans les roues" (interdiction de déplacement, puis suppression du minimum vital dans un contexte usant de fourberie), à mettre tout en œuvre légalement pour interdire le développement d'une vie consacrée à la photographie. Une TVA sur la vente de rares photographies (il eut fallu en réaliser 100 fois plus pour sortir de la précarité), les fonctionnaires* peuvent se la mettre quelque part. "Le beurre, l'argent du beurre et la crémière" fait que cette dernière s'est pendue à la crémaillère,  il n'est ainsi plus temps de composer socialement ; c'est uniquement par amour du paysage, de la Nature, que je n'ai pas encore supprimé mon site. L'humanité n'en a sans doute plus pour très longtemps sur cette planète. On s'attaque ainsi aux artistes qui vénèrent la Nature, mais sa destruction coûterait 2000 milliards d'euros* chaque année (6% du PNB mondial). Le cycle de la Némésis (vengeance des Dieux : pour Jean Malaurie, imprégné d'animisme Inuit, la Terre se vengera des hommes) semble avoir commencé. Le compte à rebours semble être martelé par l'annonce quotidienne du prix du baril de pétrole brut ... l'or noir traditionnellement maléfique. 
Pour rester cartésien, chaque chose a son prix, la bêtise commune sans limite entraîne des conséquences radicales qui ne le sont pas moins.
* (Les personnes intelligentes comprendront que je ne parle ni des professeurs ni des infirmières)
* (Une étude intitulée "The Economics of Ecosystems and Biodiversity" initiée par l'Union européenne et le ministre allemand de l'Environnement Sigmar Gabriel, publiée lundi lors de l'ouverture de la 9ème Conférence des signataires de la Convention sur la diversité biologique (CBD) à Bonn. Pavan Sukhdev : "Les pauvres du monde portent la charge la plus lourd" (source : Der Spiegel ; dans les pays pauvres, la perte de biodiversité représente chaque année la moitié de leurs richesses économiques selon Sukhdev, haut responsable de la Deutsche Bank). UICN (12 septembre 2007) : un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, 1/3 des amphibiens et 70% des plantes sont menacés de disparition sur terre. De quoi supprimer le RMI à un photographe de la Nature ?) 


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Pour bien réussir socialement dans le Monde moderne, il faut surtout ne pas créer, il faut au pire vendre, au mieux jouer avec la Bourse et la spéculation (comme les entreprises pétrolières qui font racheter leurs actions pour en faire monter le cours, revendre et ainsi annoncer des milliards de bénéfices qui sortent en réalité de la poche des contribuables : la pauvreté gagne). Pour "gagner ma vie" j'ai été grossiste auprès des pharmacies, mais j'ai plutôt eu le sentiment de la perdre moi-même et de la faire perdre aux autres (sauf au pharmacien : coefficient 6 appliqué sur les produits de "confort") ; le plus amusant est qu'étant moi-même végétarien (forte tendance vegan et BIO), je n'ai jamais eu de pharmacie chez moi puisque n'étant jamais malade. Je suis toujours venu vite à bout des très rares désagréments grace à l'argile verte, au miel, au pollen, aux plantes, à la levure de bière, à la vigne rouge, à l'aloe vera (fantastique source de polysaccharides), au charbon végétal, à la spiruline et au savon végétal. Une hygiene de vie, hormis un défaut de patrimoine génétique, suffit à rarement avoir besoin de mettre les pieds dans les pharmacies*, un monde qui m'est étranger. Par contre, les clients ne manqueront pas, notamment du coté des faibles* voyant sur les paquets de cigarette : "le tabac TUE", mais gobant malgré tout leur "mort aux rats" quotidienne ! Pour faire des milliards d'euros de bénéficie sur la santé, encore faut-il faire avant tout ce qui est possible pour la maladie* : viande, tabac, OGM* (pesticides) ...

* (Selon "Que Choisir" (n° 431), à propos des crèmes hydratantes (Garnier, Nivéa, L'Oréal, Evian, etc.), "trop de substances indésirables". Mauvais pour l'environnement : acrylates, syclohexasiloxane, syclopentasiloxane, cyclohexasiloxane, dimethicone, cyclomethicone, dimethiconol, polycaprolactone, plyisobutene, sodium acrylates, etc. Indésirables : ceteareth20, laureth3, laureth4PEG, laureth7, methylgluceth20, PEG4laurate, PEG8, PEG-40 stearate, PEG-100 stearate, polysorbate61, polysorbate80. Autres, conservateurs : chlorphenesin, chlorexidnie digluconate, BHT, phenoxyethanol, disodium EDTA, pentasodium ethylenediamine tetramethylene phosphonate, tetrasodium EDTA, trisodium EDTA, diazolidinyl urea, DMDM hydantoïn, midazolidinyl urea, iodopropynyl butylcarbamate. Filtre UV : ethylhexyl methoxycinnamate. Des substances inutiles qui créent des allergies, cancérigènes, toxiques pour le foie, les reins ou les poumons, détruisent les cellules ou sont "des perturbateurs endocriniens appliqués "jour après jour" pour un commerce très éloigné de celui de la cosmétique "biologique" : "pas de molécules chimiques suspectes", selon la revue)
* (Drôle de liberté que celle d'un manque induit artificiellement par des substances chimiques (la nicotine, l'amoniaque) agissant dans le cerveau, à l'insu du plein gré de l'utilisateur ainsi berné sur ses propres goûts et ses choix. Ces personnes là participent au vote républicain (décider pour le pays et les autres), sont souvent fières de faire partie d'une nation (comme cet idiot : "proud to be Irish" !), mais sont totalement incapables de se gérer elles-mêmes)
* (Il y a d'un coté la propagande politique (le Soma) et de l'autre les faits : défaut volontaire d'études épistémologiques plus approfondies, de l'amiante au stress au travail qui coûterait en réalité 4% du PIB. Ainsi, les cas de chiffres du cancer sont passés en 20 ans de 150.000 par an (1980) à 280.000 !)
* (Les hommes politiques, pour suivre le mouvement planétaire, ont fait adopter les OGM ... j'espère qu'ils en donneront à leurs enfants. C'est un désastre)

J'avais écris dans "Qui suis-je ?" que
"Cette société humaine fait tout à l'envers, par pure cupidité". L'ignorance et l'égoïsme font que 3 millions d'enfants meurent de faim chaque année (1.8 millions en Afrique, 1.2 millions en Asie), alors que les spécialistes s'accordent à dire que nous pourrions nourrir facilement 12 milliards de personnes, sans même considérer le gaspillage protéique pour l'élevage et celui de l'eau*.
* (
"C’est parce qu’il faudrait doubler nos besoins en eau d’ici à 2015 pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) en matière de lutte contre la faim qu’il est urgent de réfléchir aux moyens d’arrêter le gaspillage de nourriture et d’eau à l’échelle mondiale", conférence de Presse au siège de l'ONU du14 mai 2008. "Dans les conditions actuelles de production, il nous faut entre 500 et 2 000 litres d’eau pour produire un kilogramme de blé et entre 5 000 et 25 000 litres pour produire un kilogramme de viande de bœuf " (David Molden, de l’Institut international de gestion des ressources en eau (IWMI). Anders Berntell de l'Institut international de l'eau à Stockholm (SIWI) a insisté sur l’économie en eau que constituait l’alimentation végétarienne)) 

Strauss-Kahn au cours d'une conférence de presse du FMI (Washington, 12 avril 2008) : "Les prix de l'alimentation, s'ils continuent comme ils le font maintenant... les conséquences seront terribles (...) Des centaines de milliers de personnes vont mourir de faim... ce qui entraînera des cassures dans l'environnement économique (...) Comme nous le savons, en apprenant du passé, ce type de problèmes débouche quelques fois sur la guerre".
Bien entendu, l'humanité ne va pas réduire la production de viande (ainsi pouvoir nourrir davantage d'êtres humains, polluer beaucoup moins, économiser le pétrole, retrouver un peu d'éthique) et c'est tout le contraire qui est choisi : changer (avec risque de contamination planétaire) le vivant lui-même grâce aux OGM (notamment faire manger des pesticides cancérigènes : ceux que la plante produit ou qu'elle tolère mieux), et ainsi tenir totalement l'humanité sous contrôle économique, celui des nouveaux brevets. Enfer. Aucun homme politique n'ayant saisi que la Terre restera limitée (à moins de faire passer une loi), qu'en l'absence d'une lutte contre la natalité (campagne d'information, pression fiscale, virus pour rendre enfin stériles les femmes incapables de résister à l'instinct), le règlement futur de la crise ne se fera que par les guerres d'extermination massive.
Ceci parait certain, pourtant méfions nous de certains alarmismes. N'oublions pas, paradoxalement, que la thèse répandue du réchauffement de la Terre du fait de l'homme est peut être devenue aussi une entreprise de contrôle à seule fin de faire d'autres profits, d'empêcher le développement des pays pauvres (
"The Great Global Warming Swindle"), tant il devient difficile d'échapper aux propagandes mensongères et de connaître une vérité.
La
peur, comme l'a fait remarquer Bernard Maris, est aussi une manière de gouverner, avec toutes ses implications économiques.

La fin annoncée de l'homme moderne après celle du sens ?
«Le monde a commencé sans l'homme et il s'achèvera sans lui. Les institutions, les moeurs et les coutumes, que j'aurai passé ma vie à inventorier et à comprendre, sont une efflorescence passagère d'une création par rapport à laquelle elles ne possèdent aucun sens, sinon peut-être celui de permettre à l'humanité d'y jouer son rôle», Claude Lévi-Strauss.
A ce propos, évoquons le nihilisme froid de l'Art dit contemporain.
Günther Schwab argumenta que celui-ci (Dernières cartes du Diable) sert aux hommes politiques pour transformer l'humanité en cochons mangeant une même pâtée (et ainsi banaliser la laideur afin d'ôter tout sens des valeurs, de jugement personnel), René Guénon dévoila la fantastique entreprise de manipulation démocratique (alors que les élus sont mécaniquement et quantitativement les plus incapables en vertu de l'émanation directe de l'ignorance du plus grand nombre), Mircea Eliade mit en garde contre la perte qualifiante des rêves et des codes symbolique seuls susceptible de déchiffrer et de transmettre ce qui échappe à la conscience discursive (ou mental).

Pour montrer que le travail de destruction de la psyché individuelle est permanent, je choisis de me restreindre au bulletin municipale de la Commune (2008). Ainsi le Maire de mon village auvergnat, drone des incultes (friands du Pouvoir, ce qui en est un signe probant) qui nous gouvernent :

A) Pour détruire le sens religieux qui est inné, aussi l'intuition qui y est associée, et donc atteindre la nature ontologique dans l'être :
"
Le fruit du hasard ...Tout individu (remarquez le choix quantitatif du terme individuel s'opposant à "Personne") ne devrait oublier que sa propre naissance est le fruit du hasard". C'est oublier l'origine du mot "hasard" : "chance" (Az-Zahr, jeu de dés jusqu'au XIIe siècle) et métaphoriquement la science de la chance chez Averroès, c'est à dire considérer que rien ne saurait arriver sans cause : langage des oiseaux, Astrologie, Yi Jing, médecine taoïste.
B) Pour niveler par le bas, détruire tout sens des valeurs, des responsabilités et des devoirs, aussi plaire au vulgaire ainsi flatté et conforté :
"
Comme le dit Michou d'Aubert : "On est tous pareils ou tous différents" (et ta sœur ?, mais le télos de chacun est forcément différent). Dans tous les cas, qui peut prétendre être meilleur que l'autre ?" Nous nous demandons pourquoi Aristote a séparé l'action immanente (praxis) et la poïesis, pourquoi il a développé l'Ethique à Nicomaque (sur le comportement moral), pourquoi la personne aspire à un plus haut bien, cette vertu étant davantage portée vers la communauté des êtres humains que dans le cadre de l'éthique Kantienne plus attachée aux actions individuelles (plus moderne donc).  

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Auvergne : Je ne saurai jamais mettre assez en garde les étrangers imaginant venir s'installer en Auvergne, en soi pourtant le centre géographique de la France qui parait cependant bien loin. Ainsi : arnaque sur l'expertise de la maison et sa vente, sur tous les travaux de rénovation (autant d'argent perdu que la somme payant une ruine vendue habitable), deux années à la rue (risque de d'écroulement), arnaque à l'assurance et mise en liquidation, Maire du village qui "ne retient pas", gouttière arrachée chaque mois sans que personne ne s'arrête, jeunes qui saccagent la voiture (une épave désormais), sans oublier un état de saleté des trottoirs (excréments) inimaginable dans toute autre région, les sujets de conversation tournant toujours autour de l'argent !
Signe d'isolement, d'absence de Culture, tout comme de flux humain ouvrant le cœur et la conscience aux autres. Funeste lieu et sinistres gens.

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Le plus remarquable (dans le sens de le remarquer) est la décoration artistique de Riom qui est associée à ce poison verbal. Ainsi, la laideur offerte au quotidien participe à aider l'oeuvre de destruction intérieure, pour une population refermée, craintive et inculte, qui ressemble à un groupement anonyme de zombies : les "citoyens", les "individus". Dieu est mort, le Beau de Platon aussi, chacun fait ce qu'il veut (du moment que c'est bon pour la croissance et la consommation ; même la Police Nationale se plaint d'être soumise au rendement incompatible par déontologie avec l'objectivité). Mais c'est oublier le langage des symboles et la portée onirique de ceux-ci : Riom dans le Puy-Dôme, mais sans rire*, et ce n'est pas exhaustif : 
* (ou "Riom aux éclats" d'obus de la guerre présentie au travers de l'Art contemporain répandu et sans équivoque)

Citons au préalable Guy Debord* : "Le monde moderne a rattrapé l’avance formelle que le surréalisme avait sur lui. Les manifestations de la nouveauté dans les disciplines qui progressent effectivement (toutes les techniques scientifiques) prennent une apparence surréaliste : on a fait écrire, en 1955, par un robot de l’Université de Manchester, une lettre d’amour qui pouvait passer pour un essai d’écriture automatique d’un surréaliste peu doué. Mais la réalité qui commande cette évolution est que, la révolution n’étant pas faite, tout ce qui a constitué pour le surréalisme une marge de liberté s’est trouvé recouvert et utilisé par le monde répressif que les surréalistes avaient combattu (...) L’emploi du magnétophone pour instruire des sujets endormis entreprend de réduire la réserve onirique de la vie à des fins utilitaires dérisoires ou répugnantes. Rien cependant ne constitue un si net retournement des découvertes subversives du surréalisme que l’exploitation qui est faite de l’écriture automatique, et des jeux collectifs fondés sur elle, dans la méthode de prospection des idées nommée aux Etats-Unis « brainstorming ». Thèses sur la révolution culturelle n°6 et 7 : "Ceux qui veulent dépasser, dans tous ses aspects, l’ancien ordre établi ne peuvent s’attacher au désordre du présent, même dans la sphère de la culture. Il faut lutter sans plus attendre, aussi dans la culture, pour l’apparition concrète de l’ordre mouvant de l’avenir. C’est sa possibilité, déjà présente parmi nous, qui dévalorise toutes les expressions dans les formes culturelles connues. Il faut mener à leur destruction extrême toutes les formes de pseudo-communication, pour parvenir un jour à une communication réelle directe (dans notre hypothèse d’emploi de moyens culturels supérieurs : la situation construite). La victoire sera pour ceux qui auront su faire le désordre sans l’aimer (...) Dans le monde de la décomposition nous pouvons faire l’essai mais non l’emploi de nos forces. La tâche pratique de surmonter notre désaccord avec le monde, c’est-à-dire de surmonter la décomposition par quelques constructions supérieures, n’est pas romantique. Nous serons des « romantiques-révolutionnaires », au sens de Lefebvre, exactement dans la mesure de notre échec"
* ("Organisation situationniste" : "
Hier, la police m’a longuement interrogé à propos de la revue et de l’organisation situationniste. C’était seulement un début. Voici, je crois, une des principales menaces qui m’est apparue assez vite dans la discussion : la police veut considérer l’I.S. comme une association pour en venir à la dissoudre en France. J’ai protesté d’ores et déjà en soulignant que jamais une tendance artistique ne s’était juridiquement constituée en personne morale dans une association déclarée. N’étant pas déclarée, l’I.S. ne peut être officiellement dissoute, mais on essaie lourdement de nous intimider. On a l’air de nous prendre pour des gangsters !" - GUY DEBORD, lettre à Pinot Gallizio, 17 juillet 1958)

Puis :
 Asger Jorn* : "
La crise de l’industrialisation est une crise de consommation et de production. La crise de production est plus importante que la crise de consommation, celle-ci étant conditionnée par la première. Transposé sur le plan individuel, ceci équivaut à la thèse qu’il est plus satisfaisant de donner que de recevoir, d’être capable d’ajouter que de supprimer. L’automation possède ainsi deux perspectives opposées : elle enlève à l’individu toute possibilité d’ajouter quoi que ce soit de personnel à la production automatisée qui est une fixation du progrès, et en même temps elle économise des énergies humaines massivement libérées des activités reproductives et non-créatives. La valeur de l’automation dépend donc des projets qui la dépassent, et qui dégagent de nouvelles énergies humaines sur un plan supérieur (...) L’activité expérimentale dans la culture, aujourd’hui, a ce champ incomparable. Et l’attitude défaitiste ici, la démission devant les possibilités de l’époque, est symptomatique des anciennes avant-gardes qui veulent rester, comme l’écrit Edgar Morin, « à ronger un os du passé ». Un surréaliste nommé Benayoun dit dans le numéro 2 du Surréalisme même, dernière expression de ce mouvement : « Le problème des loisirs tourmente déjà les sociologues… On ne réclamera plus des techniciens, mais des clowns, des chanteurs de charme, des ballerines, des hommes caoutchouc. Une journée de travail pour six de repos : l’équilibre entre le sérieux et le futile, l’oisif et le laborieux risque fort d’être renversé… le “travailleur”, dans son désœuvrement sera crétinisé par une télévision convulsionnaire, envahissante, à court d’idées, en quête de talents ». Ce surréaliste ne voit pas qu’une semaine de six jours de repos n’entraînera pas un « renversement de l’équilibre » entre le futile et le sérieux mais un changement de nature du sérieux aussi bien que du futile. Il n’espère que des quiproquos, des retournements ridicules du monde donné qu’il conçoit, à l’image du surréalisme vieilli, comme une sorte de vaudeville intangible. Pourquoi cet avenir serait-il l’hypertrophie des bassesses du présent ? Et pourquoi serait-il « à court d’idées » ? Est-ce que cela veut dire qu’il sera à court d’idées surréalistes de 1924 améliorées en 1936 ? C’est probable. Ou est-ce que cela veut dire que les imitateurs du surréalisme sont à court d’idées ? Nous le savons bien".
* (extrait de : "
Les situationnistes et l’automation")

Ainsi, quelle est la volonté, ou mieux : la conscience, des élus exposant des sculptures apocalyptiques et guerrières à Riom, ou n'importe quelle ville de France, ceci étant pour apporter un exemple ? Nous y retrouvons le "désordre sans l'aimer" et le "monde de la décomposition" de Guy Debord, aussi plus subtilement le "changement de nature" du futile et du sérieux d'Asper Jorn. Il ne s'agit pas simplement du renversement d'équilibre entre futile (loisirs) et sérieux (travail) : ces sculptures ne sont pas les divertissements (rôle détourné de l'Art selon Schwab : pour divertir le peuple) innocents que les hommes politiques entendent, mais bien les coups de semonce que l'inconscient de l'artiste lance à notre modernité !

Avant : souffrance, héroïsme

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Puis : pour un âge mental rendu à 3 ans (Monde actuel)

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Enfin : attaque frontale de la gare par les démons de l'Enfer
GUERRE ! GUERRE ! GUERRE !

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Agitation - Destruction - Guerre - Assimilation mécanique de l'Homme :

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Enfin l'humanité enchaînée, grimaçante de douleur, les orbites vides, hurlante et muette, jetée à terre, juste devant le siège local de l'ANPE*
(
* ANPE qui me dirige vers un poste de gardien de musée (de l'Art), et un ami informaticien de réseau vers une formation pour le réseau ... d'égouts)
(tout un symbole, pied de nez alchimique (l'
Oeuvre au Noir libérant de toute règle et ouvrant l'inconscient), "signe des temps" qui ne doit rien au
Az-Zahr)
(notons à ce propos qu'en l'absence de Ministère de la Culture, l'ANPE fit gaspiller 10 fois plus de carburant pour 10 fois moins de photographies)

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Notre pays est bien davantage porté vers les affaires à l'étranger (comme jouer le rôle de VRP pour nos entreprises en Angola : vente d'armes, mainmise sur les richesses d'un pays ravagé) ... que vers le soutien de la prise de conscience écologique et citoyenne. Après tout, l'argent (PIB) n'a pas d'odeur. 
La réalité ? « Nous savions déjà que l'argent de la drogue représente plus du tiers du flux de devises et des échanges boursiers mondiaux et que, sans elle, le système bancaire international s'effondrerait. En clair, le trafic de la drogue est indispensable à l'équilibre économique mondial. Si l'on ajoute le prix des substances nuisibles à notre santé et le gaspillage des dépenses d'armement, justifié également par l'équilibre de la terreur, on peut considérer que l'économie dominante, dite «libérale», est une entreprise de destruction », Philippe Desbrosses, docteur en environnement, expert consultant auprès de la C.E.E. et du Parlement européen.

Écoutons Emmanuelle Béart lire un texte de Bernard Maris sur France Culture : "
Si les fourmis n’étaient rien sans les cigales" : Et si les marchands - les fourmis - dépendaient, des cigales - les poètes - ? Et si les fourmis n'étaient rien sans les cigales ? 
Aussi : "
À aucun moment vous n’avez évoqué le terme de décroissance. S’agit-il pour vous d’une option pour aller au-delà du capitalisme ou d’une utopie supplémentaire ? De même, les travaux d’Amartya Sen sur la mesure du développement humain sont-ils susceptibles de contribuer à ce dépassement ?" "
Tout d’abord, tout est question de mesure. Je pense que nous ne sommes pas en croissance, car nous mesurons mal les effets externes de notre développement. Par exemple, un automobiliste dans un embouteillage consomme de l’essence et accroît ainsi le PIB, somme de la consommation et de l’investissement. Il convient donc de définir des indices qui se substituent au PIB, indices de développement durable ou de développement humain. Amartya Sen a travaillé dans ce sens. Il a même étudié le taux d’encadrement policier d’une société, estimant qu’un nombre élevé de policiers était un mauvais indice de développement humain, signifiant que la société ne pouvait se réguler toute seule. Toutefois, je ne crois plus en la décroissance en tant que telle, même si j’ai longtemps partagé cette idée avec certains penseurs, comme Illitch. En effet, la tragédie de l’homme est d’être destiné à chercher et à s’activer. L’homme est un angoissé, un être inachevé, en quête de quelque chose. J’utiliserai donc plus volontiers le terme d’agitation que celui de croissance. J’ai beaucoup aimé la solution de la décroissance, mais je sais que je reste un inquiet. J’admire toutefois le bouddhiste, capable de quitter l’agitation". "J’ai été surpris par votre remarque sur le fait que le capitalisme implique de négocier sans plus se regarder. Pouvez-vous développer cette idée ?" "L’argent est l’outil qui introduit le temps dans l’échange, alors que le troc est simultané et se réalise en face à face. L’argent retarde le moment d’acheter et produit ainsi un effet fondamentalement déséquilibrant : toute la production ne sera pas vendue, alors que le troc permet l’équilibre. Inversement, la société ancienne était fondée sur des liens personnels, de force ou d’amitié, qui impliquent de se regarder dans les yeux au moment de passer un contrat. À titre d’exemple, l’usure n’était pas condamnée par les théologiens lorsqu’elle était pratiquée entre nobles, car le lien d’amitié ou de vassalité était considéré comme suffisamment fort pour qu’un taux usuraire soit permis. De même, la dépense somptuaire est destinée à impressionner à obliger son bénéficiaire, qui doit à son tour donner. Des liens forts, à la fois de rivalité et affectifs, se créent ainsi. En revanche, l’argent permet aux individus de se replier sur des rapports purement monétaires. Les rapports affectifs existent encore, surtout dans une institution comme l’armée, mais le capitalisme permet aux hommes de plus rien se devoir, une fois l’échange payé". " Il me semble que vous rendez le capitalisme responsable de tous les maux de la terre et que vous attendez de lui qu’il vous apporte la paix, le bonheur, une longue vie épanouie. Je crains que vous ne mélangiez toute sorte de notions et que vous n’attendiez trop d’un système économique. D’autres valeurs existent, comme la foi ou la famille. De plus, si le communisme peut être considéré comme une des plus grandes supercheries de l’histoire de l’humanité et que le capitalisme est critiquable, quelle troisième voie apportez-vous ?" "Je ne suis pas critique sur le capitalisme. Je pense que ce jeune système, né avec la révolution industrielle nous a apporté des éléments positifs. Cependant, il recèle également des défauts et présente un caractère extrêmement destructeur, dans un monde fini, ce dont nous prenons conscience aujourd’hui, avec les réflexions sur le développement durable. Par ailleurs, le capitalisme ignore la morale ou les questions personnelles, ce qui le rend peut-être intéressant. Une entreprise ne se crée pas pour créer des emplois, mais pour vendre des produits et réaliser du profit. La question de la morale est certes importante mais regarde chaque individu. Je crains toutefois que le capitalisme ne soit si narcissique, qu’il conduise au suicide. Je ne suis pas gêné par le fait que certains trouvent leur bonheur dans le service aux malades ou dans un engagement syndical ou politique, mais le capitalisme ignore le bien et le mal. Il permettra la production de mines antipersonnel, comme celle de vaccins. Certains ont évoqué la coopérative ou le corporatisme comme troisième voie. Ainsi, sous l’Ancien Régime, les compagnons devaient réaliser un chef-d’oeuvre, c’est-à-dire être capables d’accomplir tous les actes de la chaîne de production. Le système corporatiste était en outre très protecteur et statique. Aujourd’hui, nous vivons dans le système capitaliste et nous devons tenir compte de ce cadre ; je me méfie des révolutionnaires. Je maintiens que le capitalisme constitue la forme transitoire d’un phénomène plus important d’hyper accumulation. Ce phénomène est observé avec le modèle simple d’une population de cent personnes, initialement dotées de la même fortune. Aléatoirement, certaines prêtent à d’autres et mathématiquement, au bout de très peu de générations, certaines détiennent tout le capital et d’autres ne possèdent plus rien. Ces modèles sont très intéressants. De même, le Prix Nobel d’économie Axelrod a fait jouer des systèmes égoïstes et coopératifs en théorie des jeux. Curieusement, les systèmes coopératifs se sont avérés plus efficaces. La coopération appartient en effet à l’essence de l’humanité, tout autant que l’agressivité. À cet égard, il existe une lecture incorrecte du darwinisme. Darwin était en effet frappé par le phénomène d’apprentissage observé au sein de l’humanité, contrairement aux autres espèces. Dans les grandes catastrophes collectives, les hommes protègent curieusement les faibles". Bernard Maris, Les rendez-vous du CHEAr – Ministère de la Défense – DGA DEBAT (5 octobre 2006).

Le rôle d'artiste est incontestablement celui de la "cigale" (but en soi et non moyen, soit : plus acte que puissance), il est lénifiant de lui voir associée une charge de marchand (croissance, rentabilité). Il est aussi "en dehors de". Ainsi Gilbert Lascault : "Les artistes et les écrivains examinent les bords. Ils sont contre-bandiers, passeurs, nautoniers. Ce sont eux (par exemple, Pierre Alechinsky) qui mettent en évidence les lisières, les franges, les margelles d'un puits, les rivages, les berges, les plages, les banlieues, les périphéries, les démarquations. Les frontières sont des zones de traversée, de joie et de crainte, de risque et de vertige. Il faut cheminer en évitant les douaniers, la police des occupants, les chiens".

Quittons l'enfer, Satan (le Diable allégorique de Günther Schwab) et ses suppôts !

Loin du Chaos qui n'a rien de primordial : La Corse non défigurée (sauf par les ordures) et ce grace, c'est une triste réalité, aux seuls attentats

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