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Pleinouest35
...
en espérant que vous ne vous laissiez pas abuser par la médiocrité
... Pleinouest35
& BITOOKU
sont très fiers de vous présenter des photographies
toujours refusées par les revues photo.
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Fin
février 2012 :
A force de décrire le monde démocratique
comme un espace publicitaire (et consommériste) servi par la
peur (et la crise), je dépeins la figure
d'une déculturation de masse ayant pour finalité
l'homme-machine-endetté-esclave. Or, certains élus veulent y remédier, ils cautionnent l'ouverture des magasins le dimanche.
Pour briser cette hégémonie marchande, rien
de tel que la Culture. Les hommes et femmes auraient la
liberté d'acheter dans le calme les livres, les disques.
Il en aura fallu du temps à l'élite pour saisir l'essence
des Lumières*.
Certaines mauvaises langues osent cependant affirmer qu'il s'agit en réalité
de forcer la consommation pour relancer la croissance (comme pour
les chanceux cochons d'élevage concentrationnaire* que l'en
engraisse), et d'autres, pires, que les familles endettées
seront encore davantage corvéables et dépendantes des
banques...
*
Proudhon
:
« Le
peuple n'a jamais fait autre chose que prier et payer : nous croyons
que le moment est venu de le faire philosopher ».
*
Sur Diatala.org : « Un milliard d'animaux sont tués en
France par an pour combler les fosses septiques ».
Serait-il civilisé de croire que le temps libre puisse être sacrifié afin
de combler
le déficit national, l'Homme réduit à la marchandise et à
sa valeur marchande ?
En sommes-nous déjà à cette extrémité de la
décadence ???
Février
2012 :
holisme quantique ou pénétration de toutes les influences
d'ordre psychique ? Pourtant, l'apport de certains y est extraordinaire...
Sur le site Q.I.
et intelligence humaine,
-
il
est possible de lire l'analyse : « Pour déterminer s'il y
a relation négative entre la croyance
religieuse et Psychometric g (le facteur d'intelligence générale),
les données de l'Enquête longitudinale nationale sur les jeunes
(NLSY97) ont été analysées. Le NLSY97, un échantillon national,
est choisi pour représenter environ 15 millions d'adolescents
américains dans la tranche d'âge des 12-17 ans en 1997. Les sujets
(N = 6825) ont été interrogés sur leur inclination religieuse et
également testés par l'Armed Services Vocational Aptitude Battery
(CAT-ASVAB97) (...)
Les athés ont obtenu 6
points de Q.I de plus que l'ensemble des sujets du groupe professant
à l'une ou l'autre d'un grand nombre de religions différentes. La
différence d'intelligence entre athées et croyants fut importante,
même sans l'aide de données pondérées (t (1, 6.893 ) = 2,87, p =
.004) ».
Il est significatif que ce test ait été réalisé
aux USA, car ce pays représente la modernité
dans l'avance qu'elle détient sur les autres peuples,
- la
Tradition dérivée de la métaphysique (Toïse
en Chine) y étant absente (seulement détenue
par des Amérindiens). Sachant que les asiatiques (Hong Kong)
sont l'ethnie ayant le plus fort QI au monde, il convient de
ne pas systématiquement incriminer la croyance en tant que
telle, mais un phénomène religieux privé d'ésotérisme
et d'enseignement métaphysique et philosophique (pour être
compris par tout un chacun). Ce phénomène religieux
moderne prospère avec une pensée
simpliste,
le sentimentalisme,
le moralisme, le manichéisme.
De façon - il
faut en convenir
- paradoxale,
il parait compréhensible que l'athéisme
finisse donc par devenir un signe d'intelligence. Prenons
cet exemple, puisque ses arcanes sont censées s'être
activées, -
celui
des textes sacrés annonçant la venue des faux prophètes
- puis de
la Révélation finale (ou Apocalypse),
qui doit survenir après la grande
parodie
dont le New
Age
(Ere
du Verseau
de Paul Le Cour et de Rudolf
Steiner*)
diffuse ce fatras de philosophies de pacotille, de gourous
timbrés*
et de spiritualités destinées à la
Masse, surtout à ceux et celles qui n'ont ni Culture,
ni capacité de réflexion pour juger de manière
saine. Il ne faut pas être surpris du fait que l'Intelligence
lorgne du coté des sceptiques, des
matérialistes, lorsque les avancées en physique
quantique (aussi des recherches en énergie du vide ou
«
point
zéro »)
sont malheureusement polluées par les doctrines iconoclastes sur
les reptiliens
-
qui seraient venus créer l'espèce humaine sur Terre,
afin de fabriquer la race d'esclave leur permettant d'extraire
l'or. Ce degré intellectuel (et psychique) se calque
sur celui qui fait dire, à la mauvaise série
de science-fiction Nick Cutter, que les mythologies proviennent d'un
passage inopportun de dinosaures au travers de portes temporelles
! La baisse formidable d'intelligence intuitive,
- sa
récupération par ceux qui oeuvrent pour la contre-initiation,
notre civilisation le doit à la haine du secret*
ou
illusion de l'égalité en toute chose. René
Guénon
mit en garde contre ce phénomène qu'il qualifia de
«
spiritualité
à rebours », elle-même bien plus dangereuse que le pur matérialisme.
Une période de grande confusion se profile, il est vain
de diffuser des vérités avec des délires, les
premières étant encore plus redoutables que les seconds
-
auxquels
elles sont associées, auprès de personnes non qualifiées.
A cette confusion extrême de l'ontologique de l'Être,
se prépare une crise qui fera paraître celle de 2011
comme un "pipi de chat". LONDRES
(Reuters) : « Seul un changement radical du modèle de
développement et une refonte de l'économie mondiale permettront
d'éviter que trois milliards d'êtres humains ne basculent dans la
pauvreté, juge un rapport du Conseil mondial du développement durable
(…)
Selon
le rapport, en 2030 la planète devra augmenter la production
alimentaire d'au moins 50%, la production énergétique de 45% et les
besoins en eau grimperont de 30%, alors que le changement climatique
transforme les écosystèmes ».
Il n'y aura aucun changement volontaire, seulement le passage d'une
apparence démocratique à la dictature de l'opinion
(société de contrôle renforcée), ou au
début de la troisième
guerre mondiale
(Chine en 2011 : armée de 1.25 millions de soldats - 91.5
milliards de dollar de dépenses militaires), car les
individus continueront à vouloir manger les animaux dont
l'élevage industriel (et nazi) est la première
cause de déforestation* dans
le Monde. Comme il est inutile d'expliquer au fumeur qu'un Kg
de boeuf a utilisé 15.000
litres d'eau
(car il s'en ficherait même si sa cervelle desséchée
par la fumée toxique gardait une capacité de penser
qu'il n'a jamais eue), toute démocratie du nivellement
par le bas n'a aucune aptitude à éveiller la
conscience, si ce n'est la pulsion de peur et celle de
la jalousie. Il convient de laisser le peuple dériver
vers le chaos qu'il porte en lui, et de ne pas faire un scandale
de la fin de ce qui n'est plus vraiment une civilisation. Cela fait
longtemps que la pensée s'est démise, sans que l'on
puisse parler d'une démission volontaire, et que chaque chose
étant ramenée à sa valeur marchande, les infantiles
jeux de ballon canalisent des ultimes frustrations populaires*...
*
Comme
ceux qui veulent coûte que coûte vous guérir
de votre ego, mais qui, dans leur affirmation du Soi, font preuve
d'un ego particulièrement enflé !
*
Ere faisant passer l'Humanité d'un processus d'individuation
(Ere des Poissons) à celui de la perception suprasensible
et objective, en 3573, sous domination slave !
*
Ibn 'Arabi soutint
- à
cause de l'effervescence publique («
Mon esprit s'est emmêlé avec Son Esprit …comme le vin avec l'eau
pure (…) Quelle terre est vide de Toi pour qu'on s'élance à Te
chercher au ciel ? Tu les vois qui Te regardent au grand jour
mais aveugles ils ne Te voient pas »)
- la peine de mort pour
le poète, question de politique sociétale. Elias (Place du soufisme dans l'islam)
: « L'union avec
Dieu réalisée grâce à l'amour était le sujet de ses prédications
en public à Bagdad.
Les canonistes en conçurent beaucoup de colère
et l'accusèrent de panthéisme. Les soufis ne le soutinrent pas sous
prétexte qu'il aurait divulgué des secrets qui ne devaient être
communiqués qu'aux initiés. Hallâj avait commis la faute de rompre
publiquement "la discipline de l'arcane". Les politiciens
et les juristes réclamèrent une fatwa pour l'envoyer au
gibet. Il fut mis à mort par un jour de printemps en l'an 922 ».
*
Citons Alain Karsenty
(qui
est expert auprès de la Banque mondiale) : « L’élevage extensif
et le soja exporté comme aliment du bétail sont la première cause
de la déforestation »,
aussi NE PRENONS PAS LES PANSES DE BŒUF POUR
DES LANTERNES : « Les professionnels de la viande bovine
veulent nous persuader que « le bœuf est utile à la
préservation de notre environnement » (…) Les fables de l’Interbev
ne peuvent masquer durablement la réalité : l’élevage pompe
nos sous (3,5 milliards d’euros de subventions européennes
pour l’industrie animale de l’Europe en 2007), pompe notre
énergie (l’ensemble du cheptel français consomme la production
de 5 centrales nucléaires), pompe notre santé (en nous
faisant consommer en moyenne 1250 g par semaine de viande
rouge, soit 4 fois plus que la limite fixée par le
Fonds mondial de recherche contre le cancer) et, en retour, nous
gratifie de ses pollutions multiples »,
et Greenpeace : « l'élevage
bovin est responsable à 80% de la destruction de la forêt
amazonienne (…) Au cours des dernières années, un hectare de
forêt primaire amazonienne a été détruit toutes les 18 secondes
en moyenne par les éleveurs de bétail ».
Avez-vous entendu un leader politique inviter le peuple (s'il veut
sauver sa peau) à manger moins de viande ? Qu'attendent
ces drôles pour faire suspendre l'usage du téléphone
portable, des pesticides, des graisses hydrogénées,
des fours à micro-ondes, de l'aluminium
dans l'eau potable ? Henry Moreigne : « L’aluminium est reconnu comme un
neurotoxique. C’est en raison de cette spécificité que
progressivement casseroles et récipients en cette matière ont été
retirés de la vente (...)
On se rend compte en effet que le sulfate d’alumine (alun) est
utilisé pour purifier l’eau du robinet. Le problème c’est que
de l’eau, on en consomme beaucoup et que les particules d’aluminium
présentes qui s’y trouvent, malgré des niveaux faibles, sont
rendues, par leur forme hydrosoluble, particulièrement bien
assimilables par notre organisme », et
Alain SCOHY : « Il fait des
dégâts neurologiques (trous dans le tissu nerveux noble) identiques
à ce que l'on observe dans les encéphalites spongiformes
abiotrophiques = maladie de la Vache Folle, maladie de Kreutfeld
Jacob etc.. Il se retrouve également à des concentrations massives
dans le cerveau des malades touchés par la démence de Alzheimer, la
maladie de Parkinson »,
« La cuisson au micro-ondes
entraîne une modification profonde de la disposition géographique
dans l’espace de certains radicaux protéiques (passage de l’état
lévogyre à l’état dextrogyre, conversion de la forme trans- à
la forme cis-), qui pourrait bien se révéler avec le temps
hautement cancérigène ou toxique pour le système nerveux central,
le foie ou le rein. Il y a également production de radicaux libres
(comme lors de l’irradiation des aliments par rayons Gamma), qui
sont reconnus cancérigènes (…) Cette modification spatiale des protéines
est la définition même des fameux prions ! ».
ELLISLLK -
en
hausse le ton : « Cherchant toujours
de l'information sur les sectes et ce qui s'en rapproche, et
fréquentant les magasins bio pour bouffer, je tombe parfois sur les
délires pseudo scientifiques des newageux. (…) Scohy est
donc un menteur, un paranoïaque et un imposteur. Il n'est qu'un
exemple parmi les milliers de gourous autoproclamés du new age. Ces
gens dangeureux pullulent et il faut bien faire attention quand on
tombe sur la prose newageuse. Le new age est réactionnaire et
obscurantiste ».
Cela est vrai aussi. Testez-le : http://www.execonn.com/sf/.
*
Pensant que le supporteur rentre moins en transe avec la
victoire de SON équipe, que par la
défaite de celle adverse, - il
parait opportun de citer Sénèque
traitant de la colère,
texte rédigé pour son frère Novatus, lors de son
exil en Corse (41 - 49) : «
Dis donc pourquoi le peuple s'irrite contre les gladiateurs si
injustement, que c'est pour lui une offense s'ils ne meurent pas
de bonne grâce, qu'il se croit méprisé, et,
par son air, ses gestes, ses violences, de spectateur devient ennemi.
Ce sentiment, quel qu'il soit, n'est certes pas la colère,
mais
il y ressemble
»,
-
texte peut-être inspiré par son exil forcé :
« Se venger est la première loi
des Corses, la seconde, vivre de rapines, la troisième, mentir, la
quatrième, nier les dieux ».
Voilà
donc à quoi se résume un temps de vie
personnel dans l'Occident moderne : 1)
travail répétitif et générateur
de stress
;
2)
loisirs dénués du moindre sens pour ne plus penser
au vertige existentiel ni à la mort
;
3)
nicotine
et dopamine pour un sentiment fugace de récompense
;
4)
stade de football pour cristalliser la colère
; 5)
élection présidentielle tous les cinq ans pour offrir
ce fugace sentiment d'appartenance
à un peuple légitime, et un régime plus
proche de la description faite par Platon
(la soumission aux lois empêche le pouvoir du plus grand
nombre de dégénérer en anarchie)
- que
de celle par Aristote
:
« égal accès de
tous les hommes libres issus d’une même cité aux fonctions
politiques », « chacun étant à son tour gouvernant et
gouverné ». (La
Politique, III).
La visée du Bien commun, et l'intelligence, ... se seraient-elles
pas sûres, acquises par le dogme ??? Début 2012,
il s'avère vite inéluctable que le Monde issu des
Lumières est dominé par l'Argent, que
les inégalités croissent de manière exponentielle
(tout comme les maladies provoquées par la pollution chimique),
selon des critères et des vecteurs strictement ontiques (un
tout économique*), avec le retour en force d'un obscurantisme
religieux. Face à ces Pouvoirs (Puissance - désespérance),
il ne sera plus temps de définir des modalités aléthiques
& déontiques, ni mêmes celles implicatives (qui
appelleraient alors la démocratie participative),
mais
les modalités
intersubjectives
(du comportement citoyen et des incitations -
par des taxes et des
amendes) -
qui
seront autant une objectivation d'un Monde* entièrement dépourvu
d'Être. Cette absence d'Être qui est la conséquence
de la "pensée pensée" (selon Gabriel
Marcel),
ainsi que l'émotionnel procédant d'une douleur
concrète (la peur du lendemain),
-
font qu'une gouvernance de la France fricotte avec le lobbying
(le nucléaire*)
et fait un large usage de la démagogie (faire
payer les riches*),
sans réelle considération pour les conséquences.
*
Citons
ici François
Marchal
(Sur les chemins de la lévitation - Livre 2) : «
Sans
qu'on ne s'en rende vraiment compte, l'audimat, les règles
financières du marché - ce que certains appellent
l'économisme - laminent
inexorablement notre socle culturel,
avec pour conséquence, la prévalence de l'émotion,
de la futilité
et d'un épicurisme narcissique étroit
».
*
Exemple, cette croyance en un printemps
arabe
qui serait un élan à la fois démocratique
et populaire. Mahdi Darius Nazemroaya (Center for
Research on Globalization) : « Le projet du "Nouveau
Moyen-Orient" était présenté publiquement par Washington et
Tel Aviv avec l'espoir que le Liban serait le point de tension, pour
la réorganisation entière du Moyen-Orient, permettant le
déchaînement les forces du "chaos constructeur ". Ce
"chaos créateur" - qui crée l'état de violence et de
guerre dans toute la région - sera pour sa part utilisé de sorte
que les USA, la Grande-Bretagne et Israël, puissent redessiner la
carte du Moyen-Orient en fonction de leurs besoins et objectifs
géostratégiques (…) Refondre et démembrer le Moyen-Orient,
depuis les rivages méditerranéens orientaux du Liban et de la Syrie
jusqu'à l'Anatolie (Asie Mineur), l'Arabie, le Golfe Persique, et le
plateau iranien, répond aux larges objectifs économiques,
stratégiques et militaires, qui font partie d'un ordre du jour
anglo-israélo-étatsunien de longue date dans la région ».
*
L'Observatoire du nucléaire : « La
Cour des comptes a rendu publique aujourd'hui une grande étude sur
le coût réel de l'électricité nucléaire. Bien que marquée par
une grande incertitude concernant le coût - probablement
incommensurable - du démantèlement des installations nucléaires et
de la gestion des déchets radioactifs, il apparaît d'ores et déjà
que : le prix de l'électricité nucléaire actuellement produite est
pratiquement de 50 euros/Mwh au lieu de 32 ou 33 euros/Mwh comme
prétendu de longue date par les promoteurs de l'atome ».
*
David Cameron : « Et, dans un
sain esprit de compétition avec la France, si la France instaure une
taxe sur les transactions financières, notre porte sera ouverte et
nous pourrons accueillir au Royaume-Uni beaucoup plus de banques et
d'entreprises françaises, et notre économie se développera (…)
Au moment où nous nous battons pour l'emploi et la croissance, faire
quelque chose qui coûterait un si grand nombre d'emplois me paraît
extraordinaire ».
Le profit est-il plus important que la personne humaine ? Le
1er février 2012, un jour de grand froid, les trottoirs de
Riom et d'Issoire sont recouverts d'une mince couche de glace et
les personnes croisées se plaignent de la difficulté
à marcher. Que pensez-vous que fasse une police municipale
??? Elle poursuit sa déambulation décontractée
le long des voitures en stationnement, qui est de contrôler
que tout un chacun s'est mis en conformité avec l'horodateur
! Je glisse moi-même et me fait particulièrement
mal en heurtant le sol avec ma tête, mais l'important n'est-il
pas de pressurer
l'individu
- comme
on le fait avec le légume ? Cela me rappelle ma propre mère
mise à l'amende parce que, au Vésinet, le
guidon de son vélo à l'arrêt (car ce détail
a du sens) avait tourné sur lui-même de 180°
(extrapolant le sens interdit dans la cervelle du coquin),
mais encore, enfermée dans une cabine téléphonique
(dont la porte coincée résistait à toute velléité
d'ouverture) avec la police municipale qui refusa de lui apporter
son aide, ... en l'absence du chef. Dans une même veine, mon caniche eut une
amende (fichtre, avec son propre nom de chien !), à
Saint-Cast, pour avoir trop tiré sur la laisse et ... posé
deux pattes sur un terrain en construction ! Cette lourdeur
de la pensée est l'inertie qui permettra à l'agriculture
biologique*
d'être moins subventionnée -
de la faire assimiler à une croyance par les ignorants lobotomisés
par la télévision, elle se retrouve en chaque lieu
public (les magasins et les bars) -
où se joue une soupe musicale insipide et dénuée
de la +moindre verticalité ou intelligence, divertissement
niais
mutuellement consenti pour tuer le temps (faire
taire la dimension de l'Être qui agonise).
Dans le sens musical* d'après Arthur Schopenhauer,
voici des oeuvres que j'aime particulièrement, il s'agit
de « A
Colour Symphony » d'Arthur
Bliss,
et « Brigg
Fair » ainsi
que
« In a Summer Garden » de
Frederick
Delius.
Certes oui - car
n'en déplaise donc aux hommes et femmes politiques et
à leur vision exclusivement marchande de la Vie
- il
se manifeste une valeur intérieure qui ne devra jamais
rien à la définition stricte du PIB (qui
finit par corrompre et dénaturer à la fois la culture
et la Culture). Faire manger de la merde
rejoint et corrobore le fait d'en écouter. A ce propos,
dans ce Monde où le regard se tourne vers la rentabilité,
-
je rentre moi-même dans cette même logique en achetant mes
disques en Grande-Bretagne :
50%
moins chers que les prix délirants pratiqués par
la FNAC ! Gnaque
!!!
*
Autour
du Bio :
« Comment sont répartis les 8
milliards d’euros que touche la France de l’Union Européenne
? Les plus gros bénéficiaires de la PAC affichaient des
chiffres faramineux en 2006 : 180.000 euros pour un producteur
de maïs dans le sud-ouest, 358.000 euros de subventions pour un
engraisseur de bovins en Bretagne (…) Aujourd’hui, ceux qui
arrivent en haut du classement ne sont pas des agriculteurs ! Il
s’agit d’entreprises des secteurs laitier, notamment Lactalis,
volailler ou porcin, qui touchent différentes aides, dont des
soutiens à l’exportation, pouvant s’élever à plusieurs
millions d’euros »
(en
2009). Laura Thouny : « 38% des
produits issus de l'agriculture biologique consommés en France
proviennent... de l'étranger (…) Ce retard s'explique par "une
situation de quasi-abandon par les pouvoirs public entre 2002 et
2007", dénonce Hugues Toussaint (...) Pour l'association Bioconsom'acteur, dont il
est le fondateur, ces cinq années de stagnation ont engendré une
véritable régression de la France par rapport à ses voisins
européens. Les surfaces cultivées en bio sont ainsi "passées
de 177 559 hectares en 2002 à seulement 47 473 en 2008, soit une
baisse de 73%", dénote l'association »
(en
2010). Action
Nature et Terroir :
« Passé presque inaperçu, les fêtes de fin d’année
auront été une occasion rêvée pour le Gouvernement de faire
passer un amendement prévoyant une réduction de 50% du crédit
d’impôt aux agriculteurs convertis au bio (...) Il faut savoir que ce crédit d’impôt constitue pourtant
l’unique dispositif d'aide pour les petites exploitations
biologiques. Une décision en parfaite contradiction avec les
engagements d'une Grenelle de l'Environnement : La loi Grenelle
prévoit dans son article 31 de “favoriser la production et la
structuration de cette filière pour que la surface agricole utile en
agriculture biologique atteigne 6% en 2012 et 20% en 2020”. Avec un
peu plus de 2% des surfaces agricoles en bio en 2010 selon les
derniers chiffres, la France reste la lanterne rouge de l’agriculture
bio européenne »
(en 2011). Est-il donc
judicieux (pour la Vie) et opportun (pour la balance extérieure de la
France) de
faire baisser les aides au Bio ? La raison en est bien plus retors...
*
Pétition « Non au Centre National de la Musique »
(par Jean-Jacques Birgé en janvier 2012) : « La musique n'est pas une marchandise !
Appel des 333 - Non au Centre National de la Musique! (…) Force est
de rappeler qu’en aucun cas, les artistes, dans leur diversité,
n’ont été consultés ; ce qui augure mal de la défense de la
diversité culturelle dont se prévaut le rapport (…) Sans même
s’attarder sur les financements encore hypothétiques de ce centre,
nous constatons que l’orientation en est erronée. Le rapport
stipule que les principaux bénéficiaires seront les «
investisseurs ». La grossièreté du propos est telle, que la
musique est définie, disques et spectacles vivants confondus, comme
étant une « filière » économique. On pourrait ajouter au même
titre d'ailleurs que la filière du soja transgénique ou du poulet
élevé en batterie (…) Les dégâts sociaux et crises dramatiques
provoqués par le « Tout Rentabilité Financière » dans le monde
entier aujourd’hui sont suffisamment évidents pour considérer
scandaleuse cette extension de la main mise du marché sur la musique
grâce au concours du ministère de la culture. Rappelons que la
musique n’est pas une marchandise mais un art. Rappelons que la
musique n’est pas la propriété privée de Universal ou Sony, de
Fimalac, Lagardère active ou Live Nation. La musique est un bien
public. Rappelons que les artistes et le public ne sont pas au
service des producteurs mais l’inverse ».
«
Nous constatons que l’orientation en est erronée
».
Elle ne l'est pas, erronée, elle est en tout point conforme,
-
puisque pour nos élus l'Être ne signifie RIEN ni ne se
qualifie autrement que comme marchandise.
Supprimons
le
Ministère de la Culture, rendons
leur liberté aux artistes ! Le Ministère
de la Culture est censé aider la création, non l'aliéner, supprimons
les subsides accordés aux fonctionnaires
de la marchandisation de la création,
de sa soumission à l'esclavagiste Pôle emploi
! La vision culturelle actuelle est instrumentalisée par
la politique de la multiplicité qui se positionne
aux antipodes de celle élitiste d'André
Malraux,
même si ce dernier oeuvrait à la démocratiser,
la rendre accessible au plus grand nombre. La chose étant
vite avérée utopique et sans finalité économique,
le pragmatisme marchand, doublé du dogmatisme*, -
fait désormais de la Culture le contraire de ce qu'elle
est selon la juste définition du mot, c'est à
dire : intelligence, pensée et raffinement. Culturel
et populaire sont par nature non pas opposés
- car
l'instruction est toujours possible - mais
radicalement antinomiques, -
la Culture ne pouvant être définie qu'en tant que degré
non accessible au vulgaire, ou plutôt : ce
qui l'en différencie.
La Culture est ainsi par principe non démocratisable, sauf
à vouloir la définir d'après ce qui lui est
le plus étranger : goût populaire, ignorance,
superficialité. S'ensuivent la marchandisation de l'Art et
: a)
vaste
entreprise de destruction des véritables élites, b)
nivellement par le bas dont l'objet est cet abrutissement
général propice à rendre amorphe la Masse
: pensée unique. Sachant que la photographie n'est toujours
pas inscrite dans la liste des métiers d'art, j'ai écrit
au Ministère, pour savoir si pour être considéré
comme un "artiste", il fallait déféquer
dans un saut,
venir déposer ce dernier sur le bureau du Ministre. Aucune
réponse ... ma demande dut être considérée
comme un simple truisme rapportant la stupidité de son auteur...
*
Impressionnant d'incompétence : « L’art sous toutes ses formes, luxe
de quelques-uns, cela choque péniblement notre sentiment
démocratique ; mais quand il s’agit de théâtre né de la foule
et fait pour la foule, l’illogisme apparaît plus flagrant. Le
spectacle pour une élite restreinte est déjà un non-sens ; mais si
c’est la fortune qui détermine arbitrairement cette sélection, le
non-sens devient parfaitement odieux »
(Pierre Rameil).
Et Claude
Guéant :
« Toutes les
civilisations ne se valent pas
». Tout comme la Culture est instrumentalisée, la pensée
l'est également, et à chaque instant au moment des
élections présidentielles. Cependant, pour juger de
la valeur de notre civilisation, la comparer,
-
encore faudrait-il que l'on puisse la considérer comme telle.
Or, elle n'est que la monstruosité du Monde moderne qui broie
sans cesse les âmes, les tenaille dans la matérialité
des apparences. La régime nazi consista en une propagation
de la haine raciale -
destinée à justifier la guerre de conquête
-
en
laquelle lui-même ne croyait pas forcément (alors,
le 28 mars 1933, Fritz
Lang,
un juif en qui Hitler
voit "L'homme qui créera le cinéma national-socialiste",
décline l'offre du Docteur Goebbels
(ministre
de la propagande) ; et autre exemple, bien entendu non enseigné
dans les écoles : selon Bryan Mark Rigg,
professeur d'histoire à l'Université militaire des
États-Unis, ce furent 150.000 juifs qui furent enrôlés
dans l'armée, dont des feld-maréchaux, des amiraux
et des généraux. Une autre guerre de conquête
fut celle en Irak, non pour le territoire (le sens particulier du
Heimat),
-
mais pour le pétrole et la géopolitique
face à la Chine et à la Russie. L'embargo imposé
à l'Irak, par la Démocratie, fut responsable
de la mort de 1.6 millions d'individus, dont
700.000 enfants.
Malgré la douleur que représente la Shoah dans l'inconscient
collectif, l'usage de la propagande, désormais les droits de
l'homme, l'égalité, rejoint tout à fait le mot de Goebbels
: « M. Lang, c'est nous qui décidons qui est aryen », car,
ce sont les pays riches qui décrètent (avantage stratégique &
économique), quel régime désigné comme terroriste il
convient de renverser. Les services secrets seraient à
l'origine de l'Islam fondamentaliste (et en Afghanistan,
c'était contre les Russes). Et citons Claude
Covassi (fondateur de Mecanopolis) :
« Le danger qui guette les démocraties
occidentales n’est pas le terrorisme islamiste. Si les services
secrets ont besoin d’accroître leur capacité de contrôle c’est
parce que nos systèmes économiques connaîtront d’ici quelques
années un effondrement total. Les populations de nos pays se
soulèveront quand elles auront compris que les promesses du projet
néolibéral n’étaient motivées que par une volonté de
domination.
C’est pour prévenir les futurs soulèvements de la
faillite inéluctable de nos sociétés dites “développées” que
les services secrets ont besoin d’obtenir de plus larges pouvoir.
La lutte contre le terrorisme n’est qu’un leurre (…) Les
Brigades Rouges en Italie étaient manipulées par les services
secrets italiens et la CIA (…) La tâche première des services
secrets est de gérer la perception que les gens ont de la société,
en maniant les émotions comme la peur, le besoin de sécurité,
etc.. En imposant leur représentation du monde ils entretiennent les
populations dans une psychose qui permet toutes les manipulations ».
Gilles Munier : « L’Irak
est un champ de bataille entre services secrets. Une bonne quinzaine
y crée un climat de terreur à coups de black opset psy
ops, sans considération pour le nombre de victimes civiles ».
Ainsi, quelque chose peut être
à la fois ce qu'elle semble être et son contraire, peut avoir une
origine cachée ou être l'objet d'une instrumentalisation. Rien
n'est vraiment fortuit en ce monde et les apparences servent souvent
à tromper les consciences. De semblable manière que les gaz
mortels des guerre de tranchée (comme ces 5730 fûts contenant 150
tonnes de dichlore Cl2 utilisés à Ypres en avril 1915) devinrent
ensuite des pesticides agricoles (comme le zyklon B inventé en 1920
par Fritz Haber - ayant reçu en 1918 le prix Nobel pour la
synthèse de l'ammoniac ), des substances chimiques synthétisées
pour l’agriculture furent détournées, comme les défoliants
utilisés au Vietnam. Ce que je veux signifier et plus
particulièrement en ces vingt-cinq lignes, c'est que l'absence de la
pensée pensante (haine dogmatique de l'élitisme intellectuel)
favorise la forme de propagande, de tromperie de masse qui
permit le stalinisme tout comme le nazisme - qui sont une
âme
damnée de l'esprit des Lumières, des lumières qui ne finissent pas
d'assombrir et de dominer !
Réduisons les prérogatives
du Ministère de la
Culture ! Sauvons la, le peu qu'il en reste dans la tête
vidée de la jeunesse...
L'Histoire est en danger.
Juillet 1920, Adolf
Hitler au Major Konstantin Hierl :
« Autant je ne peux faire reproche à un bacille de
tuberculose, à cause d’un action qui, pour les hommes signifie la
destruction, mais pour lui la vie, autant suis-je cependant obligé
et justifié, en vue de mon existence personnelle, de mener le combat
contre la tuberculose par l’extermination de ses agents. Le Juif
devient et devint au travers des milliers d’années en son action
une tuberculose de race des peuples. Le combattre signifie
l’éliminer », 30 janvier 1939, Hitler au Reichstag :
« Aujourd’hui, je serai encore un prophète : si la
finance juive internationale en Europe et hors d’Europe devait
parvenir encore une fois à précipiter les peuples dans une guerre
mondiale, alors le résultat ne serait pas la Bolchevisation du
monde, donc la victoire de la juiverie, au contraire, ce serait
l’anéantissement de la race juive en Europe ».
Himmler, le
25 janvier 1942 : « Le Juif doit partir d'Europe (…) Je
dis seulement qu’il doit dégager. S’il crève en route, je n’y
peux rien. Je vois seulement une chose : s’ils ne partent pas
volontairement, l’extermination sera totale », alors que
l'émigration était interdite aux juifs dès octobre 1941 ! Hitler
était fou, 26 mai 1944 - discours à l’Obersalzberg : « Si
nos adversaires sortaient victorieux de ce combat, le peuple allemand
serait éradiqué. Le bolchevisme massacrerait des millions, des
millions et des millions de nos intellectuels. Qui échapperait à
une balle dans la nuque serait déporté. Les enfants des classes
supérieures seraient enlevés et éliminés. Toute cette bestialité
a été organisée par les Juif », ce qui n'empêcha nullement Frans de Hoon (Periodiek Contact) d'écrire : « Comme il
n'est encore jamais arrivé qu'un vainqueur avoue publiquement sa
culpabilité au déclenchement d'une guerre, nous devons bien
consulter l'Histoire pour découvrir la cause réelle du conflit.
Nous constatons d'abord que dans le "Daily Express" du 24
mars 1933 le Congrès juif mondial a déclaré la guerre économique
à l'Allemagne. Ensuite le 7 août 1933 Samuel Untermayer, président
de la "World Jewish Economic Federation" déclarait dans le
"New-York Times":
« La guerre que nous avons décidé
de mener contre l'Allemagne est pour nous une guerre sainte » (...) Par
la suite les milieux financiers de Wall Street agissaient de telle
sorte que le rapport entre le dollar et le Reichmark était dévalué
de 57% au préjudice de cette dernière monnaie. Il devint désormais
impossible à l'Allemagne d'acheter des matières premières, des
denrées alimentaires et d'autres marchandises sur le marché
international dominé par le dollar. Adolf Hitler réagit
immédiatement et résolument : il détacha le Reichmark de
l'étalon-or et introduisit la "Valeur-Travail" ». Et
le
Général Fuller : « Le socialisme n'est que l'écume du
chaudron démocratique. Le socialisme est opposé au progrès, il
tend à niveler le plus élevé à l'aune du plus bas
(…) Le
système de financement régnant ne repose plus sur la capacité de
production, et que l'argent en tant que moyen de nouvelle répartition
est devenu une marchandise que l'on peut, comme toute autre
marchandise, acheter et vendre. Ou, autrement dit : la maladie qui
causera la ruine du monde s'appelle l'usure. La France et
l'Angleterre sont alliées l'une à l'autre parce que toutes les deux
sont construites sur la puissance de l'argent et se trouvent sous la
domination du système bancaire international. L'Allemagne s'est
libérée de cette puissance internationale et devient ainsi l'objet
de suspicion. Elle opère déjà avec le concept "valeur-travail"
et c'est ce que l'on voudra éviter à tout prix. Déjà l'on
s'active fébrilement à l'anéantissement de ce pays. Les financiers
n'ont rien à y perdre, mais tout à y gagner ». Chamberlain
le 10 septembre 1939 : « C'est l'Amérique et le monde
israélite international qui nous ont précipités dans la guerre ».
Je ne fais que citer des textes sans revendiquer la
plus petite opinion,
-
puisque,
en France, l'opinion est légalement celle de l'Etat. Je me
garderai de faire part de la moindre opinion et je m'incline
devant cette sainte parole : Colloque négationnisme : « L’essentiel
pour la justice est de fournir des lieux de débat et des arbitrages
argumentés afin de placer des limites au mensonge et à la mauvaise
foi. Son rôle est d’opposer au défi délirant des négateurs
une sanction qui le ramène à ce qu’il est : une
transgression (…) Comme
l’écrivait Monsieur Régis de Gouttes
dans un excellent article de doctrine repris dans la Gazette du
Palais du 23 septembre 2001, « il existe deux manières
de sanctionner l’abus de la liberté d’expression ». Par la
solution de l’équilibre du conflit entre liberté d’expression
et
répression, ce qui est le cas de la plupart des infractions dites de
presse (diffamation, injure) : l’expression est admise mais
l’abus est réprimé. Par une solution plus radicale qui
consiste à neutraliser le conflit, en
considérant que la diffusion
de certaines idées sort du domaine de la liberté d’opinion: il y a
alors une sorte de déchéance au droit d’expression lorsque
cette expression n’est absolument plus compatible avec l’État
de droit » (...) Comme l’ont fortement montré Me
Charriere-Bournazel et Me Zaoui, la pseudo-contestation historique
que prétendent soutenir les négationnistes n’a d’autre ressort
que la haine des Juifs. La négation des chambres à gaz, c’est
la poursuite de la propagande antisémite par d’autres moyen ».
Si fort heureusement je n'ai pas la moindre opinion (si par malheur
j'osais - en France - en avoir une, cela pourrait être
considéré comme un crime
- sauf
à bêler à l'unisson avec le troupeau),
-
je sais tout de même déceler une propagande et
sa police de la pensée. Aux multiples crétins
qui penseront que je suis antisémite
... je
convie seulement à considérer que je vénère Jung
comme un père spirituel. Le danger vient bien des idiots
qui veulent fabriquer l'Histoire, qui pensent ainsi contribuer à
diriger une Masse humaine. Ils se trompent lourdement, car
le populisme prospère sur l'ignorance et la
bêtise et
la crise. Le phénomène nazi peut donc se reproduire
; il est bien analysé par Lawrence Birken
: « HITLER as PHILOSOPHE -
Remnants of the Enlightenment in National Socialism ». Une loi
Gayssot
ne fait donc qu'enfler les théories du complot, stigmatiser
la haine entre Juifs et Arabes, pousser à savoir ce
que la honte ou l'intérêt
voudraient faire
taire... Il
faut savoir que cette rhétorique est appliquée
à l'encontre de ceux qui doutent du 11 septembre (non
des faits eux-mêmes - mais
tels qu'ils sont explicités officiellement) :
-
ce sont ainsi ces mêmes individus suspects (des racistes et des
terroristes) qui remettent déjà
en
cause les chambres à gaz. Alors, la chambre à gaz
conditionne la religion*
des Médias qui sert à désigner tout ennemi
!
*
Une vidéo honnête (en apparence) et sulfureuse (au
combien fasciste et haineuse !!!), Alain
Soral :
http://www.youtube.com
!
Ce
n'est pas seulement l'Histoire
qui est en danger, mais l'Intelligence
et la Vérité...
Mais qui s'en soucie ??? C'est donc une chance extraordinaire que
de vivre en France. Tous les hommes n'ont pas cette chance : nous
avons l'Etat et les lois qui pensent à notre place, qui définissent
la vérité. N'est-ce pas merveilleux ? Certes,
il est vrai que cela nous crétinise et nous abêtit,
mais quelle chance tout de même... Cela ne changera pas la
donne. Selon Lawrence Birken,
Adolf Hitler choisit en quelque sorte le juste milieu entre
l'individualisme du capitalisme et le nivellement du communisme, -
une société raciale mais sans caste et où prévaut
le mérite mis
au service
de l'âme germanique : « Il était un Messie séculier
proclamant une version germanique de la « Bonne Nouvelle ». La
possibilité de la réconciliation des classes, les plans pour une
renaissance nationale, l'identification d'un ennemi universel dont
l'élimination inaugurerait le millenium, tout cela remuait son
public en profondeur. Hitler parlait le langage des philosophes, un
langage qui avait presque disparu dans les strates raréfiées de la
grande intelligentsia » (Journal of Historical Review). Mark
Weber : « En dépit de décennies de diffamation véhémente,
dit l'auteur Lawrence Birken, les idées de Hitler conservent un
attrait durable et dangereux -- pas parce qu'elles sont bizarres et
étrangères, mais précisément parce qu'elles sont rationnelles et
bien enracinées dans la pensée occidentale. En particulier,
souligne Birken, l'Hitlérisme est fermement enraciné dans la
perspective rationaliste et scientifique de l'époque des Lumières
de l'Europe du 18ème siècle. Cependant cela n'est pas dit comme un
compliment, car l'auteur est hostile à l'Occident et à ses
traditions ».
Ces courants de pensée, qui sont populaires, populistes,
-
sont ceux des mouvements d'extrême-droite européens
qui gagnent leurs voix à chaque moment de crise
profonde, qui désignent à tord ou à raison
des bouc-émissaires. La haine en est une dimension structurelle.
La peur étant étrangère à la Raison,
les lois liberticides n'auront aucun impact sur cet impensé.
Il s'agit d'une manifestation contre la finance mondiale -
désignée comme "Ordre mondial". Il est édifiant
de voir combien la situation de 2012 a des similitudes conjoncturelles
avec celle de 1936... Et Jung (sur le Wotanisme) : « La
chose la plus impressionnante dans le phénomène allemand est qu'un
seul homme, qui à l’évidence est « possédé », a
contaminé une nation entière à une telle échelle que tout s’est
mis en mouvement et a commencé à rouler (…) Comme nous avons en
grande partie perdu nos dieux et que la condition actuelle de notre
religion n’offre pas une réponse efficace à la situation mondiale
en général et à la "religion" communiste en particulier, nous
sommes à peu près dans la même situation fâcheuse que l’Allemagne
pré-nationale-socialiste des années 20, c’est-à-dire que nous
sommes en position de prendre le risque d’une nouvelle expérience
wotanique, mais cette fois à l’échelle mondiale (1960)
(…) En dépit
de leur excentricité, les adorateurs de Wotan semblent avoir jugé
les choses plus correctement que les adorateurs de la Raison.
Apparemment tout le monde a oublié que Wotan est une donnée
germanique originelle, la plus authentique expression et la
personnification insurpassable d’une donnée fondamentale du peuple
allemand ». Il
faudra sans doute s'attendre au retour des guerres européennes,
à moins que le Moyen-Orient s'enflamme préalablement...
Ceux qui sont de bonne foi
- qui
ne sont pas enragés
- auront
saisi que je me place du point de vue de la conscience, non de
l'idéologie. Il n'est aucunement question de prendre partie
pour le négationnisme ou pour un révisionnisme
politique ou racial. Il s'agit uniquement de considérer en
Démocratie que : 1)
l'Histoire appartient aux historiens, 2)
la
Science aux scientifiques (il faudrait, dit en passant, restituer
la médecine aux médecins, puisqu'elle est accaparée
par les laboratoires), 3)
la Philosophie aux philosophes. Au moment où Internet
sert de zone haineuse de combat entre cabalistes et musulmans,
entre sionistes et négationnistes, entre mondialisme et nationalisme
xénophobe, il me semble dangereux et fautif de vouloir traiter
la question des chambres à gaz avec a)
la matraque et b)
le pilon, et non l'argument (Pierre
Vidal-Naquet
: « Si,
chaque fois qu'un « révisionniste » produit une nouvelle
affabulation, il fallait lui répondre, les forêts du Canada n'y
suffiraient pas »).
L'application de la force sur la pensée est le propre des
régimes totalitaires, son utilisation absolue ne peut
que provoquer l'effet contraire de l'exacerbation de la théorie
du complot (ou : "que veulent-ils cacher ?").
Aussi, à considérer des arguments comme de constantes
affabulations, cette autre pensée est rejetée pour
ce qu'elle n'est plus intrinsèquement : acte de
penser. Il convient*
d'interdire
de penser par soi-même (aux autres) pour que toute pensée
demeure libre. La problématique du crime contre l'Humanité,
c'est qu'il légitime la morale du vainqueur, lui permet de
réécrire l'Histoire, de faire oublier l'horreur
partagée de part et d'autre. C'est ainsi qu'il est devenu
facile
- sous prétexte d'armes
de destruction massive imaginaires -
d'intervenir en Irak pour venger 2.750 morts, d'oublier
ensuite 700.000
enfants
irakiens morts des suites d'un embargo ! Considérer
à tout bout de champ que le nazisme est le mal absolu,
c'est fabriquer la bonne conscience pour nos propres crimes,
c'est nous absoudre de la face sombre commune à l'Humanité
toute entière. La manifestation la plus individuelle de ce
process est la peine de mort qui n'est pas odieuse pour ses
partisans. Citons
donc la princesse et résistante Véra Obolensky décapitée ...
à la hache
en 1944, à
la prison de Plötzensee (2.891 personnes y seront exécutées pendant le nazisme), citons
également les 198 prisonniers politiques de
la Guerre d’Algérie poussés sous la guillotine.
Cela commence toujours par la censure, cela finit parfois (souvent) par
la hache...
*
Noam
Chomsky
: « je
considère la loi Gayssot comme complètement illégitime et en
contradiction avec les principes d'une société libre, tels qu'ils
ont été compris depuis les Lumières (...)
si de telles lois étaient appliquées de façon impartiale, elles
rendraient illégales une grande partie des propos exprimés
publiquement qui, même si on peut les considérer comme ignobles,
devraient certainement être autorisés dans une société libre
»
(texte pris dans Rue89,
le site par excellence de la promotion pour la pensée
unique).
Je le
rapporte dans ce site
: l'interdiction faite par l'ANPE de me déplacer librement,
l'Hôtel des Impôts refusant de reconnaître
les droits d'auteur, puis la manière dont la Préfecture
me radia des listes du chômage (profitant insidieusement
d'une absence enregistrée) pour avoir appelé à
l'aide le Ministère de la Culture. Oui les artistes,
et les autres, sont des volailles en batterie. Henry
Ford
ne s'est pas inspiré pour rien des abattoirs
de Chicago,
et Adolf
Hitler
du Fordisme,
deux apothéoses de la Modernité, du rendement. L'art
et la Culture n'ont de valeur intrinsèque qu'en tant que
fiscalisation et
instrumentalisation politique. Le « Congrès pour la
liberté de la culture », qui
fut fondé en 1950 à Paris,
fut une association à visée anticommuniste. En 1967, il
fut avéré que la CIA le
finançait en secret. Le Congrès fut donc renommé « Association internationale pour la
liberté de la culture », cercle présent dans 35 pays
et qui recevait des subsides très importants de la Fondation Ford*.
Arbeit
Macht Frei, mein Führer !
* Et
Michaël Löwy : «
Avec le livre The
International Jew, de Henry Ford, nous ne sommes plus du tout
dans l’antijudaïsme traditionnel, d’inspiration religieuse, mais
dans quelque chose de radicalement différent (...) Une phrase dans un texte dédié
à la salutaire « réaction de l’Allemagne contre le
Juif » illustre cet esprit nouveau qui se veut
scientifique et dont le langage est chargé de métaphores
médicales : il s’agit d’une question d’« hygiène
politique », parce que « la principale source de la
maladie du corps national allemand (...), c’est
l’influence des Juifs (…) Ford s'inspire des Protocoles
des Sages de Sion - un ouvrage qui serait« trop terriblement
vrai pour être une fiction, trop profond dans sa connaissance des
rouages secrets de la vie pour être un faux » - , cité
et commenté abondamment, comme preuve ultime et irréfutable de la
conspiration juive pour s’emparer du pouvoir à l’échelle
mondiale
»
(Le Monde diplomatique).
Tout
au long de ma lourde et interminable prose, comme des vagues
incessantes, je ne cesse de vouloir dénoncer des vices du
système démocratique - a) telle une évidence
qu'il porte en lui-même, b) qui serait parfois une intentionnalité
cachée, 3) la visibilité selon laquelle s'opère
le jeu des individualismes. Je suis conscient du paradoxe que j'induis
: dénoncer le scandale, -
mais c'est vivifier l'essence même de l'engagement démocratique à
l'image d'une quête de l'équité dans la
recherche de la vérité. Jacques Rancière
relève
la problématique avec finesse : « Hier encore, le discours officiel
opposait les vertus de la démocratie à l’horreur totalitaire,
tandis que les révolutionnaires récusaient ses apparences au nom
d’une démocratie réelle à venir. Ces temps sont révolus. Alors
même que certains gouvernements s’emploient à exporter la
démocratie par la force des armes, notre intelligentsia n’en finit
pas de déceler, dans tous les aspects de la vie publique et privée,
les symptômes funestes de l’"individualisme démocratique"
et les ravages de l’"égalitarisme" détruisant les
valeurs collectives, forgeant un nouveau totalitarisme et conduisant
l'humanité au suicide (…) La démocratie n'est ni cette forme de
gouvernement qui permet à l'oligarchie de régner au nom du peuple,
ni cette forme de société que règle le pouvoir de la marchandise.
Elle est l'action qui sans cesse arrache aux gouvernements
oligarchiques le monopole de la vie publique et à la richesse la
toute-puissance sur les vies. Elle est la puissance qui doit,
aujourd'hui plus que jamais, se battre contre la confusion de ces
pouvoirs en une seule et même loi de la domination ».
Elle est de nature révolutionnaire, dans le sens du révolté
permanent, mais ne doit pas s'ériger en système. Une
utopie ?
100
jours
avant les élections présidentielles et la propagande
bat son plein, et la connerie
aussi,
- dont
le niveau atteint un seuil tout à fait respectable*. Si la
République et la Démocratie étaient des espaces
de liberté - un photographe Rmiste serait autorisé
par l'ANPE (Pôle emploi) à se déplacer, si elles
étaient un champ d'expression - celle-ci serait sacrée.
En réalité, le peuple est jeté en pâture
aux groupes industriels et à la Finance qui le rendent à
la fois corvéable (chômage) et objet de toutes les
contaminations et maladies. Dans aucun autre système, peut-être,
l'esclave n'a été codifié et institué
avec une telle efficacité. Les esclaves modernes, ce sont
les ouvriers, surtout les artisans et les paysans qui n'arrivent
même plus à vivre de leur travail. C'est ainsi que
les inégalités ne cessent de croître. Tantôt le
FN défend une politique de la natalité, non pour
la Vie elle-même, mais pour supporter l'effort de croissance,
garantir les retraites à venir, une vision du Monde exclusivement
matérialiste et utilitariste, l'homme objet en quelque sorte.
Effroyable, et signe que l'Humanité a régressé
en dessous de l'animal, dont la raison d'être est la
tâche à accomplir (ramper - manger - crever), exclusivement
! Ah ! ils peuvent agiter des petits drapeaux, c'est
incroyables comme ces petits drapeaux ont pu décimer de personnes
dans l'Histoire et enfermer des masses humaines décervelées
dans des délires identitaires. Je retiendrai des derniers
grands délires ou conneries, mais qui ne le sont
qu'en apparence seulement, a)
le défilé
pour Jeanne d'Arc
(populisme électoraliste) et b)
la
loi sur le génocide
arménien
définitivement adoptée et qui, nonobstant une raison
géopolitique (fâcher la Turquie pour en bloquer l'entrée
dans l'Europe), sert à fabriquer toujours davantage
de «
pensée
pensée » que
de «
pensée
pensante »,
c'est à dire éloigner la Masse de l'Être, la
rendre à la fois corvéable (la crise et la peur du
chômage) et modelable cérébralement, ici en
condamnant à de lourdes peines celui qui comprendrait l'Histoire
autrement. C'est en 1967,
que le philosophe Gabriel
Marcel
publiait son «
Position
et approches concrètes du mystère ontologique
»,
et dont le philosophe belge Marcel
De Corte
écrivit l'introduction : «
La
pensée pensante s'insère dans l'immédiat : elle
va « à l'être par delà tous les intermédiaires
dits psychologiques ». La
pensée pensée, au contraire, est le résultat
fallacieux de l'acte par lequel l'esprit a coupé le cordon
ombilical qui le relie à l'être et s'est placé
en dehors de l'Univers
: l'esprit devient alors son propre médiateur et la connaissance
se définira uniquement comme un progrès de la conscience
ou de la réflexion (...)
Tout
détachement par rapport à mon corps, tout dualisme
et toute séparation entre l'intellectuel et le vital ne constituent
que des feintes par lesquels la pensée pensée se désincarne
fictivement afin de se dresser comme un phare illuminant le monde
des objets : en fait, le monde s'éclaire, mais ce n'est plus
l'être réel avec lequel je communie en tant qu'esprit
incarné, c'est
un autre monde,
entièrement
construit par moi-même,
entièrement
converti en spectacle,
entièrement
dépourvu d'être
».
Vous comprendrez, je l'espère, combien il est facile, dès
lors que l'Être (et l'intuition inhérente) se perd,
d'informer ce "monde construit par soi-même", -
pour lui substituer celui du Spectacle deborien, ce fatras
de conditionnement, de publicité, de pensée unique.
Et Gabriel
Marcel :
«
Si
la supériorité de la science consiste en ce fait qu'elle
est pour tout le monde, cette supériorité ne va pas
sans une rançon
métaphysique très lourde ;
la science n'est pour tout le monde que parce qu'elle n'est à
la lettre de personne
».
C'est donc à ce degré, précisément, que
la «
Liberté
» républicaine
de l'ontique ne signifie plus rien, -
de surcroît lorsque la qualité de vie est qualifiée
d'après le pouvoir d'achat, non la liberté
en puissance de recouvrer l'Être. Le concept de domination
par l'endettement est en passe de s'étendre à
la société toute entière, c'est le principe
de cette crise économique fomentée (plus qu'induite)
par les banques. Début
février, une catastrophe semble éminente, l'action
politique semble l'attester et le redouter,
- si
ce n'est s'y intégrer. Des propos alarmistes courent : les
banques
en faillite
devant être reprises par le cartel privé, notamment
du fait de la loi de 1973 qui contraint la France à
s'endetter auprès des marchés financiers (taux fluctuant)
et non plus auprès de la Banque de France (taux fixe). Résultat
probablement manigancé, la dette de la France est passée
de 21,2 % (en 1974) à 86,2%
du PIB.
Un désastre
est annoncé par Dominique Srauss Kahn et Jacques Attali.
Or, cette Gauche si démagogue, qui a déjà
fait perdre 200 milliards d'euros à cause de l'ISF,
et fait fuir les familles les plus riches, veut taxer encore
davantage le Capital (et punir), -
elle
va définitivement saigner le pays. Nous vivons peut-être
cette Apocalypse des prophéties, cette Armageddon
des Hommes détournés puis affranchis de Dieu (ou de
l'ontique privé de l'Être).
ISAÏE
: «
Le boeuf connaît son propriétaire, et l'âne
la crèche de son maître ; mon peuple ne connaît
rien, mon peuple ne comprend pas
... Toute
la tête est malade
... il
ne reste rien de sain
... Mon
peuple est opprimé par des êtres infantiles
(...)
tes dirigeants te trompent, ils brouillent la piste où tu
chemines
(...) La
terre est en deuil, elle se dégrade, le monde entier est
épuisé, il dépérit, l'élite du
peuple s'est aveulie
... La
panique, la fosse et le filet sont sur toi, habitant de la terre
».
Et
Jean
de Jérusalem
(manuscrit
dit de Zagorsk)
: « L'or
sera dans le sang
(...) les
suzerains seront changés en usuriers
... Le
père prendra plaisir avec sa fille, l'homme avec l'homme,
la femme avec la femme, le vieux avec l'enfant impubère
... Chacun
saura ce qui est en tous lieux de la terre
(...) Mais
l'homme qui verra détournera la tête, car il
ne se souciera que de lui
...
l'homme fera marchandise de tout (...)
Rien
ne sera sacré, ni sa vie, ni son âme
... L'homme
aura changé le visage de la terre
(...) Mais
la terre sera nue et stérile, l'air deviendra brûlant
et l'eau sera fétide ; la vie se fanera car l'homme épuisera
la richesse du monde, et l'homme sera seul comme un loup, dans la
haine de lui
... Régneront
des suzerains sans croyance (...)
Ils
cacheront leurs visages et garderont leur nom secret
(...) Mais
ils décideront du sort de tout et de tous
;
personne ne participera aux assemblées de leur ordre, chacun
sera un vrai serf et se croira homme libre ou chevalier
...
Un
ordre noir et secret aura surgi
(...) Les
Puissants se mettront à son service. La seule loi sera celle
qu'il dictera dans l'ombre
... Les
animaux que Noé avait embarqués sur son Arche ne seront
plus entre les mains de l'Homme que bêtes transformées
selon sa volonté ...
L'homme
se croira Dieu
(...) Et
Prométhée aveuglé il pourra tout détruire
autour de lui
(...) Sa
tête sera lourde de savoir, mais il ne saura pas pourquoi
il vit et il meurt ... Et
des marchands d'illusion viendront qui proposeront le poison ; mais
il détruira les corps et pourrira les âmes
... La
terre tremblera en plusieurs lieux et les villes s'effondreront
... L'air
ne sera plus le voile qui protège du feu,
il
ne sera qu'un rideau troué »,
"Lorsque commencera l'An Mille qui vient après l'An Mille"
(Cependant, la prophétie censée avoir été écrite en 1099, attribuée
à Jean
de Vezelay qui ne fut pas
l'un des fondateurs connus de l'Ordre
des Templiers, est
sans aucun doute un vrai canular,
mais sa correspondance avec un succès témoigne
d'une justesse des arguments). Citons l'Encyclopédie du paranormal : « Un exemplaire original des
prophéties serait conservé par le KGB dans ses archives à
Loubianka. Il proviendrait à l'origine des bibliothèques de la
communauté juive de Varsovie, saisies par les allemands en 1941,
puis récupérées par les Russes lors de la chute de Berlin en
1945 »,
et Wikipédia : « Aux deux dernières strophes l'Homme découvre
que « tous les vivants sont porteurs de lumière » et
apprend que cette dernière ne s'éteindra pas. Le poème a ainsi la
particularité de revendiquer la devise de l'ordre par le chaos (ordo
ab chao) tout autant que la référence au porteur de lumière
désignant communément le titre, le nom de Lucifer. Les
références qu'il peut avoir sur les secrets des anciens dieux,
la télépathie ou les vie multiples s'éloignent de la croyance
catholique ainsi que des préoccupations ordinaires d'un chevalier
du xie siècle et semble se rapprocher davantage du
courant New Age »,
ce New Age qui préfigure peut-être la contre-initiation
(grande parodie) qui est le signe d'une spiritualité à
rebours, -
qui mélange habilement dogme humaniste, vérité
et mensonge, piège dans lequel le quantique ne devrait pas
s'enliser : ne pas oublier à la fois l'ontologique
de l'Être et la verticalité principielle*
(Unité principielle à
la source des états d'être).
Seule la conscience
holistique*
sauverait le Monde, aujourd'hui, mais la peur - si
bien entretenue - aura
l'effet inverse, - c'est
à dire propager un formidable chaos planétaire qui
est déjà celui de l'âme. A ceux que ce système n'a
pas encore définitivement abruti spirituellement,
-
je conseille cette étude présentée par Jean
Herbert en 1948, des Upanishad
Ishâ,
Kena
et Mundaka,
selon Shrî
Aurobindo,
livre de mon adolescence. Mais, est-ce encore compréhensible
... par le cerveau en 2012 ? Car ... permettez-moi d'en douter
sérieusement (ou "sérieux"*
pour la Masse actuelle, illettrée et intellectuellement amorphe,
éteinte. Une clope suffit pour restituer le bonheur
artificiel)...
*
Proposons cette remarque du Comte
de Paris, que
le régime républicain actuel est une monarchie
- avec
moins de contre-pouvoir qu'une royauté telle qu'elle peut
s'observer en Europe, actuellement. Il est extraordinaire de voir
combien le
carriérisme amène les mêmes individus au Pouvoir
et à quel point ils s'y accrochent, -
mais aussi comment ils ne cessent de reporter leurs manquements
sur les autres, cela sans même considérer les
arcanes réelles de celui-ci (de Pouvoir : hauts fonctionnaires
indémontables et lobbies bloquant systématiquement
toutes les initiatives), quand une partie du peuple pense vraiment
que le vote peut changer une destinée. Quelle illusion
! L'énergie libre, qui est déjà en gestation
un peu partout dans le Monde, ne fera qu'une bouchée des
centrales nucléaires, si la guerre mondiale pour le pétrole
(et l'eau) ne vient pas exterminer l'espèce humaine...
*
Et citons Georges Vallin : « La permanence d'une véritable "tradition"
métaphysique qui se limiterait aux grands systèmes philosophiques
de l'Occident relève d'un impérialisme (ou d'un provincialisme)
culturel sot et naïf, et repose sur une pieuse illusion qui ne
résiste pas à une investigation plus profonde et plus universelle.
Il nous paraît légitime d'affirmer que l'essentiel de la
métaphysique occidentale, loin de constituer un ensemble de
vérités éternelles et immuables, se ramène à l'histoire de
cette métaphysique. Celle-ci en tant que spéculation sur l'être en
tant qu'être et sur "les premiers principes et les premières
causes" commence avec Aristote, et plus précisément avec le
refus aristotélicien de la transcendance des Idées platoniciennes.
Toute la spéculation métaphysique de l'Occident nous semble porter
le fardeau et la marque de cette origine qui est caractérisée par
la réduction de la métaphysique à l'ontologie, c'est-à-dire à
une théorie de l'être en général qui repose sur l'hypothèse de
la réalité de l'égo et des formes individuelles, autrement dit,
sur l'incapacité d'une saisie proprement "universelle" et
"métaphysique" des "premiers principes". Cette
réduction a des conséquences capitales. Elle aboutit à une
conception abstraite et théorique de la connaissance métaphysique
ainsi qu'au règne massif et exclusif du principe de
non-contradiction. La métaphysique en tant qu'ontologie n'est qu'une
spéculation étrangère à l'expérience spirituelle. Tout au plus
celle-ci s'y superpose-t-elle d'une manière accidentelle et
artificielle. D'autre part, la nature du premier Principe
tel que le conçoit l'ontologie repose sur une limitation, sur une
négation de l'universalité principielle. L'Etre universel, loin
d'être le Sur-être principiel, n'est que l'Etant suprême, posé en
fonction de la réalité des étants dérivés ! »
(Lumières sur le
non-dualisme).
*
Le matérialisme occidental (de l'utilitarisme,
de la phénoménologie, du scientisme, -
toutes choses
tributaires de l'«
éloignement au Principe
» -
selon René
Guénon)
est une résultante du panthéisme perçu comme
«
immanence
»
(c'est
à dire le caractère -
en soi-même
- de son principe
qui s'oppose à la transcendance), qui tend à devenir
la «
permanence
»
avec
un holisme énergétique - informationnel (exemple
: "mémoire de l'eau") de la nouvelle pensée "quantique"
rejetant et métaphysique et matérialisme.
Nietzsche annonce la mort de Dieu, les croyants des religions
s'enferment malheureusement dans des dogmes que la perte de la pensée
symbolique et analogique a vidé de leur sens ésotérique,
pour induire un moralisme sociétal. Or, le Christ,
- n'est-il
pourtant pas, par le Saint-Esprit, consubstantiel à l'Homme
(concile de Chalcédoine)
? Et, depuis le premier concile de Nicée, le Saint-Esprit
n'est-il pas affirmé comme étant consubstantiel au
Père et au Fils (une même essence) ? Le panthéisme
de Spinoza fut certes,
bien entendu, rapproché de l'Unicité
de l'Être
(wahda al-wujûd)
des philosophes arabes, mais l'Islam entend définir
Dieu comme une abstraction intemporelle et immatérielle.
Aussi, il est opportun de retenir une critique de Pie X (Pascendi)
à l'encontre de Spinoza et de Kant. Je remémore cette
lecture des Upanishad si propice à la philosophie de
l'hiérophanie (voie métaphysique)
dans laquelle la pensée quantique (si tant est que l'on
puisse la définir) va venir s'enliser, entretenant cette sensibilité de Fritjof Capra
:
« L'Univers est engagé dans une
danse cosmique ininterrompue. C'est un système composé d'éléments
inséparables, sans cesse en mouvement, animés par un continuel
processus d'interaction. L'observateur en fait partie intégrante
(la composante très remarquable de l'holisme quantique). Ce
système reflète une réalité, située au-delà du monde de la
perception sensorielle ordinaire, il implique des dimensions plus
vastes et transcende le langage ordinaire et la logique raisonnante »),
et plus particulièrement la formule « située au-delà du monde de la
perception sensorielle ordinaire », car
elle suggère - certaines
recherches mènent à cette pensée - que
la Vie se constitue (oui ... mais où renouer avec l'ontologie
de l'Être ?) dans l'interaction continue de l'information subtile
(vitesse de la lumière), vaste flux
d'échange informationnel dont on extrapole qu'il
s'agit de conscience pure, une conscience cosmique qui est à
la fois partout et nulle part, dans
une approche à la fois causale et systémique,
et qui devrait raisonnablement être revisitée à la lumière
des textes sacrés de l'Inde, ou d'un renouveau scolastique,
faute de hiérophante venant expliquer les mystères d'Éleusis. Et
paraphrasons en citant Jean
Herbert :
« Dans
ce texte (Ishâ
Upanishad),
l'Univers est conçu soit comme un manteau,
soit comme une demeure pour l'esprit qui pénètre et
dirige tout. Le second sens s'accorde mieux avec la pensée
générale de l'Upanishad », et de la physique
quantique qui, si elle noue avec une pensée globalisante -
mais
cependant pas avec la verticalité de l'analogie thomiste, n'en
garde pas moins l'approche phénoménologique de la
physique classique, considérant que ce qui modifie la connaissance
actuelle, est tributaire et
conditionné
par les appareils de mesure de plus en plus précis...
*
Je ne vais tout de même pas être obligé d'écrire
"p'tit nègre" (n'y voyez aucune connotation raciste)
pour me faire comprendre. Si ?
Et piètre essai
de traduction : Ça déchire grave ma
race ! j’hallucine grave des oreilles de bouffon !
Sérieux, j'kiffe trop grave !
Oui, effectivement, je suis "grave sérieux", très
grave par le sujet abordé lui-même, aussi sérieux
par la manière de l'aborder sérieusement (avec
sérieux). En définitive, "grave sérieux"
semblerait bien convenir...
J'avais le choix entre BITOOKU
et
"grave sérieux". Nous vivons une période
profondément poétique et raffinée. Profitons-en
!
ISLAM :
L'Islam
sera probablement un facteur
déclenchant de la troisième guerre mondiale,
d'autant que la fin du pétrole est annoncée. Le rôle
de l'Iran semble être prédominant, mais il subsiste
des incertitudes quant à la position future de la Chine et
de la Russie, elles-mêmes en situation conflictuelle avec
les ethnies de confession islamique. Aux juges, qui en France condamnent
régulièrement toute pensée islamophobe (drôle
de liberté de pensée, que celle qui est bâillonnée
!), nous disons que cette religion -
que je différencie du soufisme et de la poésie persane
qui en est la voie mystique -
n'est pacifique et tolérante ... que dans la mesure où
elle est minoritaire, -
puisque l'idée même d'un livre révélé*
fabrique la pensée
pensée
qui exclut toute
pensée pensante,
du moins dans la lecture littéraliste (ou : imbécile)
-
qui est généralement admise et pratiquée.
Walid al-Kubaisi :
«
Les
frères musulmans pratiquent le double langage
(...) Leur
but est d'imposer l'Islam au monde entier. Ils savent qu'ils ne
peuvent pas utiliser la force pour convertir l'Occident, donc ils
utilisent la manipulation »,
et
Muhammed
Mahdi Akef
: « Le but des Frères Musulmans est de
créer un état islamique mondial. Nous, les musulmans, nous
immigrons partout et il y aura encore un long chemin avant de prendre
le contrôle de l’Europe
».
Le
Coran, qui est partiellement - sous
sa forme exotérique*
- un mélange désordonné de haine
raciale,
de violence
conjugale et d'appel au meurtre
des infidèles, -
serait ainsi immédiatement interdit par notre République,
si une secte venait à le publier.
Il se trouve, pourtant, qu'il rentre en concurrence directe avec
le lavage de cerveau démocratique des hommes égaux
: «
En tant que croyance et doctrine,
l'islam est politique, culturel, social et militaire. Tout cela est
inclus dans le livre saint : le Coran, révélé par le prophète
Mohammed dont la vie doit être un modèle pour tous les musulmans.
En cela l'islam veut nier toute distinction entre les personnes et
toute différence de comportement. Nier le concept d'individu »
(Ayaan Hirsi Ali).
Négation de l'Être donc, pour l'une des doctrines,
négation de l'Etant pour l'autre, mais semblable finalité
de domination ! Ibn Warraq : « Tous les musulmans, et pas seulement un petit
groupe d'intégristes, croient fermement que le Coran est réellement
la parole de Dieu ! Et leur clergé a torturé*, exterminé tous les
penseurs qui ont tenté de réformer ce message ».
*
Et citons Christian Makarian : « La tradition musulmane affirme qu'il
existait du vivant de Mahomet une forme orale du Coran que les
meilleurs gardiens du texte savaient par coeur et se récitaient sans
cesse afin de fixer durablement la lettre, de la manière la plus
fidèle, dans leur mémoire. Parmi ces "porteurs du Coran",
trois listes de sept noms ont été retenues - qui présentent des
divergences entre elles. Or plusieurs de ces "porteurs"
sont tués un an à peine après la mort de Mahomet, lors d'une
bataille, en 633
(...)
au nom
de la volonté de rivaliser, voire de dépasser, les Ecritures juives
et chrétiennes : il fallait que la religion de Mahomet se dote d'un
instrument écrit susceptible de surpasser celui des deux autres
monothéismes. A ces deux titres au moins, le Coran a donc clairement
emprunté à la Bible, dont il reconnaît la primauté mais conteste
l'aboutissement. Pour l'islam, le Coran rétablit, complète et
achève la vérité biblique, trahie par les juifs et détournée par
les chrétiens ».
*
Certes, René
Guénon
a toujours mis en garde ceux qui voulaient confondre ésotérisme
et mysticisme (c'est une particularité religieuse de l'Occident
: l'initiation passive), ceux qui voulaient séparer ésotérisme
et exotérisme
(le second reposant ainsi sur la doctrine et les rites du premier) : « Grâce à la fonction
providentielle du Shaykh ‘Abd-al-Wâhid Yahyâ René Guénon,
l’Occident moderne peut accéder de nouveau à la conscience de la
réalité du dépôt sacrée de la Tradition primordiale, ce dîn
qayyim dont parle le Coran, et qui fonde et irrigue, avec un
même Esprit, toutes les révélations du Dieu unique (...)
En effet, si parmi les nombreuses aberrations
pseudo-religieuses de l’époque contemporaine, à l’instar du
« New Age », on tente de considérer René Guénon comme
« le père du spiritualisme contemporain », il devient
alors nécessaire, contre des idées aussi ridicules, de rappeler que
les enseignements métaphysiques transmis par le Shaykh ‘Abd-al-Wâhid
Yahyâ ne sauraient être compris et mis en œuvre qu’au sein d’une
Tradition orthodoxe intégrale. Celle-ci, en unifiant dimension
religieuse et dimension intérieure menant à la Connaissance
spirituelle – ce que Guénon appelle respectivement
l’« exotérisme » et l’« ésotérisme »
–, constitue l’unique possibilité et voie authentique de la
réalisation métaphysique. Une certaine mode, qui est aussi
peut-être un défaut typique de la mentalité moderne, consiste
malheureusement à envisager la dimension intérieure et spirituelle
comme séparée des aspects religieux plus extérieurs, là où, au
contraire, comme l’enseigne la Tradition islamique dont René
Guénon fut témoin, il ne saurait y avoir de sainteté sans
soumission à Dieu et sans foi. Dans un contexte européen où
certains fondamentalistes prétendent représenter un Islam « sans
référents spirituels », et où au contraire d’autres
réduisent le rattachement traditionnel à un élitisme ritualiste
purement abstrait et narcissique, cette œuvre du Shaykh Al-Azhar
touchant à la réalisation vivante de la Connaissance divine,
confirme clairement l’unité, l’intégrité et la régularité de
la Tradition, en se référant aux saints et aux sages qui, comme
« héritiers des Prophètes » – selon une parole du
Prophète Muhammad – savent éclairer, en les rendant sacrés,
chaque moment et chaque geste de l’existence terrestre bismillâh,
« au Nom de Dieu » (Isâ
Abd al-Haqq Benassi).
Eclaircissons cela avec
Michel Vâlsan : « La tradition islamique est, en tant que
« sceau de la Prophétie », la forme ultime de l’orthodoxie
traditionnelle pour le cycle actuel. D’autres formes
traditionnelles ont précédé la forme islamique telles que
l’Hindouisme, le Taoïsme, le Judaïsme, le Christianisme… Ces
traditions sont des reflets de la Lumière totale de
l’Esprit-universel qui désigne Er-Rûh el-mohammediyah, le
principe de la prophétie (…) La notion d'orthodoxie peut être
envisagée principalement à deux degrés : l’un est de l’ordre
des idées pures, l’autre de l’ordre de leur adaptation formelle
dans l’économie traditionnelle. Si les vérités universelles sont
en elles-mêmes immuables, par leurs adaptations cycliques aux
conditions humaines, elles comportent des formes qui sont solidaires
ensuite de certains critères d’orthodoxie contingente »,
il n'est plus tant question d'une soumission
spécifiquement aveugle (vite fanatique et intolérante)
à la foi, donc à une foi précise qui est de
l'ordre de l'adaptation formelle. Il convient de rappeler que
Guénon a toujours invité son lecteur à garder
sa propre Tradition (son fondement se rattache à la
Tradition Primordiale ou Apurusheya
d'après les Upanishad)
et à ne pas se convertir à l'Islam. Il n'est donc
pas question de prosélytisme religieux -
et c'est ce que le Catholicisme lui-même n'a pas toléré. Frithjof Schuon (1948) :
« Les religions sont comme des
lanternes au verre coloré ; or une lanterne illumine un lieu obscur
parce qu'elle est lumineuse et non parce qu'elle est rouge ou bleue
ou jaune ou verte. D'une part, la couleur transmet la lumière, mais
d'autre part elle la falsifie ; s'il est vrai que sans telle lanterne
colorée on ne verrait rien, il est tout aussi vrai que la visibilité
ne s'identifie à aucune couleur. C'est ce dont tout ésotérisme,
par définition, devrait avoir conscience, du moins en principe et
dans la mesure où sa connaissance des faits le lui permet ».
*
Petite vidéo sur l'Islam
pacifique,
tel qu'il se pratique chez lui, aujourd'hui : http://www.iran-resist.org/article3727.html .
Dieu est grand, il l'est trop !
Edifiant également
: http://www.avraidire.com/2010/09/lhorrible-realite-de-lislam-3brules-vifs, -
pour ne pas oublier, bien qu'il soit faux de légiférer contre
le déni de génocide arménien, que les faits
rappellent qu'il s'agissait avant toute chose de guerre de religion,
comme en témoigna la si grande magnanimité de l'Islam
pour les chrétiennes converties. Citons alors André Larané qui
dénie le caractère
génocidaire du massacre de masse des Arméniens : « Beaucoup
de jeunes filles ont aussi pu sauver leur vie en se convertissant à
l'islam et en épousant un Turc, une «chance» dont n'ont
pas bénéficié les Juives victimes des nazis (…) Celles-là sont
enlevées par les Turcs ou les Kurdes pour être vendues comme
esclaves ou converties de force à l'Islam et mariées à des
familiers (…) Cette nouvelle loi mémorielle, plus de
vingt ans après la loi Gayssot (1990), témoigne des incohérences
entourant la liberté d'expression, alors que, par ailleurs, des
artistes et des libéraux réclament la liberté de moquer sans
limite toutes les religions. Elle illustre aussi la tentation des
dirigeants politiques de détourner l'attention des citoyens de leurs
échecs économiques, sociaux et diplomatiques ».,
malgré le grand vizir Talaat Pacha,
nationaliste
: « Le gouvernement a décidé de détruire tous les Arméniens
résidant en Turquie. Il faut mettre fin à leur existence, aussi
criminelles que soient les mesures à prendre. Il ne faut tenir
compte ni de l'âge, ni du sexe. Les scrupules de conscience n'ont
pas leur place ici (...)
On m'accuse d'être maçon. Oui, je
suis maçon. J'ai accepté la franc-maçonnerie pour le bonheur de
l'humanité, tout comme j'ai embrassé le bektachisme en
tant que voie de choix nationaliste (…) les Arméniens se sont
enrichis aux dépens des Turcs ; secondement, ils ont résolu de
se soustraire à notre domination et de créer un Etat indépendant ;
enfin ils ont ouvertement aidé nos ennemis, secouru les Russes dans
le Caucase et par là causé nos revers. Nous avons donc pris la
décision irrévocable de les rendre impuissants avant la fin de la
guerre. Nous avons déjà liquidé la situation des trois-quarts des
Arméniens ; il n'y en a plus à Bitlis, ni à Van, ni à
Erzerum. La haine entre les deux races est si intense qu'il nous faut
en finir avec eux, sinon nous devrons craindre leur vengeance ». Dieu
est certes grand,
-
mais la connerie des hommes l'est bien davantage encore, elle est
... immmmmmmmmmmmmense ! Et cette connerie, qui est immense, est
portée par Dieu pour qui les massacres eux-mêmes si
grands sont commis en son nom, si sain et miséricordieux
! Bernard Bruneteau : «
Lieu de l'hécatombe
et de la terreur la plus insupportable, la bataille des années
1914-1918 a rendu banale la disparition de millions d'hommes, faisant
accepter par exemple que la moitié des morts de la guerre n'aient
pas de sépulture. Le consentement à la mort de masse est
indissociable de la désacralisation subite de la vie humaine ».
Alors, suis-je islamophobe ? Pas particulièrement. L'objectivation
du Monde rend impossible l'Être, ainsi que la religion révélée,
et la spiritualité intérieure se vit par le biais
de l'intuition et de la méditation, des états réceptifs
qui retranchent l'activité mentale objectivante. Nicolas Berdiaeff (1943) :
« L’esprit est une activité créatrice. Tout acte de
l’esprit est un acte créateur. Mais l’acte créateur
de l’esprit subjectif est l’extériorisation de soi dans
le monde. A.tout acte créateur vient s’ajouter un
élément de la liberté originelle de l’esprit
subjectif,
un élément qui n’est pas déterminé par le monde, que rien ne
détermine. L’acte créateur de l’homme, qui procède
toujours de l’esprit et non de la nature, présuppose
la matière du monde, la multiplicité du monde humain ;
il procède de l’esprit et entre dans le monde en y apportant
quelque chose de nouveau, qui n’existait pas encore (…)
L’esprit ne s’incarne d’une façon réelle, existentielle
que dans la personne humaine, qui seule peut concevoir la vie de
façon intuitive et créatrice, dans les rapports fraternels
entre hommes, nullement dans la société objectivée, dans
l’État, dans la vie historique des nations (…)
C’est dire que
l’objectivation historique transforme l’esprit en quelque
chose qui ne ressemble plus à l’esprit. L’esprit subjectif
créateur ne peut se reconnaître dans ses objectivations
historiques (…) On pourrait
dire que la lutte de l’esprit avec la nature a
plus de réalité dans le domaine économique, dans la
prise de possession de la nature par la technique.
Ainsi pensent les Marxistes. Mais Marx lui-même enseignait
que dans l’économie l’homme aliène sa nature.
L’homme est soumis au pouvoir de l’économie qu’il a
lui-même créée. L’homme se rend maître de la nature,
mais l’économie maîtrise l’homme (…) L’objectivation de
l’esprit dans l’Église a conduit à une fausse
sacralisation des objets. Cette objectivation, qui était
soumise au pouvoir de la multitude, avait organisé les masses
humaines, elle voulait organiser et affermir la société et l’État
selon des principes spirituels. L’objectivation de
l'esprit dans la vie sociale et politique résulte de
cette erreur utile qui fait croire que la société, l’État, la
civilisation peuvent être basés sur la vérité, que la
vérité peut être utile à l’organisation humaine.
C’est là une conception pragmatique de la vérité qui affirme la
coïncidence du vrai et de l’utile. Illusion née de
l’objectivation, de la compromission de l’esprit avec un
monde déchu. Le monde ne se fonde pas sur la vérité, mais sur le
mensonge que la société reconnaît comme utile. Il existe un
mensonge à base d’utilité sociale, et c’est lui qui dirige le
monde ». L'idéal
fut de tout temps associé à l'espoir, et lisons Georges Méautis (1959) : « Il
serait bien étonnant qu’on ne trouvât pas
chez Platon le reflet de l’idéal éleusinien. En
fait, bien que le nom d’Eleusis ne soit pas prononcé, il
constitue la conclusion même de tout le Phédon. Après avoir
montré, au chapitre 57, que si la mort était la fin de
tout, ce serait véritablement une « heureuse trouvaille »
(hermaion), une chance insigne pour les méchants, alors qu’ils
mourront, d’être débarrassés à la fois de leur corps et
des vices de leur âme, il décrit, par un mythe, ce
qu’est le royaume de l'au-delà. Au chapitre 62, il affirme que
les âmes de ceux qui sont purifiés par la philosophie, c’est-à-dire
par l’amour de la sagesse « arrivent vers des
demeures encore plus belles qu’il n’est pas facile de décrire ».
Il faut tout faire pour participer, dans cette vie, à
la vertu et à la raison »,
les Cathares,
quant à eux, percevant le Monde comme une création
du Diable, un monde placé sous l'entière domination
du Mal,
et Éric de Carcassonne d'écrire : « Et nous touchons là un point de
forte divergence avec les autres religions chrétiennes et les
religions monothéistes citées plus haut qui est de comprendre qu’il
n’y a rien à espérer de ce monde et que le Bien qui s’y exprime
ne vise qu’à tempérer le Mal et que plus le temps avance vers sa
fin, plus le Mal s’exprime fortement puisque, petit à petit, les
esprits s’échappent et la part du Mal augmente jusqu’à la fin
des temps où le Mal redevenu seul élément de ce monde renverra
celui-ci à son état originel : le Néant ».,
quand les religions révélées sont en réalité
des compilations modifiées (nous dirions aujourd'hui instrumentalisées),
comme la Bible (donc le Coran) à partir de textes
sumériens,
Enki
et Ninbursag
ayant directement inspiré la Genèse
- pourtant
censée avoir écrite par Moïse...
J'arrive
à la période de maturité de ma vie où
je
ne crois plus en aucun dogme
(démocratie - capitalisme - communisme - liberté -
famille - religion), je ne retiens que l'intelligence sensible qui
est plus que la Raison (synchronicité*
jungienne qu'ignorent les écoles de psychologie)
et une formulation traditionnelle de la Métaphysique qui
va au-delà du désir
de
la philosophie deleuzienne et tranche avec l'être-pour-la-mort* heidegerrien,
avec le mystère de la Musique
comme réminiscence de Platon, rapport de l'âme
à l'intelligible...
*
Citons JEAN MOISSET : « La synchronicité nous donnerait accès
à une réalité intemporelle dépassant les contingences mentales
et biologiques dans lesquelles nous sommes enfermés. Elle transcenderait le monde des formes et phénomènes qui nous
maintient dans la causalité. Comme une sorte de flash, elle
éclairerait l'unité caché entre, d'une part nous-même et,
d'autre part, les êtres, les choses et le Tout, un peu comme les
NDE ou EMI (expériences de mort imminente) ».
Jung
: « La science du "Yi King" n’est pas basée sur
le principe de causalité mais sur un principe qui n’est pas nommé
jusqu’ici - car il n’apparaît pas chez nous - que j’appelle à
titre d’essai le principe synchronistique. Mon occupation avec la
psychologie des phénomènes inconscients m’a contraint, il y a
plusieurs années déjà, à chercher un autre principe explicatif
car le principe de causalité m’est apparu insuffisant pour
expliquer certains phénomènes étranges de la psychologie de
l’inconscient (1930) (…) Le corps et l’esprit sont deux
aspects de l’être humain, et cela est tout ce que nous savons.
Pour cette raison je préfère dire que les deux choses surviennent
ensemble d’une façon mystérieuse et en rester là, car on ne
peut pas s’imaginer les deux choses comme étant une seule. Pour
mon usage personnel, j’ai conçu un principe qui doit montrer ce
fait d’être "ensemble", j’affirme que l’étrange
principe de la synchronicité agit dans le monde lorsque
certaines choses se produisent d’une façon plus ou moins
simultanée et se comportent comme si elles étaient la même chose,
tout en ne l’étant pas de notre point de vue. L’Orient fonde sa
pensée et son évaluation des faits sur un autre principe. On n’a
même pas de mot pour rendre compte de ce principe. L’Orient a
bien sûr un mot pour cela mais nous ne le comprenons pas. Le mot
oriental est Tao... J’utilise un autre mot pour le nommer mais
c’est assez pauvre. Je l’appelle synchronicité (1935)
(...)
Etant donné que la synchronicité n’est pas uniquement un
phénomène psychophysique, mais qu’il peut également se produire
sans intervention de la psyché humaine, je voudrais mentionner ici
que dans ce cas on devrait parler d’une identité ou
d’une conformité, plutôt que d’une signification (1952)
».
*
Hervé PASQUA,
une approche catholique
- transcendantale
- l'Être
tenant le rôle de l'Un
dans le néoplatonisme : « La mort
accomplit le Dasein en l'achevant. Autrement dit,
l'ek-sistence authentique est kénose, elle consiste à se vider de
soi. Elle se fonde en fondant et en s'abîmant dans le sans fond de
l'être finissant qui ne finit pas de finir. L'être-pour-la-mort se
dépasse donc en se détruisant, il est le mouvement par lequel il
est projeté en avant de lui-même pour ne plus se retrouver,
transcendance de la transcendance s'affirmant en fin de parcours
comme trans-descendance (…)
C'est une interruption de sa croissance
dans l'être et l'irruption d'un événement incommunicable. Cet
événement nous révèle quelque chose sur la nature humaine, à
savoir qu'elle est composée d'un corps et d'une âme unis dans
l'être : du corps de cette âme et de l'âme de ce corps. La
personne humaine se caractérise par son unité dans l'être.
Elle est
une parce qu'elle est, elle n'est pas parce qu'elle est une. C'est
l'être non l'unité qui lui apporte l'autonomie. La mort atteint
l'unité de la personne non l'être. Telle est la raison pour
laquelle l'homme n'est pas un être pour la mort. S'il l'était la
vie serait irrémédiablement absurde comme le pensait Albert Camus.
Or, la mort est le terme de la vie non la fin de l'être (...)
Mais la séparation mortelle du corps et de
l'âme se situe au niveau de la vie dont elle est le terme, elle
n'est pas un anéantissement au niveau de l'être dont elle n'est pas
la fin ».
Et Wolfgang Pauli : « Il me semble que le concept "acausal"
et l’utilisation particulière du concept du temps ont besoin
d’être éclaircis plus en détail. Selon votre conception du
phénomène "synchronistique"... celui-ci se produit à
travers la duplication ou multiplication d’un "organisateur
abstrait" dont l’aspect extérieur est justement double ou
multiple. Dans ce sens on pourrait qualifier également cet
"organisateur" comme étant la cause du phénomène
synchronistique. Cette cause ne serait plus alors dans
l’espace-temps », peut-être
bien une réponse philosophique au problème des "états
superposés des fonctions d'onde" (amplitudes de probabilité)
: l'expérience dite du chat du physicien Erwin Schrödinger (1935),
concernant certains manques de l'interprétation de
Copenhague (physique quantique), voudrait mettre en
évidence la perturbation
de la mesure ou fait
d'aller d'un état quantique superposé vers un état mesuré. Ensuite, Eugene Wigner soutint la
thèse de l'interaction de la conscience, dans la décohérence
ou cessation de la superposition d'état. Ce serait la conscience de
l'observateur qui serait la cause, en fin de compte, de la vie ou de la mort
du chat...
Janvier
2012
: Nous y voici donc, vingt et un points fondamentaux que le système
démocratique (ou : se référer à l'entendement
le plus faible) entretient :
1)
fausse crise monétaire et fausse monnaie pour asservir (endetter)
les peuples,
2)
ravage
sanitaire pour satisfaire aux profits des industries (la maladie
comme fondation économique),
3)
lavage de cerveau (Médias) et endoctrinement (droit de vote),
4)
confusion extrême des genres et des particularismes (société
uniforme et unisexe),
5)
désacralisation du travail et déconstruction du mérite
de soi,
6)
mépris pour l'Intellect et la Connaissance,
7)
quantification de toute chose (Audimat et chiffres des
ventes),
8)
égalitarisme (droits de l'homme) et pensée unique
(loi sur les génocides),
9)
fabrication de l'Histoire (celle officielle) et des mythes modernes
(démocratie, scientisme, progrès),
10)
annihilation de la pensée symbolique et de l'analogie (au
profit de celle matérialiste de la "complexité
des systèmes"),
11)
grande déculturation (perte de la Culture de l'élite,
du langage et du vocabulaire), pour la paupérisation de la société
et la fabrication de l'esclave (chômeur),
12)
durcissement de la "société disciplinaire"
(Ecole et Justice) et élargissement de la "société
de contrôle" (caméras, radars, identification),
13)
fabrication de la peur (terrorisme et précarité) et
populisme (défilé pour Jeanne d'Arc),
14)
impact écologique (surpopulation humaine, disparition de
la forêt primaire pour l'élevage, pollution chimique
et électromagnétique),
15) disparition
progressive des ressources fossiles (pétrole et gaz),
16)
conflits armés en gestation (USA - Chine - Iran),
17)
baisse continue de l'Intelligence (augmentation phénoménale
de l'autisme, de la maladie d'Alzheimer) et canalisation vers
les loisirs débiles et rémunérateurs,
18)
fabrication de la pensée unique (camp de concentration chez
Giorgio Agamben) et
uniformisation du goût,
19)
confiscation
du Vivant (le breveter) et mainmise de la Banque sur la réserve
alimentaire,
20)
instrumentalisation
du sentimentalisme et du fait divers, de la catastrophe (mais omertà
sur l'amiante, le nucléaire et les maladies dégénératives).
21) finalement : Augmentation
de la précarité, de la famine, pandémie de
maladies dégénératives, grande déculturation,
abrutissement de masse.
Je viens de lire qu'un David Guetta est
l'artiste français ayant le plus gagné d'argent en
2011 (vrai critère de qualité, n'est-ce pas ?), ce
nom m'est inconnu...
Mon
amie Tünde, réceptive au symbolisme (coïncidences
porteuses de sens ou synchronicités jungiennes), en propose
une lecture plus spirituelle : « 21 points alignés
: la somme
totale des 6 chiffres qui figurent sur les 6 faces du dé : coeur
/ raison, intellect / volonté, mémoire / âme. Le
septième est au centre du dé, c'est l'Esprit, mais il s'est envolé
car le dé est RAPLAPLA : plus de verticalité, plus de profondeur ».
Même si cette analyse fait sourire, elle donne la clef de la compréhension
de la monstruosité moderne qui divague sur la superficialité
des choses, qui les quantifie au nom d'un PIB éloigné
de la réalité concrète (cet exemple pris par
Joseph
E. Stiglitz :
les dépenses de santé (correspondant indubitablement à
de la souffrance) participent à le quantifier), matérialiste
donc, en opposition de nature avec le «
Bonheur national brut
»,
cet indice
préconisé par le roi du Bhoutan en 1972. Le peuple commence à
comprendre qu'il a été trompé par les mensonges
des banques et des politiques, or les âmes sont
déracinées (arrachées de leur centre puis modelées),
ou plutôt les racines de l'Arbre
du Monde
sont desséchées, semblables à la terre qui
se meurt, l'oeil
du Mordor
(ou Big Brother) se projetant à la face du Monde.
Jean Vinatier
: « L’œil du Mordor c’est le système et c’est un
symbole parfait pour le groupe Murdoch : corrompant et appuyant
les gouvernements les plus conservateurs afin, par
exemple, d’entrer en guerre comme en Irak en 2003, d’applaudir à
toutes les lois liberticides post 9/11. Le groupe Murdoch apparaît
aujourd’hui pour ce qu’il est : mensonges, pressions,
écoutes illégales, espionnages…etc ».
Souriez,
- car
vous êtes filmés, contrôlés, quantifiés,
et ... vaccinés. Alors, comme le critiqua Kant
(avec
certes une empreinte humaniste),
-
on
pensera encore pour vous : « La paresse et la lâcheté sont causes qu’une si grande
partie des hommes, affranchis depuis longtemps par la nature de toute
tutelle étrangère (naturaliter majorennes), se plaisent cependant à
rester leur vie durant des mineurs ; et c’est pour cette
raison qu’il est si aisé à d'autres de s’instituer leurs
tuteurs. Il est si commode d’être mineur. Si j’ai un livre qui a
de l’entendement pour moi, un directeur spirituel qui a de la
conscience pour moi, un médecin qui pour moi décide de mon régime
etc., je n’ai pas besoin de faire des efforts moi même. Je ne
suis point obligé de réfléchir, si payer suffit ; d'autres
se chargeront pour moi de l’ennuyeuse besogne
» !
Notre Monde court à sa perte, -
il
a la compréhension
de moins en moins fine des choses, il subit une crise économique
et sanitaire irrésolvable (sauf à écarter
une démocratie électoraliste et en changeant
immédiatement de paradigmes de pensée), il est confiné
dans un espace clos qui se réduit dangereusement, au
point que le Calandrier Maya est la simple anecdote propre
à faite rire (effectivement, ce n'est pas sérieux,
comme le furent en leur temps les écrits de Lobsang
Rampa). Grâce à Internet, il est possible
de découvrir que de nombreux chercheurs se penchent sur
l'énergie libre et le cadre quantique qui donne
accès à la vision globale et signifiante
du Monde, de la Vie. Cela est intéressant comme signe fort de changement. Cependant,
il est triste de voir bon nombre d'entre eux verser dans certaines théories
ubuesques des petits hommes verts voyageant au centre de la Terre
qui, bien entendu, est elle-même creuse. Par manque de
retenu, aussi de Culture ésotérique et symbolique,
ils discréditent une cause en même temps que les
personnes et amis, curieux suicide d'une pensée
qui se confine davantage, comme si elle n'osait prendre
son envol. A ceux qui croient que la Conscience augmente en ce début
de millénaire, c'est à dire qu'elle va irradier à
la fois du vivant et de la communauté des hommes, je
mets ici en garde contre l'avatar final du matérialisme (marquant
la fin ultime de l'Âge de Fer), c'est
à dire cette «
Grande
parodie » (chez
René Guénon) ou spiritualité à rebours (qui
correspondrait à l'Apocalypse de Saint Jean), qui se fera
passer pour spirituel. Celui-ci est attendu
comme bien plus dangereux (puisque d'ordre subtil) que le matérialisme
lui-même, il devra participer à favoriser, si
ce n'est déclencher, les ravages nécessaires au changement
d'un cycle cosmique. Certaines Traditions, visions, évoquent
ce qui serait la guerre nucléaire (population
de Paris allant se jeter dans la Seine, pour échapper
au feu du ciel, fut la prophétie donnée à
la cours de la reine Geberge, vers l'an 1000). Comprenez le,
dans le sens de l'illusion de l'ombre portée dans la «
caverne
de Platon »,
et nonobstant la totale et sympathique sincérité, il
se peut que la lumière intérieure soit perçue
comme telle, c'est
à dire dans son augmentation, par celle (ou son effet
de contraste) de l'obscurité ambiante. La petite lumière
de la lampe de poche parait d'autant plus intense ... que l'on
pénètre sous terre ; car, en pleine lumière,
nous ne la remarquerions presque pas. J'invite également à
découvrir les «
tracés
harmoniques »
par Georges Jouven (La Forme initiale
- Dervy-livres),
pour découvrir, pensant à celui qui l'ignorerait,
que le «
nombre d'or
»
et la survivance
de la doctrine pythagoricienne furent
presque définitivement effacés, ceci soit de
manière volontaire
(idéologie du nivellement ou volonté
de faire disparaître les corps des métiers),
soit par pure ignorance (celle des ignorants qui ignorent qu'ils
ignorent), en 1789. Ce savoir, ou
plutôt une co-naissance,
n'était
pas destiné au commun, non pour quelque maintien des privilèges*,
mais pour se conformer à l'aptitude inhérente
à chacun, pour la sacralisation de l'Espace et du Temps
propre à toute société traditionnelle. C'est la raison,
certes pernicieuse, ulcérante pour beaucoup aujourd'hui,
pour
laquelle il est à craindre la manifestation d'une spiritualité
à rebours.
*
Certes des "codes despotiques" chez Gilles
Deleuze,
un philosophe ancré dans la modernité, mais suffisamment
lucide pour en évaluer les rouages actuels et une problématique, c'est à
dire la fabrication en série de la pensée
collective (favorisant la société disciplinaire) et
du désir (machines désirantes en interconnexion
et favorisant celle de contrôle) qui l'est tout autant, faisant
que l'état de consommation est davantage un ressenti qu'une
pensée, entretenant une production
sociale
des corps sans organe : « a)
On nous objecte qu'en soustrayant le désir au
manque et à la loi, nous ne pouvons plus invoquer qu'un état de
nature, un désir qui serait réalité naturelle et spontanée. Nous
disons tout au contraire : il n'y a de désir qu'agencé ou
machiné. (postulat
:)
Vous ne pouvez pas saisir ou concevoir un désir hors d'un
agencement déterminé, sur un plan qui ne préexiste pas, mais qui
doit lui-même être construit. (solution
:) Que chacun, groupe ou individu,
construise le plan d'immanence où il mène sa vie et son entreprise,
c'est la seule affaire importante. Hors de ces conditions, vous
manquez en effet de quelque chose, mais vous manquez précisément
des conditions qui rendent un désir possible (...)
(et suivre ou chercher les lignes de fuite au milieu des interstices
du système, accepter d'être minoritaire contre
l'avis majoritaire qui définit une normalité
qui se prétendra toujours neutre :) Le problème n'est pas celui d'être
ceci ou cela dans l'homme, mais plutôt d'un devenir inhumain, d'un
devenir universel animal : non pas se prendre pour une bête,
mais défaire l'organisation humaine du corps, traverser telle ou
telle zone d'intensité du corps, chacun découvrant les zones qui
sont les siennes, et les groupes, les populations, les espèces qui
les habitent
». La pensée de Deleuze est bien entendu influencée par
Spinoza et Nietzsche (désir créateur), elle utilise
une terminologie compliquée et spécifique à
souhait pour un philosophe que veut affranchir l'Homme, mais sans
évoquer (l'esquivant pour l'éluder) la question de
l'Être révélant l'ontologique. Le système
éléctoraliste, qui est (en la représentant) la
normalité ou pensée majoritaire, -
n'a pas empêché
(non, bien au contraire !) la société d'avancer allègrement
vers un gouffre écologique (ce fut amener Hitler au
pouvoir et faire récemment considérer les défenseurs
des animaux comme de dangereux terroristes), et il se
peut qu'une perte généralisée de confiance
réintroduise de nouvelles formes de fascisme, certains
auteurs décelant la volonté cachée
d'un Gouvernement mondial en gestation, qui instrumentaliserait
la crise économique fabriquant l'homme endetté. C'est
peut-être déborder. Citons le petit livre «
Le
triomphe de la cupidité » de
Joseph
E. Stiglitz
: « 0n
dit que voir la mort de près force à réévaluer
ses priorités et valeurs. L'économie mondiale vient
d'échapper à une expérience très proche
de la mort. La crise a révélé les vices du
modèle économique dominant mais
aussi ceux de notre société.
Trop de gens avaient profité des autres. La confiance s'était
brisée
». La campagne de 2012 tournant autour de la justice
sociale
ou de
la sécurité,
la précarité amenant un peuple à être
obnubilé par l'emploi, elles évinceront les questions
fondamentales, celles qui sont opaques pour toute normalité.
Et Stiglitz de poursuivre : « Si
les bénéfices sociaux étaient proportionnels
aux profits privés, les mégarémunérations
gagnées dans la finance refléteraient
des mégaprogrès de productivité sociale. C'est
parfois vrai, mais trop souvent faux - comme
dans la gestation du désastre actuel
».
Alors ... selon quelle logique un peuple resterait-il enfermé
dans la représentation schizophrénique du Monde (Société
du spectacle de la non-vie) ? L'auteur pose une fulgurante
justification qui conforterait à la fois la pensée
de René Guénon (la multiplicité dans la
quantité) et celle de Deleuze (contrôle fait de chiffres
- discipline faite de mots d'ordre) pourtant si différentes, ici qui
deviennent partiellement concomitantes : « Le
marché a changé nos modes de pensée et déformé
nos valeurs.
La théorie économique orthodoxe postule
que nous naissons avec des préférences pleinement
constituées.
Mais nous
sommes modelés
par ce qui se passe autour de nous, notamment et peut-être
surtout par l'économie
(à la page 485) », en l'occurrence, pour Stiglitz donc,
ces salaires qui reflètent les contributions à la
société - particulièrement celle américaine.
Perte de la Volonté ? De la Connaissance de soi
?? De l'Être ??? De toutes les manières, cela se
traduira par un plus grand désordre encore, toujours plus
de désordre ... le désordre que la psychanalyse, selon
Karl
JASPERS
(La situation spirituelle de notre époque,
1952),
participe à entrenir du
fait de ses dogmes (de par leur absence de pure transcendance) :
«
Elle a complètement dénaturé la
réflexion sincère de l'homme sur lui-même (...) et elle l'a
remplacée par une méthode qui consiste à dévoiler le rôle des
désirs sexuels et à retrouver les expériences spécifiques de
l'enfance. Ainsi la réflexion véritable, pleine de périls,
est-elle supplantée par la simple reconnaissance (...) des
manifestations les plus inférieures de l'existence humaine. C'est
ainsi que la psychanalyse rassemble les représentations qui sont les
plus aptes à montrer aux masses désorientées ce qu'est l'homme
(...)
La théorie est utilisée pour justifier l'existence dans sa
pure facilité : elle fait de la libido et des autres instincts la
réalité authentique, comme le fait le marxisme des intérêts
matériels. Sans doute existent-ils de fait réellement, mais il
s'agit de découvrir leurs limites possibles et de comprendre qu'ils
ne constituent pas l'essentiel de l'être humain. La psychanalyse
conduit sans doute implicitement non pas sans doute à concevoir,
mais en tout cas à suggérer un État idéal dans lequel l'homme
serait libéré de toutes les tensions et de toutes les contraintes -
qui seules peuvent lui donner accès à lui-même - et acquerrait une
nature qui le dispenserait d'être encore homme
».
Puis ... un texte de l'Ancienne Egypte « :
II y a des pillards
partout... on ne laboure pas, chacun dit : nous ne savons pas ce qui
se passe dans le pays... La crasse recouvre le pays, plus
personne ne porte d'habits blancs... le pays se retourne comme le
tour du potier... Il n'y a vraiment plus d'hommes nulle part...
l'or et les lapis-lazulis pendent aux cous des esclaves... le rire a
disparu... le grand comme le petit dit : puissé-je ne pas
avoir été appelé à la vie... On a mis les possédants à la
meule... les dames sont comme les servantes... On vole les déchets
de la mangeoire des porcs, tant on est affamé... On force les
bureaux de l'administration et on emporte les registres... on détruit
les dossiers des scribes... On en arrive à ce que le pays soit privé
de la royauté par l'action de quelques individus insensés... Le
secret du roi est violé... L'administration du pays est chassée à
travers le territoire. Aucune fonction n'est plus à sa place
normale, les hommes sont comme un troupeau effarouché, sans
pasteur... Aucun artiste ne travaille plus... Ce sont ceux qui font
partie de la majorité qui assassinent ceux qui font partie de la
minorité... Celui qui n'avait rien possède maintenant des trésors
;
le grand le loue... Celui qui ne savait rien de son Dieu lui fait
maintenant des offrandes avec l'encens d'un autre... L'insolence
est devenue le fait de tous... Ah ! que l'humanité cesse, qu'il n'y
ait plus de conception ni d'enfantement ! Que la terre cesse de faire
entendre aucun bruit et qu'il n'y ait plus de conflit...
». Sur la barbarie du Monde moderne qui ose se croire
démocratique, mais qui n'est que l'art d'abuser des autres
que soi (des idiots mais aussi de ceux qui tout simplement sont
honnêtes et non pervers ; dans l'industrie que je connais,
les principes moraux ont toujours été perçus au
mieux comme une marque de faiblesse, -
au pire comme le signe du crétinisme : "vous
n'avez-pas des principes moraux, mon jeune ami, tout de même
?"),
-
les animaux de boucherie (ou viande sur pattes) contraints dans
les élevages concentrationnaires, infernaux, pour finir égorgés,
découpés vivants (exemple, poussins mâles
jetés vivants dans les broyeurs), -
mériteraient de juger l'espèce humaine qui est l'incroyable
pourriture tardant à s'exterminer elle-même (allez, vous
prendrez bien un peu plus de pesticides, de formaldéhyde
?). L'idée qu'un chercheur fou développe génétiquement
l'espèce prédatrice de l'Homme (genre de furie) qui
traque
avec une avidité démoniaque ses proies,
est une pensée qui consolerait l'âme de l'Homme véritable
et qui donne confiance en l'Avenir. Que ce fléau donc,
à tout le moins, s'abatte sur les fils d'Adam qui n'ont
de cesse de souiller la Terre qui les fait naître, de prostituer
le vivant. Un Monde brisé à la mesure de l'Homme,
mais ... qui se vengera. Le Monde démocratique
-
tel qu'il fonctionne actuellement, la dictature de manière
pire encore - ne
saura résoudre cette problématique, c'est à
dire changer ces paradigmes de pensée qui font que le peuple
ne pense plus, également que ce sont uniquement les hauts
fonctionnaires, arrosés par les lobbies soutenus par les
banques, qui dirigent en réalité, sachant que le "pouvoir du peuple pour
le peuple par le peuple" est
une démence et celui des "élus"
une pure escroquerie...
René Guénon : « Ce règne
de la « contre-tradition » est en effet, très exactement, ce qui
est désigné comme le « règne de l’Antéchrist » : celui-ci,
quelque idée qu’on s’en fasse d’ailleurs, est en tout cas ce
qui concentrera et synthétisera en soi, pour cette œuvre finale,
toutes les puissances de la « contre-initiation », qu’on le
conçoive comme un individu ou comme une collectivité ; ce peut
même, en un certain sens, être à la fois l’un et l’autre car
il devra y avoir une collectivité qui sera comme l’«
extériorisation » de l’organisation « contre-initiatique »
elle-même apparaissant enfin au jour, et aussi un personnage qui,
placé à la tête de cette collectivité, sera l’expression la
plus complète et comme l’« incarnation » même de ce qu’elle
représentera, ne serait-ce qu’à titre de « support » de toutes
les influences maléfiques que, après les avoir concentrées en
lui-même, il devra projeter sur le monde. Ce sera évidemment un «
imposteur » (c’est le sens du mot dajjâl par lequel on
le désigne habituellement en arabe), puisque son règne ne sera pas
autre chose que la « grande parodie » par excellence, l’imitation
caricaturale et « satanique » de tout ce qui est vraiment
traditionnel et spirituel ; mais pourtant, il sera fait de telle
sorte, si l’on peut dire, qu’il lui serait véritablement
impossible de ne pas jouer ce rôle. Ce ne sera certes plus le «
règne de la quantité », qui n’était en somme que
l’aboutissement de l’« antitradition » ; ce sera au contraire,
sous le prétexte d’une fausse « restauration spirituelle », une
sorte de réintroduction de la qualité en toutes choses, mais d’une
qualité prise au rebours de sa valeur légitime et normale ; après
l’« égalitarisme » de nos jours, il y aura de nouveau une
hiérarchie affirmée visiblement, mais une hiérarchie inversée,
c’est-à-dire proprement une « contre-hiérarchie » dont le
sommet sera occupé par l’être qui, en réalité, touchera de plus
près que tout autre au fond même des « abîmes infernaux (…)
nous sommes arrivés là au dernier terme de l’action
antitraditionnelle qui doit mener ce monde vers sa fin ; après ce
règne passager de la « contre-tradition », il ne peut plus y
avoir, pour parvenir au moment ultime du cycle actuel, que le «
redressement » qui, remettant soudain toutes choses à leur place
normale, alors même que la subversion semblait complète, préparera
immédiatement l’« âge d’or » du cycle futur ».
Il semblerait souhaitable, au moins dans la forme qui est donnée
à regarder,
que la démarche initiée par l'holisme quantique ait la faculté
spirituelle de favoriser "l'Unité de l'univocité
au sein l'unicité" : « l’Antéchrist doit évidemment
être aussi près que possible de cette « désintégration », de
sorte qu'on pourrait dire que son individualité, en même temps
qu’elle est développée d’une façon monstrueuse, est pourtant
déjà presque annihilée, réalisant ainsi l’inverse de
l'effacement du « moi » devant le « Soi » ou, en d’autres
termes, la confusion dans le « chaos » au lieu de la fusion dans
l’Unité principielle ; et cet état, figuré par les difformités
mêmes et les disproportions de sa forme corporelle, est
véritablement sur la limite inférieure des possibilités de notre
état individuel, de sorte que le sommet de la « contre-hiérarchie
» est bien la place qui lui convient proprement dans ce « monde
renversé » qui sera le sien. D’autre part, même au point de vue
purement symbolique, et en tant qu’il représente la «
contre-tradition », l’Antéchrist n’est pas moins nécessairement
difforme : nous disions tout à l’heure, en effet, qu’il ne peut
y avoir là qu’une caricature de la tradition, et qui dit
caricature dit par là même difformité ; du reste, s’il en était
autrement, il n’y aurait en somme extérieurement aucun moyen de
distinguer la « contre-tradition » de la tradition véritable, et
il faut bien, pour que les « élus » tout au moins ne soient pas
séduits, qu’elle porte en elle-même la « marque du diable ». Au
surplus, le faux est forcément aussi l’« artificiel », et à cet
égard, la « contre-tradition » ne pourra pas manquer d’avoir
encore, malgré tout, ce caractère « mécanique » qui est celui de
toutes les productions du monde moderne dont elle sera la dernière;
plus exactement encore, il y aura en elle quelque chose de comparable
à l’automatisme de ces « cadavres psychiques » dont nous avons
parlé précédemment, et elle ne sera d’ailleurs, comme eux, faite
que de « résidus » animés artificiellement et momentanément, ce
qui explique encore qu’il ne puisse y avoir là rien de durable ;
cet amas de « résidus » galvanisé, si l’on peut dire, par une
volonté « infernale », est bien, assurément, ce qui donne l’idée
la plus nette de quelque chose qui est arrivé aux confins mêmes de
la dissolution ». Référons-nous alors à
saint Thomas d'Aquin («
Somme
théologique ») : « Il est impossible de prédiquer quoi que
ce soit de manière univoque de Dieu et des créatures »,
induisant un «
concept d'analogie
».
Appliquant nous-même ce principe, nous pouvons appréhender cette laideur
du Monde moderne, la destruction
des forêts, la pollution de toute chose, aussi le cancer
qui progresse, comme quiddité inversée"
(ce que la chose n'est pas de par sa propre nature ou censée
être, c'est à dire difforme en elle-même et la
forme en ayant alors la valeur de symbole) et comme «
marque de la
bête
». La pensée globalisante envers la nature, qui
la respecte, manifeste la forme consciente d'altruisme, est
une pensée analogique. Il est fort à craindre que cette
conscience-là échappera* définitivement à
Prométhée.
*
Catherine Heyvaerts d'en
dire : « La promesse technique s'est
inversée en menace. La nature, qui fut longtemps une figure de la
toute puissance, est aujourd'hui vulnérable. La préservation de son
être se trouve à la merci de nos pratiques. Cette situation
constitue ce que l’on peut nommer une "crise écologique".
Or cette crise ne peut être résolue que par une nouvelle éthique
qu'elle réclame. Mais l’éthique dont il s'agit devrait avoir,
selon Hans Jonas, la nature et non l'homme comme objet central et en
cela elle est radicalement nouvelle. Par ailleurs, contrairement
aux morales classiques qui font reposer la vertu sur la pureté de
l'intention, l'éthique de la responsabilité devra prendre en compte
les effets de notre agir à long terme. C’est à ce titre qu’elle
reposera sur une "heuristique de la peur"
(...) Or si la nature doit être objet de responsabilité, il faut
penser une obligation non réciproque qui suppose un décentrement de
l’éthique à plusieurs niveaux. On assiste à une implosion des
cadres éthiques antérieurs ».
Et cette dernière pensée n'est pas encore holistique,
elle reste ou restera au mieux empirique...
Noël
2011 : augmentation phénoménale du niveau de la connerie
-
comme le dirait Gilles
Deleuze -
alors qu'une période électorale se profile et va
enfler.
Une nouvelle proposition de loi sur la "négation des génocides"
-
désignés donc par la loi, et pas seulement de celui des
Arméniens, et qui est une dérive politicienne*, est un coup terrible porté
à la raison qui raisonne, aux historiens, à l'intelligence
et
à la liberté de conscience, car il s'agit d'une régression
terrible de la liberté de penser. Il ne manque plus qu'une loi destinée à faire taire ceux qui,
comme Reynald Secher*,
soutiennent quelque thèse du génocide en Vendée. Mais,
trêve
de plaisanterie graveleuse sur le conditionnement
intellectuel (in fine vouloir activer une instrumentalisation politique
qui n'a, en vérité, que faire des divers génocides
arménien, vendéen, indien, tibétain, etc.),
car il se manifeste une
urgence
concrète : Alzheimer*,
Parkinson,
sclérose
en plaques,
autisme,
etc., -
vis à vis de laquelle les autorités refusent
catégoriquement de diriger le regard (comme ce fut le cas pour
l'amiante),
afin de satisfaire aux intérêts colossaux des lobbies
qui vont d'autant «
se
faire des couilles en or »,
que le désastre sanitaire sera toujours plus conséquent, -
c.a.d. attendre que les brevets soient déposés*.
L'élevage humain est donc aussi rentable que celui des bêtes,
le peuple va aux urnes comme la bête à l'abattoir,
sauf que la bête semble bien mieux sentir
ce qui est en passe de lui arriver -
et qu'elle doit à la "bonté" de l'Homme évolué*,
si sensible, et tellement ...
civilisé. Charles
Darwin : « La classification
des formes, des fonctions organiques et des régimes a montré d’une
façon évidente que la nourriture normale de l’humain est végétale
comme celle des anthropoïdes et des singes, que nos canines sont
moins développées que les leurs, et que nous ne sommes pas destinés
à entrer en compétition avec les bêtes sauvages ou les animaux
carnivores ».
Funeste moment pour la bête, -
que
Noël ! Et funeste destinée pour l'Humanité, -
que tous ces hommes et femmes politiques, tant de Droite que
de Gauche, qui font le commerce
de la liberté et
empoisonnent
leurs semblables...
Les
Américains quittent l'Irak. Il doit y avoir d'autres régions
à piller... Le bilan humain, notamment celui de l'enfant,
de la femme, y est pire que précédemment.
L'infamie
infâme parait indéniable, mais elle hurle
au visage du monde aveugle et sourd, le déchire de maintes
manières et toujours plus affreuses...
*
Citons
Robert Badinter : « Ce n'est pas
aux parlementaires de dire l'histoire. Moins encore aux
parlementaires français quand il s'agit de faits qui ont été
commis en Asie mineure (…) il y a un siècle, où il n'y a eu ni
victime ni complicité française. Ça ne concerne en rien la
France ».
*
« Les Vendéens n'étaient pas tués pour
ce qu'ils faisaient, mais pour ce qu'ils étaient
(...) Si le Parlement ne le faisait
pas, nous réfléchissons actuellement, avec d'autres universitaires
et des politiques, à saisir la Cour pénale internationale de La
Haye à plus ou moins brève échéance (en 1986) ».
*
Ma propre mère est crevée de la maladie
... qui transforme en pire que la bête. Il est impossible
de pardonner
à la classe politique qui ose encore
se mettre en représentation après le scandale
de l'amiante, qui est suffisamment opportuniste pour courir après
le fait divers, dont il est difficile de savoir si l'ignorance crasse l'emporte
sur l'idiotie ou la crapulerie, pour le mélange
putride des genres. Dans la même veine, mais accordant
l'intelligence, la crise peut avoir été manigancée ...
dans le but de fomenter la guerre destinée à éradiquer
le trop plein d'hommes, quand la mère-pondeuse
ne semble pas avoir la cervelle capable d'y penser. Alors que
sa définition de l'ego, par Rav Laitman, comme l'outil
du développement psychique de l'Homme (sa volonté)
au service de la Nature (à condition d'introduire l'altruisme),
-
rejoint l'intellect
et la volonté en conflit chez Schopenhauer et semble y répondre,
l'idée de la "crise" subie par ma mère,
comme "état avancé dans la progression humaine"
(« Plus l'ego s'accroît, plus la force de la nature
intensifie le déséquilibre »), est l'approche que
je considère comme détestable par l'évolutionnisme
radicalement réductioniste en ses parties. Je
lui préfère «
Némésis
». C'est la Vie qui
porte l'abomination, revête le vêtement du
Dieu anthropomorphique. Je ne suis pourtant pas athéiste
(la forme), encore moins agnostique (le fond), et pas davantage sceptique.
Je suis convaincu que le Monde tel que nous le concevons émane du
Diable, lui donner un sens causal est l'ultime diablerie. La
crise actuelle n'est pas une volonté de la Nature et son
remède, mais le signe, le symbole de ce que nous sommes.
Au moins pourrions-nous, à condition d'en avoir à
la fois la volonté et la conscience intuitive (intellect),
désirer en retenir la leçon, nous regarder dans le
miroir.
*
« Menace sur nos neurones » (ACTES SUD) : « Les
atteintes cérébrales ont ouvert un marché prodigieux
aux firmes pharmaceutiques : 4.3 milliards de dollars de ventes
en 2009 pour la seule prescription de médicaments anti-Alzheimer
(...) Une hécatombe sur fond de spéculation, telle
est la formule qui peut résumer la situation dans laquelle
les autorités se sont laissées enfermer. Nos responsables
sont tombés dans le double piège de la marchandisation
des maladies du cerveau et de la paralysie de la prévention
pour satisfaire à la bonne santé des grandes entreprises.
L'hypocrisie, les bas calculs et l'ignorance ont fait le reste.
Notre société moderne est ainsi devenue une société
neurotoxique ». A. Aschieri : « Nous avons hérité
d'un système de santé entièrement tourné
vers la médecine curative et n'accordant qu'une part ridicule
à la prévention ; au point qu'on a pu qualifier le
ministère de la Santé de ministère de la Maladie
».
*
Contrairement à la croyance commune, manger des animaux n'est
pas une fatalité : http://www.mangez-vegetarien.com/. Horreur
!
Une
bonne nouvelle ? Oui ! Deux disques extraordinaires : «
Flos
Campi
» par
Martyn Brabbins (Hyperion) et «
Lohengrin
» par
Semyon Bychkov (WDR) !!! Aussi, une version vivante des pièces
pour viole de John
Jenkins
(Consort
Music of Four Parts)
par The Spirit of Gambo (Musica Ficta), peut-être encore plus
captivante, envoûtante que l'interprétation offerte
par l'ensemble Phantasm (Six-Part Consorts), pourtant si exemplaire
par la technique des interprètes. Une musique subtile (intelligente)
qui se joue de toute rengaine populaire, qui est plus intimiste,
davantage introvertie et méditative que celle de son ami,
et compositeur de la cour, William Lawes... Il nous reste encore
la musique classique pour ne pas sombrer dans un pur néant
DE NOTRE TEMPS, dont la difformité
quotidienne correspond aux Orques
asservis par Sauron.
Il est édifiant de considérer que la Modernité
a sacrifié l'Art, asservi la Culture, tout comme l'élite
intellectuelle, après André Malraux, -
pour servir exclusivement deux Maîtres : l'économie
et la croissance, alors
que la crise ne pourrait être évitée,
-
insidieuse matière qui invite a reconsidérer
la notion de l'Être face à l'Avoir, dont
la considération de l'Etant -
pour l'Etant - a
fait FABRIQUER en série des homme-machines ou les
hommes-esclaves (chez Nietzsche). La manière dont la
Nature est polluée, dont les maladies dégénératives
progressent (une pandémie ignorée du peuple que l'on
abrutit sans cesse), correspond bien au Mordor.
L'idée même d'une "culture populaire" est un
mensonge* aux conséquences incalculables
- dont
le conditionnement de masse n'est pas des moindres. Penser
pouvoir qualifier la musique de john
Jenkins
(même Dowland
chanté par Sting)
d'après les chiffres des ventes, sauf à considérer
qu'elles sont heureusement faibles -
mais point pour une musique qui restera savante, est un choix
que le peuple lui-même ne saurait diriger et même penser,
faute d'une instruction scolaire digne ou
d'une aptitude naturelle qui serait innée. Avec les musées,
on a voulu faire populaire, mais le peuple n'est pas venu.
Avec l'école, on a voulu ouvrir la conscience, mais on a
laissé libre cours au nivellement idéologique
se faisant par le bas. Les musiques populaires ne sont rien
d'autre que les formes substantielles des essences, ou quiddités,
de l'entendement commun (et/ou inconscient collectif). Comme en démocratie,
la référence qualitative procède de l'ignorance
du «
plus
grand nombre
» -
qui prend figure du despote secret pour l'émanation d'un
enfermement psychique et d'une désacralisation du travail
(qui fut aussi un support de réalisation personnelle, de
la personne tant morale que civile), -
la crise économique est, sur le plan matériel,
une résultante du manque d'entendement et des mensonges.
Les chômeurs
sont donc insidieusement devenus ces «
bêtes de somme
»
vendues
sur les nouveaux marchés
aux esclaves,
qui servent régulièrement à la stigmatisation
politicienne, quand des dizaines de milliers de milliards de
dollars (ce sont 55.000 milliards d'emprunts toxiques -
selon Pierre Jovanovic)
ont été détournés par le système bancaire,
d'une manière qui semble guère fortuite. La fabrication
de l'esclave (car il s'agit de cela : une course à la
domination mondiale), ainsi défini comme homme endetté,
-
bat son plein et préfigure la venue d'un totalitarisme ou
d'une situation anarchique à fort influx chaotique.
A trop vouloir accorder une intelligence à ce qui en est
souvent dépourvu (donc en quête du sens ou du
merveilleux), nous dirions aussitôt que tel était
peut-être le but ou une finalité. Blythe Masters
ne parait pas en manquer ... d'intelligence, bien au contraire.
Or, avec son "Evangile des Credit
Default Swaps",
elle est, selon le Guardian de Londres, «
la femme
qui a inventé les armes financières de destruction massive »
;
Aussi, il est admis, en cette fin 2011, que les banques délocalisent
déjà, qu'elles investissent massivement dans
le secteur agroalimentaire - qui
sera (et à n'en point douter davantage, désormais)
l'anneau
de fer
le plus solide, -
pour devoir être fermé sur le cou de l'homme-esclave
affamé,
c'est-à-dire imaginer -
pour l'anticiper - le
contrôle du ventre après celui du cerveau (Information),
succédant à un effondrement attendu du système.
Pourquoi
alors et comment,
me direz-vous, rattacher une analyse qui est certes (oui, convenons-en
!) décousue, à un compositeur comme John
Jenkins,
mort en 1678, et dont il se peut que vous n'ayez
jamais entendu parler, puis justifier une rhétorique
qui semble singulièrement être privée de la dialectique
de la volonté ? Parce que
: en
premier lieu, il s'agit d'un postulat inspiré du concept
de monde
imaginal
(Henri
Corbin)
et de pensée magique dernièrement revivifiée avec
la Synchronicité
(chez Jung),
qui soutient cette approche : la
misère économique trouverait sa correspondance
symbolique avec celle intellectuelle -
qualifions-là de ravagée, puis : en
second lieu, il semblerait bon de poser quelque approche
opposée (platonicienne - aristotélicienne) sur
la quiddité*,
c'est-à-dire l'hylémorphisme d'Aristote
face
au dualisme de Platon (héritage
de l'immanence et
du créationisme, du matérialisme avec son
approche phénoménologique et du mysticisme
plus ou moins intériorisé, bien entendu des
religions formalistes ... qui amène la distinction ésotérisme
et exotérisme), quand
Thomas
d'Aquin*
(un réaliste) fut nuancé en considérant
tout à la fois la connaissance comme issue de l'ordre
sensible (avant de l'être par l'intelligence ... sans
venir au nominalisme de Guillaume
d'Occam en
gestation), mais
pas seulement. Contre
une univocité de l'Être ... ou sa totale équivocité, -
il
introduisit l'analogie
- Dieu
lui-même désignant l'Acte d'Être. L'Être,
ou la nature onto-logique de l'Etant chez Heidegger,
s'opposera, mais fort prosaïquement, à l'enfermement
ontique,
-
quand Aristote
désigna l'onto-logique comme la substance et ses
accidents. Viendra l' « existence
comme accident de l'essence » chez
Avicenne. Où
situer l'intelligence des "musiques populaires" que
la multitude apprécie d'autant qu'un rythme barbare
accompagne un vacarme continu ? Anselme de Cantorbéry voulut
démontrer l'Etant nécessaire à partir de son
essence ; en quoi la barbarie actuelle est-elle nécessaire,
si ce n'est comme simple possibilité, mais inhérente
aux états multiples de l'Être, soit amener à
l'Être toutes
les possibilités du Monde manifesté, cependant toujours plus
éloignées de l'Esprit et du Principe premier
d'où émane l'Intelligence, -
signes de l'Âge de Fer ? Vous devez, je pense, saisir où
je voulais venir : la corrélation intime (de l'ordre
de l'Être et de l'analogie - car elle donne la clef
du symbole et du sens archétypal) à regarder très
attentivement entre les paradigmes de la pensée moderne et
la réalité écologique, entre l'augmentation
phénoménale des maladies de dégénérescence
et la priorité économique. Ce n'est pas un hasard
si le dogme démocratique propage une pensée unique,
si les
hordes sales des Orques marchent au rythme des tambours de
guerre.
Et même sans lire le LINGA PURANA,
on s'attend déjà à un effondrement boursier
généralisé, au non paiement des salaires et
des retraites, à des guerres ouvertes (et non plus comme
celles en Irak et en Afghanistan, arrangées pour donner
une apparence démocratique) qui ne nécessitent pas
un nouveau 11 septembre*, à des massacres inouïs
dans les grandes villes, aux parents qui mangent leurs enfants
pour assouvir le besoin de chair fraîche et sanguinolente,
peut-être même à des raz-de-marée et à
des éruptions volcaniques. Pensez-vous que j'exagère
? Photographier sous les cendres
?
Les poulets qui sont "élevés" en batterie, tout
comme
les hommes et les femmes, vont être libérés*
de leur Enfer humain...
*
La plaisanterie de l'année 2011 : Dana Rohrabacher (élu républicain à la Chambre des
représentants) : « Nous apprécierions que l'Irak, le jour où
il sera prospère, rembourse les frais que nous avons engagés pour
les aider à établir la démocratie (…) Nous espérons que
sera envisagé un remboursement parce que les Etats-Unis sont
actuellement très près d'une très grave crise économique et nous
pourrions utiliser l'aide des autres après nous être préoccupés
de leur situation ». Il serait pourtant
convenable, selon la morale commune, que les USA
dédommagent les familles irakiennes pour les 700.000 enfants morts
des suites de l'embargo. Drôle de mission démocratique qui va là
où se trouve la richesse :
le pétrole irakien, la drogue en Afghanistan (6.900
tonnes d'opium en 2099 selon l'UNODC), où, comme en
Irak, un modernisme gène. Abruti l'élu ?
Peut-être pas. Il est vrai que beaucoup de Français
croient encore que l'Amérique a débarqué pour
libérer des méchants nazis ; ils ignorent donc qu'Hitler
fut financé par Wall
Street
(coopération entre I. G. Farben et la
Standard
Oil of New Jersey.
Voici les propos de William F. Wertz : « C’est une oligarchie financière
internationale basée à Londres et à Wall Street qui permit la
montée au pouvoir d’Hitler. Face à la dépression mondiale, elle
ne voulait en aucun cas résoudre la crise en faisant appel aux
méthodes du système américain de développement économique
appliquées par Roosevelt aux Etats-Unis et proposées en Allemagne
au début des années 30 sous forme du plan Lautenbach. Elle préféra
encourager la création de gouvernements fascistes en Italie, en
Allemagne, en Espagne, etc., afin de mieux garder le contrôle d’un
système financier en plein effondrement, aux dépens de l’intérêt
public. Les régimes fascistes ainsi mis au pouvoir devaient imposer
une politique de pillage et de répression meurtrière et lancer la
militarisation afin de renforcer encore le pillage. On voit le
reflet de cette politique aujourd’hui dans le dessein mondial
visant à imposer, sous l’égide du Fonds monétaire international
(FMI), la collecte de la dette extérieure assortie d’une austérité
draconienne ».
A lire sur http://www.solidariteetprogres.org).
Il y eut aussi cette course contre la montre de la récupération
des savants nazis par les USA, la Russie et la France, qui est à
l'origine de la conquête spaciale, des recherches en génétique.
Rien ne diffère vraiment la guerre du monde des affaires
et de la propagande politique. Quand le peuple va aux urnes,
il a un sentiment de Pouvoir et de liberté. Pourtant...
*
Véritable oxymore né du fond de l'idéologie
actuelle (parce qu'il ne sait plus rendre compte de l'absurdité),
une dichotomie de principe pour les Anciens.
*
Riccardo Chiaradonna
:
« Pour Alexandre (d’Aphrodise), la
causalité démiurgique est rejetée en faveur d’une doctrine
cosmologique de la finalité, qui rattache les récurrences
naturelles (la régularité des processus de génération et de
corruption, l’existence continue des espèces sublunaires) aux
mouvements cycliques des astres. Pour Plotin, en revanche, l’ordre
naturel s’explique par l’action de principes extra-physiques et
sa critique de la causalité démiurgique ne se comprend qu’à
l’intérieur de la doctrine de la causalité des êtres
intelligibles » (Hylémorphisme et causalité des intelligibles. Plotin et
Alexandre d’Aphrodise).
*
Thomas
d’Aquin
: « Tout ce qui n’appartient pas au concept de l’essence
ou de la quiddité, cela vient de l’extérieur ou entre en
composition avec l’essence, car aucune essence ne peut être pensée
sans ce qui constitue les parties de l’essence ».
*
Dommage, la campagne électorale
pour 2012 promettait déjà d'être fort drôle...
C'est une pure méchanceté de ma part -
que de le formuler ainsi. En vérité, n'étant
pas professeur avec une charge inhérente, qui dicte une
certaine responsabilité, j'ai le droit très "démocratique"
d'écrire ce que je pense (enfin, presque, mais ... pas tout à
fait), -
sachant que maintes de mes affirmations sont probablement
erronées, d'ordre psychologique, infondées
: je n'ai pas de science infuse. Pourtant, ma sensibilité
me ferait espérer le retour du Roi (préféré
au tirage
au sort
de Clisthène
d'Athènes,
venté par Etienne Chouard), à la condition
que les Constitutions (censées préserver les
droits des citoyens, et instrumentalisées par la classe
politique) soient minorées par rapport aux corps
de métiers
abolis à la Révolution. D'autres approches sont métaphysiques,
sociologiques, psychologiques ou structuralistes (et celle anti-structuraliste
et globalisante de la complexité
des systèmes
d'Edgar
Morin
: relier les connaissances). Le kabbaliste Rav
Laitman se
réfère au Zohar,
pour justifier que la Nature est de nature altruiste,
que c'est la destiné de l'Homme de corriger ses relations
égoïstes (l'attitude avant toute action), afin que la
Nature elle-même retrouve l'équilibre. Or, la mythologie
grecque communiqua un enseignement relativement proche :
Prométhée
a
volé le feu du Ciel et s'est révolté contre
Zeus (l'Esprit), qui deviendra la séparation entre l'intellect
et la volonté chez Schopenhauer,
faisant oublier l'harmonie dans toute chose, et jusqu'au nombre
d'or
qui se retrouve de manière
universelle,
sauf dans la pensée (ou conscience) de l'Homme dit moderne.
Avez-vous bien regardé ces immeubles où travaillent
les fonctionnaires de l'Etat ? Comme voulez-vous y maintenir, y
développer la Vie ?
Fin
2011
: nouvelle réjouissante. Je suis enfin en mesure de m'installer
loin - jamais
assez loin* - de
la région d'Auvergne.
C'est
une mentalité particulière, brutale, envieuse*, qui
est trop fréquente, qui
nécessitera par voie de conséquence un isolement salutaire. Il
faut dire que j'y ai cumulé les épreuves dès
le premier jour...
*
Le sourire, l'accent qui chante et l'accueil ne sont cependant
pas garants de l'empathie, du respect de l'autre. Les habitats visités
dans les Pyrénées
sont des ruines maquillées, où la misère du
lieu deviendra votre, volontairement cachée ou simplement
non dite. C'est le règne du mensonge, de la tromperie et du
chacun pour soi, guère différent de la sauvagerie
au travail, - quand le bon peuple ne comprend que la force ou la
menace, et quand la générosité et l'équité
passent pour de la faiblesse, de la bêtise. La civilisation
et ses civilités ne sont qu'une mince couche faite d'hypocrisie
et de simagrées ; il faudra reconstituer un «
corps
d'élite » (une
caste ou Noblesse éthique et morale), et soumettre
les gueux indécrotables à la question ou au détecteur
de mensonge, leur faire signer un pacte de sang qui les fasse se
tenir droit. La Justice peine à cette tâche, mais le
bâton moins.
*
Tout est ramené à la valeur marchande. Dans ces
petites villes de Province, à la mentalité
étriquée et donc sclérosée, tous se surveillent,
les ragots vont bon train, les pharmaciens ou les bijoutiers se
prennent pour les représentants d'une élite bourgeoise
qui ferait se tordre de rire dans les cercles cultivés. Ma rancune restera tenace pour
avoir
été roulé dans la farine dès mon arrivée.
J'ai passé les premières années à la
porte de mon domicile (bien saccagé) et me suis retrouvé
immobilisé (par l'ANPE). L'unique offre d'emploi "artistique"
que j'ai pu consulter fut celle de steapteaseuse pour bar louche.
J'aurais peut-être dû me mettre une plume
dans le cul, puis postuler. Quand, avec cette ironie non saisie comme telle, j'en fis la remarque amusée
à
l'Agence pour l'emploi, la préposée me répondit
sèchement : "nous ne vous y eûmes point convié".
Mais ... eus-je été à la hauteur ? Une offre qui
me fut proposée, considérant que cela était
dans mes cordes de photographe paysagiste, fut celle de
gardien de musée, avec comme attribut principal
la prévention des vols ! J'ai dû expliquer que,
étant
agoraphobe, nyctophobe, cataphobe, hypophobe, kleptophobe et claustrophobe,
- je me mettrai à hurler en m'agrippant au col de chemise
des visiteurs !
Il est certain qu'enfermé, j'aurais empoisonné
la vie de ce lieu de mise en boite de l'Art, au delà même
du chaos que vous pouvez imaginer...
Enfin,
je vais quitter une ville où les purs crétins*
pullulent, -
sans être représentatifs d'une population. J'ai bien entendu des "amis" auvergnats,
et
que je respecte donc. Voilà qui peut correspondre à
ma conception humaniste de l' « homme
bon »
(non la crapule esthétique et sociale -
que Nietzsche
désigna comme telle), -
puisque ma seule sympathie va vers les chiens, les arbres, les pierres, et
quelques artistes et scientifiques, ces êtres ou choses que la "conscience" égotique
n'a pas encore pervertis. Lorsque l'on intègre le milieu
hermétique, narcissique et cupide, de la médecine
quantique et de celles naturelles, -
on réalise bien
trop vite
que l'état de pourrissement intérieur est strictement
conforme à la nature humaine qui a conduit l'Homme
vers son funeste Destin apocalyptique. Les choix justes
qui le sauveraient ne le seront pas, faits, -
pour la bonne raison que la croissance dans un Monde fini repose
sur l'entropie (et ainsi toujours davantage de désordre,
de malheur). Cherchez donc les sauveurs et les moralisateurs
qui recherchent* ... le luxe ! Ceux-ci ne seront pas arrêtés,
dès lors que la motivation financière continuera
à alimenter - et de façon similaire ou proche - un système
économique considéré comme "stable" :
aucune réelle rémission n'est à espérer
du coté de la notoriété et de la reconnaissance
politique ou médiatique, - et le Grenelle de l'environnement
fut inspiré d'une étude*
du Boston Consulting Group. Le malheur des Etats, des Nations, des
continents, par voie de conséquence de l'Humanité
toute entière, -
est que la «
mentalité
»
globalisée
ne diffère en rien de celle de l'homme
de la rue (une grimace faite à Hegel,
de
l'argent face au quiétisme dans l'historicité
phénoménologique), quand alors les paradigmes viennent manifester
l'incapacité
inertielle de changer
pour évoluer. Un mur d'acier se précipite*. Une
analyse, de la part de Karl Marx
-
et qui eût été pertinente : « Hegel va presque jusqu'à la servilité. On le
voit totalement contaminé par la misérable arrogance du
fonctionnarisme prussien, qui, dans son étroit esprit
bureaucratique, regarde la confiance en soi-même de l'opinion
(subjective) du peuple. Partout ici l'État s'identifie pour Hegel
avec le "gouvernement" » ; or, cette opinion "subjective"
du peuple, -
n'est-elle pas depuis lors (et de manière plus
"objective") tenue sous contrôle, tout en étant
intrinsèquement (c'est un paradoxe fort) égale
à elle-même, à défaut de la "pesée
des voix" qui participerait à instaurer une élite
cultivée, donc pensante
? Il s'agit de la "société
de
contrôle" décortiquée
par Deleuze,
dont le sous-entendu directionnel va plus en profondeur que
la conception horizontale du rhizome structurant
le biopouvoir chez Foucault,
-
et ce qui amené Agamben
à soulever la question de la Souveraineté
au sein de ce biopouvoir.
Ainsi, le dogme, l'utopie, le clientélisme, l'habitus,
le carriérisme, l'ensemble des règles (la loi), aussi
le chômage, la peur, le stress, la publicité, ne laissant
plus de "temps de cerveau disponible", quelle serait
alors l'origine de la Souveraineté se cachant dans des
corps nus ? Citons Agamben : « Au
lieu de déduire la définition du camp à partir des événements
qui s'y sont déroulés, nous nous demanderons plutôt : qu’est-ce
qu’un camp, quelle est sa structure juridique pour que de tels
événements aient pu s’y produire ? Cela nous conduira à
considérer le camp non comme un fait historique et une anomalie
appartenant au passé (même si éventuellement, toujours
vérifiable), mais, en quelque sorte, comme la matrice secrète,
le nomos de l’espace politique dans lequel nous vivons
encore ».
Aux exigences économiques, viennent s'imposer leur domination
sur toutes les strates de la société. C'est la raison
pour laquelle la question seule de l'économique anti-économique
(la création d'emploi :
-
on détruit quantité d'emplois d'un coté pour
appeler à en créer de l'autre, les jeunes n'ont
pas d'emploi mais on remet les vieux au travail) prévaut
au moment des élections, quand la gestion écologique
est l'orchestration d'un "désastre durable". La
"dictature du nombre", chez
V. Volkoff,
explique une carence d'intelligence (« On ne peut que se réjouir de
la disparition progressive d’une certaine misère, mais faut-il se
féliciter du même coup de l’appauvrissement des classes fortunées
qui, dans le temps, avaient le loisir et les moyens de favoriser les
arts, de l’ébénisterie à l’opéra ? (…) Nous avons plus de
bacheliers et d’avantage d'illettrés ; moins de pauvres et plus
de chômeurs (…) On ne voit pas ce qu’il peut y avoir de
sain dans cette évolution »), et l'absence de vraie éthique
n'est plus perçue : « La guerre du Golfe et ses
conséquences ont rejeté l’Irak loin en arrière aux plans
économique et social. Jusque dans les années 80, les chances de
survie des enfants s’amélioraient constamment. Si cette tendance
s’était poursuivie, environ 720.000 enfants seraient encore en vie
aujourd’hui »
(Dr C.
Kupferschmied).
La propagande démocratique "bat son plein" fin
2011, et les dictatures tombent les unes après les autres,
mais que penser (si pensée il y avait) du complot
du 11
septembre
ourdi, comploté, manigancé, mijoté, noué, préparé
par ... les USA ? La conscience éteinte des gens sombre donc dans le
cul-de-basse-fosse psychique du vaste camp concentrationnaire dévoilé
par Giorgio Agamben, où l'Homme est réduit à
la pure "vie nue", à sa fonction organique,
au sein de la biopolitique
pénétrée par le biopouvoir
opérant un durcissement continu entre Zoé et
Bios (terminologie grecque), et amenant ainsi le philosophe
italien à se pencher sur le « dispositif anthropogénique » constituant l'Humanité
de l'Homme en ceci différencié de l'animal (ce que Aristote désignait
par
« vie végétative », « vie animale »,
« vie contemplative »). Lire A.
Schopenhauer*
est à même de faire voir que l'Homme a institué
sa propre dictature
sur le vivant
(toute dictature est destinée à sa perte, et
ce qui se déroule en ce moment, avec le désastre
écologique, est le commencement d'une fin qui parait inéluctable,
malgré Edgar Morin et sa complexité
des systèmes),
en ayant l'esprit dominé par les Gunas Tamas
(inertie, lourdeur) et Rajas
(égoïsme désintégrateur), et non plus
sattvique,
comme en témoigne une alimentation toujours plus carnée.
L'Occident moderne correspond donc à Hybris
ou démesure. Le châtiment suprême est un
auto-anéantissement par perte d'intelligence*,
d'autant que l'Homme n'a pas conservé l'esprit, certes
inconscient
- mais
omniscient
de la bête (comme le dit Schopenhauer). L'Homme s'est
décentré de lui-même, s'est laissé galvaniser
par une liberté qu'il a placé au dessus de tout autre
critère et qui correspond, en réalité, à
la rage de dominer. Cette société des "droits
de l'homme" est donc celle de l'individualisme (son mirage),
du biopouvoir
qui s'invite dans la vie organique (alors quantifiée - non
plus qualifiée - quant à la nature intrinsèque
de chacun). La disparition des corps de métier, du système
tripartite (Georges
Dumézil),
-
rend les hommes "égaux" non seulement en droit,
mais
par nature,
allant jusqu'à dénier le terme de race (cela même
dans son sens non péjoratif et non dégradant), chaque
personne n'ayant donc qu'un rôle de représentativité
individuelle dans le Spectacle
deborien,
et l'Art ne gardant qu'une fonction muséale. Dans un
tel système d'endoctrinement (vaste camp chez Agamben) et
d'auto-endoctrinement (société de contrôle chez
Deleuze), il est attendu que les Hommes sont comptés, quantifiés
(les élections), qu'ils sont interchangeables et que seule
la fonction importe vraiment. La société est celle
du chiffre,
elle est comptable. La grande escroquerie intellectuelle est
d'accorder une importance à la vie, alors que l'unique valeur
est marchande. Il ne faut pas s'étonner du fait que les individus
portent un numéro (la carte d'identité) et sont surveillés
en permanence par des caméras de vidéosurveillance.
A force de contrôles, d'interdits, de lois, de radars et de
cloisonnements divers, -
la valeur personnelle et la parole donnée, c.a.d. tout
ce qui faisait d'un être humain une personne unique, tout
ceci sera de plus en plus gommé, dénié et ...
oublié. Il s'agit d'une animalisation
de l'Homme.
Si la peine de mort est abandonnée, c'est principalement
parce que sa fonction d'édification du peuple (par la terreur)
n'a plus sa raison d'être.
Par contre, il fut utile pour
la croissance que l'amiante* tue encore...
La mort des enfants, mais de quelques-uns, sera le populisme
du FN relié à la peine de mort... Ces gens ont
vraiment une perception primaire
de la vie.
*
Ce
n'est pas tant ce fait d'être «
bête
».
Les gens sont comme ils sont et s'en moquer pour s'en moquer est imbécile.
Mais, c'est lorsque la méchanceté s'ajoute à
la bêtise, - que l'être soi-même, bête et
méchant, est la seule attitude possible et une réponse
facile, immédiate, à la situation qui ne
peut pas évoluer. J'ai du vrai sang auvergnat dans les veines,
mais cette race dont
je suis issu
s'arrêtera en ce qui me concerne : je ne lui permettrai pas
d'avoir sa descendance à travers ma personne. J'ai également
des origines corses, anglaises, ce qui est peut-être l'origine
de mon attirance photographique, - quelque chose qui me trouble
profondément et qui me donne le dégoût
de tout régionalisme chauvin. Oui, il me parait possible
de rejeter à la fois le patriotisme et le mondialisme américain,
trouver l'attitude juste, en rapport avec le "centre"
de la personne, "être soi-même", bien au delà
du rapport incessant entre code despotique (société
disciplinaire, d'enfermement), et endormissement psychique
(société du spectacle, de contrôle). Les "racines"
sont la Vie comme source jaillissante, et non "telle ou
telle source". Elle est extraordinaire, cette multitude de
gens qui peuvent délirer le Monde
à partir de leur monde étriqué.
Cela n'est pas nouveau, ce fut même l'origine des guerres
de religion... Il faut donc avoir aimé lire Montaigne
(« Nous
sommes chrétiens au même titre que nous sommes ou périgourdins ou
allemands (…) Ce n’est pas par la réflexion ou par notre
intelligence que nous avons reçu notre religion, c’est par voie
d’autorité et par un ordre étranger (…) Je ne partage point
cette erreur commune de juger d’un autre d’après ce que je suis.
Je crois aisément qu’il y a des qualités différentes des miennes
(…) Je conçois et crois bonnes mille manières de vivre opposées
; au contraire du commun des hommes, j’admets en nous plus
facilement la différence que la ressemblance »)
et Frithjof Schuon (« De l'Unité
transcendante des Religions »), pour le comprendre quelque peu... Il ne
faut cependant pas opposer d'une manière linéaire
l'approche de ces deux auteurs, - plutôt voir un « paradoxe
» qui
stimulera la réflexion :
a)
faculté de conditionnement ("formatage" qui est
son utilisation perverse) et b)
innocuité
de résoudre cette problématique des diverses
religions par la création d'une qui soit un syncrétisme
(rupture
avec les "Révélations", même
si le sikhisme compose avec l'hindouisme et l'islam, et le Japon
fait cohabiter bouddhisme et shintoïsme, process d'une conscience impossible en
Occident qui découpe, cloisonne, oppose, et rejette toute
forme de polythéisme -
qu'il
ne sait plus comprendre de manière analytique et analogique :
les archétypes et attributs).
Et c'est cette faculté de s'enfermer dans un mode de
pensée tout à la fois horizontal (question "ontologique"
de l'Être reprise par Heidegger), linéaire (découpage
égalitariste) et binaire (ou manichéisme), qui fait que,
malgré les tentions entre pensée religieuse et
Démocratie laïque, une pensée
unique
s'installe (et fait des ravages) : une cohésion apparente ne
tenant que grâce à une idéologie,
et cette « volonté
du peuple » qui
cache en réalité une formidable machinerie de conditionnement
psychique, dont la plus grande part est un auto-conditionnement
du fait de la tendance à l'enfermement.
C'est donc la manifestation d'une certaine bêtise, et
l'abdication de soi-même, qui font que le peuple demeure,
plus ou moins, dans l'illusion de la Liberté, alors que les lobbies,
les banques, -
détiennent un vrai Pouvoir, mais également
(le plus inquiétant) que les décideurs et organismes
scientifiques défendent les mêmes paradigmes et certitudes
ayant fini par devenir des « croyances
» réfractaires à
l'agriculture
biologique,
à la médecine
dite "quantique"
(ou holistique) et à l'énergie
libre
(intellectuellement inaccessible ... au plus grand nombre).
Nous pourrions simplement conclure que l'idée
de la Démocratie eût certes pu véhiculer quelque vertu, -
mais à la condition expresse de maintenir la restriction
qualitative défendue par Platon et Rousseau. La seule
manière qu'a le système actuel de ne pas abdiquer,
réside dans l'alternance qui est une forme de guerre civile
perpétuelle, qui sert à dénier toute responsabilité.
*
Je
tiens à dire ceci : ceux, malheureusement une majorité,
qui parlent d'Energie propre, de quantique, de spiritualité
et d'ouverture de la conscience, qui font un "Business model"
et la morale aux autres, - sont
effectivement, et en large majorité, des crapules, des opportunistes, des parasites,
des cons tout simplement. Tous les coups bas sont permis, il ne s'agit pas d'une
élite. Dans le milieu de l'occultisme, le métaphysicien
René
Guénon
s'était
attaché à critiquer la pratique du spiritisme
alors à la mode (profusion de photographies truquées),
il devrait en aller de même avec le phénomène
OVNI qui est une certitude presque acquise aujourd'hui (et
les militaires semblent être autorisés à en
parler), -
mais qui dépasse amplement le cadre du visiteur de l'Espace,
qui est plutôt de l'ordre des "Etats multiples de l'être"
: « l'état humain n'est qu'un état
de manifestation comme tous les autres et parmi une indéfinité
d'autres. Il se situe dans la hiérarchie des degrés de l'Etre à la
place qu'il lui est assigné par sa nature même (...) sans qu'il
soit supérieur ou inférieur aux autres états de l'Être ».
Il s'agit de bien autre chose que d'avancée technologique,
même si celle-ci parait incontestable. Une distorsion spacio-temporelle
- peut-être
volontaire - semble
en être à la cause. Dans l'ordre de la causalité,
certains (Spielberg propagerait la contre-initiation)
vont imaginer que l'Homme est la création d'extraterrestre
(expérience, fabrication d'une race d'esclaves). Il semblerait
que la problématique de l'incompréhension se situe
au degré de la "place assignée par la nature",
avec intrusion angélique (déprogrammation de missiles
nucléaires) ou démoniaque : « Si les états «angéliques»
sont les états supra-individuels qui constituent la manifestation
informelle, on ne peut attribuer aux anges aucune des facultés qui
sont d’ordre proprement individuel ; par exemple (…) on ne peut
les supposer doués de raison, ce qui est la caractéristique
exclusive de l’individualité humaine, et ils ne peuvent avoir
qu’un mode d'intelligence purement intuitif ».
J'ai vécu par deux fois une expériences de porte
temporelle
(une volontaire en me servant de radiesthésie et d'un cercle
de pierre) et qui correspondent mal à ce que l'on
peut voir au cinéma. Il ne s'agit pas d'un seuil
faisant passer d'une réalité à une autre,
mais plutôt d'imbrication temporelle (modification progressive)
comme semble le dire Nassim
Haramein :
« Le voyage dans le temps implique en effet un voyage
dans l'espace. Un voyage dans le temps ne serait qu'une possibilité
future d'une information du passé. Un futur qui vient dans
le passé deviendrait un futur probable qui ne serait plus
nécessairement déterminé par le passé
auquel il se rattache. Les différents passés seraient
alors parallèles et tous les paradoxes disparaîtraient
».
*
Prévision de 600.000 emplois et de 450 milliards d'investissement.
*
Réchauffement
climatique
(possible mensonge - arme comme HAARP), déforestation
(élevage), désertification
(destruction
des sols), famine
(gaspillage des ressources), carence
en eau potable,
raréfaction
des énergies fossiles,
danger
du nucléaire
(problématique du stockage), augmentation
des cancers,
surpopulation...
La question que certains se posent déjà, est celle
de l'origine de la présente crise économique, comme
si d'hypothétiques "Maîtres du Monde" activaient
les freins d'urgence du Train d'Enfer. Je dois délirer...
*
Selon moi, l'approche philosophique fondamentale pour l'urgence
écologique : «
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de
sa propre existence ; c'est, pour tous, une chose si naturelle,
qu'ils ne la remarquent même pas. La sagesse de la nature
parle encore par le calme regard de l'animal ; car, chez lui, l'intellect
et la volonté ne divergent pas encore assez, pour qu'à
leur rencontre, ils soient l'un à l'autre un sujet d'étonnement.
Ici, le phénomène tout entier est encore étroitement
uni, comme la branche au tronc, à la Nature, d'où
il sort ; il participe, sans le savoir plus qu'elle-même ,
à l'omniscience de la Mère Universelle
» (Arthur
Schopenhauer,
« Le Monde comme Volonté et comme Représentation
»).
*
Perte d'intelligence
et abrutissement collectif :
Voyez-vous la quantité de fumeurs,
alors qu'il semble impossible de ne pas savoir que : a)
le
tabac tue (40 composants sont cancérigènes),
b)
que
le produit est transformé pour induire une addiction et donc
l'asservissement (ou fabrique d'esclaves), aussi c)
que le plaisir est provoqué par une excitation artificielle
de la zone de récompense (ou rôle de la dopamine).
Il est étonnant de regarder ces femmes, qui pourtant n'écartent
pas les cuisses sur la voie publique (pour ne pas se faire violer
quotidiennement), mais qui fument cigarette sur cigarette et inhalent
volontairement la fumée qui invite la mort (faut-il
être con !). Une caractéristique des vendeuses.
*
L'amiante était caractéristique de la complicité du
Pouvoir avec certains lobbies. Il
serait de connivence avec
certains groupes industriels (et pharmaceutiques)
déposant des brevets en attente des conséquences
économiques, à propos des pandémies provoquées
par les produits chimiques : pandémie du cancer, celle
de la maladie d'Alzheimer (300.000 en 1994, un million en 2011),
celle de l'autisme (17 fois plus en 50 ans). Or, l'explication
officielle est : "nos connaissances augmentent" et "la
durée de vie augmente". Ceci
serait totalement faux
et ne serait que la
marchandisation de
l'Homme comme bétail
! La dernière chaire de toxicologie vient d'être fermée
(alors que le taux
de maladie d'Alzheimer est double ou quadruple dans les villes
où l'aluminium est encore utilisé (pour la décantation)
dans le traitement de l'eau), -
comme ce fut le cas pour celle
d'herboristerie
puis celle de l'étude
des sols
(Claude Bourguignon).
Les élus seraient pris en flagrant délit
d'incompétence, de connivence, de "crime contre l'Humanité"
(France Culture : "Maladies neurodégénératives et environnement",
Marie Grosman
et Roger Lenglet, les auteurs de "Menace
sur nos neurones",
le 10/12/2011). Ailleurs, ce "lavage de cerveau" parait moins édifiant :
« Selon un rapport publié par l'OCDE au printemps 2001
(OECD Environmental Outlook for the Chemicals Industry), la
production de l'industrie chimique devrait connaître une progression
de 85 pour cent entre 1995 et 2020. Dans le même temps, il y a
aujourd'hui quelque 80 000 à 100 000 substances circulant dans
l'environnement (le chiffre exact n'est pas connu) dont la toxicité
doit être réexaminée, suite à la découverte de nouveaux effets
qu'elles pourraient avoir. A cet égard, on ne sait pas - et c'est là
un fait inquiétant - comment la sécurité de l'être humain et de
l'environnement pourra être garantie à l'avenir si les substances
chimiques se multiplient de la sorte et qu'il existe encore tant
d'incertitudes, comme le démontre le rapport. Il est inquiétant en
outre de constater qu'en Suisse l'écrasante majorité des
spécialistes en toxicologie humaine et en toxicologie des mammifères
(à savoir plus de 96 pour cent) travaillent dans ou pour l'industrie
et ne sont donc pas indépendants » (L'Assemblée fédérale –
le Parlement suisse - texte de Graf Maya, en 2002). Lorsque la moitié
ou bien plus des Français seront atteints de cancer et d'Alzheimer,
de divers maladies de dégénérescence, -
le Gouvernement pourra faire fermer les facultés
de médecine et faire abattre les malades innombrables
(comme on le fait avec le bétail contaminé),
il sera possible d'en extraire un carburant, une farine alimentaire
bon marché (pour nourrir les survivants de la croissance
à tout prix) ! Youpi ! Miss France 2012 (Delphine Wespiser)
a
eut une phrase à la télévision qui fit scandale (une
phrase considérée
comme un dérapage - alors que Pythagore et Marguerite Yourcenar
dirent à peu près la même chose) : « Si on commençait à respecter son
chien ou ses animaux, ça serait plus facile de respecter ses
enfants. Commençons par les animaux, après les hommes ». Ce serait
effectivement le début d'un redressement qui serait intellectuel, éthique, une
dernière planche de salut planétaire. Démonstration : il faut 15.000 litres
d'eau pour produire un seul kg de viande de boeuf, quand l'eau va
devenir l'objet des prochaines guerres et des massacres massifs d'hommes, de
femmes et d'enfants! Il s'agit peut-être du commentaire le plus intelligent
et le plus
responsable que dira cette Miss France dans
toute sa « carrière », et
ce pays d'idiots formatés entend cela comme une ... "bourde" !
Novembre
2011
: quelques jours et nuits ("à la dure") en Irlande.
Quelques clichés numériques pour composer des "images",
car la photographie, telle que le permettait l'argentique,
c'est bien autre chose du point de vue des nuances, du modelé,
du relief ... et du plaisir. L'image numérique est aussi froide, dure
et artificielle, que l'est le MP3. Pour accompagner mon voyage
irlandais, rien de tel que Vaughan
Williams par
"the collector's edition" édité par EMI,
- afin d'échapper au matraquage psychique de la
musique celte qui tourne en rond sans aller nulle part, qui n'invite
ni à la découverte ni au voyage, et qui
est l'expression d'un mode de pensée très particulier,
puisque centripète...
L'habitude
de photographier des pierres ou l'eau, vient du refus permanent
des Irlandaises pour le portrait. Quand regarder dans les yeux est
l'offense que constitue une gestuelle qui révèle un
intérêt particulier, - l'échange des idées
est par nature réfrénée. Ceci explique certainement,
pour une large part, le conditionnement psychique irlandais que
l'on retrouve dans le manichéisme et le moralisme américains.
Mais en Irlande - plus que partout ailleurs, semble-t-il - la pulsion
de "se refermer sur soi" fait se tourner vers l'Eglise
et les pintes
de bières
(fadasses, goût de vinaigre) que l'on ingurgite par litres
... afin de ne plus penser. Les femmes d'un coté
...
les hommes de l'autres, - et la biture.
Allez à la piscine de Wesport, mettez les pieds
dans le jacuzzi collectif ; c'est surtout ne pas croiser le regard
des femmes qui y baignent déjà leur postérieur.
J'ai l'impression qu'elles doivent sentir une présence,
tout au fond de leur conscience, mais il convient de fixer le plafond
ou de se tourner. A 15 ans je pensais que les Irlandaises étaient
... timides, à 25 ans autistes, à 35 ans conditionnées
par l'Eglise, à 45 ans abruties, mais à 55 ans
je les ressens comme une espèce particulière.
Finalement, cela ne me gène plus, je suis même devenu
en France le farouche adversaire de la mixité
des sexes, considérant
que mon
espace mixte hommes/femmes devrait être restreint, - mieux : déserté dans
la ville. C'est la survivance d'une "programmation
animale", que d'avoir l'illusion de devoir
fonder une famille et d'avoir des enfants. Einstein
considéra que la
surpopulation sera bien plus dangereuse que la bombe atomique.
Le ventre de la femme porte également la gestation des conflits
à venir et de la probable extinction de l'espèce humaine.
Dommage pour les Irlandaises et tous les imbéciles de cette
Terre...
Un
Allemand - émigré en ce lieu humide - me confiait que discuter
est impossible au delà du lieu commun (la pluie et le beau
temps). Pour la femme, la burqa
peut donc également se porter dans la tête. Il convient
de relativiser ce jugement rapide, car, en Irlande, il est
possible d'aborder des sujets de discussion autres que les sous
ou telle équipe de
jeu de baballe
qui accaparent la plus grande part de la cervelle
bougnate
du cru*, peu sollicitée par la réflexion. Mon point
de vue reste que l'Irlandais parait plus efficient, tout
en ayant ni l'humour ni l'ouverture d'esprit des Britanniques que
j'apprécie tant. Toujours est-il que l'isolement, la religion
et l'alcoolisme ravagent l'éveil et l'intelligence...
Les
jeux de baballe sont une aubaine extraordinaire (et ordinaire) pour
tout Pouvoir : accaparer - pour la restreindre - la faculté
cérébrale des peuples ! Etalez la juste couche
de crise, de terrorisme, de publicité - et les cerveaux ainsi
formatés répondent allègrement à
la programmation qui est instillée au quotidien. Un esclavagisme
plus moderne, non plus porté sur la coercition des corps,
mais l'enfermement des âmes. Le taux de chômage et la
croissance ont simplement supplanté les codes patriotiques.
*
Terme à forte connotation péjorative, sous-entendant
le parti pris d'une tendance (non d'un absolu), - les plus
hostiles envers Pleinouest35 y voyant une forme de racisme,
les esprits les plus fins l'effet d'un possible traumatisme d'ordre
affectif. Accordez-moi l'expression d'un ressenti, qu'aucune
malveillance n'a la prétention d'ériger...
BITOOKU
est
donc - et revendiquons-le dans son contenant et son contenu
- une gigantesque bourde, mieux encore : la bourde colossale
ou la manifestation monomaniaque de la bourde saisie dans son
essence même, -
pour en extraire toute la substance, pour une éclosion apothéosique
de la bourde véritable : l'Humanité qui rabâche
des concepts, quand l'urgence impose de se ressaisir au plus vite face
à un désastre général, -
c.a.d. de ne pas sauver coûte que coûte les
mêmes paradigmes économiques et machiniques. Economique
et machinique, et Raphaël Enthoven
qui citait dans le texte Nietzsche
annonçant, il y a plus d'un siècle : la
fin de l'artisanat qui octroie à l'homme sa fierté
et la personnification (pour venir lui substituer
la fabrique de l'esclave), et l'absorption du capitalisme privé
par les conglomérats financiers, bancaires, -
car c'est
bien l'origine de la crise actuelle. Somme toute, la vie fut
volée au nom des dogmes censés la faire prospérer,
-
une inertie de
l'imaginaire figea le mythe «
moderne ». Roland Barthes
de
dire : « La science va
vite et droit en son chemin ; mais les représentations
collectives ne suivent pas, elles sont des siècles en arrière,
maintenues stagnantes dans l'erreur par le pouvoir, la grande presse
et les valeurs d'ordre ».
Amina bent Abdelhalim Nassa -
saoudienne
- a été condamnée à mort pour sorcellerie et décapitée
le 12 décembre 2011, la sorcellerie étant
interdite en Islam (considérée comme donnant au faux une
l'apparence du vrai). Moi-même, pratiquant la soucellerie, -
j'ai
une pensée bien abominable pour des porcs*. Il faudra peut-être,
et
prochainement, -
décapiter les gauchers, en France (maintenant que
l'Islam s'y est installée) : « Si l’un de vous mange, qu’il mange
avec sa main droite et s’il boit, il boit avec sa main droite, car
le diable mange et boit avec sa main gauche » (Muslim), et bien
entendu les juifs : « Et ils suivirent ce que les diables
racontent contre le règne de Solayman. Alors que Solayman n’a
jamais été mécréant mais bien les diables : ils enseignent
aux gens la magie ainsi que ce qui est descendu aux deux anges Hârout
et Mârout, à Babylone ; mais ceux-ci n’enseignent rien à
personne, qu’ils n’aient dit d’abord : « Nous ne
sommes rien qu'une tentation : ne sois pas mécréant » ;
ils apprennent auprès d’eux ce qui sème la désunion entre
l’homme et son épouse. Or ils ne sont capables de nuire à
personne qu’avec la permission d’Allah. Et les gens apprennent ce
qui leur nuit et ne leur est pas profitable. Et ils savent, très
certainement, que celui qui acquiert ce pouvoir n’aura aucune part
dans l’au-delà. Certes, quelle détestable marchandise pour
laquelle ils ont vendu leurs âmes ! Si seulement ils
savaient ! » (Coran 2.102), puis les chrétiens, sans
doute...
*
BITOOKU
propose que les Satans barbus (oui, il serait promulgué -
par de nouvelles sourates -
que l'on reconnaît
les Satans à une barbe
si
noire) doivent être décapités, après avoir été
abondamment aspergés de lisier de cochon purificateur (rhétorique
radicalement idiote : dans les aventures de Bob
Morane, on menaçait d'enterrer la dépouille dans la peau de
cochon). Ibn Arabî manifestait
pourtant une forme de compassion
humaine,
-
malgré tout dogmatique
: « Si tu connais les égards que Dieu a
pour cette constitution humaine et pour son maintien, à plus forte
raison dois-tu en avoir, toi aussi, car c'est en cela que réside
ta propre félicité. Tant que l’homme demeure en vie, on peut
espérer de lui l’obtention de la perfection pour laquelle il a été
créé. Celui qui entreprend de le détruire l'empêche d’obtenir
ce pour quoi il a été créé (…) Quant aux “gens du feu”, le
terme auquel ils aboutissent, c’est la félicité, mais à
l’intérieur du feu. Car celui-ci, lorsque la durée du châtiment
sera écoulée, prendra nécessairement la forme de la fraîcheur et
du salut pour ceux qui y seront plongés ; telle est, en effet,
la félicité qui leur est propre ». La prochaine
guerre mondiale, en gestation, devrait assouvir tous les partisans actuels
de la peine de mort, car les rivières et les fleuves seront
rouges du sang du genre humain. Bref, et suivez bien ici mon regard
: Satan
l'habite
! Et déjà, l'Europe est presque anéantie par une guerre économique mondiale déclenchée par
Ronald Reagan, Grand Satan américain ! Le processus
psychique qui fait que l'Homme mange des animaux est identique
à celui qui rend éthique
la peine de mort : « Selon des psychologues australiens, l'homme nie toute capacité
mentale ou émotionnelle aux animaux destinés à la boucherie.
Ceux qui se préparaient psychologiquement à manger de la viande
ont, bien entendu, attribué des notes inférieures aux animaux que
ceux qui allaient croquer dans une pomme. Selon les chercheurs, ces
études montrent que manger des animaux ne va pas de soi dans
l’esprit humain: le « paradoxe de la viande » s’illustre par le
conflit entre le souci du bien-être animal, la compassion pour les
bêtes, et les habitudes alimentaires. Les psychologues utiliseront
surtout ces résultats pour étudier les constructions mentales qui
nous permettent de perpétuer des traditions ou de commettre des
actions que nous jugerions immorales si nous ne nous convainquions
pas du contraire » (Audrey Chauvet).
Omar Khayyam (au
début de notre Moyen Âge) : « “ Allah est grand !”.
Ce cri du moueddin ressemble à une immense plainte. Cinq fois par
jour, est-ce la Terre qui gémit vers son créateur indifférent ? (...)
Puisque notre sort, ici-bas, est de souffrir puis de
mourir, ne devons-nous pas souhaiter de rendre le plus tôt
possible à la terre notre corps misérable ? Et notre âme,
qu'Allah attend pour la juger selon ses mérites, dites-vous ? Je
vous répondrai là-dessus quand j'aurai été renseigné par
quelqu'un revenant de chez les morts
».
Je ne cible pas un Islam ésotérique*,
-
je fis une critique acerbe de notre loi de 1905
(à propos de la séparation de l'Eglise et de l'Etat
amorcée sous Philippe le Bel -
une critique ancrée dans la métaphysique),
-
je condamne à la fois l'idée d'un syncrétisme
religieux (qui serait forcé) et le radicalisme religieux
actuel qui fort heureusement se trouve freiné par la loi
de 1905, -
considère que cette époque est celle de la grande
confusion,
-
un seuil périlleux qui impose l'effort considérable
du paradoxe de rester encore soi-même et d'être
touché par l'Être...
*
Et Henry Corbin : « Le Coran a une
apparence extérieure et une profondeur cachée, un sens exotérique
et un sens ésotérique ; à son tour, ce sens ésotérique recèle
un sens ésotérique (cette profondeur a une profondeur, à l’image
des Sphères célestes emboîtées les unes dans les autres) ; ainsi
de suite, jusqu’à sept sens exotériques (sept profondeurs de
profondeur cachée) », aussi al-Qâshâni : « Or je compris que le ‘dos’
est l’explication exotérique (tafsîr) et le ‘ventre’
l’interprétation ésotérique (ta’wîl), la ‘limite’ le lieu
où cessent les compréhensions du sens verbal, et le ‘haut-lieu’
celui où l’on monte pour s’élever à la contemplation du Roi
Très-Savant ».
BITOOKU
s'octroie
le droit de
délirer,
quand il craint
que la crise, le chômage, la dégénérescence,
le réchauffement climatique, la biodiversité, la déculturation,
ne soient plus d'actualité, et qu'un désastre guette.
Général Nikolaï Makarov (après
qu'un drone RQ-170 Sentinel -
pour
certains de technologie UFO - servant à la CIA pour espionner
l'Iran, s'y soit écrasé) : « Je n'exclus pas des conflits armés
locaux ou régionaux pouvant évoluer vers
une guerre à grande échelle »
; Major Général Zhang Zhaozhong : « China will not hesitate to
protect Iran even with a third World War ». Selon
le délirant Phil Schneider
: « En 1954, sous la férule de l'administration Eisenhower, le
gouvernement fédéral décida de contourner la Constitution
américaine et de signer un traité avec des entités
extraterrestres. Ce traité fut baptisé le "traité
Greada de 1954" dont les accords prévoient que les
extraterrestres signataires avaient le droit d'enlever quelques
têtes de bétail ou de tester leurs techniques d'implant sur
quelques êtres humains, étant entendu qu'ils avaient l'obligation de
rendre des compte sur les expériences menées contre les personnes
impliquées dans l'affaire. Petit à petit, les extraterrestres
ne respectèrent plus les termes du traité, jusqu'au moment où ils
décidèrent tout simplement de faire ce que bon leur semblait ».
Sur Afrik 53.com : « En plus du départ de l’USS Carl Vinson, le
croiseur lance-missiles USS Bunker Hill et le destroyer
lance-missiles sont partis dans la matinée, et le Halsey USS partira
à 14 heures » (NBC San Diego). Alors que les inventeurs en
énergie sont effacés (au milieu de l'abrutissement de la Masse),
l'Iran couverait-t-il une guerre
mondiale, quand la dette américaine est de
100.000 milliards de dollars ? F. de Siebenthal : « Bill Gross, investisseur légendaire et président du
fonds obligataire PIMCO, affirme lui aussi que le total des
programmes de relance, dettes, déficits et obligations
non-provisionnées américains pourrait se monter en fait à...
100 000 milliards de dollars (…) Evidemment, il est
strictement impossible de rembourser une telle somme ». La guerre
économique, un tsunami, bloquent le projet japonais Genepax (générateur
électrique qui n'utiliserait pas de métal pour
la réaction avec l'eau : « The main caracteritic of this
car is that no external input is needed. The car will continue to run
for as long you have a bottle of water inside for you to add from
time to time »), pour une énergie qui deviendrait libre
du fait de ne plus pouvoir être commerciable. Libres enfin
???
Ne rêvons pas, c'est bien le contraire. Et Fernand Schwarz (coauteur de "Architecture et Géographie sacrée"
(FR3), auteur de « Le Totalitarisme ou l'homme
dénaturé ») : « Deux siècles de contamination
idéologique matérialiste (capitaliste et communiste) nous ont peu à
peu fait perdre le sens des réalités simples et naturelles. Nous
devons retrouver une cohérence entre nos pensées, nos paroles et
nos actes. Nous devons nous souvenir avec les Anciens que notre
planète, ainsi que l’Univers, est un immense et généreux Etre
Vivant. Elle a donc droit à la vie, et nous devons plutôt nous
sentir comme ses enfants que comme ses propriétaires. Nous devons
non seulement la respecter mais réapprendre à l’aimer (un peu
comme nous l’apprennent les Indiens d’Amérique du Nord qui
parlent de la Terre dans des termes amoureux. Ses forêts sont sa
chevelure, ses fleuves ses veines, ses montagnes son ossature) ».
La
géographie sacrée devrait permettre de regarder les bâtiments
officiels d'aujourd'hui pour ce qu'ils sont en réalité (l'esprit et les forces
qui les animent), pyramides,
pentagrammes, swastikas, tours de Babel et symboles maçonniques de Pouvoir,
créant une pathologie
forcée de l'imaginaire...
Alors,
- que faire, - que penser, - que ressentir, - que comprendre, - que
retenir ?
A)
-
Un
texte que je vous invite à lire et à méditer
: http://www.nouvelleacropole.fr
. Sa teneur : « L'homme a été amputé de sa dimension imaginaire, de ses
facultés créatrices ; le réel a été réduit à sa seule
dimension observable. La foi, le rêve, l'imagination et l'espoir se
sont réfugiés dans les idéologies, c'est-à-dire dans des visions
extrêmement réduites du monde mythique et spirituel. Cette
entreprise de démythologisation est ce que Guénon a appelé
l'anti-tradition, ou négation de toute réalité spirituelle et
sagesse traditionnelle. L'anti-tradition s'oppose à la vision
globale, totale des choses - vision totale mais pas totalitaire -
vision qui englobe l'ensemble du vivant, dans une logique d'ouverture
et de liaison des contraires. Cette vision traditionnelle va donc à
partir de la Renaissance peu à peu se vider et donner naissance à
l'ombre d'elle-même : à l'anti-tradition ».
B)
-
Un film que je vous invite à regarder, -
puis méditer
: THRIVE
- What on Earth will it take
?
. A Coté d'une théorie du tore (ou vortex), des ovnis
et des crop circles, et en échappant de justesse aux théories
du complot liées aux « reptiliens », aussi malgré
les lacunes métaphysiques (philosophiques) qui sont le propre
de la Modernité, ce film a le courage de dévoiler à
la face du monde la censure impitoyable qui est appliquée
à l'énergie
libre
(imposer le nucléaire, -
asservir la Masse conditionnée
dès l'école à ne
plus réfléchir
: et il faut barrer le regard pour obtenir la pensée qui
pense enfin, selon Abbas Kiarostami), ainsi que le système
bancaire (plus particulièrement de "réserve fractionnaire")
qui est à l'origine de la crise économique apparue
en 2008, et qui fait que le peuple est de plus en plus pauvre (c'est
« La fabrique de l'homme endetté - essai sur la condition
néolibérale » de Lazzarato Maurizio), qui n'est
pas une réelle menace pour l'économie capitaliste
(ou l'apparence), -
quand la dette elle-même est la construction
politique permettant d'asservir (technique sécuritaire, contrôle
des subjectivités collectives et réduction de
l'incertitude comportementale) les personnes désormais privées
du libre arbitre*. A
quel moment précis ... me suis-je vraiment rendu
compte que la Démocratie est un rideau de fumée,
ou mieux, la construction cérébrale abrutissante
destinée à imposer la dictature de quelques-uns au
peuple ? Au moment où je commençais à lire Michel
Foucault
et lorsqu'un Préfet me fit supprimer mon droit de vote pour
"délit d'opinion"*.
Délit d'opinion en Démocratie - mais comment est-ce
possible ? (« mdr »). La meilleur façon
d'y répondre est encore de regarder l'épisode n°
4 du « Prisonnier » (« Free for All »).
Nous vivons autant en Démocratie que le singe
Pockets Warhol
est un vrai artiste, ou bien nos intellectuels sont devenus des singes,
et même l'élite dirigeante à en croire le dernier
épisode (n°17 ... « Fall Out »).
Effectivement,
à force de décadence, de déculturation
idéologique et de ... "bourrage des crânes", -
il n'est pas étonnant que les animaux fassent désormais
aussi bien que l'Homme, étant lui-même rendu au niveau de la bête.
A la veille de la campagne pour la présidentielle de 2012,
les candidats n'ont de cesse de parler, dans le sens large,
de l'école de la République (qui est la fabrication
du stéréotype citoyen) ; il
est donc nécessaire de rappeler ce que disait
Kant
à propos des Lumières
: « Les Lumières, c’est pour l’homme sortir d’une
minorité dont il est seul responsable. La minorité, c'est
l'incapacité de se servir de son entendement sans la tutelle
d’un autre. C’est à lui seul qu’est imputable cette
minorité, dès lors qu’elle ne procède pas du manque
d’entendement, mais du manque de résolution et de courage
nécessaire pour se servir de son entendement sans la tutelle
d’autrui. Sapere aude ! (ose être sage, va !) Aie
le courage de te servir de ton propre entendement : telle est
donc la devise des Lumières ».
Si, concernant la minorité, c'est bien le manque de
résolution qui est à incriminer, comment se fait-il
que Kant n'ait pas saisi que la majorité finira par induire
celui d'entendement, c.a.d. la propagation d'une "pensée
unique" ? Pourtant, il détenait les arcanes d'un
processus qui excellera, puisque le
régime républicain tend à devenir
universel, non par la
conquête mais par la contagion
: « La paresse et la lâcheté sont causes qu’une si grande
partie des hommes, affranchis depuis longtemps par la nature de toute
tutelle étrangère (naturaliter majorennes), se plaisent cependant à
rester leur vie durant des mineurs ; et c’est pour cette
raison qu’il est si aisé à d’autres de s’instituer leurs
tuteurs. Il est si commode d’être mineur. Si j’ai un livre qui a
de l’entendement pour moi, un directeur spirituel qui a de la
conscience pour moi, un médecin qui pour moi décide de mon régime
etc., je n’ai pas besoin de faire des efforts moi même. Je ne
suis point obligé de réfléchir, si payer suffit ; d'autres
se chargeront pour moi de l’ennuyeuse besogne ». Les Lumières
(de ces philosophes qui veulent penser par eux-mêmes et
qui en ont la faculté naturelle) finirent par devenir une
obscurité qui englobe le Monde et qui s'entretient d'elle-même
et ce jusque dans ses institutions les plus innocentes, en
apparence. Ainsi, Jean-Jacques Delfour : « La
démocratie au lycée, c’est l’apprentissage de la démagogie
». Et par ailleurs, si vous vous laissez aller à
badiner, de manière malgré tout ombrageuse - et sans trop
de sérieux tout de même
- avez
les gens de la rue, de Bio, d'énergie libre, du 11 septembre,
-
il
devient évident qu'ils ont perdu depuis fort longtemps
cette faculté précieuse d'y penser par eux-mêmes
et la capacité de l'effort intellectuel qui naguère
définissait la Culture...
*
Hormis une farce électorale, puisqu'il s'agit bien de
cela dans la forme...
*
Qui fut celle de Thierry Meyssan : « En 1990,
après avoir incité le Koweït à ruiner l'Irak, les Etats-Unis
laissèrent entendre à Bagdad qu'ils ne s'opposeraient pas à une
réunification par la force de l'Irak et du Koweït. Mais lorsqu'en
août 1990 Saddam Hussein passa à l'acte, l'administration Bush
senior organisa une riposte militaire, l'opération « Tempête
du désert ». Conscients du piège dans lequel était tombé
l'Irak, des dirigeants arabes sollicitèrent la médiation française
pour sauver la paix en permettant à Saddam Hussein de faire marche
arrière sans perdre la face. Dans un livre récent, le négociateur
français, Marc Boureau d'Argonne, révèle le détail de ces
discussions secrètes et du protocole d'accord français qui avait
été accepté par Bagdad. Pourtant, au dernier moment, le président
François Mitterrand refusa de signer ce document, laissant le piège
états-unien se refermer sur l'Irak. Loin d'avoir voulu empêcher la
guerre du Golfe, la France a-t-elle participé à sa fabrication ? »
(http://usgohome.free.fr/actualite/Irak_Mitterand.htm).
Raison d'Etat ?
L'énergie
libre
: ne
suffira pas, pas davantage que le dogme démocratique qui
n'a fait qu'abrutir toujours plus le peuple (en fabriquant
en série les
ignorants qui ignorent qu'ils ignorent,
d'autant plus qu'ils se croient libres et égaux), à
sauver l'Homme moderne coupé du spirituel, de l'intuition,
de
l'Être
en quelque sorte. Mon amie philosophe Tünde fait
du film THRIVE
une analyse sans concession qui rejoint mes craintes sur le fumeux
Âge du Verseau ou New Age qui changerait la conscience universelle,
la préfiguration en quelque sorte de l'antéchrist,
qui marquera la fin de l' «
âge
de fer »* évoqué
par toute Tradition (et notamment celles grecques et hindoues)
: « Evidemment, l'ensemble de ce
document est très instructif, concernant le monopole de l'énergie,
de l'émission de devises, de l'industrie agro-alimentaire et des
produits pharmaceutiques, qui se traduit par le contrôle des média
et de l'idéologie diffusée dans les établissements scolaires et
universitaires, mais aussi et surtout l'endettement universel.
Remarquons tout d'abord que ce pouvoir despotique par les ressources
matérielles est inséparable des ressources intellectuelles :
l'intellect prométhéen est hypertrophié, il est très efficace,
ingénieux et établit une dialectique très rentable avec les
ressources matérielles quantifiables. Autrement dit, la puissance
calculatrice augmente le rendement industriel, et le rendement
industriel augmente le rendement de la puissance calculatrice
(calculatrices et communication électroniques, de plus en plus
performantes). Mais Prométhée a volé le feu du Ciel, il s'est
révolté contre Zeus (l'Esprit) (…) Le problème éternel de la
Vie, c'est l'unité du tout, l'harmonie qui intègre la diversité de
telle sorte que chaque élément ait toute la place qui lui est due
(ses Droits) mais pas plus (pas trop : la Mesure). Ni plus, ni moins.
Or la solution qui est ici proposée (« avancées
technologiques ») est encore une réédition de la solution
technocratique (complicité de la volonté humaniste et de
l'intellect matérialiste pour faire de l'homme le roi de la terre)
(…)
Cet homme qui, selon la vidéo, doit "prospérer" est
en fait mutilé, déséquilibré, privé de ce qui fait de lui autre
chose qu'un animal doué de raison ou un animal politique. Si
l'Esprit est le germe de la semence et que le germe est absent, alors
on aura des plantes comme celles que vend ce marchand de graines
stériles, qui ne peuvent donner lieu à une deuxième récolte
: il
faut chaque fois racheter des graines. Donc l'homme déspiritualisé
dépendra toujours de celui qui lui garantira « l'énergie
libre et gratuite ». Il aura conquis le droit de profiter de la
nature sans avoir à payer la facture
pétrole-gaz-électricité-Internet. Il pourra prospérer (FOSTER)
et jouer (GAMBLE) comme un enfant irresponsable dans ce Paradis sur
Terre (…) « Prospérer, c'est vaincre la pauvreté et la
stérilité », soit. Mais la pauvreté et la stérilité
spirituelles sont bien plus mortelles que la pauvreté et la
stérilité économiques. « Bienheureux
les pauvres en esprit, car le Royaume des cieux est à eux »
(Matthieu 5: 3-12). Ce verset a été mal traduit : voir André
Chouraqui, Matyah, p. 93 - 96 (JC Lattès, 1992). Il faut lire : « En
marche » (progrès, prospérité, fécondité, promesse de
bonheur). Le mot hébreu est ASHAR, rectitude de l'homme en marche
sur la route : ça marche, ça va, donc je suis content, je suis en
bonne voie, je ne suis pas bloqué par un obstacle, une fausse route
(erreur). « Les mendiants du souffle » : on peut être
pauvre sans être mendiant, ne pas reconnaître sa pauvreté et sa
demande pour recevoir ce dont on est dépourvu, comme par exemple "un
pauvre con": il ne mendie pas d'intelligence parce qu'il s'en
croit largement pourvu, et c'est pour cela que c'est un con. Socrate
aurait dit "les ignorants" (ceux qui ne savent pas qu'ils
ne savent pas). « Ceux dont la conscience pacifiée de leur
misère et de leur néant héritent de la plus éminente de grâces
divines, le souffle sacré, (en termes traditionnels le Saint
Esprit) » (p.94). Conscients d'être pauvres en Esprit, du
Souffle de l'Esprit, ils implorent humblement l'Esprit de souffler en
eux, afin de vivre pleinement et non d'une manière pitoyable: ils
ont conscience de leur misère et l'avouent humblement. Le Royaume
des Cieux ne leur appartient pas encore, mais il leur est promis car
ils sont sur la bonne voie : cette voie qui est resserrée et
rigoureuse (…) Celui qui ne se commande pas à lui-même ne peut
pas commander à la Nature : "énergie libre", oui, mais si
l'homme est esclave de lui-même ?... A quoi bon
? ».
*
Selon le LINGA PURANA : « Les races, les castes se
mélangeront. Tout tendra à se niveler et
ce nivellement dans tous les domaines sera le prélude à
la mort. Ce sont les plus bas instincts qui stimuleront les hommes de
la fin du Kali Yuga. Ils choisiront de préférence
des idées
fausses ; ils n'hésiteront pas à persécuter les sages. Il
y aura de graves sécheresses. Les hommes seront sans
morale, irritables et sectaires. Dans l'âge de Kali se répandront
de fausses doctrines et des écrits trompeurs. Le nombre des princes
et des agriculteurs va décliner et graduellement la plupart des
nouveaux chefs seront d'origine ouvrière. Ils pourchasseront les
prêtres et les tenants de la gloire de Dieu. On tuera les fœtus
dans le ventre de leur mère et on assassinera les héros.
Les soudras prétendront se comporter comme des brahmanes et les brahmanes comme les soudras. Nombreuses seront
les femmes qui auront des rapports avec plusieurs hommes. Des hommes
vils qui auront acquis un certain savoir mais sans avoir les vertus
nécessaires à l'usage de ce savoir seront honorés comme des sages.
Il y aura beaucoup de mendiants et de sans travail. Tout le
monde emploiera des mots durs et grossiers. On
ne pourra plus se fier à personne. Les gens seront tendus. Beaucoup
d'individus seront perfides, lubriques, vils et risque-tout. Ils
porteront les cheveux en désordre. Des aventuriers prendront
l'apparence de moines avec la tête rasée et des vêtements orangés, chapelet autour du cou. Des gens non qualifiés passeront pour
experts en matière de morale et de religion. Les agriculteurs
abandonneront leurs travaux de labour et de moisson pour devenir
ouvriers non spécialisés. Ils prendront les mœurs
des Vaishyas . Beaucoup seront sans travail, vivant comme
des miséreux. Les hommes de peu d'intelligence, influencés par
toutes ces théories aberrantes, vivront dans l’erreur et ils
demanderont: « à quoi bon ces dieux, ces prêtres, ces livres
sacrés » ? ».
Novembre
2011 ou l'empoisonnement de l'âme, ou : la
descente aux Enfers de
la Pensée Unique et de l'immense stupidité
!
Quelques
commentaires sur le «
droit
de vote
» (de
quelqu'un à qui l'Etat l'a fait supprimé), sur le
déficit
de la «
Sécurité
sociale
» (de
quelqu'un qui n'y a même plus droit au moment où ce
texte est écrit), sur les «
centrales
nucléaires
» (alors
que tant de passionnés et chercheurs se penchent sur
l'énergie
libre
et la physique
quantique)
:
La démocratie,
c'est tout l'art de "faire
croire au peuple qu'il se dirige lui-même".
Pour soutenir ce processus dogmatique, le "droit de vote"
est imposé de manière égale et uniforme
à tout individu, quelles que soient l'aptitude cérébrale
et les connaissances, pour laisser le champ libre à
la démagogie,
à la manipulation
des esprits les plus faibles qui sont ceux qu'il faut gagner à
chaque nouvelle élection - ou contexte que Gilles
Deleuze
qualifiait selon cette formule : « le seuil habituel de connerie monte
».
Ce rajoutent à la forfaiture le fait que la Presse
est placée dans les mains de groupes industriels (et
bien
souvent :
d'armement) et que la politique n'est qu'une "diversion"
quand le véritable Pouvoir est détenu par les banques
mondiales (ces flux
déterritorialisés)
ou une poignée de familles occultes, que l'échange
économique est une guerre
terriblement dévastatrice, le spectacle très
hollywoodien du «
11
septembre »
un
probable -
et
formidablement machiavélique dans l'imagination
-
coup d'Etat tordu destiné à justifier tout nouveau
colonialisme salvateur, et bien entendu très démocratique,
- qui pourra permettre d'aller "faire main basse" sur les ultimes ressources
énergétiques,
quand par ailleurs les Gouvernements des pays du Monde
entier imposent l'omertà à la
recherche qui deviendrait officielle sur l'énergie
libre*
(ces vagues incessantes d'énergie quantique qui composent
celle dite noire ou sombre, dans l'Univers), quand la
monnaie elle-même est simplement factice et peut à
n'importe quel moment n'avoir que la valeur
du papier.
La santé n'est bien sûr pas en reste. A la pollution
et à la destruction des sols (de l'humus et de la vie microbienne)
par les produits chimiques, à l'empoisonnement de l'air et
de l'eau (celle de ville gorgée de molécules
chimiques, saturée de l'information médicamenteuse véhiculée
par la "mémoire
de l'eau"),
et à la fabrication d'une "nourriture" industrielle
totalement frelatée, inerte et trop appauvrie
en oligo-éléments,
- se rajoute logiquement l'augmentation
phénoménale des cancers
(étudier à ce propos l'Appel
de Paris)
et des maladies de dégénérescence. Il
faut rappeler que la maladie soutient un quart de l'économie
moderne, que la bonne santé des concitoyens (et leur
bonheur) provoquerait un désastre pour les affaires,
la croissance et bien entendu les retraites. C'est la raison pour
laquelle les recherches comme celle du docteur
Gernez
sont radicalement écartées et ignorées, en
l'occurrence remettre en question une théorie dominante
de la mutation de cellules "normales", pour considérer
le rôle des cellules
souches
(qui reçoivent des signaux erronés dans le contexte d'une
immunité naturelle qui serait alors affaiblie). Le soucis
majeur du Gouvernement de Monsieur Sarkozy est une idéologie
sécuritaire,
à l'encontre de rares crimes et des possibles troubles ethniques
ou communitaristes, et qui cache mal une double finalité :
instrumentaliser
la peur
(pour faire voter des lois liberticides) et le sentimentalisme ou
la sensiblerie
(pour gagner des voix). En réalité, la machine économique
moderne de destruction (ou entropique) repose essentiellement sur
le coût croissant de l'énergie - dont il est impératif
de continuer à faire ignorer par la Masse qu'elle pourrait
déjà être presque gratuite - et la garantie
que le cancer continuera à faire gagner des milliards et
des milliards d'euros aux laboratoires. Malheur donc à celui
qui oeuvre pour le bien commun ou qui manifeste une sagesse
et retrouve la conscience
du coeur,
celle qui invite à saisir que la pensée génère
concrètement toute manifestation du réel, selon
la synchronicité
jungienne.
En Chine
taoïste,
la pensée juste fut de considérer que le médecin
ne mérite un salaire que tant que l'on demeure en bonne
santé (la nouvelle médecine alternative, quantique,
aimerait veiller à ce que la personne, perçue comme
organisme holiste, reste en bonne santé, pour s'occuper de
manière subsidiaire de la maladie - assimilée
à un désordre énergétique). Dans
la civilisation du seul profit, l'incidence financière
est devenue une priorité absolue. Le mensonge et la
tromperie sont ainsi devenues les deux mamelles qui servent
à fomenter et à entretenir une situation catastrophique
et instable, tout en en faisant porter toute responsabilité
sur autrui. Un exemple fort est l'imposture d'un faux
déficit de la Sécurité sociale*
(pour les rares personnes informées, c'est effectivement 11
milliards de déficit en 2008, mais
20 milliards non perçus ou détournés,
ceci d'après les chiffres de la Cour
des comptes)
instrumentalisé par le Pouvoir - qui ne sait ou ne veux rien
dire de plus utile à un peuple lobotomisé,
à propos du gâchis sanitaire stupéfiant,
inique, voire scélérat et assassin, dont les
conséquences à venir sont probablement très
largement sous-évaluées, et vis à vis desquelles il convient
de citer le chef de l'Etat (mardi 15 novembre 2011) voulant instaurer
un Haut Conseil au financement de la protection sociale chargé
de lutter contre la "fraude" : - « La fraude, c'est la plus terrible et la plus insidieuse des
trahisons de l'esprit de 1945. C'est la fraude qui mine les
fondements même de la République sociale (...) Frauder, que dis-je, voler la sécurité sociale,
c'est trahir la confiance de tous les Français et
c'est porter un coup terrible à la belle idée nécessaire
de solidarité nationale ».
Comme cela est vrai ! 20/20 à la matière "démagogie",
à celle "lavage de cerveau", et premier de la classe
! Notre principe démocratique porte la rupture nette de sa
base avec sa pseudo-élite, comme le déplora
Alexis
de Tocqueville,
du fait de la disparition des strates intermédiaires
de Pouvoir (ou les corps de métier) de l'Ancien Régime
: « Il y a en effet une passion
mâle et légitime pour l’égalité qui excite les hommes à
vouloir être tous forts et estimés. Cette passion tend à élever
les petits au rang des grands ; mais il se rencontre aussi dans
le cœur humain un goût dépravé pour l’égalité, qui porte les
faibles à vouloir attirer les forts à leur niveau, et qui réduit
les hommes à préférer l’égalité dans la servitude à
l’inégalité dans la liberté »
(De la démocratie en Amérique). C'est sur ce "goût
dépravé pour l'égalité", que le
Pouvoir peut centrer un argumentaire fallacieux désignant des
coupables, - et ce sont de méchants fraudeurs coupables
de tout !!! Je vous laisse méditer sur cette démonstration
époustouflante d'un cynisme dénué du moindre
remords, du moindre sentiment de culpabilité, de la moindre
équité... Les choses étant bien entendu de
nature plus complexe que ne le propose mon approche, comme
par exemple l'impératif économique (ou désastre
annoncé de la dette et son poids menaçant le
pays de banqueroute),
- j'ose
une comparaison pour le seul aspect "dramatique" : - cela serait semblable
au Titanic
ayant commencé à sombrer, avec un capitaine qui s'adresse
aux passagers afin de leur faire admettre qu'il est urgent, en la
circonstance, de traquer les passagers clandestins qui mettent en
péril la pérennité des croisières... Il
se peu, malgré tout, que le Gouvernement s'attende au
pire pour les années qui viennent. C'est même probable...
*
Recheche
énergétique sur
le «
Point
zéro »
(Vacuum engineering, propulsion
inertielle, extraction d'énergie - à partir
des fluctuations des champs du point zéro),
Andreï Sakharov
pour qui la gravitation serait un effet secondaire des fluctuations
microscopiques des champs du «
point zéro
», -
du
fait d'une influence mutuelle
entre la matière et le vide). Matière quantique ignorée par toute
gente politique ... et les
médias ignares, - permettant ainsi au Chef de l'Etat de dire fin novembre
2011 : « Nous n'allons pas revenir à
la bougie (…) sortir du nucléaire reviendrait à se couper un
bras (…) Le nucléaire n’est ni de droite ni de gauche, il
est l’intérêt supérieur de la France (…) Le savoir-faire
technologique et les trésors d’intelligence et de recherche de
sept décennies inéluctablement perdus ».
Il n'y a pas que les trésors de recherche qui seront inéluctablement
perdus, quand un pays (ou bien une quelconque multinationale) jettera
à la face du Monde la technologie quantique de l' «
énergie
du vide »,
- il faudra bien que la France pleure les milliards d'euros
ainsi engloutis en pure perte. Il ne s'agit aucunement de "revenir
à la bougie", - mais de ne plus empêcher
ni faire taire les recherches réalisées à
la suite de Nikola
Tesla, Max
Planck
et Niels
Bohr.
Une approche captivante est celle de Nassim
Haramein
quant à ses études rapportées aux équations
d'Einstein - mais augmentées de la prise en compte de
la force
de Coriolis
(pour une dynamique des grands vortex dans l'espace-temps,
rotation qui attire la matière et crée les étoiles,
jusqu'au spin des particules comme l'électron). Nassim
Haramein
engage, pour sa survie en tant qu'espèce menacée,
l'Humanité vers la voie de la restructuration néguentropique
(d'un rétrocontrôle sur l'énergie, notamment
à partir de la spirale électromagnétique).
Le début d'une crise, en cette fin 2011, fait comprendre
(à quelques-uns) que les
choses ne peuvent qu'empirer,
que continuer
avec les anciens paradigmes est un suicide de notre civilisation.
Le crétinisme
de la classe politique (l'ignorance stupéfiante de ce milieu
clos et sa soumission aux lobbies), fait qu'elle est toute aussi
ignorante (peu curieuse) que le peuple, - qui majoritairement n'a
d'intérêt cérébral que pour une équipe
de jeu de balle. La campagne pour les prochaines élections fait déjà
monter considérablement le "seuil habituel de connerie",
- et de manière plus que prévisible, attendue
: - la
Droite
joue aux épouvantails en
instillant la peur
à partir du fait divers (les lois sécuritaires trouvent
là un prétexte et des échos dans la conscience
ramollie), la
Gauche
veut faire payer le riche (tant pis - ou tant mieux - si les capitaux
qui fuient un "pays de cons" vont participer à l'appauvrir
encore davantage qu'il l'est déjà), c'est à
dire que la Démocratie trouve son
inspiration dans le fait d'opposer les citoyens à d'autres
citoyens, tout en se référant à ce dogme figé
de la "loi du plus grand nombre" qui ne sert qu'à cacher
son incompétence intrinsèque dans les problématiques
majeures. Désastre écologique et idéologique.
La question que j'aimerais poser aux hommes et femmes politiques
est celle-ci : «
Etes-vous aussi ignares et obtus que vous semblez l'être,
ou n'est-ce qu'une composition en attente de la situation d'urgence
qui imposera et permettra un changement radical de paradigme ? Est-ce
l'inertie de la Démocratie qui bloque toute initiative
salvatrice du Monde ? ».
Je redoute qu'il puisse en être autrement, c'est à
dire que le gant
de fer
(ou la dictature mondiale) qui étreindra le cœur de la Démocratie, aura des
motivations moins louables qu'un "idéal platonicien",
dès lors que le peuple lui-même a développé
(à cause du poison distillé par l'idéologie
égalitariste des Lumières ténébreuses)
la perception parcellaire, fragmentaire, égoïste,
limitée, fausse, perverse, horizontale, matérialiste,
- de la réalité holistique de la Vie ... qui pourtant
nous a fait intelligent et introspectif. L'Homme a trahi
sa Destiné, il a choisi d'être un maître
indigne, dévoyé et scélérat du
Vivant, allant jusqu'à imaginer maintenir des milliards
d'animaux dans des élevages concentrationnaires - pour
assouvir ses bas instincts de créature prédatrice.
La crise est donc là, la guerre mondiale est en gestation,
il me parait juste que la Nature se débarrasse
de l'espèce humaine qui n'est qu'un
raté de l'Evolution ou le signe de la fin du Kali
Yuga.
*
Un déficit
qui est un impôt, qui
est le prétexte fallacieux pour faire dépenser plus
- en remboursant moins. Evelyne DUBIN : « Si les
responsables de la Sécu et nos gouvernants faisaient leur
boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions
reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11 milliards
de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent !!! »,
et Jean-Marie Le Guen : « Il faut
sauvegarder d'urgence la partie recettes de l'assurance maladie.
C'est à dire réintégrer l'argent qui lui revient, dont les dettes
de l'Etat (plus de 5 milliards d'euros). Mais aussi récupérer la
totalité des taxes sur l'alcool et le tabac qui ne sont pas versées
intégralement (3 milliards d'euros). Il faut enfin lutter contre les
niches fiscales, en taxant par exemple les stock-options. Rien
que cela, c'est l'équivalent du déficit de toute la Sécurité
sociale pour l'année 2007 ».
Citons également « La Sécu... un faux déficit
? » d'André Féline.
Le plus odieux, est de ne jamais entendre les partis politiques sur
les causes réelles de la progression incontrôlée
des maladies (exemple : cancer), si ce n'est la durée
de la vie. Certes, ne pas prendre cet argent ici le ferait
saisir ailleurs (ou principe des vases communiquants), mais
ce procédé est fourbe : oser faire croire que
le surcoût est imputable à des fraudeurs, tout en faisant
penser au peuple qu'il est responsable, et presque coupable,
du fait de l'augmentation de son espérance de vie, ce qui
d'ailleurs est aussi une contre-vérité. La
fraude envers la Sécu est bien entendu une réalité,
mais, aussi conséquente soit-elle, - qui reste très
en deçà des 20 milliards non reversés. Citons Pauline De St Remy (Le Point.fr -
le 9/11/2010) : « La "fraude probable" à l'assurance
maladie est par exemple, selon la Cour des comptes, de l'ordre de 2 à
3 milliards d'euros, alors que son directeur, Frédéric Van
Roekeghem, l'évalue à 1 % des dépenses, soit un peu plus d'un
milliard d'euros »,
c'est à dire de l'ordre de 5 à 15% des sommes censées
être attribuées - mais qui sont utilisées
à d'autres fins !
Insensé,
euh ... non : dément ! C'est c'là oui, dément
! Hors du sens ! Une constante de mes voyages est de noter à
quel point les Français
me paraissent peu évolués cérébralement
face aux Britanniques et aux Allemands. Ils en portent les stigmates
sur leur visage, particulièrement en Auvergne où une
partie conséquente des gens croisés dans la rue ont réellement
la tête de l'idiot du village et paraissent presque anormaux,
après un séjour à l'étranger. D'ailleurs,
l'IQ
league
positionne le QI moyen des "teutons" à 107,
celui des "Britishs" à 100 et celui des "Gaulois" à
94,
les peuples (races) les plus performants, question intelligence
pure, étant celles asiatiques, et de loin. C'est peut-être
une origine de l'hyper-démocratie
à la française qui est en vérité moins
"démocratique" que la Grande-Bretagne sur ces critères
les plus fondamentaux : liberté
de la Presse,
indépendance de la Justice,
reconnaissance du donneur d'alerte,
création
d'entreprise,
donation,
sponsoring,
liberté
d'expression,
communautarisme,
absence de toute "carte
d'identité"
obligatoire en 2011, - carte qui rappelons-le fut instaurée
en France sous le Régime
de Vichy,
sur demande expresse de la Gestapo. Il faut une saturation
de bêtise pour croire à la Démocratie,
en France.
Mot de la fin : le lobbying n'en a pas fini de soudoyer
et de corrompre à coeur, mais un cœur bien desséché, les
soit-disants "élus". Pour Pleinouest35 (aussi BITOOKU,
c'est à dire sa forme la moins stylée - mais
celle débridée),
- cela devient une forme
d'amusement
(mais dans l'urgence intellectuelle) de reprendre tout ce que
peuvent dire d'idiot, ou de mensonger, la classe politique et
les médias officiels. Tout ce que ces gens ont à dire
découle de l'influence de puissants lobbies (en haut)
et de la fabrication d'une Pensée Unique (en bas), - et il
s'agit, effectivement, toujours de ce rapport de Maître
à esclave, mais à une échelle mondiale et dans une
extrême
complexité*...
*
(plutôt
un "bordel" sans limite qui finira en chaos ou en dictature
d'un Gouvernement mondial post-apocalyptique)
Une catastrophe générale semble vouloir
sortir de sa torpeur et hurler au visage du Monde !
Sentez-vous
cette tempête de feu qui approche et qui va tout dévaster
? A commencer peut-être par la problématique soulevée
par la bombe atomique iranienne
?
Textes
compilés et développés au cours de l'année
2011
: - Il apparaît de plus en plus manifeste que la société
court à sa perte, - qu'il suffirait de bien peu de chose pour
qu'un nouveau conflit mondial supplante la crise économique
ayant pour vraie origine la stupidité pure. La situation
récurrente est celle symbolique de l'amiante dont la
classe politique connaissait les conséquences criminelles
dès 1976 (300.000 morts attendus). Avec la
politique du cours terme (ineptie du vote du plus grand
nombre ayant valeur de Nation), il ne faut pas espérer
une gestion holistique du réel, mais la généralisation
du chaos qui s'aggrave au jour le jour. Le rôle négrier
attribué à l'ANPE fut d'effacer la dimension
artistique, intellectuelle, qui ne génère pas de croissance,
mais la considération
exclusive pour l'aspect économique n'a même pas été
capable de résorber sa décadence. Même
pas cela, alors que l'individu est, par la logique
comptable, toujours plus déculturé, non-pensant. Jean Ziegler : « Tout mouvement
de libération … doit d’abord désaliéner l’homme dominé,
détruire le système de significations que la rationalité
capitaliste instaure dans la conscience du peuple ». Au cours de 2012, - j'aurai surtout enfin quitté
l'Auvergne*,
j'espère rester suffisamment structuré pour
être capable de renouer un dialogue cultivé.
Vivre près de la mer, que j'aime tant, m'y aidera
sûrement : il me faudra choisir entre la Corse (ses sympathiques bombes*
incendiaires si artisanales) et la Bretagne (son lisier de
cochon industriel empestant c'te merde) ! 2011 marque un tournant
décisif dans ma vie : je n'ai pas finalisé une
seule
approche pour le portrait et aucune
de mes photographies exposées en Corse ne s'est vendue cet
été. En fin de compte, le rôle de l'ANPE qui
me tenait en laisse comme un chien-chien, en Auvergne, quand
il convient de rajouter une interdiction de se déplacer (donc
de création ... mais où donc va se situer un Ministère
de la Culture ?) à la précarité*
du photographe, était conforme au code de valeur
de la société moribonde au bord de l'implosion.
Il est ainsi plus facile de créer une fausse richesse
en mettant la main aux portefeuilles, grâce au stationnement
payant*,
que de favoriser les "richesses non matérielles"
(ou non référencées par le PIB - Jean-Marie Harribey : « Le champ de la richesse ne se réduit
pas à la valeur »)...
*
Etrange domaine que celui de la psychologie : a)
je finis mon séjour auvergnat en ne photographiant que les
déjections canines, b)
je jette aux oubliettes mon projet de livre d'art sur les cascades
de ce "pays". Dès l'instant où je me suis
installé (tenté plutôt) en ce lieu, ce ne fut
qu'une suite continue de problèmes hors du sens. Ce dont
je me rend compte, c'est que partout ailleurs qu'en Auvergne (du
Pas-de-Calais à la Catalogne) les excréments sur les
trottoirs m'inspirent un puissant haut-le-coeur, mais nullement en
ce lieu...
*
A l'encontre de la logique productiviste, - RENÉ PASSET : « Trois économistes
japonais, Atushi Tsuchida, Takaeshi Murota et Nobuo Kawamiya
- disciples du pionnier Tamanoï - prenant en compte le travail
régénérateur des cycles bio-géo-chimiques (et particulièrement
du cycle de l'eau) montrent que les activités économiques
n'accélèrent pas l'entropie si elles se situent dans les limites
des capacités de régénération de ces cycles »,
sur la nécessité du revenu minimum garanti :
« Parlera-t-on encore de retraites en l’an 2040 ? Ne
voit-on pas que, contre vents et marées, se développe dans nos
sociétés un double mouvement de relève de l’homme par la
technologie et de déconnexion du revenu par rapport au travail ?
Cependant que le nombre d'heures travaillées dans la nation ne
cesse de se réduire, la part des prestations sociales dans les
revenus des ménages passe de moins de 22 % en 1970 à près de
33 % en 1996 . Cela résulte inexorablement du caractère
de plus en plus collectif de l’acte économique. On peut continuer
dans l'incompréhension et l’accumulation des mesures ponctuelles
à contre-courant, comme l'allongement de la durée de la vie
active, alors qu’il faudrait l’abréger. C’est alors par
l’augmentation du sous-emploi et des allocations correspondantes
que s'exprimeront la relève de l’homme par la machine et la
socialisation du revenu (...)
Voulons-nous construire l’avenir dans la cohérence et
l’harmonie, ou préférons-nous le subir dans le désordre et
l’absurdité des sacrifices inutiles ? ».
*
C'est ainsi que j'ai pu me retrouver à coté d'une
bombe de plusieurs kg déposée sur un bateau de plongée
sous-marine pour touriste. Un certain sens de la fête
!
*
Contre le principe du racket
publique,
ou vente forcée, - citons 40 millions d'automobilistes : « Un arrêté municipal non
motivé n’est pas légal : l’arrêté non motivé ou
insuffisamment motivé en fait comme en droit qui n’explicite pas
les raisons de la mise en place d’une règle de stationnement
payant (voir notamment Conseil d’Etat, 12 novembre 1975, RODES,
Gaz.Pal. 76-I somm., p.115) (…) Pour contester un PV de
stationnement non payé dans une des villes dont l’arrêté
municipal relatif au stationnement payant n’est pas suffisamment
motivé, il faut envoyer à l'Officier du Ministère Public une
lettre motivée à l’adresse indiquée sur le PV en recommandé
avec accusé réception en faisant référence à l’article du
code général des collectivités territoriales (art. L.2213-2) qui
impose une motivation dans l'acte en fait comme en droit ».
Voici qui sera utile pour tous ceux qui sont lassés de
se "faire mettre" chaque jour. Comme il y a beaucoup d'argent
en jeu, toute la machine juridique de l'Etat est mise en branle
pour faire cracher les mauvais payeurs. Mais alors, concernant les
victimes
empoisonnées par l'amiante,
l'Etat se caractérise par son immobilisme, son clientélisme,
son absence d'éthique et sa grande lâcheté.
Et citons le Bulletin de l'Endeva n° 17 : « Des
instructions bloquées, des procureurs de la République passifs, des
magistrats spécialisés en santé publique sans aucun moyen et
totalement débordés, une loi Fauchon sur les délits non
intentionnels, votée en juillet 2000, dont l'objectif était
clairement d’amnistier les responsables dans les affaires mettant
en jeu la santé et la sécurité des citoyens ».
Face à ce déni
de justice,
- considérez donc le zèle placé dans le recouvrement
des amendes et comparez le à l'effort fait pour éviter
que 300.000 êtres humains ne finissent mortellement
empoisonnés ! Pour comprendre la mécanique particulièrement
fallacieuse du système pénal français, citons le
Président Sarkozy martelant (agissant alors pour son propre
intérêt) la formulation sophiste suivante : « Je ne cèderai pas sur le statut du
parquet. Le procureur à la française est un magistrat qui reçoit
des instructions générales de l’exécutif parce qu’il
représente la société. Et ce n’est pas la Cour européenne des
droits de l’homme qui va nous dicter notre loi ».
Deux poids deux mesures ... direz-vous. Non, il s'agit de clientélisme
sous couvert d'intérêt commun et de dogme sous
prétexte de représentativité, la nuance entre
les deux se situant dans le fait d'y croire ou pas, dans la part
d'aveuglement ou d'intentionnalité. Quoi qu'il en soit - un
peuple mérite toujours son régime. Si la majorité
des citoyens (et c'est celle qui vote) accepte volontiers de se
faire racketter
et empoisonner,
c'est qu'elle a une mollesse cérébrale qui renoue
en permanence avec elle-même !
Amiante
& compagnie :
Lorsque l'on est lecteur de Nietzsche
(qui invective les hommes "bons et justes"), - on perd la
moindre illusion ou prétention de croire les hommes
et femmes politiques, pas davantage la Justice qui est la façade
théâtrale où se joue souvent une pièce
écrite d'avance. Ainsi, j'ai été mis en tort
quand un voiture me percutait à plus
de 130 km/h
dans un village (l'assurance scandalisée prit le contre-pied),
aussi débouté quand je contestais une amende de stationnement
n'ayant aucun lieu d'être - comme 900 fr d'une
procédure d'appel n'ayant
jamais été concrétisée,
quand l'ANPE utilisait un faux
document pour radier, et
non indemnisé quand une entreprise rendait ma maison inhabitable
pendant plusieurs années, que l'Hôtel des Impôts
exigeait malgré cela un règlement
de la taxe d'habitation
! Oui, je sais comment cela se passe. Oui, je l'ai vécu
dans ma chair comme autant d'atteintes à l'intégrité
de ma personne. Honte à ces gens censés servir la
Justice. L'amiante, c'est le sommet visible de l'iceberg. La partie
immergée sous l'eau glacée entraîne dans
sa noirceur quantité de victimes, loin des consciences, des
feux de la rampe ou éclairage aveuglant des médias
qui motive l'action politique (comme l'inaction, pour exemple ne
pas faire interdire le raffinage*
et l'hydrogénisation des huiles "alimentaires"
vendues dans les grandes surfaces - si soucieuses de l'écologie).
Alors, concernant l'amiante, il n'y aura ni responsable ni coupable,
juste l'effleurement d'un scandale banal, presque un habitus. En
république, l'élu représente le peuple, - comment
le peuple pourrait-il être responsable, se punir lui-même,
se châtier pour l'exemple ? Concernant la plainte de Michel
Langinieux : « Par suite de ma plainte pour non-assistance à
personne en danger à l'encontre de 14 ministres, dont a été saisie
la COUR DE JUSTICE DE LA RÉPUBLIQUE le 17 janvier 2002, la
Commission des Requêtes répond : « Après en avoir délibéré,
attendu que la plainte ne comporte pas d'éléments de nature à
caractériser un crime ou un délit commis par un membre du
gouvernement dans l'exercice de ses fonctions, le membre de la
Commission décide : PLAINTE CLASSÉE ».
La
Commission des requêtes (...)
protège Claude ALLÈGRE, Martine AUBRY, Marie-George BUFFET,
Jean-Pierre CHEVÈVEMENT, Jean-Claude GAYSSOT, Élisabeth GUIGOU,
Lionel JOSPIN, Bernard KOUCHNER, Jack LANG, Ségolène ROYAL,
Roger-Gérard SCHWARTZENBERG, Catherine TRAUTMAN, Daniel VAILLANT,
Dominique VOYNET. Que cela se sache ! ».
*
Citons ici AMESSI : « Les huileries industrielles obtiennent
un rendement maximal en chauffant largement, au-dessus de 1000°C,
les produits oléagineux, avec parfois plusieurs opérations
successives de chauffage-pressage d’un même lot. Or, le fait de
chauffer un corps gras modifie sa composition chimique (...) C'est le cas des acides gras insaturés. Certains sont
dits essentiels et ont valeur de vitamines (F) dont dépendent le
fonctionnement des membranes cellulaires (particulièrement du
système nerveux) ainsi que la synthèse des prostaglandines,
éléments biologiquement très actifs qui font l’objet
d’importantes recherches, car ils conditionnent de nombreux
métabolismes. Ces acides gras insaturés sont instables et,
sous l’effet de la chaleur, se saturent rapidement en corps stables
mais biologiquement inactifs, voire nocifs : par fixation
d’hydrogène, cas le plus fréquent (l’huile saturée est dite
hydrogénée, favorisant l’athériosclérose), ou par fixation
d’oxygène avec formation de peroxydes, encore appelés "radicaux
libres", favorisant le vieillissement cellulaire et à
potentialité cancérigène
(...)
Destruction de la
vitamine E anti-oxydante (essentielle à la prévention de
l’oxydation du milieu intérieur et ses conséquences :
athérosclérose, vieillissement accéléré et cancérisation).
Transformation de la structure moléculaire des acides gras.
Saturation d’une partie des acides gras insaturés, qui deviennent
inactifs sur le plan biologique (perte de l’activité vitaminique
F), mais favorisent les maladies métaboliques de surcharge (…) -
des études
épidémiologiques font suspecter ces graisses "trans" de
favoriser certains cancers (notamment du sein, côlon et prostate),
car il existe une corrélation entre l’augmentation de leur
fréquence et une alimentation riche en huiles d’assaisonnement
raffinées, margarines et graisses animales saturées (Europe du
Nord), par opposition aux populations consommant comme corps gras,
surtout de l'huile d’olive (riche en acide oléique mono-insaturé) ».
C'est un sujet aussi grave que celui de l'amiante - les frasques d'un Strauss-Khan
sont plus ... excitantes !
Il
convient donc, pour
Pleinouest35,
mais plus particulièrement pour BITOOKU
- qui est attaché à ses valeurs de l'éthique
- de nommer un tel système entropique
«
LE
MERDIER
»,
ce qui correspondrait - pour une biologie sociétale - à
un désordre (volontaire*) dépassant un point
d'équilibre (anti-croissance), avec la grandeur extensive
ayant déjà dépassé le point de non-retour ou
situation irréversible (surpopulation* - déforestation
- crise monétaire* - augmentation des maladies* - pollution
du sol, de l'eau, de l'air), qui fait, en fin de compte, qu'il
conviendrait de passer du système anthropique
faible à celui fort, pour une ultime vision holistique, cadre
tautologique pour la "colère déchaînée
des Dieux"*
!
Si j'étais le propriétaire d'un bistrot, pour
une infime fraction de centime d'euro ... je servirais un café
biologique.
Même la rue est par nature contre-éthique.
*
Pour exemple : la voiture conçue
pour coûter le plus cher possible
au SAV, du rétrécissement du par-choc au feu proéminent.
J'avais gardé une Honda
prélude
23 années, il me fallut commettre cette erreur impardonnable de
faire l'acquisition d'un produit conçu et fabriqué
en Europe, - pour découvrir des tissus qui s'usent, des
caoutchoucs qui se décomposent, des feux qui se fendent,
avec un vendeur qui soutient que vous en êtes responsable.
Bref, une culture de l'entropie avec l'anthropie faite
pour l'encadrer fait relever la dichotomie suintant
entre la «
merde
»
vendue
et les produits dérivés débiles, comme ces
"produits
de soin"
- comme pour une personne - faisant que las de changer
chaque année le feu stop extrêmement mal conçu
(vissage décalé par rapport au joint), - une marque
teutone va perdre définitivement un de ses clients ... pour
un prix d'usine voisinant les dix euros !
*
Saluons ici les « Ginks
» qui
font partie des femmes exceptionnelles ayant fini par reconnaître que
: c'est l'instinct irraisonné d'enfantement - pourtant
dénié par Elisabeth Badinter au profit de l'amour
maternel - qui sera
responsable du conflit mondial en gestation. Car, il est programmé.
Pour le comprendre, Elisabeth Belghiti : « Oui.
C’est un désir existentiel qui peut parfois être de l'ordre de
la survie. Le désir d’enfant est un élan de vie. Pour
certaines, renoncer à donner la vie, c’est laisser une part
d’elles-mêmes mourir… D’où cette volonté de sortir du
cercle mortifère : il faut vaincre la fatalité, réussir à conjurer
la malédiction qui empêche de fabriquer la descendance et de donner
du sens ».
Sens hors du sens, élan de mort ?
*
Il convient donc tout particulièrement, ici, de citer
Jean Ziegler : « Les Quatre
Cavaliers de l’Apocalypse du sous-développement sont la faim, la
soif, les épidémies et la guerre. Ils détruisent chaque année
plus d’hommes, de femmes et d’enfants que la boucherie de la
Seconde Guerre mondiale pendant six ans (...) Chaque jour sur la
planète, environ 100 000 personnes meurent de faim ou des suites
immédiates de la faim. Au stade atteint par ses moyens de production
agricole, la terre pourrait nourrir normalement 12 milliards d’êtres
humains (...) Le capital en circulation lui-même est virtuel,
actuellement dix-huit fois plus élevé que la valeur de tous les
biens et services produits pendant une année et disponibles sur la
planète (...) La réalité du monde mondialisé consiste en une
succession d’îlots de prospérité et de richesse, flottant dans
un océan de peuples à l’agonie ».
Et déjà Chateaubriand : « Neutres
sans les grandes révolutions des Etats qui les environnaient, les
Suisses s’enrichirent des malheurs d’autrui et fondèrent une
banque sur les calamités humaines ».
* Citons alors cet extrait du conte philosophique «
Le Mendiant
et le Milliardaire » : « Jamais les maladies dégénératives
n’ont fait autant de dégâts. Même des enfants sont affectés par
le cancer, vous vous rendez compte ? Sans parler de la stérilité de
nombreux couples, de la baisse générale du tonus, de l’obésité,
des caries dentaires… – Les caries ? Mais tout le monde a des
caries, protesta Samuel. – Est-ce une raison pour considérer cela
comme normal ? Croyez-vous que la fonction de nos dents soit
de procurer un revenu aux dentistes ? Comment
expliquez-vous que des dents de nos ancêtres Cro-Magnon nous soient
parvenues presque indemnes, alors qu’elles pourrissent désormais
dans nos bouches ? Les dents seraient capables de résister à des
milliers d’années d’actions corrosives, mais s’abîmeraient
dans leur milieu naturel ? Pourquoi ? – Trop de sucres ? – Trop
de système ! Notre alimentation à base de produits dénaturés
et raffinés n’est simplement pas adaptée à notre organisme.
Notre style de vie non plus, d’ailleurs »
(Benoit Saint Girons). Tout
autant Catherine Kousmine : « Après
avoir fait le tour du monde et rencontré les peuplades les plus
diverses, le dentiste américain Weston Price (1870-1948) constata
une règle de base : tant que ces peuplades restaient isolées et
fidèles à leur régime alimentaire traditionnel, leurs dents
étaient superbes. Dès qu’une route était construite et que
la civilisation s’installait, la santé des indigènes commençait
à s’altérer »...
*
Bien évidemment un clin d'oeil vers la Grèce bien
malmenée ces temps-ci, avec Némésis
- ou punition
- reprise à la mythologie grecque !
Il fut un temps où nous étions humains
et libres de nos peurs, où
nous pûmes le rester encore, si
nous l'avions réellement voulu.
Pensées
de l'été 2011 : depuis six mois, du Nord de l'Ecosse
à la Corse, en passant par Banyuls et le Cap d'Agde (des femelles sur talon haut et jupe au ras du cul toisent de très
haut et donnent cette envie maligne de leur lancer des
graines en un lieu qu'un gardien qualifia de zoo*),
je n'aurai pas réussi à réaliser le moindre
portrait féminin*. Il est avantageux, pour le photographe*, d'aller regarder
du coté des déjections canines - à
n'en pas douter une fréquentation ... presque plus humaine. Ensuite, considérant un climat social
qui se dégrade, la perspective de la crise
économique qui
va dégénérer,
les troubles
sociaux,
la violence
exacerbée,
la propagande
médiatique,
le contrôle
(biométrie
faciale),
la dictature
et la guerre,
il est certain qu'une toute petite partie de l'Humanité, seulement,
finira par comprendre enfin - mais trop tard - qu'elle a mis au Monde les esclaves
destinés à la Fin des Temps...
*
Malgré tout, une femme m'aura adressé la parole en
2011, je veux dire d'elle-même (chose rare, et disons-le
: Oh !) : m'avertir
qu'un "gros rat mort" flottait là où je nageais,
sans se douter que la compagnie d'un rat
mort
n'était pas en soi quelque chose qui heurtait mon existence.
Cet été 2011 fut particulièrement épique
: je n'ai pas réussi à réaliser un portrait,
les différentes réponses étant successivement
: "vous
dérangez les gens",
"c'est
interdit par la loi",
"c'est
immoral"
! Bref, un rat
mort,
c'est au moins quelque chose ! Quant à dire que vous portez
sur l'épaule un Hasselblad (chargé en Reala) et non
du numérique, là c'est désormais - à
l'heure des téléphones - attiser un mépris
radical. Malgré tout, je ne "fais pas la bégueule"
vis à vis des artistes féminins : - je recommande chaleureusement
Orphélie
Gaillard
interprétant avec une douceur exquise les suites pour violoncelle seul de J.
S. Bach,
ainsi que Lise
de la Salle
jouant admirablement Franz
Liszt,
- deux disques superbes et dont les portraits sont déjà
une invitation qui ne me semble ni illégale ni amorale, me
faisant considérer comme étant moi-même
l'objet de la discorde : avoir eu quinze ans et s'enivrer déjà
des musiques de Johannes Ockeghem, Guillaume
Dufay,
Josquin Des Prés,
détester la musique de son temps (sauf David Bowie à
ses débuts, Peter Gabriel), considérer avec un ennui sec
la voiture, afficher avec candeur un idéal royaliste, - ne sont certes
pas les critères qui aident sur le chemin de la construction
psychologique des relations, alors que les individus cherchent
- avant toute chose - à se singer "en toute chose",
quand il s'agit bien moins, je pense, de socialisation, son
processus dans le sens donné par Cornelius
Castoriadis,
que du manque de psyché, son désir non saisi dans
le sens des machines désirantes.
*
Ou : - comment la Masse humaine des cages à poules des
HLM continue de s'empiler en été. Il fut une
époque où le camping (naturiste ou pas) était
motivé par un désir de liberté. Cela se
pratique désormais ainsi : - derrière des barrières,
au-delà des sas
de contrôle
et de sécurité,
devant des caméras
de surveillance,
bientôt sous des guérites
et des miradors,
et déjà encadrés de barbelé,
les humanoïdes qui s'y promènent devant porter au poignet
un badge
(ou étiquette) d'identification,
comme naguère le juif avec son étoile jaune. N'avez-vous
donc pas encore remarqué que le décorum des entrées
des campings concentrationnaires s'inspire de plus en plus des anciens
camps nazis ou des goulags, qu'il ne manque plus que les
rails ? Il fut un temps où nous étions humains, où
nous pûmes le rester encore, si
nous l'avions réellement voulu.
La biométrie
faciale fera du genre humain des têtes de bétail
!
*
Ce que je considère comme navrant, hormis l'impossibilité
de restaurer le climat de confiance - et sans espérer une
quelconque empathie, c'est d'être un des derniers photographes
utilisant des appareils non numériques (Canon EOS 1 V et
85 mm, Hasselblad et 150 mm Sonnar, films Reala et Ektar 100), pour
une qualité autrement supérieure.
Que reste-t-il du dogme Liberté
- Egalité
- Fraternité,
qui soit encore davantage qu'une propagande ou l'habilité
des dirigeants du Monde Moderne
selon René Guénon ?
A)
Liberté
est laminée par le gavage
publicitaire et la société
de contrôle*
- qui remplace avec une grande finesse celle disciplinaire.
B)
Egalité
est un vain mot quand les inégalités de toute sorte
ne cessent de croître depuis 1789, quand les nouveaux
privilèges*
sont ceux des flux et des espaces déterritorialisés.
C)
Fraternité
est une pure vue de l'esprit*, quand l'individualisme radical et
la guerre économique maintiennent un climat permanent de
guerre
civile.
*
Noam Chomsky : « C’est
d’ailleurs l’une des grandes différences entre le système de
propagande d’un Etat totalitaire et la manière de procéder dans
des sociétés démocratiques. En exagérant un peu, dans les pays
totalitaires, l’Etat décide de la ligne à suivre et chacun doit
ensuite s’y conformer. Les sociétés démocratiques opèrent
autrement. La « ligne » n’est jamais énoncée comme
telle, elle est sous-entendue. On procède, en quelque sorte, au
« lavage de cerveaux en liberté ». Et même les débats
« passionnés » dans les grands médias se situent dans
le cadre des paramètres implicites consentis, lesquels tiennent en
lisière nombre de points de vue contraires. Le système de contrôle
des sociétés démocratiques est fort efficace ; il instille la
ligne directrice comme l’air qu'on respire. On ne s’en aperçoit
pas, et on s’imagine parfois être en présence d’un débat
particulièrement vigoureux. Au fond, c’est infiniment plus
performant que les systèmes totalitaires ».
*
L'égalité démocratique ne peut s'obtenir qu'en
coupant les têtes qui dépassent, d'autant que cela
sert le gavage publicitaire - donc une standardisation consommériste.
Comme le fait culturel est par principe celui d'une caste (attaché
à une forme d'intelligence "oisive"), - le
rôle attribué au Ministère de la Culture
revient à saper les ultimes valeurs censées
définir la Culture. On a voulu créer un ministère
de l'Identité nationale - mais de
quelle identité parlait-on en réalité ?
Comme inspiré de Fahrenheit 451 (Ray Bradbury) : «
J'ai constaté que les ouvrages lyriques français étaient
largement mis à l'index, et le plus souvent joués
par des étrangers
(...) Alors
je suis allé au ministère de la Culture
(...) Notre
démarche a duré deux ans. Nous avons même été
reçus par un conseillé du Premier ministre ... pour
entendre dire que notre requête était « trop
élitiste
» »,
Gabriel Bacquier - Diapason n° 794. Elitiste, Hector
Berlioz ?
*
Exemple : l'escroquerie intellectuelle du déficit
de la Sécurité sociale, quand
on sait que tout est mis en branle pour que les maladies génèrent
de la croissance, opérant une censure médiatique
des médecines holistiques, aussi ne voulant interdire ni téléphone
portable, ni four à micro-ondes, ni pesticides...
Et déjà Günther Schwab : « Une société
qui tire le quart de ses revenus économiques de la maladie,
poursuivra, diffamera et, finalement, mettra hors d'état de nuire
quiconque voudrait apprendre à ses concitoyens à vivre en bonne
santé ».
Et ceci témoigne largement de ce que :
1)
Il
fut impossible de restreindre la procréation - avec la
catastrophe écologique (aussi énergétique)
prochaine qu'elle va générer, par manque de massacres
de masse.
2)
a)
la crise, b)
le chômage et c)
la peur du terrorisme sont devenus les armes
qui permettent de tenir la multitude, exactement comme on dirige
un troupeau de bovidés.
La finalité semble être
identique : l'abattoir ! Pour les animaux, il s'agit d'élevage*
concentrationnaire (une pure abomination). Il en va de même
pour l'Homme ! Il est plus probable, cette fois-ci, que la colère
des Dieux (ou plutôt la prodigieuse bêtise humaine)
jettera sur les hommes un holocauste nucléaire, qu'un nouveau
déluge. On en parle déjà, le téléphone
portable sera intégré au cerveau. Qui va s'y opposer ?
La loi sur la burqa était un prétexte humaniste servant
à cacher un projet de surveillance globale par reconnaissance
faciale, qui donc aura encore la conscience, la force, l'intelligence
... pour refuser d'avoir le front comme marqué par un code-barres
ou chiffre
de la bête ???
Qui ?
*
Je rejoins ainsi le végétarien Morrissey sur cette
question de la barbarie
humaine
- qui pousse les barbares modernes à utiliser leur
peu d'intelligence
à maltraiter inutilement des milliards d'animaux ... pour
les "bouffer" : « I
can smell burning flesh - and I hope to God it's human !
». Et Isaac Bashevis Singer : « Pour
ces créatures, tous les humains sont des nazis ; pour les
animaux, c'est un éternel Treblinka ».
Cela dit, le gaspillage imbécile
des ressources, dûment
encouragé par les politiques,
fait crever de faim une partie de l'Humanité... Mon propos
est donc un « objet intentionnel de pensée »,
ou noème (c'est-à-dire qu'il sous-entend une noèse
ou intelligence), comme objet de conscience selon Husserl,
pour une noétique holistique dont les cons n'auront
jamais la moindre transcendance ou intériorité, eux
qui ne pensent qu'à assouvir comme
des bêtes
leurs instincts les plus primaires ! Vous l'aurez compris ainsi,
je veux être clair sur ce point, cette Masse humaine à
la conscience animale serait à sa juste place dans les abattoirs
qu'elle destine aux autres bêtes... Ce ne sont certes pas
ces bêtes humaines, ci-dessus citées, qui auraient
pu accéder au choix volontaire de rester libres de leurs
peurs, qui méprisent jusqu'à celles des animaux...
Il semblerait aussi que l'Homme enfin - et plus seulement
la malheureuse bête - eût dû avoir à
subir à son tour les effets de son hybris : « Ce phénomène de résistance
préoccupe de plus en plus le monde de la santé. Car la klebsiella
est loin d'être la seule à échapper aux traitements. Début août,
des scientifiques de l'INRA (Institut national de la recherche
agronomique), de l'INVS et de l'Institut Pasteur alertaient sur
l'émergence « soudaine et préoccupante d'une salmonelle »
bactérie représentant « une des premières causes
d'infections alimentaires chez l'homme (...) devenue résistante à
presque tous les antibiotiques ». Dans ce cas, le berceau de
ces modifications génétiques pourrait être l'Egypte, probablement
à cause de l'usage massif d'antibiotiques dans l'aquaculture puis
dans l'élevage de volailles, « grandes consommatrices de
fluoroquinolones ». La bactérie, dont certaines souches
résistent déjà à toutes les classes d'antibiotiques, semble
s'implanter en Europe » (Le Monde.fr),
pour un effet peut-être encore plus dévastateur que
la pollution en Bretagne si bien transformée en latrines
de cochons...
L.C.
Vincent (et
la bioélectronique) dès 1936 : « Les taux
de mortalité de maladies de tous ordres sont directement liés à la
qualité des eaux délivrées aux populations. Ils croissent en
particulier lorsque ces eaux sont très minéralisées et rendues
artificiellement potables après traitement et adjonctions de
produits chimiques », puis Richard Haas : « L’eau
de ville ou mise en bouteilles n’a plus les mêmes qualités
hydrodynamiques que celles recueillies au griffon, et ses minéraux
ne sont plus assimilables (…) Nous savons que seuls des
minéraux sous forme de chélates (dans les légumes et fruits par
exemple) sont assimilables », dont l'étude sur l'eau
"ultra-colloïdale" rapporte que
l'eau de ville est devenue impropre à la consommation, par la présence
d'environ 900 molécules chimiques (dont 500 potentiellement
cancérigènes), quand une soixantaine
sont prises en compte dans les tests et mesures destinés à la salubrité publique*...
*
Selon Richard Haas : Dioxines
cancérigènes,
phtalates,
hormones,
antibiotiques,
produits
pharmaceutiques,
retardateurs
de flamme bromés,
micro-algues toxiques,
etc., d'après une émission diffusée sur
France 2 (en 2004, hé oui déjà !), avec Mr
Douste Blazy, alors ministre de la Santé. Mais citons
plutôt Greenzer : « En 2006 et 2007, les
régions de Midi-Pyrénées, Basse-Normandie et Rhône-Alpes ont
réalisé des mesures de ces résidus dans les milieux aquatiques.
Les résultats corroborent ceux observés à l’étranger : une
vingtaine de substances d’origine médicamenteuse a été
retrouvée dans les eaux potables ! Antibiotiques,
antidépresseurs, contraceptifs oraux (...) La France est le quatrième
consommateur mondial de médicaments, autant de substances rejetées
quotidiennement dans les milieux aquatiques par les selles et les
urines »,
substances que la « mémoire de l'eau » maintient par résonance.
A ceux qui pensent qu'il faut bien mourir de quelque chose,
rassurons les : tout est fait dans ce sens !!! C'est simplement
que ce n'est pas l'espérance de vie qui progresse ... mais
les soins palliatifs favorisés par la directive
THMPD,
ainsi que par le Codex
Alimentarius
ou "arme
de destruction des médecines naturelles"
selon : http://institut-protection-sante-naturelle.eu
!
Nous fûmes des hommes - enfin quelques rares philosophes et artistes dans l'âme - nous pûmes le rester...
En vérité, l'Homme est toujours davantage surveillé et parqué "pour sa sécurité", tout en étant dans le même temps davantage empoisonné. Il y a ainsi deux poids deux mesures entre la propagande officielle et la manière de gérer le bien-être physique et psychique de l'individu qui, dès qu'il ne s'agit plus de le surveiller, est bien laissé pour compte...
Maintenant,
je m'en moque bien, je
m'en amuse même
sans aucune pudeur ; il y a de quoi se
tordre de rire
: l'Homme voudrait tout pourrir sur Terre, qu'il
ne s'aurait s'y prendre autrement,
c'est même du grand art. Ce sont les idéaux démocratiques
qui ont fait s'engouffrer
les désordres, le chaos social et les dictatures et guerres
modernes massacrant des masses humaines stupéfiantes. Alors
que la fête apocalyptique commence enfin ! Il y a fort longtemps
que je ne me berce plus d'illusions sur la nature humaine,
comme le personnage Loane Sloane qui la considère comme une
... pourriture. C'est ainsi que photographier des excréments
de chiens, pour en éditer un livre
à compte d'auteur,
sera le cadeau que je ferai à l'ancienne ANPE
- qui n'a d'autre choix politique que d'interdire la créativité
à tout artiste acculé à la misère,
au pays de Jean-Jacques Rousseau et de Voltaire !!! La fabrique
de l'Histoire n'est rien d'autre que la fabrique d'une multitude d'esclaves
humains asservis mentalement et psychiquement... L'espèce
va ainsi "dérouiller*
grave"
!
*
Ainsi, deux des pôles complémentaires - plus qu'opposés
- de la société actuelle sont : a)
la pulsion consommériste exacerbée par la saoulerie
publicitaire, b)
la violence des frustrés avec l'insécurité
qu'elle génère et augmente, sous le contrôle
des caméras
de vidéosurveillance,
aggravant chaque jour un climat permanent de peur et de guerre
civile.
Les personnalités enfin éveillées,
comme Pierre
Rabhi -
vice-président de Kokopelli
(que l'Etat français et sa Justice n'ont
cessé de persécuter
!!!), sont tellement rares qu'il est, à mon humble avis,
totalement
vain
d'espérer que l'Humanité puisse se sortir du désastre
dont elle est l'origine intrinsèque exclusive ! Et
je crains, malgré la multitude de petites initiatives
particulièrement louables, que seuls le cannibalisme humain,
une guerre atomique restreinte ou la mise sous tutelle (par
une espèce extraterrestre), laissera sa chance au vivant
sur cette Terre souillée d'hybris, de pollution et de laideur.
L'été 2011 fut particulièrement pénible,
quand la Masse humaine (abrutie par les programmes de télévision
débiles) va acheter son poulet
industriel*
rôti, comme si les films « We
Feed the World
» (Erwin Wagenhofer, inspiré de « L'empire
de la honte
»
de Jean Ziegler) et « Solutions
locales pour un désordre global »
(Coline Serreau : « Avec ce film, je montre qu'il
existe partout dans le monde des gens qui, sans se connaître, font
la même chose, ont la même philosophie de vie et les mêmes
pratiques envers la terre nourricière. Mettre en lumière cette
universalité des solutions, tout autant que leur simplicité,
c'était vraiment le but du film ») n'eurent
servi à rien...
*
Poulet industriel élevé en batterie (tout comme l'Homme
moderne), qui contribue activement au défrichement de
l'Amazonie (déforestée pour cultiver
le soja qui nourrit le volatile), alors que chaque
jour 17.000 enfants de moins de 5 ans meurent de malnutrition
dans le Monde !!! Essayez de faire partager l'analyse aux
idiots, ces mêmes individus décervelés que
l'on voit constamment avec une cigarette au bec, dont la cervelle presque
vide ressent à chaque seconde le besoin d'une récompense
ou d'un Soma métaphorique,
mais mortel !
Cette société
est composée essentiellement de crétins. Cela en est
arrivé à un point tel, que seule une dictature
théocratique pourrait sensiblement y remédier, mais
ce serait alors se priver du spectacle de la longue agonie des crétins*.
Pour ce qui est des rapports humains, la merde
de chien
(prodigieusement dense à Riom*,
en Auvergne) remplit admirablement le rôle de substitution
car, si on ne marche pas dedans, il reste la possibilité
joyeuse de prendre son élan et de sauter dessus. Et rions
ainsi aux éclats, comme ils disent bêtement !
*
Ils passent leurs temps libre à boire, à fumer, à
baiser, à bouffer de la viande (grillée et donc cancérigène
c'est mieux), vont chasser, se moquent de la nourriture BIO
assimilée à une secte, achètent des avertisseurs de
radar pour rouler plus vite, - mais se plaignent des interdits. BITOOKU
a pitié
et voudrait les réconforter : Si ! Il est toujours possible
de bouffer du poulet industriel, de raser les forêts primaires
et
de participer au massacre de ces 17.000 enfants - qui crèvent
de faim quotidiennement ! Ouf, il existe aussi le tourisme
sexuel ! Ce n'est pas fortuit s'ils se regroupent dans des
camps
naturistes,
"Naturism ist ein Lebensstil in der
Harmonie mit der Natur" devenant : "Nuturism
macht frei",
c'est-à-dire "file-moi ton oseille pauv'débile",
- quand la Nature n'y est pas davantage respectée qu'ailleurs
(donc : ni végétarisme ni BIO), et que la capacité
cérébrale (ou son absence) des forums dédiés
se limite au : "le naturiste, se rase-t-il ?", "libertinage
et naturisme, est-ce compatible ?", courir nu", "nu
en moto", etc.. Ces gens ont une haine de tout ce qui
fait penser.
*
Il avait déjà un "à Riom je me gare facile"
(ziva grav'abuser le noob, koi ! à lu ciné grav !),
il y aurait bien un "à Riom je chie facile" ! Oui,
les sentiments sont là ! D'ailleurs, si la tauromachie
est classée dans l'inventaire du patrimoine
culturel, ne
serait-ce pas "discriminatoire" d'ignorer le lynchage
de la Police par les écervelés des banlieues, selon
la logique comptable soutenue par Frédéric Mitterrand : « L'inscription de la tauromachie
dans un simple inventaire patrimonial qui est fait chaque année par
le ministère de la Culture n'a pas d'autre valeur que d'appartenir à
un inventaire. Ça ne veut absolument pas dire que le ministère de
la Culture soutiendra ou soutiendrait la candidature de la
tauromachie au patrimoine immatériel de l'Unesco. Ce sont deux
choses différentes. Ranger ses rayonnages n'est pas fonder une
bibliothèque »
? Ces sauvages n'ont-ils
pas un réel sentiment d'agir selon leur droit
moral ?
Le crétinisme n'est
pas la caractéristique des "petites gens", et citons
alors l'Observateur OCDE : « ...
les coûts totaux des atteintes dues aux émissions de
certains polluants atmosphériques (particules, oxydes d’azote,
ammoniac, dioxyde de soufre, composés organiques volatils) se
situeraient entre 71 et 277 milliards de dollars aux États-Unis (0,7
à 2,8 % du PIB). Les décès prématurés dus à ces polluants
atmosphériques représentent 71 % des dégâts totaux annuels
(…)
Saviez-vous que la pollution de l’air cause environ 800 000 décès
prématurés par an dans le monde entier ? Beaucoup de ces décès et
des coûts associés pourraient être évités grâce à des
politiques environnementales adaptées (…) L’air, l’eau et les
sols pollués peuvent provoquer des affections aiguës, telles que
des maladies respiratoires et cardiovasculaires, ou des cancers et
des troubles neurologiques et hormonaux, voire entraîner la mort ».
Il faut alors dire, semble-t-il selon certaines sources, que
lorsque des inventions permettent de consommer et de polluer moins,
- cela gène le Politique et encore plus l'Industrie,
une sacrée sauvagerie* !
*
Selon la pensée de Michel
Foucault
: la Paix comme continuation de la Guerre par d'autres moyens, avec
une modification des critères de celui qui meure, puis,
dans le même veine, il est difficile de résister à
la définition du chômage comme continuation de l'esclavagisme,
à celle de la guerre démocratique comme renouveau colonialiste...
La question de la crétinerie ambiante, ses causes ontologiques et volontaires :
Celle-ci
est devenue semble-t-il stupéfiante, elle aboutit à
la "machine
désirante"*
chez Gilles Deleuze, l'Homme moderne ayant abdiqué le libre
arbitre pourtant à l'origine du droit de vote, qui amène
à émettre de sérieuses réserves à
l'encontre de ses défenseurs actuels. Une cause unique
n'explique pas l'absence de la Vie dans la "société
du spectacle"*,
- mais une poignée de causes, certes décortiquées
et choisies, fait considérer, aussi pêle-mêle
: un "éloignement au Principe" (cause
métaphysique chez René Guénon et Platon),
la "société de contrôle" (cause
de Pouvoir chez Michel Foucault), une "marchandisation
de l'Homme" (cause des flux publicitaires), la "déculturation"
(cause utopiste du nivellement par le bas chez Renaud Camus),
une "cécité collective" (cause sociologique
chez Frédéric Lordon), le "comportement acquis"
(cause "mimétique" chez René Girard), la
"perte de la conscience holistique" (cause de rupture
du lien chez Fritjof Capra), la "cupidité" (cause
du lobbying chez Günther Schwab), le "lavage de cerveaux
en liberté" (cause de propagande chez Noam Chomsky),
une "absence de capital culturel"*
(cause hiérarchique chez Pierre Bourdieu, ou généalogique
et de conditionnement chez Max Weber), mais surtout le
rejet moderne et nihiliste de l'«
être
»*,
toute forme d'a priori et de spécialisation qui sont savamment
et continuellement construits et qui terrassent la pensée*
attentive*.
*
Gilles Deleuze : « Une machine désirante, un objet partiel
ne représente rien : il n’est pas représentatif. Il est bien
support de relations et distributeur d’agents ; mais ces agents ne
sont pas des personnes, pas plus que ces relations ne sont
intersubjectives. Ce sont des rapports de production comme tels, des
agents de production et d’anti-production ».
Considérez ainsi que ma lecture de Gilles Deleuze
(sa
philosophie
du désir), diffère
radicalement - outrageusement - de celle de Bernard Henri Levy
(BHL
: « La Barbarie était un livre bien
plus dirigé contre Deleuze que contre le marxisme »,
quand Deleuze : « Je crois que leur
pensée est nulle. Je vois deux raisons possibles à cette nullité.
D’abord ils procèdent par gros concepts, aussi gros que des dents
creuses, LA loi, LE pouvoir, LE maître, LE monde, LA rébellion, LA
foi, etc. Ils peuvent faire ainsi des mélanges grotesques, des
dualismes sommaires, la loi et le rebelle, le pouvoir et l'ange. En
même temps, plus le contenu de pensée est faible, plus le penseur
prend d’importance, plus le sujet d’énonciation se donne de
l’importance par rapport aux énoncés vides »), qui
ne cesse d'opposer le Bien et le Mal (essentiellement le fanatisme
conduisant au totalitarisme), qui ne fait pas le lien, que j'ose
quitte à me tromper, entre le désir (comme rapport
de production) et la mort de l'Homme suivant celle de Dieu
chez Nietszche. Cornelius
Castoriadis (sur
BHL) : « Sous quelles conditions sociologiques et
anthropologiques, dans un pays de vieille et grande culture, un
“auteur” peut-il se permettre d’écrire n’importe quoi, la
“critique” le porter aux nues, le public le suivre docilement –
et ceux qui dévoilent l’imposture, sans nullement être réduits
au silence ou emprisonnés, n’avoir aucun écho
effectif ? »,
puis, concernant bien
à propos une non-pensée produisant une non-société : « L’animal
homo sapiens aurait cessé d’exister, s’il n’avait pas créé
en même temps, à travers je ne sais quel processus, probablement
une sorte de processus de sélection néo-darwinienne, quelque chose
de radicalement nouveau dans tout le domaine naturel et biologique, à
savoir la société et les institutions. Et l’institution impose à
la psyché la reconnaissance d’une réalité commune à tous,
régulée, n’obéissant pas simplement aux désirs de la psyché
(...)
L’individu n’est, pour l’essentiel, rien d’autre que la
société. L’opposition individu/société, prise rigoureusement,
est une fallace totale. L’opposition, la polarité irréductible et
incassable, est celle de la psyché et de la société. Or la psyché
n’est pas l’individu ; la psyché devient individu
uniquement dans la mesure où elle subit un processus de
socialisation –
sans lequel d’ailleurs ni elle ni le corps
qu’elle anime ne sauraient survivre un instant (…) Je dis
« pseudo-démocratie » parce que j’ai toujours pensé
que la démocratie dite représentative n’est pas une vraie
démocratie. Jean-Jacques Rousseau le disait déjà :
les
Anglais croient qu’ils sont libres parce qu’ils élisent des
représentants tous les cinq ans, mais ils sont libres un jour
pendant cinq ans, le jour de l'élection, c’est tout. Non pas que
l’élection soit pipée, non pas qu’on triche dans les urnes.
Elle est pipée parce que les options sont définies d’avance ».
Est-ce donc cela la vérité : la machine désirante,
un désir soumis, contrôlé, dicté
même par le flux déterritorialisé de l'économie
en crise ? Non-pensée +
non-société +
non-vie =
mort
des humains et des bêtes. Je remercie mon amie Tünde pour
m'avoir communiqué - avec Nietzsche
- quelque
éclaircissement sur la question de l'identité
de la psyché contrainte par l'identité politique
(ou nationale), lors du processus de socialisation, où s'exercent
les CsO -
ou déterritorialisation (« L'homme et la nature produisent l'un
dans l'autre »),
et la pensée
unique
- ou reterritorialisation, avec le désir
défini comme "usine"
où, dans la nature et dans le corps, il
y a agencement machinique, multiplicité de machines,
machine désirante, machine-organe, machine-énergie, et des couples
ou accouplements de machines.
Nietzsche donc
(Considérations intempestives) : « S'il arrive qu'un grand penseur méprise les
hommes, c'est leur paresse qu'il méprise, c'est elle qui
les fait ressembler à des objets fabriqués en série,
indifférents, indignes d'être fréquentés ou instruits. L'homme
qui refuse de faire partie de la masse n'a qu'à renoncer à son
indulgence envers soi-même ; qu'il obéisse à sa conscience qui lui
crie : « Sois toi-même
! Tout ce que tu fais là, tout ce
que tu penses, tout ce que tu convoites à présent, tout cela n'est
pas toi » ».
"Être soi", en considérant le Dasein
et sa temporalité, voici ce que devrait être La
problématique que se pose tout Homme aspirant à
la liberté, - résister au contrôle
: « exiler, quadriller, sont
d'abord des fonctions d'extériorité, qui ne sont qu'effectuées,
formalisées, organisées par les dispositifs d'enfermement. La
prison comme segmentarité dure (cellulaire) renvoie à une fonction
souple et mobile, à une circulation contrôlée, à tout un réseau
qui traverse aussi les milieux libres et peut apprendre à se passer
de prison » (Deleuze, son
Foucault).
*
Guy Scarpetta : « Debord, surtout, perçoit ceci : la
logique de la « marchandise », dont Marx avait
analysé le lien au système de production, s’étend désormais à
tous les aspects de la vie quotidienne ; la part
de « loisir » dégagée par l’évolution
technique, loin de susciter des libertés supplémentaires, débouche
sur l’expansion du spectacle, propulsant des besoins factices sans
cesse renouvelés, soumettant nos vies à des représentations
manipulées et falsifiées, qui deviennent notre rapport au
monde ».
*
P.
Bourdieu
: « La reproduction des inégalités sociales par l'école
vient de la mise en œuvre d'un égalitarisme formel, à savoir que
l'école traite comme "égaux en droits" des individus
"inégaux en fait" c'est-à-dire inégalement préparés
par leur culture familiale à assimiler un message pédagogique (…)
La télévision a une sorte de monopole de fait sur la formation des
cerveaux d'une partie très importante de la population ».
Loin
de cultiver la Masse, toujours davantage éloignée
d'une Culture exigeante et vivifiée par
la pensée,
les politiques actuelles oeuvrent à détruire ce qui
subsiste de l'élite, rapprochant ainsi les thèses de
R. Camus et de P. Bourdieu, pourtant antagonistes quant à
leurs solutions. Il est ainsi nécessaire d'opérer
un rapprochement entre l'édification des masses humaines
et l'élevage porcin tellement ignoble, selon le
critère moral du bonheur animal gardant sa finalité
utilitariste...
*
Emmanuel Lévinas : « On sait que Husserl voit dans
l'intentionnalité l'essence même de la conscience. La nouveauté de
cette vue n'a pas simplement consisté à affirmer que toute
conscience est conscience de quelque chose, mais que cette tension
vers quelque chose d'autre faisait toute la nature de la conscience
;
qu'il ne fallait pas se représenter la conscience comme quelque
chose qui est d'abord et qui se transcende ensuite, mais
que de par son existence la conscience se transcendait (…) Nous
comprenons maintenant dans quel sens l'existence du Dasein
caractérisée comme une manière d'exister telle "qu'il y va
toujours dans son existence de cette existence même" équivaut
à la compréhension de l'être par le Dasein. En effet, l'être qui
se révèle au Dasein, ne lui apparaît pas sous forme de notion
théorique qu'il contemple, mais dans une tension intérieure, dans
le souci que le Dasein prend de son existence même. Et, inversement,
cette manière d'exister où "il y va de l'existence",
n'est pas un état aveugle auquel la connaissance de la nature de
l'existence devrait s'ajouter, mais cette existence, en prenant soin
de sa propre existence - et de cette manière seulement - s'ouvre à
la compréhension de l'existence »
(sur l'intentionalité, dans «
Martin Heidegger et l'ontologie
»).
*
Jiddu
Krishnamurti :
« Toute autorité, particulièrement dans le domaine de la
pensée, est destructrice, une mauvaise chose. Les leaders détruisent
leurs adeptes et les adeptes détruisent les leaders. Vous devez être
votre propre enseignant et votre propre disciple. Vous devez mettre
en doute tout ce que l'homme a accepté comme valable ou nécessaire
(…) Mais ayant réalisé que nous ne pouvions dépendre d'aucune
autorité extérieure, il reste l'immense difficulté à rejeter
l'autorité intérieure de nos petites opinions, nos savoirs, nos
idées et idéaux (…) Une de nos difficultés réside dans le fait
que nous sommes devenus mécaniques. Si notre cerveau n'est pas
extraordinairement vivant et réceptif, il va s'atrophier
progressivement. Maintenant notre cerveau doit penser, il doit être
actif, ne serait-ce que partiellement, mais quand l'ordinateur pourra
remplacer tout le travail et la plus grande partie de la réflexion,
agissant avec une rapidité que le cerveau ne peut atteindre, alors
le cerveau va s'atrophier. C'est ce qui est en train de se passer...
». Il faut bien connaître la pensée de Krishnamurti,
pour savoir ce qu'il entend par pensée "attentive",
"non centrée" et "non contemplative" :
« Si
vous suivez quelqu'un d'autre, l'intelligence est niée
», qui paraîtra paradoxal avec : « L'intelligence
exige une observation impersonnelle
».
*
Un quelconque exemple attestant du gouffre existant entre des
faits et toute conscience collective : « L'EPA (L'Agence Pour
l'Environnement) a annoncé, dans son discours-programme qu'il y
a une épidémie de sclérose en plaques et de lupus systémique et
qu'ils ne comprenaient pas quel virus faisait sévir ces maladies à
travers les États-Unis. J'ai expliqué que j'étais justement là
pour donner des conférences à ce sujet. Quand la température de
l'aspartame dépasse les 86°F, l'alcool méthylique ou
esprit-des-bois contenu dans l'aspartame se transforme en
formaldéhyde puis en acide formique qui, à son tour, cause
l'acidose métabolique (l'acide formique est le poison administré
par les piqûres de fourmis rouges). L'intoxication au méthanol
reproduit les symptômes de la sclérose en plaques, de là, des
erreurs de diagnostic parmi les diagnostics de sclérose en plaques.
La sclérose en plaques n'est pas mortelle, l'intoxication au
méthanol l'est », Laurie Moser (ASPARTAME, le tueur
silencieux), sur presselibreinternationale.
Les médias tarderont à en parler (les politiques quand il y aura suffisamment de morts),
alors les immondes sodas ont donc de beaux jours devant eux, d'autant
que la Masse est considérablement mieux sensibilisée
à la question médiatisée
des graines germées venues d'Allemagne...
Mais écrire
ainsi ne sert à rien. C'est juste pour ... soi-même,
quand les avis des uns et des autres sont généralement arrêtés
et que les capacités intellectuelles s'opposent.
Tout échange est par nature vain et l'unique sens d'une quête
est d'essayer de trouver un sens à la Vie, pour ne pas conclure
précipitamment qu'il serait plus intelligent de s'ôter
la vie, tout simplement, que de continuer à fréquenter
quotidiennement des idiots ou "machines" sur lesquelles
il convient simplement d'appuyer sur le bon bouton. J'ai eu trop
de rêves prémonitoires, de rencontres significatives,
pour douter véritablement que l'espace-temps - tel que le
cerveau le restitue - est un tronquage du réel.
Même dix longues années passées au milieu des
Auvergnats*,
chez qui "la
lumière ne semble pas allumée à tous les étages"
(et c'est peu de le dire !), laisse encore surgir les
questions existentielles*...
*
A force de se refermer sur soi, de ne se servir des capacités
du cerveau que pour la question des sous, ce dernier, héréditaire,
finit par devenir atrophié.
*
S'il fallait trouver une image juste de l'âme humaine
(son inconscient collectif inconscient), il serait approprié,
ce me semble, de choisir les abattoirs
industriels des cochons
élevés en caillebotis. Cette manière d'être
aura engendré les « abattoirs de Chicago », le
Fordisme et
: le Nazisme
(Hitler grand admirateur de Ford. Et citons Michaël Löwy : « Ford
s'inspire des Protocoles des
Sages de Sion - un ouvrage qui serait « trop terriblement vrai
pour être une fiction, trop profond dans sa connaissance des rouages
secrets de la vie pour être un faux (...) Imaginons qu’il
n’y ait plus de Sémites en Europe. Est-ce que ce serait une
tragédie si terrible ? Pas du tout ! (…) Un jour,
ils vont cueillir ce qu’ils ont semé » »).
Unjoursansviande
: « Pour donner naissance à 27
porcelets par an, contre 16 dans les années 70, l’animal a été
allongé par les généticiens de l’Inra pour aligner 14
tétines au lieu de dix. La grosse bête se morfond trois ans dans un
box riquiqui, où elle n’a rien d’autre à faire que lécher les
barreaux de sa cage et se charger en métaux lourds (…) Histoire
d’améliorer le quotidien des truies, l’Europe a décidé que, le
31 janvier 2012 dernier carat, elles auraient le droit de vivre avec
des copines et dans plus d’espace : « les truies ont
volontiers des interactions sociales avec d’autres porcs, à
condition de disposer de leur liberté de mouvement », dixit
ladite directive sur le bien-être des truies, qui date déjà de
2001… Mais certains éleveurs font leur tête de lard. La
Coordination rurale (CR), l’un des trois syndicats agricoles,
réclame à l’Europe trois ans de rab’ pour mettre aux normes les
porcheries. Motif : un cochon heureux protégé par Bruxelles
coûte plus cher à produire qu’un cochon malheureux Comptez 1,30
centime d’euro de plus par kilo de carcasse ! On espère que
Bruxelles ne se laissera pas marcher sur le groin ! ».
Est-ce nous ... l'espèce évoluée ??? La société
dite humaine est elle-même c'te cochonnerie « 100%
pur porc ». La « pensée unique » bat
son plein ("marée haute de lisier") lors des anniversaires
du 11 septembre et les journalistes sont tellement couchés
à même le sol ... que l'on s'essuierait presque les
pieds dessus. Car, depuis Al-Qaïda
- jusqu'à la guerre
en Afghanistan,
Michel Chossudovsky
: « En mars 1985, le président
Reagan signait la directive de sécurité nationale nº 166, qui
autorisait une aide militaire secrète aux Mujahideen. Cette
initiative démontrait sans équivoque que la guerre secrète menée
en Afghanistan avait pour objectif de combattre les troupes
soviétiques en Afghanistan. La nouvelle aide en sous-main des
États-Unis fut marquée par une augmentation substantielle de la
quantité d'armes fournies - une aide annuelle régulière
équivalente, en 1987, à 65 000 tonnes d'armes -, de même qu'un
flot incessant de spécialistes de la CIA et du Pentagone, au
quartier général secret des Services de renseignements pakistanais,
sur la route principale, près de Rawalpindi, au Pakistan (…)
L'histoire du commerce de la drogue en Asie centrale est intimement
liée aux activités secrètes de la CIA (…) Au lendemain de la
Guerre froide, la région de l'Asie centrale n'est pas seulement
stratégique pour ses réserves de pétrole : elle fournit à elle
seule les trois quarts de la production mondiale d'opium, ce qui
représente un revenu de plusieurs milliards de dollars pour les
milieux d'affaires, les institutions financières et bancaires
impliquées dans le lavage de l'argent sale, les agences de
renseignement et le crime organisé. Le commerce de la drogue dans le
croissant d'or rapporte entre 100 et 200 milliards USD par année,
soit environ le tiers du chiffre d'affaire annuel du commerce mondial
de la drogue (héroïne, cocaïne, etc), évalué (sans compter les
retombées dans d'autres secteurs d'activité) par les Nations unies
à environ 500 milliards USD ».
Mais, la peau du cochon a presque plus de valeur marchande que celle
de l'homme-esclave (pardon, le « citoyen » libre
et égal), - puisque : « La justice française estime qu'il est impossible
d'établir un lien scientifique entre la catastrophe nucléaire de
Tchernobyl de 1986 et les affections constatées en France après le
passage du nuage radioactif. Après dix ans de procédure, la cour
d'appel de Paris a ordonné mercredi un non-lieu dans l'enquête sur
les possibles retombées de l'explosion du réacteur ukrainien en
France du 30 avril au 5 mai 1986, notamment sur l'Est et la Corse (…)
Jacques Chirac et son ministre de l'Environnement Alain Carignon
n'avaient pris aucune mesure préventive, comme l'interdiction de
consommer des produits frais ou la distribution de pilules d'iode à
la population, des options qui avaient été retenues en Allemagne »
(Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse, septembre
2011). Une ultime débilité
française,
dans l'esprit de sauvegarde "à n'importe quel prix"
(Hubert
Reeves
: hypothèque l'avenir des générations futures)
de l'énergie nucléaire, sera le choix politique (le
peuple y est-il convié ???) de la voiture
électrique
qui va rendre indispensable de construire
d'autres centrales
(en sus de celles que la France n'a pas les moyens ni financiers
ni techniques de démanteler), quand on sait, selon le film
« Déchets,
le cauchemar du nucléaire
», - que : « 13% des déchets radioactifs
français produits par EDF se retrouvent en plein air en Sibérie
dans une ville interdite d'accès ». Stéphanie Bui (ecoloinfo) : « La contamination de la mer au large du site de
la Hague d’Areva, nous l’observerons grâce au fonds de
documentation conséquent de Greenpeace, accumulé au fil de leurs
opérations d’envergure menées. Un extrait de vidéo
sous-marine témoigne de l’utilisation de la Manche, plus
précisément de la Fosse des Casquets, comme poubelle nucléaire. Y
gisent, plusieurs centaines de mètres sous l’eau, des restes des
tonnes de fûts éventrés. Les déchets radioactifs ont été
dispersés dans la mer. La promesse de la sécurité des fûts pour
des siècles n’est pas tenue. Suite à cette opération, un
traité en 1993 interdira l’immersion en mer des déchets
radioactifs depuis les bateaux, mais pas depuis les
centrales ! Aujourd’hui, par les conduites terrestres menant
ouvertement à la mer, l’usine de traitement des déchets de la
Hague rejette annuellement, en toute légalité, selon Yannick
Rousselet, chargé de campagne Greenpeace France, 33 millions de fûts
de 200 litres de déchets radioactifs aux traces visibles jusqu’en
arctique ».
L'irresponsabilité, rendue à ce point, tient de la
pathologie, il ne s'agit plus seulement de gros sous ou de politique
de l'autruche, de crime, mais de pure folie,
voir d'autisme.
Comment ces gens pourraient-ils être initiés aux concepts
de recherche en « énergie libre »
? L'esprit ne l'étant pas, comment l'énergie pourrait-elle
le devenir ? Fabrice
Bonvin
: « ... le
dernier bilan de la catastrophe de Tchernobyl, établi conjoitement
par l'OMS et l'AIEA en septembre 2005, fait état de 50 morts,
4000 cancers potentiellement mortels et 4000 cancers de la thyroïde.
Un bilan bien en dessous des enquêtes indépendantes
qui enregistrent entre 200.000 et 900.000 victimes. « Ils
mentent
», martèle le Dr Janette Sherman, toxicologue, ancienne
collaboratrice de l'Atomic Energy Commission et auteur d'une importante
étude sur les conséquences de Tchernobyl : «
L'incident
de Tchernobyl a provoqué le décès de 985.000
individus. Pourquoi en serait-il autrement pour Fukushima
?
»
». Et en France ? Un non-lieu !
-
Un peu de répit, vomissons dans le seau généreusement
fourni à cet effet*,
et reprenons notre souffle, puis ... poursuivons l'exploration de
notre folle civilisation -
*
En effet, conseillons à l'INRA de produire le "poulet
à six pattes" (pour les cuisses) et le "veau
à deux têtes" (pour la tête de veau) ! Youpi
!
------ ------ ------
En
attente de l'Apocalypse
:
- Revenir inlassablement sur le sujet, comme le feraient des
vagues
excrémentielles
sur le rivage des âme dévastées -
A
ceux - les pauvres - qui me lisent ... comment puis-je souscrire
à la pathologie de la « théorie
du complot
» , ou "quête du merveilleux" ?
Trois réponses
:
1)
Ces coïncidences heureuses : les interventions contre les méchants interviennent
uniquement là où se trouvent les réponses
à la pénurie des ressources
naturelles
!
2)
Le débat publique* reste radicalement non toléré
par les médias, même France Culture l'aborde uniquement
sous l'angle de la maladie
mentale
des détracteurs !
Et enfin : 3)
L'origine
américaine d'Al-Qaïda et le rôle de Ben Laden
sont systématiquement oubliés, ineptes ou, encore
mieux, falsifiés !
Ceci ramène à
l'origine même du droit de vote (étranger au principe
de compétence) : la fabrication de l'opinion est plus
efficace que la contrainte.
Hormis l'intelligence assassinée,
seule l'éthique aurait encore son mot à dire, si elle
représentait toujours quelque valeur...
-
Ne
reste-t-il donc que l'utilitarisme, des chose insignifiantes à
celles "spectaculaires" ? -
*
Exemple, à propos du WTC7,
Science & Vie (n° 1128, "la théorie du complot
à
l'épreuve de la science")
écrit : « Ravagée
par un énorme
incendie
(sic
: feu à peine perceptible à l'angle du bâtiment,
c.a.d. le point de rupture selon la thèse officielle), la tour 7
s'est écroulée en fin de journée »).
Et ReOpen911 : « Cette vidéo montre comment les spécialistes du NIST,
l'agence gouvernementale chargée de l'enquête sur les effondrements
du World Trade Center, ont dû corriger leur rapport final sur
l'effondrement du WTC7 suite aux remarques et aux questions simples
de 2 physiciens. Il est désormais officiel que le WTC7 s'est
effondré en chute libre sur les 2,25 premières secondes de sa
chute, une révélation CHOC qui, de fait, invalide la version
officielle de l'effondrement de cette tour ! ». La revue Science
& Vie a démontré de longue date son peu d'ouverture
d'esprit, j'invite à regarder
la vidéo : http://www.reopen911.info.
L'utilitarisme
est la seule clef du Monde Moderne. C'est ainsi que se poser sur
la lune fut le procédé qui permit aux USA
de contraindre l'URSS à la faillite, avec comme
conséquence la chute programmée du mur de Berlin ou
"mur de la honte". Il en va de même avec la Chine qui
entend construire sa propre station orbitale et aller sur Mars,
Vénus et au-delà, avec le souhait évident d'asseoir
son hégémonie. Ce sont bien évidement des gamineries, non
des réflexions de sages, mais il faut se méfier comme
de la peste du nationalisme sous toutes les formes que le populisme
peut amener ou cautionner. Le monde est barbare, la pollution un juste
châtiment, bien plus sensé que la Justice*
dans son histoire.
*
Archives (ou bien : c'est noble la Justice !) : Le Mémorial de la Loire (Antonin
Boudin), rapportant l'expérience de Monsieur d'Amiens : « En
1854, je fus appelé à couper le cou d'une femme, jeune encore, qui
avait empoisonné toute une génération d'oncles et de neveux pour
arriver à une succession de 1.300 fr. Elle était mal résignée et
n'y mit pas toute la bonne volonté désirable. Après l'exécution,
je trouvai la tête de la patiente accrochée, par les dents, à l'un
des rebords du panier. Les mâchoires étaient si étroitement
serrées qu'elles avaient percé l'osier de part en part. J'eus
toutes les peines du monde à détacher cette tête enragée, dont le
regard fixe avait des effarements dont on ne saurait se faire une
idée ». L'exemplarité
sanglante, une boucherie, pour l'édification des masses,
un des multiples procédés pour asservir, comme : la
caserne, l'école et l'hôpital, et désormais
le chômage, avant la venue de la Société du
Spectacle. Les porcs des abattoirs ne sont pas prêts d'être
épargnés par la barbarie humaine - ou Humanité
qui s'illusionne elle-même, avec les dogmes sots qu'elle
agite à la face du Monde. La folie étant la valeur
la mieux partagée, citons la dictature iranienne (loi
islamique)
qui pratique une amputation croisée sur les voleurs (c.a.d.
: une main
et une jambe), se référant au Coran
qui stipule que la prison prive une famille d'un salaire. Effectivement
:
il est bien plus utile ... d'aller travailler avec la jambe et la main en moins
! Quant aux USA,
vent de liberté qui fit massacrer les tribus indiennes (génocide
toujours pas reconnu par un seul pays - comme
celui par la République en Vendée),
la pratique d'une peine
de mort
prévaut largement sur la certitude de la culpabilité
(exemple : Troy Davis).
Voici donc, au Texas,
le sens de l'éthique en vigueur donnant la mesure exacte
du développement cérébral de gens que je qualifie
de "porcs" (tout en sachant que j'ai considérablement
plus d'estime pour la vraie bête sur patte : le cochon)
: « « C'est
extrêmement inconvenant de donner un tel privilège à une personne
condamnée à mort », s'est ensuite plaint le sénateur John
Whitmire, opposé de longue date à cette tradition. « Maintenant,
ça suffit », a-t-il écrit dans une lettre, réclamant qu'il
soit « mis fin immédiatement à cette pratique ». Brad
Livingston, directeur du département de la justice pénale du Texas,
a jugé « fondés » les arguments du sénateur et décidé
de mettre fin « immédiatement à ce type d'arrangements ».
Désormais, les condamnés à mort « recevront le même repas
que les autres détenus » »
(Le Monde). Un tel privilège ??? Connards dégénérés
et descendants directs de "filles de joie" (ou putes) et
de repris de justice (ou criminels) - qui ont d'abord massacré
les autochtones,
pour voler leur terre, - puis persévéré
avec une Mondialisation !
Il est donc à craindre, à ce degré de sauvagerie,
que, tout comme la mondialisation, la peine de mort procède
bien davantage du conditionnement que de la pensée pure.
Ceci a amené certains vers cette réflexion des USA
comme dictature déguisée en démocratie, et
qui
instrumentalise son troupeau amorphe pour justifier les pires outrages.
Citons pour exemple Rick
Perry
dont le joli score,
depuis qu'il a succédé à George Bush comme
Gouverneur du Texas en 2000, est de 234
exécutions.
Quant au partisan de la mort - qui
fixe un blocage psychologique sur la responsabilité
prouvée des hommes politiques dans l'affaire de
l'assassinat
par l'amiante
- il
devrait pourtant cogiter sur ceci : 12 condamnés à
mort furent innocentés au Texas depuis 1973, combien
d'innocents alors ont été exécutés
? Puis, concernant tout refus politique de l'Energie
Libre
(non polluante et pire : gratuite !) : « Selon l'OMS,
2,4 millions de personnes décèdent chaque année du fait des
particules fines présentes dans l'air, principalement dues aux
centrales thermiques et à la circulation automobile »
(planetoscope), puis : « Les pesticides sont
également une source de préoccupation. Cette très large catégorie
de substances comprend des cancérigènes, des neurotoxiques, des
toxiques pour la reproduction. Du point de vue santé publique, on
commence à peine à mesurer l’étendue des dégâts encore une
fois en milieu professionnel, c’est-à-dire principalement chez les
agriculteurs. L’augmentation des symptômes neurologiques, révélée
dans certaines études en cours (AGRICAN ou PHYTONER par exemple),
constitue clairement une source de préoccupation. Des cas de
maladies neurodégénératives commencent aussi à être reconnus
comme ayant une origine professionnelle (applicateurs de pesticides)
» (UVED). Il est donc utile, car consensuel, de faire
justice sur des criminels isolés...
Pour
qu'un cochon industriel* ne soit plus immobilisé sa brève
"vie" durant, cela coûterait à l'Homme la
somme exorbitante de 1
euro par carcasse de viande sur pattes !
Mais l'Homme peut-il
le comprendre, lui qui va s'agglutiner ainsi dans des campings concentrationnaires,
qui se fait poser des piercing et se fait tatouer ?
Pour
daigner accorder à la bête la possession de sa vie,
qu'elle a à l'exclusion de toute autre chose, faudrait-il
être nous-mêmes vivants !
Le monde machinique a fait
des "bêtes humaines"*, comme des bêtes animales,
des prolongement de machines.
Ce que nous y gagnons est
purement illusoire en comparaison de ce que nous tuons.
*
Un petit peu de conscience
sur Internet (les autres, "ça les fera au mieux marrer")
: « Vous mangez des êtres vivants
qui se sont fait martyriser par les méthodes d'élevage
industriel, coincés dans des stalles, battus, méprisés, privés
d'espace et d'air frais, privé de la présence de leurs pairs toute
leur vie, transporté dans des conditions effroyables de transport
d'animaux vivants... La seule fois où les cochons peuvent respirer de
l'air frais, c'est en direction des abattoirs (dans les camions
de transport d'animaux vivants destinés à l'horrible exécution),
ils ont tous souffert le martyre pour finir dans votre
assiette. Ebouillantés, les cochons sont souvent encore en vie
quand ils arrivent dans la marmite d'eau bouillante, plusieurs vidéos
le prouvent et plusieurs témoignages le démontrent ».
Citons One voice : « En 2007, en France, environ 917 millions de
volailles, 25 millions de porcs, 8 millions d’ovins, 5 millions de
bovins, 1 million de caprins et 17 000 chevaux ont été abattus
dans les 318 abattoirs français pour animaux de boucherie et dans
les 1 520 abattoirs pour volailles. Alors que notre société de
mangeurs de viande se satisfait du principe d’un abattage
« humain », One Voice, dont les enquêteurs ont visité
des abattoirs en France et ont témoigné des souffrances endurées
par les animaux, sait pertinemment qu’il ne peut y avoir aucune
« douceur », aucune « compassion » et aucune
« miséricorde » dans l’activité sanglante qui
consiste à tuer des animaux pour leur viande. Nos enquêteurs ont
constaté que les animaux recevaient parfois des coups de pied, des
coups de bâton ou des coups de pique ; en leur présence, certains
animaux ont dû être étourdis à deux ou trois reprises par des
employés incompétents ; certains étaient conscients au moment
où ils étaient égorgés et perdaient leur sang ; certains
animaux étaient recroquevillés ou tremblants de terreur et
essayaient de s’échapper, et des animaux malades ou infirmes
étaient littéralement traînés vers la mort ».
Et Marianne2 : « 90% de la
production porcine française se fait en bâtiment. Chaque cochon
est placé sur 0,7 à 0,8 m2 de caillebotis (parfois appelé par
politesse sol ajouré), surface permettant l’évacuation des
déjections de l’animal par gravité, coincé entre des grilles
qui l’empêchent de bouger. Engraissée six mois pour pouvoir être
vendue, lourde de 120 à 160 kilos, la bête est nourrie en batterie
au dessus d’une rivière d’urine et de merde. Dans l’auge
mécanisée présentée à son groin, la soupe : un mélange
d’eau, de grain (blé ou soja fermenté, souvent importé) et
d’additifs. La mixture est généralement fournie par l’industrie
phytosanitaire et de composition confidentielle. Les curieux ont pu
déceler dans cette bouillie des vitamines, des antibiotiques et
des antidépresseurs ! Une mesure compréhensible : les pauvres qui
mangent le porc économisent ainsi les prescriptions de Xanax ».
Que dirait donc un viandard devant son
entrecôte,
si, d'un geste certes furtif - mais élégant : "je
lui cloue sa main avec sa fourchette, alors tourne et tourne
encore et encore cette dernière (franc plaisir) et la
lui fourgue dans sa bouche ... avec les deux viandes" ?
Ne serait-ce pas épicurien et riche d'un "ensaignement
", à n'en plus douter "servi
bien saignant"
?
*
L'étiquette
à l'oreille n'est pas une prérogative animale, un
attribut de la bête. Delphine Legouté (article sur
Express.fr) : « Tant que la photo d'identité était
réservée aux criminels, les braves gens n'ont rien trouvé à
redire. Même réaction avec la carte d'identité ou le passeport
qui, pour eux, ne concernait pas les "bons Français".
Quand la préfecture de police a tenté d'imposer une carte
d'identité obligatoire, dans les années 1920, elle a dû renoncer
devant la résistance des élites intellectuelles et des syndicats. A
cette période, seuls les étrangers, les nomades, les forains et les
marchands ambulants sont encartés. On parle alors de carnet
anthropométrique pour les nomades ou de notices individuelles pour
les forains. En 1917, un décret instaure une carte d'identité
obligatoire pour les étrangers. Ils doivent remplir un formulaire
pour se la procurer, formulaire qui alimente le fichier local des
étrangers et un service central à Paris. On compte 600 000 dossiers
en 1918. Finalement, la carte d'identité est imposée à tous sous
le régime de Vichy en 1940, accompagnée d'un fichier de
référencement ».
Pour
ce qui concerne l'omertà des "énergies
libres",
reprenant la formule "il
est encore temps d'ouvrir les yeux",
il serait bien dommage, pour tout honnête homme, de manquer la
revue NEXUS
de septembre-octobre 2011. Jérôme
Dangmann :
« Pas besoin d'être un expert en éléctromagnétisme
pour comprendre que les antennes Tesla ne semblent vraiment pas
obéir aux lois de la physique connues à ce jour
(...) Lorsque les financiers et hommes d'affaires qui sponsorisaient
Tesla comprirent la nature de certains de ses travaux (distribution
de l'énergie électrique par les ondes, production
d'énergie libre), ils arrêtèrent brutalement
leur soutien (...) Comment alors expliquer ce surplus d'énergie
(surunitaire)
? Selon toute vraisemblance, toujours et encore par l'énergie
du vide.
Energie dans laquelle tout l'Univers est plongé et dont -
presque - personne ne parle malgré sa mise en évidence
expérimentale incontestée depuis 1998 ».
Alors, concernant la folie furieuse de l'utilisation de l'énergie
nucléaire militaire
(1) et civile (2), - citons Robert
Salas
: « La désactivation de missiles nucléaires
par
des ovnis
relève indiscutablement de la sécurité nationale
(1) (...) Il s'agit maintenant d'arrêter toute nouvelle
construction de centrales nucléaires et de démanteler
celles en fonctionnement.
Le plus tôt sera le mieux (2) ».
Ce ne sont certes
pas Science & Vie (esprit obtus), ni TF1 (portail marchand),
ni des torchons comme La Montagne (niaiserie), qui nous ouvriront
les yeux.
Quant aux hommes et femmes politiques, il manifestent
un vide extraordinaire d'énergie et d'imagination, un
pur néant...
Quant aux extraterrestres - s'ils
existent effectivement - pour quelle raison se soucient-ils de l'Humanité
? Ne fait-elle pas tout
ce qu'elle peut
pour s'exterminer ?
Est-il sensé de penser, ou de croire,
ou d'espérer, que l'Humanité est censée
évoluer un jour prochain, dans un millier d'années
? Le jour très hypothétique où l'on pourra lire
dans la Presse qu'un Gouvernement
prend enfin l'initiative de faire baisser l'élevage, qu'il
renonce au nucléaire pour mettre en œuvre le vaste dépistage
des énergies libres*, alors seulement il sera possible de
considérer, la conscience
et l'intelligence
étant enfin de la partie, qu'il y a encore quelque espoir*.
Mais pas avant. Non, pas avant. Fin
2011
ne marquera même plus les consciences, une fois que la révolution
technologique (énergie
du vide
- point
zéro
- dégravitation)
aura eu lieu, c.a.d. considérant que l'Apocalypse aura été
écartée (Que les USA "sur la fin" et
la Chine "qui a faim" ne se seront pas encore mutuellement
massacrés ... n'oubliant pas les autres peuples)
; - qui donc se souciera alors de l'ignorance extraordinaire
des hommes et femmes politiques qui prétendent
vouloir ainsi diriger un pays. Source AFP : « Eric Besson a
accusé Eva Joly soit de "mentir", soit de commettre une
"faute professionnelle insensée quand elle affirme
régulièrement que l'on peut remplacer le parc nucléaire existant
par des parcs d'éoliennes". "Je ne sais pas quelle est la
part de mensonge et quelle est la part d'incompétence, mais là
c'est grave", a ajouté l'ancien ministre socialiste lundi ».
Nous verrons bien, peut-être bientôt, qui a vraiment
le monopole de cette ... incompétence !
*
« Libres,
par nature
» ... et c'est sans doute la problématique : fichtre, ni compteur
ni facturation
! L'école publique, la télévision ont sclérosé
l'imagination, l'intelligence, fabriquant un mode de pensée
préfabriqué, des cerveaux
disponibles
(pour les messages de peur, Coca-Cola) et standardisés.
Parler donc de l'énergie
du vide ne
déclenche pas une stupeur, mais une franche hostilité
et pas la moindre curiosité. Comment pourrait-il en
être autrement ? La finalité de l'école est
de produire une Masse au travail, celle de la télévision l'audience,
sont ainsi écartées toutes considérations culturelles
(musique classique) et scientifiques (physique quantique) allant
dans un sens opposé à celui du déplacement
du troupeau, qui plus est lorsque le réchauffement climatique
permet de ramasser encore
plus
de taxes et d'impôt ! Bref, la bonne question, et l'unique question
d'actualité, ne serait pas de dire "mais alors comment
cela est-il possible ?" ou "qu'est-ce qui vous
permet d'affirmer des contre-vérités ?",
considérant les travaux de Nikola
Tesla
(ses antennes ignorées du grand public) et ses brevets déposés
dès 1897,
mais plutôt celle-ci : "pour
quelle obscure raison assassine, en 2011, utilisons-nous toujours
le charbon, le gaz, le pétrole et ... l'énergie nucléaire
?".
Aussi, l'approche sera d'emblée qualifiée d'obsession
pour la "conspiration secrète" (c.a.d. théorie
du complot), - ce qu'elle est en vérité ... ce qui
fera rire d'autant ceux dont le soucis premier de l'existence
est le nombre de buts marqués par des adultes courant
... après un ballon, quand les plus jeunes - tout aussi décervelés
- jouent à Warcraft
(qui les transforme en bêtes), pour ramasser un or factice,
et quand les partis écologistes se soucient comme d'une
guigne du flot du sang des bêtes, de la perte préjudiciable de
la Culture, ou des énergies dites libres. A y regarder de
plus près, alors, le carcan dans lequel est plongée
(pour la contrôler) l'énergie
est de même nature que celui qui enferme (pour la solidifier)
la conscience.
*
Espoir
?
Déjà,
fin 2011 rien ne semble moins sûr : spéculation sur
les denrées alimentaires, augmentation des famines, risque
nucléaire avec l'Iran, risque de banqueroute des USA, Chine
qui s'arme comme si elle se préparait à la guerre
(pourcentage du PIB correspondant - aux USA - à 400
milliards de dollars, en parité de pouvoir d'achat), société
de contrôle qui cerne toujours davantage les individus
(vidéo surveillance ou Big Brother de 1984), chômage
et précarité en expansion, faillite évoquée
de la zone euro, sans parler des interventions en Irak, Afghanistan
et Lybie qui sont autant des guerres pour les ressources énergétiques,
malgré la propagande officielle. Il est à prévoir
qu'Internet sera prochainement muselé et que les libertés
individuelles seront étouffées pour raison d'état (risque
terroriste permanent), l'augmentation du sida (comme justification
de la déficience immunitaire), la baisse de l'espérance
de vie. Et certains évoquent déjà une
guerre possible entre Etats européens - comme :
le ministre des Finances polonais Jan
Vincent-Rostowski : « Si la zone euro se fissure, l'Union européenne
ne sera pas capable de survivre, avec toutes les conséquences que
l'on peut imaginer », évoquant une « guerre au cours des
dix prochaines années ».
Ne serait-il pas temps que des extraterrestres (ou ce que ce phénomène
- reconnu par les Armées - pourrait être en réalité,
selon René Guénon) placent la Terre sous tutelle ?
Car, la prochaine guerre sera à n'en pas douter apocalyptique
- donc terminale - comme si les démons
de l'enfer voulaient se manifester en ce lieu, maintenant. C'est
à se demander si les lobbies de l'armement et la Bourse (lire
: «
Les
dernières cartes du Diable
»
de
Günther
Schwab)
ont
pris la bonne mesure des conséquences réelles des
crises et des conflits qu'ils et elle entretiennent ou que l'on désire
ainsi, c.a.d. le désordre
apparent (immense chaos) dans lequel grandit la Société
du Spectacle. Les politiques gardent une vision linéaire
stricte, ne
saisissent pas l'holisme sous-jacent au sein de l'approche systémique
du paradigme de la complexité (ou dynamique des systèmes
non linéaires), comme saisir l'antinomie structurelle
entre l'élevage intensif et la déforestation
(ou entre alimentation carnée et
ressources). Lucien
Sève
: « La dialectique est donc cette pensée logique
qui ne se satisfait pas de proscrire les contradictions, ce qui
n'a jamais empêché que s'en manifestent d'effectives,
mais s'emploie à traiter
ces dernières aux fins de les résoudre.
Et comment résout-on - dialectiquement - une contradiction
effective ? En osant d'abord, passant outre à l'interdit
de la logique formelle, penser
l'unité des contraires dont l'énoncé signale
une contradiction dialectique
- ainsi : désordre chaotique et ordre déterministe
peuvent sous un rapport défini constituer une seule et même
chose - ; en étudiant les rapports précis de ces contraires,
toujours autrement plus complexes que ne l'admet sans examen le
formalisme classique ; et par suite, en se rendant capable de discerner
les formes plus englobantes, matérielles ou conceptuelles
(...) au sein desquelles ces contraires passent sans s'effacer,
leur contradiction s'y dépassant » (cité
par J. Guespin-Michel dans « Les bactéries, leur monde
et nous »). Il suffit alors d'assister aux débats houleux, partisans,
vulgaires, à l'Assemblée
nationale, pour comprendre vite que l'esprit même
de la dialectique y est inexistant. Ce que l'intelligence ne réussit
pas à corriger, - l'avidité, le
carriérisme
le percent à coeur. Exemple
1 :
utilisation record de pesticides, destruction de l'humus des
sols. Exemple
2 :
vente irraisonnée de psychotropes. Exemple
3 :
contamination de l'eau (nappes phréatiques, rivières,
eau de ville) par quantité de molécules chimiques.
Exemple
4
: déchets radioactifs (300 millions de tonnes enterrés
un peu partout et désormais introduits dans les produits
de consommation courante, et citons Wikipédia
: « un arrêté ministériel daté du 5 mai 2009
précise les conditions de dérogation pour l'utilisation de rebuts
faiblement radioactifs dans la fabrication des produits de grande
consommation, les matériaux de construction inclus (en
l'occurrence, contre l'avis de l'Autorité de sûreté nucléaire -
Avis n° 2008-AV-0065) »). Les politiques ont mieux à
faire à s'attaquer de front aux médecines
naturelles,
pour ramener dans le troupeau le mouton qui ne voudrait pas être
tondu ! Exemple
5
: Institut pour la Protection de la Santé Naturelle : « Pourquoi
les autorités ne veulent-elles pas que chacun puisse choisir sa
médecine ? Qui cela gène-t-il ? (...) - c'est que le
Gouvernement obéit aux industries pharmaceutiques, qui ont intérêt
à nous rendre malades, et à nous obliger à prendre leurs
médicaments chimiques » (Augustin de Livois),
puis : « Les
médecines naturelles sont un domaine plus surveillé par les
autorités que bien des activités criminelles. La vente de
compléments alimentaires naturels (plantes, vitamines, acides gras,
acides aminés, minéraux, etc.), par exemple, est réglementée de
façon beaucoup plus stricte que la vente de tabac, d'alcool,
d'armes, ou encore de films incitant à la violence (…) Si on suit
la réglementation actuelle jusqu'au bout, il est interdit à une
marque d'eau minérale d'indiquer sur l'étiquette que l'eau « aide
à prévenir la déshydratation ». Ce n'est pas un canular,
mais l'expérience réelle que viennent de réaliser deux chercheurs
allemands, dont la demande a été refusée par l'agence européenne
du médicament. La conséquence est que les patients en sont réduits
à courir des risques insensés en recherchant sur Internet des
indications sur les compléments alimentaires qu'ils achètent.
Risques insensés non parce que les produits qu'ils prennent
pourraient leur causer des inconvénients, mais parce qu'ils ont de
grands risques de passer à côté d'un produit qui pourrait les
aider. Et pourtant, cette interdiction d'information est imposée au
nom de « la protection de la santé publique
» » (Jean-Marc
Dupuis).
Quelque
espoir
?
Reste-t-il
vraiment - à l'espèce humaine - une dernière
chance d'évoluer, -
pour échapper à son extermination
programmée ?
Si
c'est miraculeusement le cas,
-
est-ce un Bien
ou une occasion ratée de sombrer dans l'oubli ?
En
attendant, concernant la liberté de conscience sur le 11
septembre
et ceux qui sont massivement présentés comme
des "révisionnistes" (et presque nazis), citons
:
-
1) Philippe Val : « un sacré paquet de sales cons »
!
-
2) Laurent Joffrin (patron du Nouvel Obs) :
« Les négationnistes du 11
septembre sont des ennemis de la démocratie ou, au mieux, les idiots
utiles de l’extrémisme. Ils doivent être dénoncés comme
tels »
!
Fier donc d'être un "sale con" et de me dénoncer
moi-même à la nouvelle Stasi
de la Pensée Unique !
A quand le goulag
ou l'asile
psychiatrique
???
Doit-on déjà rentrer en résistance,
du fait de l'interdit moral de toute dissidence ???
Bêêê
! Bêêêêê ! Bêêêêêêê
!
-
Si ces journalistes portaient de la laine ... nous pourrions les
tondre -
Bêêê
! Bêêêêê ! Bêêêêêêê
!
Le
11 septembre est la "cerise sur le gâteau" et les
mensonges (ou ignorance) sur l'énergie la partie visible
d'un iceberg. La société démocratique - qui
promulgue en connaissance de cause une même "pesée
des voix" - rend possible, grâce au crétinisme
ambiant qui la caractérise, les tromperies les plus inimaginables
pour les esprits sains et cultivés. Il est séant
de saisir quelques bons exemples, parmi la multitude que nous pourrions
évoquer, de lavage de cerveau, perpétrée
chaque
jour
par les politiques et les Médias :
A)
Sécurité
sociale : -
citons donc Evelyne
DUBIN : «
1) Une partie des taxes sur le tabac destinée à la Sécu,
n'est pas reversée : 7,8 milliards. 2) Une partie des taxes sur
l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée
: 3,5
milliards. 3) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée
à la Sécu, n'est pas reversée : 1,6 milliard. 4) La taxe sur les
industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 1,2
milliard. 5) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée
:
2 milliards. 6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats
aidés : 2,1 milliards. 7) Retard de paiement par les entreprises : 1,9
milliard. En faisant une bête addition, l'on arrive au chiffre de 20
milliards d'euros (...)
si chacune des institutions reversait ce
qu'elle doit chaque année, les prétendus 11 milliards de trou
seraient, aujourd'hui, 9 milliards d'excédent !
».
Exemple de mensonge,
Le Figaro : « Le déficit du régime général de la Sécurité
sociale atteindra 23,2 milliards d'euros cette année, selon les
prévisions que validera cet après-midi la Commission des comptes de
la sécu ». Peut-on se comporter de manière plus aveugle ou hypocrite
?
B)
Chômage : -
sur l'origine du Chômage
(ne considérant même pas son instrumentalisation continuelle par le
politique falsifiant systématiquement les chiffres), à
propos d'un livre de Bernard Zimmern : « Pourquoi le taux
d'emploi des jeunes Français est-il le plus faible, et de loin, de
tous les pays occidentaux, alors que l'Etat dépense plus que tout
autre pays, et de loin, pour les insérer dans la vie active ?
Quel est le secret d'une telle inefficacité ? Mais à quoi donc
ont servi les centaines de milliards consacrés à la
solidarité ? Bernard Zimmern explique comment, de Valéry
Giscard d'Estaing à Martine Aubry, nos fonctionnaires politiciens
ont développé une bureaucratie monstrueuse, étouffé l'entreprise
et fait le lit du chômage. Plus que n'importe quelle crise
économique, ce sont eux les fossoyeurs de l'emploi ». Peut-on
se comporter (au mieux, car au pire c'est prémédité) de manière plus imbécile et pesante
?
C)
Amiante : -
citant alors Eliane
PATRIARCA : « SelonJean-Paul Teissonnière, avocat de
l’Andeva, ces documents « accablent les industriels de
l’amiante, les employeurs et l’Etat pour sa complaisance et sa
démission de son rôle de garant de la santé au travail ». Il
évoque, par exemple, un compte rendu d’une réunion qui s’est
tenue en 1976 au ministère de la Santé. Une réunion qui a fixé,
sous la pression des industriels de l’amiante et à l’encontre
des recommandations scientifiques, la norme maximale
d’empoussièrement au travail à deux fibres d’amiante par
millilitre d’air. « Sur ce document, il est écrit noir sur
blanc que cette norme est néanmoins trop élevée pour éviter de
futurs cancers de la plèvre chez les travailleurs exposés. »
Aujourd’hui, 3 000 personnes meurent chaque année en France d’un
cancer lié à l’amiante (...)
Alors que des milliers de
jugements ont reconnu depuis dix ans la "faute inexcusable"
des employeurs, alors que le Conseil d'Etat a reconnu en 2002 la
responsabilité de l’Etat dans cette catastrophe sanitaire, aucun
procureur de la République n’a jugé nécessaire d’engager de
lui-même une action pénale envers les responsables ! relève,
scandalisé, Jean-Paul Teissonnière. Au contraire, chaque fois que
le parquet est intervenu, cela a été pour disculper les
employeurs ! »
». Et
septembre 2011, l'Etat
français exigeait des victimes une restitution
d'une partie de l'argent reçu, suite à la modification des barèmes de
remboursement. Ma question est celle-ci : peut-on se comporter de manière plus
infecte (infecter volontairement
autrui), puis plus dégueulasse ? Ne
serait-il pas temps de mettre de l'ordre dans sa propre pensée,
pour mériter une élite pensante ?
D)
Energie
: - au moment des primaires citoyennes de 2011 (un endoctrinement),
quand le débat tourne autour de la question du nucléaire,
- avez-vous réclamé un éclaircissement
sur l'état des lieux de l'énergie
libre
auprès du Parti Radical de Gauche, - où êtes-vous
maintenu dans une ignorance "radicale" (Gauche Droite)
du fait du silence médiatique, scolaire et politique,
sur un sujet dont Arte, France Culture ne parleraient que pour
s'en gausser ? En place et lieu du blabla
stérile,
insignifiant, qui caractérise la carrière politique,
l'honnête homme se cultive toujours et il garde
ainsi sur sa table de chevet le livre de Jeane Manning
(« Energie
libre et technologie
») citant quantité de
chercheurs indépendants : « La Science a tort et les résultats
(même concluants) de nos recherches sont ignorés par les intérêts
privés et par l'establishment scientifique. Cette répression ne
peut plus durer et trop d'inventeurs sont victimes de leurs
découvertes (accidents malencontreux ou accusations grotesques) ».
Demander où en est l'aide
publique
pour la recherche sur la fusion
à froid,
- voilà qui aurait un sens politique allant dans celui
de l'Histoire. Alors, quand un consortium - quel qu'il
puisse être ! - annoncera la gratuité (ou
presque) de l'énergie, il sera déjà
trop tard
pour éviter un effondrement d'un large flanc de l'économie
occidentale centrée sur : la destruction, l'esclavage
et le mensonge. Notre civilisation use tant de ce dernier,
que des vérités n'apparaissent mêmes plus.
Le plus intéressant à cet instant, en dehors d'offrir
une ultime chance aux générations futures, sera
de découvrir, à ce moment précis, - si un
sursaut de stupeur l'emporte sur l'apathie générale ! Peut-on
se comporter de manière plus irresponsable pour l'avenir
des générations futures, plus criminelle pour la
biodiversité ?
BITOOKU,
"l'agitateur de merde
avec un bâton", se dit qu'à force de la battre
avec un bâton - la merde
- il devrait bien en sortir quelque chose...
Un renouveau
intellectuel, une hypersociété de contrôle,
une guerre civile, ou plutôt une catastrophe mondiale
aboutissant à Mad Max ?
Connaissant l'amour de mes
semblables pour le mensonge, je suis persuadé que ce site
Pleinouest35 serait le plus honni...
Contrairement
à ce qui est dit ça et là, car il est facile
de le formuler ainsi, ce ne sont pas la faiblesse intellectuelle
(Arte veut faire passer les complotistes du 11 septembre pour des
simples d'esprit) ni la recherche ou manque du merveilleux qui sont
à l'origine exclusive des théories du complot. Il
est possible de présenter d'autres thèses, comme le
simple fait que l'argent brise les familles et l'amitié,
que la cupidité mène le Monde, que le Pouvoir ne se
partage jamais, que le plus intelligent manipule celui qui l'est le
moins (en ce sens Philippe Val serait de fait le vrai sot ou "con"
de l'histoire), que le mensonge est cru plus volontiers que la vérité,
avec les affects, l'effet de masse. Bref, il est sensé
de donner quelque valeur à des piques connues d'hommes
célèbres : « Le monde se divise en trois
catégories de gens : un très petit nombre qui fait
se produire les événements,
un groupe un peu plus important qui
veille à leur exécution et les regarde s'accomplir, et enfin
une
vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en
réalité* » (Nicholas Murray Butler Président de la Pilgrine
Society, membre du Council on
Foreign Relations), « Nous arrivons vers l'émergence d'une
transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin, c'est de
LA CRISE MAJEURE et le peuple acceptera le nouvel ordre
mondial » (David Rockefeller),
« Derrière le
gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas
fidélité aux peuples et ne se reconnaît aucune
responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible,
détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la
politique, elle même corrompue, tel est le devoir de l'homme
d'état » (Théodore Roosevelt), « La France ne le sait
pas, mais nous sommes en guerre contre les États-Unis. Une guerre
permanente, économique, une guerre sans morts (...) Oui, ils sont
très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir
sans partage sur le monde. Une guerre inconnue, une guerre
permanente, sans morts apparemment, et pourtant une guerre à mort* »
(François Mitterrand)...
*
Il est troublant d'être confronté à la puissance
de la pensée
unique,
sa formidable inertie. Ceux qui me lisent - qui auraient donc
toujours le cerveau droit actif - devraient s'amuser à évoquer
autour d'eux la question d'actualité (Internet uniquement, la
télévision - où fabrique des zombies - servant
à l'endormissement) de l'énergie
libre,
ils constateraient que non seulement ce sujet n'appelle aucune
curiosité,
- mais qu'il active
une agressivité
qui ne semble pas
naturelle,
même en tenant compte de la bêtise (non limitée
à l'Auvergne). Voilà dix années que
Jeane
Manning
publia ses investigations, - nous pouvions y lire John O'Malley
Bockris : « Les
gens dans leur ensemble sont bien plus puissants que les grands
cartels. Mais
les gens dorment
»,
aussi Bill Lawry : « Lorsque
les gens en Union Soviétique réussirent à mettre
la main sur les ordinateurs, les fax et les vidéos, les informations
se répandirent plus vite que ne le put contrôler l'Etat.
Les gens exigèrent des changements. C'est comme cela que
le Parti Communiste a perdu tout pouvoir en URSS. En
Occident, la même chose va se passer pour les cartels de l'énergie.
Ici on peut imaginer que cela passera par l'Internet ; les gens
découvrent des choses sur l'énergie
libre,
et
il est trop tard pour les cartels de les contrôler
». La partie semble pourtant perdue, il est probable qu'une
force de contrôle psychique est à l'oeuvre, qu'elle
transforme l'individu en automate dirigé par un mode
de pensée automatique, lui-même activé
par des stimuli (chimiques, électromagnétiques), comme
dans le film Existenz, processus
favorisé par le stress (chômage, retraites,
maladies, insécurité), la peur (terrorisme, tueurs
en série) distillés quotidiennement. Tout semble
être comme mis en œuvre pour supprimer de la conscience la
faculté de penser ... librement. Il faut donc encore opposer
« Les traînées
chimiques (chemtrails) vaporisées quotidiennement dans le ciel
américain (et dans d’autres pays également) en motifs de vapeurs
blanches qui s’entrecroisent contiennent des maladies et des
produits chimiques qui affectent l’état de conscience, produisant
l’apathie, comme le font la fluoration de l’eau, l’aspartame et
les drogues (incluant les médicaments). Le fluorure met hors
fonction la section du cerveau où siège la volonté personnelle, en
affaiblissant le lobe occipital gauche »
à notre Pierre-André Taguieff : « Dans ce nouvel espace des
croyances proliférantes, où se mêlent quête du sens caché et
rêves d’initiation, l’imaginaire du complot s’est
naturellement réinstallé. Le goût du secret et du décodage,
l’attrait du mystère, l’intérêt pour les machinations ou les
manipulations, la fascination exercée par l’action des forces
invisibles, la peur d’une dictature occulte : autant de composantes
de la nouvelle synthèse que je qualifie d’« ésotéro-complotiste
». Le sens de la politique mondiale est révélé dans les mauvaises
intentions des hommes, ou plutôt, de certains groupes d’hommes,
manipulateurs ou conspirateurs. Ces derniers une fois démasqués,
les malheurs du monde s’expliquent enfin : ils ont une cause (…)
La vision du complot contribue à la délégitimation de la
démocratie en ce qu’elle postule que celle-ci serait une «
cryptocratie », une oligarchie ou une ploutocratie déguisée en
régime fondé sur la souveraineté du peuple. La démocratie se
réduirait à un décor masquant le pouvoir de l’argent, dont le
pouvoir de la presse ne serait qu’un relais. Le pouvoir politique
visible cacherait la puissance invisible des conspirateurs et des
manipulateurs. Les croyances complotistes impliquent une
démystification totale du système démocratique, et n’en laissent
rien subsister. Elles présupposent que la vérité du politique est
toujours ailleurs, dans les coulisses ou dans les souterrains ».
Il serait
donc intéressant de découvrir, le plus tôt serait
le mieux, si l'énergie
libre
est
une réalité
scientifique cachée depuis plus d'un siècle,
pour dénoncer cette stupidité formelle du
complot ! En attendant, et pour celui pour qui son avenir aurait
un intérêt, voici le «
Gaz
de Brown »,
- et dont on lit sur Internet : « Il y a presque 50 ans, Yull Brown, chercheur bulgare,
découvrait un procédé de production d’énergie à partir de
l’eau, poursuivant un principe déjà énoncé par Viktor
Schauberger.
Le procédé du gaz de Brown est d’une étonnante
actualité en ces temps de crise énergétique. Son système se base
sur un changement atomique de l’eau. Certains scientifiques ont
applaudi, le monde de l’industrie énergétique a tenté d’étouffer
cette solution sans profit financier, les militaires ont de suite vu
l’utilisation à des fin de production de nouvelles armes (…)
1kWh d’électricité produit 340
litres de gaz. 1 litres d’eau se dilate jusqu’à 1860 litres de
gaz ; l’inverse s'applique aussi bien. Lors de la combustion, le
gaz implose, ce qui donne 1859 unités de vide avec une unité d’eau.
1.860 l : 340 l = 5,47 kWh soit un Coût des 1860 l de gaz : 5,47 kWh
X 0,13 € (moyenne prix kWh France en 2007) = 0.71€. Todd Knudfson
a traduit l’équation ainsi : Electricité + eau = Gaz de Brown et
Gaz de Brown + Ignition = Electricité + Eau » ("Koi1"),
mais aussi, sur ce précieux site http://www.quanthomme.info/carburant/GazBrown.htm
:
« A une jeune journaliste (d’une publication traitant
d’écologie et d’environnement) qui lui disait ne pas avoir
réussi à comprendre ce qu’il appelait implosion, Brown expliqua
encore que "L’explosion est un mouvement extérieur de
pression centrifuge, du type de celui qui existe avec les pistons
poussés dans les cylindres des moteurs à essence. L’implosion est
un mouvement de pression centripète, de même sorte que celui qui
amène la création du vide, comme dans ce cylindre. On peut comparer
la libération de l’énergie du gaz stocké à celle venant d’un
ressort spiral écrasé sous une très forte pression. Plus il est
comprimé, plus vite il retourne à son état normal lorsqu’il est
libéré de la pression. C’est ce même principe qui s’applique
aussi pour le confinement de mon gaz et sa libération par
allumage". Brown ajouta : "Tout ceci explique
pourquoi une voiture, comme la mienne, ne rejette rien d’autre que
de la vapeur d’eau, avec un rendement de moteur de 90 % au lieu de
5 % pour les voitures alimentées en essenc"
».
Encore une croyance ?
*
Comment ne pas évoquer le projet MK-Ultra de la CIA et les
recherches sur les armes psychotroniques (ELF) et les ondes
FEB ? Joe Vialls : « La recherche sur
l'utilisation des ondes électromagnétques en tant qu'armes pour
déformer la perception humaine et générer des effets
psychosomatiques négatifs commença après la fin de la 2° guerre
mondiale. Quoique les services officiels américains aient prétendu
que les soviétiques soient impliqués dans ce domaine, il est
révélateur que les soviets aient proposé une interdiction totale
de la guerre électromagnétique. Du matériel a déjà été
expérimenté aux USA, sur des rats dans un premier temps, induisant
successivement des nausées, des tumeurs et d'autres symptômes. Au
sein de certains services de défense des USA, on a parlé des effets
des fréquences sélectionnées pour différents usages
opérationnels. En d'autres termes, les américains savent quelle
fréquence utiliser pour obtenir une réaction précise sur certaines
parties du cerveau humain (…) Dans les années soixante, la
recherche sur les armes électroniques s'est scindée en deux
domaines distincts. Le premier concerne l'action des armes agissant
sur des fréquences de même nature que l'activité électrique du
cerveau humain, soit 14 Hertz. Ces fréquences sont appelées ELF,
d'après les lettres initiales de Extraordinarily Low Frequencies
(Fréquences extrêmement basses) ».
En 1983, un certain Nassim Abd El-Aziz Neweigy : « Les
satellites russes, contrôlés par des ordinateurs de pointe, peuvent
envoyer des voix qui s'entrelacent dans les pensées naturelles
d’une population choisie et dans sa propre langue pour former une
pensée artificielle diffusée. La chimie et l’électricité du
cerveau humain peuvent être manipulées par satellite et même le
suicide peut être induit. Certains fabriquent les groupes
extrémistes et instillent les problèmes et troubles sanglants par
les moyens télé de pointe via les satellites russes, dans plusieurs
pays d’Asie, d’Afrique, d’Europe et d’Amérique latine, en se
servant de moyens anti-humanitaires féroces ».
Comment alors ne pas penser au "printemps arabe" ? Mais, pour rester plus terre
à terre, soulignons le "pot de fer" contre celui de terre
:
- l'ANPE
qui contraint la créativité, la jetant plus bas
que terre, - l'Hôtel
des Impôts
qui daigne déduire quelques euros
- mais juste
sous la valeur
légale permettant un remboursement - d'une taxe d'habitation
d'une maison sujette à une interdiction d'habiter (un risque
d'effondrement), - la Justice
qui réclame les frais d'une procédure de droit d'appel
n'ayant pu avoir lieu - du fait d'une bavure administrative, et
j'en passe.
Après 50 ans de vie, on ne supporte plus, par exemple, l'idée de
passer une nuit en garde
à vue pour
avoir simplement collé un autocollant contre le stationnement
payant, quand la problématique est : - pourquoi donc autant de zombies
se soumettent-ils à l'évidence d'un racket - quand la
voiture est déjà l'objet de toutes les attentions
fiscales ? Je rejoins Georges
Bernanos, quand il avance que les horreurs à venir tiendront des
hommes obéissants, dociles, sur l'absence induite de responsabilité
par : « l'acceptation
vile
et servile
du moindre décret public
». En ce sens, le comportement
citoyen
sert bien davantage à la fabrication d'esclaves que de personnes
responsables. Cela sert le développement d'une déshumanisation
locale, plus lente, mais aussi radicale...
Recitons Elisabeth Rauscher (physicienne nucléaire à San Leandro) sur les armes ELF : «
Donnez-moi de l'argent et trois mois de délai et je serais capable de modifier le comportement de 80% des habitants de cette ville sans qu'ils le sachent. Je les rendrais heureux ou tout au moins, ils se croiront heureux, ou bien, je les rendrais agressifs
».
Rapport de l'AMC (Canada) : « En 2008, plus de 9
000 séjours à l'hôpital, 30 000 visites aux urgences et 620
000 visites chez le médecin seront attribuables à la pollution
atmosphérique. Les coûts économiques de la pollution
atmosphérique en 2008 s'élèveront à 8 milliards de dollars.
D'ici à 2031, ces coûts auront grimpé à plus de 250 milliards de
dollars ».
Les Gouvernements de la Terre (de manière univoque)
et
la Presse
ont fait le choix du pétrole (particules fines du diesel
: benzopyrènes hautement cancérigènes),
du nucléaire
(risque, déchets radioactifs), mais ne communiquent JAMAIS
sur les énergies
libres,
les chercheurs, les essais en laboratoire, les articles. Comment,
dans ces conditions, ne plus penser au complot ? A y regarder
de plus près, ce choix énergétique, qui est
fait, est celui qui met au travail (faire acheter l'énergie),
qui pollue le plus (doper l'activité médicale
et la croissance), aussi qui monopolise l'industrie
d'armement (guerres "libératrices"), et qui fait :
ramasser
un maximum de taxes ! A coté, le bon
sens
(rare) et le bonheur
(qui
s'en souvient ?) ne valent rien !
Existe-t-il encore, au sein
de la populasse et des fonctionnaires, une poignée d'individus
encore suffisamment éveillés et sages ... pour daigner
se relever ?
La politique est au centre du processus du mensonge
(destiné à autrui ou ... à soi-même),
- qui devient une méthode
quand il s'agit, pour le marchand, de vendre. Etant végétarien,
il va s'en dire que je ne fume pas (serais-je intelligent ... aurais-je
réussi à saisir le sens de la prose avertissant des
risques, où résisterais-je à la pulsion
de mort ?), - toujours est-il que je rejette l'alimentation industrielle
frelatée, sans vitalité, sans saveur et bourrée
de molécules chimiques (pesticides, exhausteurs
de goût), choisissant celle biologique, ce qui m'amène
à poser l'une à coté de l'autre les deux problématiques
de l'énergie
libre
et de l'alimentation
biologique,
pour considérer qu'elles ne font qu'une. Ainsi, si les industriels
trafiquent le tabac dans le seul but d'augmenter l'effet
de dépendance
(centre de la récompense), pourquoi, inversement, en
irait-il autrement concernant l'accès
libre* à l'énergie
?
*
Site Expression Libre, une analyse du monopole
d'Etat : « A)
un monopole obtenu de manière légitime (par le
biais d’une adéquation d’un produit à la demande du marché).
Ce monopole ne s’est pas établi par la contrainte, mais par le jeu
du libre échange et du commerce. Microsoft en est un bon exemple :
personne n’a été obligé d’acheter les produits de Bill Gates.
Son monopole provient du fait qu’il a proposé – et propose –
des produits que des centaines de millions de gens ont trouvés bons.
B) un monopole obtenu par la contrainte – et donc illégitime – :
par exemple la Sécurité Sociale est un monopole d’Etat, qui ne
tient en place que par la contrainte. Ce n’est pas la qualité du
produit proposé par la Sécu qui fait qu’elle a un monopole, c’est
la contrainte publique qui interdit – jusqu’à présent – à un
autre acteur (un concurrent) de rentrer sur le marché. Le monopole
illégitime est celui obtenu par la contrainte, et par l’interdiction
d’entrée sur le marché aux concurrents. La décision de la
Cour Européenne de Justice à l’égard de Microsoft est donc
proprement scandaleuse : Microsoft, que l’on sache, n’empêche
personne de rentrer sur le marché des logiciels et des systèmes
d’exploitation »,
Site Bellaciao : « Dans notre époque dite moderne, le droit
à l’énergie devrait être inscrit sur la liste des droits
fondamentaux. Sans énergie, vous êtes automatiquement un exclu de
la société. C’est le premier problème qui se pose à tout
citoyen qui veut sortir du monde marchand pour mettre un pied dans
cet autre monde tant attendu. C'est pourquoi, l’indépendance
énergétique fait peur aux ploutocrates qui se passent le pouvoir à
tour de rôle (...) A partir du moment où vous pouvez produire
vous-même votre énergie, vous pouvez vous dire que vous êtes à
80% libre (…) Le droit à l’énergie est une liberté
fondamentale. En contrôlant intégralement votre accès à
l’énergie, on vous rend esclave du système
(...) Si l’on ne fait rien en toute connaissance de cause,
en sachant qu’il existe de réelles alternatives, que l’on se
fait tondre comme des moutons... alors il ne faudra pas se plaindre
demain quand on nous demandera de payer pour l’air que l’on
respire ».
Oui, c'est prévisible : quand l'air sera suffisamment vicié,
la taxe sur la cartouche filtrante sera exorbitante !
Comment
l'Humanité a pu-t-elle être retranchée
de la perception holistique du Vivant (qui définit le Dasein,
tout comme l'approche systémique), ainsi sombrer
dans l'étant retranché de l'Être, être
découpée en valeurs égales d'individus isolés
les uns des autres - pour être recomposée, chiffrée,
quantifiée - si ce n'est par une socialisation
extrême ?
Pour
le comprendre, citons Fritjof
Capra
: « Une
personne fonctionnant uniquement en fonction du mode
de perception cartésien
ne présente peut-être pas de symptôme manifeste,
mais ne peut être considérée comme mentalement
saine. De tels individus mènent, généralement,
des vies centrées sur eux-mêmes, compétitives
et tournées vers la réussite matérielle. Préoccupés
à l'excès par leur passé et leur futur, elles
tendent à avoir une conscience limitée du présent
et donc une capacité limitée à retirer de la
satisfaction des activités ordinaires de la vie quotidienne.
Ils se concentrent sur la manipulation du monde extérieur
et évaluent leur standard de vie en termes de possessions
matérielles, alors qu'ils se coupent de plus en plus du monde
intérieur et sont incapables d'apprécier le processus
de la vie
(...) Les
symptômes de cette folie culturelle sont omniprésents
dans nos institutions académiques,
corporatives et politiques ; la manifestation la plus psychotique
étant, sans doute, la course aux armements nucléaires
». Saisissez-vous mieux la combinaison
schizophrénique :
crise
-
terrorisme
-
travailler
plus pour gagner plus
?
Fabriquer
une société de fous
?
Ronald
David Laing*
: « Un
enfant qui naît, aujourd'hui, en Grande-Bretagne, a dix fois
plus de chance d'être admis dans une institution psychiatrique
qu'à l'université
(...) On
peut considérer cela comme une indication du fait que nous
rendons nos enfants fous de façon plus efficace que nous
les éduquons.
Peut-être est-ce d'ailleurs notre manière de les
éduquer qui les rend fous
?
». Il m'a fallu, quant à moi, toute une vie pour déconstruire
le mode de pensée binaire et très
envahissant distillé par l'école publique...
*
« anti-sémitisme-psychiatrie », où
la folie est l'épisode
transformatif par lequel le processus de subir la détresse mentale
est semblable au voyage chamanique.
Notre société occidentale,
moderne, fabrique ainsi des fous, et des fous, encore plus
fous, la dirigent - la Fête des fous n'ayant donc
plus de raison d'être.
-
Revenir inlassablement sur le sujet, comme le feraient des vagues
excrémentielles
sur le rivage des âme dévastées -
------ ------ ------
Considérant
ce qu'est devenue l'Humanité, une question* que tout
honnête homme devrait se poser est celle-ci :
Est-il nécessaire
de sauver le Monde, la biodiversité et donc l'être
humain ... où est-il préférable de laisser
ce dernier s'exterminer lui-même ?
Voilà ce que
devrait être la question d'actualité, pertinente,
peut-être prophétique, de l'étudiant en
philosophie.
*
Une infime partie de la
population, assommée par la crise, les jeux débiles, les publicités, la
peur du terrorisme et du lendemain, et la non-pensée
- disons-le
franchement, se pose les bonnes questions qui, par censure mais
surtout autocensure - et Noam Chomsky l'analyse fort bien, échappent
aux divers médias, ici formidablement quand un Thierry Ardisson doit
impérativement se soumettre
en s'excusant publiquement d'avoir permis à
Thierry Meyssan de s'exprimer librement,
notamment à propos d'un missile ayant très certainement
touché le Pentagone, une analyse reprise en 2003 par le Commandant
et traître à l'Otan, Pierre-Henri Bunel. Pour exemple, et à propos de
la question de la possible bombe atomique utilisée par les USA
contre le Japon, pour créer le tsunami déstabilisant une économie
concurrente (une guerre économique qui est une vraie guerre),
après avoir fomenté ce nouvel Pearl Harbor du 11 septembre,
psychologique et médiatique grâce à la destruction du symbole fort de la nation
américaine, citons donc Mirella Carbonatto (Présidente de
l'association Sos Justice & Droits de l'Homme) : «
Vous
devriez savoir en étant au Japon que ce pays possède un
système bancaire indépendant des lobbies pétroliers et c'est pour
cette raison que les banques japonaises étaient les seules à
fournir un financement à des énergies renouvelables et propres
comme le marché des automobiles à hydrogène ».
Il est édifiant de constater, c'est une formidable réussite,
puisqu'il faut bien en convenir, combien les populations placées
sous le joug continu de la société
de contrôle
deleuzienne, du panoptisme foucaultien dont elle n'est que la
surdéfinition, se considèrent libres dans un monde
libre où l'exercice publique de la pensée le serait
tout autant, chose qui, pour ceux qui sont capables d'y réfléchir
un tant soit peu, ce qui va, cela est à craindre, devenir
fort rare, correspond à la différence fine entre dictature
du Lion et dictature du
Renard,
bien rusée chez un Michel Onfray libertaire, quand René
Guénon parlait de grande habilité des dirigeants modernes,
aussi de règne de la quantité dans son principe
métaphysique. La marche qui pousse ainsi l'Humanité
vers l'animalité, bat les tambours faisant raisonner les
têtes vides et une Culture* qui n'en est plus ... dès
lors qu'elle s'est libérée de toutes intelligence élitiste
et ultimes valeurs traditionnelles.
*
Exemple, au Carrefour de Riom - espace extérieur dédié
à la Culture : - "pouvez-vous m'indiquer, s'il vous
plait, où se trouve la musique classique ?". Il
faut rapporter que le rayon fait environ 50 cm de coté,
ce qui représente à-peu-près 1/1000 de la surface "culturée" (grandes surfaces qui furent la mort des disquaires).
Réponse : - "il n'y en a pas, nous
n'avons pas la place
!". Oui, désormais, il n'y a plus de place pour
la Culture (la vraie) dans les espaces culturels. Désormais,
la Culture est ce qu'achète le plus grand nombre. Il est
établi que c'est la même pensée "en finalité"
qui prévaut au Ministère. Guy
Debord
(1967) : « Là où aucune
règle de conduite ne peut plus se maintenir, chaque résultat de
la culture la fait avancer vers sa dissolution (…) L’apologie du
spectacle se constitue en pensée de la non-pensée, en oubli
attitré de la pratique historique, dans les diverses disciplines où
s’enracine le structuralisme. Pourtant, le faux désespoir de la
critique non dialectique et le faux optimisme de la pure publicité
du système sont identiques en tant que pensée soumise »
!
Une analyse vraiment
pertinente et réfléchie, Frédéric Lordon (Et la vertu
sauvera le monde)
: « Une fois lancées,
les machines à discipliner fonctionnent toutes seules et rien ne
peut les arrêter, pas même l'Etat qui a contribué à les produire
(...) il y a toujours dans le tissu des événements de quoi
nourrir une disposition installée ex ante. L'information peut bien
être démultipliée, cela ne change rien au pouvoir pour ainsi dire
« tonal » de la croyance cardinale du moment, et ne fait que
fournir un matériau plus abondant à sa puissance de mise en oeuvre.
Or, parce qu'elle s'apparente à une disposition psychologique
collective, cette croyance directrice n'est que peu sensible aux
régulations de la rationalité informationnelle. La réalité
cognitive de la finance n'est donc pas dans l'analyse rationnelle des
informations. Elle est dans le primat d'une croyance élémentaire
comme principe de cécité sélective – et la quantité
d’informations peut bien croître indéfiniment, elle n’aboutira
qu’à alimenter davantage le travail permanent de la
rationalisation ». L'influence de Michel Foucault y est marquée.
Voici
deux réflexions, considérées comme menant vers une convergence et
non une complémentarité, pour lesquelles, dans la fabrique de
l’Histoire (considérée non hégélienne, pour un confinement de
Masse), la déculturation (ou perte du sens) et le chômage (ou peur
collective), -
induisant alors ici un paradoxe infiniment moins
troublant qu’il parait l’être en réalité, des réflexions qui
semblent dévoiler l’initialisation formelle, préméditée et
circonstanciée, de ce qu’il est convenu de nommer
« société de contrôle », et dont Foucault et Deleuze
auraient constaté les effets pervers - avant d’en condenser une
théorie épistémologique qui est devenue ce champ ouvert à la
réflexion :
A)
Tocqueville : « J’avoue que je redoute bien moins, pour
les sociétés démocratiques, l’audace que la médiocrité des
désirs ; ce qui me semble le plus à craindre, c’est que, au
milieu des petites occupations incessantes de la vie privée,
l’ambition ne perde son élan et sa grandeur » (De la
démocratie en Amérique).
B)
Philippe Labarde & Bernard Maris : « La guerre exige des
combattants : des Français et des Allemands. La guerre
économique aussi. Il est impératif pour la guerre économique de
trouver des sous-catégories : socio-professionnelles,
ethniques, d’âge, de sexe, ou d’autre chose. La guerre
économique ne peut exister dans un espace unifié. Voilà pourquoi
la mondialisation est porteuse de la plus terrible des guerres, celle
de tous contre tous. La guerre civile généralisée. Et voilà
pourquoi « mondialisation et universalité ne vont pas de pair,
elles seraient plutôt exclusives l’une de l’autre. La
mondialisation est celle des techniques, du marché, du tourisme, de
l’information. L’universalité est celle des valeurs, des droits
de l’homme, des libertés, de la culture, de la démocratie. La
mondialisation semble irréversible, l’universel serait plutôt en
voie de disparition » (de
Jean Baudrillard). Un des paradoxes les
plus troublants de la mondialisation est qu’elle entraîne
simultanément l’uniformisation du monde (…) et un cloisonnement
des hommes. Car le marché mondial exige la guerre entre chaque
catégorie socio-professionnelle (…) Qu’est-ce qui développe la
haine raciale, sinon le chômage ? » (Ah dieu !
Que la guerre économique est jolie).
Ceci
introduit cette si redoutable paraphrase de Michel Foucault : « la
politique est la guerre continuée par d'autres moyens », en
réponse donc à la fameuse formule de Clausewitz : « la
guerre est la continuation de la politique par d'autres moyens »,
quand René Girard présente, quant à lui, l’approche mimétique
structurelle et intériorisée à l’origine d’un antagonisme
généralisé (« la
guerre de tous contre tous » de Hobbes), qui s’oppose ainsi à
la pensée structuraliste de Claude Lévi-Strauss (pour une origine
historique, non mythique), confortant ainsi un éclairage
exclusivement mécanique de la société actuelle, la Culture étant
alors une manière douce d’intérioriser les conflits.
L’universalité,
citée plus haut dans le texte, en l’occurrence démocratique, ne
serait-elle pas elle-même, alors, pour reprendre ce raisonnement
notre compte, la pure création d’un nouveau mythe dont il
conviendrait avec lucidité de séparer l’intentionnalité (comme
fait historique) de l’habitus ? La problématique que je
formule est : toutes nos valeurs modernes (dogmes et idéaux),
ne sont-elles pas, au-delà de la codification s’entretenant
d’elle-même, une manifestation de délires - dont
les moins bêtes savent se servir pour asservir, dans
l’instant, les plus bêtes. Ne serait-ce
donc pas, cette fois-ci en considérant une durée, accorder une trop
grande intelligence à l'élite qui a poussé le monde vers le
chaos écologique et humain, amenant
certains, en quête de merveilleux*
ou de sens, à croire à des théories du complot plus farfelues les
unes que les autres, pour exemple : un contrôle destructeur par des reptiliens
d’origine extra-terrestre ?
*
Rue89 :
Pierre-André
Taguieff : « Un complot peut se définir minimalement comme un
récit explicatif permettant à ceux qui y croient de donner un sens
à tout ce qui arrive, en particulier à ce qui n'a été ni voulu ni
prévu », Guillaume Brossard : « Les théoriciens du
complot ne cherchent pas vraiment à démontrer ce qui est vrai, mais
à prouver que l'autre camp ment ». Mais cela dit, Rue89
ressemble à s'y méprendre à une entreprise
de lavage
de cerveau
des jeunes journalistes, - selon un programme de formatage
qui rappelle le film eXistenZ :
"personnages et actions stéréotypés,
des boucles d'actions qui continuent jusqu'à ce que le joueur fasse
le « bon choix » pour les débloquer",
faisant que la "société de contrôle"
fait de la vraie Vie quelque chose d'aussi virtuel que les jeux
vidéo
détraquant la jeunesse (exemple infernal d'avaleur de vie et
d'âme : Warcraft).
Le titre du livre
de Frédéric Lordon rappelle donc l'essentiel : - la vertu.
Et nous pourrions y ajouter non pas la morale, mais l'éthique,
l'éveil des consciences obscurcies.
Si le peuple avait
une intelligence fine, et un sens moral certain, notre Démocratie
serait incapable de servir de trompe-oeil aux malversations
et dominations de toute nature de ceux qui, en référence
à Tocqueville, ont finalement des ambitions aussi dénuées
d'élan et de grandeur que celles de ceux soumis à
la médiocrité des désirs (rôle des
machines désirantes chez Gilles Deleuze), mais qui ont
davantage sauvegardé l'audace que ceux que l'idéologie
égalitariste immerge dans une uniformisation du monde et de
la pensée, et c'est
le doute à porter sur la "médiocrité
des désirs" (plutôt égocentriques) des meneurs,
face à la léthargie populaire ("cécité
sélective"), - qui conforte le mieux une théorie du complot...
Voici
ce que la modernité keynésienne (croissance et matraquage
publicitaire) veut à tout prix rendre abscons : « L'univers est
engagé dans une danse cosmique ininterrompue. C'est un système
composé d'éléments inséparables, sans cesse en mouvement, animés
par un continuel processus d'interaction. L'observateur en fait
partie intégrante. Ce système reflète une réalité, située
au-delà du monde de la perception sensorielle ordinaire, il implique
des dimensions plus vastes et transcende le langage ordinaire et la
logique raisonnante » (Fritjof Capra).
Et je rejoindrais volontiers Anton Parks sur la croyance en la
finalité d'une instabilité politique, et économique, engendrant
l'état de panique - destiné à annihiler la conscience.
D'un autre coté, ceux qui ne se satisfont pas de cette léthargie,
et du manque rédhibitoire de réflexion, - sont la
risée. conspirovniscience.com : « Il
existe quelques inventeurs indépendants qui ont construit de telles
machines et dont les résultats ont été publiés au grand jour et
vérifiés, mais comme la communauté scientifique ne comprend pas
les principes théoriques sur lesquels reposent ces inventions, elle
en ignore tout simplement l'existence. Ainsi, tout va bien. Et le
commun des mortels de se dire : si ça existait, on en aurait entendu
parler. Posons alors la question : qui vous en aurait parlé ? Prenons
l'exemple de la machine à énergie libre de Joseph Newman, un
inventeur américain professionnel. Sa machine a un rendement de
800%. Il a fait vérifier son invention par le bureau des brevets
américains, qui a conclu, après avoir envoyé une équipe
d'ingénieurs bardés d'instruments de mesures, que sa machine
fonctionne exactement comme il l'annoncé (c'est même cette équipe
qui a calculé le rendement de 800%), sans aucune supercherie
d'aucune sorte, ni source d'énergie cachée. Mais, étant donné
qu'il n'existe pas de principes physiques reconnus selon lesquels on
peut expliquer le fonctionnement de la machine, ce même bureau des
brevets l'a informé qu'il ne pouvait donc pas délivrer de
brevets ».
Pensez-vous alors que le Gouvernement de la France, engagé dans la construction
de centrales nucléaires, ait ne serait-ce que lancé
une mission
pour discerner une quelconque véracité derrière ces
informations ?
Pour dénoncer la propagande : A) libye
et Thierry Meyssan : « Les
forces spéciales de l’OTAN et ses mercenaires liés à Al-Qaïda
ont investi plusieurs quartiers. Ils tirent sur tout ce qui bouge.
C’est un véritable débarquement » et le site
senor.information : « L’objectif de la guerre en Libye n’est
pas seulement le pétrole, dont les réserves (estimées à 60
milliards de barils) sont les plus grosses d’Afrique et les coûts
d’extraction parmi les plus bas du monde, ni le gaz naturel dont
les réserves sont estimées à environ 1.500 milliards de m3. Dans
le viseur des « volontaires » de l'opération « Protecteur
unifié » il y a aussi les fonds souverains, les capitaux que l’Etat
libyen a investi à l’étranger », puis B) le naturisme
qui eût pu préfigurer une heureuse forme de prise de conscience à
l'époque d'Albert Lecocq (écologie, respect d'autrui, vie saine),
selon Günther Schwab, - mais qui est devenu l'affaire marchande
véhiculant une philosophie de pacotille destinée à abuser les
idiots, en soutenant que la nudité efface la différence
sociale - alors que ce ne peut être que le processus inverse : la
dévoiler davantage avec le langage, l'éducation, la Culture,
l'entendement. Une visite s'impose pour saisir la chute vertigineuse
de l'esprit critique et de toute intelligence : etre-naturiste.com. Ces
gens nus vivent dans un Monde qui s'écroule, sont
parqués et surveillés comme des animaux*,
mais se soucient uniquement de futilités hallucinantes.
*
La seule et unique fois où un camping posa des chaînes
sur un portail, pour la nuit et interdisant toute possibilité
de sortie, j'ai arraché ce dernier avec ma voiture !
Entrée
en matière : citations extraites du livre (de
chevet) de Sylvie
Simon
: «
Votre santé n'intéresse que vous. Comment ne plus
être dépendant des industriels de la santé ».
1)
L'école. Alexandre
Minkowsky
: «
Le
système français d'éducation constitue en fait
une
remarquable
machine à fabriquer des crétins
».
2) Le lavage de cerveau. Aldous
Huxley
: « Il
existera, dans la prochaine génération, une méthode
pharmacologique pour que les gens chérissent leur servitude
et génèrent, pour ainsi dire sans plaintes, une sorte
de camp de concentration pour des sociétés entières,
alors que les peuples verront leur liberté confisquée,
mais s'en réjouiront plutôt, car ils seront
dépourvus
de tout désir de révolte
par
la propagande et le lavage de cerveau prodigué par des méthodes
pharmaceutiques. Et
cela sera la révolution finale
».
3)
La propagande. Noam
Chomsky
: « Les
médias ne représentent qu'une toute petite partie
de la vaste
machine de propagande.
Il existe un système
d'endoctrinement et de contrôle
beaucoup plus vaste, dont les médias ne sont qu'un rouage
: l'école, l'intelligentsia, toute une panoplie d'institutions
qui cherchent à influencer et à contrôler les
opinions et les comportements, et dans une large mesure à
maintenir
les gens dans l'ignorance
».
4) L'apathie. Georges
Bernanos
: « Je
pense depuis longtemps que si un jour les méthodes de destruction
de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce
de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera
la cause de notre extinction, et moins encore, bien entendu, l'indignation
qu'éveille la cruauté, ni même les représailles
et la vengeance qu'elle s'attire,
mais
la docilité,
l'absence
de responsabilité de l'homme moderne,
son
acceptation vile et servile du moindre décret public.
Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs
encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister,
ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les
réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde,
mais plutôt qu'il y a de
plus en plus d'hommes obéissants et dociles
».
Que dirait Bernanos de la France ? Il y a 8.500 lois, 120.000 décrets,
380.000 règlements que nul n'est censé ignorer !!!
Pompidou : « Mais
arrêtez donc d'emmerder les Français ! Il y a trop
de lois, trop de textes, trop de règlements dans ce pays.
On
en crève
! Laissez-les vivre un peu et vous verrez que tout ira beaucoup
mieux
».
5) Le cerveau reptilien. Henri
Laborit
: « Tant
qu'on aura pas diffusé très largement à travers
les hommes de cette planète la façon dont fonctionne
leur cerveau, la façon dont ils l'utilisent, et tant que
l'on aura pas dit que jusqu'ici
cela a toujours été pour dominer l'autre,
il y a peu de chance qu'il y ait quoi que ce soit qui change
».
La recette de la société de contrôle
est connue des deleuziens. Pour exemple, la Police en est venue
à signifier la paix, alors qu'il s'agissait uniquement, à
l'origine, de surveiller et de contrôler les populations,
pour le compte exclusif du Pouvoir. La peur est l'élément
clef de la coercition mentale de la masse. Sylvie
Simon
: « Je
pensais qu'à cause de ces trop nombreux scandales, les concitoyens
en étaient
las
d'être pris pour des imbéciles
par
tous ces menteurs et criminels qui s'érigent en juges pour
sanctionner ceux qui se permettent de dénoncer leurs pratiques,
mais ce n'est pas le cas de la majorité, qui rejoint ainsi
les esclaves annoncés par Aldous Huxley et
qui
chérissent leurs bourreaux.
En outre, tous les pouvoirs utilisent la
peur
pour mieux dominer, et ceux qui font profession de « savoir
» pratiquent savamment cette stratégie parfaitement
efficace qui permet d'obtenir la dépendance des citoyens.
Comme le disait Machiavel : «
Celui
qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs
âmes
»
». A titre d'exemple, les attaques récurrentes
dont est victime l'alimentation biologique, François Veillerette
(Porte parole de Générations Futures) :
« Alors que les consommateurs plébiscitent les produits bio,
les adversaires de l’écologie et de l’agriculture biologique
essayent par tous les moyens de décrédibiliser la bio depuis de
longs mois. Les accusations de chercheurs publics reposant sur des
rumeurs sont inacceptables. Elles doivent être démenties
immédiatement et publiquement ».
A
compiler ainsi les invectives, ma démarche passe pour crédule
ou résolument paranoïaque. Elle le sera vraisemblablement
pour le lecteur à qui la vie n'a pas laissé
le temps, ou le recul pour y réfléchir*. Et pour exemple
-
à propos de la "lutte contre les sectes" - Sylvie
Simon :
« Pour les mesures à prendre, elles ressemblent à s’y
méprendre à la propagande nazie qui demandait de dénoncer les
personnes liées aux activités du « suspect », et de
tenir un journal des événements concernant ses relations. Enfin,
s'il existe une manipulation mentale, les minorités spirituelles
sont moins coupables que la fabrique de l'opinion publique, les
campagnes publicitaires, les émissions télévisées entièrement
orientées, les discours et promesses de nos politiques, les lavages
de cerveaux auxquels nous sommes soumis chaque jour, sans compter les
affirmations d’experts qui sont presque quotidiennement pris en
flagrant délit de mensonge. Notre vie quotidienne est soumise à une
manipulation mentale à laquelle n’échappent que ceux qui pensent
par eux-mêmes, donc sont susceptibles d’appartenir à une secte.
Ainsi, la boucle est bouclée ».
*
Initiez, dans quelque bistrot, l'échange raisonné sur
l'interdiction du purin d'ortie, la production industrielle des
graisses alimentaires hydrogénées, vous confondrez
promptement, à condition que vous fassiez partie de ceux
qui pensent par eux-mêmes, une inaptitude de la conscience
populaire sur tout sujet qui n'est pas dicté par les
médias du jour, quand les parents ne cessent de cloper
... mais donnent à leurs enfants des bonbons chimiques.
En Ecosse, le caddie se remplit de fraises à 1
livre 99,
quand celles à 2 livres (un centime de plus seulement, les
600 gr !), mais
biologiques,
pourtant bien plus goûteuses, sont massivement délaissées
par les clients. Où donc ont fui l'intelligence et le
bon sens ???
Il
existe aussi un arsenal législatif pour réduire
au silence le lanceur d'alerte, limiter l'exercice de la conscience
collective. Et Corinne
Lepage :
« Mouvement des générations
futures – Criirad, Criigen, réseau santé environnement, Inf'OGM,
pour n'en citer que quelques-uns – n'auront aux termes de ce texte
plus le droit de participer, voire plus le droit d'être agréés
puisque c'est l'agrément au titre de l'environnement lui-même qui
est touché par ce décret scélérat
(...)
c'est la
capacité des associations les plus dérangeantes pour les lobbies
défendus par le gouvernement qui est ici mise en cause. En effet,
sans agrément, la capacité de porter plainte avec constitution de
partie civile reste très réduite. Dans ces conditions, les procès
mettant en cause ces lobbies deviennent beaucoup plus difficiles. De
la même manière, le fait que les agréments soient conditionnés
par le nombre de personnes rendra très difficile la tâche des
associations locales, constituées contre tel ou tel projet, telle ou
telle infrastructure. Les préfets pourront toujours soutenir
qu'elles ne remplissent pas les conditions. Ainsi le gouvernement
s'est-il attaqué avec efficacité, une fois encore, aux modestes
contre-pouvoirs que notre pays compte encore »
(contexte : article R.141-21 du code de l'environnement). Fabrique
d'opinion + peur + législation. Mais à me
plaindre ainsi, à geindre sans cesse, sur ce site, - je
prends volontiers le rôle de l'innocent qui eût
pu croire que l'intelligence globale (à laquelle donc se
réfère une opinion et le vote censé représenter
celle-ci) pourrait un jour satisfaire à une réalité
démocratique vraie. Il y a quelque part quelque chose d'extrêmement malin qui entretient un délire* tacite.
*
Cette civilisation,
ou ses restes, manque cruellement a)
de philosophie, b)
d'éthique
... et c)
d'intelligence,
- ce qui conjointement constitue une conscience.
Cette dernière seule, que tout le système participe
activement à faire taire (c'est le rôle de la publicité,
de l'éducation formant le bon esclave) ne suffit pas,
il convient de lui associer une force
de la volonté
(qui est faussement rationnelle au sein de l'individuation - en
introduisant l' « illusion
du libre arbitre », selon Arthur Schopenhaueur) qui sache sauvegarder le
lien étroit entre principe de raison
(faisant croire au simple téléologisme des phénomènes)
et intuition
qui saisit l'instant dans l'éternité. On pense
immédiatement à Platon (ses Idées) ou à
Aristote (irruption de la forme dans la matière), et à quelque
chose du monde imaginal qui manque cruellement au Monde moderne
nihiliste et destructeur d'âme. La Liberté républicaine,
qui reste à la surface des phénomènes, est
de nature à étouffer l'Être qu'elle assimile à
l'Etant, pour rappeler la terminologie heidegerrienne de l'ontologie,
- car la science elle-même, qui ignore la conscience
intuitive, rejette la réflexion sur le principe de raison
suffisante de toute vérité - qu'elle saisit comme
évidence. La représentation du Monde devient une
abstraction et la pensée un psittacisme, comme de faire communiquer inlassablement
le "comportement citoyen" et le "développement
durable", d'affreux et réducteurs oxymores. Quand ces
facteurs ou certains d'entre-eux font défaut, il en résulte,
par exemple, ces algues
vertes
en Bretagne et l'aveuglement de la FDSEA qui n'intègre certes
pas une moindre conscience intuitive, holiste, de l'abomination
de l'élevage industriel.
Ici, particulièrement, une analogie
évidente, excrémentielle, révèle
la nature
profonde de l'âme humaine souillée !
Pour
nous aider à le comprendre (que les vrais cochons ne sont
pas forcément ceux auxquels on pense), relisons avec plaisir
notre cher Sénèque,
dont la classe politique ou marchande devrait s'inspirer pour espérer
évoluer quelque peu : « Platon a dit : « Vainement
un homme de sang-froid frappe aux portes des Muses
» et Aristote : « Il
n'y eu jamais de grand génie sans un grain de folie ». Il
n'y a qu'une âme émue qui puisse parler dans un langage
au dessus du vulgaire. Lorsque, dédaignant les pensées
de tous les hommes et de tous les jours, elle s'élève
dans ses inspirations sacrées, alors elle fait entendre des
accents surhumains. Tant qu'elle se renferme en elle-même,
elle ne peut atteindre rien de sublime et aucune cime escarpée.
Il faut qu'elle s'écarte des routes battues, qu'elle prenne
son essor, et que, mordant son frein, elle entraîne son guide
et le transporte en des lieux qu'il n'aurait osé de lui-même
escalader. Voilà, cher Sérénus, par quels moyens
on peut conserver
la tranquillité de l'âme, la regagner,
et résister
aux insinuations du vice
». Si tel était le cas, les hommes se réaliseraient
encore au travail en ayant le sentiment de bien faire, il y aurait
moins de suicide, la jeunesse ne se réfugierait pas dans
les drogues et ... la Terre elle-même ne serait pas souillée
par les produits chimiques.
Dit autrement : l'Homme a fait le
Monde à son image et il doit changer impérativement de
paradigme
de pensée
- s'il veut espérer se sauver lui-même, avec le Monde.
Edgar
Morin
est incompris, car il en appelle à la faculté de penser.
Pourtant, il garde une vision moderne de la réalité,
non platonicienne*.
Comme Günther
Schwab,
il dénonce l'ignorance induite par la spécialisation
technique à outrance, encourage l'approche transdisciplinaire
de la globalité et de la complexité. Mais, n'est-il
pas déjà trop tard : l'Homme lobotomisé
n'est-il pas en passe de devenir lui-même une
machine
? Bernard Ourghanlian (Microsoft France) : « A
l'avenir, notre corps sera une commande de l'ordinateur, comme
intégré à la machine
».
*
« Toute connaissance (et conscience) qui ne peut concevoir
l'individualité, la subjectivité, qui ne peut inclure l'observateur
dans son observation, est infirme pour penser tous problèmes,
surtout les problèmes éthiques. Elle peut être efficace pour la
domination des objets matériels, le contrôle des énergies et les
manipulations sur le vivant. Mais elle est devenue myope pour
appréhender les réalités humaines et elle devient une menace pour
l'avenir humain
(...) Le fond du nihilisme contemporain, je le surmonte en
disant que s'il n'existe pas de fondement de certitude à partir
duquel on puisse développer une connaissance vraie, alors on peut
développer une connaissance comme une symphonie. On ne peut pas
parler de la connaissance comme d'une architecture avec une pierre de
base sur laquelle on construirait une connaissance vraie, mais on
peut lancer des thèmes qui vont s'entre-nouer d'eux-mêmes ».
De
l'intérêt central de la Culture pour elle-même
et de l'imagination qu'elle entretient : faire de certains individus
des personnes et leur révéler la sagesse.
Dix
années passées en Auvergne suffira comme châtiment.
En arriver à photographier les excréments, du fait
de l'indisposition de toute femme pour le portrait, est le signe
de pensées qui pousseraient presque vers la perversité,
"se complaire dans c'te fange". Cela donne raison
à Sénèque dont Montesquieu dit : «
Lorsqu'il arrive malheur à un Européen, il n'a
d'autre ressource que la lecture d'un philosophe qu'on appelle Sénèque
». Sur ce mal donc (De
la tranquillité de l'âme)
: « ... Ajoute ceux qui sont immobiles dans la vie, non
par constance, mais par inertie. Ils vivent non comme ils veulent
mais comme ils ont commencé. Les variétés du
vice sont innombrables ; mais toutes ont un même résultat,
le déplaisir de soi-même. Cela vient de la mauvaise
disposition de l'âme, et de l'irrésolution ou du peu
de succès des désirs : ou bien l'on n'ose pas, ou
bien l'on obtient pas tout ce que l'on ambitionne ; et, appuyé
tout entier sur l'espérance, on est comme elle variable et
inconstant : c'est ce qui arrive nécessairement à
ceux qui restent suspendus entre des voeux contradictoires ».
Les voeux contradictoires se mêlent de façon intime
lorsque l'impossibilité de communiquer avec l'Auvergnate, de
nature renfrognée - pour rester aimable, rejoint
l'envie de fuir au plus vite une région sale (excréments
de chien sur le trottoir, individus qui crachent par terre ou urinent sur
les murs, parfois sur la vitre d'une boutique - comme
j'ai pu le voir), profondément
hostile, dont l'unique curiosité intellectuelle s'attache
à tout ce qui a attrait à l'argent ! Une hallucinante tare
collective qui parait consensuelle dans le regard des étrangers
de passage, mais eux seulement. Il est dit que les Français
sont le peuple le plus sale de la planète, ici nous sommes
dans sa nature identitaire la plus reculée, la plus authentique,
en son cœur même ! Or, il se trouve que mon père était
auvergnat, serai-je donc accusé, par quelque crétin
- car ils sont légion, de propos racistes à l'encontre
de moi-même ??? Amusant.
Fort
heureusement, des rayons de soleil illuminent la conscience, redonnent
un sens à un environnement mortifère, sclérosé
à force de nihilisme sartrien et de décadence culturelle,
d'une Culture restreinte à son horizontalité*
et la faisant confondre avec l'habitus et les folklores destinés
aux touristes. Deux perles extraordinaires : A) dans la collection
"les plus grands musées d'Europe" du Figaro (et
Patrick de Carolis) : "Naples", véritable
choc émotionnel étranger à notre société
sans Être et sans Vie (Guy Debord : "le
spectacle en général, comme inversion concrète
de la vie, est le mouvement autonome du non-vivant"),
puis B) "Mozart"
de Diapason (double CD n° 26) avec une version prodigieuse du
concerto pour piano n° 20 KV 466, avec Rudolf Serkin et
le Philadelphia Orchestra conduit par Eugene Ormandy en 1951
! Le retour au présent rampant n'en est que plus
cruel...
*
En référence au livre de Renaud Camus : « La
grande déculturation
», - qui fait que l'Art atteint un point culminant de décadence
avec la disparition des élites, un phénomène
qu'il associe avec l'hyperdémocratie : « ...
non seulement on n'avance pas mais, l'ignorance progressant sans
cesse avec un tel système, l'acquis s'amenuisant toujours
et le niveau moyen s'abaissant semaine après semaine, la
Culture régresse indéfiniment »,
cette mécanique qui soutient les idéologies égalitaristes
(et est soutenue par elles) tout comme la marchandisation de l'Art
qui y trouve ses avantages et sa stratégie interne (vendre
à la masse des produits standardisés). Même
si Onfray se discrédite avec son brûlot contre la psychanalyse
(approche intéressante sur le Web : « Onfray est un allié objectif
de ces forces destructrices dont il se croyait l'adversaire. Les
vannes sont ouvertes et désormais plus aucune morale ne saurait
filtrer les constructions factices fondées sur des humeurs et des
rancoeurs jalouses qu'autrefois (lorsqu'un minimum de respect pour le
travail accompli empêchait de s'attaquer à ce que l'on ne connaît
pas et qui nous dépasse) l'on gardait pour soi de peur d'être remis
à sa place. Une brèche s'est ouverte depuis au moins deux
décennies. Les nouveaux philosophes s'y sont d'abord engouffrés et
la pensée "officielle", devenue avant tout médiatique,
n'a cessé depuis de s'appauvrir et de décliner. Et les hiérarchies
autrefois tacitement respectées (parfois un peu trop sans doute,
mais quel excès préfère-t-on ?) s'effondrent l'une après l'autre.
Cette brèche s'élargit très dangereusement aujourd'hui »,
source : Nic Rom), il a une lucidité amère, mais
quelque peu "enragée", de la fin des idoles idéologiques
(fascisme, communisme et capitalisme) que la Liberté
des Lumières a imposées au Monde, avec les guerres
meurtrières découlant de 1789 ... Je l'écris
alors sans aucune gène et avec une vraie conviction : - il
n'est pas davantage philosophique de fêter le 14 juillet, qu'il
n'est responsable d'engager la France dans l'énergie nucléaire,
et la drogue du tabac, qui trompe la lucidité du fumeur,
n'est pas moins innocente que la liberté démocratique
qui flatte l'ego ! Car, la mort est au bout du chemin
!
BITOOKU
est
l'expression très imagée d'un dégoût
profond pour la bêtise humaine et les profiteurs
de toute sorte qui fagocitent en profondeur la société.
Comment ne pas non plus y joindre les méthodes contre-éthiques
d'une ANPE négrière*
qui convoquait au milieu des congés annuels (pour radier
avec facilité !), jusqu'aux propos d'un chef de l'Etat
qui entend par intervention en Afghanistan (ou qui joue le rôle
que l'on attend de lui : - c'est s'adresser aux benêts
n'ayant aucune notion de géopolique) la lutte
contre la tyrannie*, qui
ose dire devant le peuple que l'absence des centrales nucléaires
aurait pour incidence de faire payer l'électricité
... quatre fois plus chère ? Sur Pleinouest35, nous
sommes las de ces choses qui sont aussi iniques que réfutables*, du
moins si la société avait gardé une composante
élitiste (gardant une vue holistique) et un véritable
Sénat, à la manière de Rome.
*
Il me manque encore les moyens financiers pour faire enrichir les
études de l'Institut Montaigne et de l'iFRAP, puis dénoncer
l'infamie des trucages.
*
N'est-ce pas nous mêmes, l'Occident démocratique (y
incluant l'Empire américain), qui fomentons les troubles
pour aller piller
le Monde au nom de la vertu
?
*
Exemple de lecture purifiant l'esprit du carcan cérébral
commun : "Energie libre et technologies" de Jeane Manning.
Cette analyse thématique est agréable à lire,
bien documentée et témoigne d'une ouverture d'esprit fort
rare (certains rétorqueront "crédule") dans
un monde à la pensée affreusement consensuelle. Nous
y retrouvons Nikola
Tesla,
John
Keely,
Walter
Russell,
Thomas
Henry Moray,
Viktor
Schauberger,
Wilhelm
Reich,
Harold
Puthoff,
Ken
Shoulders,
Wingate
Lambertson,
John
Hutchinson,
Floyd
Sweet,
Bruce
DePalma et
sa N-Machine,
Bertil Werjefelt,
Shiuji Inomata,
Stanley
Pons
et Martin
Fleischmann,
Francisco
Pacheco,
Roger
Billings,
George
Wiseman,
Harold
Aspden,
Martin
Burger,
William
Baumgartner,
Johann
Grander,
James
Griggs.
Aucun Français dans cette liste.
François
Marchal (Sur les chemins de la lévitation - Livre 2) : «
La lévitation est un défi moderne qui fera vraisemblablement
partie de notre futur. Rien au niveau physique n'interdit de telles
manifestations et pourtant le sujet est quasiment déserté
par les grandes institutions scientifiques ». Je
parie que la classe politique française est dans l'ignorance
totale
de ces recherches dont toutes ne peuvent pas être une escroquerie
ou la manifestation d'un délire ; et, il est bien plus facile
de s'en remettre à l'ignorance commune, de se soumettre
aux lobbies du nucléaire et du pétrole, également
plus avantageux d'instituer la taxe carbone ! A ceux qui ont
eu la curiosité intellectuelle de lire consciencieusement
sur l'énergie libre, - faites donc l'expérience d'en
parler sommairement autour de vous. Vous verrez que les consciences
se ferment aussitôt, sans que jamais un moindre doute
ne puisse les effleurer. Car, elles sont formatées par
la télévision et selon le principe de l'Expected
Signal.
Vous en conclurez que le peuple mérite amplement d'être
tondu comme les moutons - puisqu'il en partage la même
faculté de penser librement par lui-même. C'est
ce qu'on appelle la Liberté démocratique ! Au
moment où j'écris ces lignes (juillet 2011), il semblerait
que le Japon court à un vrai désastre à Fukushima,
avec une censure promulguée (car c'est une ordonance officielle)
qui fait craindre le pire. Parfois, il y a un léger
sursaut face à la bêtise colossale, un exemple de la
part des Verts : « Les députés UMP
veulent assouplir les conditions d’extension des ateliers
d’élevage de porc sous prétexte de distorsions de concurrence
avec les Allemands. Cette proposition, imbécile et désastreuse,
montre à quel point les préoccupations du Grenelle de
l’Environnement sont foulées aux pieds. Faut-il y voir les suites
de la petite phrase assassine de Sarkozy lâchée au salon de
l’Agriculture : « L’environnement, ça commence à
bien faire » ? ».
Certains évoquent la forme de la « théorie
du complot
». Exemple, Dan A. Davidson (physicien du nucléaire)
: « Différents groupes puissants savent que si l'humanité
dispose d'une énergie illimitée, il deviendra pratiquement
impossible de contrôler
les gens,
ou de les
manipuler
». Je ne pense pas que les politiques français
soient assez intelligents ou retors pour penser aussi loin, je crois que
l'absence de toute recherche officielle et publique, des énergies
libres, tient à l'ignorance, à l'opportunisme
et au contrôle de l'information par les lobbies
affiliés aux grosses banques. La devise partagée semble
être : "après nous le déluge ... lâchons
leur un petit Grenelle de l'Environnement pour les calmer quelque
temps" ! La bêtise
et la cupidité
sont donc les causes de la situation actuelle affligeante,
désastreuse, concernant tout autant le réchauffement
climatique,
l'augmentation phénoménale des cancers
et l'augmentation exponentielle du coût
de l'énergie.
Ce n'est pas Pierre Lance (« Savants maudits & chercheurs
exclus ») qui dirait le contraire, - qui considère
cependant de bonne guerre l'attaque de Matthias Rath dirigée
vers l'industrie pharmaceutique accusée de faire ses
profits sur les maladies que la médecine allopathique
est bien incapable d'anticiper...
Pour
ce qui est des conventions mentales, il n'est point besoin de limiter
celles-ci à la pensée de la rue ou au quotient intellectuel
de la "La Montagne", car, ne serait-ce que l'échange
hostile, presque haineux de Georges Charpak avec Jacques Benveniste,
- donne la teneur de l'immobilisme de la Recherche, plus
qu'en France qu'ailleurs, semble-t-il, où la physique quantique
n'a pas fait des émules et où les chercheurs en énergie
libre doivent toujours avancer "masqués comme Zorro",
selon François Marchal...
Pour
exemple, j'aurais pu citer Jean-Jacques Crèvecoeur
: « Croyez-vous franchement que les médias ont pour
mission de nous informer ? Le croyez-vous vraiment ? Croyez-vous
franchement que les industries se préoccupent de notre bien-être,
de notre santé, de notre vie ? Le croyez-vous vraiment ?
Croyez-vous franchement que les Gouvernements sont là pour
défendre les faibles que nous sommes contre les puissants
de ce monde ? Le croyez-vous vraiment ? ». La civilisation
occidentale a vécu, une catastrophe économique suffira
à en emporter les cendres...
Finalement, vous en conviendrez,
BITOOKU
est
un terme beaucoup trop aimable, pour signifier le Monde dans lequel
nous pataugeons. L'exemple le plus frappant est le tabagisme
qui a) renfloue les caisses de l'Etat moribondes, b) participe à
limiter la problématique des retraites, c) fait le beurre
de l'industrie, mais
: 1) octroie un sentiment
de récompense
créé artificiellement dans le cerveau ... par un cocktail
chimique savamment mis au point (faut-il être un enc... de
m.... pour imaginer une telle chose !), 2) tue sans servir à
rien d'autre qu'à faire de l'argent ... grâce aux + idiots.
Si l'intelligence est effectivement héréditaire*, selon
des recherches de Cyril Burt, mais sans oublier le caractère
social de l'addiction des plus démunis, ne ferions-nous pas
faire un saut extraordinaire à l'Humanité en profitant
du tabagisme, légèrement modifié quant à
sa composition, dans cette perspective humaniste, pour rendre stérile,
à la manière des pesticides, son "maillon faible"
dont le manque d'entendement* restera par nature rédhibitoire*
???
*
Citons Le professeur Ian Deary de l'université d'Edimbourg
: « C'est la première fois que l'on montre biologiquement que
l'intelligence humaine est hautement polygénique (déterminée par
de nombreux gènes) et que les polymorphismes d'un seul nucléotide
peuvent expliquer l'intelligence » (d'après une étude
portée sur 3000 individus). L'idée d'éliminer
les plus stupides dans une population donnée est quelque
chose qui est en conformité
avec les lois de la Nature
: - sa survie. Mais, en l'occurrence, c'est de primauté
de l'économique qu'il s'agit, réduire le coût
induit par les retraites en diminuant la durée. Le procédé
industriel consiste à solliciter la zone de récompense, placer
la victime tellement stupide dans l'état de manque. Alors,
ne serait-il pas plus civilisé, plus intelligent, de
freiner la procréation d'êtres aussi stupides
... que de les massacrer en fin de vie - tout en leur trafiquant
le cerveau ??? N'y a-t-il donc que des juges, des politiques et
des avocats non suffisamment éthiques et courageux pour
oser s'attaquer aux vraies armes de destruction massive ??? Couilles
môles !
*
Puisque les informations ne manquent pas (http://www.arreter-tabac.com : « Les
premières études qui lient le tabac au cancer ont été réalisées
durant la période de l'Allemagne nazie, par Franz H. Müller (1939),
Eberhard Schairer et Erich Schöniger de l'Unversité de Jena (1943).
Les nazis, attachés à la pureté du corps et à leur volonté de
domination du monde sous un mode racial ont effectué une grande
quantité de recherches sur le cancer (création d'un institut de
recherche à l'Université de Jona) et ont été les premiers à
mettre en place des politiques restrictives sur l'usage du tabac (cf:
Robert N. Proctor. 380 pp. Princeton, N.J., Princeton University
Press, 1999). Le rôle cancerigène du tabac a été également
suspecté dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale, notamment
par Richard Doll, épidémiologiste britannique, puis confirmé par
des études de vaste envergure dans les années 1950 et 1960.
L'intense lobbying des industriels du tabac a cependant sensiblement
freiné la diffusion de ces données (...) Au tabagisme sont attribués plus de 4,9 millions de morts par an
(un mort toutes les 8 secondes) et 60 millions de morts pour la
seule seconde moitié du XXe siècle, selon un rapport de
l'Organisation mondiale de la santé. Le tabagisme se situe bien loin
devant l'alcoolisme, qui comptabilise un peu moins d'un million de
morts par an. Cette drogue est aussi la cause d'au moins 25 maladies
connues »), seule l'intelligence des victimes et le sens moral du
monde des affaires font défaut. Cependant, s'il faut
accorder une valeur à cette drogue,
c'est de permettre de reconnaître au premier coup d'oeil les
idiots, pour ne
pas perdre inutilement son temps
dans des fréquentations stériles. Alors,
cette pensée va attiser aussitôt l'inimitié
forte du lecteur, - lecteur qui sans doute ne s'est jamais posé
cette question de la criminalité entourant le tabagisme,
une criminalité qui est celle des fabricants forçant
la dépendance de leurs clients, pour finir par
en faire mourir une bonne moitié. Et que font les politiques
et les juges ? Mais rien, bien entendu, car il s'agit d'un
crime collectif qui, comme les guerres ou le massacre des animaux,
marque bien moins la conscience commune que les faits divers
que l'on jette à la vindicte populaire !
*
Rédhibitoire. J'imagine un cercle éthique qui
aurait comme tic de chercher les points de détail chez ceux
qui les cherchent chez les autres. Nom de code Pitbull
et règle n° 1 (dictée par une nouvelle
morale éthique) : suspendre tout membre qui se laisserait
soumettre par quelque stationnement payant institué
sur la voie publique, qui est ... publique
!
Le Monde est réduit à la fonction marchande
et productrice, le mélange des castes ne cesse
de faire baisser le niveau des programmes scolaires et celui des
radios (NRJ où la Culture, en premier lieu la faculté
de penser, est radicalement évincée), la bassesse
du monde marchand (mensonges récurants des annonces publicitaires
des grandes surfaces) se confond avec celle politique (blog.radars-auto.com : « Le
T-Red est aujourd'hui surnommé en Italie le T-Rex, en effet,
certains radars ont été truqués pour permettre de flasher un
maximum d'automobilistes et de remplir les caisses des communes mais
surtout de quatre entreprises privées et d'employés municipaux ou
de fonctionnaires de police "arrosés" par ces dernières »).
Des dragons dans un ciel tourmenté
Petit
interlude, voici quelques photographies d'Ecosse, paysages, bêtes
étranges et dragons*, réalisées
entre Mai et Juin 2011 :
*
Divination inductive (ici néphomancie ou néphélomancie
des pythaïstes athéniens), synchronicité et monde
imaginal !
J'ai
remarqué depuis quelque temps qu'il suffit de se concentrer
sur un nuage pour lui faire prendre la forme que l'on désire*,
c'est un exercice très intéressant !
*
Il
pourrait être possible de l'expliquer non par la théorie du chaos
(Edward Lorenz : « effet papillon »), mais par le
concept de champ morphique (ou mémoire de la nature),
se
pourrait-il qu'il s'agisse du phénomène de résonance
mis en évidence par Masaru Emoto (« Le miracle de l'eau
»), plus que de synchronicité jungienne ?
Qu'en auraient dit Platon ou Rudolf Steiner ?
- uniquement prises avec un EOS 5D
II et le 100 mm macro stabilisé, aucun trucage ni montage -
A
défaut de pouvoir me déplacer (liberté chérie
... où te caches-tu ?), voici quelques portraits
réalisés au cours du mois de Mars 2011 (réalisés
avec un Canon G11)
A défaut de l'ébauche d'une
possibilité de communication non intéressée
ou non codifiée, entre les espèces (hommes et femmes),
il reste fort heureusement la merde*
:
*
La merde sourit à l'honnête homme et remplit, avec
une grande élégance, son rôle de muse, épargnant
le contact stérile avec quelque drôlasse.
Parfois,
un miracle survient ... on ne s'y attend pas, bien entendu : Riom
(enfin), le 23 avril 2011 !
Certes, le modèle semble avoir
"la tête dans le sac"*,
mais ne pas se faire immédiatement repousser tient du miracle,
c'est formidable.
*
Probablement
la conséquence d'un vendredi soir trop arrosé,
ou d'une partie de jambes en l'air qui n'en finit pas !
Cela signifie qu'il
ne faut pas voir la vie en noir, mais garder espoir contre vents
et marées.
La vie est si belle, ne la jetons pas trop
vite aux ordures...
L'affaire
est ainsi dit "dans le sac" et y restera ! Allez donc,
si vous êtes photographe, d'autant plus si vous l'êtes
- devrais-je dire, tenter d'aborder quelque femme que ce soit pour
des portraits (offerts de surcroît), - vous verrez de quelle
manière vous êtes alors reçu ! Non, la seule
créativité concrète doit se limiter aux
revues pornographiques du bar-tabac (ou dealer
pour le compte de l'Etat),
- aux publicités géantes affichées dans les pharmacies.
Quand je croise certaines créatures,
sans assez de cervelle pour assimiler combien il est malsain de
fumer en présence de leur progéniture, - je ne
me gène plus pour les considérer, à mon tour,
avec un égal mépris. L'esthétique et la conscience
ne se lient pas. Je suis certes hors sujet avec ce qui
suit, si ce n'est qu'un même décalage - transformé
lui-même en paradigme - est à déplorer
entre croissance et vision systémique. Il est moins
difficile de faire changer les mouvements globaux, que de se
confronter à l'habitus individuel. C'est le rôle
de la télévision, - que de faire en sorte que se crée
à chaque instant une pensée unique, - tout
comme se structurait naguère l'Etat-nation avec ses
grands milieux d'enfermement. La pensée devient toujours
davantage programmée, au dessus de l'individualité,
qui reste figée, devient son propre milieu d'enfermement,
la concrétisation de la société de contrôle, ses
comportements prédéterminés. Et Michel Foucault : « J'ai examiné
comment la discipline a été développée, comment elle a changé
selon le développement de la société industrielle et
l'augmentation de la population. La discipline, qui était si
efficace pour maintenir le pouvoir, a perdu une partie de son
efficacité. Dans les pays industrialisés, les disciplines entrent
en crise (…) Il est évident que nous devons nous séparer dans
l'avenir de la société de discipline d'aujourd'hui ».
Cela dit, le christianisme en Irlande manifeste encore ce contrôle de
la conscience, expliquant que le dogme républicain est lui-même
une forme de religion athée - totalement sectaire quant
à sa totale inaptitude à se remettre en cause,
- si ce n'est l'oeuvre décortiquante de Foucault et de Deleuze.
Pour cela, il convient de détenir une certaine intelligence
... le dogme sert à effacer cette réalité-ci,
en l'occurrence ou ... justement (question de point de
vue). Concernant le rapprochement osé (tendancieux) avec
le portrait, il est impropre, bien certainement, d'oublier l'affectif,
c'est à dire l'absence, plutôt, d'empathie
naturelle entre les sexes, - la parité étant cette nouveauté
culturelle imposée par la force. Nous vivons dans la
société du mou, mou des critères artistiques
(tout se vaut), mou d'une analyse politique aseptisée, mollesse
des mots qui doivent être à la fois édulcorés
et tièdes, et lynchage médiatique de tous ceux
qui osent une pensée réactionnaire. Cela réduit
formidablement l'esprit critique et permet ainsi de faire avaler
toutes les couleuvres (exemple : le 11 septembre), cela fabrique
la société du loisir artificiel et la crainte
perpétuelle du mal qui guetterait le monde civilisé,
ou démocratique, - puisque il y a assimilation de ces deux
termes. Je continue de penser, pour ces raisons, - que
l'inaccessibilité du portrait tient davantage à cette
fabrication de l'esclave
déterritorialisé*,
qu'à une action intrusive dans une vie ... privée.
Et quant à moi, il suffit désormais qu'une coiffeuse
effleure ma tête de ses doigts, pour que le dégoût
persiste de trop longues heures - comme le sentiment d'un malaise
de l'Être. Dix années passées en Auvergne, c'est
bien trop long, - cela infecte l'âme au plus profond. A force
de devenir soi-même le regard des autres ... la haine (ou
répulsion) attirerait la haine. La sympathie est une chose
qui ne se crée pas, - elle se manifeste comme les cordes
d'une lyre qui résonnent simultanément. Trop de divergences
brisent irrémédiablement ce lien.
*
Exemples : monde virtuel, impossibilité croissante de communiquer
à proximité, convergence symptomatique (ou fuite) dans
le MES qui évite de croiser le regard.
Quand le sentiment
naturel d'attraction n'existe plus, il ne reste que les excréments
à photographier. C'est au moins quelque chose. Ainsi, vous
pourrez constater que ce site n'expose aucun portrait féminin.
Il fut désagréable de vivre la gestuelle féminine
... pendant un bon demi-siècle, et qui consiste - domination
des instincts primaires (ou reptiliens) oblige - à se parer
de tous les attributs
sexuels
possibles (parfum,
maquillage,
jupe
au ras du postérieur,
talons
hauts),
tout en maintenant, et de manière très systématique,
la "zone
de confort"
la plus large possible ! Je suis donc persuadé qu'une société
démocratisant la burqa
aurait plus de chance de favoriser une proximité
et l'échange, plutôt qu'un enfermement réciproque,
je pense aussi qu'il ne faut pas chercher ailleurs l'origine du
sexisme qui a pu faire croire qu'une loi sur la parité était
un progrès. Il est amusant d'observer le comportement féminin
dans les lieux censés être mixtes (train, café,
cinéma), et de constater que la femme s'assoit
toujours à une distance de l'homme ... la plus grande
possible.
J'ai fini par singer en permanence ce comportement
du rejet, en faire par moi-même un jeu ironique, devenir en quelque
sorte le miroir de la stupidité. Bien entendu, cette stupidité
que je déplore, en ce que les comportements ne sont pas assimilés
en conscience pour ce qu'ils sont, est partagée de manière
égale par la femme et l'homme. Il s'agit d'une critique vue
du seul coté de l'espèce dont je fais partie, nullement
de la manifestation d'une quelconque misogynie*
- qui est quelque chose d'encore plus stupide. Comprenne qui pourra.
*
Je manifeste de la sympathie pour le féminisme - que
je reconnais pour une relative manifestation de conscience.
Il aura fallu les études de Régine Pernoud, - pour
instruire enfin des vains mensonges idéologiques portés
sur la femme du Moyen-Âge :
« Les femmes perdront leur autonomie à la "Renaissance",
quand les juristes ressusciteront le droit romain et le statut
d'infériorité féminine qui s'y attache ».
Jean Sévillia : « On doit considérer les droits essentiels
dont bénéficie la femme au Moyen Âge. Dans les assemblées urbaines
ou les communes rurales, les femmes, lorsqu'elles sont chefs de
famille, possèdent le droit de vote (...)
Chez les paysans, les artisans ou les commerçants, il n'est pas
rare que la femme dirige l'exploitation, l'atelier ou la boutique. A
la fin du XIIIe siècle, à Paris, on trouve des femmes médecins,
maîtresses d'école, apothicaires, teinturières ou religieuses ».
Edifions le propos avec René Sédillot : « Couronnant l'oeuvre misogyne de la
révolution, Napoléon apporte sur le continent les traditions
patriarcales de son île : en Corse, la femme sert le repas, mange
debout, à moins qu'elle ne s'asseye sur la pierre de l'âtre...
L'empereur respecte sa mère, mais tient ses sœurs pour des sottes.
Dans son code civil, la femme reste une mineure. Elle doit obéissance
à son mari (article 213). Sans le secours de celui-ci, elle ne peut
ni ester en justice, ni aliéner ses avoirs. Cette incapacité est
conforme au sentiment qu'en a Napoléon. "Pour une qui nous
inspire quelque chose de bien, il en est cent qui nous font faire des
sottises". S'il inscrit le divorce dans le Code, c'est pour
permettre à l'homme de se libérer, et d'abord pour se le permettre
à lui-même ».
Si
je peux oser le rapprochement avec le Moyen-Âge, la femme
a retrouvé sa dignité, mais au détriment d'une
féminité assumée, qui alors intervient
de manière sauvage, ce qui est le sujet de mon propos. Le
féminisme militant est ainsi inspiré des dogmes égalitaristes
de 1789 - qui pourtant manifesta un réel mépris*
pour la femme citoyenne.
*
La France lui a accordé le droit de vote en 1944 (Koweït
2005, Portugal 1974, Grande-Bretagne 1928, Mongolie 1924, Île
de Man 1866, Royaume de France : XIIème siècle !)
Mon
premier contact en Auvergne, pour ainsi dire, fut une voisine,
en robe bleue et à fleurs blanches, - qui ne comprenait pas
la raison pour laquelle ma voiture, stationnée plus bas que
la sienne et dans une rue à forte pente, avait très
peu de chance de remonter cette pente toute seule, pendant
une nuit où je dormais à poings fermés,
pour venir percuter sa propre voiture. Je me souviens avoir trouvé
une petite pierre - à peu près ronde - pour en
faire la démonstration. Et effectivement, mais vous
en serez probablement douté, car je l'espère
pour vous, cette pierre s'est soumise aux dures lois de la
physique, elle a roulé dans la pente, mais sans que l'intéressée
ne daigne revenir sur son argumentation*.
*
Qui
était, et je vous le donne en mille - signifiant au
passage que je n'aurais pas suffisamment
tiré le frein à main de mon véhicule (mais,
ce qu'elle-même avait certainement fait), que je venais lui
réclamer
des sous
!
J'étais initié au lieu, dès mon arrivée.
C'est ainsi - dans un contexte du même jus, que, pendant dix longues
années, toute initiative de portraitiste fut refoulée.
Ce fut un couvreur qui posa des tuiles à l'envers, des artisans
qui posèrent un plancher à l'envers ... mais, cela
risque fort de vous ennuyer.
Mais, ce fut bien davantage
- pendant dix longues années vécues dans un village
auvergnat. La
voiture : portières
défoncées avec des ballons, toit défoncé
à coups de pied, oeufs pourris lancés sur la carrosserie,
rétroviseurs et pare-chocs arrachés, coups de couteau
ou de cutter, de multiples tags, feux cassés, pare-brise
éclaté avec des grosses pierres, serrures forcées,
poignées arrachées, antenne pliée, coup de
bélier latéral également. Il ne s'agit pourtant
pas d'exactions de la part de jeunes des banlieues désoeuvrés
(ou plutôt la cervelle poreuse), mais d'autochtones auvergnoïdes
agissant ainsi - pour vous inciter à vous garer loin
de chez eux.
Mais, pour des amis Portugais, ce fut même l'enfer :
voiture renversée dans la rivière, portail défoncé
avec une pelleteuse (pour venir déplacer le bornage d'un
jardin et tenter de le piquer), porte et volant arrachés
avec la barre de fer ! Crise de nerf, dépression, maladie,
perte d'argent, il est temps, pour moi aussi, de me sauver
de ce lieu à l'accueil proverbial ... et à
la générosité si célèbre ! Ceci
explique, ou justifie en partie, la raison pour laquelle je n'y
photographie plus que des excréments de chien. A moins d'être
moi-même une bête, comment aurais-je envie de m'y exprimer
avec davantage de raffinement ???
La
France
est déjà connue des touristes étrangers, pour être
particulièrement inhospitalière
et sale.
Or là, nous nous trouvons en son centre géographique...
Est-ce à dire que l'accueil sera toujours formidable
en Irlande, en Ecosse, en Corse ? Certes non - loin s'en faut
- dès l'instant que l'isolement fabrique des régionalismes
xénophobes, et que le photographe dort dans sa voiture
et dispose de bien peu d'argent. Dans ce monde, les castes
n'existent plus (elles survivent encore un peu en Angleterre, qui, curieusement,
est extraordinairement plus accueillante), tout rapport réside
donc dans la relation à l'argent*,
en Auvergne peut-être beaucoup plus que partout ailleurs,
de manière à la fois maladive et débilitante...
*
Exemple : le montant des amendes en France, en 2010, dépasse
le milliard d'euros. Sachant que les Français n'utiliseront
jamais la conscience - qu'ils n'ont pas, pour conduire sur
la route, qu'il faille ainsi poser des milliers de radars (comme
on utiliserait la trique ou le fouet), il est censé de se
demander si la finalité est vraiment de sauver des vies...
J'ai
débuté mon existence d'être humain en apprenant
que des hommes ... étaient traînés vers la guillotine*,
ensuite que des animaux ne sortaient des élevages concentrationnaires
que pour être poussés vers des abattoirs orgiaques
et démoniaques, bien plus tardivement qu'un Etat pouvait
fomenter*
le meurtre de ses citoyens* pour de sombres raisons...
Le
nazisme a été heureusement vaincu - sans malheureusement
faire poser la question de l'instigateur économique,
le stalinisme également, or, des milliards de bêtes
continuent de vivre (pousser, dit-on) dans des conditions atroces,
pour être poussées vers les abattoirs, faisant subsidiairement
gaspiller une quantité phénoménale de ressources
(terre, eau, pétrole, protéines), avec la bénédiction
d'un ministère de l'Agriculture (et de l'Alimentation) qui
fait commettre le pire dont est capable l'être humain, - que
ce soit au niveau de l'éthique et de celui des valeurs
humanistes, ou de la bêtise économique atteignant
ici son point culminant. Alors, si je ne devais choisir qu'un
unique sujet photographique inspiré par cette société,
je pense que je choisirais avec bonheur les excréments
de chien
... ce qui serait encore un honneur non mérité...
L'Humanité n'est plus que le vil rebut de son évolution.
Il est quelque chose que les modernes, enfermés dans des
cloisonnements psychiques, ne comprennent plus, à l'encontre
par exemple de Pythagore, c'est cette considération
de l'Être faisant que l'on est ce que l'on fait et réciproquement,
qu'il n'y a qu'une aptitude indifférenciée à
la barbarie, que condamner le nazisme est loin de suffire pour
absoudre du reste. Pire, l'obsession du racisme conduit à
une autre forme de totalitarisme, celui de l'égalité
à tout prix et son nivellement servant à fabriquer
le "temps de cerveau disponible" de Patrick Le Lay.
*
Exemple : la guerre d'Algérie. Être un héros
résistant ou
un terroriste dépend uniquement du coté duquel on
se trouve.
* Il s'agit bien entendu du 11
septembre,
n'en déplaise donc à Alain Filkenkraut et à
France Culture.
*
Les citoyens ? Mais de quels citoyens parle-t-on ? Des abrutis
plutôt et quelques personnalités attachantes, car,
comme vous pouvez le constater ici, je ne manifeste plus la moindre
empathie pour des gens bêtes, ils sont en général
méchants et ne manifestent aucune compassion pour autrui,
pas davantage pour les animaux, et ils sont tellement stupides
qu'ils se croient libres et égaux, tout en se laissant mener
avec une stupéfiante facilité par ceux qui savent
les flatter avec art... C'est l'origine vraie de l'alternance politique.
Il ne faut pas s'étonner, non plus, que 1789
ait fini par faire considérer la peinture de Picasso (donc
postérieure à 1907, comme le cubisme) non comme une représentation
d'anomalies comme le fut Guernica (l'artiste amateur lui-même
de tauromachie), mais une manifestation géniale de l'Art.
Dans la même veine d'un sang avarié, Woman III
de Willem de Kooning fut coté 147.9 millions de dollars
en 2006 (Larry Gagosian), au lieu de décorer les chiottes
d'un sordide bouge. Cette inversion des valeurs ardemment encouragée par
la Gauche et par la Droite, mais pour des raisons radicalement
différentes, - n'enlève certes rien à
la valeur symbolique des excréments
picturaux dévoilant
le vrai visage de la civilisation moderne et nihiliste, - mais
participe à conditionner la Masse pour qu'elle ne soit plus
en mesure de discerner ni la laideur, ni le mensonge, ni l'abjecte
qui sont placés à égalité avec l'harmonie,
la vérité et la sagesse, faisant alors que s'étendent
désormais l'analphabétisme,
l'épidémie de la lèpre
rappeuse et
les tags
immondes
sur les murs ! La passion
de la merde*
!
*
Avez-vous remarqué comme le jeune manifeste une réelle
souffrance en présence de l'harmonie, que ce soit Guillaume
de Machaut ou les quatuors à cordes ?
Quant à l'énergie
libre*,
j'y ai été initié Grâce à Internet,
sans pouvoir et je le regrette tellement - accéder
à la certitude. Une ridicule conviction de radiesthésiste
me laisserait croire que c'est une réalité vraie,
- qui témoigne en toute logique du peu de sérieux d'une
détection, ou manifestation de l'affectif, du
mental. La Raison*, fort heureusement, l'emporte sur la sensibilité,
sinon, ce serait découvrir que le peuple est uniquement ce troupeau
de mouton* tondu à souhait,
- que les hommes politiques sont au mieux ignorants, incapables,
au pire les assassins du réchauffement climatique. Qu'en
restera-t-il ? Peut-être une bonne fiction pour le cinéma,
en misant sur la froideur du regard chez Bruce Willis ?
*
Hé oui, Léon-Raoul, le réchauffement climatique
(tout ce bordel à rembourser) ... nous le devons aux lobbies
et aux hommes politiques, à l'ignorance extraordinaire
des peuples qu'il ne faut pas minorer, mais, pour faire bonne mesure, -
tout autant à l'INPI et l'Académie des Sciences
de Paris !!! L'Art de Vivre Naturellement (3
décembre 2006) : « Actuellement, il travaille à la
réalisation d'une unité de production d'énergie électrique
pour une maison entière. Il va sans dire qu'un tel pionnier,
loin d'être aidé dans ses si importants travaux,
rencontre, en fait, de nombreux obstacles à surmonter pour
pouvoir continuer à avancer... ».
Sans blague - on ne plaisante pas avec la croissance et l'emploi
! Détruire, c'est aussi du travail ! Les deux mamelles du
Monde actuel, qui l'étouffent juste ce qu'il faut, sont
la terreur
et la destruction.
Car, l'harmonie et la conscience se sont pas au programme scolaire.
Ceux qui échangent sur Internet et se posent la question
du blocage insensé des énergies
libres
(au point depuis 50 ans), - devraient comprendre que celles-ci ont
la capacité de mettre fin à la domination des
lobbies (pétrole, gaz, centrales nucléaires, éolien),
- qu'elles feraient vaciller les Gouvernements, généreraient
quantité de chômage et sonneraient le glas de quantité
de banques, bouleverseraient l'équilibre géopolitique
et pourraient même entraîner une troisième guerre
mondiale. Il convient de rajouter la pensée commune et unique
fabriquée
par le système éducatif (en finalité) qui s'oppose
radicalement à la conscience éveillée (holistique
et globale) d'Edgar
Morin
ou de Fritjof
Capra,
aussi le contrôle (autocensure) des Médias aux bottes
des groupes financiers, l'évidence que les chercheurs sont
muselés, enfermés, ou simplement éliminés
physiquement, pour les plus récalcitrants. Notons au passage,
et c'est un thème de mon site, que c'est justement le
dogme démocratique (la certitude d'être devenu libre),
aidé par une déculturation forcenée qui
permet l'endormissement cérébral inhérent,
qui fait que les gens de la rue en rient de manière stupide
et
affreuse. Ces gens-là seront amenés, plutôt
poussées vers le désastre qui couve, faute
de courage politique. Notons - pour accorder quelque crédit
intellectuel aux puissants de ce Monde - que la crise économique
(probablement artificielle), la "société de contrôle"
(panoptique, foucaultienne), la vidéosurveillance (justifiée
par du terrorisme), - seraient une manière de tenir
une population mondiale qui
ne cesse de se reproduire
et que
l'on ne saurait donc raisonner...
La pensée de Morin
passe mal à la télévision (où la pensée
est éradiquée), mais celle de Capra
n'est même pas imaginable - tant l'entendement moderne
est sclérosé : «
Les parallèles entre science et mysticisme ne sont pas
limités à la physique moderne
(quantique)
; ils peuvent désormais être étendus,
avec le même propos, à la nouvelle biologie systémique.
Deux thèmes fondamentaux reviennent constamment dans l'étude
de la matière vivante et inorganique ; on les retrouve aussi
souvent dans les enseignements des mystiques - l'interconnection
et l'interdépendance
universelles de tous les phénomènes, et de la nature
intrinsèquement dynamique de la réalité (...)
Le concept de l'ordre stratifié joue un rôle de premier
plan dans de nombreuses traditions. Tout comme dans la science moderne,
il implique la notion de niveaux multiples de réalité
qui diffèrent sur le plan de la complexité et sont
mutuellement interagissants et interdépendants. Ces niveaux
comprennent, en particulier, des niveaux de l'esprit, considérés
comme des manifestations
différentes d'une même Conscience cosmique
». Ce
texte remarquable, par sa profondeur, court extrait du
livre "Le
temps du changement",
publié en 1983, dévoile ainsi la terrible limitation
intellectuelle du développement
durable,
de la croissance
verte,
qui ne sont que les réajustements raisonnés du
saccage de la planète, pour qui nous ne sommes pas ce joyau
de la conscience, mais les simples prédateurs ayant
oublié l'Être - c'est à dire la raison
ontologique. D'ailleurs, dans la modernité de la France,
la vie est limitée au "travailler plus - gagner plus
- consommer plus", sans autre concrétisation
de rêves plus élevés. Le rêve de liberté
est devenu un esclavage dont plus personne, ou presque, n'a une
conscience fine, quand il n'est pas accaparé par une industrie
cinématographique. Il ne restera donc que ces deux alternatives
(concernant les énergies libres), soit A)
les cacher encore et encore, laissant l'Humanité s'enfoncer
dans le désastre écologique et économique, -
en venir, par exemple, à ne consommer que des OGM, soit B)
les dévoiler enfin, mais déclenchant une incompréhension
et une révolution d'une ampleur telle ... que l'apocalypse
risque de survenir plus tôt que prévu. Bien. Une conscience
ne peut être partagée par tous de manière égale
et l'aptitude à l'Être se s'apprend pas à
l'école qui enseigne simplement un savoir. La Démocratie
aura finalement détruit toute pensée pour elle-même,
celle unifiée qui n'entend pas s'approprier richesses et
pouvoirs. C'est la fin des véritables élites, dans
le sens porté par René
Guénon
ou Renaud
Camus.
*
Celle scientiste a éloigné notre civilisation de la
réalité de la Vie, insidieusement de notre propre
réalité. Cicéron : « Et que dire
de cet accord de l'univers qui communie dans un même sentiment, dans
un même souffle, dans une même continuité entre toutes ses
parties ? Cela ne force-t-il pas à approuver ce que j'avance ?
La terre pourrait-elle tour à tour se couvrir de fleurs et se
dessécher ? Pourrait-on, alors que tant de choses se
transforment, reconnaître comment le Soleil se rapproche puis
s'éloigne aux solstices d'été et d'hiver ? ... Tout cela ne
pourrait arriver avec une telle concordance dans toutes les parties
du monde, si un même Souffle divin ne les unissait toutes et ne les
maintenait ensemble » (De la nature des dieux).
*
Remercions ici Renaud
Camus,
- à qui nous rendons l'hommage appuyé au discernement,
- pour savoir avec pertinence désigner certaines des causes
de l'animalisation qui favorise la perte de l'Être propre
à la Modernité, - à commencer par une déculturation
battante de la société : «
"Mettre au centre", comme ils disent, non pas tant
l'enfant, l'élève, l'"apprenant", mais de
préférence, et emblématiquement, l'enfant "défavorisé",
"issu des milieux défavorisés", s'assurer
que l'enfant favorisé, lui, n'a
aucun avantage sur le précédent
(alors
que son avantage, c'est l'héritage culturel)
et reçoit exactement la même éducation que lui,
une éducation contrainte par ses besoins à lui, limité
par ses limites à lui, c'est garantir absolument, non seulement
que le niveau général et moyen ne "montera"
pas (il
est bien question de cela !),
mais qu'à
chaque génération il baissera davantage
- et c'est en effet ce qui se passe », La
grande déculturation.
A la destruction, par la Gauche, des références sociétales
de la Culture, il conviendrait de rajouter la marchandisation opérée
par une Droite, elle-même déculturée. Le fait,
effectivement, que la Masse ne puisse plus tenir son attention ...
plus d'une minute, qu'il faille ainsi occuper son ennui avec des
programmes ... idiots, - atteste de la perte d'une vraie réflexion,
aussi que chaque chose est ramenée exclusivement à
la considération en finalité, c'est à
dire la valeur marchande et d'échange. Bel affranchissement
de l'Homme en vérité !
Renaud Camus répondant
à Elisabeth Levy : « L’hyperdémocratie – par
quoi je ne veux certes pas dire l’achèvement triomphal de la
démocratie politique mais sa transposition malencontreuse dans des
domaines où elle n’a que faire, tels que la famille, l’éducation
et la culture -, l’hyperdémocratie, donc, échouant, comme il
était prévisible, à amener les masses au niveau de l’ancienne
classe cultivée, s’est assurée par compensation que les héritiers
de l’ancienne classe cultivée soient aussi incultes que les masses
: grande victoire de l’égalité, triomphe de l’énorme classe
centrale, prolétarisation générale ».
Alain Filkenkraut,
quant à lui, verrait avec le mot "culture"
la désignation actuelle de choses qui, évacuant
le domaine de la pensée,
donc l'intelligence, sont l'exact contraire de ce que représenterait, en
réalité, la Culture. La confusion étrange
(importance absolue donnée au quantitatif - ou dictature du
nombre) se retrouve alors aisément avec ce fossoyeur de l'Art et
de l'élite intellectuelle, - je veux parler d'NRJ,
- la radio qui n'a de cesse de propager un abrutissement
tant sonore que publicitaire : «
Nouvelle progression historique - 441 000 auditeurs gagnés
en 1 an » (2011).
C'est autant d'individus définitivement perdus pour la Culture,
déculturés ou qui le furent toujours....
Il ne
faut donc pas s'étonner que notre pseudo élite
(R. Camus : « Il n’y a plus d’élite
cultivée. L’élite, les élites au dérisoire sens
moderne, ce sont d’une part les hommes politiques, les élus (et
en cela le mot, pour trompeur qu’il soit, a au moins le mérite de
rejoindre son étymologie), d’autre part les gens riches et
influents. Cette élite-là n’est nullement culturelle ni cultivée.
Comme l’a fait remarquer très justement Gomez Davila, entre les
riches et les pauvres, la seule différence aujourd’hui, c’est
l’argent »),
confonde Culture et habitus, qu'elle inscrive ainsi la
tauromachie
au patrimoine
immatériel français
: « Il s'agit d'un recensement ethnique
d'une pratique factuelle. La tauromachie a été inscrite au
patrimoine immatériel au même titre que la tarte Tatin, le fest-noz
et les parfumeurs de Grasse. Cela n'apporte aucune appellation morale
particulière, ni aide à cette pratique »
(ministère
de la Culture). l'Alliance Anticorrida : «
Notre
gouvernement est le seul à reconnaître au patrimoine immatériel
français une activité réprimée par le code pénal partout dans
l'hexagone, excepté, par dérogation, dans certaines localités ».
Ce qui est appelé Culture, aujourd'hui, correspond
donc à ce qui l'est le moins,
par perte des valeurs qui la désigneraient. Peut-être
verrons-nous alors, si le FN accède au Pouvoir, la guillotine
devenir elle-même une richesse culturelle remise au goût
du jour, des pays étrangers s'inspirer de la France, comme
la Thaïlande qui ferait alors du tourisme sexuel sa spécificité
culturelle, la Chine inviter quelques touristes à venir tirer
une balle dans la nuque de condamnés à mort ? Cette
Culture-là, c'est bien entendu le règne de la décadence...
Pleinouest35
& BITOOKU
proposent donc simplement d'inscrire la bêtise
au "patrimoine immatériel français"; l'engouement
des Français pour la télé-réalité
est le signe à la fois de la dissolution de cette société
et de la constante déculturation qu'elle engendre. Zygmunt Bauman,
pour qui la société est devenue liquide, désigne
la télé-réalité ainsi : « ce qui
est mis en scène, c'est la jetabilité, l'interchangeabilité et
l'exclusion ».
Une fois que la société sera animalisée, il
sera difficile de revenir en arrière. Ne serait-ce pas la
finalité ?
Comment voulez-vous que
l'énergie puisse un jour devenir libre, quand les hommes
le sont de moins en moins et
l'ignorent ?
Exemples, Le Canard enchaîné, 14 mai 2007 :
« Achetées en Ukraine, 40.000 tonnes d'huile de tournesol
coupée au lubrifiant pour moteur ont été distribuées en Europe.
Et les produits concernés n'ont pas du tous disparu des rayons
français. Depuis le 5 mai, de la mayonnaise, des plats cuisinés, de
la vinaigrette industrielle, des conserves à l'huile, etc...
préparées avec de l'huile de moteur sont en vente dans les grandes
surfaces. Et ce avec la bénédiction des pouvoirs publics et de la
Commission européenne. Bien sur, le consommateur n'a pas été
informé... »,
puis le MDRGF : « L’ionisation des aliments
dégrade la qualité de ceux-ci notamment en détruisant les
vitamines qu’ils contiennent et en faisant apparaître de nouveaux
composés chimiques dont certains sont cancérigènes. Ainsi
l’ionisation peut détruire jusqu’à 80% de la vitamine A des
œufs et 48% du béta-carotène du jus d’orange 1 ! De plus
l’ionisation des aliments peut faire apparaître dans ceux-ci des
composés appelés cyclobutanones, qu’on ne trouve pas dans les
aliments non ionisés. De très nombreuses études scientifiques ont
montré que ces cyclobutanones sont des promoteurs du développement
de cancers et causent des dommages génétiques chez le rat...»,
et Claude Bourguignon : «
L’Inra a rejeté en
bloc l’agriculture biologique, bio-dynamique, sans l’avoir jamais
étudiée ! C’est une faute professionnelle grave de la part
de cet Institut face à la déontologie scientifique. C’est là où
il a perdu sa liberté. Ce n’est plus réellement un Institut
d’état. C’est un Institut au service des grandes entreprises
marchandes d’engrais. Plus de la moitié des commandes de thèses
de l’Inra proviennent d’elles. Et il n’y a pas que l’Inra.
L’ensemble des instituts mondiaux se sont finalement laissés
dominer par les marchands (…) Les gens ne veulent plus savoir qu’ils mangent la mort
d’un animal. En conséquence, on leur propose une espèce de viande
carnée, congelée, mise en sachet dans un bac. Les poissons ?
Ils sont déjà panés. Les abattoirs sont présentés comme très
hygiéniques. Les bêtes n’y souffrent plus... (...)
J’estime que
tous les lycéens de France devraient aller voir au moins une fois
comment on traite les cochons, les poulets, les veaux, etc. dans
l’industrie intensive. Et ils devraient aller ensuite visiter un
abattoir. C’est très impressionnant de voir des bêtes qui
arrivent vivantes et qui, en moins de 15 mètres, sont déjà
complètement saignées. La vitesse de transformation de la bête
vivante. C’est extraordinairement choquant ! ».
Ce n'est pourtant en rien choquant pour le citoyen moyen. Les SS
poussant les juifs dans un wagon et les pouffiasses idiotes
(pléonasme) allant chercher leurs enfants à
l'école (générant la surnatalité
suicidaire), faisant leurs courses chez le boucher (élevage
comme gaspilleur monstrueux des ressources), sont des composantes
plus complémentaires, qu'il n'y parait, de la bêtise
humaine. Le défaut (ou technique subtile) de la
Démocratie, c'est justement cette conscience du peuple
rampant à son niveau extrêmement bas. Pour
Claude Bourguigon donc, les abattoirs sont "extraordinairement
choquants", mais pas pour les habitants de Lamballe - où
trois millions de cochons y sont abattus annuellement ! Le
gaspillage, le
sang
et la
merde
(dont on ne sait plus que faire tant elle déborde et empeste),
sont des composantes actives de l'économie et de la croissance,
et mieux encore : un art de vivre et une identité régionale
! Saloperie d'Humanité.
Où que l'on porte le regard,
l'Humanité souille, avilit ce qu'elle touche ou qu'elle
regarde. Voilà la chose si abjecte en soi
: la sociogenèse ! La disparition de toute caste, de
l'élite qui apporterait la mesure des valeurs traditionnelles,
- fait place au comportement global où la
réflexion
et l'introspection
sont absentes, nuisibles. Ce que les modernes ne comprennent
pas, c'est que l'action citoyenne, quand elle est du fait d'un cadre
associatif, - est la composante minoritaire se scindant du
principe démocratique (tel qu'il est défini par le
nombre), ce qui renoue avec une critique chez Tocqueville,
quant à la disparition des corps
de métiers
qui entretenaient une relation entre le Pouvoir et le peuple.
C'est désormais, bien davantage que le droit de vote qui
remplit l'ancien rôle sociétal de la fête
des fous
(ou de l'âne), le règne sans partage des banques
et des lobbies, - les USA sectaires (dans tous les sens du terme)
s'étant institués en véritables Maîtres
du Monde (avec l'Otan qui sert à reconnaître ses vassaux).
Le combat pour la conscience est ainsi inégal et dépourvu
de réelle espérance. Pour le dire autrement,
la division actuelle du Monde (c'est valable aussi pour l'Afrique),
- ne doit rien au hasard et sert à entretenir un désordre
artificiel. A partir de ce désordre est justifiée
une action qui génère une pensée unique,
comme en témoignera formidablement le "Printemps Arabe".
Je vous laisse en déduire la suite...
A)
William Shakespeare : « Quelle époque terrible que
celle où des idiots dirigent des aveugles »
!
Considérant
alors que TOUS les modérateurs des forums d'Internet
- tous sujets confondus - travaillent ardemment à
entretenir la pensée
unique
(saper en la censurant la pensée qui pense), j'ai pris la
décision de créer mon propre espace de pensée
et d'en être le modérateur sans modération,
- n'oubliant certes pas, c'est à dire jamais, que la Démocratie
elle-même est cette dictature
rusée du renard
dénoncée vaillamment par Michel
Onfray
(et qui combat celle du lion - ultime confrontation entre la
société de contrôle deleuzienne, tributaire
des flux déterritorialisés, et celle disciplinaire
qui jouait un rôle de nature plus restrictive). Notre Humanité
est entrée en phase de lobotomisation globale, le si peu
de Culture subsistant étant l'ultime frein à l'abrutissement
des êtres humains. Certains, extrêmement peu en vérité,
connaissent la réalité concrète des "énergies
libres*"
succeptibles d'avoir gardé depuis plus de 50 ans une capacité
formative de résoudre la problématique énergétique
(et rendant donc inutiles les centrales nucléaires, la pollution
par l'essence, le diesel (si cancérigène), les guerres
de conquête énergétiques et maquillées
en missions démocratiques ou humanitaires), - quand
le Capital et toute finance ont tout intérêt à
générer le plus grand désordre possible pour
: «
la
consommation à tout prix » et
«
l'économie
d'endettement ».
C'est à ce niveau que le chômage perd le sens
maudit qui lui est attribué...
En Démocratie, les
Pouvoirs politiques ont finalement très peu de pouvoir,
et les électeurs encore bien moins. La vérité
humaniste est donc que la réalité concrète
est l'exact contraire de ce qui est promulgué, la fausse
Liberté servant de garde-fou au carcan panoptique resserrant
sans cesse le rhizome deleuzien qui focalise les désirs et les
peurs...
Il est cependant malheureux et dommageable que l'élan
écologique se soit associé à la pensée
de Gauche*, l'esprit de décroissance et la conscience holiste
inhérente ne se satisfaisant pas des clivages idéologiques
de l'économie de marché. Pour exemple, pour échapper
au lavage de cerveau actuel - sans renoncer cependant à dénoncer
la société de contrôle tributaire des flux du
Capital, Pascal
Salin
(professeur à l'université Paris-Dauphine) : «
Les socialistes aiment tellement les pauvres qu'ils n'arrêtent
pas d'en créer. C'est ainsi que l'ère Mitterrand a
vu naître les SDF, a donné un élan spectaculaire
au chômage et placé des masses immenses de personnes
dans une situation de précarité (...)
il est illusoire de penser que l'on peut améliorer durablement
le sort des titulaires de revenus faibles en punissant les titulaires
de revenus élevés ».
Un remède revêtirait cinq visages :
a)
utopie
(In-nocence de Renaud Camus), b)
radicalité (décroissance), c)
élititisme intellectuel (Synarchie de
Saint-Yves d'Alveydre), d)
ordre
naturel (retour de la Monarchie), e)
partage des connaissances (échapper aux institutions, aussi
à la domination des banques et aux flux des monnaies). Il
est donc plus probable que la guerre, simplement, réglera
encore, comme toujours, la question.
*
Exemple
: adolescent, j'étais déjà en même
temps militant écologique et engagé dans l'Action
française
(garder la tête davantage bien faite que bien pleine),
restant convaincu que le débat écologique est également
celui de la dépollution des esprits et de ces fausses valeurs
qui ne cessent de tirer l'Humanité vers le bas, - faisant
que la Culture devient une fange et que la culture (en Bretagne)
amène les élus républicains à vivre
... les deux pieds dans la merde de cochon. Or, anecdote amusante,
j'habite «
impasse
de la République »,
tout un programme qui, vous en conviendrez, est un sacré
pléonasme, qui pourrait être utile à l'éducation
des foules !
Et Charles Maurras
:
« On est
plus libre à proportion qu'on est meilleur »
(Au signe de Flore),
« Quand un régime tombe en pourriture,
il devient pourrisseur : sa décomposition perd
tout ce qui l'approche » (La Dentelle du rempart).
Mauras avait les idées nationalistes de son époque,
- radicalement différentes de la société féodale
chez René Guénon : « Les idées des partis,
les idées diviseuses ont, en République,
des agents passionnés ; mais l'idée unitaire,
l'idée de
la patrie n'y possède ni serviteur dévoué ni gardien armé »
(Mes idées politiques (1937)).
Guy Scarpetta : « Le spectacle, écrit Debord, n’est pas
un ensemble d’images, mais un rapport social entre des personnes,
médiatisé par des images ; la « société du spectacle » n’est
pas seulement l’hégémonie du modèle médiatique ou publicitaire,
mais, au-delà, le « règne autocratique de l’autonomie marchande
ayant accédé à un statut de souveraineté irresponsable, et
l’ensemble des nouvelles techniques de gouvernement qui
accompagnent ce règne » ».
Après une tête de Roi - à la mâchoire
fracassée par le couperet de la guillotine, ne devrait-on
pas aussi faire tomber celle des "marchands de tapis"
? Finalement ... plus une tête ne dépasse vraiment
au sein de cette société égalitariste et gavée
de publicité.
Une
chose est certaine, du moins elle l'est pour Pleinouest35 &
BITOOKU,
- ce pays est sous le joug de la déculturation de masse et
de la destruction des valeurs traditionnelles qui l'accompagne et
la finalise, où il faut toujours faire attention à ne
pas se faire voler par les marchands (non pas la main dans le sac,
mais avec vilainie, avec la bénédiction des services
de la répression des fraudes), qui nécessiterait un
Parti
de l'In-nocence
("non nuisance"), selon Renaud Camus* : « Poser
l'innocence, philosophiquement, éthiquement, comme un idéal à
atteindre (...) de faire la liaison, par le biais de la
nuisance, qui n'est qu'une sous-catégorie de la nocence, entre la
morale, le contrat social, l'exigence de paix civile et l'écologie ».
La décadence est davantage structurelle que conjoncturelle, elle est
structurellement aidée. R. Camus : « Tous les censeurs savent cela :
la vérité n'est pas pure. Elle est stratifiée, mélangée,
contradictoire, pleine d'enclaves et d'enclaves dans les enclaves ;
et ces enclaves au sein de la vérité sont des faussetés, des à
peu près, des exceptions, des contrevérités comme on dit des
contre-courants, des vérités de second rayon, qui contredisent la
vérité mais n'en sont pas moins vraies et n'en font pas moins
partie de son empire. Que dans la transmission des messages on
interdise la perte et la déperdition, les malentendus, les
appropriations abusives du sens par chacune des parties, il n'y aura
plus de messages (…) c'est la culture elle-même qui par
essence n'est pas démocratique. Ou, pour être encore plus précis :
le concept de démocratie n'y est par pertinent. Très nombreux, au
demeurant, et certainement majoritaires, même, sont les champs de
l'activité ou de la réflexion humaines, à commencer par l'amour,
où la démocratie n'est pas pertinente. La démocratie est un
système politique, admirablement défini par Winston Churchill,
et dont le principal mérite, en théorie, est qu'il est celui qui
fait, ou qui devrait faire, le moins de mécontents. Les décisions
prises l'ayant été, toujours en théorie, avec l'accord, direct ou
le plus souvent indirect, et en général très indirect,
de la majorité des citoyens, ceux-ci ne peuvent s'en prendre qu'à
eux-mêmes de l'éventuel mauvais succès de ce qu'ils sont censés
avoir voulu et décidé (…) Cet effet dévastateur de la démocratie
dans des domaines qui sont incompatibles avec elle est d'autant plus
foudroyant qu'elle est, lorsqu'elle y intervient, plus étroitement
assimilée à sa valeur centrale, l'égalité (…)
En hyperdémocratie, rien ne peut être supérieur à rien dès lors
que, serait-ce seulement par implication, connotation, association
pavlovienne, la supériorité envisagée pourrait être soupçonnée
d'avoir le moindre caractère social. Ainsi la défense des genres
artistiques considérés jusqu'alors comme supérieurs devient-elle
impossible car l'adversaire a beau jeu, la plupart du temps, de
mettre en avant des liens réels ou supposés entre ces arts, qui dès
lors ne sont plus que prétendument supérieurs, et des
classes dont la "supériorité" n'est plus admissible, ne
saurait, elle, par définition, être que prétendue, au point qu'il
n'est pas question d'en faire mention autrement qu'entre guillemets :
quelle "supériorité" ? Un slogan caractéristique de
pareille situation idéologique, et esthétique par contrecoup, est
qu'il n'y a pas, ou plus, d'arts mineurs ».
L'art contemporain tourne donc vers nous ce visage hideux de sa déformation
éthique, et le nihilisme rejette toute transcendance
de l'Être, la société devient elle-même
ce spectacle de la clarté crépusculaire de l'intelligence
agonisante. Il reste alors le jeu de la propagande, la flatterie
à rendre à l'imbécile servile - après
que ce dernier eut fait mine de croire au mirage démocratique
- comme de clamer fort qu'intervenir en Lybie était
du devoir de la France, mais en s'aplatissant devant la Chine, à
propos du Tibet libre, - tout comme fut annoncé en fanfare le
Grenelle de l'environnement ... qui trompa énormément.
*
Référence : «
La
grande déculturation
»
de
Renaud Camus.
2011
est une année formidable. Le chaos semble si proche, nous serions aux
premières loges pour assister à l'éradication
salvatrice d'une Humanité par elle-même. Il est
peu crédible d'espérer qu'un ultime paradigme de pensée
permettra d'échapper
au juste châtiment. Le massacre purgerait la Terre de l'infâme qu'un excès d'intelligence
a conduit au paroxysme de la stupidité. Cela pourrait être comme
une expérience au combien enthousiasmante. Le photographe,
qui ne pouvait laisser cinq minutes son véhicule
ouvert, sans craindre pour le matériel, serait ravi des
conséquences catastrophiques : la logique en finalité
du monde marchand. Cette façon de faire et d'écrire
peut sembler violente. Elle l'est pourtant moins que la
réalité concrète. Imaginons un instant
ce qu'il adviendrait d'une société informée
publiquement des recherches sur les énergies
libres*
(théorie unifiée des champs, énergie du vide
ou du point zéro), quand celle-ci dirige toujours l'animal
vers l'abattoir ? Il conviendrait aussi de connaître ce
qui se trame derrière cette pseudo-liberté
promise d'Internet (façonnage des consciences), d'être
informé sur les ondes de fréquence extrêmement
basse (FEB) servant
à contrôler l'activité cérébrale
(induire des comportements collectifs), ou de comprendre
que la crise de l'énergie participe essentiellement
à fabriquer l'endettement
de masse qui occupe et donc tient la multitude* (ne pensant plus que ce qu'elle est censée penser), - pour regretter de
ne pas être resté dans l'ignorance collective. Une société
à la conscience si peu éveillée -
n'est pas prête à voyager dans l'Univers sans, semble-t-il, en
souiller l'immensité. Voici finalement l'Histoire humaine
confrontée à des limites inhérentes. Aussi,
les jours de Pleinouest35 sont vraisemblablement comptés,
sans doute une dernière liberté surveillée, même
si son impact est par nature radicalement insignifiant, ce qui somme
toute est la marque d'une profonde désespérance. Ce
Monde sera-t-il sauvé malgré lui ???
* Léon-Raoul Hatem, d'après MagnetoSynergie : « Il venait de
découvrir la dégravitation, imaginant deux pôles magnétiques qui
se rapprochaient en s'accélérant, puis s'éloignant l'un de l'autre
en supprimant leur freinage mutuel. C'était donc cela l'Univers ;
toutes les masses, particules atomiques et étoiles sont des aimants
qui tournent en rotation synchronisées symétriquement, produisant
une Énergie fantastique capables de former autant de Mouvements
Perpétuels ».
Quel gouffre, entre l'importance des recherches et le silence de
plomb des Médias ! Mais il n'y a rien de surprenant si l'on
considère - de manière conjointe : a)
la nature de l'économie de croissance structurée par
l'endettement
(rôle
des banques), b)
le formatage de
la conscience (rôle des Médias), c)
l'importance du taux
de chômage
(rôle des politiques), d)
le
manque
d'ouverture d'esprit
(rôle de l'Education), faisant que seuls l'argent et l'appât
du gain dirigent la société, au sein d'une stupéfiante
schizophrénie collective et d'un endormissement individuel
qui l'est tout autant. Le prix du gâchis ? Un demi-siècle
de consommation de pétrole et de paiement de taxes, d'esclavage
au travail, de destruction de la terre et de pollution de l'air,
- aussi d'augmentation des maladies ... pour ensuite - comme
si cela ne suffisait toujours pas - venir réclamer aux
peuples de régler une taxe carbone et d'investir
dans le développement durable !!! Affligeante bêtise,
sous la bannière de la démocratie !
B)
Jonathan Swift : « Lorsqu'un véritable génie apparaît
dans le monde, on peut le reconnaître à ce signe : tous les sots se
liguent contre lui »
!
*
1)
MILTON FRIEDMAN : «
Beaucoup de gens veulent que le
gouvernement protège le consommateur. Il est plus urgent de protéger
le consommateur du gouvernement (…) Les gouvernements n’apprennent
jamais. Seuls les peuples le font ».
2)
lupus1.wordpress.com : « Le Climategate, comme les lecteurs
de nos pages le savent, implique certains des climatologues les plus
renommés du monde et nous les dévoile en train de bloquer des
demandes d’accès à l’information, d’évincer des
scientifiques dissidents, de corrompre le processus de révision par
les pairs et de dissimuler,
détruire ou manipuler des données
dérangeantes sur les températures ».
3)
Robert Mc NAMARA (un
ancien président de la Banque Mondiale,
secrétaire d’Etat et instigateur du Programme Elargi de Vaccination
(PEV) de l’OMS de 1974 : faire vacciner les enfants ...
du monde entier) : « Il faut prendre des mesures
draconiennes de réduction démographique contre la volonté des
populations. Réduire les taux de natalité s’est avéré
impossible ou insuffisant. Il faut donc augmenter le taux de
mortalité. Comment ? Par des moyens naturels ; la famine,
les maladies ».
Enfin 4)
AMESSI (auteur : Stan Maillaud) : «
Le protégé de Nelson ROCKEFELLER, Henri KISSINGER,
qui, selon les archives du Congrès Américain, a ordonné à la CIA
de développer des armes bactériologiques ; aujourd'hui
conseiller du président Barack OBAMA, produisit en 1974 un mémoire
pour le président NIXON sous la référence NSSM-200-memorendum,
rendu public en 1989 - sur la nécessité de réduire la population
mondiale, qui devait être considéré selon lui comme une priorité
(...)
Le 31 mars 2009, le Dr Nina FEDOROFF, conseiller
scientifique et technologique du président Georges W. BUSH puis du
président Barack OBAMA, déclara lors d’une interview à la BBC
qu’il y avait trop de monde sur Terre, et qu’il s’agissait
d’une priorité que de réduire les populations mondiales pour la
survie de la planète (...)
On peut se réfugier dans les montagnes avec des armes et des
stocks de vitamine C et de chlorure de magnésium, ce qui se passera
derrière nous nous rattrapera de toute façon
».
C'est peut-être une des raisons moindres du silence imposé
aux énergies libres : freiner le développement humain !
C)
André Gide : « Le monde ne sera sauvé, s'il peut
l'être, que par des insoumis »
!
Sauvé
par qui, pourquoi et comment ??? Pour viser la juste
mesure de l'enjeu énergétique, citons celui alimentaire
avec cette arme économique que représentent désormais
les OGM
(confiscation du vivant et lobbying des pesticides), en la personne
de l'ambassadeur américain à Paris (enfin piégé
par Wikileaks),
Craig
Stapleton*, dans
ce qu'il convient de qualifier de grand acte de piraterie :
«
Nous recommandons de dresser une liste
des représailles ciblées qui
produiraient quelques effets
douloureux
sur l'ensemble de l'Union européenne, puisqu'il s'agit d'une
responsabilité collective. Cette liste doit se
focaliser sur les plus importants coupables.
Mais elle devrait être mesurée - et non vicieuse -
et durable à long terme, car nous ne devons pas nous attendre
à une victoire rapide ».
Sur BITOOKU,
nous pensons plutôt que les "plus importants coupables"
(ou instigateurs du 11 septembre) feraient mieux de se soucier de
ne pas finir eux-mêmes sur la chaise électrique, -
au lieu de décider de ce que les autres peuples veulent manger
ou non. Concernant l'énergie - c'est encore pire.
Encore, seulement, car bientôt la pénurie d'eau potable
et de nourriture sera un enjeu central pour conserver
le contrôle de la multitude des âmes. Pour
cerner comment l'Humanité en est arrivée là,
il conviendrait de relire Jean-Jacques
Rousseau,
que les Lumières ont suivi à leur guise. Le philosophe
fut ce démocrate ... tant que la société
était constituée d'un nombre restreint d'individus
(comme l'eut été Sparte), lui préférant
la Monarchie à l'échelle d'un pays. Les USA sont une dictature
déguisée en pseudo-démocratie, la population
obèse maintenue au quotient intellectuel proche
de l'idiotie, grâce notamment à la spécialisation
à outrance. La confiscation de la démocratie
fabrique des
serfs
d'un genre nouveau
et perpétuellement endettés par des impôts
plus sournois dont ils ignorent les rouages :
«
Le coût pour la société (de
la mauvaise qualité de l'air)
est
de plusieurs
dizaines de milliards d'euros
»
(Nathalie
Kosciusko-Morizet),
- quand le Pouvoir en profite pour stigmatiser les seuls chômeurs
et non les choix industriels ou énergétiques.
Face à cette gabegie et à ce déni d'intelligence,
toujours plus d'initiés choisiront de devenir définitivement autonomes*
sur la question alimentaire et énergétique, puisque
cela est à la fois bon, sain, juste et enfin responsable...
*
terraeco
n° 23. Nous ne connaîtrions jamais une vérité
cachée - si nous accordions quelque pertinence au jugement
de Frédéric Mitterrand sur Wikileaks : « Les renseignements qui sont
fournis par WikiLeaks ont été volés, ils ont été piratés en
quelque sorte. Ensuite à partir du moment où on les transmet, on
répond à la curiosité publique, qui est un désir légitime, mais
ça relève aussi quand même d'une forme de complicité avec une
activité qui, au premier plan en tout cas, a été délictueuse ».
*
Il sera difficile de choisir soi-même ce qui est
bon pour sa santé. Un exemple : «
Le docteur Hamer a été arrêté en Espagne
le 9 septembre, sur ordre de la France et de l'Allemagne. La Cour
d'Appel de Chambéry le condamne à 3 ans de prison
pour exercice illégal de la médecine » (source
: MORPHEUS N° 6).
Vous aurez, je pense, relevé ce
fort paradoxe dans mon texte : il est tout aussi juste de déplorer
que la liberté soit confisquée, qu'elle ne puisse
pas ne pas l'être. La Démocratie devrait se mériter,
le commun n'a finalement que la médiocrité dont un faible
entendement donne l'accès. Qui blâmer ?
D)
René Descartes : « Pour atteindre la vérité, il faut une
fois dans la vie se défaire de toutes les opinions que l'on a
reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses
connaissances »
!
BITOOKU correspond
de manière sûre au monde actuel. Dès l'enfance,
l'individu est formaté par l'école lui apprenant
quoi et que penser, aussi le domicile avec le
gavage précoce des publicités destinées
aux enfants : - faire acheter par les parents les jouets correspondant
aux dessins animés dont c'est la finalité. Ensuite,
la logique froide est constamment sollicitée en substitution
de l'intuition ou de la contemplation. Mais Dr Jill Bolte Taylor de
dire : « Mon
cerveau droit se concentre sur la plénitude de l'instant présent
(…) L'hémisphère droit souffle que nous formons ensemble la trame
du canevas universel des potentialités de l'humanité ».
Or, la société actuelle court vite au désastre
proche si
elle ne change pas expressément de paradigme de pensée,
- c'est à dire aborde la réalité cognitive
sous
une approche enfin holiste, non
plus fragmentaire ou phénoménologique. C'est
toute l'importance de l'Art - que de faire relier à la totalité,
comme celui sacré rattache aux origines du Monde - grâce à
l'ouverture de la conscience. L'inconscience rédhibitoire est
la cause de la démesure redoutée des Grecs et
de l'allégorie de la vengeance divine qui se présente
comme une épée de Damoclès. Cependant, force
est bien de constater que la rupture mentale n'est pas
le fait de la classe politique et qu'elle n'est perçue par
le peuple que comme la privation supplémentaire des
libertés acquises, faisant de la Démocratie ce renfermement
psychique redoutable. La raison en est que l'intelligence fut,
finalement, un cadeau empoisonné des Dieux, que l'Homme
s'est approprié une faculté divine (Première
Intelligence* chez Avicenne) comme fruit d'une évolution
hasardeuse dont il serait le maillon supérieur, - faisant
que ce manque abominable de retenue ou de sagesse le conduit vers
sa fin. Exemple parmi beaucoup d'autres, au lieu de gérer
au mieux les denrées végétales comme source
de protéines, avec intelligence donc, nous intensifions la
production de viande qui déforeste la planète, pollue
les sources et les sols, affame les populations pauvres du tiers-monde,
gaspille l'eau et le pétrole, et fait vivre les animaux "nés
pour l'abattoir" dans des conditions semblables à celles
des camps de la mort nazis, conduit donc l'être humain
à se
comporter de manière bien pire que la bête
- quand alors l'habitus
et le manque
de réflexion*
cautionnent l'insoutenable...
Ne pas être en mesure
de le comprendre, plutôt de le sentir grâce à la
faculté intuitive, celle de l'âme ou de l'ange, sonne
déjà la fin possible du genre humain.
*
Rien n'est plus opposé à la mentalité moderne influencée
par Hegel
et par l'idée de progrès. Citons René
Guénon
: «
A cette façon de voir, il convient d'opposer nettement
l'affirmation que c'est au contraire à l'origine que tout
ce qui appartient au domaine spirituel et intellectuel se trouve
dans un état de perfection, dont il n'a fait ensuite que
s'éloigner
graduellement
au cours de l'« obscuration » qui accompagne nécessairement
tout processus cyclique de manifestation »,
expliquant qu'il ne se manifestera un quelconque redressement que
dès lors que le Monde actuel sera allé au
bout de sa logique destructrice,
- par une nécessité cyclique de faire table
rase, - ensuite parce que la conscience se trouve désormais
limitée à de simples affects.
Et c'est ainsi que la force brutale est encensée et qu'un
raz-de-marée de feuilletons policiers sert politiquement
à exorciser les peurs et à canaliser des comportements...
*
Exemple : ne cesser politiquement de dire que la généralisation
de l'agriculture
biologique
affamerait le Monde, ce qui est un mensonge
éhonté
pour qui connaît ce sujet.
BITOOKU,
c'est également un témoignage et une vie
consacrée ces dernières années - pour 10%
du temps - à partir photographier (d'où ce choix
mystérieux de PLEINOUEST35
avec le chiffre 35 correspondant
au nombre
de jours de création artistique
tolérés annuellement par l'ANPE), mais s'approchant
de 3% effectif si on la considère dans sa globalité.
Cela fera sourire, je pense, mais ce n'est pas mon cas, car la liberté
républicaine d'expression artistique - n'est qu'une propagande
de plus que la réalité ne cesse de contredire. Allant
désormais vers la soixantaine, j'aurais maintenant une possibilité
matérielle d'avoir cette liberté de partir photographier
mes paysages ... mais, avec l'arthrose qui commence à sévir,
considérant aussi, selon l'adage "joindre l'utile à l'agréable",
qu'il est finalement plus approprié, désormais, de
photographier la merde pour la "foutre dans la gueule"...
Se
"foutre
sur la gueule",
les Nations risquent très prochainement de s'y adonner.
L'unique choix cornélien qui aurait pu sauver le Monde
eut été de répandre un virus de laboratoire
rendant hommes et femmes enfin stériles, car, en ne cessant
de procréer, - ils et elles condamnent leurs enfants. Mais
... cela demande de la réflexion, - quand il est bien plus facile
de se laisser aller à copuler, de se soumettre à l'instinct.
L'eau détruisit le Monde lors du Déluge, cette fois-ci
ce sera le feu
nucléaire*.
Grillés vifs !
*
Citons Michel Chossudovsky (professeur à
la faculté des sciences sociales de l'université d'Ottawa) :
« L’humanité est à un carrefour dangereux : la guerre
contre l’Iran est à un « stade de préparation avancé »
et des systèmes d’armes de haute technologie, incluant des ogives
nucléaires, sont complètement déployés (…) Cette aventure
militaire est sur la planche à dessin du Pentagone depuis le milieu
des années 1990. D’abord l’Irak, ensuite l’Iran, peut-on
lire dans un document déclassifié de l’US Central Command.
L’escalade fait partie du programme militaire. Alors que l’Iran
représente la prochaine cible, avec la Syrie et le Liban, ce
déploiement militaire stratégique menace également la Corée du
Nord, la Chine et la Russie (…) Dans la doctrine militaire post-11
septembre, ce déploiement massif d’équipement militaire a été
défini comme un élément de la soi-disant « guerre mondiale
au terrorisme », ciblant des organisations terroristes « non
étatiques », incluant Al-Qaïda et les prétendus « états
qui appuient le terrorisme », comprenant l’Iran, la Syrie, le
Liban et le Soudan (…) Cibler l’Iran n’a pas que pour but de
réinstaurer le contrôle anglo-étasunien de l’économie
pétrolière et gazière, y compris les routes de pipeline, mais
également à s’opposer à l’influence de la Chine et de la
Russie dans la région. L’attaque planifiée contre l’Iran fait
partie d’une feuille de route militaire mondiale coordonnée. Il
s’agit d’une étape de la « longue guerre » du
Pentagone, une guerre sans frontières à but lucratif, un projet de
domination mondiale, une succession d’opérations militaires (…)
Le programme militaire favorise un système économique mondial
destructeur et motivé par le profit, appauvrissant de vastes groupes
de population à travers le monde. Cette guerre est une pure folie.
La Troisième Guerre mondiale sera terminale. Albert Einstein avait
compris les périls d’une guerre nucléaire et l'extinction de la
vie sur terre, laquelle a déjà débuté avec la contamination
radioactive provenant de l’uranium appauvri. « Je ne sais pas
avec quelles armes on combattra durant la Troisième Guerre mondiale,
mais durant la Quatrième, ce sera avec des pierres et des bâtons ».
Les médias, les intellectuels, les scientifiques et les politiciens,
tous en chœur, occultent la vérité non dite, à savoir qu’une
guerre menée avec des ogives nucléaires détruit l’humanité et
que ce processus complexe de destruction graduelle a déjà débuté.
Lorsque le mensonge devient vérité, il n’y a pas de retour en
arrière » (Preparing for World War III, Targeting
Iran - Part I : Global Warfare,
1er août 2010). Digne de BITOOKU
! Aussi, mais à propos des modifications du climat et
des catastrophes naturelles, le pestiféré interdit
de médiatisation, Jean-Pierre PETIT (Le Maître des
Tempêtes) : « Suite au témoignage de Ben Livingston, on
sait que dès le début des années soixante les Américains
disposaient de techniques très logiques pour piloter des ouragans, à
la fois en direction et en intensité. Mais mettre ces techniques en
oeuvre aurait révélé un secret jalousement gardé depuis des
décennies. Il est d'une importance cruciale pour le Pouvoir
Impérial Américain, occulte, et à son bras armé, le Lobby
Militaro Industriel, échappant totalement au pouvoir politique "en
place", de continuer d'apparaître comme un garant "des
libertés", de "la démocratie", de la "justice"
et "de l'ordre" et non comme une puissance capable
d'utiliser ses ressources technologiques et le savoir faire de ses
scientists in black (Article paru dans le numéro de février 1998 de
la revue Scientific American, cité dans le livre de Robert Salas,
The Faded Giant, page 53 ) dans un but unique de domination, de
manipulation et d'asservissement des peuples ».
E)
Blaise Pascal : « La vérité est si obscure en ces temps
et le mensonge si établi, qu'à moins d'aimer la vérité, on ne
saurait la reconnaître »
!
La
question du Dharma
est primordiale pour saisir l'origine du désordre. C'est
que la modernité rejette tout concept de verticalité,
d'arbre
cosmique
ou d'Axe
du Monde,
elle véhicule un dogme humaniste qui considère les
individus comme des multiples. Cette multiplicité
met sur un plan d'égalité les personnalités
et leur dénie l'Être de l'Être et donc tout système
de caste, il en résulte que l'individualisme met davantage
en compétition - qu'il éveille la quête
de Soi, avec ce paradoxe d'uniformiser plutôt que de
révéler. Or, il en va de même avec les Nations,
elles s'uniformisent toujours plus alors que la mondialisation les
oppose toujours davantage... La "société de contrôle" dénoncée
par Gilles
Deleuze
est ainsi un sujet qui est désormais objectivé,
car la politique* et le commerce* y trouvent leur compte. La jeunesse
actuelle est caractéristique de ces corps-sans-organes*.
* Cela
était un poisson
d'avril
(2011) de la part de Diapason, je me suis fait piéger ...
comme beaucoup de lecteurs (je garde le texte en prévision
d'une concrétisation) :
Type d'instrumentalisation de l'art empreinte d'une forme de crétinisme
intellectuel malheureusement trop peu rare - démagogie
réductionniste ou réductionnisme démagogique,
et concernant le Bicentenaire de la naissance de Richard
Wagner
- en 2013 : «
Il ne semble pas opportun que l'Etat français
fasse la promotion de l'auteur du Judaïsme dans la musique,
ou relaie en quelque manière les propos nauséabonds
de personnages engagés contre
la liberté, l'égalité et la fraternité
».
L'auteur de Pleinouest35 s'offre l'écoute d'un opéra
du Maître chaque semaine, musique empreinte de génie. N'y voir encore
que la manifestation
d'un antisémitisme personnel est donc une affligeante et
consternante idiotie. Mais, citons plutôt Claude
Samuel
:
« Le correspondant du Monde à
Jérusalem nous apprend que l’Orchestre de chambre d’Israël se
produira à Bayreuth, à l’invitation du maire de la cité
bavaroise, le 26 juillet 2011
(...)
Il faudra encore du temps pour
refermer les plaies, sinon pour l’oubli et encore moins pour le
pardon. Un musicien comme Daniel Barenboïm, israélien de passeport
et de coeur, n’a que plus de mérite, lui qui a osé diriger Wagner
en Israël, dans son long combat en faveur de la tolérance et d’un
pacifisme vigilant. Au-delà de paroles courageuses, il a, on le
sait, permis à de jeunes musiciens palestiniens et israéliens de
partager leur expérience musicale ».
Bravo Monsieur Barenboïm !
Toby Rogers : « A classified
Dutch intelligence file which was leaked by a courageous Dutch
intelligence officer, along with newly surfaced information from U.S.
government archives, "confirms absolutely", John Loftus
says, the direct links between Bush, Thyssen and genocide profits
from Auschwitz. The business connections between Prescott Bush and
Fritz Thyssen were more direct than what has been previously written.
This new information reveals how Prescott Bush and UBC, which he
managed directly, profited from the Holocaust. A case can be made
that the inheritors of the Prescott Bush estate could be sued by
survivors of the Holocaust and slave labor communities. To understand
the complete picture of how Prescott Bush profited from the
Holocaust, it is necessary to return to the year 1916, where it all
began (…) Throughout the Bush family’s decades of public
life, the American press has gone out of its way to overlook one
historical fact – that through Union Banking Corporation (UBC),
Prescott Bush, and his father-in-law, George Herbert Walker, along
with German industrialist Fritz Thyssen, financed Adolf Hitler before
and during World War II ».
Kurt Nimmo : « Bush, Ford,
General Electric, IBM, and the Wall Street bankers are responsible
for more than 70 million people slaughtered during the Second World
War, including about 12 million war-related famine deaths in China,
Indonesia, French Indochina and India ».
Henry Ford acheta le journal The
Dearborn Independant qu’il transforma en tribune antisémite,
écrivit Le Juif international qui inspira Adolf Hitler.
Henri Ford n'est-il pas l'unique américain cité dans Mein
Kampf, - ayant son portrait exposé dans le bureau du Führer
? Il est donc bien plus facile de s'en prendre à Richard
Wagner qu'au mentor d'Hitler et à la marque Ford, cela participe
surtout à entretenir des mythes, à cacher les
dessous sordides qui impliqueraient les démocraties
! S'en prendre à des artistes quand les arcanes véritables
sont occultées, pour maintenir le peuple dans l'ignorance,
est le signe d'une ... propagande ! N'est-ce pas s'immerger
dans Fahrenheit 451, film
dystopique qui dénonce un abrutissement collectif : « Le cinéma et la radio,
les magazines, les livres sont nivelés par le bas en une vaste soupe
(…) J’ai vu où on allait, il y a longtemps de ça. Je n’ai
rien dit. Je suis un de ces innocents qui auraient pu élever la voix
quand personne ne voulait écouter les « coupables »
».
Ainsi, Arielle
Goupil
dans Diapason n° 590 : «
Au ministère, on parle de sanctions financières
en
cas d'indiscipline
» (toujours
à propos de Wagner en 2013). Vous qui me lisez, et en attendant
que les démocrates éditent la liste officielle
des auteurs interdits par la morale (comme ce fut le cas sous le
nazisme, le stalinisme et le maccarthysme), cachez très
vite au
regard ces livres de Platon, d'Aristote et de Voltaire, - car
ces auteurs eurent été trop fins pour
cautionner le dogme démocratique moderne tel que distillé à
la
Masse. C'est désormais le temps idyllique de : "Plus belle
la vie" !!! Achevons alors en conseillant d'interdire
également J.
S. Bach !
En effet, et selon Barenboïm, - Bach dépasserait Wagner
sur la question de l'antisémitisme : « The problem of fascism is
elsewhere : fascism begins when one says, only Germans can understand
this music. And anyway antisemitism does not involve just Wagner;
Bach's Passion According To St. John follows the most antisemitical
text there is. Does that mean nobody should perform it or listen to
it
? ».
Il conviendra aussi de faire taire Chopin, Liszt, Beethoven, Richard
Strauss et Carl Orff. Or, Wagner est spécifiquement désigné du
fait que sa musique eut accompagné les chambres à
gaz ; n'oublions donc pas d'interdire Anton
Bruckner,
musicien officiel du Reich ! Au travail les gratte-papiers !
F)
Winston Churchill : « Certaines personnes tombent un
jour ou l'autre sur la vérité, la plupart d'entre elles se relèvent
et passent leur chemin »
!
*
Ah
le commerce ! Autrefois, les mécènes bourgeois copiaient
les nobles pour s'acheter un prestige (exemple : Florence),
désormais les flux déterritorialisés du capital
n'ont que faire de la valeur intellectuelle qui ne se compte
pas. Chez les communistes, seul Lénine y attacha une valeur
intrinsèque. Ivan
A. Alexandre
: «
Depuis trois décennnies, ce que les peuples de notre planète
toute entière, les marchands, les clients, les médias,
les élus, entendent par musique n'a plus aucun rapport avec
la définition acceptée au conservatoire. La musique
est une forme de divertissement collectif chanté, dansé
ou les deux, sur
une basse rythmique binaire à peu près fixe et trois
accords élémentaires.
Moralistes, réformateurs, pédagogues, Pierre Boulez
et Nikolaus Harnoncourt se rejoignent surtout dans leur foi en une
musique inverse - noble,
complexe,
transcendante.
Un art d'élite. L'héritage d'une civilisation, qui
doit être protégé en haut lieu contre
le vandalisme consumériste inhérent aux démocraties.
L'élite d'avant Nicolas Sarkozy et Jérôme Kerviel.
La démocratie d'avant Johnny et David Guetta. La musique
ancienne ».
Ce vandalisme est certes inhérent à la Démocratie
comme société marchande, mais le commerce, surtout
la politique, y profitent bien davantage de la fabrication
d'une Masse inculte !
* Selon
Raluca ARSENIE-ZAMFIR, le
«
corps-sans-organe
» équivaut
au champ
d'immanence
et de consistance propre au désir
(citant Deleuze et Guattari
:
« Le plan de consistance, ce
serait l'ensemble de tous les CsO »).
Citons cet auteur dans le texte : «
Nous rapprochons la caractérisation du corps sans organes et
la réduction phénoménologique
radicale (à la comprendre selon les indications conceptuelles
d'une phénoménologie matérielle,
comme celle de Michel Henry), puisque le corps sans
organes est "ce qui reste quand on
a tout ôté". En effet, nous nous retrouvons devant une théorie ontologie renouvelée qui pose
comme fondement la matière, celle-ci comprise comme intensité et énergie. C'est sur le
corps sans organes, conçu comme fondement matériel, qui s'inscrivent, d'un côté, les
déplacements moléculaires et la subversion de l'identité réalisés
par
le décodage et la déterritorialisation
capitaliste »,
enfin :
« Dans un sillage
strictement nietzschéen qui faisait du
coup de dés le point de départ de la vie, le corps sans
organes ouvre les horizons de
l'événement et du virtuel, et s'érige comme fondement et plan de
consistance, agissant moins comme
principe et plus comme catalyseur de l'existence et de son
individualité relative
».
Inversion de la Tradition, mais cependant analyse fine de la psychologie
moderne. Du point de vue traditionnel, guénonien, 1789
aura été la marque de l'éloignement au Principe,
puis le sceau de l'asservissement des masses humaines. En douteriez-vous
?
Ces
portraits ont une histoire. Il s'agit de sujets vivants devenant
une nature morte, une décomposition. Mais c'est peine
perdue que d'espérer réaliser des portraits en Auvergne,
où je n'ai pas rencontré un seul photographe en dix
années, exception faite des photographes de mariage et de
carte d'identité. En ultime recours, j'ai payé un
abonnement Allopass de 12.99 euros sur le site charme-casting
(un
site à vocation pornographique qui témoigne
de ma déchéance de photographe) pour trouver un modèle.
Je ne fus pas étonné qu'aucun modèle ne me
réponde, - question d'âge probablement et le fait que
je sache écrire en français ... en alignant plus de
trois mots d'affilé. J'ai fait sauter les fusibles dans
la boite à neurones. Il y a une morale dans cette minable
histoire et qui servira de leçon : on ne s'approche
pas de la lie de l'Humanité sans en goûter le
vinaigre. Ainsi, à mon insu, l'abonnement se poursuivait
automatiquement et me prélevait 250 euros en cinq mois* !
Ces gens-là sont donc en conformité morale avec
leur activité, les bâtisseurs de cathédrales
enseignant, au moyen-âge, que "ce que tu fais te fait". Je tiens
alors à dire ceci : par quel vice incroyable croit-on
devoir réaliser des portraits féminins*, - quand tant
d'excréments couvrent les trottoirs ??? Ceci est une excellente
leçon de vie, j'en prends acte, je remercie charme-casting
pour s'être dévoilé tel qu'il est, tout
comme je renonce dorénavant à partager mes nouvelles
photographies de paysage. Partager, mais pourquoi partager ? Et
partager avec qui, dans une société dont le rôle
s'est toujours limité à "mettre des bâtons
dans les roues" ? Avec cette merde au moins, me voici
en adéquation avec moi-même et avec autrui...
Voici ENFIN des
images qui parlent autant que mes textes philosophique : oui, c'est
une société de merde
!
*
Contact pris avec la DGCCRF,
il s'avérerait que le procédé est légal
- puisque assimilé à un contrat liant
deux parties. Et somme toute, cela représente parfaitement la
distinction à faire entre éthique
et morale,
entre intention et procédé. Le procédé
est légal, l'intention susceptible d'être retorse
: se
faire baiser
en beauté ! Que nous sommes éloignés ici, dans
les bas-fonds, du sens à donner à l'homme véritable
! N'est-ce pas cette image putride que renvoie la société
moderne, ce à quoi se voue essentiellement le dressage
scolaire ? Alors, il me semble que je suis en harmonie avec
ce qu'en écrivait Nietzsche
: je ne me comporterai pas moi-même en esclave, mais
en homme libre (la liberté de la noblesse de cœur qui n'est
pas faire tout ce que la société d'épicier
permet de faire). Je ne mettrai pas en vente de photographie avec
une option prédeterminée par moi-même - et que
vous devriez annuler, faute de quoi vous pourriez, par
manque d'attention,
vite payer 20 photographies au lieu d'une seule. Bref, je ne suis
pas un "fils de pute" exerçant en totale conformité
avec la loi !
Mon
expérience et mes déboires photographiques n'ont aucun
intérêt particulier, si ce n'est encore décerner
un
BITOOKU
d'or à ce site et à la DGCCRF
qui
cautionne un piège
à con
et ne le décèle peut-être même pas. Il
y a des coups
de pieds dans le cul
qui se perdent ... et c'est bien dommage. Toujours est-il, que cela
conforte l'analyse deborienne que j'ai citée au tout début :
«
règne autocratique de l’autonomie marchande
ayant accédé à un statut de souveraineté irresponsable, et
l’ensemble des nouvelles techniques de gouvernement qui
accompagnent ce règne »,
avec mention spéciale ou prix du jury BITOOKU
pour : A)
interdiction d'appel
au boycot,
B)
aucune loi
consumériste
(se regrouper pour partager les frais de procédure), puis
C)
aucune
protection (aucun statut) accordée aux donneurs
d'alertes
! Tout est donc en conformité avec l'art du commerce ...
pour baiser le con
- sot
-
mateur !!!
Toute
cette vermine marchande (imaginant :
a)
tromper son client - en initiant un paiement automatique
pour ... "son confort", b) fausse
promotion - quand l'achat au détail revient moins cher,
c)
fausse garantie - du prix moins cher ajusté sur
un produit de marque de distributeur ... n'existant nulle par
ailleurs, d)
foire
à un euro - quand un seul produit l'est en réalité)
ne pensant qu'à tromper le "con - sot - mateur"
(et
avec la bénédiction de la loi),
je ne verrais aucun complexe à lui faire poser un anneau
dans la narine pour la promener au bout d'une chaîne, en lui
donnant des coups de pied bien placés de temps en temps,
- histoire qu'un peu d'éthique finisse par rentrer dans le
lard de la bête.
Conclusion
: une société 100% jus de merde ... mais que dis-je
? ... pur jus de merde, oui ! Fort heureusement, je ne lui
ait offert aucune descendance ! C'est NIET !
*
Certains
seraient enclins à penser que les excréments
de chien
... ne remplaceront jamais le portrait féminin tel qu'il
peut être entendu comme muse de l'artiste. Cela est vrai,
mais ce serait sous-estimer la joie de vivre retrouvée, la
considération de soi-même également. Je regrette
seulement de ne pas avoir compris cela bien plus tôt !
Qui veut faire l'ange peut faire la bête,
mais qui fait la bête est déjà une bête...
Il ne manque plus que l'anneau dans la narine et la chaîne
au piquet...
Malheureusement, l'expérience de la vie m'a
conforté dans la conviction que la grande majorité
des êtres humains se comportent ainsi, sont cela.
Plus
de respect, plus de parole, plus d'honneur, plus de hauteur d'âme,
plus de franchise, rien que la bassesse et la rapine.
Alors,
qu'en est-il de l'art
du portrait
(du lard du cochon) pour un photographe comme celui de Pleinouest35
? Il n'en est strictement rien, car j'ai préféré
trancher les liens. Si, comme vous pouvez le constater, je
ne manifeste aucun
parti pris sexiste dans le domaine intellectuel
(pour une parité exclusive des femmes et des d'hommes
sur mon site - puisque ne pas le faire serait parfaitement
imbécile), il en va tout autrement des créatures peu
éveillées croisées au quotidien, qui restent
rétives à toute approche non programmée et que
je qualifie de connasses
sur pattes
quand, accompagnées d'une malheureuse progéniture,
elles ne cessent de fumer leur drogue - tout en se plaquant
un téléphone portable sur la cervelle. Là,
on se dit alors que la Démocratie est contre nature, que
la fonction productrice dans le système tripartite dumézilien
reste incarnée par ces ventres reproducteurs, ces
têtes non-pensantes. L'enseignement scolaire obligatoire -
censé croire faire augmenter tout niveau intellectuel
- n'aura par ailleurs jamais satisfait au dogme de l'ascenceur
social,
ce pour une question de réalité concrète :
« C'est un discours un peu
naïf, peut-être destiné à motiver les élèves - si tu travailles
bien à l'école, tu feras ce que tu voudras plus tard... Mais c'est
un discours trompeur : Il n'y a qu'à voir les étudiants désabusés,
parfois écoeurés même. Ils voient bien qu'ils ont beau faire des
tas d'études, ce n'est pas cela qui va créer des emplois de niveaux
correspondants. Il faut qu'il y ait des places pour qu'il y ait
ascenseur social » (Marie Duru-Bellat).
Planète Merde : toujours + + +
De
fait, la
véritable merde
n'est pas celle que l'on croit de prime abord. Si nous devions en
faire une liste exhaustive, nous désignerions les pesticides
cancérigènes
(avec la puissance écrasante des banques, des lobbies industriels,
les larbins fidèles ou partis politiques. Site http://www.mdrgf.org/210pesticides.html),
les rayonnements
électromagnétiques
(téléphone portable, four à micro-ondes, WIFI, et
sites http://www.amessi.org
- http://www.next-up.org),
l'irradiation
des aliments
(http://www.irradiation-aliments.org
- http://www.criirad.org),
les OGM
dont la finalité n'est aucunement de promouvoir le
bien ... mais de breveter
le vivant
et de produire des plantes toujours + résistantes
à un usage +
intensif des pesticides (un site de désinformation publique
: http://www.ogm.gouv.fr
- et
trois +
vindicatifs : http://www.syti.net
- http://www.greenpeace.org
- http://www.infogm.org),
enfin Haarp,
les chaimtrails,
sans oublier le contrôle
des médias.
Et citons ici René Naba sur ReOpen911 :
« Voici, à titre informatif, le dispositif médiatique
français, détenu pour l’essentiel par les deux principaux
marchands d’armes, Arnaud Lagardère et Serge Dassault, et, le
principal bétonneur du pays, Martin Bouygues. Arnaud Lagardère,
qualifié de «frère» de Nicolas Sarkozy, actionnaire de référence
pour le compte français du groupe aéronautique EADS, est le premier
éditeur français et le détenteur du principal réseau de librairie
de France via les relais «Relay», dans les gares françaises et les
stations du métro parisien. Dans le domaine audiovisuel, il possède
trois stations de radio (radio Europe1, Europe 2, RFM), quatorze
chaînes de télévision (Canal J, MCM, Mezzo, Tiji, la chaîne
météo, CanalSatellite, Planète, Planète Future, Planète
Thalassa, Canal Jimmy, Season, Ciné Cinéma et Euro Channel, ainsi
que le site informatif Allo Ciné Info. Dans le domaine de la presse
écrite : L’hebdomadaire Paris Match, Elle magazine, le Journal du
Dimanche, et deux quotidiens régionaux, La Provence et Nice Matin.
Dans l’édition, Hachette, Fayard, Grasset, les éditions
juridiques Dalloz, Dunod et Armand Colin, les éditeurs scolaires
Larousse Hatier, Hazan, Le Masque, Marabout, Pluriel, Stock, Le Livre
de Poche (…) Martin Bouygues, parrain d’un des trois fils de
Nicolas Sarkozy, Louis, est le premier groupe de bâtiment et travaux
publics de France et propriétaire d’un des trois réseaux de
téléphonie mobile (Bouygues Télécom). Dans le domaine
audiovisuel, il possède la chaîne généraliste de télévision
TF1, la plus importante de l’espace francophone européen, et ses
treize déclinaisons : la chaîne d’information continue, LCI,
Odyssée, Eurosport, Histoire, UshuaïaTV, S Star, Cinétoile,
Cinéstar, Télétoon, Infosport, Série Club, TF6, TV Breizh.
Bouygues dispose d’une gamme de trois sociétés de production de
films : Téléma, Film Par Film, TF1 Film Production, les sociétés
de distribution de films : TFM, la société d’édition vidéo (TF1
Vidéo) et pour la presse écrite de deux magazines (Tfou Mag, Star
Academy), ainsi que du quotidien gratuit Métro. Serge Dassault,
avionneur, fabricant du Rafale, l’avion de supériorité
technologique, également proche de Sarkozy, possède Le Figaro,
L’Express, le Figaro Magazine et Valeurs Actuelles. Le sénateur de
l’Essonne a eu un moment, l’été 2010, des visées sur «Le
Parisien», le quotidien le plus lu du bassin parisien ».
Il est donc facile de comprendre les raisons pour lesquelles
toutes ces informations sont filtrées avant d'arriver à
la conscience du peuple lobotomisé. Avec le temps, j'en
suis arrivé à penser - comme Noam
Chomsky,
Michel Foucault et
Gilles
Deleuze
- que l'information ne sert pas à informer sur ce qui
se passe, - mais à programmer
l'inconscient collectif.
En ce sens, l'intérêt qu'elle représente est
de tenter de déceler puis de cerner ce que l'on veut que
l'on pense (exemple : 11 septembre). Le savoir, c'est l'utiliser
à rebours.
Pour
ceux qui savent, qui ont la faculté de comprendre par eux-mêmes
- c'est à dire désormais une partie infime du
peuple - le 11
septembre
est l'exemple typique, que nous pourrions reproduire à l'infini, de
la fabrication
d'une pensée ou plutôt d'une croyance
de masse.
Ainsi, Stanley
Hilton
(conseillé du sénateur Bob Dole) : «
En tant que représentant des familles des victimes du
World Trade Center nous allons en Justice contre Bush, Rice, Cheney,
Mueller, Rumsfeld et autres, attestant qu'ils sont impliqués
dans l'aide et la réalisation des attentats du 11 septembre
et qu'ils en sont purement et simplement les commanditaires. Nous
disposons de preuves écrites ainsi que de témoins
occulaires qui démontrent, preuves
à l'appui,
que Bush
a personnellement organisé et commandité ces attentats
(...)
C'est en connaissance de cause que nous attaquons en Justice
l'administration Bush, coupable de haute trahison et de meurtre
de masse sur sa propre population. L'action collective en Justice
des familles des victimes du World Trade Center demande 7 milliards
de dollars au gouvernement américain » (MORPHEUS
N° 6).
Et
Michaël
C. Ruppert :
«
Le gouvernement et les groupes de l'énergie et de la finance
ont tout fait pour obtenir une attaque comme celle de Pearl Harbor
qui puisse fournir
à l'empire américain un prétexte pour la guerre,
l'objectif étant la confiscation des réserves de pétrole,
de gaz, et la clé des voies de transport par oléoduc.
Le 11/09 a été un meurtre prémédité
».
G)
Honoré de Balzac : « ll y a deux histoires :
l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont
les véritables causes des événements »
!
Il
est opportun pour la Presse française d'orienter les caméras
vers le dictateur Kadhafi et il est très réconfortant d'être
du coté du Droit et des justes ! Fiers ? Il est pourtant
cocasse de rappeler que la coalition intervenant en Lybie
le faisait sous prétexte que le dictateur s'en prenait à
son propre peuple. A propos des sujets honnis et donc non abordés
par les Médias à la botte, signalons les libérateurs
des animaux assimilés aux terroristes, les aveux de militaires
à propos du phénomène OVNI (A), la communication
avec les morts (B), aussi ce qu'il est encourageant d'appeler
énergie libre (C) (A : http://www.youtube.com
&
http://www.youtube
;
B : http://www.youtube.com
;
C : http://www.youtube).
Corinne
Lepage
(qui prit le pseudonyme de "Catherine Médicis" - pour ne pas
risquer de se
faire descendre)
écrivait en 1998 « On ne peut rien faire, madame le Ministre
»,
alors, qui pourrait faire quelque chose ? Le peuple aux élections
? Mais, il est tellement désinformé et assommé
par les faits divers, qu'il a perdu la moindre capacité
de réfléchir, si ce n'est agir sous le coup de l'émotion
brève qu'instrumente ou utilise le
Pouvoir. Et
venons à citer Alexandre Piquard (un
texte lu sur Le Monde.fr de 2007) : « Elle propose surtout trois
mesures pour sortir la France de la"monarchie", c'est-à-dire
permettre aux citoyens de réellement participer : "Le
référendum d'initiative populaire et législatif",
"la
possibilité de saisine par les citoyens du Conseil
constitutionnel" et la création d'un "conseil de
la société civile", élu par les catégories
socioprofessionnelles et par les organisations non gouvernementales,
qui remplacerait le Conseil économique et social ».
On peut bien rêver. La vérité, c'est que cela ne
risquera jamais d'arriver, la peur serait distillée à
bon escient. Quand Jean-Marc MOREAU
développe le moteur à
eau (en
réalité utilisant l'atome d'hydrogène), les ennuis
commencent. Pourtant ... il semblerait peut-être que :
« L'Hydrogène ne coûte rien
puisqu'il est fabriqué en roulant à partir de l'eau, par l'énergie
électrique du véhicule produite par le moteur, à travers un
réacteur à dissociation atomique, provoquant la fragmentation de la
molécule d'eau par résonance fréquentielle, grâce à un
condensateur haute fréquence Air / Eau, à diélectrique optimisé ».
Le traitement de la pollution, c'est le nouveau business
à la mode. "Traitement" et non pas "suppression".
Détruire, construire, détruire, construire... Les
industriels ne vont tout de même pas étouffer la poule
aux oeufs d'or
! Combien de vrais chercheurs ont-ils fini écartés,
ou effacés
?
A suivre... En attendant, découvrez cette page avant
qu'elle ne soit supprimée comme tant d'autres : http://quanthommesuite.pagesperso-orange.fr/utopiatech.htm.
Ceci
rappelle "L'homme
au complet blanc"
(the
man in the white suit)
de 1951, - quand la découverte d'un tissu
inusable vient à représenter un risque considérable
pour l'industrie. Le monde est finalement sauvé du désastre
(la peur du chômage) quand il s'avère que ce tissu
ne résiste pas à la pluie. Il en va peut-être
de même avec l'énergie, car, vous rendez-vous compte
du cataclysme certain, s'il s'avère un jour que celle-ci
peut être produite à peu de frais ? Ce serait la fin des
centrales nucléaires et des cancers provenant des particules
fines du diesel, l'impossibilité morale de surtaxer le carburant,
l'inutilité des guerres comme celles d'Irak et d'Afghanistan
qui auront coûté 5000
milliards de dollars,
et les USA n'auraient même pas eu ce besoin de fomenter le
11 septembre pour fabriquer
une opinion
! Bref, le chaos ! Impensable quand on sait que la crise endette
et contrôle les individus !
Puisque
le purin
d'ortie
fut interdit
en France,
que les élus du peuple feraient mieux de s'occuper de
la vente des huiles et des graisses
hydrogénées*,
voici quelques sites :
http://www.intelligenceverte.org/purin-ortie.asp
http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/fp_purin_orties.php3
http://www.nord-nature.org/fiches/fiche_j3.htm
http://www.aujardin.info/fiches/purinortie.php
http://www.univers-nature.com/activites/recette-purin-ortie.html
http://purin-ortie.blogspot.com/
http://fr.ekopedia.org/Purin_d'ortie
http://guidenaturabio.com/nature_bio_jardin_72.html
http://mai68.org/ag/1053.htm
http://ahahh.blog.lemonde.fr/2009/05/29/la-recette-du-purin-dortie-un-incontournable-du-jardin-bio/
http://lofficinedujardinbio.blogspot.com/2008/06/purin-dortie.html
http://www.jardin-eco.com/le-purin/purin-d-ortie.htm
http://www.ecolopop.info/2006/09/interdiction-du-purin-dortie-ce-nest-pas-une-blague/625
http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/en-prison-pour-du-purin-d-orties-13210
http://www.mdecg54.fr/index.php?id=purin_ortie
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite.cgi?id=2354
* Citons plutôt Lydia Berroyer : « Une étude de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) réalisée auprès de 25.000 femmes montre que celles qui ont un taux "d’acides gras trans" élevé sont celles qui ont le plus de risques de développer un cancer du sein. Par ailleurs, une autre étude, celle-ci américaine (Chicago), révèle qu’une population âgée qui ingère beaucoup "d'acides gras trans" atteint, après une observation de 5 à 6 années, un taux élevé de maladies d'Alzheimer », puisque, parait-il, le cancer et l'Alzheimer sont des priorités. La vérité serait que les graisses hydrogénées et l'interdiction du purin d'ortie confortent des interactions symbiotiques : rendement économique d'un coté et maladie de l'autre (ou Santé) ! De semblable manière, le Gouvernement parle d'écologie, de développement durable (Oh l'oxymore !), - mais s'acharne contre Kokopelli ! Après cela, croirions-nous encore que la France intervient en Lybie pour sauver une population innocente (il était évident que la France tentait de prendre de court l'Otan - à seule fin de faire du ciel lybien la zone de démonstration de son fleuron de guerre, le Rafale, qu'elle n'arrive toujours pas à vendre) après avoir admis qu'il y eut des armes de destruction massive en Irak, que le nuage de Tchernobyl s'arrêtait à la frontière ? Serions assez bêtes pour cela ou juste condamnés à ne plus penser par nous-mêmes ? Il semblerait bien que oui. Le grand art de la politique moderne, - c'est de réussir de faire croire au peuple qu'il délègue ses pouvoirs (entre nous un concept parfaitement idiot) en son nom, alors que son intelligence n'est jamais sollicitée !!!
BITOOKU,
c'est donc cela et même bien davantage. C'est encenser les
héros de la Terre. Avant tout, il ne s'agit pas d'ironiser
sur les hommes extraordinaires qui ont fait le sacrifice de leur
vie à Tchernobyl et maintenant au Japon - mais sur tous les
héros malgré eux. Passons assez rapidement sur
les USA qui nous auraient libérés du joug nazi. La
réalité est à la fois plus complexe*
et
plus sordide*
: ce sont des capitaux américains qui ont nourri la bête
et l'Amérique est intervenue pour saisir la technologie allemande
avant les rouges.
*
Lu donc sur "home.comcast.net" : « The most
powerful German economic corporate emporium in the first half of this
century was the Interessengemeinschaft Farben or IG Farben, for
short. Interessengemeinschaft stands for "Association of Common
Interests" and was nothing other than a powerful cartel of BASF,
Bayer, Hoechst, and other German chemical and pharmaceutical
companies. IG Farben was the single largest donor to the election
campaign of Adolph Hitler. One year before Hitler seized power, IG
Farben donated 400,000 marks to Hitler and his Nazi party.
Accordingly, after Hitler's seizure of power, IG Farben was the
single largest profiteer of the German conquest of the world, the
Second World War (…) According to former US Justice Dept. Nazi War
Crimes prosecutor John Loftus - who is today the director of the
Florida Holocaust Museum - "The Bush family fortune came from the
Third Reich". Along with the Rockefellers (Standard Oil,
Chase Manhattan Bank), Mellons (Gulf Oil, Alcoa Aluminum), DuPonts
(DuPont Chemicals), General Motors and Henry Ford, banks and shipping
companies operated by the Bush family were crucial players in setting
up the industrial power behind the Third Reich. These companies
poured hundreds of millions of dollars into IG Farben and provided it
with technology for tactically - essential synthetic materials -
while withholding the same materials and patents from the US
government. The Rockefeller family, long aligned with the Bushes,
owned Standard Oil. Through a stock transfer they became half owners
of Germany's IG Farben with Farben likewise owning almost half of
Standard Oil. According to the Encyclopedia Brittanica, IG Farben
built and operated more than 40 concentration camps in Nazi-occupied
Europe, including Auschwitz ».
* Citons Jean-Yves Peillard (membre du collectif www.independentwho.info)
: « Tout se recoupe,
tout en haut de l'échelle, les banquiers et les financiers
internationaux, viennent ensuite les grands industriels. Après
Nuremberg, sous prétexte de guerre froide, ils ont laissé vivre le
monstre, depuis il a essaimé par la sacro-sainte loi de la
concurrence ou par mimétisme ; ces édifices multinationaux
se sont
construits sur des bases nazies. D'autre part, pour authentifier
la parodie ; parmi les juges n'y avaient ils pas quelques juges du
procès de Moscou ? Ils ont fait quelques exemples pour faire croire,
mais se sont bien gardés de viser l'essentiel. Où sont les neveux
d'IG Farben ? : Henry Ford, Rockefeller proches parents, AGFA-BASF,
BAYER, HOECHST neveux officiels, FOX,
CARYLE, MONSANTO-Pharmacia, AVENTIS, NOVARTIS-SYNGENTA,
Nestlé, Pioneer, AREVA, Siemens, TOTAL, Dupont, Do,WYETH nouveaux
et anciens officieux et combien d'autres ? Les noms ont quelquefois
changé mais "l'état d'esprit" est resté le même. Un des
meilleurs exemples des héritiers cyniques et arrogants est MONSANTO :
Agent orange, hormone, PCB, OGM, tout est bon… Il suffit
d'attendre que les "agents retardateurs de conscience" soient
disparus et tout ressort comme en plein jour, car c'est maintenant
admis pour tous que c'est Rothschild indirectement et inconsciemment ? Rockefeller, Henry Ford, Bush grand père, Wall Street etc qui ont
financé et armé ce fou furieux. Le professeur Quigley
rapporte : « il faut noter que ce système (les plans de
financement DAWES et YOUNG entre les deux guerres) fut
instauré par les banquiers internationaux et que le prêt d'argent à
l'Allemagne leur rapportait très gros ». C'est une des
meilleures démonstrations du système de Machiavel. D'un côté, les
banquiers soutinrent tous les partis en conflit et d'un autre, ils
prêtèrent aussi de l'argent aux allemands pour les paiements des
réparations. C'était exactement le même groupement qui avait
programmé la première guerre mondiale, qui l'avait financée,
dirigée et qui en avait tiré un large profit. Le
professeur Anthony C. Sutton démontre aussi le rôle des capitaux
américains dans : « Wall Street and the Rise of
Hitler ». Edward Griffin nous éclaire
aussi sur le cartel IG Farben, ses contrat avec la STANDARD OIL
de Rockefeller, puis avec ALCOA. Toujours les mêmes noms
qui ressortent ; des Rothschild, Warburg, Schmitz,
Harriman, Thyssen, Thule, ITT et General Electric, Skull &
Bones avec Prescott Bush UBC, General Motors, Ford, Du
Pont, IBM, Smith... WCM plus récemment ».
BITOOKU
tient tout simplement à encenser le héros moderne
d'une économie en difficulté : le
fumeur.
Un bien piètre héros, malheureux malgré
lui, car une intelligence si réduite ne suffit pas à
lui faire admettre que la Liberté qui est la sienne n'est
que l'effet dérivé de l'action de drogues sollicitant
la zone
cérébrale de récompense.
Il prend donc son esclavage et son addiction pour un choix
personnel de vie. Cependant, la modernité a le héros
qu'elle peut se permettre et celui-ci a l'insigne mérite
de payer de très fortes taxes pour satisfaire ses
pulsions mortifères, mais surtout : il sacrifie des années
de sa propre vie pour que d'autres puissent bénéficier
de leur retraite. N'est-ce pas remarquable ? BITOOKU chante donc
le geste légendaire et sociologique (comme tic) de ce héros
des temps modernes : gloire à toi l'ami sacrifié dont
la vie échappe des doigts et part en fumée ! Con-tinue
!
Toujours
ce poisson
d'avril
de la part de Diapason, tellement crédible ... qu'en
vérité il est peut-être prémonitoire
:
Pour conclure - je fais le vœux d'écouter
uniquement Wagner
en
2013, tout Wagner, - avec une prédilection pour Parsifal,
Lohengrin
et Le Crépuscule
des dieux.
Ce sera ma manière de commémorer une musique
extraordinaire et de «
pisser
à la raie » des
misérables qui voudraient la faire interdire et que
j'invite à retourner dans c'te fange qui sert de Culture
à la France depuis plusieurs décennies. La
chose n'est guère surprenante et déjà
adolescent j'étais choqué par la très
forte proportion de têtes d'ahuris dans ce pays, quand je
revenais d'Allemagne, de Grande-Bretagne. Si certains s'étonnent
des statistiques sur l'intelligence, elles corroborent la première
impression. Vive Richard Wagner, et sans distinction Gustav
Mahler, Benjamen Britten, Dmitri Dmitrievitch Chostakovitch, Claudio
Monterverdi
et Gabriel Fauré ! La Musique est élitiste et ne saurait
concerner les sots...
Nous savions que l'agriculture intensive
fait consommer de la merde, mais que le peuple s'en satisfait tant
que les fruits sans saveur et gorgés de pesticides ont tous
la même forme, la même couleur, le même calibre,
sont uniformisés comme ceux qui les ingurgitent. Ce
qui est moins connu, - c'est que 50
millions de poussins mâles sont jetés vivant dans les broyeurs
chaque année,
en France, - c'est que les élevages concentrationnaires vont
jusqu'à nourrir les animaux entravés (et maintenus
dans le noir) avec des excréments mélangés
au reste, pour faire des économies, - c'est que les porcelets
en surnombre sont aussitôt fracassés sur le mur ou
castrés à vif. Citons donc Isabelle
Saporta
: «
« On en a fait, des contrôles inopinés ! »
se souvient, goguenard, ce militant de la première heure
de la Confédération paysanne. « C'est un monde
de gangsters. S'ils pouvaient faire pousser les cochons avec du
pipi de chat, ils le feraient. Ils
ont été jusqu'à foutre des produits de chiotte
» ».
Puis Elisabeth de Fontenay : « -
hideuse
contradiction, plus forte encore dans le système ultraproductiviste,
entre les soins mis à l'élevage et la destination qui est la mort,
sans parler de la castration. Or, toute notre culture de
technicisation du vivant réside dans un déni de ce meurtre et est
fondamentalement nihiliste, comme l'a montré la crise de la vache
folle ; nous empestons la mort ».
Et Violaine : « Ce qui est
paradoxal, alors qu'un tiers de l'humanité ne mange pas à sa faim
et manque d'eau, c'est que les pays riches préfèrent nourrir leurs
poulets et leurs vaches pour obtenir des nuggets et des steacks
hachés, au lieu de s'occuper de leurs frères (…) Plus de 50
millions d'enfants meurent de faim chaque année. Un boeuf fournit
200 kg de viande soit 1500 repas, les céréales qu'il a mangées
auraient pu servir 18 000 repas ».
Richard
Wagner, inspiré par Arthur Schopenhauer
(«
Entre
la pitié envers les bêtes et la bonté d'âme,
il y a un lien étroit »),
fut végétarien. Mais, ce dogme «
Liberté-Egalité-Fraternité
»,
qu'a-t-il perpétré si ce n'est la BARBARIE
? Il faut se souvenir que la "fraternité"
fut réclamée par l'Eglise (après
les massacres de la Commune), pour comprendre que ce
que l'on fait à la bête on le fait à l'homme*,
qu'il n'est pas surprenant que la Culture elle-même soit
jetée aux pourceaux (ceux plus humains) que l'on veut engraisser,
tout comme la bête née en Enfer est destinée
à une assiette fumante !
*
Citons - pour exemple - Frank Furet (source
: Banc Public n°168) : « La
pollution qui tue lentement les côtes de la Louisiane tient
également à la non-gestion des déchets produits par les
millions de têtes de bétail : c'est qu'une vache produit 30 kg
d’excréments par jour, et elles sont pas loin de 60 millions.
La volaille produit, elle, 6 milliards de tonnes de déjections par
an. Mais le vainqueur incontesté, toutes catégories, de cette
fécale production, reste le porc : concentrés par dizaines de mille
dans des « fermes » et des exploitations comptant parfois jusque
500.000 têtes, leur production fécale ne passionne évidemment pas
le public. A tort. Car en plus de s’attaquer à notre santé, cette
viande est produite avec un coût colossal sur l’environnement (…)
Les cochons rendus fous par la chaleur et la promiscuité, se
transforment en cannibales ; mais une solution aurait été trouvée
:
on arrache à présent - sans anesthésie - les dents aux cochons,
toujours aussi déphasés et agressifs, et on leur coupe la queue,
qu’ils ont tendance à se grignoter les uns les autres pour se
distraire. En plus de les bourrer d’hormones de croissance, les
éleveurs les aspergent d'insecticides et les shootent aux
antibiotiques, afin de protéger leur capital sur pattes. Les truies
sont traitées aux hormones et aux stéroïdes pour augmenter les
portées et stabiliser leurs cycles de fécondité ». Puis,
mais en France :
« La Bretagne avec plus de 15 millions de porcs, concentre 57% de la
production française. La pollution des rivières et des nappes
phréatiques par les nitrates issus du lisier empoisonne toute la
péninsule, à tel point que les agriculteurs parlent de pollution
irrémédiable de 60% des sources d'eau, et de sols où les légumes
seront impropres à la consommation. Les déjections porcines
représentent 33 millions de litres de lisier déversés en Bretagne
et 57,5 millions en France - chaque jour. Le député UMP Marc Le
Fur, membre du « Club des amis du cochon » à l’Assemblée
nationale, aussi appelé « le député du cochon
» se bat comme
un beau diable pour que les porcheries industrielles aient un bel
avenir. Pour lui, « Les producteurs de porc sont de
véritables chevaux de course entravés dans leur envie
d’entreprendre et leur volonté d’être compétitifs ».
Un vrai Monde
de merde
au propre (ou sale !) et au figuré ! Il faut y voir un symbole
fort de cette mentalité moderne qui considère
chaque chose égale à toutes les autres et ne
sachant plus qualifier ces choses, ainsi nivelées, autrement
que par la valeur marchande et d'échange qu'elles désignent.
J'ai bien d'autres valeurs fondamentales et
précieuses, que la liberté et l'égalité
relatives et souillées à
chaque instant. Allez donc essayer d'entretenir de Liberté
et d'Egalité, un photographe à qui l'ANPE interdit
l'expression, le Ministère
de la Culture fait supprimer le minimum vital ! L'intelligence manque
cruellement à cette société pseudo-civilisée.
Et une des causes en est que l'intelligence
est héréditaire
et que ce sont donc les plus bêtes qui globalement ont le
plus d'enfants. Ainsi, l'Humanité cultive une stupidité
endémique qui est le terreau de la propagande médiatique
et de la télévision commerciale qui est
du niveau intellectuel du pipi-caca. Il manque peut-être à la République le Souverain Pontife
de la Synarchie de
Saint-Yves d'Alveydre,
instauré par les institutions enseignantes, distinguant encore l'Autorité du Pouvoir : «
L'Autorité proprement dite n'appartient jamais à la force. La
politique en est essentiellement dépourvue. Pour rendre plus
sensible la différence du Pouvoir et de l'Autorité, je prendrai
pour milieu d'observation la Famille. Le père exerce le Pouvoir
sur ses fils, la mère et le grand-père l'Autorité. Dès que cette
dernière, tout intellectuelle, toute morale, emploie directement la
force, soit dans la Famille, soit dans la Société, elle se perd en
se confondant avec le Pouvoir », qui fait donc
que l'éthique reste
subordonnée à la morale et que cette dernière est vendue comme
esclave au commerce et au
profit. Une inversion des castes après leur confusion est la caractéristique
guénonienne du chaos. Aussi, il ne faut pas créditer
l'humanisme de valeurs qui ne sont pas de son fait, quand l'abolition
de la peine de mort tient davantage de la société
de contrôle, se substituant à celle disciplinaire,
que d'un progrès moral univoque auquel restera réfractaire
un FN populiste,
ainsi que tout carnivore pourtant informé sur les conséquences
affreuses de son vice alimentaire...
H)
Gandhi : « Un individu
conscient et debout est plus dangereux pour le pouvoir que dix mille
individus endormis et soumis »
!
Pour évacuer toute cette merde, quelques vues de montagne (car, j'ai réussi à voyager deux jours en 7 mois, quittant enfin mes trottoirs excrémentiels d'Auvergne) :
Puis,
l'Auvergne sinistre comme sa population qu'elle a façonnée
:
(Désolé ... mon ordinateur plante chaque fois que je tente de mettre une photographie d'Auvergne. Cette région est maudite et représente ma propre mort)
Place
maintenant à la beauté de la Terre qui ne doit strictement
RIEN à l'Homme détraqué :
Je
n'aime pas les photographies numériques, j'ai seulement choisi
un EOS 5DII pour photographier par centaines les déjections
canines, en substitution du portrait féminin
C'est une
revanche, une formidable thérapie qui tranche dans le vif
le jeu mortifère de la séduction et qui donne sa mesure
à l'être face à l'instinct
Mais voilà,
je n'avais pas prévu de me laisser tenter par les lumières
et les formes, au simple hasard de mes pas
J'ai décidé
de faire partager ces instantanés pris à main
levée entre 400 et 3200 ASA
Voici pour commencer quelques
vues de vagues en Corse
courant octobre 2010, écoeuré de rester
si peu de temps quand les autochtones occupent leurs loisirs à
saigner le
sanglier
Si je m'y installais enfin ... combien de mois
passeraient avant qu'un excité décide de faire sauter
mon installation ?
Toutes photographies réalisées
en JPEG avec un CANON EOS 5D II et le 100 mm F 2,8 IS
USM Macro
Photographies
non destinées au commerce. Formule BITOOKU : "à
enculé ... enculé et demi" !
De
gré ou de force ... fin de partie* !
*
(ou : de l'immense bêtise du Monde, de mon village à
l'élite qui nous dirige)
(ou : comment de la chute de
la tyrannie est venue une tyrannie plus grande encore)
Oui,
créer un site de paysage revient à choisir un
suicide ou un parcours du combattant. La communication
avec la société marchande ou politique (les deux qui
s'entretiennent mutuellement) conduit à cette impasse. Il convient
de dire que mon site est une anomalie : il participe à
une prise de conscience individuelle tournée vers la globalité
et non vers la "construction - destruction" permanente caractérisant
le Monde moderne qui se dévore sans cesse, si ce n'est
que l'espace limité, la folie meurtrière et le prix
des ressources taries y mettront sans doute prochainement un
terme brutal et sans rémission.
Corps pesant en accélération qui lamine tout sous son passage administratif, qui détruit
les âmes, les muses, signe son arrêt de mort. De toute
manière, ceci n'a plus guère d'importance, la gravité
de la situation échappera aux moutons exterminés par
millions. Lorsque les psychologues ont sont encore au stade de comprendre
pourquoi des hommes sont allés si facilement à la
boucherie de 14/18, les Ministres se déplacent pour un bus
accidenté alors que rien n'a été fait pour
les victimes de l'amiante, du sang contaminé ou les irradiés
des essais nucléaires. Peu d'hommes ont compris que notre
Monde est en réalité géré comme un troupeau
de bétail. Mais en 2030 il faudra 50% de nourriture en plus,
si ce n'est qu'à cause des pesticides conjugués, l'homme
devrait devenir stérile vers 2060, permettant peut être
d'oublier cette question du mensonge phénoménal lié
aux OGM,
œuvre proprement satanique*.
*
(Dans son sens traditionnel : copier le vivant, ici la Mort, faisant
avaler coûte que coûte des pesticides cancérigènes
afin, plus sérieusement, de réduire l'humanité
dans son nombre.
A ce propos, les spécialistes non encore achetés se plaignent des pressions exercées, puis
ce sera le silence mortel ; à l'aube des problèmes
énergétiques, sociaux et alimentaires, le choix
aura été fait qui impose les pesticides (une particularité
française) et les OGM (forcer le vivant), plutôt que
de faire baisser la consommation mondiale de viande et le gaspillage
inique que celui-ci provoque ! Une démence cupide)
Pour ceux que mes positions gêneront, je communique cet anti-lien : www.com-vat.com créé par un journaliste, qui comblera tous ceux qui aiment être rassurés : les anti OGM et déclinologues portent le " triomphe de l'obscurantisme" ("A quand l'interdiction du bouturage et de l'élevage sélectif des bovins ? "Nicolas Sarkozy se révèle incapable de faire adopter un texte par son armée de godillots"), car les OGM sont : "la réponse à des besoins de réduction d’utilisation des pesticides au Nord et à la pénurie d’eau au Sud" ; il n'est pas vrai que "les multinationales phytosanitaires et pharmaceutiques ne souhaitent pas faire le bonheur de l’humanité mais cherchent seulement à s’en mettre plein les poches", il est aussi faux de dire "que les semenciers OGM forcent les agriculteurs à racheter leurs semences chaque année" ("Ah, parce que les agriculteurs n’y sont pas déjà contraints avec les semences non-OGM ?"). Vous voici donc rassurés ! Moi qui pensais que l'immense majorité des OGM consistait à placer des pesticides (soit produits par la plante elle-même, soit celle-ci est rendue plus tolérante à leur usage intensif), que des millions de paysans pauvres du Tiers-Monde replantaient des semences (ce que nous ne faisons pas car il s'agit d'espèces hybrides), que les cosmétiques vendues en pharmacie intégraient quantité de substances indésirables ou cancérigènes, selon UFC Que Choisir. Quel ignorant j'étais donc, penser que l'homme n'est pas naturellement bon, honnête, vertueux, soucieux de ses semblables ! Il est toujours surprenant de voir à quel degré certains travaux journalistiques confortent le sens premier que leur a octroyé Gilles Deleuze : "on nous communique de l’information, c’est à dire, on nous dit (...) ce que nous sommes tenus de croire" !
|
Des
liens ? Non, Non, Non, j'ai la
sagesse de couper tout lien. De toute manière,
aucune de ces photographies ne satisfera à la qualité, au style
de toutes les revues photographiques françaises, anglaises ou américaines.
L'intérêt commun naît du choc, de la surprise toujours en alerte,
non de la contemplation ennemie
naturelle de la croissance
et du lavage de cerveau propre à toute "société
de contrôle".
J'en
profite pour expliquer la raison pour laquelle il n'y a aucune présence
humaine dans ces photographies. Pas seulement parce que l'humanité
est une lèpre à la surface de la Terre (vice et cupidité portés
par l'intelligence et donc la connaissance, pour un sens profond
du péché originel*),
mais parce qu'un quart de siècle d'effort (porter toujours sur l'épaule
un sac photo de 3 kg) et de tentative n'aura pas suffi pour réaliser
des portraits féminins sans qu'il soit question de rémunération
(comme une marchandise), alors même qu'arpenter tout simplement
les plages irlandaises, en quête de photographie de rocher et de
bord de plage, aura fait fuir au plus vite toute femme
présente craintive*
pour son intégrité morale. Il est si peu agréable de réaliser
enfin à 50 ans que les rapports entre sexes sont induits par
l'instinct de procréation (rôle du maquillage et du parfum
: attirer le reproducteur). Démuni comme un artiste*,
je m'aperçois un peu tard que je suis moins considéré qu'un animal,
que le charme n'est qu'un artifice de la vie placé aux antipodes
de la beauté du monde minéral : toile d'araignée pour piéger
sa proie, dans un retournement cognitif de la perception de Sénèque
(être ontologiquement le Monde qui se contemple lui-même).
Ainsi
aucun portrait, aucune trace de pas sur la sable
ou d'ombre portée, aucune ville (déambuler au milieu de Paris
reste un enfer de laideur, de bruit et de puanteur), rien que la
lumière, le sol et sa matière, le jeux du vent et la pluie. C'est
la source même de la vie : l'être et non plus seulement les forces
interactives est l'objet d'une identification, la fusion et l'intégration,
la matrice initiale à laquelle se vouaient les pythagoriciens*.
Il est à considérer, à ce propos, que le mouvement du
minéral était une manifestation de vie pour les Chinois et
les Japonais (un exemple : jardin de pierre ou "jardin sec"
de
Ryoan-ji*),
que les lithothérapeutes savent
bien que ce sont les pierres qui "choisissent" leurs utilisateurs,
qu'elles sont vivantes à leur manière (taux vibratoire proche de
zéro (unités Bovis) en cas d'extraction par explosif), se déchargent,
se rechargent et donc se programment. Ceux qui considèrent qu'il
n'y a aucune vie dans les sujets que je photographie sont passés
à coté des plans subtils de l'existence. Toujours est-il que je
présente des photographies de roches, d'irruptions de lumière ou
de modifications fines du spectre lumineux. Et je tiens à dire ceci
: il est des milliards de fois plus agréable et efficient de photographier
des cailloux, que de perdre salement son temps (et son cœur) à espérer
faire le portrait de créatures féminines. L'autre aspect du
plaisir moral est le refus de produire tout livre qui
participerait au PIB
soumis aux démons de la croissance. Alors, les femmes mettent
des enfants au Monde tandis que le chaos économique va tout
éradiquer, on offre des dessins animés aux enfants quand l'unique
but est de vendre des produits dérivés, la politique se
limite aux promesses fallacieuses (et méthodes coercitives), l'Art
contemporain*
comme marque de démence collective (et correspondance de
la politique écologique : les OGM)
met au pinacle les manifestations d'esprits dérangés (le triptyque
de Francis
Bacon
vendu 86.2
millions de dollars le
14 mai 2008). Mais, une seule photographie de paysage nourrit
son homme : une fois que sont déduits le pourcentage pour l'agence,
les taxes et les cotisations, il resterait parfois de quoi
se payer une part de pizza, si ce n'est que ne sont pas pris en
compte le déplacement, l'usure du matériel ni le temps passé,
l'achat des films et les développements, ou le
rôle des fonctionnaires veillant à restreindre encore davantage le
cadre légal (nombre de photographies vendues limité
à 30). Pendant ce temps là, les femmes rayonnent au
sein de cette véritable ordure qu'est le gavage
publicitaire,
probablement la pire des saloperies inventées par l'homme, car
rendant à l'état cérébral d'un intestin.
Pavlovien, mais tellement bon pour la croissance.
*
(Luther
("De servo arbitrio"
: Du serf arbitre) défendit
la prédestination (Dieu qui décide) contre Erasme
et son "libre arbitre" plus à même, me semble t'il,
de définir le sens du péché originel : c'est plus certainement
la "connaissance du bien et du mal" (donc le libre
arbitre et la conscience qui en découle) qui nous sépare du règne
animal, et non un "serf arbitre" plus paulinien dans
sa justification de la foi, alors que le "péché de chair"
(une influence directe du stoïcisme) qu'Augustin aura juxtaposé
à l'herméneutique pharisienne (la lecture typologique, "la
geste des pères est un miroir pour les fils" : "ma' assei avot siman lebanim",
ou le vécu des patriarches devant advenir à leur descendance, une
source Wikipedia) amènera par erreur l'assimilation du fruit
à la pomme, créant un amalgame fâcheux entre répétition
cyclique (les générations depuis Adam), conscience individuelle
libérée et culpabilité sexuelle)
*
(En réalité un effet de la psychose
entretenue par les médias (audimat et rendement) afin d'entretenir
la pulsion consommériste garante de toute reprise économique : une peur
constante comme procédé économique et comme politique de soumission
collective, au sein d'une société de l'élevage humain ou de l'animalisation
de l'homme,
ce qui revient au même)
*
(l'Etat
n'existant que dans les rapports de force cède devant les pêcheurs
et les routiers (mais le nombre Roi faisait déjà dire à Tocqueville
: "Dans
les temps d'égalité, les hommes n'ont aucune foi les uns dans les
autres, à cause de leur similitude ; mais cette même similitude
leur donne une confiance presque illimitée dans le jugement du public
; car il ne leur paraît pas vraisemblable qu'ayant tous des lumières
pareilles, la vérité ne se rencontre pas du côté du plus grand nombre",
dans "De
la démocratie en Amérique",
dévoilant déjà le danger du conformisme et de l'hyper-consommation,
ainsi que le bon sens et son maître l'opinion globale et commune
rendant suspecte toute grandeur), mais brise l'artiste isolé : pour
une aide artistique demandée (création d'atelier d'artiste), le
refus s'accompagne aussitôt d'une procédure préfectorale de suppression du
RMI, pendant une absence pourtant légale : barbare !)
*
(Doctrine de l'émanation transmise de l'Ecole d'Alexandrie au Monisme,
présente de l'Advaita
("non
deux") Vedanta,
selon la formule "Sarvam khalv idam brahma : tout ce que nous voyons dans le monde est Brahman"
(réalité finale de la Trimurti, parèdre de la Trinité prise aux
Grecs), passant par le Vishistadvaita Vedanta considérant que seul
Vishnou a une réalité indépendante au sein de la réalité finale
(ni l'âme ni la matière), au "Deus sive Natura"
de Spinoza
et son très célèbre Conatus, sans oublier Nicolas de Cusa, Giordano
Bruno, puis Hegel .
Paul
Vulliaud
: "La
méditation occupait les premières heures de la journée. Les sectateurs
se promenaient seuls ou se retiraient vers des lieux solitaires,
tels les temples et les bois sacrés, partout où la pensée pouvait
se détacher des intérêts terrestres".
Aussi Epicharme
: "Il
y a entre tous les êtres animés une chaîne ininterrompue, dont les
anneaux diffèrent de degré, mais non de nature, et les hommes sont
reliés d'un coté aux bêtes et de l'autre aux Dieux".
Ainsi, l'Alchimie du Moyen-Âge fut bien davantage la recherche de
l'union mystique (Pierre philosophale ou vrai Graal, chez Jung
la Synchronicité proche de l'Unicité dite absolue du Soufisme
persan), que la fabrication de l'or physique n'étant qu'un
prétexte à seule fin d'échapper au bûcher des inquisiteurs)
*
(Ecole Myoshinji de la secte Zen
Rinzaï,
au Nord-Est de Kyoto)
*
("D'après les calculs réalisés pour la Tefaf (foire de Maastricht), le
marché mondial de l'art (enchères, galeries et marchands) représentait
43,3 milliards d'euros en 2006 contre 27,6 milliards en 2002 (+95%),
les Etats-Unis détenant 46% de ce marché, le Royaume-Uni 27%, la France
6,4% et la Chine 5%")
Comme je parlais des doctrines de l'émanation, je n'ai pu résister à l'envie de reproduire un court extrait d'un texte sur l'Hindouisme partagé sur Internet, tant la synthèse me parait juste, lumineuse, verticale et aux antipodes de notre civilisation dévastatrice, et de religions qui ne le furent pas moins :
"Les Veda sont peut-être les écritures religieuses les plus anciennes du monde.
Leur enseignement de base est que la vraie nature de l'homme est divine. Dieu,
ou le Brahman comme il est généralement nommé, existe en chaque être vivant. La
religion est donc une recherche de la connaissance de soi, une recherche du
divin présent en chaque individu. Les Veda déclarent que personne n'a besoin
« d'être sauvé », car personne n'est jamais perdu. Dans le pire des cas, on vit
dans l'ignorance de sa vraie nature divine (...)
Contrairement à la croyance populaire,
l'hindouisme vrai n'est ni polythéiste , ni monothéiste. À proprement parler,
l'hindouisme est une religion hénothéiste. Les diverses divinités et avatars
adorés par les Hindous sont considérés comme différentes formes de l'Un, le dieu
suprême, ou Brahman, formes adoptées qui seules sont accessibles à l'homme. On
prendra garde à ne pas confondre Brahman, l'être suprême et la source ultime de
toute énergie divine, et Brahma, le créateur de notre univers particulier
(...) La sankhya est généralement considérée comme le
plus vieux des systèmes philosophiques orthodoxes de l'hindouisme. Sa
philosophie considère l'univers comme se composant de deux réalités éternelles :
le purusha et la prakriti. Les purusha (âmes) sont plusieurs, conscients,
statiques et exempts de toutes les qualités. Ils sont les spectateurs silencieux
de la prakriti (matière ou nature), qui se compose de trois gunas
(dispositions) : satva, rajas et tamas (régularité, activité et matité). Quand
l'équilibre des gunas est rompu, l'ordre du monde évolue. Cette perturbation est
due à la proximité du purusha et de la prakriti. La libération (kaivalya),
alors, consiste en la réalisation de la différence entre les deux.
C'est une philosophie dualiste. Mais il y a des
différences entre la sankhya et les formes occidentales de dualisme. En
occident, la distinction fondamentale est entre le corps et l'esprit. Dans la
sankhya, cependant, elle est entre l'âme (purusha) et la matière, et cette
dernière incorpore ce que les Occidentaux nomment l'"esprit". Ceci signifie que
l'âme telle que la sankhya la comprend est plus transcendante que l'"esprit",
assez proche de ce que les Occidentaux entendent aussi par le mot « âme ». Ceci
en fait une philosophie explicitement religieuse".
Evangile
de "Thomas" : "JÉSUS A DIT :
SI CEUX QUI VOUS GUIDENT
VOUS DISENT : VOICI, LE ROYAUME EST DANS LE
CIEL,
ALORS LES OISEAUX DU CIEL VOUS
DEVANCERONT, S'ILS VOUS DISENT QU'IL
EST DANS LA MER, ALORS LES POISSONS VOUS DEVANCERONT. MAIS LE ROYAUME EST
LE DEDANS DE VOUS
ET IL EST LE DEHORS DE VOUS.
QUAND VOUS VOUS CONNAÎTREZ,
ALORS VOUS SEREZ CONNUS
ET VOUS SAUREZ QUE C'EST
VOUS
LES FILS DU PÈRE VIVANT
; MAIS S'IL VOUS ARRIVE
DE NE PAS VOUS CONNAÎTRE, ALORS VOUS ÊTES DANS LA
PAUVRETÉ, ET C'EST VOUS LA PAUVRETÉ",
manuscrit de la Mer Morte.
Hegel
:
"La religion constitue
la sphère générale où l'homme prend connaissance
de la seule totalité concrète dans laquelle se trouvent unies
et sa propre essence et celle de la nature" (Esthétique 150).
Bouddhisme
: "Il n'y a que Souffrance
et personne pour souffrir. Il n'y a pas d'agent, il n'y
a que l'acte.
Le Nirvana est, mais non pas
celui ou celle qui le cherche. La Voie existe, mais non pas
celui ou celle qui y marche",
Visuddhi Magga
(kaýkhávitaraša visuddhi en pali
: "la pureté de l'affranchissement du doute").
Il
est certain qu'il y a une correspondance de sens et de nature entre
la Vierge Marie (la
Maya) et
prakriti,
entre
Jésus et l'âme du Monde (purusha),
que les déluges proviennent de la fonte des glaces des dernières
glaciations, que Saint Augustin eut l'intuition que les polythéismes
(celtique) n'en étaient pas. La relation d'Abraham
(Brahman, Brahma) à Melchisédeck
est connue depuis fort longtemps : il lui donne sa dîme
(Gen 14/18 - 20), signifiant par là le sens du lien entre
le Dieu d'Abraham et celui dit "très haut" de Melchisédeck,
entre Brahma et Brahman. Paul
rapporte qu'il n'a pas de
père, ni de mère, qu’il n’a pas de généalogie, ni de commencement de jour,
ni de fin de vie, mais qu’il est rendu semblable au Fils de Dieu
- bien qu'il soit écrit (Héb 7/1-3) qu'il était
souverain sacrificateur, prophète et Roi de Paix et de Justice,
Roi de Jérusalem.
La
modernité ?
Celle-ci atteint
ses sommets d'ignorance, de cupidité commerciale et de manque
de conviction personnelle avec le cinéma populaire".
Exemple
: "300"
de Jack Snyder, censé retracer la bataille des Thermopyles
du Roi Léonidas : "un grand
spectacle à la violence éblouissante"
! Le film se termine avec l'armée grecque unifiée
fondant sur les Perses avec la pensée débile : "pour
en finir avec l'obscurantisme et le ...
mysticisme".
Une référence à l'Iran religieux probablement ! Allons-nous brûler
Jami* (1414
- 1492) et
son livre de poésie soufie : "Les jaillissements
de Lumière" ?
*
(Abdorrahman Jami :
"Le Sophiste, qui a perdu la raison, dit que
le monde est une illusion qui passe. Oui, le monde est une illusion,
mais éternellement en elle une réalité se manifeste
(...) Vois
le mystère divin caché dans l'univers comme l'Eau
vive enfouie dans la ténèbre. Dans l'océan
est apparu un foisonnement de poissons : c'est (en réalité)
l'océan qui s'est caché dans les multiples poissons
(...) Si
tu veux comprendre le rapport à toutes choses de cet Être
qui Se manifeste en toutes choses, va voir l'écume à
la surface du vin nouveau : le vin dans l'écume est écume
et l'écume dans le vin - vin ! (...)
Ne fais pas du Vrai un être coupé du monde car, le
monde en Dieu est Dieu et Dieu dans le monde n'est autre que le
monde". Jami fut un des plus importants
commentateurs du Maître de la Gnose vivifiée en Islam
: Ibn 'Arabi,
aussi un poète et un fameux métaphysicien)
La
société actuelle a tout de la farce tragique (une escroquerie intellectuelle
qui finira très mal) ; la dispersion économique (mondialisme) liée
à la société de contrôle de Gilles Deleuze
(déjà pressentie par Foucault)
n'est pas un hasard : le mouvement et une certaine liberté de circulation
(espace ouvert)
sont nécessaires au fonctionnement du pouvoir
de contrôle. Les "corps dressés"
(la société disciplinaire) ont laissé place aux traces codées
(« contrôlats »
qui décomposent alors l'individu en
« dividuel », qui sont alors induits par une qualification
de la vie : "banques des contrôlats"). Ainsi, de la contrainte,
la société collective est passée aux effets incitateurs (comme
le sont la publicité et la peur : tentation et crise), la
population est une "bio-politique".
C'est la raison pour laquelle j'ai n'ai pas le sentiment que
Mai 68 ait libéré l'homme. Et c'est le contraire
: une conscience induite* s'est insidieusement
substituée au carcan intellectuel et moral de la société disciplinaire.
Car, l'effet est sans doute pire pour la conscience individuelle
qui se retrouve ainsi mise à chaque instant sous contrôle : "Or une information, c’est quoi ? Ce
n’est pas très compliqué, tout le monde le
sait : une information, c’est un ensemble de mots d’ordre. Quand on vous
informe, on vous dit ce que vous êtes censés devoir croire. En d’autres termes :
informer c’est faire circuler un mot d’ordre. Les déclarations de police sont
dites, à juste titre, des communiqués ; on nous communique de l’information,
c’est à dire, on nous dit ce que nous sommes censés être en état ou devoir
croire, ce que nous sommes tenus de croire. Ou même pas de croire, mais de faire
comme si l’on croyait, on ne nous demande pas de croire, on nous demande de nous
comporter comme si nous le croyons. C’est ça l’information, la communication,
et, indépendamment de ces mots d’ordre, et de la transmission de ces mots
d’ordre, il n’y a pas de communication, il n’y a pas d’information. Ce qui
revient à dire : que l’information, c’est exactement le système du contrôle
(...) Je dirai, par exemple, d’un autoroute, que là vous n’enfermez pas les gens, mais
en faisant des autoroutes, vous multipliez des moyens de contrôle. Je ne dis pas
que cela soit ça le but unique de l’autoroute (rires), mais des
gens peuvent tourner à l’infini et sans être du tout enfermés, tout en étant
parfaitement contrôlés (...) L’œuvre d’art ne contient strictement pas la moindre* information. En revanche,
il y a une affinité fondamentale entre l’œuvre d’art et l’acte de
résistance. Alors là, oui. Elle a quelque chose à faire avec l’information et la
communication, oui, à titre d’acte de résistance, quel est ce rapport mystérieux
entre une œuvre d’art et un acte de résistance ? Alors que les hommes qui
résistent n’ont ni le temps ni parfois la culture nécessaire pour avoir le
moindre rapport avec l’art, je ne sais pas. Malraux développe un bon concept
philosophique. Malraux dit une chose très simple sur l’art, il dit “c’est la
seule chose qui résiste à la mort"",
Gilles Deleuze, conférence donnée en
1987 ("Qu'est-ce que l'acte de
création ?").
*
(Un exemple trop probant :
le 11
septembre aboutissant au contrôle de
l'Afghanistan (le Gaz)
et de l'Irak (le pétrole),
sans oublier la biométrie intégrant les données personnelles
des personnes, pour un fichage
génétique et un passeport
biométrique dépassant désormais
de très loin ce qui fut imaginé au sein de l'allégorie du "Prisonnier"
(avec Patick Mc Goohan)
en 1967 ! La réalité actuelle dépasse déjà la fiction récente,
pour un Monde consommériste que l'on soumet de surcroît à une crise
économique servant à détruire les dernières barrières de la réflexion,
comme gérer un troupeau apeuré. C'est ainsi que la Poste de mon
village s'est vu équipée d'une double porte de sécurité (avec interphone),
sans que personne ne trouve cela étrange, que les hommes
politiques placent l'information sous contrôle : accéder
à sa source par le biais d'une loi supprimant le cadre d'application
de la "protection des sources journalistiques". Il n'y
a pas à dire, le 11 septembre est un blanc-seing et Deleuze
nous manque pour nous affranchir de ces conditionnements)
*
(Deleuze
: Il est ainsi possible d'être le plus Grand des philosophes,
mais ignorer ce qui échappe à toute pensée discursive
: l'intuition, son cortège de symboles, non pas seulement considérés
comme archétypes (sens partagés de l'inconscient), mais signes
vivants de la vie. Si les hommes politiques connaissaient
un tant soit peu la portée symbolique, ils afficheraient sans doute
bien moins l'Art contemporain dévoilant au grand jour la réalité
crue des choses cachées ou confuses. C'est aussi une caractéristique
de la modernité, que de cloisonner chacun dans une spécialisation,
du travail à la chaîne destructeur de la psyché des uns, à la Recherche
fondamentale des autres laissés pourtant aussi ignorants
des cogitations sur la philosophie, l'éthique,
dans une société décomposée encore davantage aujourd'hui sur son
plan horizontal, qu'elle ne l'est sur celui vertical de l'autorité.
Alors, la raréfaction du pétrole, la course effrénée de la Chine
et de l'Inde vers leur modernité, le coût exponentiel des soins
quand les maladies gagnent, cette surpopulation proportionnelle
à l'augmentation du prix des denrées alimentaires de base, les hommes
politiques restés autistes et qui ne comprendront jamais qu'il
est mortifère de donner encore des subventions à l'élevage
intensif (gaspillages des ressources protéiniques), à la pêche
industrielle (mise à sac des mers, maintenant celles des pays
du Tiers-Monde), sans parler de la peur (qui n'est pas celle
du pessimisme des déclinologues) comme art de gouverner,
tout ceci amène à imaginer que la société disciplinaire fera de
nouveau irruption dans notre Monde pré-chaotique, d'une manière
ou d'une autre)
Ainsi
donc, l'information communiquée procède de la désinformation
(lobbying), ou plus facilement du mensonge par omission. Allez faire
comprendre à une femme enceinte qu'elle ne doit pas fumer*,
quand le vice passe devant l'instinct de mère ! Déjà
que les Français ont très majoritairement cru
(ou voulu croire) à une augmentation prochaine du pouvoir
d'achat, alors que les comptes et tous
les signes témoignent d'un cataclysme économique à
venir. Cela prouve une fois encore que la démocratie repose
sur des rêves d'enfants et non d'adultes, que le pouvoir est
placé entre les mains de sophistes.
Il est sensé
de croire, à ce propos, que la science industrielle
est censée développer les goûts du plus large
nombre : modification génétique de l'homme afin de
faire produire par le corps la nicotine et le goudron. Pourquoi
pas le cancer
qui est bon pour la croissance et
le PIB
? Comme bientôt les protéines végétales
vont manquer, n'allons nous pas produire la viande artificielle*
et pouvoir nous manger*
nous-mêmes*
? Monde débile*.
*
(OMS :
"Le tabac est le seul produit de consommation légalement en vente qui
entraîne la mort d'un tiers voire de la moitié de ceux qui l'utilisent")
*
(L'ONG américaine PETA
(People for the Ethical Treatment of Animals)
offrira un million de dollars à
celui qui inventera la viande artificielle. "Garder des animaux uniquement pour les
manger n'est en fait pas si bien que ça pour l'environnement ; les
animaux ont besoin de grandir et produisent beaucoup de choses qu'on ne
mange pas", Bernard Roelen, professeur de science vétérinaire
à l'université d'Utrecht (travaux sur la viande de porc artificielle))
*
(Jason Matheny, doctorant en santé publique
: "Avec une seule cellule, vous
pourriez théoriquement produire les besoins mondiaux annuels en viande.
Et vous pourriez le faire d'une façon qui est meilleure pour
l'environnement et la santé humaine",
"The Guardian", 2005. Marguerite
Yourcenar ; "En ce qui
me concerne, je suis végétarienne à 95%. L'exception principale serait
le poisson, que je mange peut-être deux fois par semaine pour varier un
peu mon régime et n'ignorant pas, d'ailleurs, que dans la mer telle que
nous l'avons faite le poisson est lui aussi contaminé. Mais je n'oublie
surtout pas l'agonie du poisson tiré par la ligne ou tressautant sur le
pont d'une barque. Tout comme Zénon, il me déplaît de "digérer des
agonies" (...)
L'élevage
du veau pour obtenir cette délicate viande blanche, fait une torture de
la courte et misérable vie de cet animal ; les poules qui pondent "à la
chaîne", sous le flot d'un éclairage électrique de jour et de nuit, et
auxquelles on enlève le bec pour qu'elles ne puissent blesser leurs
voisines serrées contre elles, subissent un supplice qui ne produit du
reste que des oeufs insipides, et probablement nocifs, puisqu'ils
proviennent de bêtes malades"")
*
(Jean Pic de la Mirandole
(1463 - 1494) :
"L'homme
maître, ordinateur et sculpteur de soi-même, libre de choisir entre le
mal et le bien, entre la folie et la sagesse, don et liberté que
l'animal n'a pas. Mais précisément cette quasi-liberté de choix (car
qui la dira complète?) nous rend responsables. Quand nous frappons un
enfant ou quand nous l'affamons, quand nous l'élevons de telle sorte
que sa pensée soit faussée ou qu'il perde son goût de la vie, nous
commettons un crime envers l'univers qui s'exprime à travers lui. La
même chose est vraie quand nous tuons inutilement un animal, ou quand
sans bonne raison, nous coupons un arbre. Chaque fois, nous trahissons
notre mission d'homme qui serait d'organiser un univers un peu meilleur",
texte débutant l'"Oeuvre
au noir". Marguerite
Yourcenar : "Je me dis
souvent que si nous n'avions pas accepté, depuis des générations, de
voir étouffer les animaux dans les wagons à bestiaux, ou s'y briser les
pattes comme il arrive à tant de vaches ou de chevaux, envoyés à
l'abattoir dans des conditions absolument inhumaines, personne, pas
même les soldats chargés de les convoyer, n'aurait supporté les wagons
plombés des années 1940-1945")
*
(Symbole de la cause animale
: une grande dame, Brigitte Bardot,
a été condamnée (en juin 2008) à
15.000 euros d'amende
par le tribunal
correctionnel de Paris pour provocation à la discrimination et à la haine
raciale envers la communauté musulmane (MRAP
- LICRA)
à propos de la fête de l'Aïd el-Kébir et de
ses pratiques ignobles d'abattage des
moutons. Son avocat : "Elle est lasse de ce type de poursuites. Elle
a l'impression qu'on veut la faire taire. On ne la fera pas taire dans sa
défense animale". Alors remercions
du fond du cœur BB
pour son courage et son combat contre l'humanité qui
n'en porte que le nom, car la condamnation honteuse hurle l'atrocité. Mais
il est bien vrai que les humains se
mangeront eux-mêmes, plutôt que de cesser de manger de
l'agonie (Dieu est un prétexte facile du vice). Il est d'ailleurs
surprenant que la classe politique n'ait pas institué
le permis à points pour penser, en même temps que
celui pour conduire. Nous n'avons pas le sentiment que
la Justice veuille se soucier de la sensibilité végétarienne,
car seul le nombre compte !)
Vite
!
Toujours plus vite ! Il faudrait bientôt près de 50 planètes pour
satisfaire aux besoins de la vie moderne, mais le langage politique
de tous les pays reste : croissance,
développement,
PIB.
Bientôt les survivants se jetteront sur les dernières ressources
et les dernières stations d'essence refouleront à la mitrailleuse les
masses humaines croupissant dans les ghettos de la pauvreté qu'annoncent
les bidonvilles en progression constante dans le Monde.
Le rôle de l'Etat
(de l'ANPE) s'est réduit à "mettre des batons
dans les roues" (interdiction de déplacement, puis suppression du minimum vital dans un contexte usant de
fourberie), à mettre tout en œuvre légalement
pour interdire le développement d'une vie consacrée à la photographie.
Une TVA sur la vente de rares photographies (il eut fallu
en réaliser 100 fois plus pour sortir de la précarité),
les fonctionnaires* peuvent se la mettre quelque part. "Le beurre,
l'argent du beurre et la crémière" fait que cette dernière s'est
pendue à la crémaillère, il n'est ainsi plus temps de composer socialement ; c'est uniquement par amour du paysage, de la Nature, que je n'ai pas encore
supprimé mon site. L'humanité
n'en a sans doute plus pour très longtemps sur cette planète. On
s'attaque ainsi aux artistes qui vénèrent la Nature, mais sa destruction
coûterait 2000
milliards d'euros*
chaque année (6% du PNB mondial). Le cycle de la Némésis
(vengeance des Dieux : pour Jean
Malaurie,
imprégné d'animisme Inuit, la Terre se vengera des hommes) semble avoir commencé.
Le compte à rebours semble être martelé par l'annonce quotidienne
du prix du baril de pétrole brut ... l'or noir traditionnellement
maléfique.
Pour rester cartésien, chaque chose
a son prix, la bêtise commune sans limite entraîne des
conséquences radicales qui ne le sont pas moins.
*
(Les personnes intelligentes comprendront que je ne parle ni des
professeurs ni des infirmières)
*
(Une étude intitulée "The Economics of Ecosystems and
Biodiversity" initiée par l'Union européenne et le ministre allemand de
l'Environnement Sigmar Gabriel, publiée lundi lors de
l'ouverture de la 9ème Conférence des signataires de la Convention sur
la diversité biologique (CBD) à Bonn.
Pavan Sukhdev : "Les pauvres du monde portent la charge la plus lourd"
(source : Der Spiegel ; dans les pays
pauvres, la perte de biodiversité représente chaque année la moitié de
leurs richesses économiques selon Sukhdev, haut responsable de la
Deutsche Bank). UICN
(12 septembre 2007) : un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit,
1/3 des
amphibiens et 70% des plantes sont menacés de disparition sur terre. De quoi
supprimer le RMI à un photographe de la Nature ?)
Pour bien réussir
socialement dans le Monde moderne, il faut surtout ne pas créer,
il faut au pire vendre, au mieux jouer avec la Bourse et la
spéculation (comme les entreprises pétrolières qui font racheter
leurs actions pour en faire monter le cours, revendre et ainsi annoncer
des milliards de bénéfices qui sortent en réalité de la poche des
contribuables : la pauvreté gagne). Pour "gagner
ma vie"
j'ai été grossiste auprès des pharmacies, mais j'ai plutôt eu le
sentiment de la perdre moi-même et de la faire perdre aux autres
(sauf au pharmacien : coefficient
6
appliqué sur les produits de "confort") ; le plus amusant
est qu'étant moi-même végétarien (forte tendance vegan et BIO),
je n'ai jamais eu de pharmacie chez moi puisque n'étant jamais malade. Je
suis toujours venu vite à bout des très rares désagréments grace
à l'argile
verte,
au miel,
au pollen,
aux plantes,
à la levure
de bière,
à la vigne
rouge,
à l'aloe
vera (fantastique
source de polysaccharides), au charbon
végétal,
à la
spiruline et
au savon
végétal.
Une hygiene de vie, hormis un défaut de patrimoine génétique,
suffit à rarement avoir besoin de mettre les pieds dans les pharmacies*,
un monde qui m'est étranger. Par contre, les clients ne manqueront
pas, notamment du coté des faibles* voyant sur les paquets
de cigarette : "le
tabac TUE",
mais gobant malgré tout leur "mort
aux rats"
quotidienne ! Pour faire des milliards d'euros de bénéficie sur
la santé, encore faut-il faire avant tout ce qui est possible pour
la maladie* :
viande,
tabac,
OGM*
(pesticides) ...
*
(Selon "Que
Choisir"
(n° 431), à propos des crèmes
hydratantes
(Garnier, Nivéa, L'Oréal, Evian, etc.), "trop
de substances indésirables".
Mauvais
pour l'environnement
: acrylates, syclohexasiloxane, syclopentasiloxane, cyclohexasiloxane,
dimethicone, cyclomethicone, dimethiconol, polycaprolactone, plyisobutene,
sodium acrylates, etc. Indésirables
: ceteareth20, laureth3, laureth4PEG, laureth7, methylgluceth20,
PEG4laurate, PEG8, PEG-40 stearate, PEG-100 stearate, polysorbate61,
polysorbate80. Autres, conservateurs
: chlorphenesin, chlorexidnie digluconate, BHT, phenoxyethanol,
disodium EDTA, pentasodium ethylenediamine tetramethylene phosphonate,
tetrasodium EDTA, trisodium EDTA, diazolidinyl urea, DMDM hydantoïn,
midazolidinyl urea, iodopropynyl butylcarbamate. Filtre
UV :
ethylhexyl methoxycinnamate. Des substances inutiles qui créent
des allergies, cancérigènes, toxiques pour le foie, les reins ou
les poumons, détruisent les cellules ou sont "des perturbateurs
endocriniens appliqués "jour après jour" pour un
commerce très éloigné de celui de la cosmétique "biologique"
: "pas
de molécules chimiques suspectes",
selon la revue)
*
(Drôle de liberté que celle d'un manque induit artificiellement
par des substances chimiques (la nicotine, l'amoniaque) agissant dans
le cerveau, à l'insu du plein gré de l'utilisateur ainsi berné sur
ses propres goûts et ses choix. Ces personnes là participent
au vote républicain (décider pour le pays et les autres), sont
souvent fières de faire partie d'une nation (comme cet idiot : "proud
to be Irish"
!), mais sont totalement incapables de se gérer elles-mêmes)
*
(Il y a d'un coté la propagande politique (le Soma) et de l'autre
les faits : défaut volontaire d'études épistémologiques plus approfondies,
de l'amiante au stress
au travail qui coûterait en réalité 4% du PIB. Ainsi,
les cas de chiffres du cancer
sont
passés en 20 ans de 150.000 par an (1980) à 280.000
!)
*
(Les hommes politiques, pour suivre le mouvement planétaire, ont
fait adopter les OGM ... j'espère qu'ils en donneront à leurs
enfants. C'est un désastre)
J'avais écris dans "Qui
suis-je ?" que "Cette société humaine
fait tout à l'envers, par pure cupidité".
L'ignorance et l'égoïsme font que 3 millions d'enfants meurent de
faim chaque année (1.8 millions en Afrique, 1.2
millions en Asie),
alors que les spécialistes s'accordent à dire que nous pourrions
nourrir facilement 12 milliards
de personnes, sans même considérer le gaspillage protéique pour l'élevage
et celui de l'eau*.
*
("C’est parce qu’il faudrait doubler nos besoins en eau d’ici à
2015 pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement
(OMD) en matière de lutte contre la faim qu’il est urgent de réfléchir
aux moyens d’arrêter le gaspillage de nourriture et d’eau à l’échelle
mondiale", conférence de Presse au siège de l'ONU
du14 mai 2008. "Dans les conditions actuelles de production, il nous faut entre
500 et 2 000 litres d’eau pour produire un kilogramme de blé et entre
5 000 et 25 000 litres pour produire un kilogramme de viande de bœuf "
(David Molden, de l’Institut international de gestion des ressources en eau (IWMI). Anders Berntell de
l'Institut international de l'eau à Stockholm (SIWI) a insisté sur l’économie en eau que constituait l’alimentation végétarienne))
Strauss-Kahn
au cours d'une conférence de presse du FMI
(Washington, 12 avril
2008) : "Les prix de l'alimentation, s'ils continuent comme ils le font
maintenant... les conséquences seront terribles (...) Des centaines de milliers de
personnes vont mourir de faim... ce qui entraînera des cassures dans
l'environnement économique (...) Comme nous le savons, en apprenant du passé, ce type de problèmes débouche quelques fois sur la guerre".
Bien entendu, l'humanité ne va pas réduire
la production de viande (ainsi pouvoir nourrir davantage d'êtres
humains, polluer beaucoup moins, économiser le pétrole, retrouver
un peu d'éthique) et c'est tout le contraire qui est choisi :
changer (avec risque de contamination planétaire) le vivant
lui-même grâce aux OGM (notamment faire
manger des pesticides cancérigènes : ceux que la plante produit ou
qu'elle tolère mieux),
et ainsi tenir totalement l'humanité sous contrôle
économique, celui des nouveaux brevets. Enfer.
Aucun homme politique n'ayant saisi que la Terre restera limitée
(à moins de faire passer une loi), qu'en l'absence d'une lutte
contre la natalité (campagne d'information, pression fiscale, virus pour
rendre enfin stériles les femmes incapables de résister à l'instinct),
le règlement futur de la crise ne se fera que par les guerres d'extermination
massive.
Ceci
parait certain, pourtant méfions nous de certains alarmismes. N'oublions
pas, paradoxalement, que la thèse répandue du réchauffement de la
Terre du fait de l'homme est peut être devenue aussi une
entreprise de contrôle à seule fin de faire d'autres profits, d'empêcher
le développement des pays pauvres ("The Great Global Warming Swindle"),
tant il devient difficile d'échapper aux propagandes mensongères
et de connaître une vérité.
La peur,
comme l'a fait remarquer Bernard
Maris,
est aussi une manière de gouverner,
avec toutes ses implications économiques.
La
fin annoncée de l'homme moderne après celle du sens ?
«Le monde a commencé sans l'homme et il s'achèvera sans lui. Les
institutions, les moeurs et les coutumes, que j'aurai passé ma vie à
inventorier et à comprendre, sont une efflorescence passagère d'une
création par rapport à laquelle elles ne possèdent aucun sens, sinon
peut-être celui de permettre à l'humanité d'y jouer son rôle», Claude Lévi-Strauss.
A
ce propos, évoquons le nihilisme froid de l'Art dit contemporain.
Günther Schwab
argumenta que celui-ci (Dernières cartes du Diable) sert aux
hommes politiques pour transformer l'humanité en cochons mangeant
une même pâtée (et ainsi banaliser la laideur afin d'ôter tout sens
des valeurs, de jugement personnel), René
Guénon dévoila la fantastique
entreprise de manipulation démocratique (alors que les élus sont
mécaniquement et quantitativement les plus incapables en vertu de
l'émanation directe de l'ignorance du plus grand nombre), Mircea
Eliade mit en garde contre la
perte qualifiante des rêves et des codes symbolique seuls susceptible
de déchiffrer et de transmettre ce qui échappe à la conscience
discursive (ou mental).
Pour montrer que le travail de destruction
de la psyché individuelle est permanent, je choisis de me restreindre
au bulletin municipale de la Commune (2008). Ainsi le Maire de mon village
auvergnat, drone des incultes (friands du Pouvoir, ce qui en
est un signe probant) qui nous gouvernent :
A)
Pour détruire le sens religieux qui est inné, aussi l'intuition
qui y est associée, et donc atteindre la nature ontologique dans
l'être :
"Le fruit
du hasard ...Tout individu (remarquez
le choix quantitatif du terme individuel s'opposant à "Personne")
ne devrait oublier que sa propre naissance est le fruit du hasard".
C'est oublier l'origine du mot "hasard" : "chance"
(Az-Zahr,
jeu de dés jusqu'au XIIe siècle) et métaphoriquement la science
de la chance chez Averroès, c'est à dire considérer que rien ne
saurait arriver sans cause : langage des oiseaux, Astrologie,
Yi Jing, médecine taoïste.
B)
Pour niveler par le bas, détruire tout sens des valeurs, des responsabilités
et des devoirs, aussi plaire au vulgaire ainsi flatté et conforté :
"Comme
le dit Michou d'Aubert : "On est tous pareils ou tous différents"
(et ta sœur ?, mais le télos
de chacun est forcément différent).
Dans tous les cas, qui peut prétendre être meilleur que l'autre
?" Nous nous demandons pourquoi
Aristote
a séparé l'action immanente (praxis) et la poïesis, pourquoi il
a développé l'Ethique à Nicomaque
(sur le comportement moral), pourquoi la personne aspire à un plus
haut bien, cette vertu étant davantage portée vers la
communauté des êtres humains que dans le cadre de l'éthique
Kantienne plus attachée aux actions individuelles (plus moderne
donc).
Auvergne
: Je ne saurai jamais mettre assez en garde les étrangers imaginant
venir s'installer en Auvergne, en soi pourtant le centre géographique
de la France qui parait cependant bien loin. Ainsi
: arnaque sur l'expertise de la maison et sa vente, sur tous
les travaux de rénovation (autant d'argent perdu que la somme payant une
ruine vendue habitable), deux années à la rue (risque de d'écroulement),
arnaque à l'assurance et mise en liquidation, Maire du village
qui "ne retient pas", gouttière arrachée chaque mois sans que personne
ne s'arrête, jeunes qui saccagent la voiture (une épave désormais),
sans oublier un état de saleté des trottoirs (excréments) inimaginable dans
toute autre région, les sujets de conversation tournant toujours
autour de l'argent !
Signe d'isolement, d'absence de Culture,
tout comme de flux humain ouvrant le cœur et la conscience
aux autres. Funeste lieu et sinistres gens.
Le
plus remarquable (dans le sens de le remarquer) est la décoration
artistique de Riom
qui est associée à ce poison
verbal. Ainsi, la laideur offerte
au quotidien participe à aider l'oeuvre de destruction intérieure,
pour une population refermée, craintive et inculte, qui ressemble
à un groupement anonyme de zombies : les "citoyens",
les "individus". Dieu est mort, le Beau
de Platon
aussi, chacun fait ce qu'il veut (du moment que c'est bon pour la
croissance et la consommation ; même la Police Nationale se plaint
d'être soumise au rendement incompatible par déontologie avec
l'objectivité). Mais c'est oublier le langage des
symboles et la portée onirique de ceux-ci : Riom dans le Puy-Dôme, mais
sans rire*,
et ce n'est pas exhaustif :
*
(ou "Riom aux éclats"
d'obus
de la guerre présentie au travers de l'Art contemporain
répandu et sans équivoque)
Citons
au préalable Guy
Debord*
: "Le monde moderne a rattrapé l’avance formelle que le
surréalisme avait sur lui. Les manifestations de la
nouveauté dans les disciplines qui progressent effectivement
(toutes les techniques scientifiques) prennent une apparence
surréaliste : on a fait écrire, en 1955, par un
robot de l’Université de Manchester, une lettre d’amour qui
pouvait passer pour un essai d’écriture automatique d’un
surréaliste peu doué. Mais la réalité qui
commande cette évolution est que, la révolution
n’étant pas faite, tout ce qui a constitué pour le
surréalisme une marge de liberté s’est trouvé
recouvert et utilisé par le monde répressif que
les surréalistes avaient combattu (...)
L’emploi du magnétophone pour instruire des sujets endormis
entreprend de réduire la réserve onirique de la vie
à des fins utilitaires dérisoires ou
répugnantes. Rien cependant ne constitue un si net
retournement des découvertes subversives du surréalisme
que l’exploitation qui est faite de l’écriture automatique, et
des jeux collectifs fondés sur elle, dans la méthode de
prospection des idées nommée aux Etats-Unis
« brainstorming ». Thèses
sur la révolution culturelle n°6 et 7 : "Ceux qui veulent dépasser, dans tous ses aspects, l’ancien
ordre établi ne peuvent s’attacher au désordre du
présent, même dans la sphère de la culture. Il
faut lutter sans plus attendre, aussi dans la culture, pour
l’apparition concrète de l’ordre mouvant de l’avenir. C’est sa
possibilité, déjà présente parmi nous,
qui dévalorise toutes les expressions dans les formes
culturelles connues. Il faut mener à leur destruction
extrême toutes les formes de pseudo-communication, pour
parvenir un jour à une communication réelle directe
(dans notre hypothèse d’emploi de moyens culturels
supérieurs : la situation construite). La victoire sera
pour ceux qui auront su faire le désordre sans l’aimer
(...) Dans le monde de la décomposition nous pouvons faire
l’essai mais non l’emploi de nos forces. La tâche pratique de
surmonter notre désaccord avec le monde, c’est-à-dire
de surmonter la décomposition par quelques constructions
supérieures, n’est pas romantique. Nous serons des
« romantiques-révolutionnaires », au sens
de Lefebvre, exactement dans la mesure de notre échec"
*
("Organisation situationniste" : "Hier, la police
m’a longuement interrogé à propos de la revue
et de l’organisation situationniste. C’était
seulement un début. Voici, je crois, une des
principales menaces qui m’est apparue assez vite dans la
discussion : la police veut considérer
l’I.S. comme une
association pour en venir à la dissoudre en
France. J’ai
protesté d’ores et déjà en soulignant
que jamais une tendance artistique ne s’était
juridiquement constituée en personne morale dans une
association déclarée. N’étant pas
déclarée, l’I.S. ne peut être
officiellement dissoute, mais on essaie lourdement de nous
intimider. On a l’air de nous prendre pour des
gangsters !" - GUY DEBORD,
lettre à Pinot
Gallizio,
17 juillet 1958)
Puis : Asger Jorn* :
"La crise de l’industrialisation est une crise de consommation et
de production. La crise de production est plus importante que la
crise de consommation, celle-ci étant conditionnée par
la première. Transposé sur le plan individuel, ceci
équivaut à la thèse qu’il est plus satisfaisant
de donner que de recevoir, d’être capable d’ajouter que
de supprimer. L’automation possède ainsi deux
perspectives opposées : elle enlève à
l’individu toute possibilité d’ajouter quoi que ce soit de
personnel à la production automatisée qui est une
fixation du progrès, et en même temps elle
économise des énergies humaines massivement
libérées des activités reproductives et
non-créatives. La valeur de l’automation dépend donc
des projets qui la dépassent, et qui dégagent de
nouvelles énergies humaines sur un plan supérieur (...)
L’activité expérimentale dans la culture,
aujourd’hui, a ce champ incomparable. Et l’attitude défaitiste
ici, la démission devant les possibilités de
l’époque, est symptomatique des anciennes avant-gardes qui
veulent rester, comme l’écrit Edgar Morin,
« à ronger un os du passé ». Un
surréaliste nommé Benayoun dit dans le
numéro 2 du Surréalisme même,
dernière expression de ce mouvement : « Le
problème des loisirs tourmente déjà les
sociologues… On ne réclamera plus des techniciens, mais des
clowns, des chanteurs de charme, des ballerines, des hommes
caoutchouc. Une journée de travail pour six de repos :
l’équilibre entre le sérieux et le futile, l’oisif et
le laborieux risque fort d’être renversé… le
“travailleur”, dans son désœuvrement sera
crétinisé par une télévision
convulsionnaire, envahissante, à court d’idées, en
quête de talents ». Ce surréaliste ne voit pas
qu’une semaine de six jours de repos n’entraînera pas un
« renversement de l’équilibre » entre le
futile et le sérieux mais un changement de nature du
sérieux aussi bien que du futile. Il n’espère que des
quiproquos, des retournements ridicules du monde donné qu’il
conçoit, à l’image du surréalisme vieilli, comme
une sorte de vaudeville intangible. Pourquoi cet avenir serait-il
l’hypertrophie des bassesses du présent ? Et pourquoi
serait-il « à court
d’idées » ? Est-ce que cela veut dire qu’il
sera à court d’idées surréalistes de 1924
améliorées en 1936 ? C’est probable. Ou est-ce que
cela veut dire que les imitateurs du surréalisme sont à
court d’idées ? Nous le savons bien".
* (extrait
de : "Les situationnistes et l’automation")
Ainsi, quelle est la volonté, ou mieux : la conscience, des élus exposant des sculptures apocalyptiques et guerrières à Riom, ou n'importe quelle ville de France, ceci étant pour apporter un exemple ? Nous y retrouvons le "désordre sans l'aimer" et le "monde de la décomposition" de Guy Debord, aussi plus subtilement le "changement de nature" du futile et du sérieux d'Asper Jorn. Il ne s'agit pas simplement du renversement d'équilibre entre futile (loisirs) et sérieux (travail) : ces sculptures ne sont pas les divertissements (rôle détourné de l'Art selon Schwab : pour divertir le peuple) innocents que les hommes politiques entendent, mais bien les coups de semonce que l'inconscient de l'artiste lance à notre modernité !
Avant
: souffrance, héroïsme
Puis
: pour un âge mental rendu à 3 ans (Monde actuel)
Enfin
: attaque frontale de la gare par les démons de l'Enfer
GUERRE
! GUERRE ! GUERRE !
Agitation - Destruction - Guerre - Assimilation mécanique de l'Homme :
Enfin
l'humanité enchaînée, grimaçante de douleur, les orbites vides,
hurlante et muette, jetée à terre, juste devant le siège local
de l'ANPE* :
(*
ANPE
qui me dirige vers un poste de gardien de musée (de l'Art), et un
ami informaticien de réseau vers une formation pour le réseau
... d'égouts)
(tout
un symbole, pied de nez alchimique (l'Oeuvre
au Noir libérant de toute règle et
ouvrant l'inconscient), "signe des temps" qui
ne doit rien au Az-Zahr)
(notons
à ce propos qu'en l'absence de Ministère de la Culture, l'ANPE fit
gaspiller 10 fois plus de carburant pour 10 fois moins de photographies)
Notre
pays est bien davantage porté vers les affaires à l'étranger (comme
jouer le rôle de VRP
pour nos entreprises en Angola : vente
d'armes,
mainmise sur les richesses d'un pays ravagé) ... que vers le soutien de
la prise de conscience écologique et citoyenne. Après tout, l'argent
(PIB) n'a pas d'odeur.
La
réalité ?
«
Nous savions déjà que l'argent de la drogue représente plus du tiers du flux
de devises et des échanges boursiers mondiaux et que, sans elle, le système
bancaire international s'effondrerait. En clair, le trafic de la drogue est
indispensable à l'équilibre économique mondial. Si l'on ajoute le prix des
substances nuisibles à notre santé et le gaspillage des dépenses d'armement,
justifié également par l'équilibre de la terreur, on peut considérer que
l'économie dominante, dite «libérale», est une entreprise de
destruction », Philippe Desbrosses, docteur en environnement, expert
consultant auprès de la C.E.E. et du Parlement européen.
Écoutons Emmanuelle Béart
lire un texte de Bernard
Maris sur France Culture :
"Si les fourmis n’étaient rien sans les cigales"
: Et si les marchands - les fourmis - dépendaient, des cigales - les
poètes - ? Et si les fourmis n'étaient rien sans les cigales ?
Aussi
: "À aucun moment vous n’avez évoqué le terme de décroissance.
S’agit-il pour vous d’une option pour aller au-delà du capitalisme ou d’une
utopie supplémentaire ? De même, les travaux d’Amartya Sen sur la mesure du
développement humain sont-ils susceptibles de contribuer à ce dépassement ?"
"Tout d’abord, tout est question de mesure. Je pense que nous ne
sommes pas en croissance, car nous mesurons mal les effets externes de notre
développement. Par exemple, un automobiliste dans un embouteillage consomme de
l’essence et accroît ainsi le PIB, somme de la consommation et de
l’investissement. Il convient donc de définir des indices qui se substituent au
PIB, indices de développement durable ou de développement humain. Amartya Sen a
travaillé dans ce sens. Il a même étudié le taux d’encadrement policier d’une
société, estimant qu’un nombre élevé de policiers était un mauvais indice de
développement humain, signifiant que la société ne pouvait se réguler toute
seule. Toutefois, je ne crois plus en la décroissance en tant que telle,
même si j’ai longtemps partagé cette idée avec certains penseurs, comme
Illitch. En effet, la tragédie de l’homme est d’être destiné à chercher et à s’activer.
L’homme est un angoissé, un être inachevé, en quête de quelque chose.
J’utiliserai donc plus volontiers le terme d’agitation que celui de croissance.
J’ai beaucoup aimé la solution de la décroissance, mais je sais que je reste un
inquiet. J’admire toutefois le bouddhiste, capable de quitter l’agitation". "J’ai été surpris par votre remarque sur le fait que le capitalisme
implique de négocier sans plus se regarder. Pouvez-vous développer cette idée ?"
"L’argent est l’outil qui introduit le temps dans l’échange, alors
que le troc est simultané et se réalise en face à face. L’argent retarde le
moment d’acheter et produit ainsi un effet fondamentalement déséquilibrant :
toute la production ne sera pas vendue, alors que le troc permet l’équilibre. Inversement, la société ancienne était fondée sur des liens
personnels, de force ou d’amitié, qui impliquent de se regarder dans les yeux
au moment de passer un contrat. À titre d’exemple, l’usure n’était pas
condamnée par les théologiens lorsqu’elle était pratiquée entre nobles, car le
lien d’amitié ou de vassalité était considéré comme suffisamment fort pour
qu’un taux usuraire soit permis. De même, la dépense somptuaire est destinée à
impressionner à obliger
son bénéficiaire, qui doit à son tour donner. Des liens forts, à la fois de
rivalité et affectifs, se créent ainsi. En revanche, l’argent permet aux
individus de se replier sur des rapports purement monétaires. Les rapports
affectifs existent encore, surtout dans une institution comme l’armée, mais le
capitalisme permet aux hommes de plus rien se devoir, une fois l’échange payé". "
Il me semble que vous rendez le
capitalisme responsable de tous les maux de la terre et que vous attendez de
lui qu’il vous apporte la paix, le bonheur, une longue vie épanouie. Je crains
que vous ne mélangiez toute sorte de notions et que vous n’attendiez trop d’un
système économique. D’autres valeurs existent, comme la foi ou la famille. De
plus, si le communisme peut être considéré comme une des plus grandes
supercheries de l’histoire de l’humanité et que le capitalisme est critiquable,
quelle troisième voie apportez-vous ?" "Je ne suis pas critique sur le capitalisme. Je pense que ce jeune
système, né avec la révolution industrielle nous a apporté des éléments
positifs. Cependant, il recèle également des défauts et présente un caractère
extrêmement destructeur, dans un monde fini, ce dont nous prenons conscience
aujourd’hui, avec les réflexions sur le développement durable. Par ailleurs, le capitalisme ignore la morale ou les questions
personnelles, ce qui le rend peut-être intéressant. Une entreprise ne se crée
pas pour créer des emplois, mais pour vendre des produits et réaliser du
profit. La question de la morale est certes importante mais regarde chaque
individu. Je crains toutefois que le capitalisme ne soit si narcissique, qu’il
conduise au suicide. Je ne suis pas gêné par le fait que certains trouvent leur
bonheur dans le service aux malades ou dans un engagement syndical ou
politique, mais le capitalisme ignore le bien et le mal. Il permettra la
production de mines antipersonnel, comme celle de vaccins. Certains ont évoqué
la coopérative ou le corporatisme comme troisième voie. Ainsi, sous l’Ancien
Régime, les compagnons devaient réaliser un chef-d’oeuvre, c’est-à-dire être
capables d’accomplir tous les actes de la chaîne de production. Le système
corporatiste était en outre très protecteur et statique. Aujourd’hui, nous
vivons dans le système capitaliste et nous devons tenir compte de ce cadre ; je
me méfie des révolutionnaires. Je maintiens que le capitalisme
constitue la forme transitoire d’un phénomène plus important d’hyper
accumulation. Ce phénomène est observé avec le modèle simple d’une population
de cent personnes, initialement dotées de la même fortune. Aléatoirement,
certaines prêtent à d’autres et mathématiquement, au bout de très peu de
générations, certaines détiennent tout le capital et d’autres ne possèdent plus
rien. Ces modèles sont très intéressants. De même, le Prix Nobel
d’économie Axelrod a fait jouer des systèmes égoïstes et coopératifs en théorie
des jeux. Curieusement, les systèmes coopératifs se sont avérés plus efficaces.
La coopération
appartient en effet à l’essence de l’humanité, tout autant que l’agressivité. À
cet égard, il existe une lecture incorrecte du darwinisme. Darwin était en
effet frappé par le phénomène d’apprentissage observé au sein de l’humanité,
contrairement aux autres espèces. Dans les grandes catastrophes collectives,
les hommes protègent curieusement les faibles". Bernard
Maris,
Les rendez-vous du CHEAr –
Ministère de la Défense – DGA DEBAT
(5 octobre 2006).
Le rôle d'artiste est incontestablement celui de la "cigale" (but en soi et non moyen, soit : plus acte que puissance), il est lénifiant de lui voir associée une charge de marchand (croissance, rentabilité). Il est aussi "en dehors de". Ainsi Gilbert Lascault : "Les artistes et les écrivains examinent les bords. Ils sont contre-bandiers, passeurs, nautoniers. Ce sont eux (par exemple, Pierre Alechinsky) qui mettent en évidence les lisières, les franges, les margelles d'un puits, les rivages, les berges, les plages, les banlieues, les périphéries, les démarquations. Les frontières sont des zones de traversée, de joie et de crainte, de risque et de vertige. Il faut cheminer en évitant les douaniers, la police des occupants, les chiens".
Quittons l'enfer, Satan (le Diable allégorique de Günther Schwab) et ses suppôts !
Loin du Chaos qui n'a rien de primordial : La Corse non défigurée (sauf par les ordures) et ce grace, c'est une triste réalité, aux seuls attentats
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