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J'ai pratiqué la photographie de paysage jusqu'en 2010, du moins j'y ai mis toute mon énergie, mon coeur. C'était ne pas compter avec la nature humaine parée des vertus démocratiques qui lui correspondent le moins. Dès qu'il est question de puissance, d'argent ou de pouvoir, il n'y a plus de partenaires, plus d'associés, plus d'amis, plus de famille, - l'Humanité tombe le masque hypocrite pour se comporter comme les chiens enragés qui se jettent sur une proie. De même, je me garde bien désormais de prétendre réaliser des portraits féminins, ayant plus qu'assez du mépris à fleur de peau et du venin. Je trouve un véritable havre de paix dans la photographie des excréments de chiens sur les trottoirs, d'autant plus que la matière fécale est finalement considérablement moins abjecte que les âmes détraquées de l'espèce bâtarde, ou esclaves, - dont je fais partie avec dégoût et répugnance. La matière fécale revient à définir la juste place du photographe, la manière dont le portrait est considéré, celle dont le photographe lui-même l'est chez les Corses et dans une moindre mesure en Irlande, en Ecosse, quand la précarité impose des restrictions d'hébergement et de consommation qui déplaisent, sans oublier les chaînes immobilisant l'artiste chômeur qui devient une marchandise.
Vous l'aurez peut-être saisi ainsi : - il n'est pas utile à celui qui ne considère pas l'Homme comme un pourrissement - évoquant par là la 
sagesse* qui manquerait - ou bien plutôt la fin d'un cycle (ou manvatara se terminant par l'abjecte et la monstruosité - dans le sens guénonien), de poursuivre ce texte. Il n'y comprendrait strictement rien et projetterait son ignorance vers le jugement hâtif à hauteur de son conditionnement. Je le dis comme je le toise à celui qui ne cherche qu'à conforter ses idées, à se divertir : l'Homme est devenu stupide et cupide, l'égalité a généré la jalousie et l'esprit de compétition qui mènera le Monde au désastre, la modernité exacerbe le nationalisme* crétin conduisant aux guerres du même nom, la morale est un faux-semblant et l'éthique une valeur qui courbe l'échine en fonction des avantages perçus. Sous le vernis de l'habitus se cache le mensonge et la bêtise, sous le dogme du progrès la perte de l'Être, la course folle vers le néant*. La seule chose réellement censée à espérer est que l'humanité damnée d'Esiode s'extermine pour l'ultime litre de pétrole. Une mentalité globale faite de rapinerie et de petitesse atteste déjà que cela sera certain, chacun massacrant l'autre au nom de valeurs empruntées, que ce soit Dieu ou les droits de l'homme. Nietzsche le comprit après les sophistes, lui qui opposa Culture et Nature, secouant en quelque sorte des anciennes idoles, toujours agitées aujourd'hui de manière ubuesque...

* Ou Intellect, intelligence du cœur et intuition, bonté d'âme, connaissance et réminiscence, Être et Soi, ou, en quelque sorte, la vacuité qui est la véritable nature des choses, c'est à dire tout ce que la pensée moderne s'est attachée, dans sa folie et après l'impératif catégorique kantien mis à mal par la Phénoménologie de l'Esprit chez Egel, à détruire.
* Il convient de différencier le renfermement imbécile sur soi (ou thèses frontistes) qui génère la xénophobie et l'attachement culturel qui est l'ouverture au Monde, comme le pratique Jordi Savall vis à vis de la Catalogne qu'il aime tant (Capella Reial de Catalunya), - mais qui pour cela aussi sauva la Musique élisabéthaine et la viole de gambe française. Est-il besoin d'être nationaliste pour aimer écouter Ernest Chausson (exemple : Poème de l'amour et de la mer, Chanson perpétuelle, par le Quatuor Manfred) ? Et citons René Guénon : « ... On peut aussi voir là un effet de la croyance à la seule force du nombre : il est conforme au caractère quantitatif de la civilisation moderne de mettre en mouvement des masses énormes de combattants ; et, en même temps, l'« égalitarisme »  y trouve son compte, aussi bien que dans des institutions comme celles de l'« instruction obligatoire » et du « suffrage universel ». Ajoutons encore que ces guerres généralisées n'ont été rendues possibles que par un autre phénomène spécifiquement moderne, qui est la constitution des « nationalités », conséquence de la destruction du régime féodal, d'une part, et, d'autre part, de la rupture simultanée de l'unité supérieure de la « Chrétienté » du moyen-âge », - suivant le fait que l'on a jamais autant parlé de paix qu'à une époque où les guerres n'ont jamais fait autant de ... ravages : « ... il est véritablement prodigieux, pour qui veut y réfléchir, qu'on en soit arrivé à considérer comme toute naturelle une « levée en masse » ou une « mobilisation générale », que l'idée d'une «  nation armée » ait pu s'imposer à tous les esprits, à de bien rares exceptions près » ! (dans : La crise du monde moderne). Ce que R. Guénon n'anticipa pas - fut que l'Orient était bien moins incorruptible qu'il ne l'eût jamais imaginé, que la guerre frontale des tranchées fut supplantée par celle économique, consommériste. "Pour qui veut y réfléchir" écrivait Guénon, c'est bien là le problème mis en exergue par le dogme démocratique : les électeurs sont en immense majorité les auditeurs des radios "libres" de la non-pensée (comme Skyrock & NRJ), gavant de publicités affreusement débiles (c'est à dire comme conçues pour s'adresser plus spécifiquement à des débiles), pour un taux d'audience attestant le rapport de un à dix avec France Musique. "Pour qui veut bien y réfléchir" est donc tributaire du fait de le pouvoir encore et, même en écartant la masse des fumeurs au regard si peu éveillé, ne peut absoudre le formatage extraordinaire de la pensée moderne, en Démocratie bien plus qu'ailleurs semble-t-il, du fait de la passivité morale qu'elle induit...
* Cette course folle vers un néant atteint à la fois la biodiversité et l'être-pour-la-mort imposé aux animaux de boucherie (et humains dépossédés des protéines détournées pour l'élevage industriel occidental, quand l'énergie nucléaire finira en fléau du genre humain !), qui ne quittent le sordide milieu concentrationnaire que pour être abattus, - immense fleuve de sang après les marées excrémentielles des algues vertes (ulva armoricana en Bretagne pays des cochons, celui animal et celui plus humain, si difficiles à différencier l'un de l'autre). Et citons Isabelle Saporta que je classe parmi les "grandes dames" dans un Monde de brutes (pour ne pas dire de pure merde) : « On s'étonne de voir un bocal étiqueté "graisse de Lamballe". Ah oui, ça c'était le temps béni d'avant la vache folle, quand le cochon avait le droit de manger le gras de ses congénères et que le cannibalisme était de mise ! Ce n'est plus possible depuis quelques années seulement, au grand regret de Denis Olivry, directeur du site de Plestan, qui n'en démord pas : « Rien ne faisait pousser si bien le cochon que le gras de ses petits camarades ! » ». Nous savons désormais de quelle norme morale contre-éthique s'inspiraient les détraqués nazis, pour Hitler du Fordisme, ce dernier des abattoirs de Chicago ! Le lien est intime...

René Guénon, dans son Etudes sur l'hindouisme (publié en 1930), donnait quelque espoir à propos de la supériorité de la contemplation sur l'action : « Tous les êtres, qu’ils le sachent ou non, qu’ils le veuillent ou non, dépendent entièrement de leur principe en tout ce qu’ils sont ; l’action désordonnée n’est elle-même possible que par le principe de toute action, mais, parce qu’elle est inconsciente de ce principe, parce qu’elle ne reconnaît pas la dépendance où elle est à son égard, elle est sans règle et sans efficacité positive, et, si l’on peut s’exprimer ainsi, elle ne possède que le plus bas degré de réalité, celui qui est le plus proche de l’illusion pure et simple, précisément parce qu’il est le plus éloigné du principe, en lequel seul est la réalité absolue. Au point de vue du principe, il n’y a que l’ordre ; mais, au point de vue des contingences, le désordre existe, et, en ce qui concerne l’humanité terrestre, nous sommes à une époque où ce désordre paraît triompher (…) Faut-il en conclure que le cycle actuel touche effectivement à sa fin, et que bientôt nous verrons poindre l’aurore d’un nouveau Manvantara ? On pourrait être tenté de le croire, surtout si l’on songe à la vitesse croissante avec laquelle les événements se précipitent ; mais peut-être le désordre n’a-t-il pas encore atteint son point le plus extrême, peut-être l’humanité doit-elle descendre encore plus bas, dans les excès d’une civilisation toute matérielle, avant de pouvoir remonter vers le principe et vers les réalités spirituelles et divines. Peu importe d’ailleurs : que ce soit un peu plus tôt ou un peu plus tard, ce développement descendant que les Occidentaux modernes appellent « progrès » trouvera sa limite, et alors l’« âge noir » prendra fin ». Il semble que cette limite se rapproche à marche forcée, que l'obsession pour les choses matérielles ne fait que produire le désordre et ainsi donc la pauvreté, aussi que l'agitation qui en résulte génère un stupéfiant chaos que la société du spectacle (chez Guy Debord) et la société de contrôle (chez Michel Foucault) s'évertuent à cacher ... en prenant possession de la psyché collective... C'est ainsi que la liberté promise - celle individuelle - est devenue la pire des prisons, celle de l'oubli de l'âme et de la question de l'Être, ainsi des pulsions de l'ontique privé du Dasein*. Le vrai Pouvoir, celui de l'argent* et de l'influence, est devenu le lobby des pesticides dont l'origine remonte au Zyklon B (et Wikipédia :  « Une variante commerciale, du nom de Zyklon, était encore homologuée en France jusqu'en 1997 pour la désinsectisation de locaux de stockage ») et à IG Farben. Si il était opportun d'écrire que la Shoah est une leçon, elle serait de montrer ce que l'on fait endurer à la Nature (les animaux "destinés" aux abattoirs), - l'appliquant cette fois-ci à l'Homme. Peine perdue, l'horreur n'évoque rien face au spécisme*. Quant aux pesticides, qui pourra dire qu'il n'en savait rien ? Citons "Pesticides - révélations sur un scandale français" (François Veillerette) et "Le livre noir de l'agriculture" (Isabelle Saporta). 

* Être et Temps : « Le Dasein est un étant qui ne se borne pas à apparaître au sein de l’étant. Il possède bien plutôt le privilège ontique suivant : pour cet étant, il y va en son être de cet être (...) La compréhension de l’être est elle-même une déterminité d’être du Dasein. Le privilège ontique du Dasein consiste en ce qu’il est ontologique », Heidegger.
* La symbolique primaire de la voiture (est-il nécessaire de la décrire ?), un racket fiscal sur le carburant (auquel tout esclave se soumet) et celui du stationnement payant se substituant à la zone bleue (auquel tout esclave se soumet), la défiscalisation du diesel hautement cancérigène (particules fines tuant annuellement 10.000 personnes en France : « les diesels émettent 30 à 100 fois plus de particules que les véhicules à essence, ce qui constitue 90 % des particules émises par l'ensemble des véhicules ! » (Notre-planete.info) et un précédent directeur de Peugeot clamant que c'est écologique !), les courses débiles de voitures hors de prix, la dure nécessité de planter des radars pour supplanter à la déficience mentale de chacun, - tout ceci atteste de manière concomitante que la planète Terre est peuplée de crétins incurables et soutient l'idée que l'Homme serait effectivement créé à l'image d'un Dieu ontologiquement plus enclin à la perversité de toute nature qu'à la bonté, qu'il faut le subir et le laisser croire. Désormais, il devient impératif de conduire tout en contrôlant bien davantage le compteur de vitesse que la route elle-même, ce qui finira par produire davantage d'accidents fortuits. Ce sont ces deux mamelles nourricières de notre civilisation : sale cupidité et crasse bêtise !
* Une étude incomparable de Jean-Marie Schaeffer : « La thèse de l'exception humaine et le prométhéisme de la connaissance ».

Il n'est pas évident de rapporter ce que l'on est. Il parait plus simple de définir ce que l'on est pas ou que l'on croit ne pas être. Pour exemple, je trouve funeste un retour en France après un voyage en Angleterre, mes concitoyens me paraissant incroyablement prosaïques (ayez une Honda prélude dans un sordide village auvergnat, les autochtones se vengent comme ils le peuvent), la France de surcroît si sale tenant d'un désordre où la jalousie va soudoyer l'individualisme. Effectivement, je dois reconnaître que j'aurais aimé posséder la Lotus Seven, une paire de Canterbury SE pour écouter John Dowland, mais non sans résider dans une maison fortifiée d'Ecosse, le goût ne supportant pas un mélange des genres. Ce qui survivra, lorsque l'on est également plongé dans la précarité, c'est de ne pas renoncer à une Culture vouée à un certain sens du Beau platonicien et coûte que coûte s'épargner l'écoute des musiques rock, pop ou rap profondément ou relativement débiles et qui sont un bruit inqualifiable, c'est refuser le gavage publicitaire qui fait de l'homme moderne une oie en batterie, c'est chercher par soi-même les informations sans se laisser manipuler par celles-ci, c'est sauvegarder l'esprit libre isolé de la multitude, c'est ne jamais fumer* pour satisfaire aux intérêts cupides de l'industrie, c'est également désirer consommer biologique*. Si peu d'individus finissent par comprendre que les valeurs citoyennes, l'état de droit* qu'elles servent, furent bien moins un art du vivre ensemble, qu'un viol rampant de l'âme, de la psyché et de la personnalité, et globalement l'animalisation de la société qui finalise son infantilisasion. La situation écologique au bord du gouffre, dont l'homme sera une possible victime au sein de la biodiversité, ainsi que le nivellement par le bas, en sont des arguments tangibles...

* Et l'expérience l'atteste dûment : la première valeur à accorder au tabac est - en dehors de limiter l'espérance de vie des plus bêtes - de pouvoir les reconnaître immédiatement ! Il faut cependant prendre en considération ce machiavélisme de mettre au point cette saloperie agissant sur la zone cérébrale de récompense (par libération de dopamine) : « Les fumeurs actuels ne sont pas ceux des années 50 qui ignoraient réellement la toxicité du tabagisme. Ils se recrutent davantage maintenant dans les populations sociologiquement et psychologiquement fragilisées. Alors que le tabagisme dans la population générale est de l’ordre de 40%, il concerne environ 67 % de jeunes de 16 à 25 ans en insertion professionnelle, plus de 50 % de chômeurs, 59% de ceux touchant le RMI et 61 % des CES. Le tabagisme est particulièrement élevé chez les femmes seules monoparentales et au chômage (...) Ils ont nié pendant de longues années les manipulations pour augmenter la nicotine. Ils ont nié la toxicité du tabagisme jusqu’en 1997. Ils ont nié que la nicotine entraînait une dépendance alors que leurs chercheurs s’évertuaient à augmenter ses effets. En 1983, British American Tobacco obtient par manipulation génétique du tabac transgénique pour obtenir une augmentation des concentrations en nicotine dans leurs feuilles augmentant ainsi sa concentration par cigarette et par suite son pouvoir addictif (...) - 4000 substances identifiées, on retrouve les suivantes : les benzopyrénes, les dérivés nitrés, les amines aromatiques, l’ammoniaque, le dibenzacridine, les toluènes, les phénols, les nitrosamines, le formaldéhyde, le chlorure de vynile, le monoxyde de carbone, la nicotine, l’éthylène chloré, l’acide cyanhydrique, les radionucléides, l'acide lévulinique, l’acétone, la toluidine, la naphtylamine, l’anabasine, l’harmane, l’uréthane, la quinoléine, le fréon, la coumarine, les glycérols, les benzènes, l’arsenic, les métaux lourds comme le mercure et le plomb, le cadnium, le polonium 210 et les restes des pesticides et les insecticides comme le DDT » (source : Droit Air Pur). Un crime légal ?
* Il convient déjà de citer Fabrice Nicolino en compagnie de François Veillerette (MDRGF) : « Citons cet incomparable aveu, ce sera mieux : « FARRE, ou forum de l'agriculture raisonnée respectueuse de l'environnement, est une association interprofessionnelle créée en 1993 par l'UIPP. » Le FARRE est donc une création de l'UIPP, ce qui nous surprend peu. Et comme l'UIPP est le rassemblement des multinationales des pesticides, le FARRE est une couillonnade inventée par les marchands. Une de plus (...) L'affaire de l'ortie révèle une fois encore un rapport de forces insupportablement favorable à l'industrie des pesticides. Tandis que la France s'empoisonne chaque jour davantage, pour des décennies au minimum, et avec des milliers de cancers et autres maladies graves à la clé, le ministère de l'Agriculture envoie ses pandores à la chasse au purin d'ortie. Ce n'est pas quelconque, ce n'est pas distrayant, mais en réalité consternant ». Je dois dire que je ne vois rien de consternant et que c'est l'émanation du système économique correspondant à celui de la pensée. Et même chose me concernant : les pornographes roulent en voiture de luxe quand je dors dehors l'hiver en Ecosse, pour mes paysages. Sachant que la Masse se solidifie à son niveau le plus bas, la démocratie revient à être une remontée de merde, c'est une simple question de mécanique des égouts. Dès lors, comment s'étonner que les utilisateurs du purin d'ortie biologique soient ainsi harcelés - quand les criminels détruisant le pays n'ont au pire rien à redouter, au mieux tout à espérer ? De la remontée de merde vous dis-je. Comme je suis fier de m'être fait supprimer le droit de vote, si vous saviez ! En effet, cette analyse peut s'appliquer de manière très large et hors champ idéologique, des déboires de Kokopelli aux petits agriculteurs qui sont les victimes évincées des aides de la PAC !
* Comme le "panoptisme foucaultien" ou les techniques d'enfermement inhérentes, ou délires deleuziens. A propos du nationalisme territorial de l'identitaire moderne d'appartenance, citons plutôt Vincent Pouliot (Department of Political Science, University of Toronto) et Niels Lachmann : « Dans une perspective constructiviste, l’ordre est d’abord et avant tout une structure sociale, une sorte de “ pattern ”, pour reprendre l’expression de Hedley Bull. Dans la dialectique qui oppose agents et structure, l’intentionnalité représente le contrepoids que les agents peuvent plus ou moins opposer, selon le cas, aux déterminations structurelles. Par conséquent, l’ordre est une structure sociale que les agents, de par leur intentionnalité, peuvent contester dans des proportions variables. Dans un hypothétique ordre parfait, l’intentionnalité des agents est complètement inhibée par les déterminations structurelles. La structure exerce une influence totale sur les agents qui, incapables de la défier, se conforment parfaitement au pattern social de l’ordre existant (…) Par contraste avec l’époque médiévale, par exemple, l’épistème fondateur du système international moderne est la notion de souveraineté territoriale. Dans les derniers siècles, cette structure sociale a défini ce qu’on pourrait appeler l’ordre westphalien, que relativement peu d’États ont contesté. De fait, l’État moderne doit son existence au principe même de différenciation territoriale. Pourtant, selon J. G. Ruggie, l’ère contemporaine se caractérise par un passage vers la postmodernité en ce que l’épistème moderne de la territorialité est de plus en plus remis en question par de plus en plus d’États. L’ordre westphalien, qui a produit des effets stabilisateurs sur le système international pendant plusieurs siècles, serait en passe d’être remplacé par un ordre postmoderne dont les contours sont en cours de définition (...) l’hypothèse de A. Wendt sur l’inévitabilité d’un État mondial fondé notamment sur une communauté de sécurité planétaire suscite un certain scepticisme. Pour simplifier, cet auteur soutient qu’un État mondial sera inévitablement créé parce que la technologie militaire et la guerre deviennent de plus en plus destructrices et que les individus et les groupes auxquels ils appartiennent luttent pour voir leur subjectivité reconnue. Raisonnant de manière téléologique, A. Wendt maintient que cette inéluctable destinée s’accomplira notamment par la constitution d’une communauté de sécurité mondiale, qui s’approfondirait éventuellement en deçà des États jusqu’au niveau des individus et des groupes. Bien que l’élégance de ce modèle soit l’objet d’admiration, les éléments théoriques manquent cependant pour appuyer une telle vision téléologique ». Ne serait-ce pas déjà un aller simple vers Le Meilleur des Mondes qui devient la réponse forcée à toutes les peurs occidentales, justifiées ou ... fabriquées ? Pour faire une pause, qui, bénéficiant d'un minimum de discernement, n'est pas en mesure de déceler la signature des USA dans le soulèvement libérateur des pays arabes, début 2011 ?

Dernières nouvelles :
Début 2011 : je suis enfin en mesure de fuir la région épouvantable qu'est l'Auvergne. Pendant ces dix dernières années de calvaire, il était impératif de revenir par intermittence à Paris afin de retrouver les bonnes manières (comme de dire merci lorsque l'on vous retient la porte, ne pas cracher par terre), d'aborder d'autres sujets que l'argent et rien d'autre. Je vais donc revivre, quand l'accueil proverbial, l'hygiène approximative et la méchanceté endémique invitent à déguerpir. Je vais renaître. Mais, par quelle abomination historique un tel lieu peut-il ne serait-ce qu'être ainsi ? Un renfermement sur soi qui conduit vers cette sociogenèse particulière ? Fuyons simplement ! Bien entendu, mais faut-il vraiment l'évoquer ? - il ne s'agit que d'un jugement à l'emporte-pièce qui ne saurait incriminer toute personne ou spécificité culturelle. Pour avoir voyagé au cours de ma vie, rien ne me parait plus stupide et artificiel que les manifestations du chauvinisme et le sentiment de fierté nationale*, processus et procédé d'enfermement des consciences, un recouvrement de l'inné sur l'acquis.
* Une extension de soi par une inflation du Moi pouvant mener à une psychose. Einstein : « Le nationalisme est une maladie infantile. C'est la rougeole de l'humanité ».
Une amie lectrice m'écrit début 2011 :
« - cet auteur (Jan MAREJKO : Les Esclaves du Sablier, Hystérie et technocratie) nous dit que l'existence de l'homme et le Désir qui l'habite et le pousse à retrouver l'être, ne peuvent plus s'exprimer comme il faut, car la civilisation technicienne nous enferme dans un temps et un espace homogènes, mesurés exclusivement de façon quantitative. Dès lors le Désir se reporte sur la Jouissance, le Tombeau (Golem) ou la Révolution (...) je ne peux pas m'empêcher de penser à vous, aux idées très semblables que vous développez sur votre site ».
Il semblerait que oui ; dans attente d'une lecture de cet auteur, je choisis de citer
C.G. Jung ("ma vie") à propos de l'Être, sa profondeur : « La différence entre la plupart des hommes et moi réside dans le fait que, en moi, les "cloisons" sont transparentes. C'est ma particularité. Chez d'autres, elles sont souvent si épaisses, qu'ils ne peuvent rien voir au-delà et pensent par conséquent, qu'au-delà il n'y a rien (...) Plus je suis devenu incertain au sujet de moi-même, plus a crû en moi un sentiment de parenté avec les choses. Oui, c'est comme si cette étrangeté qui m'avait si longtemps séparé du monde avait maintenant pris place dans mon monde intérieur, me révélant à moi-même une dimension inconnue et inattendue de moi-même ».
La
phénoménologie, le scientisme et le matérialisme, le mythe du progrès et le dogme de l'égalité, l'action en finalité, l'instrumentalisation abrutissante de la démocratie, ont restreint la conscience à la superficialité de l'observation. En correspondance à l'individuation et à l'alchimie chez Jung (« J'emploie l'expression d'individuation pour désigner le processus par lequel un être devient un in-dividu psychologique, c'est-à-dire une unité autonome et indivisible, une totalité »), citons Fritjof CAPRA : « ... l'univers est engagé dans une danse cosmique ininterrompue. C'est un système composé d'éléments inséparables, sans cesse en mouvement, animés par un continuel processus d'interaction. L'observateur en fait partie intégrante. Ce système reflète une réalité, située au-delà du monde de la perception sensorielle ordinaire, il implique des dimensions plus vastes et transcende le langage ordinaire et la logique raisonnante (…) Ces particules sont en transformation constante. On ne voit donc jamais aucune substance matérielle, mais on assiste plutôt à un processus ininterrompu. Un processus de quoi ? Il n'y a pas de réponse, car, il n'y a pas de substance. Les bouddhistes en avaient l'intuition : l'univers, en définitive, est un processus de transformation, qui agit selon des patterns, mais sans aucune substance matérielle ».
Il conviendrait sans doute d'opposer ou de confronter la
philosophie du désir chez Gilles Deleuze au monde imaginal (Henri Corbin : « qui n’est ni le monde empirique des sens ni le monde abstrait de l’intellect »), une irréalité du Je (au sein de "l'irruption dans mon champ d'immanence d'un monde possible") à la transcendance du Soi (de l'entité individuelle à l'emprise du Divin et, pour la scolastique, la séité qui s'oppose à la quiddité, ainséité en quelque sorte, même eccéité qui appelle l'Être de l'Être chez Heidegger). Cela mériterait l'étude considérable qui dépasse mes facultés intellectuelles propres ; retenons que pour Deleuze l'Histoire est la répression sociale du désir - dont le capitalisme est la plus forte domination, l'origine d'une canalisation des flux du désir s'opposant à l'individualisme générateur de schizophrénie, tout en paliant le risque d'éclatement de la personnalité - du fait de la puissance nietzschéenne pouvant conduire à la folie. Et citons pour conclure Maurizio Lazzarato : « En interprétant le point de vue de Deleuze et Guattari on pourrait affirmer que le capitalisme n'est pas un "mode de production", n’est pas non plus un système, mais il est à la fois un ensemble de dispositifs d’asservissement machinique et un ensemble de dispositifs d’assujettissement social (…) Nous sommes asservie à une machine lorsque nous constituons une pièce, un rouge de la machine, un de ses éléments qui lui permettent de fonctionner (…) L’assujettissement agit sur la dimension molaire de l'individu (sa dimension sociale, ses rôles, ses fonctions, ses représentations, ses affections), tandis que l’asservissement machinique agit sur la dimension moléculaire, pré-individuelle, infra-sociale (les affects, les sensations, les désirs, les relations non encore individuées, non assignables à un sujet) ». La volonté de déconstruire toute valeur traditionnelle, de renier toute pensée au sein de la Culture, ne serait pas seulement celle de conduire le troupeau humain vers la grande distribution, ou une conséquence de l'éloignement au Principe et sa contre-initiation selon René Guénon, - mais concrètement, d'après une analyse ne se démarquant pas du mode de pensée moderne, la mise en place d'une société de contrôle.
Ce concept sous-entend l'existence (
exsistere ou "être en dehors de") d'une direction à l'origine des diverses théories du complot...
Right away. La question qui se pose d'emblée est alors celle-ci : pourquoi et surtout comment le peuple se laisse-t-il mener avec autant de facilité, les ânes galopant loin devant ?
En premier lieu cela tient
1) à la perte de l'Être (ou vie intérieure), en second 2) à l'illusion propre au dogme démocratique et qui atrophie l'esprit critique, enfin 3) à l'égalité qui élève peu mais rabaisse considérablement, - faisant 1) que le Président s'adresse à ses concitoyens comme s'il s'agissait de débiles légers, - et faisant 2) que les arts majeurs sont rétrogradés au niveau de ceux mineurs. En Auvergne plus que partout ailleurs - semble-t-il - il est impossible d'avoir un échange dans le domaine de la pensée qui ne soit pas une répétition réduite des nouvelles du jour diffusées - ou plutôt inséminées par la Pravda, pardon : la Presse libre ; - j'aurais mis cependant trop de temps à admettre qu'il est plus avantageux de photographier les déjections canines pullulantes que d'espérer aborder - pour simplement du portrait - quelque créature rétive de naissance. Le plus emblématique restera c'te tête des passants à la vue de plaques étrangères. Une haine rampante, courante en province, à l'encontre des étrangers, faisant que quitter la capitale revient à essayer de s'aliéner le moins possible...
Une manière subtile de répondre à cela est de citer
Jung lui-même, que j'adore lire, qui démontre que cet aspect des choses ne lui fut pas étranger : 
A propos de ce qui serait la Némésis chez les Grecs :
« Les anges sont des êtres bien singuliers. Ils sont précisément ce qu'ils sont et ne peuvent être rien d'autre : entités en elles-mêmes dépourvues d'âme, ils ne représentent rien d'autre que les pensées et les intuitions de leur maître. Dans le cas de la chute des anges, il ne s'agit exclusivement que de « mauvais » anges. Ils déterminent l'effet bien connu de l'inflation, que nous pouvons observer aujourd'hui dans le délire des dictateurs : les anges créent avec les hommes une race de géants qui, finalement, se prépare à dévorer les hommes, comme le rapporte le Livre d'Hénoch » (convenons que le capitalisme sauvage est digne du nazisme, du communisme) ; sur la morale tacite de l'esclave chez Nietzsche : « - l'individu est, en règle générale, tellement inconscient qu'il ne se rend même pas compte de ses possibilités de décision et c'est pourquoi il recherche toujours anxieusement des règles et des lois extérieures auxquelles, dans sa perplexité, il puisse se tenir. Abstraction faite des insuffisances généralement humaines, c'est l'éducation qui, pour une bonne part, est coupable de cet état de choses, éducation qui cherche exclusivement ses normes dans ce que l'on sait couramment, et qui ne parle jamais de ce qu'est l'expérience personnelle de l'individu » ; puis, à propos de l'hybris : « Un homme d'Etat déclarait récemment, faisant preuve d'une naïveté géniale, qu'il n'avait aucune « imagination dans le mal ». Cela me semble très pertinent : nous ne possédons aucune imagination dans le mal, mais elle, elle nous possède. Les uns ne veulent rien savoir de cet état de choses, et les autres s'y trouvent identifiés. Telle est aujourd'hui la situation psychologique du monde ». Jung dénonçait une vie politique, l'absence de tout mythe approprié : « Le christianisme a refusé audience à ceux qui accordaient expression à la mouvance obscure des représentations mythiques. Un Joachim de Flore, un Maître Eckhart, un Jacob Boehme, et beaucoup d'autres, sont restés des secrets hermétiques pour la masse ». N'en est-il pas exactement de même pour cette crise écologique actuelle et une immense majorité manifestant un blocage inné (une éducation n'ayant pas favorisé l'éveil de la conscience) et circonstanciel (climat artificiel de peur) ? Sans oublier la bêtise colossale, digne des géants dans leur appétit des hommes. Faire des affaires aujourd'hui, c'est élever cette bêtise se substituant aux délires de domination...
BIOCONTACT (février 2011) : « Le projet de loi de finances 2011, qui vient d'être adopté par le Sénat, réduit de 4.000 à 2.000 euros le montant du crédit d'impôt sur le revenu dont bénéficient les agriculteurs convertis à l'agriculture biologique (...) L'agriculture biologique est aujourd'hui la plus à même de préserver concrètement et durablement les ressources naturelles, la biodiversité et la richesse des sols. Cette mesure financière est un message très négatif adressé à la bio et une trahison complète des objectifs affichés par le Grenelle de l'environnement ». La seule chose qui puisse me surprendre vraiment, n'est pas tant quelque trahison très attendue du Grenelle de l'environnement, que le fait étrange que l'Etat ne fasse pas augmenter la vitesse sur les routes, afin de générer davantage d'accidents et, par ce procédé, toujours plus de croissance. Bernard Maris : « Êtes-vous vraiment dupes ? Êtes-vous des “salauds” sartriens, conscients de votre rôle, de votre ignorance, et du travestissement de votre ignorance ? De simples nigauds pour les uns, gardiens du mensonge, comme d’autres gardent des coffres ? Des Ponce Pilate qui pigent à la télé pour les autres ? Peut-être croyez-vous sincèrement à ce que vous dites ; franchement, pour vous, on espère que non ». Ainsi, il y a une certaine différence entre l'Iran et la France, si là-bas un dictateur fou fait pendre ses opposants politiques (pour semer la peur), ici les victimes des pesticides crèvent dans une indifférence (et ignorance) totale...
Selon l'
Appel de Paris (court extrait) : « §5. Constatant que l’Homme est exposé aujourd’hui à une pollution chimique diffuse occasionnée par de multiples substances ou produits chimiques ; que cette pollution a des effets sur la santé de l’Homme ; que ces effets sont très souvent la conséquence d’une régulation insuffisante de la mise sur le marché des produits chimiques et d’une gestion insuffisamment maîtrisée des activités économiques de production, consommation et élimination de ces produits. §14. Considérant que la pollution chimique sous toutes ses formes est devenue l’une des causes des fléaux humains actuels, tels que cancers, stérilités, maladies congénitales etc.; que la médecine contemporaine ne parvient pas à les enrayer ; que, malgré le progrès des recherches médicales, elle risque de ne pas pouvoir les éradiquer (…) Nous, scientifiques, médecins, juristes, humanistes, citoyens, convaincus de l’urgence et de la gravité de la situation, déclarons que : Article 1 : Le développement de nombreuses maladies actuelles est consécutif à la dégradation de l’environnement  - Article 2 : La pollution chimique constitue une menace grave pour l’enfant et pour la survie de l’Homme - Article 3 : Notre santé, celle de nos enfants et celle des générations futures étant en péril, c’est l’espèce humaine qui est elle-même en danger ». Cependant, s'il s'avère qu'une association écologique daigne instruire l'opinion publique rendue à l'état cérébral de mou pour chat, du désastre sanitaire en gestation, voilà ce que répond le ministre de l'Alimentation et de l'Agriculture - Bruno Le Maire : « La campagne de FNE contre l'agriculture est une campagne, et je pèse mes mots, scandaleuse et inacceptable (...) quand j'entends dire, de la même façon, que les chasseurs sont des tueurs qui ne sont pas respectueux de l'environnement et de la biodiversité (...) les bras m'en tombent ». Mais, est-ce une campagne contre les agriculteurs ou seulement l'agriculture voulue par le politique ? Je comprends fort bien Monsieur le ministre - les individus qui s'amusent à massacrer les bêtes sont plus respectables, fréquentables que ceux qui veulent dénoncer une forme moderne de génocide humain, tout au moins un empoisonnement collectif avec la mise en danger de la vie d'autrui, car, si le peuple commence à saisir enfin qu'il se fait assassiner, - cela pourrait vite se terminer au Tribunal pénal international de La Haye... A visiter donc : http://www.artac.info et http://www.fne.asso.fr.
"Scandaleux" de se défendre et "Inacceptable" de vouloir sauver la vie de ses enfants ? Nous verrons bien le temps voulu, car les têtes risquent de tomber en plus des bras. Quant à tous ceux qui se moquent et se gaussent comme des cons de ceux qui mangent BIO, - qu'ils bouffent donc leurs pesticides
et en crèvent ! Sélection naturelle, dis-je !
Et
Eva Joly de clamer enfin : « Quand on pense aux algues vertes en Bretagne et quand on voit la violence que génèrent les affiches qui montrent la réalité - personne ne dit que ces photos sont truquées -, on dit qu'elles sont violentes, les photos (…) Ce ne sont pas les photos qui sont violentes, c'est la réalité qui est violente. Et c'est ça que nous allons changer (...) Je ne pense pas qu'on puisse combattre un problème qu'on ne peut pas nommer », - quand Nicolas Sarkozy juge cette campagne (de vérité) « particulièrement déplacée », que le Conseil régional de Bretagne pense assigner la FNA en justice pour « atteinte à son image ». Mais quelle image ? Elle est déjà faite : il suffit de marcher sur la plage, de sortir à la gare de Lamballe où une odeur de merde enveloppe immédiatement. Au moins, en Irlande, la mer sent bon l'iode. La France est vraiment ... un pays de cochons à tout point de vue. Cette campagne FNE, par la réaction virulente des uns et des autres, aura eu l'immense mérite d'afficher au grand jour ceux et celles angoissés qui cautionnent activement les ravages de la Terre... 
Il n'y aurait plus qu'à passer un
bon coup de balai, si ce n'est que c'est impossible et sûrement trop tard. Message de Pleinouest35 à la FNE : foutez-leur donc au cul ! De toute manière, il faudra bien que les irresponsables rendent des comptes aux générations futures dont la vie est d'ors et déjà hypothéquée...

POURQUOI ? - POURQUOI ? - POURQUOI ? ... Pourquoi la société moderne en est-elle rendue à cette situation monstrueuse ?
A) Pour la question du scientisme, amenant à rejeter la mémoire de l'eau (Luc Montagnier : « l'information génétique peut-être transmise de l'ADN à quelque chose qui est dans l'eau. Ceci est un pas de plus dans la science fiction. Je crois que Jacques Benveniste avait beaucoup d'idées très audacieuses »), de la dynamisation de l'eau* de Marcel Violet (Etienne Guillet : « Au cours de nos recherches, nous nous sommes aperçus qu’il n’était pas nécessaire qu’il y ait un métal dans la chaîne de l’ADN ; en fait l’énergie vibratoire du métal suffit. De proche en proche, elle va être transférée jusqu’au site final d’action. Nous pouvons donc être en présence du métal ou simplement de son énergie vibratoire transférée à un support adéquat et obtenir le même résultat. C’est l’eau qui a ainsi transmis l’énergie vibratoire du métal spécifique à l’ADN qui va agir comme s’il contenait ce métal »), de Ryke Geerd Hamer et de ses recherches sur le cancer...
B) Pour une question de liberté de pensée (non de penser, mais bien de pensée). Et Noam Chomsky : « Les médias ne représentent qu'une toute petite partie de la vaste machine de propagande. Il existe un système d'endoctrinement et de contrôle beaucoup plus vaste, dont les médias ne sont qu'un rouage : l'école, l'intelligentsia, toute une panoplie d'institutions qui cherchent à influencer et à contrôler les opinions et les comportements, et dans une large mesure à maintenir les gens dans l'ignorance ». C'est l'objet du journal télévisé dont la vocation n'est pas d'informer le peuple, mais de diriger (orienter) sa pensée, comme on mène le boeuf avec le bâton (l'école, la justice, la prison, la gestion du chômage, les distinctions honorifiques remplissent ce rôle du chien qui vient mordre les pattes pour faire avancer la bête). - Citons Jean-Michel Muglioni : « La démocratie consiste donc pour la plupart de nos contemporains à donner aux hommes la possibilité de faire connaître leur opinion sur les choses qu’ils ne connaissent pas pour décider du sort de leur pays (…) Il y a plusieurs façons d’entendre le vote lorsqu’on est citoyen et d’en user lorsqu’on est au pouvoir. Pourquoi est-il convenu aujourd’hui qu’il faut être démocrate, au point qu’il suffit de dire une décision antidémocratique pour la déconsidérer ? L’habileté « politique » élémentaire consiste non pas à chercher et à exécuter la volonté du peuple, mais à faire approuver la politique d’un homme et d’un parti. Voilà un régime électif où le gouvernement n’est pas le ministre, c'est-à-dire le serviteur de la volonté du peuple, seul souverain, mais cherche seulement à faire croire au peuple qu’on fait ce qu’il désire (…) Les sondages permettant de savoir quelles croyances à tel moment les font agir, comme autrefois les rencontres des électeurs, tout l’art du gouvernant est d’utiliser ces opinions comme autant de ressorts non pas pour satisfaire les hommes, comme le croient les naïfs, mais pour parvenir à ses fins (...) Le vote n’est pas fait pour déterminer l’intérêt général, comme le voulaient ceux qui ont combattu pour la démocratie, mais pour faire croire aux hommes que la politique menée est celle qu’ils désirent et ainsi faire taire leurs plaintes (...) La mise en œuvre de tels moyens de gouvernements est fort complexe, d’autant plus qu’il arrive aux hommes de se réveiller », puis Edouard Jolly : « Comme l’explique Michel Foucault, le système d’information entre gouvernants et gouvernés, dont dépend étroitement l’opinion publique, ne se résume pas en la question de la transmission d’une vérité ou d’un mensonge entre deux protagonistes. Il s’agit bien plutôt du problème de l’intervention de l’Etat sur la conscience des individus. L'Etat n'impose pas des croyances mais est acteur dans l’évolution, la modification de l’opinion publique : l'exemple de la multiplication progressive des « sondages d’opinion », la volonté politique d'ajouter de nouvelles statistiques de recensement telles que l’origine ethnique ou la religion déclarée, forment autant d’outils pour l'Etat qui lui permettent d’objectiver l’opinion publique et les différentes caractéristiques des individus, lesquelles en sont les facteurs d’influence directe », enfin Michel Foucault : « - sujet d’un savoir qui est « opinion » et objet d’un savoir qui est d’un tout autre type, puisqu’il a l’opinion pour objet et qu’il s’agit pour ce savoir d’Etat de modifier l’opinion ou de s’en servir, de l’instrumentaliser. Nous sommes loin de l’idée « vertueuse » d'une communication du monarque et de ses sujets dans la connaissance commune des lois humaines, naturelles et divines. Loin aussi de l’idée « cynique » d’un prince qui ment à ses sujets pour mieux asseoir et conserver son pouvoir ». Cependant, considérant les médias officiels (FR3 fait une bien relative résistance), - ils serviraient à distiller une pensée unique (mensongère) sur le 11 septembre (et même France Culture et Arte) et le réchauffement climatique, ils maintiennent la chape de plomb quant aux chemtrails et aux réels chiffres du chômage...
A visiter : http://www.reopen911.info & http://video.google.fr/videoplay?docid=-4123082535546754758&hl=fr# (créature d'Exxon ?) & http://www.chemtrails-france.com.
C) Pour une question de matérialisme ou de mort de l'intuition. Florence en 1944, Max Planck : « Ayant consacré toute ma vie à la science la plus rationnelle qui soit, l'étude de la matière, je peux vous dire au moins ceci à la suite de mes recherches sur l'atome : la matière comme telle n'existe pas ! Toute matière n'existe qu'en vertu d'une force qui fait vibrer les particules et maintient ce minuscule système solaire qu'est l'atome. Nous pouvons supposer sous cette force l'existence d'un Esprit intelligent et conscient. Cet Esprit est la matrice de toute matière », ce qui serait reconcilier* le mécanisme, le vitalisme (G.Deleuze) et l'animisme (chamanisme), et amenant F.CAPRA à écrire le Tao de la physique. J. R. Oppenheimer : « Les découvertes de la physique atomique ne nous apprennent sur l'entendement humain rien de totalement étranger, nouveau ou inédit en soi. Ces idées ont une histoire même dans notre propre culture et, dans la pensée bouddhique et hindoue, elles tiennent une place plus considérable et plus centrale. Dans ces découvertes, nous trouverons une application, un renforcement et un raffinement de l’antique sagesse ». Et Morgane Grosdidier : « Les trois grandes théories de la physique contemporaine n'ont pas fini de bouleverser notre vision du monde. Les concepts résurgents d'holisme, d'unité, d'harmonie et de complexité ne sont certes pas nés d'hier (...) ils fondent les premiers récits cosmogoniques, offerts par les Assyro-Babyloniens 4000 ans avant notre ère, qui ont forgé la racine de tous nos mythes indo-européens. Mais ces concepts, corroborés par l'expérience, à l'interface de tous les domaines des sciences dures, humaines ou "molles", à travers les échelles d'espace et de complexité, s'entrelacent dans la théorie qui annonce la fin du déterminisme et du réductionnisme : la théorie de l'émergence* » (http://www.enfants-avalon.com). L'émergence est intéressante, car, sans recourir à l'idée du plan divin (mais sans la contradiction avec les Idées de Platon), - celui de l'immanence y mêle hylozoïsme, panpsychisme - et animisme considérant une unique force, qui donc fait penser à la Première Intelligence (non-contingente, comme l'essence) chez Avicenne, et l'essence nécessaire en elle-même, rappelant l'Être de l'Être chez Heidegger (mais l'être-pour-la-mort), mais qui est émanation divine chez Avicenne, - faisant que la création est supplantée par une pensée divine qui se pense elle-même, - infini considéré comme Possibilité universelle chez René Guénon, le Non-Être signifiant l'au-delà de l'Être : « si l'on demandait cependant pourquoi toute possibilité ne doit pas se manifester, c'est-à-dire pourquoi il y a à la fois des possibilités de manifestation et de non-manifestation, il suffirait de répondre que le domaine de la manifestation, étant limité par là même qu'il est un ensemble de mondes ou d'états conditionnés ... ne saurait épuiser la Possibilité universelle dans sa totalité : il laisse en dehors de lui tout l'inconditionné, c'est-à-dire précisément ce qui, métaphysiquement, importe le plus ».
D) Pour la question du lobbying en France - en citant Véronique Smée : « En France, des lanceurs d’alerte emmenés par le Professeur Belpomme créent l’Appel de Paris pour dénoncer l’effet cancérigène des pesticides. Ces scientifiques, parmi lesquels de prestigieux professeurs comme Gilles-Eric Séralini, n’ont de cesse de dénoncer le scandale des pesticides, le pouvoir des lobbies industriels et la complicité des pouvoirs publics (…) A cette absence de contrôle s’ajoute un lobbying intense de la part des industriels. Les auteurs qui se défendent de les attaquer à titre individuel, relatent le fonctionnement d’un système : « un rapport de forces social et politique outrageusement favorable » aux producteurs de pesticides. « Le lobby des pesticides a visiblement choisi la stratégie de l'araignée. Tisser des toiles, relier des points, tenir l’espace », expliquent-ils. Colloques, rapports parlementaires, comité scientifiques composé d’experts « amis », agences d’ « informations » sur les pesticides, campagnes de publicité, rien n’est négligé, y compris la création de toutes pièces par les industriels du FARRE ... structure ayant pour but de redorer le blason de l’agriculture intensive. « Le FARRE est le plus beau triomphe du lobby. Il regroupe, dans un mélange des genres stupéfiant ... la FNSEA, l'industrie des pesticides, des banques et des instituts publics », révèlent les auteurs, qui montrent comment les industriels sont parvenus à détenir le monopole des expertises sur le sujet »...
E) Pour la question de l'éthique, considérant la bonne morale* des "hommes bons" poussant des milliards d'animaux - élevés de manière concentrationnaire - vers l'abattoir, considérant aussi la politique française ayant fait saturer les sols de pesticides et d'engrais, - il convient de regarder "Manger peut-il nuire à la santé ?" d'Isabelle Saporta
F) Enfin, il convient de citer la résultante de cette perte de l'Être (A + B + C + D + E) : cupidité* et égoïsme - ou règne du cerveau reptilien, que je dénomme "animalisation de l'homme" dans ce site, - chose dûment encouragée par la Gauche (identification idéologique des arts majeurs avec ceux mineurs), reprise par la Droite avec la finalité productiviste de la croissance et un "travailler plus pour gagner plus", et qui nécessite à la fois la standardisation (par le bas) de l'acculturation et un climat de peur (terrorisme et médias).

* Mais, n'y a-t-il pas une analogie avec la radionique (domaine de l'archétype fractal) et une correspondance avec le sourcier qui détecte un taux vibratoire par son corps ?
* Et Kant présenta l'opposition convenue, entre mécanisme et vitalisme, comme une antinomie (Dialectique de la critique de la faculté de juger téléologique), rejetant de la même façon l'hylozoïsme des stoïciens (comme Âme du monde pénétrant toute chose) et des présocratiques. Un exemple de tautologisme kantien : « La possibilité d'une matière vivante (dont le concept contient une contradiction, parce que l'absence de vie, inertia, constitue le caractère essentiel de la matière) n'est pas même pensable (...) Il faut donc introduire un cercle dans l'explication pour vouloir dériver la finalité de la nature dans les êtres organisés à partir de la vie de la matière, tandis que l'on ne connaît à son tour cette vie nulle part ailleurs que dans des êtres organisés et que, sans l'expérience de ceux-ci, on ne peut se faire nul concept de leur possibilité. L'hylozoïsme n'accomplit donc pas ce qu'il promet ».
* Non limitée à la dimension phénoménologique, systémique chez Edgar Morin, c'est à dire l'interaction des comportements simples davantage que leur somme.
* Nietzsche : « Les morales ne sont rien d’autre qu’un langage figuré des affects », et Jean-Philippe Ferreira sur Nietzsche : « - des concepts moraux (le couple « méchant – bon », les notions de « désintérêt » ou d’« abnégation », les idées de « faute » et de « péché ») sont rapportés aux affects dont ils dérivent (« ressentiment », « mauvaise conscience » et « culpabilité »), affects qui, loin d'être tenus pour des réalités originaires inanalysables, sont à leur tout expliqués sur la base d’un modèle énergétiste du psychisme: « ressentiment », « mauvaise conscience » et « culpabilité » sont sans doute les affects à l’origine des principales notions de la morale judéo-chrétienne, ils n’en dérivent pas moins d’un dérèglement de l’activité psycho-physiologiques ».
* Citons Lysias et son célèbre « CONTRE LES MARCHANDS DE BLÉ » : « - ils vous diront peut-être, comme ils l'ont dit devant le Conseil, que c'est dans l'intérêt de la ville qu'ils ont acheté le blé en masse, afin de nous le vendre au meilleur marché possible. Eh bien, je vais vous fournir la preuve la plus forte et la plus éclatante de leur mensonge (…) leurs intérêts sont contraires à ceux du public. Quand font-ils le plus de bénéfices ? Quand l'annonce d'un désastre leur permet de vendre cher (…) Ils voient vos malheurs d'un si bon œil que, tantôt, ils les savent avant tout le monde, tantôt, ils en inventent (…) ils conspirent contre vous ni plus ni moins que les ennemis (…) Il faut les frapper, juges, non pas seulement pour le passé, mais pour l'avenir - pour faire un exemple. A cette condition, les marchands seront supportables, et encore tout juste ». Cela fut écrit il y a 24 siècles, mais aurait pu l'être aussi bien ce jour...

L'avenir devient hypothétique. Vers 2050 s'imposera la question de l'eau et de la nourriture, sachant que la consommation de viande gaspille incroyablement des ressources (nous-mêmes et la Chine sommes importateurs du soja OGM destiné au bétail). Ensuite que : 1) un dérèglement psycho-physiologique vecteur d'une morale proche de la maladie mentale, 2) l'absence d'une éthique politique, 3) la goinfrerie marchande, 4) aussi un manque d'intelligence (ne pas saisir le lien entre Shoah et élevage), - feront que la famine va se répandre et l'agriculture utiliser toujours plus de produits cancérigènes (et le lobbie pharmaceutique se frottera les mains) et d'OGM. Les guerres pour le territoire (Chine en Afrique) et les ressources (coalition en Irak, en Afghanistan) mèneront le Monde au bord du chaos du fait de l'incapacité de saisir que le végétarisme n'est plus le choix, - mais la nécessité. Que l'humanité s'extermine donc et ingurgite sa propre chair - qui est excellente parait-il, quoiqu'un peu grasse aux USA ! Les Titans incarnent cette monstruosité. Zeus les foudroya après qu'ils eurent dévoré Dionysos et des cendres naquit la race humaine. L'ambivalence du mythe indique donc une double origine, divine et monstrueuse. La vengeance des Dieux sera terrible !
Pour finir ce paragraphe, je convie à réfléchir sur les valeurs communes que nous fabrique la
pensée unique. Lorsqu'il s'agit de conflit, peu de choses différencient notre démocratie de la Geheime Staatspolizei ou de l'Ordre des SS, si ce n'est que la dictature actuelle (rusée du renard selon Michel Onfray) est le contrôle de la conscience et non plus la contrainte imposée par les corps disciplinaires. L'armée nazie fusillait les résistants qu'elle qualifiait de terroristes, la France guillotinait ses terroristes (ou résistants, selon le point de vue que l'on adopte) pendant la guerre d'Algérie*, la guillotine remplissant à nouveau le rôle de la terreur qu'elle prit pendant la Révolution française. Pourtant, le Général de Gaulle fit fusiller bon nombre de prisonniers allemands, en quelque sorte pris eux-mêmes en otage, - pour faire considérer les résistants-terroristes comme des combattants à part entière. Il ne s'agit aucunement de faire considérer comme identiques les crimes de part et d'autre, mais de constater que la méthode est, à degré moindre, semblable. L'humanité et la barbarie sont des valeurs fluctuantes, selon les rapports de force en vigueur, la morale simplement une valeur ajoutée. C'est ainsi que le 11 septembre, nécessaire pour la stratégie d'un empire, fut probablement fomenté aux USA, afin de fabriquer de toute pièce l'opinion. Ici, la morale cautionne l'immoral. Qui, de raisonnable, peut encore croire que la crise majeure à venir ne va pas uniformiser la barbarie qui ne demande qu'à éclore, quand il suffit de considérer ce que nous faisons aux animaux que nous mangeons ou tuons pour notre simple plaisir...
* Sans vouloir opposer des crimes abominables ou cautionner des nationalismes - mais plutôt déconstruire une illusion démocratique de civilisation - citons Hasna Yacoub :  « Exposée au Musée central de l'armée, la guillotine qui a fait tomber la tête du héros de la guerre de libération rappellera jusqu'à la fin des temps l'atrocité coloniale. Cette machine de la mort restera un témoin irremplaçable des crimes commis par le colonialisme pendant la révolution algérienne (...) Aujourd'hui, il ne reste qu'un millier de ces condamnés à mort. Ces derniers doivent bénéficier d'un statut particulier et hissés au rang de cadres de la nation. Ce ne sera que peu de reconnaissance pour ceux qui se sont offerts âme et corps à ce pays. Quant à la France coloniale qui refuse jusqu'à aujourd'hui de présenter des excuses pour ses crimes contre l'humanité, elle ne pourra échapper à l'histoire qui retiendra que les Français ont utilisé la guillotine pour la première fois en Algérie en 1843, treize ans seulement après le début de l'invasion. Est-ce là une image des « aspects positifs » de la colonisation ? ». Il demeure qu'une sauvagerie connue des moudjahidines, dans ces pays où l'on décapite au sabre, où se pratique la lapidation, - trouve sa correspondance intime avec l'égorgement rituel du mouton, pour quelque artéfact plus sociologique que culturel, qu'eut bien pu relever Pythagore, des gigantesques abattoirs de Chicago ayant inspiré Henry Ford puis Adolphe Hitler...
A croire que la nature profonde de l'Homme est de massacrer et ce même au nom de la paix !

Profession : photographe et agitateur de ... matière fécale. Site pleinouest35 : photographies et relents putrides de la chose publique.
Il est complexe de vivre sous un régime se revendiquant démocratique. Car, sous l'apparence de liberté intellectuelle exclusive, la coercition des âmes s'avère être plus prégnante et plus profonde qu'ailleurs, - puisqu'elle procède d'une forme d'envoûtement collectif devenant d'autant plus imperceptible, que le degré culturel puis celui de l'intelligence de la Masse ne font que régresser, quand les élites véritables disparaissent. Certains intellectuels d'extrême gauche ont certes pris conscience d'un des aspects de la Démocratie, l'illusion qu'elle entretient, comme
José SARAMAGO (« Nous vivons à une époque où l'on peut tout discuter mais, étrangement, il y a un sujet qui ne se discute pas, c'est la démocratie. C'est quand même extraordinaire que l'on ne s'arrête pas pour s'interroger sur ce qu'est la démocratie, à quoi elle sert, à qui elle sert ? C'est comme la Sainte Vierge, on n'ose pas y toucher. On a le sentiment que c'est une donnée acquise. Or, il faudrait organiser un débat de fond à l'échelle internationale sur ce sujet et là, certainement, nous en arriverions à la conclusion que nous ne vivons pas dans une démocratie, qu'elle n'est qu'une façade »), mais sans renoncer pourtant au dogme lui-même, - sans avoir le courag, ou la force, d'en extraire les conclusions nécessaires, en l'occurrence le dévoilement douloureux d'une gigantesque tromperie destinée à manipuler les êtres plus stupides*, ou tout au moins récupérée en ce sens. Aujourd'hui, il n'est plus d'actualité de philosopher et l'utilitarisme a conditionné le cerveau, puis mis le peuple à la marche forcée de la croissance. C'est le mérite de Heidegger que d'avoir révélé à l'Occident matérialiste la question oubliée de l'Être, au profit d'une simple représentation des « étants » à seule fin de domination scientifique et d'emprise sur la Nature (prise dans le sens du monde et non notre nature profonde), qui fit que la « vérité de l'Être » (Aléthèia) amena le philosophe à poser cette question ontologique : « Est-ce donc que la vérité, correctement comprise, se trouve le moins du monde compromise par le fait que, ontiquement, elle n'est possible que dans un "sujet" et qu'elle surgit et disparaît avec l'être de ce "sujet" ? » (Sein und Zeit), qui engage donc vers la destruction des croyances non fondées, car non démontrables (L'« être-pour-la-mort ») du platonisme, de la métaphysique. La modernité n'est pas moins immergée dans des croyances, humanistes cette fois-ci, car Jean-Jacques Rousseau inspira les Lumières, - mais notre société démocratique en trahit à chaque instant l'esprit, - en faisant du vice son moteur économique : « Chacun commença à regarder les autres et à vouloir être regardé soi-même, et l’estime publique eut un prix. Celui qui chantait ou dansait le mieux ; le plus beau, le plus fort, le plus adroit ou le plus éloquent devint le plus considéré, et ce fut là le premier pas vers l’inégalité, et vers le vice en même temps : de ces premières préférences nâquirent d’un côté la vanité et le mépris, de l’autre la honte et l’envie (…) Les hommes ne sont point faits pour être entassés en fourmilières, mais épars sur la terre qu’ils doivent cultiver. Plus ils se rassemblent, plus ils se corrompent. Les infirmités du corps, ainsi que les vices de l’âme, sont l’infaillible effet de ce concours trop nombreux. L’homme est de tous les animaux celui qui peut le moins vivre en troupeaux. Des hommes entassés comme des moutons périraient tous en très peu de temps. L’haleine de l’homme est mortelle à ses semblables : cela n’est pas moins vrai au propre qu’au figuré. Les villes sont le gouffre de l'espèce humaine ». Il y a quelque chose de dévoyé dans le comportement citoyen qui transparaissait déjà chez le sophiste Hippias opposant la nature (mais cette fois-ci norme morale universelle) et la loi (nomos comme "tyran des hommes"), la crise économique actuelle, ainsi que le ravage écologique, l'inégalité, risquant de réitérer la crise idéologique athénienne (suivant la défaite de 404), la confiance perdue en la providence étatique se substituant à celle en la providence divine, avec la nuance que pour Hippias le petit groupe social (refermé sur lui-même) devient ravagé par la calomnie quand pour Rousseau l'agglutinement des villes induit une corruption des hommes, faux paradoxe tributaire du contexte sociologique. Observez les jeunes qui jouent à Warcraft, ils ne pensent que puissance et domination (la supériorité est un concept qui leur est étranger). Observez le jeu lui-même, tous les symboles sont inversés - il ne s'agit que de faire de l'argent. Essayez de l'expliquer, le peuple actuel est si conditionné qu'il n'a plus la faculté de voir - qu'il avale sans rechigner le spectacle du 11 septembre. Aujourd'hui donc, pour reconnaître les gens stupides, ou à très forte propension à l'être, il ne faut pas observer un comportement tabagique irraisonné, mais il suffit simplement d'isoler ceux pour qui la Démocratie ... va de soi. la violence sociale qui en découlera ne sera que plus violente, - ceci pour deux raisons : - A) la violence quotidienne des médias et des jeux la banalise au niveau de l'affect, - B) la crise démocratique n'est pas prête à être intégrée à la conscience, le dérèglement qui s'en suivra ne pouvant que déstabiliser l'intégrité de la personne...  

* Citons donc une vérité - ou bien pure mystification - la symphonie rouge de Christian Georgiévitch Rakovsky : « Aussi incroyable et bizarre que cela puisse paraître, l’humanité est vraiment victime d’une conspiration diabolique. Les guerres, les dépressions et les génocides du siècle passé n’étaient pas accidentels ou inévitables mais le résultat d’un dessein malveillant. Une preuve choquante est l’interrogatoire en 1938 par la police staliniste (le NKVD) d’un des fondateurs de l’Internationale Communiste, Christian G. Rakovsky, 65 ans, qui était menacé d’exécution pour un complot visant à renverser Staline. La transcription des 50 pages de son interrogatoire, surnommée « The Red Symphony » n’était pas censée devenir publique. Elle confirme que les Rothschild (Illuminati) planifiaient d’utiliser le communisme pour établir une dictature mondiale au profit des élites richissimes. C’est peut-être le document politique le plus explosif de l'histoire moderne. Il révèle pourquoi les Illuminati ont créé Hitler et ensuite pourquoi ils ont cherché à le détruire, et pourquoi Staline fit un pacte avec Hitler en 1939 (...) « L’argent est à la base du pouvoir » dit Rakovsky, et les Rothschild le fabriquent grâce au système bancaire. Le « Mouvement Révolutionnaire » était une tentative par Mayer Rothschild et ses alliés de protéger et d’étendre ce monopole en établissant un Nouvel Ordre Mondial totalitaire » (source : Henry Makow - sur son site : http://www.henrymakow.com). Serait-ce donc surprenant ? En quoi diviser le Monde en deux blocs antinomiques, mais indispensables l'un pour l'autre, comme symbiose maléfique, différerait-il du balancement politique gauche-droite ? Lorsque le Président de la République demande à un journaliste choisi si il le croit et que ce dernier acquiesce aussitôt (et citons Mathias Reymond : « À quelques jours d’intervalle, David Pujadas a reçu la laisse d’or du "Plan B" destinée à récompenser « le journaliste le plus servile », suscitant l’indignation de la direction de France 2 et de quelques blogueurs, puis il a interviewé, avec une rare complaisance, Nicolas Sarkozy, provoquant l'indignation du SNJ-CGT et de nombreux autres journalistes. Faut-il lui décerner la Légion d’honneur ? »), il s'agit d'un rituel qui est proche d'une messe, et ceci est de l'ordre du clientélisme intellectuel, - mais le mal endémique est celui qui ne se voit pas, dont on décèle les effets insidieux (sous-jacents) et pervers (inversant toute valeur des choses), quand un peu d'intuition est préservée. Ainsi, je retrouverai un semblant d'espoir le jour où quelque client non lobotomisé fracassera avec un tabouret (la masse d'arme serait plus stylé) le poste de radio qui, dans ces cafés populaires de France, distille en boucle des musiques extrêmement débiles et entrecoupées de messages publicitaires soutenus et auxquels personne ne prête plus la moindre attention critique. Je rajoute que le peuple écoute en silence et donc dans la plus totale passivité ces messages qui pourtant lui sont imposés. Il s'agit d'un dressage quand le fracassement du poste serait considéré, et unanimement, comme un acte de délinquance ou la folie passagère d'un déséquilibré. Et Citons Goethe : « Nul n'est plus esclave que celui qui se croit libre sans l'être », - puis citons George Orwell : « Ce qu'il y a de plus inquiétant dans la censure des écrits en Angleterre, c'est qu'elle est pour une bonne part volontaire. Quiconque a vécu quelque temps dans un pays étranger a pu constater comment certaines informations, qui normalement auraient dû faire les gros titres, étaient ignorées par la presse anglaise, non à la suite d'une intervention du gouvernement, mais parce qu'il y avait eu un accord tacite pour considérer qu'il « ne fallait pas » publier de tels faits ». L'apogée du grotesque est intégrale, puisque les voix des publicités, féminines et mielleuses la plupart du temps (du genre :  « tu montes chéri ? », sont accélérées de manière artificielle, - pour faire tenir le maximum de gavage dans un laps de temps le plus court possible. L'apothéose ou la cime de notre civilisation sera atteinte le jour où chaque cervelle recevra l'implant d'une puce RFID distillant en permanence les massages subliminaux, dirigeant d'elle-même la masse des individus si amorphes vers les rayons de bouffe raffinée de la grande distribution. La conscience du peuple, quant à elle, flanche ou est reprogrammée par un oxymore du développement durable - celui de la croissance verte - à l'opposé de celle de Fritjof Capra (« L'univers est engagé dans une danse cosmique ininterrompue. C'est un système composé d'éléments inséparables, sans cesse en mouvement, animés par un continuel processus d'interaction. L'observateur en fait partie intégrante. Ce système reflète une réalité, située au-delà du monde de la perception sensorielle ordinaire, il implique des dimensions plus vastes et transcende le langage ordinaire et la logique raisonnante »), c'est à dire des connections invisibles plus spiritualistes que l'esprit de la complexité chez Edgar Morin (pourtant non en reste sur la question de l'intelligence : « L'usage de la logique est nécessaire à l'intelligibilité, le dépassement de la logique est nécessaire à l'intelligence. La référence à la logique est nécessaire à la vérification. Le dépassement de la logique est nécessaire à la vérité »), faisant que le peuple est écarté du processus volontaire de modification de conscience. Et Fritjof Capra : « Notre obsession de l'expansion a déséquilibré l'économie, les institutions et même l'environnement naturel. On peut parler d'une croissance cancéreuse des villes comme des technologies, dues à un chaos conceptuel hérité d'une vision mécaniste du monde (...) La nouvelle vision de la réalité, qui ouvrira le passage vers une ère solaire, repose sur une approche holistique des phénomènes, c'est-à-dire globale et non fractionnée. Nous sommes condamnés à changer de mode de pensée, de façon de vivre et, par conséquent, de société. Mais ce changement se fera-t-il avec nous ou sans nous ? Sera-t-il évolutionnaire ou révolutionnaire ? ». Des individus comme Alain Delon - venant clamer son goût pour la peine de mort, les chasseurs tuant pour la jouissance qu'ils en tirent, les marchands ne pensant que profit et bonnes affaires, les hommes et femmes politiques usant de la langue de bois, les fonctionnaires aux ordres, ne sont pas prêts d'accéder à la conscience qui seule permettrait à l'Humanité d'échapper au chaos qu'elle génère. Pour saisir l'origine de la pensée holiste de Capra, il convient de considérer le désaccord historique entre Einstein et Niels Bohr - à propos du rôle fondamental des connexions non locales (modèle de la goutte) allant au deçà du paradigme de complexité et de sa double relation du tout avec ses parties (au sein du « Le tout est plus que la somme de ses parties », la pensée complexe de Morin n'étant ni holiste ni réductionniste : « Il ne s'agit pas d'opposer un holisme global en creux au réductionnisme mutilant ; il s'agit de rattacher les parties à la totalité. Il s'agit d'articuler les principes d'ordre et de désordre, de séparation et de jonction, d'autonomie et de dépendance, qui sont en dialogique au sein de l'univers »), nous faisant remémorer James Jeans : « Le flot de la connaissance pointe vers une réalité non-mécanique ; l'univers commence à ressembler plus à une grande pensée qu'à une machine. L'esprit n'apparaît plus être un intrus accidentel dans le domaine de la matière ... nous devrions plutôt le saluer comme le créateur et le gouverneur du domaine de la matière ». Face à l'organisation d'une connaissance "disjointe et morcelée", selon Edgar Morin, et que Georges Gusdorf appelait « pathologie du savoir », William James : « Notre état normal de conscience éveillée, la conscience rationnelle comme nous la nommons, n'est rien d'autre qu'un type particulier de conscience (...) Quoi qu'il en soit, elles (autres formes de conscience) nous empêchent d'affirmer que nous savons tout de la réalité », Niels Bohr : « Quiconque n'est pas choqué par la théorie quantique ne la comprend pas ». C'est alors, et de manière universelle et concomitante, que : 1) les médias se calquent sur l'entendement du plus grand nombre et réinitient le cycle de la pensée, que 2) l'école restreint la faculté créatrice, aussi que 3) le spectacle qui submerge la conscience supplante la réflexion - comme la mise en scène du 11 septembre...
Loin des supputations, la mystification n'est donc peut-être pas celle à laquelle on pense de prime abord, quand (si) on pense vraiment ce que l'on pense.

Site censé être clos fin 2010, du moins dans ses grandes lignes, car me réservant le goût d'y apporter des transformations indispensables. A partir de 2011, j'ai décidé en conscience de ne photographier
que des excréments - pour me situer en adéquation avec un système économique et le regard vide porté par autrui. Quand un Etat ôte le Rmi pour une demande d'aide, ce n'est qu'un point de détail pour avoir saturé le peuple de pesticides cancérigènes, d'ondes électromagnétiques (perturbateur endocrinien), contaminé à-tout-va avec les déchets nucléaires enterrés avec les remblais des routes - désormais introduits dans des matériaux de consommation courante, et même irradié les aliments, - en plus de s'attaquer au domaine de la pensée. Ce travail de destruction des fondamentaux de la Vie est presque arrivé à son terme, car l'immense majorité du peuple a la totale ignorance de ces choses, n'a plus la faculté ni de réagir ni de réfléchir, un signe de dissolution. Car, la croyance dans le nihilisme produit ce même nihilisme et retranche de la Vie. C'est donc une civilisation de mort qui ne peut perdurer que tant que la quantité liée au chiffre donne cette illusion* vaine de combler la qualité de l'Être assassinée*, formule complétée de la peur, de la précarité. Il ne semble guère plus heureux de secouer ses semblables, tentative déchue de les réveiller, - que de faire comprendre au bétail que la finalité de la sécurité de l'enclos est de le mener à l'abattoir.
Voici un site où il n'y a
rien à vendre, aucun prosélytisme (si ce n'est briser des préjugés) et surtout aucune publicité ! Serait-ce un refuge idylique ? Non !
C'est même un regard brûlant, sombre et cruel porté au cœur de l'Enfer, plutôt des enfers, celui des Dieux et celui des hommes : il n'y a rien de plus destructeur pour la Vie, que les sites tièdes véhiculant le mou convenu des vertus égalitaires (alors que les inégalités ne font que croître) qui aident à fabriquer, sans le savoir, les zombies et les têtes décervelées... 
Et
Marcel Gauchet : « Le grand risque d’une société d'individus, c’est de produire des individus passifs, infantiles, immatures (...) Tout ce qui a formé la conscience européenne depuis deux siècles s’est écroulé sans laisser de trace. Ce continent qui a tellement investi dans la pensée, dans la culture, dans l’art, a perdu cette force métaphysique. Les Etats-Unis restent portés par l’esprit de religion, pas les Européens. Ils sont sous le coup d’un aplatissement matérialiste de l’existence qui n’est pas particulièrement exaltant. Le sentiment qui domine, du reste, c’est la déprime collective. Les Européens sont pour ainsi dire sortis de leur histoire, et la France tout particulièrement. Elle avait l’ambition, comme disait Michelet, de jouer « l’éclaireur du genre humain ». Ce langage fait rire aujourd’hui. On n’ose pas trop employer le terme de « décadence », parce qu’il fait très ringard, mais c’est à quelque chose de ce genre que les gens pensent ». Je pense que ce risque est un risque calculé ou pris en compte, choyé ou entretenu, couvé ou dorloté, gâté ou soigné ... car, quelle intentionalité est susceptible de lui être attribuée ?

* Je le pense comme je l'écris, le meilleur procédé pour enfermer un peuple est de décréter puis de proclamer qu'il est totalement libre, - car c'est ainsi que les ultimes résistances (une force ne se manifeste que tant qu'elle s'oppose à une autre force, pour exemple l'élan démocratique en Tunisie en 2011) tombent ou s'amenuisent, un carcan faisant correspondre habitus et dogme auxquels peu résisteront, faute d'y réfléchir, ce qui correspond au passage, chez Michel Onfray, de la dictature dite du lion à celle, rusée, du renard. L'intérêt cupide de chacun participe (aidé en cela par le travailler pour gagner plus) à ce processus d'individuation à rebours que Jung qualifierait, selon sa propre sémantique, de processus de personnalisation (en référence au masque dans le théâtre grec). Les exemples sont innombrables pour accompagner une analyse qui révulserait le plus grand nombre si peu à même de saisir l'allégorie de la Caverne de Platon ou les attaques de Nietzsche dirigées à l'encontre d'une morale conçue spécifiquement pour des esclaves. Ainsi en 1976, et à propos du meurtre d'un enfant par Patrick Henry, Roger Gicquel lançait un célèbres « la France a peur ». 1977, c'est l'année où le professeur Jean Bignon écrivait au premier ministre : « Force est d'admettre que l'amiante est un cancérogène physique dont l'étendue des méfaits chez l'homme est actuellement bien connue » et prédit : « des conséquences plus graves sur la santé publique pour les trente années à venir », faisant ensuite dire au Comité Anti-Amiante de Jussieu : « En 1976, les autorités de tutelle avaient tous les éléments pour agir : les dangers de l'amiante étaient parfaitement connus, notamment son caractère cancérogène ». Mais les journalistes si dispensateurs du fait divers (et aux bottes des puissants) et les hommes politiques si compatissants au malheur d'autrui, mirent trente longues années pour que l'amiante soit enfin mis à l'index. Ce crime est stupéfiant par le nombre de victimes (100.000) et le silence dont il fut l'objet. Il semblerait qu'il en sera de même avec les pesticides, les rayonnements électromagnétiques et l'irradiation des aliments exigée par le Codex Alimentarius créé en 1963, - pour des raisons diverses et difficiles à énumérer en une courte phrase. Certes, Le Grenelle Environnement est censé sauver la planète ... n'oublions cependant pas l'étude du Boston consulting group estimant qu'il devrait générer près de 450 milliards d'euros, et amenant à citer Einstein : « Nous ne pouvons espérer résoudre un problème complexe au niveau de conscience où il a été créé ». Certains subodorent un complot pour éradiquer ce surplus des hommes mettant en danger un avenir de plus en plus hypothétique. Mais gageons que les puissants qui nous gouvernent, qui utilisent à leur profit l'inertie psychique d'une majorité de citoyens embrigadés dans la société de contrôle - et en faisant grand usage de la peur, ne sont pas davantage libérés d'une conscience conduisant au désastre. Vous aurez saisi que je resterai dubitatif quant à cet Âge du Verseau qui aura quelque faculté merveilleuse de modifier la conscience et sans qu'une catastrophe en soit le passage obligé. Cela explique la raison pour laquelle la France a peur de très rares assassins et n'a pas la faculté de se projeter vers le risque considérable (cette fois-ci) du cancer induit par l'amiante et le tabac (risque de 50%), les pesticides et le formaldéhyde (panneaux de bois aggloméré, moquettes et produits nettoyant. "Terre vivante" : « Longtemps classé comme cancérogène possible pour l'homme, il a été reclassé comme "cancérogène certain" par le Centre international de recherche sur le cancer ». C'est la raison également pour laquelle une population décérébrée et au cerveau accaparé par de bien fausses urgences, reprogrammé en boucle par la publicité, - ne pouvait strictement rien retenir des mises en garde de C. Kousmine à propos de la nourriture industrielle frelatée à l'origine des maladies chroniques de dégénérescence si modernes : pain blanc, riz poli, huile raffinée (« Le raffinage chimique est composé des étapes suivantes : une neutralisation à 90° par ajout de soude : élimination d’acides gras libres, phospholipides, hexane ... une décoloration sur terres adsorbantes à 90° C, une désodorisation à 180-240° », guerir.org). Le cancer est donc une aubaine (« Droit qu'avait le seigneur de recueillir les biens d'un étranger lors de sa mort ») pour toute industrie, croissance, recherche, ou politique. Et la santé gratuite est devenue la malédiction pour l'économie de marché à laquelle rien ne résiste. Abraham Lincoln : « Le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». Or, la chose démocratique cache en son sein, donc à l'entendement commun, ce défaut de la cuirasse si redoutable, - déjà défini en ces termes par Alexis de Tocqueville : « Ce que je reproche le plus au gouvernement démocratique, tel qu'on l'a organisé aux États-Unis, ce n'est pas, comme beaucoup de gens le prétendent en Europe, sa faiblesse, mais au contraire sa force irrésistible ». C'est l'origine du laminage de la pensée dite "unique" - qui fait que la conscience personnelle n'a de cesse de se laisser passivement encadrer, - c'est également celle plus intime de l'instrumentalisation de la peur. Toutes les personnalités politiques qui courent en permanence après les faits divers, pour se mettre immédiatement en représentation dans le champ du "Spectacle", le font autant pour jouer ce rôle que le peuple attribue aux élus (plutôt : à qui on le fait attribuer - grâce au devoir citoyen), que pour diriger en permanence son attention hors du champ qui le ramènerait à sa propre condition, vers l'urgence du vivant. La réalité technologique serait en passe de dépasser la fiction - citons Philippe ONDA : « Une expérience de contrôle des consciences à l’échelle d’un pays est actuellement en cours en Suède qui possède ainsi la plus puissante et la plus redoutable arme au monde. Il s’agit de la plus grande expérimentation sur le contrôle cérébral humain. Ce dispositif n'est testé pour l’instant qu’en Suède et en Finlande. Ces deux pays ont toujours été officiellement des champs d’expérimentation des micro-ondes. Dans chaque maison est implantée une "Energybox”, permettant une lecture digital du compteur, officiellement pour réduire la facture d’électricité (alors qu’en fait elle augmente de 10% !). En réalité, ces petites boites font partie de la loi américaine "Patriot Act" 1&2, appliqués en Suède via l'OTAN. Certaines armes ne peuvent être testées qu'en live sur la population, et cette année n'est qu'une partie des plans d'expérimentations LOIS. Lorsque qu'une finalisation sera possible, alors on l'appliquera au reste du monde (...) Il est maintenant interdit d’analyser l’Energybox et on ne parle plus du système PLC. La loi sur la FRA est passée et depuis le 1er janvier 2009, officiellement tout peut être écouté », "CONTRÔLE CÉRÉBRAL HUMAIN", par la technologie HAARP (lu dans Univers Spirale n° 56, été 2009, et diffusé sur http://www.auroville.org). Aussi ACSEIPICA : « Il existe une relation directe entre cette boîte, LOIS, chemtrails, FRA, Echelon et le fait qu'une partie de la Suède soit louée à l’Otan. La Suède est devenue un pays des plus importants du point de vue militaire de par la géographie, par les tests de l’Otan et par LOIS. La petite boîte Energybox n’est rien d’autre qu’une partie du Patriotact américain qui a migré tout naturellement en Suède dans les bagages des troupes américaines de l’Otan. Ceci est le début du contrôle total des maisons et de la conscience humaine » (lu sur site de l'association : http://acseipica.blogspot.com), ce qui résoudrait définitivement la résistance à la société de contrôle. Qu'il est bon de vivre libre en démocratie.
* Un peu partout dans le Monde c'est la famine et la course aux dernières ressources, en Russie le bâton policier, aux USA le lavage de cerveau (car, comment sinon réussir à faire croire au 11 septembre que nous n'eussions pas instigué nous-même ?), en France il s'agit de la mollesse intellectuelle qui est soutenue par une volonté de contre-culture.

A propos de ce projet HAARP, un extrait du Journal officiel des Communautés européennes (référence : A4-0005/99) : « 24. considère que le projet HAARP (High Frequency Active Auroral Research Project), en raison de son impact général sur l'environnement, est un problème d'une portée mondiale et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organe international indépendant avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d'essais ; déplore que le gouvernement des Etats-Unis ait à maintes reprises refusé d'envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l'environnement et la population le projet HAARP financée actuellement en Alaska, durant l'audition publique ou à l'occasion d'une réunion subséquente de sa commission compétente ; 25. demande à l'organe chargé de l'évaluation des choix scientifiques et techniques (STOA) d'accepter d'examiner les preuves scientifiques et techniques fournies par tous les résultats existants de la recherche sur le programme HAARP aux fins d'évaluer la nature et l'ampleur exactes du danger que HAARP représente pour l'environnement local et mondial et pour la santé publique en général ; 26. invite la Commission à examiner les incidences éventuelles sur l'environnement et la santé publique du programme HAARP pour l'Europe arctique et à lui faire rapport sur le résultat de ses investigations ; 27. demande que soit établi un accord international visant à interdire à l'échelle mondiale tout développement et déploiement d'armes qui pourraient ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l'homme » (http://www.policestateplanning.com/european_parliament.htm).
Citons également un rapport du
GRIP (sur l'arme climatique) : http://www.grip.org/pub/rapports/rg98-5_haarp.pdf) : « A première lecture, rien ne distingue pourtant HAARP des installations de recherches ionosphériques déjà en fonctionnement. Sauf le gigantisme des puissances évoquées, et le contrôle exclusivement militaire du projet. D'où les inquiétudes et la perplexité qu'il suscite, amplifiées encore par la langue de bois, ou les silences, des autorités militaires. HAARP n'est-il que la partie émergée de nouveaux projets militaires, préludes à une nouvelle course aux armements ? HAARP risque-t-il de provoquer des dommages irréversibles ou majeurs à l'environnement ? Ou bien n'y a-t-il vraiment aucune raison de s'inquiéter ? (...) Plusieurs experts indépendants, et de grande réputation, défendent la thèse selon laquelle le programme HAARP n'est pas seulement un programme isolé destiné uniquement à explorer l'ionosphère ou, pour les plus crédule, à réparer le trou dans la couche d'ozone. Lorsqu'on replace HAARP dans un contexte historique, ou lorsqu'on l'analyse à la lumière des projets du futur laboratoire spatial américain (Spacelab) et des théories circulant sur la Future Warfare, la synergie qui peut se dégager de ces multiples aventures se présente effectivement sous un jour alarmant. Transférer des quantités extrêmement grandes d'énergie, comparables à celles dégagées par une bombe nucléaire, en n'importe quel point du globe, via l'espace, au moyen de lasers ou de faisceaux de particules, n'est plus une hérésie dès lors qu'on associe les résultats d'un demi-siècle de recherches, les laboratoires de l'U.S. Air Force et de la Navy, des stations telles que HAARP ou HIPAS, et une base spatiale comme Spacelab ».
Michel Chossudovsky (The Ecologist, décembre 2007) : « - Rosalie Bertell, la présidente de l'Institut international des affaires de santé publique (International Institute of Concern for Public Health), a déclaré que HAARP fonctionne comme « un gigantesque appareil qui peut causer d'importantes perturbations dans l'ionosphère, ce qui crée non seulement des trous, mais de longues incisions dans la couche protectrice qui empêche les radiations mortelles (en provenance de l’espace sidéral) de bombarder la planète ». Le physicien Dr Bernard Eastlund l’a appelé « le plus grand appareil de chauffage de l’ionosphère jamais construit ». HAARP est présenté par l'US Air Force en tant que programme de recherche, mais les documents militaires confirment que son objectif principal est « d’induire des modifications ionosphériques » en vue de modifier les conditions météorologiques et de perturber les communications et les radars » (site Alter Info). Le système HAARP semble avoir son double russe avec le champ d'antennes de Sura, près de la Volga, - que certains présentent comme une immense antenne émettant en très basse fréquence pour pouvoir communiquer avec les sous-marins. Site http://sura.nirfi.sci-nnov.ru : « Ce que beaucoup pensent, c'est par exemple que l'action du bombardement correspondant aux éruptions solaires pourrait affecter l'ionosphère et à travers cela modifier la couverture nuageuse terrestre. Nombre de scientifiques pensent qu'il faut plutôt chercher là la cause du réchauffement climatique, et non dans les gaz à effet de serre et montrent, à l'appui, la forte corrélation entre l'activité solaire et la température terrestre », à propos du potentiel de HAARP donc.

Conscience, vous avez dit conscience
La fausse pérennité démocratique devrait dégénérer rapidement, désormais. Il semblerait que la pensée unique dispensée par les médias officiels et le possible contrôle du psychisme par les micro-ondes (système HAARP), ainsi que la vidéosurveillance censée protéger le peuple, anticipent une incapacité intrinsèque des régimes issus des Lumières à informer sans devoir recourir en permanence au mensonge, ce qui est défini chez
Guy Debord par la « société du spectacle ». Il est plus que probable que cette seule apparence démocratique, que l'on oppose sciemment à une crise économique, fera place à des dictatures d'un genre nouveau, dans le cas incertain où le contrôle mental ne sera pas parfait. C'est un long processus qui débuta avec les milieux d'enfermement désignés ainsi par Michel Foucault. La liste des mensonges officiels est ahurissante, s'y opposer c'est se faire aussitôt traiter de paranoïaque.
1) Energie nucléaire comme solution d'avenir. Citons Claude-Marie Vadrot (« L'horreur écologique » ou « De l'inutilité du ministère de l'environnement ») : « Ces réacteurs fonctionnant d'une façon ou d'une autre avec de l'uranium, il en existe 450 à travers le monde, produisant, selon les sources, entre 5 et 10% de l'énergie consommée sut la Terre. C'est peu. Y compris au niveau de la France, où la production nucléaire représente 15% de notre consommation énergétique, chiffre que l'on feint souvent de confondre avec un autre chiffre : les réacteurs nucléaires produisent 78% de notre consommation électrique (...) pour satisfaire la demande en énergie qui continue d'augmenter, il faudrait construire environ 6000 réacteurs d'ici 2050. Ce qui n'est pas possible ».
2) 11 septembre présenté comme une attaque terroriste. Jeffrey Sachs : « Nous devons admettre que le rythme de notre développement économique et du réchauffement climatique représente une menace bien plus grave que le terrorisme ». Quel terrorisme ? Gordon Duff : « Un autre problème est que Al-Qaïda n'existe pas, n'a jamais existé. Nous l'avons simplement conçu. Il n'y a jamais eu une telle organisation, il n'y a jamais eu une conspiration terroriste mondiale organisée de quelque sorte que ce soit (…) Les Arabes avec des cutters n'avaient rien à voir avec le 9/11. C'est une histoire de couverture. Ca a été monté de but en blanc. Il n'y a aucune preuve de leur implication et, au contraire même, six des terroristes supposés morts sont vivants, en bonne forme et supplient pour être interviewés. Le 9/11 n'avait rien à voir avec le terrorisme, rien à voir avec les Arabes et tout à voir avec l'argent. Suivez l'argent (…) Pour cette sorte d'argent, on peut facilement s'attendre à un autre 9/11 ou peut-être pire, quelque chose de "nucléaire". Les gens qui prennent ces décisions se moquent de la vie humaine, de l'Amérique et certainement, une chose que je peux vous garantir, pas un seul d'entre eux n'est musulman. Le processus de financement de la corruption de ces gouvernements a pris des milliards de dollars. Cet argent est venu du trafic de stupéfiants ré-institué par l'administration Bush après l'invasion de l'Afghanistan. Ce qui n'était pas du tout de la production d'opium l'est maintenant, et pas seulement l'opium, mais l'héroïne, avec le raffinage fait maintenant en Afghanistan et de nouveaux champs de pavot plantés tous les jours sous la surveillance de l'Amérique, pas seulement la récolte mais l'aide à l'export aussi ».
3) Gouvernement mondial. Et Morphéus n°43 : « Herman Van Rompuy lige du Bilderberg, président du Conseil européen, a affirmé à Berlin le 11 novembre 2010 que « le temps des Etats nations homogènes est terminé » (…) Le temps presse pour les élites mondialistes ; il s'agit de vider les coffres avant le réveil de l'opinion », et : « Rockefeller, la censure... (…) Cependant sur le terrain les choses ne sont pas si simples. Détruire 200 000 sites Internet au contenu gênant pour l'establishment par jour ne sert à rien (…) Un constat saute aux yeux : ils ont perdu la main sur le contrôle de l'information relative au 11 septembre ». Frédéric Morin : « Ceux qui ont volé la souveraineté monétaire aux peuples sont au-dessus des lois. « Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d'une nation et je me moque de ceux qui font ses lois » Mayer Amshel Rothschild (1743-1812). A ce jour, les dettes souveraines des Etats à l'échelle planétaire sont entre les mains d'une dizaine de personnes ». Quoi de plus logique ? Dans la société de contrôle, « L'homme n'est plus l'homme enfermé, mais l'homme endetté », mutation contemporaine (conceptuelle) selon Gilles Deleuze, mais qui remonterait au XIXe siècle, serait ainsi historique selon Michel Foucault. Le mondialisme n'est-t-il pas alors l'endettement des Etats qui succède à celui des hommes, ces Etats subissant à leur tour cet endettement chronique appliqué à l'individu ? Mecanopolis : « Comme le disait Foucault : « la société civile, ce n’est pas une réalité première et immédiate ... c’est quelque chose qui fait partie de la technologie gouvernementale moderne ». En effet, il s’agit avant tout d’un outil de régulation de l'opinion qui sert des intérêts précis et temporels. En utilisant la morale et donc en s’octroyant le droit de déterminer ce qui est juste, la société civile permet à la classe dirigeante d’élargir son champ de possibilités. Par conséquent la promotion de causes présentées comme justes par la sphère extra-étatique, permet d’acquérir par avance l’aval du peuple ». Ceci explique amplement la disparition des Etat nations. Et se rapproche inéluctablement l'Apocalypse de Jean, la marque du nombre la Bête - comme le laisserait penser la directive européenne du 21 décembre 2006, à propos du permis numérique obligatoire dès 2013. - C'est être fiché comme les têtes de bétail à qui l'on perce l'oreille pour y accrocher l'étiquette identificatrice (en 2009, on comptait plus de 6 milliards de puces RFID utilisées de par le Monde), quand bien même il resterait l'opportunité de conserver le permis de conduire dans une cage de Faraday, pour en bloquer les signaux radios. Plus loin, dans le texte, j'ai fait part de craintes sévères à propos d'une utilisation radionique (qu'au Moyen Âge nous eussions eu appelée "sorcellerie" - comme la recette de la tarte aux cerises eût été un empoisonnement), - qui pourrait additionner un contrôle sur l'aptitude qu'a chacun pour communiquer à celui des Médias, aussi à la vidéosurveillance et à l'instrumentalisation de la peur, au formatage citoyen, à l'acculturation de masse, au gavage publicitaire, au bruit incessant des villes, au stress généralisé. Bref, des lendemains qui chantent avant que de mener à Soleil vert (Soylent Green).
4) Illusions des gentils. Albert Jacquard : « Les richesse de la Terre appartiennent à nos descendants. Nous devons donc cesser de les détruire sous peine de commettre un vol (…) Heureusement, la conscience du danger, elle aussi, a progressé. Elle peut nous aider à éviter le pire. L'aboutissement de cette course entre l'obscurantisme et la lucidité dépend du système éducatif (…) C'est toute la philosophie de l'école qu'il faut repenser : apprendre à rencontrer les autres pour se construire, ou se battre contre les autres pour dominer » (Le compte à rebours a-t-il commencé ?). A votre avis, dans quelle catégorie faut-il classer un « travailler plus pour gagner plus », quand l'école ne sert plus depuis si longtemps à l'épanouissement de la personne, mais à la quantification des individus programmés pour devenir des machines ... désirantes ? Et citons Bernard Andrieu : « La machine (désirante), qui fonctionne en nous, est un mode de description du dynamisme de la subjectivité qui anime le corps sans organes avant et en dessous de toutes distinctions et déterminations ». François Zourabichvili : « Une machine désirante se définit d'abord par un couplage ou un système « coupure-flux » dont les termes, déterminés dans le couplage, sont des « objets partiels » (dans un sens qui n’est plus celui de Melanie Klein, c'est-à-dire qui ne renvoie plus à l’intégrité antérieure d’un tout) : de ce point de vue, elle se compose déjà de machines, à l’infini (…) En second lieu, les coupures de flux s’inscrivent, s'enregistrent ou se distribuent selon la loi de la synthèse disjonctive sur un corps plein sans organes (L’Anti-Œdipe, pp. 15-22). Enfin, un sujet qui en aucun cas ne préexiste à la machine, mais y est produit comme un « reste » ou un « résidu », circule à travers les disjonctions et les consomme comme autant d’états de lui- même (L’Anti-Œdipe, pp. 22-29, et pour une récapitulation des trois aspects : pp. 43-50) ». Pour Gilles Deleuze, il n'y avait le rêve comme voie royale vers l'inconscient, mais l'inconscient-usine à la place de, ou plutôt substitué, à l'inconscient-spectacle, si l'on considère la primauté accordée par le philosophe au désir (faisant désormais partie de l'infrastructure de la psyché), effluve de la société de consommation, matérialisme, comme objet d'analyse et constat indirect d'une psychologie actuelle et dominante dans le Monde dit moderne : « la production désirante est multiplicité pure, c’est-à-dire affirmation irréductible à l’unité : nous sommes à l’âge des objets partiels, des briques et des restes (…) Voilà les machines désirantes, - avec leur trois pièces : les pièces travailleuses, le moteur immobile, la pièce adjacente, - leur trois énergie : Libido [Hylè], Numen et Voluptas - leurs trois synthèses : les synthèses connectives d’objet partiels et flux, les synthèses disjonctives de singularités et chaînes, les synthèses conjonctives d’intensités et devenirs ». Dans « syndrome du Titanic », Nicolas Hulot écrit ceci : « « La mondialisation économique est allée plus vite que la mondialisation politique », note l'un des observateurs les plus critiques des dérives actuelles, le prix Nobel Joseph Stiglitz. C'est que le capitalisme a changé de régime depuis les années quatre-vingt. La psychologie collective en est devenue le moteur, et plus seulement les lois économiques. Le capitalisme a réussi à imposer « son modèle individualiste de représentation et de comportement », d'où cette « rivalité mimétique planétaire » que pointe l'économiste Hervé Kemph, qui ajoute : « l'individu reste en permanence en deçà de ses aspirations », et d'en conclure ensuite : « - l'homme accepte que soit étouffé en lui le citoyen responsable au profit du consommateur aveuglé par les mirages de l'abondance et de la publicité ». Mais, je ne crois pas que l'Homme soit encore conscient de l'étouffement - il ne peut donc pas l'accepter - d'autant que le citoyen responsable est attitude comportementale, ajoutée et non innée, et qui tient de l'habitus et de la morale. Par contre, être « au deçà des aspirations » laisse supposer une perte de l'Être,une personnalité brisée et éclatée, la marchandisation de l'homme et la régression de ce qu'il convient d'appeler la vie intérieure. Ceci suppose une acculturation par le bas qui contredit en substance ce retard qui serait pris par la mondialisation politique, et qui se manifeste insidieusement par la bipolarité égalitarisme-liberté, valeurs démocratiques attaquant l'élitisme et induisant le consensus commun ou pensée unique. Comment le réveil pourrait-il sortir du continuel endormissement de la non-pensé ? Pour clore, - rappelons un Gilles Deleuze tenant cette question de l'Être pour empoisonnée (influence de Spinoza et de Nietzsche), les intellectuels ne croyant pas un instant à la thèse du 11 septembre qui est, rappelons le, l'avantage psychologique de grimer la mise à sac des ressources avec le masque des valeurs démocratiques, retenant probablement la leçon de la fin désastreuse des précédentes dictatures ou une facilité déconcertante avec laquelle le peuple se laisse berner. Un espoir ? En octobre 2010, 76,7% des Australiens considéraient qu'il s'agissait de conspiration ou d'un coup d'Etat, seconde option qui me parait plus réaliste. Faudra-t-il l'urgence d'une autre catastrophe pour reprogrammer les consciences récalcitrantes ? Quelle marge de manœuvre existe-il pour la noblesse de coeur ?

N'auriez-vous pas plutôt dit totale inconscience ou radicale perte d'intelligence ou chaos total  ?
Nous savons de quelle manière redoutable
Guy Debord a décrit la Société du Spectacle, qui est un appareil de propagande pour une emprise du capital sur les vies.
Pour comprendre les raisons psychologiques et culturelles (cultuelles quand le dogme démocratique est devenue une forme de religion exclusive) ayant amené le plus grand nombre à ne se poser aucune question sur la thèse officielle du 11 septembre, - citons quelques extraits choisis de
RÉFLEXIONS SUR LA CIVILISATION DE L'IMAGE par Georges GUSDORF (texte communiqué par une amie professeur de philosophie et datant de 1960) : « Quelle que soit la puissance d'incantation du verbe, elle agit avec un certain retard, qui laisse à l'esprit sa chance, un délai qui peut lui servir pour se mettre en état de défense. L'image, au contraire, agit totalement ; elle envahit l'espace mental par la porte grande ouverte de la vision, sans que puissent être mis en œuvre les filtres de l'esprit critique. L'imagination, la sensibilité sont atteintes par un effet de choc. Le spectateur, pris hors de sa garde, peut encore se défendre, mais la résistance est beaucoup plus difficile. C'est pourquoi l'image est un moyen de propagande privilégié (…) Rien ne peut mettre en meilleure lumière cette exposition totale de l'être humain à la vertu des images, et les menaces d'une fascination inconsciente que déjà s'efforce d'exercer sur nous la force persuasive des images publicitaires. Au surplus, la pire propagande est celle qui ne prétend même pas en être une ; l'immense consommation des bandes dessinées, des romans photographiques, des illustrés de toutes sortes et des films populaires correspond certainement à une puissance prodigieuse d'incantation, à un façonnement de la sensibilité et de l'imagination par de médiocres maîtres d'œuvre qui ignorent sans doute eux-mêmes leur puissance. Ils ne songent qu'à gagner de l'argent, et se trouvent ainsi promus à la redoutable dignité de directeurs inconscients de la conscience universelle (…) Or il est clair que chaque image est le moyen ou l'occasion d'une sorte de test projectif ; elle met en cause les intentions latentes, la libido et ses complexes, selon le vocabulaire de Freud, ou les archétypes constitutifs de l'inconscient collectif, dans le style de Jung. La civilisation de l'image soumet ainsi chacun d'entre nous à une immense expérimentation de psychologie réactionnelle, d'autant plus dangereuse que c'est une psychologie sans psychologue ni psychiatre, et que personne ne se soucie vraiment de la contrôler (…) La grande industrie de l'image a dû (au contraire) se lancer à la conquête de l'immense marché nécessaire à l'écoulement de sa production. Elle a découvert la nécessité de flatter les goûts des consommateurs, et il est apparu assez vite qu'on ne risquait jamais de sous-estimer ses préférences. Le résultat en est cette démagogie qui fait des industries de l'image une des procédures d'avilissement les plus efficaces parmi celles qui sont à l'œuvre dans le monde moderne (…) L'image toute faite captive la personnalité ; elle s'adresse à l'imagination, à la sensibilité, à la sensualité sans passer par le détour de la réflexion (...) le règne de l'image semble bien entraîner une diminution capitale de l'intelligence (…) L'individualité, sans cesse provoquée, se trouve excentrée et décentrée, jusqu'au moment où, captive d'influences incontrôlables, elle risque de se trouver à peu près complètement aliénée (...) la masse des images qui nous assaillent est tout à fait incohérente ; ce n'est pas un ensemble ordonné, mais une totalisation d'excitants contradictoires, dont l'effet le plus clair semble se limiter à une désorientation et désarticulation spirituelle de chacun des sujets en expérience (…) Mais l'interdiction des images n'est pas pensable, ne fût-ce que parce qu'elle réduirait au chômage un certain nombre de grandes industries, et déséquilibrerait les rentrées fiscales ainsi que la balance du commerce extérieur ». Il faudra Foucault et Deleuze pour en faire ressortir une intentionalité concomitante.
Puis, - citons maintenant
Les masques du désir de Jean BRUN (1981) : « Il (l'homme) a voulu faire de l'Égalité et de la Liberté les deux moteurs irremplaçables d'une Cité nouvelle, mais il ne veut pas voir que la Liberté engendre l'Inégalité et que le règne de l'Égalité tue immanquablement la Liberté (…) L'homme a construit des moteurs et a conquis l'espace, mais il ignore où il va et ne sait où aller. L'univers lui paraît vide parce qu'il l'a vidé de toute Transcendance et qu'il n'y rencontre que ce qu'il fuit, à savoir son propre visage. L'Insensé du Gai Savoir, qui annonçait la mort de Dieu, l'avait bien dit : « Qu'avons-nous fait quand nous avons détaché la chaîne qui liait cette Terre au Soleil ? Où va-t-elle maintenant ? Où allons-nous nous-mêmes ? Loin de tous les soleils ? Ne tombons-nous pas sans cesse? En avant, en arrière, de côté, de tous côtés ? Est-il encore un en-haut, un en-bas ? N'allons-nous pas errant comme par un néant infini ? Ne sentons-nous pas le souffle du vide sur notre face ? Ne fait-il pas plus froid ? Ne vient-il pas toujours des nuits, de plus en plus de nuits ? Ne faut-il pas dès le matin allumer des lanternes ? N'entendons-nous encore rien du bruit que font les fossoyeurs qui enterrent Dieu ? ». Cris terribles que Nietzsche le foudroyé s'efforcera de transformer en cris de joie pour avouer finalement à Lou Salomé qu'il voudrait retrouver la foi de son enfance. Mais le Désir a domestiqué la détresse même de l'Insensé pour lui promettre des lendemains qui chantent. Une technique salvatrice s'offre à lui : la Politique qui planifie les sentiments, les pensées, les actes, qui manipule les choses et les êtres, qui organise les individus et les cités, qui travaille au surgissement de la Totalité extatique ».
C'est cela même, - une Totalité extatique !!! En attendant un réveil individuel - de la personne humaine - qui ne viendra pas, citons donc le site 
irma : « Le ministre a également détaillé les orientations de son action, en mettant en avant les priorités accordées à la mission "culture" (patrimoines, création, transmission des savoirs et démocratisation de la culture). Il a également affirmé sa volonté de soutenir les industries culturelles ». Et, Prévision du Ministère de la Culture pour 2011 : « 5. La promotion de la culture numérique. 131 M€ seront consacrés au passage au tout numérique en prévision de l’extinction de la diffusion analogique des chaînes de télévision à la fin de l’année 2011 ... ». La bouillie sonore va donc accompagner le retournement qualitatif et élitiste d'un domaine censé privilégier la pensée à défaut de l'âme. Au sein de l'école pneumatique (Moyen-Âge), la musique eut une fonction vitale pour l'être humain, quand le pneuma transmet au corps les puissances de l'âme (Fabien Delouvé : « La musique est considérée comme la plus importante de ces trois nourritures, son action s'étendant à l'esprit animal et à l'esprit vital ; celui qui saura préserver son esprit animal, notamment grâce à la musique, pourra espérer mener une longue vie. Cette influence de la musique sur le pneuma proviendrait selon Daniel Pickering Walker de l'air, élément qui est à la fois conducteur des sons et nature du pneuma »), parions que les musiques actuelles ne sont pas une nourriture spirituelle, elles transmettent à l'âme les maladies du corps, notamment le stress. Ivan A. Alexandre : « « Il ne s'agit plus de rendre populaire, affirme ce précieux document (rapport d'Elise Longuet), mais bel et bien de faire accéder le populaire au rang des intérêts culturels de notre patrimoine et de la création française ». Le rôle des institutions ne serait donc plus de « rendre accessible au plus grand nombre les oeuvres capitales de l'humanité » (décret fondateur de M. Malraux), mais de destituer la notion d'« oeuvre capitale » et de la remplacer par une autre encore plus vague, « le populaire » ». Lorsqu'une civilisation en est au stade de renier l'Intellect, qu'elle met en place les jalons de sa fin inéluctable, et avec une rage obsessionnelle, nous pouvons considérer qu'elle est moribonde. Nous avions déjà souillé ou détruit les sols et créé quantité de nouvelles maladies, - il ne reste plus qu'à détruire l'âme pour parodier l'Oeuvre du Diable (allégorie chez Günther Schwab). Cela ressemble à une nouvelle Guerre des Titans : - fabriquer une force occidentale inculte et décérébrée, - facile à diriger et susceptible de s'opposer à un Islam obscurantiste ou littéraliste qui entend également imposer son enfermement mental au reste du Monde. Ceci devrait pourtant se terminer par une immense boucherie, tant les inégalités sont grandes.
Sourions tout de même de cette tacite (involontaire ou au mieux en finalité politique) reconnaissance étatique de l'illusion démocratique, en l'occurrence une impossibilité d'instruire le peuple sans être amené à inverser l'ordre naturel des choses. Ces gens, souvent membres de loges maçonniques, ne l'auraient-ils pas saisi bien avant ???

2011 :
Peut-être l'opportunité de fuir l'Auvergne courant 2011, pour renaître à 56 ans, peut-être même enfin quitter la France qui fut ma
prison photographique, et pouvoir photographier toute l'année le temps qui me reste encore à avoir quelque vigueur. Plus rien ni aucun abruti ne me retient dans un pays qui lamine les personnalités au nom de l'égalité et étouffe la création au nom de la rentabilité. Je considère d'ailleurs que cette Nation est au bord de la faillite, - qu'elle a nivelé la Culture par le bas* depuis la disparition d'André Malraux, souillé la terre avec un usage irraisonné de pesticides, fait baissé considérablement le niveau scolaire et fait croire que la Culture pouvait se passer de toute pensée. Tout ceci est très dommageable pour l'avenir et coûtera considérablement plus cher que les fausses économies ainsi additionnées. Elle a fait de la télévision le support privilégié de la publicité et ramené le débat publique au niveau de la sécurité ou de la vente. Elle a surtout transformé le peuple en individus peu responsables et jaloux les uns des autres. Je ne supporte plus un pays où les hommes et femmes politiques ne sont jamais coupables pour leurs méfaits, pratiquent les oxymores, montent aux créneaux pour s'exposer devant les caméras, mais n'hésitent pas à écraser un artiste dans le besoin. Il y a longtemps que j'aurais pu le comprendre et ne photographier que la merde pourtant si consensuelle, celle des trottoirs, ou celle étalée dans les FRAC.
* Exemples : « (1) Le meilleur vendeur de disques français a été fait chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres par Frédéric Mitterrand (...) (2) Le miracle Spiritus Dei des prêtres ... se retrouvent désormais en tête des ventes d'albums en 2010... (pour la seconde place) » (La Montagne, 25/01/2011). Ainsi, la pure guimauve d'un coté (comparable en rien aux interprétations savantes des ensembles Discantus, Gilles Binchois ou Diabolus in Musica (non pas le thrash metal), pour ne pas aborder de groupes britanniques comme Stile Antico) que le peuple préfère au Codex Chantilly (ensemble De Caelis) dont il continuera à ignorer même l'existence, et la considération pour la diffusion de l'autre. C'est affreux (1) et grotesque (2) à la fois. France Culture ne programme plus que de la variété (combien de temps encore avant que Mozart ne soit plus qu'un opéra rock ???), les disquaires furent éradiqués par la grande distribution faisant ses coupes sombres dans la Musique, - mais alors, qui se souviendra de la voix blanche d'Emma Kirkby (Dame Commander of the British Empire, Queen's Birthday Honours list, « artiste de l'année » par les auditeurs de Classic FM) chantant John Dowland (avec The Consort of Musicke) ? Décorer un artiste populaire encensé par la foule rappelle énormément Commode au milieu des jeux du cirque, la barbarie et le goût du sang en moins : a) l'encenser soi-même pour en retirer le prestige, b) encourager l'esprit de compétition. Et la Culture ?

Et la Culture ? Qu'est-ce qu'un Ministère de la Culture ? - Sous Jacques Lang il servit au nivellement idéologique (correspondant au sida mental chez Louis Pauwels : « Il aura suffi de cinq ans pour fabriquer dans le mou une telle génération. Serait-ce toute la jeunesse ? Certainement pas. Osons dire que c’est la lie avec quoi le socialisme fait son vinaigre »), désormais il est une valeur marchande - et c'est exactement comme pour l'élevage des bovins : si un boeuf gagne le concours agricole (la foire aux bestiaux*) - il est médaillé, et si une vache ne fait plus assez de lait - elle est aussitôt dirigée vers l'abattoir, - selon l'expérience personnelle qui fut la mienne, qui atteste que le traitement des animaux inspire celui des hommes*.
* Miroir de l'Humanité : http://productions-animales.e-monsite.com/. Extrait : « Un endroit qu'il faudrait absolument faire contrôler par la DDSV, la foire aux bestiaux de Bourg-en-Bresse, "La Chambière" (une visite organisée par notre école). Une vision cauchemardesque ! Idem que pour l'abattoir, mon état de choc m'a fait oublié de prendre des photos (...) Des vaches tellement maigres et déshydratées que leur yeux ressortent de leurs orbites, des bœufs entassés les uns sur les autres, 2 couchés, 3 à cheval dessus essayant tant bien que mal de tenir en équilibre, la langue pendante, soufflant, souffrant Des veaux éborgnés, des cornes cassées, des yeux crevés, des blessures à tous les membres, et une chaleur à crever. J'ai pleuré tout le temps de la "visite", incapable de regarder ces animaux dans les yeux, tellement je me sentais impuissante devant tant de mépris pour des êtres vivants ». Aussi : http://collectiflimousinanimaux.hautetfort.com.
* Adolphe Hitler s'inspira du Fordisme d'Henry Ford (qui l'admirait, finançait son parti), l'industriel des abattoirs de Chicago. Isaac Bashevis Singer : « Pour ces créatures tous les humains sont des nazis ; pour les animaux, la vie est un éternel Treblinka » (et Charles Patterson : « Des abattoirs aux camps de la mort »). A vomir : « A la lecture de cet ouvrage confus, deux questions se posent (aucune autre ???) : l'auteur avait-il besoin de provoquer pour intéresser les lecteurs à son sujet et pourquoi ceux qui défendent les animaux finissent-ils parfois par dire autant de bêtises sur les hommes ? » (Nouvel Observateur - Laurent Lemire). Cependant, sur Le Comptoir : « Les GIs américains qui se battaient en Europe contre les troupes d’Hitler eurent la surprise de découvrir que les militaires allemands conduisaient des camions Ford. S’ils avaient porté leurs regards vers le ciel, ils auraient pu voir voler les avions nazis construits par Opel, une filiale de General Motors (GM). En 1939, les filières allemandes de General Motors et Ford approvisionnaient 70% du marché allemand de voitures ». Pour la foire des hommes : croissance et efficacité.
Inqualifiable stupidité et manque de conscience crasse du bétail humain. Le spectacle abominable est le visage enfin révélé de l'
homo barbarus.

Visage humain, l'art du portrait féminin* par Pleinouest35 :
* Jamais un choix personnel, mais les refus ou le mépris continuel qui invitent le photographe frustré à dériver son regard.
Mais pour être sincère - tous les prétextes deviennent excellents pour servir de repoussoir et se préserver dans une immense solitude !
Vous aurez saisi que c'est essentiellement de moi, aussi, qu'il s'agit donc et qu'elles restent magnifiques, mais de loin,
le plus loin possible !
Si la beauté conditionne la reproduction de l'espèce, stupide programmation animale - qu'avons-nous fait de l'Intelligence divine ?
Je réfute donc la
pensée hégélienne* de la beauté* hors du monde, posée par l'esprit entendu comme mental...
Pitoyables hommes et femmes rendus à l'entendement de la bête, hurlant une semblable agonie.
La vie se rajoute à la vie, la mort à la mort, mais tout sens est perdu...

* 1) « C’est ainsi que chez les Grecs l’art était la forme la plus haute sous laquelle le peuple se représentait les dieux et prenait conscience de la vérité. C’est pourquoi les artistes et les poètes de la Grèce étaient devenus les créateurs de ses dieux » conforte : 2) « Le cycle vital de l’animal est étroit et ses intérêts sont dominés par ses besoin naturels : alimentation, instinct sexuel, etc. Sa vie psychique, intérieure, qui trouve son expression dans le visage, est pauvre, abstraite, sans consistance ». L'idée du Beau, s'opposant ainsi à celle de Platon, est restreinte à l'incarnation d'un moi conscient, amenant Hegel à distinguer la grâce du visage de la gueule animale. Mais alors comment la Nature, qui est privée de conscience, peut-elle générer, pour sa survie, ce spectacle qui nous émeut (pour certains d'entre nous), - et d'autant que : « Lorsque le mouvement en faveur du savoir et de la recherche, ainsi que le besoin de spiritualité eurent provoqué la Réforme, la représentation religieuse fut également dépouillée de son caractère sensible et orientée vers l’intériorité de l’âme et de la pensée » ? J'y décèle une contradiction (âme et pensée) et l'origine de la laideur du Monde moderne. Ensuite, j'y trouve une source de la brisure des rapports humains : pensée codifiée d'un coté (féminisme, parité, égalité) et sexisme primitif de l'autre (signes de puissance comme jeux du stade ou voitures, ou esthétisme de la mode), - et qui fait que l'approche à caractère sensible est écartée par une pensée conceptualisante devenant davantage étrangère à l'intériorité non spéculative de l'âme (le Beau n'est-il pas devenu aujourd'hui l'ennemi de l'Art ?), une volonté de domination concrétisant encore la manifestation de l'ego. Rejetant la forme de l'idéal platonicien (Idées), nous redevenons, à notre insu ou à notre manière, des animaux en conflit direct les uns avec les autres (c'est l'origine du rejet des castes et non un désir d'équité) ou sous le joug d'un communisme idéologique, mais qui seraient privés de cette « omniscience inconsciente de la mère Nature » (chez Schopenhauer). Or, il en va de même pour l'usage pervers du don d'intelligence que nous ne pensons plus divine - mais individuelle. Il semble que Platon voyait juste quant à la réminiscence, quand, de manière bien plus prosaïque, la rupture avec la Nature (comme de s'enfermer dans la ville) est d'abord celle avec nous-mêmes. L'être humain est animalisé et la vie elle-même devient une valeur marchande. Nous ne copions plus seulement la compétition du monde animal et végétal (le mode inné de survie de l'espèce), car nous en faisons le fondement du processus démocratique lui-même qui entend ainsi concilier liberté collective et compétitivité individuelle, axe qui écarte autant l'ontologie (recherche du sens) que l'intuition (dévoilement) définissant toutes deux la question de l'Être, considération métaphysique se situant bien au delà du « Hasard et la Nécessité » de Jacques Monod rejetant à la fois vitalisme et prédéterminisme.
* Je dois faire de bien médiocres photographies de paysage, présenter fort mal pour le portrait, en témoigne ma situation avec cette analyse qu'en ferait Hannah Arendt : « - il est probable que le "qui", qui apparaît si nettement si clairement aux autres, demeure caché à la personne elle-même comme le daïmôn de la religion grecque qui accompagne chaque homme tout au long de la vie, mais qui se tient toujours derrière lui en regardant par-dessus son épaule, visible seulement aux gens que l'homme rencontre » (Condition de l'homme moderne). En photographiant enfin la m...., je redeviens ainsi, c'est à dire en conscience, ma propre réalité dont l'image est renvoyée par autrui - à moins que ce ne soit le fait d'une attitude relationnelle bien plus complexe, un échec de cette nature ne pouvant être que la preuve soit d'une incompétence photographique radicale, soit d'un excès d'assertivité placé en toute chose,
avec cette nuance excluant une empathie d'ordre utopique : a) « Les deux contagions les plus terribles qui précisément nous menacent : … le profond dégoût de l'homme ! la profonde pitié pour l'homme ! ... » (Nietzsche), puis, plus consensuelle mais dévoyée, b) « La probité, qui empêche les esprits médiocres de parvenir à leurs fins, est un moyen de plus de réussir pour les habiles » (Vauvenargues).

 

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Cela ressemble à s'y méprendre à de l'art contemporain, non pas que mon mentor soit Wim Delvoye ou Piero Manzoni.
(bien que je rejoigne ce dernier dans son anti-consommérisme - sans chercher là à « découvrir les sources mythologiques et comprendre les valeurs authentiques et universelles »)
A partir de 2011, lorsque l'on est plongé dans la m.... et qu'il n'y a que des blocages et aucun espoir, que tout est vain,
il ne reste alors que la condition du photographe à faire partager, d'autant que le Monde court à sa perte,
aussi que la conscience espérée par Edgar Morin ne pourra se dépêtrer des archaïsmes.
Et au Ministère et au Pôle Emploi : vous voyez, je rentre dans le rang !
Je suis guéri d'avoir osé considérer un idéal esthétique.
Le crottoir comme spécificité française.
Une sacrée réputation !

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Et l'art comme miroir du Monde et regard de l'âme... Beurk !
Alors oui, j'eus rêvé de passer (et vivre) 3000 journées en Ecosse, de photographier comme Colin Prior, plutôt que d'être immobilisé (et crever) en Auvergne, être cantonné à la m....


2010 :
Comprendre les raisons inhérentes à la relation entre être et avoir - faisant actuellement coïncider une ruine de l'intellect, une ruine de l'écologie et celle de l'économie, aussi pourquoi le Monde est aux mains d'une crapulerie - quand les valeurs culturelles indispensables à la vie, mais non marchandes, sont radicalement écartées de la vie sociale. Pour ceux qui ont les yeux de l'âme pour le voir, le Monde est orienté vers la construction d'une
société de contrôle servie par celle du spectacle. Pure animalisation de l'Homme. Il est plus facile de pousser un troupeau amorphe, de garder un fou sous sédatif, aussi de manipuler une masse humaine inculte et pour qui donc toutes choses se valent... Une fange commune.
Tout d'abord une réflexion à méditer : 
« ce que tu fais te fait ». - Il s'agit d'une formule que Christian Jacq attribue aux bâtisseurs des cathédrales. La Démocratie est fière de sa loi 1905, pourtant celle-ci éloigne toujours davantage l'Homme du Sacré, de sa nature divine. Sur le blog 1905 et plus, il est posé : « Les aspirations au libre arbitre, à l'humanisme sont une constante de l'Histoire. A partir de la Renaissance en France, ces valeurs connaissent des avancées majeures avec la recherche d'une connaissance raisonnée et les idées de tolérance. Dans leurs prolongements, les Lumières manifestent encore plus clairement la volonté du passage de la sujétion à la citoyenneté et à la liberté absolue de conscience » ; c'est l'idéologie qui est à l'origine de notre séparation avec le vivant et de la rupture avec la Nature, et qui assène le coup fatal à la querelle des Anciens et des Modernes. La liberté encensée est celle de l'individualisme, qui est louable quand il s'agit de refuser tout conditionnement (comme aujourd'hui résister à une "société de contrôle"), - mais extrêmement pervers quand il s'agit de faire ce qui passe par la tête, c'est à dire être dominé par les passions et la confusion. Le Monde moderne l'a compris, il gave la population avec une publicité débile et il instrumentalise la peur. En réalité, il y a une corrélation entre l'intériorité et le monde extérieur, que redécouvrit Jung avec la synchronicité et l'alchimie (processus de l'individuation), qui fait que le hasard n'a aucun sens.
Le rôle de l'alchimie opérative ne fut donc pas de fabriquer de l'or, - mais de se réaliser en perfectionnant la nature, c'est à dire par le fait d'accélérer le processus de purification qui lie
* l'opérateur et la matière en gestation, la sagesse ainsi travaillée définissant le sens de la pierre philosophale (chez Jung* : mise en abyme du microcosme et du macrocosme), faisant dire à Mircea Eliade que les modernes ont certes poursuivi la quête de la perfection technique, mais oubliant la motivation spirituelle des origines. La perte de l'intuition intellectuelle pure, que René Guénon appelle aussi « intellect transcendant », serait la résultante de l'éloignement au Principe à la fin des cycles cosmiques. Sans épiloguer sur cette question, il parait vital d'expliquer que la maladie du consommérisme effréné correspond à une pénibilité du travail ayant perdu toute sacralité, ensuite que, par une inversion facile à comprendre, - la Nature elle-même est faite ou se fait à l'image de l'Homme qui la modifie. Elle ne peut donc prendre elle-même qu'un visage hideux et se couvrir de maladies pestilentielles. Ne pas comprendre cela, ne savoir que crier "travaillez plus pour gagner plus", c'est accélérer un processus de dissolution (dans le travail) et d'expansion (puissance extériorisée), mais sans une coagulation ou œuvre au blanc, ce qui, pour l'alchimiste, signifie la volatisation des forces accompagnée dommageablement de la dissipation de l'esprit. En terme religieux, nous dirions donc "perdre son âme", en terme heideggérien "sombrer dans l'Etant", ou perte de l'ontologie. Il se fabrique un Monde autant pollué qu'il devient nihiliste. Quant aux "idées de tolérance", le dogme inhérent a généré la confusion des arts majeurs et des art mineurs, concrétisant une pensée unique qui est bien le comble pour des Lumières émancipatrices ! Quant à la "connaissance raisonnée", c'est un orgueil particulier de croire que la seule raison (c'est toute la problématique du rapport de l'intentionnalité à l'intuition dans la phénoménologie husserlienne) est à même de saisir la vie autrement que par des processus physiques. Les sociétés traditionnelles étaient des sociétés holistes, - la Modernité n'a fait que dominer la matière, pour en définir la notion de progrès, même si parfois et à contre-courant (contre le sectarisme), se manifestent les approches symbiotiques à aspiration ontologique, comme l'acupuncture, la radionique, l'astrologie, la mémoire de l'eau (une origine électromagnétique probable), la dynamisation (succussion en homéopathie), ou la biodynamie. Association de biodynamie du Québec : « La Biodynamie, une agriculture qui nourrit le corps, l'âme et l'esprit tout en vivifiant la terre ». Il est temps que la pensée moderne soit reconnue comme ruine*...
Une Approche strictement sociologique et non encore analogique : « ... Durkheim s'est intéressé à la religion première, Weber aux grandes religions analysées comme des religions de salut. Quoi de commun entre elles ? Le don (...) Religions premières et religions de salut représentent deux régimes différents du donner-recevoir-rendre, l'un largement immanent, l’autre transcendantalisé. Et c'est là que Mauss entre en lice comme médiateur possible, et en fait indispensable entre Durkheim et Weber. Dans le monde archaïque, montrait-il, c’est un déséquilibre survenu dans la circulation du mana qui produit les états néfastes. À charge pour le magicien d'y remédier » (le livre "Don, mana et salut religieux" de PARK JUNG HO, par La Revue du M.A.U.S.S. rompant avec une "hégémonie du modèle économique et à une vision purement instrumentale de la démocratie et du rapport social"). Citons à ce propos David Graeber (professeur d'anthropologie à l'Université de Yale - congédié en 2005, pour se retrouver ensuite maître de conférence à l'Université de Londres (2005-2007) : « Avez-vous remarqué qu’on ne trouve plus guère de nouveaux intellectuels français ? (...) Il y a beaucoup de raisons à cet état de fait. La première est en rapport avec l'évolution politique de la France où l’on a assisté à un effort concerté des médias pour remplacer les vrais intellectuels par des têtes-creuses et pontifiantes à l’américaine (…) Voilà pourquoi vous n'entendez jamais parler de certains des chercheurs français parmi les plus intéressants d’aujourd’hui (...) Ce groupe (MAUSS donc) puise son inspiration chez le célèbre sociologue français du début du XXe siècle, Marcel Mauss, dont l’œuvre la plus fameuse l’Essai sur le don (1924), est sans doute la plus magnifique réfutation jamais écrite des hypothèses qui sont à la base de la théorie économique ». Nous n'apprenons rien de l'auteur de Fragments of an Anarchist Anthropology, - car cela fait longtemps que les intellectuels n'ont plus accès à la télévision française, qu'elle est destinée à divertir et à abrutir (sauf la résistance de Patrick de Carolis : « Lorsqu'on dit qu'il n'y a pas de différences entre la télévision de service public et les télévisions privées, je trouve cela faux, je trouve cela stupide, et je trouve cela profondément injuste »), - le niveau étant le pipi-caca-prout de TF1. Pourquoi croyez-vous qu'à partir de 2011 j'ai pris la décision de ne photographier, de la France, que les excréments de chien des trottoirs ? Prout ! Qu'il paraît loin ce temps où FR3 diffusait (vers 1985) les films "Architecture et Géographie sacrée" de Paul Barba Negra et Fernand Schwarz, avec Christian Jacq et Michel Bouquet ! Impensable aujourd'hui.
Alors, ne suis-pas français moi non plus ? A pays cérébralement mort, photographie excrémentielle -
made with love et annonçant BITOOKU ! "Grave abusé Koi" !
Je me demande bien ce qui me retient
* de peindre mon fier pénis en bleu-blanc-rouge pour être aussi dans l'ére ou l'air du temps, cette fange commune ?

* Et citons René Alleau : « Les alchimistes ont voilé (...) non sans de pertinentes raisons dont l'une des plus importantes dut être que le néophyte se trouva dans l'obligation logique de réformer son entendement profane en se pliant à une série d'exercices mentaux dominés par la cohérence et sur-rationnelle des symboles (...) À aucun moment, l'alchimie ne sépare-t-elle les transformations de la conscience de l'opérateur de celles de la matière ». Mais, un "utilitarisme" a sonné le glas de la conscience élargie. Citons John Stuart Mill : « le bonheur est la seule fin de l'action humaine et la promotion du bonheur est la pierre de touche qui permet de juger la conduite humaine ; de là s’ensuit nécessairement que le bonheur doit être le critère de la moralité ».
* Il ne s'agit pas de vouloir distinguer l'alchimie psychologique (Jung), de l'analogie entre macrocosme et microcosme (Eliade récusant l'alchimie comme ancêtre de la chimie moderne), de l'ésotérisme ou chimie spiritualiste de Fulcanelli, - mais de s'éloigner de la substance-essence de la spagyrie orientée vers l'harmonie, et d'une visée plus énergétique)
* François Rabelais : « Science sans conscience n'est que ruine de l'âme », une formule certes éculée, - mais qui prend encore plus de pertinence que naguère.
* Une loi peut-être ; c'est bien la dernière chose qui véhicule encore quelque semblant de valeur au milieu de la déchéance culturelle.

Le Point (juillet 2010) :
« Mr Mitterrand a rappelé qu'il avait choisi de faire de la photographie "un chantier essentiel" de son action à la tête du ministère. Il a indiqué qu'au moins dix millions d'euros sont affectés annuellement a la photographie par l'Etat. « Cela reste peu mais ce n'est nullement négligeable dans un contexte de crise et de nécessaire sobriété budgétaire », a-t-il dit. « Je suis profondément convaincu qu'en mobilisant encore plus efficacement les ressources dont nous disposons, nous pouvons faire plus », a-t-il estimé ». Dix millions pour un budget global de 7,5 milliards d’euros en 2011 (soit 0.0013%), alors que le Centre National du Cinéma et de l’Image Animée bénéficiera de 750 M€ ! Et je saisis bien mieux, alors que j'étais en difficulté, que l'ANPE m'interdisait tout déplacement pour un stage, pourquoi une demande d'aide s'est finalisée en suppression immédiate du Rmi*, pourquoi l'Hôtel des Impôts refusait la déclaration de droits d'auteur pour la photographie - toujours non inscrite dans sa liste officielle des métiers d'art ! Un chantier essentiel ? Qui peut croire cette allégation ?
* ASS. - Est-il vraiment besoin de rapporter que j'étais bien en situation régulière ? Désormais, je me mets volontairement hors circuit, attendant de crever. Quand on est traité de cette façon, on préfère ne pas se chauffer l'hiver (moins 10° chez moi pendant 10 hivers auvergnats) et ne plus être en mesure de créer, plutôt que de restituer la TVA plaquée sur une activité aussi peu considérée. Je préférerais brûler mon travail. Ce qui est amusant, c'est d'assister à cette montée de l'hégémonie chinoise qui n'a strictement rien à faire des droits de l'homme qui furent d'ailleurs davantage opérationnels en Grande-Bretagne (royauté) qu'en France (droit de vote pour les femmes, abolition de la peine de mort, liberté de la Presse).
L'
Enfer est sur Terre, de la situation de guerre permanente là-bas aux succubes et incubes du gavage publicitaire ici qui succurent à l'oreille la direction à prendre...
Ceux qui vont découvrir ce site ne comprendront pas immédiatement cette raison pour laquelle il s'y trouve davantage de texte que d'image, - prose de surcroît décousue et désordonnée. L'explication tient dans cette critique, - il s'agit de textes insomniaques écrits quand le photographe est dans l'impossibilité de se déplacer. Ce ne fut pas un choix personnel, mais plutôt un enfer quand j'aurais préféré exercer mon art que de découvrir l'immonde et l'infâme liés. J'ai la conviction que partout les élus sont des voyous, que le véritable pouvoir se situe là où prospère l'argent, c'est à dire où il n'y a strictement aucune moralité, que le peuple est majoritairement idiot et qu'il est facile de lui faire croire n'importe quoi, et bien davantage en son nom que contre lui, ce qui fait suivre la
société disciplinaire par celle dite de contrôle. Il y eut des périodes d'intelligence, d'harmonie, mais 1789 a scellé définitivement la monstruosité moderne. Le seul choix qui paraîtrait porter un sens, hormis l'horrible fin de cycle évoquée par René Guénon, serait soit de placer l'Humanité sous tutelle extra-terrestre, soit d'initier le projet de remonter le temps - pour que des machines programmées empêchent la naissance de l'espèce humaine, effacer comme si rien ne se s'était passé. La Terre est limitée et le chaos est déjà là. C'est pourquoi les partisans des théories du complot évoquent l'intervention de Maîtres du Monde (ou sociétés occultes, cercles financiers, banques anglaises et américaines) pour que la pollution, la génétique, l'eugénisme, et le Codex Alimentarius limitant l'apport en vitamines (commission de 2005), l'augmentation des cancers, le sida, la crise économique, interagissent simultanément pour freiner l'essor économique qui précipite l'Humanité dans le mur de la surpopulation*. Exception faite du Terrorisme qui serait la création actualisant une forme modernisée du colonialisme. Tout de même, concernant les fameux Illuminatis, il s'agit raisonnablement du fantasme de donner enfin un quelconque sens à l'absence de sens que semble perpétrer la constante recherche du profit, cette cupidité inavouable. Il ne semble y avoir aucune gouvernance mondiale autre que le rapport de force primitif et reptilien, qui s'exerce aussi au niveau national. Bon exemple : - que penser du réchauffement climatique, du prix du pétrole (en réalité : surtout celui des taxes ajoutées), de la taxe carbone, quand on sait que quantité de prototypes de moteurs magnétiques* ont semblé* fonctionner de par le Monde, par exemple celui de la société sud-africaine Perendev (« We've been through hell -- no money coming from anywhere -- but we made it through ») ? Bien entendu, on ne vous en parlera pas à la télévision, sauf à prendre le risque d'avoir ensuite certains problèmes (comme se retrouver en examen psychiatrique). Sur mon site, ce n'est pas grave, - car je passe heureusement pour marginal et utopique. Comme végétarien je suis presque un terroriste en herbe, je ne suis en aucun cas crédible et c'est fort bien ainsi. Alors, que cela dure encore longtemps ! Pas "vu à la télé", par conséquent non conséquent, insignifiant !
* Un paradoxe à rajouter aux autres, car Bach (pourtant intelligent) eut 20 enfants et c'est en général la pauvreté qui déclenche l'instinct procréateur. 
* Citons trois sites : http://pesn.com - patrice.l1.free.f - http://quanthomme.free.fr. - Sur ce dernier site nous pouvons lire : « En 1996, Robert Adams a 75 ans... Sa recherche pour donner au monde l’Energie Libre lui a coûté très cher, comme à d’autres chercheurs... On a placé sur sa route d’innombrables et insurmontables difficultés... Il a survécu à un attentat perpétré par une personne des services secrets néo-zélandais, et de la CIA. Son invention a été étouffée par l’ancien premier ministre de Nouvelle Zélande Robert Muldoon, et par Lucas Industries, une "Géante" anglaise de l'électronique (…) Adams a su que son téléphone était sur écoute, que son courrier était intercepté, et qu’il était lui-même sous surveillance. Et curieusement les commandes de matériel pour une plus grosse machine n’aboutissaient pas, son correspondant dans l'entreprise n’étant justement plus en fonction... ». Pour la mise en garde contre les inévitables escroqueries (they are ripoff !) entourant toute recherche d'énergie libre : http://www.eskimo.com. Sur la machine de De Palma : http://depalma.pair.com. Sur le mystérieux Point Zéro : http://users.skynet.be. A propos du MEG (ou "Motionless Electromagnetic Generator") et d'autres inventions : http://www.prahlad.org. Puis, le perfectionniste : http://www.conspirovniscience.com. Deux parmi les systèmes qui m'ont impressionné (dans l'hypothèse d'une probité) : Magforce engine et Earth Love de Shinyeon Energy Research Center (Shin Deok-ho) : « Shinyeon Energy Research Center of Korea has two highly exotic prototypes. One is a piston-based permanent magnet motor called the Magforce engine, that doesn't require fuel or electricity. The other is a tower-based induction wind generator called Earth Love » (source : PESWiki.com).
* Restons toujours sceptique et critique (ce qui semble paradoxal avec ce que j'écris plus haut).

Culture :
Comment ai-je pu ne consacrer que l'équivalant d'une année de photographie au cours de mes dix années passées (ou trépassées) en Auvergne ? Lorsque que l'on se trouve plongé dans la précarité, l'ANPE a pour vocation de vous
remettre dans le marché du travail (recycler) - aucunement de prendre en considération la vocation artistique. En échange d'une aide de misère, elle vous immobilise sur place. Le Ministère de la Culture censé aider les artistes ? Lorsque vous l'appelez à l'aide, il vous fait aussitôt supprimer le RMI. La Justice alors ? Pas la peine d'en parler. Et ces autochtones croisés en Ecosse et en Corse (j'ai toujours dormi dans la voiture, assis derrière le volant) ? - Ils vous chassent des "no overnight parking" et des places de plage (même en plein hiver pendant les tempêtes), pour les uns, et vont jusqu'à ramener toutes leurs voitures pour prendre la place et vous lancer des oeufs pourris, pour les autres.
La relation humaine est devenue un rapport codé de marchandise à marchandise, on en est venu à qualifier les musiques populaires avec des records de vente ! 
Pour dormir dans la voiture en République d'Irlande (aucunement pour un quelconque trafic de drogue - mais tenter de réaliser un livre de ses paysages), il m'est arrivé d'avoir la Police aux fesses qui m'empêche de dormir trois nuits de suite, obligeant de franchir la frontière avec l'Irlande du Nord. Il est extrêmement difficile d'être un artiste avec peu d'argent, car tous les comportements administratifs et sociaux viennent interférer dès lors que vous ne rapportez pas de bénéfices
ou donnez aux autres l'impression de ne pas leur en apporter. Les regards deviennent méprisants. La plupart des regards laissent déjà transparaître la bêtise commune, la cupidité partagée, mais ils deviennent de surcroît méprisants.
Il y a cela que je voulais rapporter ... l'expérience répugnante du genre humain que les photographies ne laissent pas paraître, mais ce que j'ai pu découvrir de la société à force de lecture et de recherche personnelle dépasse allègrement le degré individuel de stupidité et de méchanceté. A la condition de l'étudier avec calme et rigueur, l'art du
mensonge, de la tromperie et de la falsification semble corrompre tous les domaines liés à l'économie marchande : - chiffres du chômage, 11 septembre, intervention militaire en Afghanistan, fabrication de l'énergie, OGM, santé, vaccination, Histoire (exemple : financement du nazisme), production mondiale de drogue et agriculture. Or, il ne s'agit pas d'affirmer des vérités que la conscience ne peut plus percevoir, et risquer ainsi de passer pour dérangé, - puisqu'il semble que j'en fournis suffisamment les sources ... pour être en droit de soutenir pareilles allégations. L'être humain est un animal enragé. Heureusement, les réalités du Monde vont peut-être très bientôt le ramener non pas à la raison, mais au spectacle de sa propre nature : un troupeau !
Le chaos
* n'est sans doute plus guère éloigné, les dernières illusions vont s'effriter les unes derrière les autres quand se craquelle le vernis* de la civilisation...

* Sur le site "Vivement la radio numérique", - il est ainsi proclamé : « Une qualité de son et de réception irréprochable. Le son codé numériquement possède une qualité supérieure à celle de son homologue analogique ainsi qu’une meilleure réception, quelle que soit la vitesse de déplacement de l´auditeur ». Ce sera plutôt l'ultime coup de couteau pour assassiner le plaisir musical de la bande FM. Au moment où le CD remplaça le disque vinyle, l'immense majorité salua un progrès, quand il ne s'agissait que de régression qualitative phénoménale. En comparaison avec le CD, le MP3 diffuse une bouillie sonore bien plus pénible, car privée de toute subtilité, nuance ou matière. Or, la Masse, elle adore. Si on voulait tuer définitivement l'attrait pour la Musique classique et ne vendre que du bruit infra-humain, on ne s'y prendrait pas mieux... Garder mon Meridian 504 (anglais) en souvenir du temps épicurien ?
* Un exemple simple : ce qui est du domaine culturel est ce qui est attaché à la pensée, cette dernière est tributaire de l'intelligence non partagée par tous de manière égale. En voulant orienter la Culture (France Culture, Opéras et programmes de télévision) vers l'économiquement fiable (rentable), le Gouvernement Sarkozy la ramenait à l'entendement du plus grand nombre. Il s'agissait d'une démarche que l'on peut qualifier de contre-culturelle. Lady Gaga sera à l'évidence considérablement plus écoutée que Meredith Monk. Il y avait déjà, fin 2010, comme la volonté de sauver le navire du naufrage, mais en jetant à la mer les passagers avant la marchandise. C'est en soi un signe de dissolution. La République est intrinsèquement un régime porteur de décadence par l'idéologie sociale tributaire du nivellement par le bas. Paradoxalement, elle oppose au lieu de réunir : la LCR ou le NPA gardent la haine viscérale des valeurs bourgeoises réactionnaires, la Gauche socialiste veut faire considérer que toutes choses sont égales, la Droite fait de la Culture une valeur marchande de masse standardisée qui est propre au consommérisme, le Front National s'enferme dans son carcan cérébral aliénant (il suffit de considérer la route de la soie, pour constater l'essor, l'échange culturels induits par les convois des caravanes). La Culture doit son Histoire aux royautés successives, plus largement au système tripartite indo-européen (Georges Dumézil : « le schéma tripartite est mort en Occident avec les États généraux de 1789, quand la noblesse et le clergé ont baissé le pavillon devant le tiers état. On a enfin répondu à la question : qu'est-ce que le tiers état ? Eh bien, c'était la ruine du système trifonctionnel »). Pour qu'elle revive - il faudrait un Roi, instaurer le 14 juillet en journée de la forfaiture, puisque strictement aucune composante politique ne se soucie de la Culture comme domaine réfléchi de l'Être (selon l'aptitude de chacun), - et non projection de l'avoir (l'Etant, puisqu'il ne s'agit que de cela). Que ce soit par idéologie ou affairisme, les partis politiques participent à faire baisser le niveau de l'intelligence sensible, bien plus qu'ils n'instruisent véritablement. Et c'est là toute la différence entre savoir et connaître, et Internet et le numérique diffusant une foison d'informations non réfléchies, non méditées, non intériorisées, jusqu'à saturation complète. Mircea Eliade semble avoir désigné la rupture avec la dimension culturelle magique et alchimique qui eut pour conséquence l'extrême désacralisation du travail : « - il y a trop longtemps déjà qu'à la suite surtout du triomphe des sciences expérimentales, le Cosmos est désacralisé. Les modernes sont incapables d'expérimenter le sacré dans leurs relations avec la Matière ; ils peuvent, tout au plus, avoir une expérience d'ordre onirique ou esthétique. On doit également supposer que la profonde crise spirituelle provoquée par la décision de l'homme de s'arrêter et de se lier à la glèbe (ou cette fin des chasseurs nomades), a mis des siècles pour être complètement intégrée. Or, les découvertes techniques du monde moderne, sa maîtrise du Temps et de l'Espace, représentent une révolution des proportions analogues et dont nous sommes loin d'avoir intégré les conséquences. La désacralisation du travail surtout, constitue une plaie vivante dans le corps des sociétés modernes (...) Il est bon que la conscience historiographique de l'homme occidental se découvre solidaire des actes et des idéaux de très lointains ancêtres - même si l'homme moderne, l'héritier de tous ces mythes et de tous ces rêves qu'il est, n'est parvenu qu'à les réaliser qu'en se désolidarisant de leurs significations originelles » (Forgerons et alchimistes). Quels citoyens peuvent encore saisir cela par la pensée, quand il est légué à la Démocratie toutes les vertus de l'intelligence et du cœur - ne plus être à même de voir qu'il s'agit de la perte ontologique du sens de la Vie, pour sa parodie ou Société du Spectacle (« Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s'annonce comme une immense accumulation de spectacles ») ? Il y aurait ainsi un monopole de la pensée unique fondée en idéal qu'Ivan Illich attribue à l'héritage catholique : « Chaque peuple eut ses danses de la pluie et ses rites d'initiations mais jamais un rituel qui clamait sa validité universelle, une procédure se présentant elle-même comme destination inévitable pour tout le monde, dans tous les pays », mais orientée vers la recherche effrénée de richesse : « Pas plus qu'il n'y a de pauvres quand il n'y a pas de riches, pas plus il ne peut y avoir de riches quand il n'y a pas de pauvres : quand tout le monde est « riche » personne ne l'est ; de même quand tout le monde est « pauvre ». À la différence de la misère, qui est l'insuffisance de ressources pour vivre, la pauvreté est par essence relative » (André Gorz, sartrien, puis anti-utilitariste, anti-productiviste et auteur du revenu d'existence dissocié du temps de travail, dénonçant un lien structurel entre crise écologique et crise capitaliste), quand le saccage écologique est autant imputable à la croissance économique qu'à la dictature censément prolétarienne : « La situation a continué à se dégrader après la fin de l’URSS. Si l’eau est en général conforme aux normes sanitaires lorsqu’elle pénètre dans le réseau de distribution, elle est souvent contaminée quand elle parvient au consommateur. Les fuites sur les conduits favorisent les infiltrations et les contaminations croisées entre canalisation de distribution et canalisation d’assainissement, et laissent s’échapper dans l’environnement des quantités non négligeables d’effluents qui polluent les eaux de surface et souterraines. La principale raison de cette situation est le manque de ressources financières des Etats post-soviétiques » (source : La documentation française), pour clore le texte de manière trop terre-à-terre. Qu'est devenu le travail quand il standardise les hommes dans une fonction machinique - les enchaînant au labeur ? Mais que serait le sens de la vie sans se parfaire dans une tâche allouée ? Les Anciens, selon Eliade, cherchaient leur perfection en aidant (ou tout en aidant) le Monde à se réaliser ; n'est-ce pas l'oubli symbiotique qui, désormais, fait saccager le vivant, nous tue ? Sans évoquer des "significations originelles", l'absence de réalisation de soi projette vers la pulsion consommériste, et il parait juste de conclure que la formule "travailler plus pour gagner plus" est la pensée idéologique et structurelle qui est la plus porteuse du chaos, chaos intérieur, chaos extérieur, chaos écologique. Régression phénoménale, mais il reste heureusement quelques refuges pour l'esprit épris d'authenticité et de vraie créativité, comme par exemple le cinéma indépendant (petit budget, tournage soigné) qui ne sera jamais encouragé ni par la banque, ni par les propagandistes de la croissance, ni même diffusé ailleurs que sur Arte ou à des heures où l'audience est la plus insignifiante. Notons cette modification du rôle de la Culture au cours des changements de Gouvernement, racontée Wikipédia : « Il s’agit moins de faire venir tout le monde à la culture, que de permettre à tous ceux qui le désirent, d’y accéder (...) Pour lui (Malraux), l’action culturelle doit être fondée sur le « choc artistique », qui consiste à croire aux qualités intrinsèques de l'œuvre pour procurer une émotion au public, sans qu’il y ait besoin de médiation. L’éducation populaire est écartée du giron de la culture, alors que l’excellence artistique prime, d’où la mise en place d’un système fort de soutien à la professionnalisation des artistes. Malraux développe peu à peu son ministère, créant en 1961 la Direction du Théâtre, de la musique et des spectacles. En accentuant l'action culturelle de l'État gaulliste, le but était également d'affaiblir l'influence du Parti communiste auprès des artistes (…) Avec l’arrivée de la gauche aux affaires en 1981, et de Jack Lang rue de Valois, le champ culturel s’est élargi. Les arts majeurs et mineurs ont disparu, les pratiques amateurs sont autant mises en avant que la création et l’économie via l’industrie culturelle est prise davantage en compte ».

Travailler plus pour gagner plus :
La France, pays cartésien et fier de sa laïcité, est aussi le premier pays consommateur de psychotropes au Monde ! Pur hasard ? Que nenni !
Citons
Jean-Marc Ferrandi et Didier Louis (mais la lecture intégrale du texte s'impose vraiment : http://www.argonautes.fr) : « les individus les plus matérialistes sont orientés vers les autres. Ils adaptent leur comportement en fonction de l'image que leur renvoient d’eux-mêmes les autres individus. Sensibles à la manière dont ils sont perçus, ils sont attentifs à leurs possessions qu’ils considèrent comme la manifestation visible de leur identité. De la même façon, ils ont tendance à juger les autres sur la base des biens qu’ils possèdent  (...) Or, des recherches ont montré que le matérialisme est positivement lié au fait de regarder la télévision. Les définitions du matérialisme indiquent que la consommation de biens matériels peut satisfaire les individus les plus matérialistes (...) Selon Richins et Dawson (1992), les plus matérialistes seraient insatisfaits par la vie et par leur situation financière. Or, certains auteurs ont suggéré que le matérialisme et l'achat de biens n’est pas la cause mais le résultat de l’insatisfaction. Le désir de posséder ou de consommer découle de l’insécurité ou d’insatisfactions plus profondes avec eux-mêmes et leur vie. La relation pourrait être bidirectionnelle. D’après Ahuvia et Wong (2002), qui s’appuient sur la théorie d’Inglehart, les matérialistes auraient un sentiment de bien-être plus faible en raison d’un sentiment persistant d'insatisfaction matérielle. En conséquence, leur priorité serait d’obtenir des récompenses matérielles. Ceci les conduirait à négliger les relations interpersonnelles et les mécanismes capables d'assouvir leurs besoins plus élevés et engendrerait leur insatisfaction (…) Même si le fait pour l'individu de se focaliser sur l’acquisition et la possession de biens matériels est associé négativement au bien-être, cette relation est au moins partiellement fonction des autres valeurs importantes dans la vie de l’individu (Burroughs et Rindfleisch, 2002). Ces chercheurs montrent notamment que le matérialisme est lié, de façon négative, aux valeurs à orientation collective. En conséquence, le matérialisme va conduire les individus à substituer les relations interpersonnelles par des relations avec les objets (…) Enfin, la tension psychologique, le stress en l’occurrence, est une variable médiatrice de la relation entre le matérialisme et le bien être, mais seulement pour les individus qui ont des niveaux élevés de valeurs orientées vers le collectif. Cela signifie que le matérialisme sera vécu de façon différente par les individus, selon qu’ils seront fortement ou faiblement liés à la religion et à la famille. Le stress généré va non seulement diminuer la satisfaction éprouvée envers la vie, mais peut conduire également à des maladies psychologiques (dépression, névrose) et physiques » (j'ai extrait du contexte ou objet, concept du don chez Mauss, l'analyse faisant état de psychoses). Citons C. G. Jung (dans "Ma vie") : « J'ai souvent vu que les hommes deviennent névrosés quand ils se contentent de réponses insuffisantes ou fausses aux questions de la vie. Ils cherchent situation, mariage, réputation, réussite extérieure et argent ; mais ils restent névrosés et malheureux, même quand ils ont atteint ce qu'ils cherchaient. Ces hommes le plus souvent souffrent d'une trop grande étroitesse d'esprit. Leur vie n'a point de contenu suffisant, point de sens. Quand ils peuvent se développer une personnalité plus vaste, la névrose d'ordinaire cesse. C'est pourquoi l'idée de développement, d'évolution a eu chez moi, dès le début, la plus haute importance ».
C'est pourquoi la Modernité n'a de cesse d'interférer dans le développement personnel - qu'elle identifie à l'acquisition, qu'elle s'acharne contre les valeurs traditionnelles s'opposant au consommérisme. Celui-ci génère le stress et la psychose qui l'alimentent en permanence, encore faut-il maintenir une étroitesse d'esprit. C'est le rôle de la contre-culture, en dissolvant les Arts majeurs dans ceux mineurs, en diffusant des programmes privés de profondeur, en faisant constamment appel à la vigilance vis à vis du terrorisme, en gavant continuellement la population avec des publicités pour des produits qui deviennent la valeur refuge de la psyché. Bref, le "travailler plus pour gagner plus", c'est à la fois l'hormone qui fait produire plus de lait à la vache et la cage étroite des poules pondeuses qui, grâce à ce stress ainsi généré, les fait pondre plus. Une étroitesse d'esprit est donc indispensable non seulement à la croissance, mais surtout pour que le peuple se laisse mener vers l'abattoir de la perte de l'Être. Proprement démoniaque : la Liberté républicaine est devenue la prison des âmes...
L'autre aspect à relever, concernant cette fois-ci le travail des hommes et femmes politiques, est :
1) la légèreté avec laquelle ils et elles gèrent les sujets sanitaires et environnementaux (c'est à dire un vrai désastre, comme on le lira dans le texte), enfin 2) cette facilité déconcertante à profiter de tout nouveau scandale, dont ils ou elles font mine de faire oublier leur part possible de responsabilité. Exemple : - le ministre Borloo prenant à partie la télévision (France 3 - Pièces à conviction) pour non divulgation d'informations mettant gravement en danger la vie d'autrui, pour un sinistre dont la responsabilité incombe à l'Etat : « Mines d'uranium : le scandale de la France contaminée » (« La moitié des régions françaises abritent ainsi 300 millions de tonnes de résidus nucléaires », sous des parkings, stades et écoles). Areva tenta bien la censure, la ville de Limoges fit un procès, le ministre ne respecta pas ses engagements (source : Rue89). A chaque nouveau viol ces ministres se précipitent pour faire pondre des lois, dans la précipitation, mais sous le feu des projecteurs, bien sûr...
Abrutissement de masse, vent ou spectacle, et propagande... Voter ou travailler pour ces gens là ? Mais, peut-on gouverner autrement en Démocratie ?
Ne me faites non plus pas dire ce que je ne dis pas, car il n'y a aujourd'hui pas de moins mauvais système
* que celui démocratique, c'est globalement considérablement pire dans le reste du Monde qu'en France, mais la conscience universelle (intériorité non révolutionnaire) d'Edgar Morin restera probablement très marginale, malgré les belles certitudes du philosophe. La Chine a mieux enregistré cette problématique du mur vers lequel se précipite l'Humanité, - elle qui fait main basse sur les dernières ressources. - Bientôt il manquera des terres, de l'eau potable, de la nourriture, la crise actuelle étant un pâle avant-goût de ce qui se passera, les inégalités ne faisant que croître et la guerre étant au bout du chemin...
* Démocratie ou ... une dictature rusée du renard ? Christian Portal  : « Face à cette crise, on a le sentiment que les puissants ne voient rien ou ne veulent rien voir (...) Pire encore, maintenant, l'impression qui domine est que certains font tout ce qui est possible pour continuer de se goinfrer toujours plus, quitte à accélérer le désastre. La violence, même si elle n’est pas souhaitable, pourrait bien être l’épilogue à cette période (…) De rebond en changement d’orientation, l’opposition et l’opinion publique sont muselées, car incapables de poursuivre tous les “lièvres” que nous offre le pouvoir. Il y a bien sûr de nombreux petits faits qui viennent corroborer cette impression. Malgré cela, nous ne sommes pas en dictature, diront certains. Mais s’il ne s’agit pas de dictature bottée et casquée, celle que Michel Onfray appelle la “dictature du lion”, il s’agit bien d’une “dictature du renard”, plus rusée, moins violente mais toute aussi efficace ». Et Michèle Rivasi, fondatrice de la CRIIRAD, à propos de l'irradiation (ou rayonnement ionisant) des aliments : « Les niveaux proposés par la Commission (Commission européenne de l'industrie, recherche et énergie de l'Assemblée) sont beaucoup trop importants. Consommer plus d'un mois certains aliments entraîneraient dans ces conditions le dépassement de la dose de 1 millisivert/an, qui est la valeur limite à partir de laquelle le nombre de cancer augmente de façon inacceptable (...) On facilite la circulation et les échanges commerciaux d'aliments radioactifs, au lieu de les bloquer aux frontières. Ce qui revient à disséminer et banaliser la contamination des aliments consommés par l'ensemble des populations » (janvier 2011). Deux sites de résistance, que je pense déjà vaine du fait du degré de conscience de la Masse avoisinant le degré zéro de l'intelligence cognitive : http://www.sylviesimonrevelations.com/ et http://www.medecine-ecologique.info/.
Enfoncer le clou :
« Depuis Mai 2009, les industriels, AREVA en tête, peuvent tout à fait légalement recycler leurs déchets nucléaires en les introduisant gentiment dans les biens de consommation ou les produits de construction » (Regard sur le monde). Puisque qu'ainsi : « Depuis 2002, l’interdiction d’utiliser des matériaux et déchets provenant d'une activité nucléaire pour la fabrication de biens de consommation et de produits de construction est assurée par l’article R.1333-3 du code de la santé publique. Le même code (R1333-5) prévoit toutefois une procédure de dérogation qui était jusqu'ici inapplicable tant que l’arrêté qui devait l’organiser n’était pas paru. C’est aujourd’hui chose faire avec l’arrêté du 5 mai 2009 » (eco-SAPIENS).

Travail :
Travailler plus pour gagner plus
? D'un tout autre coté, la fiscalité française est la plus stalinienne d'Europe. Hormis sa finalité démagogico-électoraliste évidente et très amorale, l'ISF saigne le pays. Éclairages Économiques : « Un excellent papier de l'Institut Montaigne montre en particulier que l'ISF coûte environ quatre fois plus cher à l'État qu'il ne lui rapporte. Cet impôt absurde n'est de toute évidence conservé que pour des raisons purement politiques ». Fondation iFRAP :l« Les capitaux qui sont partis à l’étranger du fait de l’ISF sont très largement sous estimés par les services du Ministère de l’Economie et probablement de l’ordre de 200 milliards €. Sur cette base, le manque à gagner pour le Trésor serait d’environ 7 milliards € par an, soit deux fois le produit de l’impôt. Il est vraisemblable que ces 200 milliards € épargnés par des Français à l’étranger du fait de l’ISF, privent le pays de plusieurs dizaines de milliers d’emplois et expliquent une partie du différentiel entre la croissance française et celle de ses voisins anglais et allemands ». Patrick ARTUS : « l’ISF coûte deux fois en TVA non perçue ce qu’il rapporte ».
Puis, sur un blog (holmes), - cette analyse : « État de plus en plus totalitaire, goût singulier pour tous les monopoles d'état, nostalgie des "nationalisations", fonctionnariat le plus pléthorique du monde, fiscalité la plus rouge d'Europe, dette abyssale, déchristianisation quasiment totale du pays, fuite des élites, paupérisation de la population, perte généralisée de l'esprit d'entreprise et du goût du risque, millions de français incapables d'épargner et vivant de crédits ou de l'assistance publique, architectures périphériques staliniennes innombrables, queues infinies dans les magasins pour les soldes, montée du nombre des mal logés et de l'alcoolisme dans les écoles - notamment de commerce, augmentation préoccupante des magouilles au noir de toutes sortes, émergence d'une crapulerie de plus en plus voyante dans les villes et perte du sens des responsabilités quasi générale ». Si je voulais gagner plus en travaillant plus, il parait évident que je ferais comme ceux qui ont plus d'intelligence, je fuirais un pays traîné vers le gouffre par son Administration. Selon Christian Chavagneux (Alternatives Economiques), l'ISF entraîne l'expatriation fiscale qui génère la perte annuelle de 10% des recettes fiscales de l'Etat. Si le coût est colossal et la démagogie électoraliste incontournable, - n'oublions pas l'aspect intrusif dans la vie privée avec les déclarations de patrimoine "attentatoires à la vie privée" - selon Michel Poniatowski jugeant anticonstitutionnelle l'exigence de déclaration, - Jean Annarella déclarant que « l'impôt de solidarité de la fortune n’est pas un impôt, c’est un outil de contrôle ! », "Mieux vivre votre argent" publiant un article sur le traquage, la DNVSF poursuivant la traque humaine à cause de l'expatriation fiscale dissimulée (l'exil fiscal étant déjà une perte colossale pour l'Etat, selon Christian Saint-Etienne). Ceci est prodigieusement pervers et incite donc à vivre du stricte minimum nécessaire, à ne rien acheter (ou presque) en France, à ne pas voter et à ne créer strictement aucune richesse au sein de la société du chiffre de Gilles Deleuze, également à ne pas fonder de famille ni mettre d'enfants (pardon : d'esclaves) au monde (il serait plus approprié de dire : dans le merdier), juste être de passage, loin de la bêtise...
Une question d'éthique :
Where am I ? In the Village. What do you want ? Information. Whose side are you on ? That would be telling. We want Information, Information, Information ! You won't get it. By hook or by crook, we will. Who are you ? The new Number 2. Who is Number 1 ? You are Number 6. I AM NOT A NUMBER, I AM A FREE MAN !
Les analyses témoignent que l'ISF fit perdre (à la France) 4 fois plus d'argent que ses recettes fiscales - l'intelligence voudrait que l'on cesse. Début 2011, le Gouvernement envisagera de le remplacer par une Taxe sur les plus-values à la revente de la maison principale. Jean Perrin, président de l’Union nationale de la propriété immobilière : « c'est une imbécillité. Si on vend sa résidence principale, c’est pour racheter ailleurs, pas pour aller vivre sous les ponts. Une taxation va paralyser le marché ». Remplacer quelque chose d'idiot par autre chose qui l'est tout autant, n'est-il donc pas temps de rejoindre René Guénon qui écrivait que la caractéristique du droit de vote démocratique, avec l'entendement du plus grand nombre, - est bien d'amener l'incompétence au Pouvoir ? Comment sinon expliquer de telles aberrations ??? Problématique pour l'immédiateté, inquiétant pour l'avenir. Cela ne peut justifier qu'une seule logique qui le soit, logique : le pays est tellement en déconfiture qu'il devient obligé d'hypothéquer le futur proche en sacrifiant déjà le présent !
Pourquoi - penserez-vous peut-être - aborder cette problématique ? Pour l'excellente raison qu'elle permet de placer des repères. Le fait que l'Administration applique l'ISF, - elle le doit à son statut de serviteur de l'Etat, larbin donc. Le fait que les hommes politiques gardent l'ISF, - ils le doivent au carcan idéologique et à l'absence d'éthique (n'ayant pas lu Aristote, Kant ou Nietzsche, ou considérant que la fin justifie les moyens ou quelque petite incartade profitant à la France), profiteurs et bonimenteurs donc. Le fait que le peuple s'en satisfait ("faut faire payer les riches") et ne peut réaliser qu'il est le seul à en faire les frais (car plus on est riche, plus il est facile d'échapper à l'ISF), - il le doit à un faible discernement, intelligence limitée donc. Et le fait d'oser dire ne serait-ce que "travaillez plus pour gagner plus !", - c'est une des conséquences de la désacralisation du Monde, animalisation de l'homme donc. Tout ce qui suit commence également à s'expliquer sans se justifier, il suffit de l'étudier en toute simplicité, et d'éteindre la télévision. Visite guidée dans le Monde réel, mettez vos ceintures s'il vous plaît (cela va secouer les neurones), et n'oubliez pas le sac en papier, ne vomissez pas partout :

Ethique et Conscience :
Nous quittons la sphère de la bêtise crasse, de l'opportunisme, de la traque fiscale des esclaves (pardon : des citoyens) et individus placés sous haute surveillance (à quand un processeur dans le cerveau et une caméra dans le cul ?), - pour considérer le domaine de l'esprit, - conscience pour des valeurs morales élargies au vivant, ou
holisme. Ainsi donc, ces lois faites pour traquer les hommes ne font pas oublier celles pour traquer les animaux sauvages. Rien ne saurait échapper au carcan cérébral de la société de contrôle du panoptisme foucaultien. Ainsi, citons la Lettre aux politiques (extraits) du Collectif pour l'Abolition de la Chasse à Courre (C.A.C.C), du 20 octobre 2008 : « La chasse à courre, vous le savez, consiste à poursuivre à cheval et avec des chiens un animal sauvage jusqu'à l'épuisement, puis à le poignarder, à le noyer ou à lui briser les pattes, s'il n'a pas été déchiqueté par la meute. Cette violence inouïe n'est justifiée par rien d'autre que le plaisir de ceux qui s'y livrent (…) Sur le terrain, les conflits se multiplient. Des interpositions ont lieu en forêt. Des cerfs épuisés se réfugient dans des villages, des cours d'école, où ils sont achevés sous les yeux d'une population horrifiée. L'année dernière un cerf a été égorgé dans le salon de particuliers en lisière de la forêt de Perseignes. Cette année, un cerf a été achevé à La Croix Saint-Ouen, dans un village, un autre a été poursuivi à Lamorlaye (Oise) jusque sur un parking de supermarché à une heure d'affluence ! (…) Or, le gouvernement, entièrement soumis au puissant lobby-chasse, ne veut pas même entendre parler de limiter la chasse à courre et toutes nos démarches et pétitions se heurtent à un véritable mur. En juillet 2005, 15 députés ont déposé un nouveau projet de loi abolitionniste qui n'a pas été plus débattu que les précédents au Parlement. La situation ne peut plus durer et doit être débloquée ». Alors que Tony Blair fit abolir la chasse à courre en Grande-Bretagne dès 2005, quel sens de l'Histoire les hommes et femmes politiques de France choisissent-ils ? Mais ... celui-ci : "Décret n° 2010-603 du 4 juin 2010 créant une contravention pour obstruction à un acte de chasse" signé par François Fillon, Jean-Louis Borloo et Michelle Alliot-Marie. Extrait : « Art. R. 428-12-1. − Est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe le fait, par des actes d’obstruction concertés, d’empêcher le déroulement d’un ou plusieurs actes de chasse tels que définis à l’article L. 420-3 ». Citons donc la Ligue ROC : « Depuis 1982, il n’existe plus d’interdiction de chasser à proximité des maisons, ce qui entraîne un fort sentiment d’insécurité, des incidents, des altercations et parfois des accidents affectant des animaux de compagnie ou d’élevage, voire des humains », et le CPNT (ruraux dont le cerveau semble être saturé des pesticides qu'ils répandent) : « Le délit d'entrave à la chasse enfin reconnu ! En effet, signé et publié au Journal Officiel le 06 juin 2010, l'entrave à la chasse est reconnue comme un délit et passible d'une contravention de cinquième catégorie. Ce décret faisait partie de l'accord politique passé entre CPNT et la majorité ». Heureusement que les pédophiles et les violeurs ne représentent pas de masse électorale significative, qu'ils se cachent, ils pourraient sinon obtenir une loi les protégeant dans leurs vices pervers (comme tuer pour se divertir). Commettre un délit pour sauver un animal sauvage, c'est un immense honneur, car l'amende vaut - par les mains ensanglantées qui la donnent - largement plus qu'une Légion d'honneur ! Des consciences sans conscience.
La pratique de la chasse aurait été une nécessité de l'Histoire. Mais
Georges Cuvier : « l’anatomie comparée nous enseigne qu’en toute chose l’homme ressemble aux animaux frugivores et en rien aux carnivores », et Jacques Novicow : « La marche de l’évolution humaine n’a pas pu se faire autrement que dans l’ordre suivant : Période frugivore : — frugivore et carnivore ; — frugivore, carnivore et cannibale. Mais la marche en sens inverse est absolument impossible, parce que contraire à la nature des choses. Étant donnée la loi générale que le progrès va en s’accélérant, la période frugivore a dû être plus longue que la carnivore, et la carnivore plus longue que la cannibale ». En venir à chasser pour une finalité de pur divertissement, prendre plaisir à oter la vie, et c'est une perversion de l'âme que Jean-Jacques Rousseau (un végétarien comme Montaigne, Lamartine, Newton, Voltaire, Benjamin Franklin, etc.) ne dénierait pas : « Mais, quand les difficultés qui environnent toutes ces questions, laisseraient quelque lieu de disputer sur cette différence de l'homme et de l'animal, il y a une autre qualité très spécifique qui les distingue, et sur laquelle il ne peut y avoir de contestation, c'est la faculté de se perfectionner » (son Discours sur l'origine des inégalités parmi les hommes). Le nombre d'artistes populaires végétariens est phénoménal (sauf erreur : David Bowie, Kate Bush, Boy George, Nina Hagen, Lenny Kravitz, Francis Lalanne, Bob Marley, Sinead O’Connor, Susan Vega, Peter Gabriel, Robert Smith, Leonard Cohen, Mylène Farmer, etc.), tout comme est phénoménale mais guère surprenante la quantité de chasseurs chez les hommes politiques. Le fait d'interdire l'opposition active à la chasse est en fin de compte, et selon l'humanisme de Jean-Jacques Rousseau, le signe fort de la régression vers l'animalité (instincts inférieurs), car plus rien ne permet de distinguer un degré évolutif (conscience ou faculté de se perfectionner) entre les chasseurs et les animaux qu'ils tuent. Animaliser l'Homme avec l'aide de la Justice. Si j'étais né Rockefeller, il y a comme une modification génétique majeure que j'aurais souhaitée pour la Nature : - transformer le gibier afin que les chasseurs deviennent eux-mêmes la proie ! Cela porte le nom de régulation des espèces (dites "nuisibles"). La Nature est considérée comme une marchandise : « Si la liste nationale des espèces susceptibles d'être classées nuisibles comporte dix-huit espèces, douze mammifères et six oiseaux, c'est au plan local que le préfet détermine par arrêté et dans des conditions encadrées par la réglementation, le classement effectif de chaque espèce, en fonction de la situation locale. Cet arrêté du 6 novembre 2002 a été pris après débat au Conseil national de la chasse et de la faune sauvage et a été accompagné par la circulaire d'application du 21 novembre 2002, elle-même examinée par ce conseil, qui vient compléter la circulaire du 27 juillet 1999 relative aux espèces nuisibles. Cette circulaire met l'accent sur la nécessité d'améliorer la connaissance de ces espèces dans le cadre de l'Observatoire national de la faune sauvage et de ses habitats et de mieux en évaluer les prélèvements par le relevé des carnets de piégeage » (Réponse du Ministère de l'écologie et du développement durable publiée dans le JO Sénat du 12/06/2003). Le site Pleinouest35 considère son espèce comme la plus nuisible de toutes (Hitler poussait la logique de la régulation à son paroxysme), et la régulation comme prétexte avancé pour justifier la joie de tuer, - ce qui a remplacé les chasses présidentielles à Chambord*.
* Domaine national : « Le panneautage est le procédé qui permet de capturer les cerfs vivants grâce à des filets appelés "panneaux". Depuis 1947, il a été capturé plus de 4 000 animaux dans le but de peupler ou de repeupler grand nombre de territoires français. Ce mode de prélèvement est la base de la régulation du cerf. Il est complété par des tirs sélectifs à l’affût ou à l’approche afin de réaliser le plan de chasse qui permet de maintenir l’équilibre forêt-gibier (...) Le sanglier est une espèce prolifique qui nécessite une régulation faite au cours de 15 battues annuelles. Ces chasses officielles (Office national des forêts, Office national de la chasse, préfecture et habitants de Chambord) sont des battues organisées suivant des rites parfaitement rodés où priment rigueur et sécurité, dans la plus pure éthique cynégétique ». Si on repeuplait moins ... peut-être y aurait-il moins besoin de réguler ailleurs ?
Concernant le "gibier d'élevage", citons Le
RAC : « Vous avez sans doute déjà aperçu, au bord d'une voie rapide ou au détour d'un sentier, un faisan ou un lièvre peu farouche au point de se laisser approcher à quelques centimètres en quête de nourriture. Vous vous êtes peut-être dit alors que les animaux sauvages s'étaient enfin rendu compte que l'homme est leur meilleur ami... Hélas non. Ces animaux sont des animaux d'élevage, lâchés dans la nature en début de saison de chasse ou même parfois le matin même d'une chasse, afin de servir de cible à nos amis les chasseurs. Sans cela, il n'y aurait pas assez de "gibier" pour satisfaire tous les chasseurs. Et sans gibier, plus de chasseurs ! Donc la chasse s'entretient elle-même. Des millions d'animaux sont élevés et lâchés pour servir de cibles à des hommes avides de jouer à tuer, et qui osent prétendre gérer la faune ! Vous avez dit "régulation" ??? (...) Le statut de "nuisible", une aberration scientifique. Il y aurait beaucoup à dire sur cette notion obsolète et sans fondement scientifique. Tout d'abord, toutes les espèces possèdent une place et un rôle, aucune n'est nuisible. En effet, la notion de nuisibles n'a aucun sens dans la nature car, toutes les espèces, en particulier les prédateurs, participent à l'équilibre des écosystèmes ». Voilà ce que quotionnent les élus : « Ils voulaient égorger de la manière la plus immonde un cerf, bel animal hébété, perdu et résigné. Ils lui ont d’abord jeté des pierres pour qu’il reste acculé le long de la clôture, puis avec une barre de fer, ont essayé de lui faire plier les pattes arrières ; deux hommes lui ont attrapé les bois lui tordant la tête jusqu’à terre pendant que le troisième lui enfonçait une lame dans le cou, ceci à plusieurs reprises. Ne parvenant pas à finir l’animal, toujours debout et blessé, ils l’ont tiré sur plusieurs mètres pour l’ égorger loin des regards indiscrets (…) Avant que l'animal ne soit achevé j’ai tenté de m’interposer en jetant une bûche en direction de ses assaillants, espérant faire fuir le cerf, mais c’est le piqueur qui tentait de le saigner qui l’a prise sur la tête. Après quatre heure de garde à vue à la gendarmerie de Compiègne je dois comparaître le 11 Mars 2005 au tribunal de Compiègne pour avoir, selon le procès-verbal, volontairement commis des violences sur autrui (…) 3 mois de prison avec sursis et 5 ans de mise à l'épreuve, 1300 euros d’amendes. Tout ça pour avoir jeté une bûche pour faire fuir un cerf que les chasseurs à courre tentaient d’assassiner à coups de barre de fer et de coups de couteaux répétés, dans une grande violence, et dans un village », Bruno Cardon. Qu'en dire de plus ?

Salubrité publique - santé - affairisme et mort :
Voici ce que nous avons déjà dans le panier : -
1) acculturation de masse orientée vers la contre-culture (consommérisme), - 2) ISF qui saigne le pays (électoralisme), - 3) loi faite pour les chasseurs (petits arrangements politiques), - 4) mainmise sur l'énergie (lobbies pétrolier et nucléaire) - n'aurions nous encore rien du coté sanitaire (industrie agroalimentaire) ?
Si, l'honneur du drapeau est sauf. Car citons 
Coline Garré : « Entre juillet et septembre 2010, le MDRGF a acheté dans divers supermarchés de l'Oise et à Paris, des aliments non bio composant les repas types d'une journée d'un enfant d'une dizaine d'années. Résultats ? Petit déjeuner : 28 résidus pour le petit déjeuner dont 21 cancérigènes possibles ou probables, 3 cancérigènes certains et / ou 19 perturbateurs endocriniens (PE) suspectés. Encas : 6 résidus pour l'encas avec 2 cancérigènes possibles et / ou 1 PE. Déjeuner : 33 résidus pour le déjeuner dont 17 cancérigènes probables ou possibles, 4 cancérigènes certains et / ou 14 perturbateurs endocriniens (PE) suspectés ». Ouf ! Rassurez-vous, le bio on y croit ou on n'y croit pas, c'est dans la tête...
Et citons
Marie-Monique Robin ("Notre poison quotidien" : comment l'industrie chimique empoisonne notre assiette) : « Est-ce que le comportement de Monsanto constitue une exception dans l'histoire industrielle ? (…) Comment sont réglementés les 100.000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guerre mondiale ? (...) Y-a-t il un lien entre l'exposition à ces produits chimiques et l'épidémie de maladies chroniques évitables que l'Organisation mondiale de la santé a constatée surtout dans les pays dits développés ? (...) Pour imposer ses OGM au monde, Monsanto a d’abord infiltré les sphères scientifiques et réglementaires ». A visiter : http://www.combat-monsanto.org/ - Ce qui justifierait vite le procès sur la place publique, si nous étions effectivement en Démocratie. La Démocratie présuppose l'intérêt commun et la défense du peuple contre les tyrans... Nous en sommes loin !
Le fond encore pire que la forme. Soleil-Levant :
« Mr Fenech le"patron" de la Miviludes déclarait récemment qu'il fallait se méfier de tout ce qui était naturel et dans son dernier rapport il est fait état de quelques 550 dérives sectaires dont la majeur partie de médecines douces, naturopathie, etc. Qu'en pensez-vous ? ». Isabelle Robard ("La Santé Assassinée") : « L'Etat est là pour offrir une information claire, loyale et transparente, coupée de tout intérêt politique, économique et corporatiste, permettant ensuite au consommateur de faire son choix lui-même ».
Il n'y a pas que les produits chimiques à empoisonner la vie, les hommes politiques ont laissé le peuple être bombardé par les rayonnements électromagnétiques. Citons largement
Alain Rose-Rosette et Marc Vercoutère (une pétition sur CRI-VIE) : « Notre planète est envahie par des radiations électromagnétiques parasites (REMP) produites par la technologie moderne : lignes à haute tension, télévision, satellites numériques (plus de 3 500 gravitent autour de la terre depuis 1982), écrans d’ordinateurs, téléphones portables (plus de 1,5 milliard d’utilisateurs), antennes relais, TGV, radars, consoles de jeux vidéo et jouets électronique pour bébés (…) Pour son information, le consommateur ne dispose que du dernier rapport de la nouvelle Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement (Afsse) réalisé par une équipe d’experts qui travaillent de près ou de loin – comme ceux de l’OMS - pour les opérateurs de téléphonie et qui participent même à des campagnes publicitaires pour ces derniers. Ces rapports officiels « rassurants » ne sont en réalité qu’une compilation des résultats d'études publiées antérieurement et financées en majorité par les industriels et qui ne retiennent que le risque thermique. Or, le risque thermique n’est pas le plus dangereux, loin de là. Le danger réside dans les micro-ondes et les harmoniques ultra-faibles dont les fréquences perturbent les fréquences biologiques des cellules vivantes à des intensités extrêmement basses (…) De nombreuses études scientifiques indépendantes font en effet état de la perméabilisation accrue de la barrière hémato-méningée avec formation de micro-oedèmes et tendance aux méningites (dont la fréquence s’élève régulièrement depuis 15 ans) ; de la diminution de la prolifération neuronale (retard scolaire, difficulté d’apprentissage) ; de la diminution du taux d’anticorps IgG, de la diminution de la sécrétion de cortisol, de corticostérone et de mélatonine (laquelle n’exerce plus son action anti-cancer au-delà de 2milliGauss = 2mG) ; de l’augmentation de la production d’hormone de stress (ACTH) ; de la prolifération de micro-noyaux cellulaires (étape pré-cancéreuse), de l’activation d’au moins trois oncogènes importants de l’ADN et de la surproduction de protéines de stress (HSP70), mécanismes intervenant dans le stress oxydatif, la genèse des cancers (dont la fréquence s’accroît inéluctablement sans amélioration du pronostic), voire l’évolution inquiétante des nouvelles maladies par mutation génétique... », Appel de Pau, France, 5 septembre 2004. Question aux hommes et femmes politiques : quand allez-vous enfin arrêter ce bordel du saccage tout azimut ??? (écrit en 2010)
Assassins par ignorance et/ou cupidité. Lu sur Lobbycratie : « Jacques Testart, biologiste de renom, président de l’association Science citoyennes, revient (sur France Inter) sur le poids des firmes pharmaceutiques dans le système sanitaire français. Un chiffre improbable : 98% de la formation (en réalité, c'est le financement de la formation, mais c'est un lapsus révélateur) des médecins en place provient des firmes pharmaceutiques et 2,4 milliards d’euros de budget de lobbying pour le secteur en France en 2004 ». Si cela se trouve, l'élite issue de la conscience molle du peuple, tant imprégnée de la volonté de domination, - fume, nourrit ses enfants avec la nourriture industrielle frelatée (morte, saturée de substances cancérigènes), utilise le téléphone portable, le four à micro-ondes ? Elle a manifesté une totale incapacité à réagir de manière éthique face à l'amiantage, au sang contaminé, au nuage de Tchernobyl !
Qui détient réellement le Pouvoir en France ? Le peuple maintenu dans l'ignorance (assez stupide également) ou des intérêts privés et puissants ?

Morale :
Je crois qu'il est impossible de comprendre le monde actuel, la pseudo-crise, sans considérer qu'il est mû essentiellement par le
profit. Dans l'ordre du commerce mondial, il convient de replacer selon l'ordre réel d'importance (en milliards de dollars) : 1) le pétrole (l'énergie libre est donc un sujet particulièrement dangereux), 2) la vente d'armes (probable origine du 11 septembre), 3) le trafic de drogue (mis en place par la CIA en Afghanistan), et enfin : 4) la maladie (qui est le fond de commerce des laboratoires et des firmes pharmaceutiques). Or, le Monde évolue et s'adapte vite, ainsi le profit n'oublie pas la confiscation du vivant par le brevet (OGM) et la taxe carbone. Toute la civilisation occidentale s'est ainsi orientée, au nom des Lumières et de pseudo-valeurs humanistes (si utiles à la morale nietzschéenne des "hommes bons"), vers l'entreprise de destruction massive et d'abrutissement (Culture et conscience, notamment par l'entremise de la spécialisation à outrance). Il n'y a plus aucune place pour quelque chose de beau, et de bien, saisie autrement que dans sa valeur marchande, je n'aurais pas touché le moindre centime d'euro pour mener à son terme ma quête photographique. Une troisième guerre mondiale sera comme une apothéose. Günther Schwab : « Tout homme est actuellement parti prenant dans le pillage de la planète. Et personne ne voudra renoncer à sa part d'avantage (...) Nous avons fait de la science une prostituée. Elle passe sous silence ce qu'elle ne doit pas dire, ou elle ment, si on la paie ! (...) Un pays n'est pas seulement fait pour produire des céréales ou des pommes de terre. Il est un élément du psychisme humain. Grâce à l'élimination de tout ce qui agrémentait le paysage, l'espace vivant sur lequel se reposait le regard a été nivelé. Le paysage a été réduit de la troisième à la deuxième dimension. Il est devenu plat et uniforme comme la vie psychique de l'être humain. Un paysage ainsi violé par les hommes, recouvert de plaies et de galle, réagit psychologiquement sur l'homme lui-même (...) Une société qui tire le quart de ses revenus économiques de la maladie, poursuivra, diffamera et, finalement, mettra hors d'état de nuire quiconque voudrait apprendre à ses concitoyens à vivre en bonne santé », Hubert Reeves : « L'humanité fait tout ce qu'elle peut (et plus encore) pour amener, le plus vite possible, son autodestruction », Konrad Lorenz : « L'industrie réapparaît alors : de gros producteurs d'automobiles par exemple financeraient les défrichements. Lorsque les sols se transforment en steppe et que seul l'herbe pousse, les éleveurs de viande à steak arrivent d'Amérique du Nord, et mènent leurs immenses troupeaux sur ce sol ingrat où prospérait autrefois une forêt vierge fournie. Les grandes entreprises d'élevage de bovins seraient les instigateurs de la destruction de la forêt vierge au Paraguay. C'est criminel ! L'étroitesse de vues, origine de la destruction des forêts tropicales est tellement amorale qu'elle pourrait bien s'inspirer de Satan en personne (...) Aujourd'hui, aucun gouvernement n'est vraiment maître à bord, ce sont les lobbies qui mènent le jeu, lobbies des hommes d'argent et aussi des hommes politiques qui sont souvent les mêmes... Les individus qui composent ces groupes de pression sont des spécialistes, des professionnels dans leur domaine, totalement dépourvu de morale », Paméla Stevenson : « Pourquoi donc le bénéfice des industries chimiques et le confort des agriculteurs devraient-ils l'emporter sur la santé des enfants ? », MOEBIUS : « Depuis l'avènement de l'ère industrielle et de ses mutations, tout artefact humain est menacé ... Ce qui induit une gamme de possibilités allant de la simple médiocrité à la laideur la plus agressive. Cette situation a pour conséquence de créer un paysage de plus en plus dégradé, affaiblissant le réservoir référentiel de l'être humain, amenant une distorsion inconsciente du concept même de beauté et, par là-même, viciant et contaminant les concepts corollaires de bonté et de vérité ». Ainsi, notre civilisation, ou ce qui en subsiste au niveau de l'intelligence, ne survit à elle-même qu'en ayant toujours davantage recours à la pollution, à la guerre, à la dépendance aux drogues ou antidépresseurs et stimulants, à la diffusion de la peur et de la précarité. Il s'agit à chaque fois d'assommer un peuple dénué d'entendement et que l'on mène comme un troupeau stressé. La conscience est maintenue par les tenailles des journaux télévisés, du travail répétitif, du gavage publicitaire et des divertissements débilitants...  

Economie :
Mon "travail photographique" réalisé entre 2003 et 2010, mais davantage une France qui "
penserait trop et ne retrousserait pas assez ses manches" selon Christine Lagarde, fut marqué par l'aliéniation du photographe en Auvergne (aucun beau paysage, population comme obnubilée par la question des sous) et la chape de plomb intellectuelle du 11 septembre. Pour avoir lu sur ce sujet, je ne saurais extrapoler s'il s'agit d'un complot de l'administration américaine pour fabriquer l'opinion favorable à la guerre de conquête du pétrole, sous prétexte d'armes de destructions massives (théorie du professeur David Ray Griffin), ou d'un coup d'Etat par des puissances financières (lobby de l'armement ou quelque entité du genre Carlyle Group*) destiné à destituer ou contrôler Georges Bush (théorie de Webstrer G. Tarpley). Les avions terroristes furent particulièrement bien aidés pour pouvoir toucher leurs cibles, un missile et la Nano-Thermite auraient fait le reste (Niels Harrit parla de quantités allant de 10 à 100 tonnes). Je ne lis plus la Presse d'information*, elle est méprisable, il est plus utile d'essayer de cerner l'origine ou le processus du renoncement de la conscience collective et de celle plus individuelle. La raison de la création du terrorisme est bien connue, il s'agissait de lancer les moudjahidines sur l'armée russe occupant l'Afghanistan, opération financée par la culture massive du pavot introduite par la CIA. Cette mouvance extrémiste pouvait ensuite servir pour expliquer l'attentat spectaculaire qui allait marquer durablement la conscience. S'en prendre à Saddam Hussein, sunnite, n'avait aucun sens puisqu'il était le meilleur allié des USA contre l'ismam intégriste, si ce n'est que la géopolitique a des amis de circonstance. S'en prendre alors à l'Afghanistan semble réunir ces atouts : une implantation stratégique et une opération de contrôle des gazoduks, et enfin pouvoir sécuriser la production de drogue que les Talibans* avaient fortement réduite à partir de l'an 2000, mettant ainsi en péril tout le système bancaire occidental dont la drogue est la troisième ressource dans les échanges boursiers. Pourquoi est-il si facile de berner des peuples ?
A) Tout d'abord grâce à l'idéologie et à la croyance dans des régimes qui éclairent le Monde de leurs immenses vertus démocratiques, et Thrasymaque - un sophiste face à Socrate dans le préambule de La République de Platon (« Le droit naturel est l’instrument des puissants pour opprimer les plus faibles ») : « Tout gouvernement établit toujours les lois dans son propre intérêt, la démocratie, des lois démocratiques ; la monarchie, des lois monarchiques, et les autres régimes de même ; puis, ces lois faites, ils proclament juste pour les gouvernés ce qui est leur propre intérêt, et, si quelqu'un les transgresse, ils le punissent comme violateur de la loi et de la justice. Voilà , mon excellent ami, ce que je prétends qu'est la justice uniformément dans tous les Etats : c'est l'intérêt du gouvernement constitué. Or c'est ce pouvoir qui a la force ; d'où il suit pour tout homme qui sait raisonner que partout c'est la même chose qui est juste, je veux dire l'intérêt du plus fort », et ensuite B) A cause de cette incapacité trop commune de savoir raisonner par soi-même, et Nietzsche (Considérations intempestives, Schopenhaueur éducateur) : « S'il arrive qu'un grand penseur méprise les hommes, c'est leur paresse qu'il méprise, c'est elle qui les fait ressembler à des objets fabriqués en série, indifférents, indignes d'être fréquentés ou instruits. L'homme qui refuse de faire partie de la masse n'a qu'à renoncer à son indulgence envers soi-même ; qu'il obéisse à sa conscience qui lui crie : « Sois toi-même ! Tout ce que tu fais là , tout ce que tu penses, tout ce que tu convoites à présent, tout cela n'est pas toi ». Il est difficile d'être vraiment libre, c'est à dire sans le devoir aux autres qui le décident pour soi...

* Citons Pascal Dallecoste du Laboratoire de Recherche de l’École de Guerre Économique (LAREGE) : "Qui veut vraiment du Carlyle Group ?" (un texte sous copyright).
* Christian Cotten : « De 99 à 2002, le groupe financier américain Carlyle était propriétaire d’une participation majeure au sein du journal Le Figaro. C’est ainsi que M. Dominique Baudis a été alors nommé Président du Comité Éditorial du journal (en mai 2000), avant d’être nommé Président du CSA en janvier 2001. Le 11 septembre 2001, le coup d’État mondial mis en œuvre par le complexe militaro-industriel américain, dont le Groupe Carlyle est un des acteurs majeurs, était présenté par l’ensemble des médias français comme un attentat terroriste musulman. À ce jour, la télévision française n’a jamais évoqué sérieusement les informations majeures, parfaitement fiables et crédibles, qui démontrent que le 11 septembre est bien une opération militaire conduite au plus haut niveau de l'administration américaine dans le but d’imposer sa domination militaire et économique au reste de la planète » ».
* Michel Chossudovsky (août 2007) : « En fait, l’augmentation de la culture d’opium a coïncidé avec le déclenchement des opérations militaires sous commandement américain et la chute du régime taliban. Entre les mois d’octobre et décembre 2001, les fermiers ont recommencé à planter du pavot à grande échelle. Le succès du programme d’éradication de la drogue en Afghanistan en l'an 2000 sous les Talibans avait été souligné à la session d’octobre 2001 de l’Assemblée générale des Nations unies. Aucun autre pays membre de l’ONU n’avait pu mettre en oeuvre un programme semblable. Sous les Talibans, la prohibition avait en effet causé « le début d’une pénurie d’héroïne en Europe vers la fin de 2001 », comme l’admet l’ONU. L’héroïne est un commerce de plusieurs milliards de dollars supporté par des intérêts puissants, qui requiert un flux régulier et sécuritaire de la marchandise. Un des objectifs « cachés » de la guerre était justement de restaurer le trafic de la drogue, parrainé par la CIA, à ses niveaux historiques et d’exercer un contrôle direct sur les routes de la drogue. En 2001, sous les Talibans, la production d’opiacés s’élevait à 185 tonnes, pour ensuite grimper à 3400 tonnes en 2002 sous le régime du président Hamid Karzai, marionnette des États-Unis (…) Selon des chiffres de 2003 publiés par The Independent, le trafic de la drogue constitue le troisième commerce le plus important en argent après le pétrole et la vente d’armes ». Il ne s'agit aucunement, en ce qui me concerne, de cautionner un régime rigoriste ayant fait dynamiter les bouddhas de Bamiyan, qui reçut une aide financière et militaire des services secrets pakistanais de 1994 à fin 1997. Selon le PNUCID, les Talibans produisaient 35 tonnes d'opium en 2001 (après l'interdiction du mollah Mohammed Omar en l'an 2000, et il en était produit 180 tonnes cette même année dans les provinces sous contrôle de l'Alliance du Nord, contre globalement (en Afghanistan donc) 3276 tonnes en 2000 et 8200 tonnes en 2007 (les rapports du PNUCID), selon Wikipédia). Curieuse politique censée éradiquer la drogue, vous en conviendrez. Il est argumenté que la production chassée localement chercherait et donc gagnerait de nouveaux territoires, ainsi de suite. Est-ce là une explication crédible, plausible, et l'aurez-vous saisie comme il se doit ? Environ 3000 tonnes avant l'action des Talibans, environ 200 après, mais plus de 8000 après l'intervention occidentale !

Société de contrôle et Société du Spectacle
J'ai eu une vie avant celle orientée vers la photographie, la vie de l'Avoir et non de l'Être, où le Maître est l'argent et le Diable le profit. Combien de fois ne m'a-t-on reproché d'avoir des principes moraux, expliqué que la conscience nuit aux affaires ? Une vie donc où les civilités d'usage cachent mal les crasses les plus abjectes et les mentalités revanchardes (j'étais cadre dans le secteur de l'armement, - on y apprend moulte vérités). Cette vie n'était pas pour moi, il s'agissait d'épouvantables fréquentations (j'y ai rencontré de véritables fous paranoïaques) et la photographie me passionnait depuis l'âge de dix ans. Mais comprenez-moi bien, les personnes restées en bas de l'échelle sociale (par précarité, quotient intellectuel faible, rapacité non suffisamment aiguisée) ont globalement cette mentalité (
qui est judicieusement diffusée avec le "travailler plus pour gagner plus", une réactualisation du ARBEIT MACHT FREI), avec seulement moins de brillance. L'éclat ? Certes pas. Il faut être malade tant intellectuellement que spirituellement pour ne penser que domination, prestige, puis villa de luxe, yacht de milliardaire et voiture de course. La mondialisation, avec les pays émergeants dorénavant contaminés par la pulsion occidentale (ou combler le vide d'âme par des artéfacts, à laquelle René Guénon crut que l'Orient traditionnel détenait encore la faculté de l'Intellect d'y résister), n'est pas la cause du présent chaos, seulement la forme visible, ou extérieure, de la perte de l'Être, sa dissolution dans le quantitatif pur et l'informel (multiplicité qui correspond à la standardisation des goûts pour la consommation de masse, avec pour exemple la destruction de la biodiversité alimentaire aidée par l'Etat (ses lois scélérates, référence aux déboires administratifs incessants de Kokopelli), au laminage des valeurs traditionnelles qui resteraient réactionnaires vis à vis du consommérisme qui est le moteur de la croissance). Bref, il y a cette volonté de transformer l'Homme en troupeau, en production, et les abattoirs industriels véhiculant toujours l'innommable de l'Holocaust (car mêmes méthodes et logique du rendement en finalité) sont le reflet de ce que devient l'Homme. Et l'écologie elle-même, qui est en passe de devenir une valeur boursière qui va se substituer au pétrole (dont on sait désormais que l'usage fut imposé aux peuples pour les dominer), est toujours pensée en finalité, même pas en altérité, certainement pas en terme d'ipséité. Car, même si le terme biodiversité sous-entend la globalité holistique du vivant, l'écologie est perçue comme un Avoir et non l'Être, et la vache à qui est déniée la vie en propre (elle n'a que cela) est immédiatement abattue une fois que son quota de lait a donné satisfaction. Il en est de même pour la gestion des chômeurs. Les idiots qui m'ont bloqué dans la créativité (de l'ANPE à l'ETAT), quand j'étais plongé dans la précarité la plus sombre, qui ont participé à détruire ma vie et lui ôter le sens, ne peuvent même pas imaginer à quel point leurs choix (plutôt : l'absence de choix, leur soumission intellectuelle) participaient à conduire leur propre Monde vers leur propre chaos intérieur. Car, que représente vraiment le coût réel de la créativité intellectuelle bafouée, écrasée, face au gâchis innommable imposé par les valeurs de destruction qui mènent la danse (en référence à "La Danse avec le Diable" de Günther Schwab), et qui sont : les énergies polluantes, l'armement, et la drogue et la maladie ? Philippe Desbrosses disait : « Nous savions déjà que l'argent de la drogue représente plus du tiers du flux de devises et des échanges boursiers mondiaux et que, sans elle, le système bancaire international s'effondrerait. En clair, le trafic de la drogue est indispensable à l'équilibre économique mondial. Si l'on ajoute le prix des substances nuisibles à notre santé et le gaspillage des dépenses d'armement, justifié également par l'équilibre de la terreur, on peut considérer que l'économie dominante, dite «libérale», est une entreprise de destruction », tout est-il voué à la non-conservation entropique dans la dissolution de l'Être, pour recycler les âmes comme les déchets, autant d'âmes égarées que de déchets éparpillés au vent. Je revendique alors le principe anthropique fort ou la transcendance à laquelle se refusait Gilles Deleuze et sa philosophie de l'immanence (d'où : « En chacun de nous, il y a comme une ascèse, une partie dirigée contre nous-mêmes. Nous sommes des déserts, mais peuplés de tribus, de faunes et de flores (...) Le désert, l'expérimentation sur soi-même, est notre seule identité, notre chance unique pour toutes les combinaisons qui nous habitent », - mais aussi un Gilles Deleuze qui alors, à la suite de Michel Foucault, avec l'approche plus conceptuelle qu'historique, saisissait le processus de contrôle sur l'Homme : « Le contrôle est à court terme et à rotation rapide, mais aussi continu et illimité, tandis que la discipline était de longue durée, infinie et discontinue... L'homme n'est plus l'homme enfermé, mais l'homme endetté » ...
Le cadre de la pensée unique s'élargit, elle sévit essentiellement au niveau médiatique, ce malgré les invectives fatigantes d'un Jean-Luc Mélenchon qui n'a cessé de rappeler qu'il est un élu du peuple. Ces élus du peuple ont la responsabilité de la destruction écologique des sols de France, de l'amiante, des pesticides qu'ingurgitent les enfants, de la baisse extraordinaire de la Culture auprès des jeunes qui bientôt ne sauront plus qui fut Bach. Face au chaos planétaire qui sera démographique (avec un durcissement aux frontières et un déplacement de la stratégie militaire) et alimentaire (bien avant que de devenir énergétique), la conscience collective restera accaparée par la crise ou la psychose générée par celle-ci. Et les idéologues de la
décroissance (contre-grenelle 3) tentent bien de discourir sur le MUR vers lequel la croissance nous fait nous précipiter, et qui devrait être un truisme, sur le choix entre décroissance ou barbarie, en ces termes : « Nous ne guérirons pas avec le poison qui nous a rendu malade. Nous devons renouveler nos façons de penser, de sentir et d'agir (…) L'objectif est de rompre avec la domination continue des uns sur les autres et de tous sur la planète ». L'utopie se situe ici, précisément, non dans l'argumentaire juste ou réaliste, ni dans l'ébauche des solutions, mais dans la croyance dans une prise de conscience collective (sachant qu'elle seule agirait sur le politique largement inféodé au lobbying). Dites à un mangeur de viande, aujourd'hui, qu'il affame le reste du Monde, qu'il déforeste les forêts primaires et gaspille l'eau ... il vous rétorquera qu'il ne s'occupe pas de votre assiette et que vous n'avez pas à mettre le nez dans la sienne, dites à un chasseur qu'il supprime une vie qui n'a qu'elle-même ... et il vous regardera avec condescendance. Car, ce n'est pas une problématique que l'on peut aborder avec des chiffres, ni même la morale trop attachée à l'habitus ou au comportement citoyen, - mais de niveau de conscience. Le chaos écologique n'est pas seulement la résultante économique de l'Homme, et la crise son aspect social, il est l'Homme moderne lui-même avec ses idéaux démocratiques l'ayant poussé à faire ce qu'il voulait, plutôt le laissant le croire...
Tout mon texte pleinouest35 tourne indéfiniment autour de l'importance réelle et de la puissance à accorder à ce "laisser le croire".

Question de l'Être :
La Culture (domaine de la pensée - car il faut désormais le rappeler, musique savante comme forme subtile), ce qui
était ailleurs chamanisme et pensée magique (davantage intuition et énergie du corps et de la planète), serait le dernier rempart contre la barbarie, avant que la situation n'implique la dictature et la guerre. Aliéner la Culture (pour le consommérisme de masse, comme le cautionnent toutes les politiques), - c'est précipiter avant l'heure l'Humanité dans le chaos (et j'ai connu des guénoniens votant socialiste pour accélérer la fin de cycle). Il est commun de prendre la décroissance pour l'idéal de doux dingues, pourtant ils manifestent une conscience pénétrée de mentalité moderne : « … les objecteurs de croissance entendent préserver la Terre mais l'humanité est la première de leur préoccupation. Sacrifier ce qu'il y a d'humain en nous pour sauver la planète non seulement ne nous intéresse pas ... », aux antipodes de Sextus Empiricus : « L'école de Pythagore et d'Empédocle d'Agrigente et le reste des Italiens enseignent que nous sommes apparentés non seulement entre nous et aux dieux, mais aussi aux animaux privés de raison ; qu'en effet unique est le souffle qui parcourt tout l'univers à la manière d'une âme et qui nous unit à ces êtres. C'est pourquoi, en les tuant, en les mangeant, nous commettons une injustice et une impiété, car nous détruisons des congénères. En conséquence de quoi ces philosophes ont conseillé de s'abstenir de ce qui a vie et ils ont imputé une impiété aux hommes qui rougissent de carnage chaud l'autel des Bienheureux. Empédocle dit quelque part : « Cessez donc ce massacre aux clameurs funestes. Ne voyez-vous pas que vous vous entre-dévorez dans l'inconscience de votre esprit ? » », faisant que le scepticisme du philosophe, bien que rejetant tout dogmatisme, mais pour et à cause de cela, préfigure l'indicible de l'Un chez Plotin. Si l'épochè des sceptiques (suspension du jugement envers l'inaccessible) permettait le bonheur, l'oubli de la réalité extérieure du Monde chez Husserl était le premier pas de l'approche phénoménologique qui est ne considérer que le phénomène (sans affirmer sa réalité) pour en extraire des structures universelles de la conscience. D'où provient alors, pour prendre un exemple, la sensibilité envers le vivant (au delà de l'altérité) que manifeste (et sous contrainte) le Prince Charles (« Prince's Rainforest Project » et sa ferme de Highgrove) qui qualifiera d'absurde le leitmotiv économique  « que le bio ne peut pas nourrir la planète » ? Citons Franz Brentano : « Ce qui caractérise tout phénomène mental, c'est ce que les scolastiques du Moyen Âge nommaient l'in-existence intentionnelle d'un objet, et que nous décrivons plutôt, bien que de telles expressions ne soient pas dépourvues d'ambiguïtés, comme la relation à un contenu ou la direction vers un objet, ou encore une objectivité immanente ». Dans ce cas précis, cette pensée commune serait davantage dirigée par l'intentionalité que par l'objectivité immanente. Et une clef de cette compréhension peut être apportée par Pierre-Jean Renaudie : « Husserl marque ainsi de la façon la plus claire possible la césure entre des synthèses d’ordre sensible et des synthèses purement catégoriales : contrairement à ce qui se passe dans le cas du fusionnement de contenus matériels, « les formes catégoriales n’agglutinent, ne nouent, n’assemblent pas les parties entre elles de manière qu’il en résulte un tout réel, perceptible par les sens (...) Autrement, la pensée et la connaissance qui établissent relations et connexions ne seraient pas une pensée et une connaissance de ce qui est, mais une altération, une transformation en quelque chose d’autre ». Il faut rappeler que ce qui conduit Husserl vers l’« élargissement de l’intuition » à la sphère catégoriale n’est précisément pas une analyse de l’intuition, mais l’attention qu’il porte aux « formes catégoriales de signification » qui structurent la visée signitive » (concept auquel s'opposa Adolph Reinach). P.J. Renaudie de poursuivre : « Husserl établit ainsi la possibilité d’actes catégoriaux dont les lois aprioriques ne dépendent pas des matériaux intuitionnés ou de quelque référence que ce soit au domaine extralinguistique de l’intuitivité. Les lois qui vont alors limiter la possibilité pour de telles significations de trouver un remplissement (et de donner lieu à une connaissance) ne sont pas des lois matérielles ou synthétiques, dépendant du donné intuitif, mais des « lois analytiques de la pensée proprement dite » ». La limite de cette analyse est apportée par Thibaut Gress (à propos de Jocelyn Benoist et "Les Cahiers d’Histoire de la Philosophie : Husserl") : « ... c’est bien comme l’avait pressenti Heidegger, l’intuition catégoriale qui est en charge de l’être, et Courtine peut fort logiquement conclure : « L’être est présent dans la catégorie » . En somme, dans l’exacte mesure où l’intuition catégoriale appréhende des objectités, et constitue donc cela même par quoi les catégories d’objet sont intuitionnables, cette même intuition entretient un rapport à l’être et ouvre à l’ontologie formelle. Pour autant, se demande Courtine, il ne s’agit justement que d’ouvrir l’être et non de s’ouvrir à lui, car si être signifie bien être-objet, l’être-objet ne se trouve pas élucidé et cela hypothèque encore le sens de l’être » . L'Art, la Culture, la méditation (pour maîtriser l'ego), le yoga, - n'est ce pas justement l'attitude, plutôt la posture qui permet de s'ouvrir à l'être ? Heidegger eut dit échapper à l'ontique. Il y a considérablement plus de végétariens parmi les philosophes (aussi les savants) et les artistes, que parmi les hommes et femmes politiques qui conservent une approche cloisonnée de la réalité, - parce qu'ils ou elles la perçoivent ainsi. Diapason nous a offert une somptueuse version de La flûte enchantée pour Nöel 2010 (Ferenc Fricsay, 1954), gageons alors que le flot excrémentiel qui se déverse en permanence des radios commerciales, des magasins, des voitures, des casques, quand la plupart des gens s'énervent dans les trois secondes quand ils entendent des notes de Mozart, garderont la porte de l'intuition close et auront un mental sclérosé. Quand le cerveau refuse les musiques qui font penser ou pleurer, il est matraqué par un rythme qui l'aplatira sur l'enclume.
Pourtant, et pour rester en Occident, retenons quelques pensées. D'abord
Bergson : « Entre penser un objet et le penser existant, il n'y a absolument aucune différence : Kant a mis ce point en pleine lumière dans sa critique de l'argument ontologique », puis Lévinas: « Toute accession à l'objet - toute connaissance ontique comme Heidegger l'appelle - n'est (...) possible qu'à travers la connaissance de l'être de cette chose, la connaissance ontologique », enfin Paul Ricoeur : « La « preuve ontologique », dans son sens véritable, c'est la présence évidente de l'esprit infini dans l'esprit individuel », Saint Thomas d'Aquin considérant que Dieu est dans toute conscience humaine. Selon Paul Ricoeur, la phénoménologie husserlienne brise les phénomènes pour les étudier (pour l'intelligibilité), mais se manifeste alors le manque d'une unité au delà du plan ontique qui unifierait le pôle volontaire de celui qui ne l'est pas, c'est le plan ontologique. Ce ne serait pas une coïncidence si la Modernité connaît le chaos écologique, - ceci correspondrait à la nécessité cyclique (Dharma) que l'Inde appelle âge de fer (Kali Yuga) et à laquelle doivent se finaliser tous les possibles, car c'est l'âge noir où l'âme humaine se trouve autant éloignée qu'il est possible de Dieu, où la civilisation s'effondre spirituellement...
Nous voici donc, grâce au manquement
ontologique de l'approche phénoménologique et à l'analogie correspondante de la crise (économique, idéologique, écologique), au contact direct de la synchronicité jungienne, de la Tradition (règne de la quantité, monstruosité moderne selon René Guénon), et de la dictature du nombre selon Vladimir Volkoff . Ne manque plus que la société de contrôle inspirée par Michel Foucault, pour comprendre ce qu'en exprimera Gilles Deleuze : « Les sociétés disciplinaires ont deux pôles : la signature qui indique l'individu, et le nombre ou numéro matricule qui indique sa position dans une masse. C'est que les discipline n'ont jamais vu d'incompatibilité entre les deux, et c'est en même temps que le pouvoir est massifiant et individuant, c'est-à-dire constitue en corps ceux sur lesquels il s'exerce et moule l'individualité de chaque membre du corps (Foucault voyait l'origine de ce double souci dans le pouvoir pastoral du prêtre - le troupeau et chacune des bêtes - mais le pouvoir civil allait se faire « pasteur » laïc à son tour avec d'autres moyens). Dans les sociétés de contrôle, au contraire, l'essentiel n'est plus une signature ni un nombre, mais un chiffre: le chiffre est un mot de passe, tandis que les sociétés disciplinaires sont réglées par des mots d'ordre (aussi bien du point de vue de l'intégration que de la résistance). Le langage numérique du contrôle est fait de chiffres, qui marquent l'accès à l'information, ou le rejet. On ne se trouve plus devant le couple masse- individu. Les individus sont devenus des « dividuels », et les masses, des échantillons, des données, des marchés ou des « banques ». C'est peut-être l'argent qui exprime le mieux la distinction des deux sociétés, puisque la discipline s'est toujours rapportée à des monnaies moulées qui renfermaient de l'or comme nombre étalon, tandis que le contrôle renvoie à des échanges flottants, modulations qui font intervenir comme chiffre un pourcentage de différentes monnaies échantillons. La vieille taupe monétaire est l'animal des milieux d'enfermement, mais le serpent est celui des sociétés de contrôle ».
Quel est le pourcentage de gens du peuple (mais aussi pseudo-élite, hommes politiques à la cervelle moulée), - ayant fini par comprendre (non admettre) que les pédophiles représentent un danger insignifiant, pour l'avenir de l'Humanité, par rapport aux 
mangeurs de viande*, et aussi que les USA interviennent en Afghanistan bien moins contre un pseudo-terrorisme, qu'ils ont à l'origine fabriqué à l'encontre des Russes, que pour doper le trafic mondial de drogue*, une arme géopolitique (fut anglaise en Chine) qu'ils ont également initiée ?  
La bêtise, l'ignorance et la cupidité règnent en Maîtres absolus. La télévision sert de garde-fou pour empêcher l'intrusion de l'intelligence. N'avez-vous pas assisté à ce spectacle lénifiant de ceux qui se soucient bien davantage de l'aspect des jantes alu de leur voiture (qui dépensent en conséquence), que de la qualité biologique de l'huile alimentaire dont leur propre corps a besoin, et qui par là vont choisir la moins chère possible ? C'est que l'aspect extérieur de l'ontique a brisé toute forme d'
intériorité* ou ontologie de l'Être...

* L'obscurantisme n'est pas prêt de finir. - Un exemple lu sur TopSanté.com : « MON ADO NE VEUT PLUS MANGER DE VIANDE. Pas de viande ? Ce n’est pas très grave (…) En revanche, le végétalisme... (…) Elle insiste violemment ? Une consultation chez un psychologue spécialiste des ados s’impose afin de décrypter le malaise sous-jacent » (Damien Galtier). Hé oui, nous les végétariens et les végétaliens sommes fous, encore plus que de le dire puisque nous mangeons BIO, que la culture BIO va affamer la planète (30% de rendement en moins, du moins ce que l'on voudrait faire croire), ruiner les industries chimiques, et sans parler de la baisse du cancer qui deviendrait problématique pour la croissance, les retraites. Or, les non-carnivores gaspillent entre 10 et 20 fois moins de ressources (sols, eau, protéines, énergie) que ceux qui ne le sont pas, ils n'envoient  pas des milliards d'animaux dans les camps de la mort ! 
* Michel CHOSSUDOVSKY, professeur à la Faculté des sciences sociales de l'Université d'Ottawa, Directeur du Centre de recherche sur la mondialisation : « Les forces d'occupation en Afghanistan appuient le trafic de drogue, qui rapporte entre 120 et 194 milliards de dollars de revenus au crime organisé, aux agences de renseignement et aux institutions financières occidentales (...) L’économie afghane de la drogue fut un projet minutieusement conçu par la CIA, avec l'assistance de la politique étrangère américaine (...) la présence militaire des USA a servi à reconstituer plutôt qu’à supprimer le trafic de drogue, qui a été multiplié par 21 ». Et déjà le 27 septembre 2001 : « Motivés par le nationalisme et la ferveur religieuse, les guerriers islamiques n'étaient guère conscients qu'ils se battaient contre l'Union soviétique pour le compte de l'« Oncle Sam ». Alors que des contacts furent établis et entretenus aux échelons supérieurs des services de renseignement, les commandants des rebelles islamiques sur le terrain n'avaient aucun lien direct avec Washington ou la CIA. Avec le soutien de la CIA et l'aide militaire américaine, la Inter Services Intelligence (ISI) pakistanaise s'est rapidement transformée en une « structure parallèle exerçant d'énormes pouvoirs sur tous les aspects de gouvernement ». La ISI possédait un personnel, composé de militaires, d'agents de renseignement, de bureaucrates, d'agents doubles et d'informateurs, estimé à 150 000 personnes (...) - soutenus par l'ISI pakistanais lui-même contrôlé par la CIA, l'État islamique taliban a grandement servi les intérêts géopolitiques de Washington. Le commerce de la drogue dans le Croissant fertile a également servi à financer et équiper l'Armée musulmane bosniaque, dès le début des années 1990, et l'Armée de libération du Kosovo (UCK) (...) Au lendemain des attaques terroristes de New York et de Washington, la vérité sur les liens entre le gouvernement américain et le terrorisme international doivent être dévoilés à l'opinion publique afin d'empêcher l'administration Bush et ses partenaires de l'Otan de se lancer dans une aventure militaire qui menace l'avenir de l'humanité ». Policiers, comprenez-vous pourquoi l'héroïne infecte la société ? - C'est notre effort de guerre pour l'hégémonie américaine face au bloc russe. On peut raisonnablement se poser la question du paradoxe entre répression policière (sauf quand elle participe à faire augmenter le prix des substances de mort) et intégration de l'Otan. Il est presque amusant de penser au gâchis humain (temps de vie consacré au travail) phénoménal perpétré pour le lobby du pétrole (qui a maintenu sous le boisseau une technologie magnétique non polluante et presque gratuite), à la jeunesse rendue inculte (par les choix politiques iniques : cherchez une jeunesse voulant découvrir par elle-même l'opéra russe, les six quators à corde de Bartok) et dirigée vers la drogue qui est le fer de lance de la guerre géopolitique, et quand les échanges flottants des monnaies fictives témoigneraient de la virtualité de toute crise économique. Ainsi, je n'aurai connu que des interdictions, des contraintes administratives au sein de la quête photographique, pour enfin hurler : "tout ça pour ça ?". Oui, tout ça pour ça !
* Arnaud Desjardins : « Le mental nous cache la réalité (nous cache l'âtma , nous cache le brahman) et il la cache en nous faisant voir un monde qui est multiple au lieu d'être unique, soumis au temps au lieu d'être éternel, dans lequel tout est toujours effet d'une cause, dans lequel rien, jamais n'existe par soi-même (...) Ce monde est celui de la mesure. Rien n'existe qui ne soit pas mesurable dans une unité de mesure ou une autre » (A la recherche du Soi, adhyatma yoga).

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Décadence et standardisation :
Voici donc un
photographe français. Mais ce n'est pas gratifiant de savoir que les visiteurs étrangers, de passage, sauront que je suis français (et pure souche, juré craché !).
Arrivé en Auvergne en 2001, j'ai découvert l'ostracisme auvergnat envers les étrangers (déjà à 5 km) et particulièrement les Parisiens. Il est possible de croiser sur les routes un panneau signifiant que vous quittez la France pour entrer ... en Auvergne. Je voulais faire une halte en ce lieu avec le désir d'y rester deux années pour réaliser un livre d'art sur les cascades, j'y suis resté bloqué dix années à force de m'être fait arnaquer* (et au choix, et pour être d'une prompte exactitude : volerbaiser - mettre - enculer), or je la quitte en n'ayant photographié aucune cascade, plutôt les déjections canines innombrables qui recouvrent les trottoirs (encore marché dedans aujourd'hui), qui remplacent avantageusement les femmes avec lesquelles toute approche photographique ou échange de point de vue sont rédhibitoirement impossibles et peu avenants. Dix années de vie de gâchées au trou du cul du Monde !
* Saccage d'une maison rendue inhabitable, vols (exemple : collection de disques), vandalisme sur la voiture (et oeufs pourris), insultes, comportement ANPE.
Ce qui me surprenait toujours, lors de mes voyages à l'étranger, c'était l'évidence que mes concitoyens n'ont
aucune Culture (en comparaison avec les Britanniques, les Allemands), sont vulgaires, ont de vraies têtes d'abrutis - ce à quoi il est facile de les reconnaître au premier coup d'oeil. Pour m'être retrouvé dix ans dans un Centre France particulièrement arriéré, je pense que mon chien avait davantage d'intelligence, dans les yeux, que certains ici. Et, depuis peu, même France Culture (que j'appréciais tant) semble procéder à l'inversion radicale de la Culture, et il ne s'agit plus de converser entre gens instruits, ni d'initier la Masse à l'élitisme ancestral, - mais de faire identifier ce que l'on peut appeler Culture avec le degré le plus inférieur de la société, probablement une initiative du Pouvoir qui veut ainsi réussir sa fabrication à la chaîne des con-sommateurs ignares. Plus je prends de l'âge, plus je regrette dans cette vie de ne pas avoir photographié que la seule merde qui caractérise si bien le lieu. J'espère être enterré ailleurs que dans ce pays de cons*. D'ailleurs, un pays démocratique qui se retrouve classé au 44e rang mondial pour la liberté de la Presse ne se respecte pas, pas davantage que ceux qui laissent les excréments de leur chien sur le trottoir, et qui sont pires que des animaux. Il se trouve que dans TOUS mes déplacements, on m'a toujours pris pour un Allemand. Pour Nietzsche et Wagner, c'est un honneur* qui m'était fait !

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* L'écrire ainsi ferait passer pour forcené. Et Pourtant, les chiffres parlent d'eux-mêmes : 13e pays en Europe à avoir accordé le droit de vote aux femmes (58e dans le Monde : formidable pour LE pays des droits de l'homme), 20e place pour l'intelligence dans le Monde (selon Lynn et Vanhanen), 16e pays en Europe pour l'abolition de la peine de mort (45e dans le Monde), seul pays à appliquer un ISF (qui fait fuir les capitaux), mais premier utilisateur européen de pesticides ! (3e dans le Monde). Alors, le 44e rang pour la liberté de la Presse (RSF) en 2010 (soit 33 places perdues depuis 2002), c'est un détail pour la Nation qui a l'orgueil particulier de se croire le coeur de l'humanisme moderne, ne cesse de donner des leçons de morale, s'en félicite. Notons qu'au niveau de la corruption, ou IPC établi par Transparency International, la France arrivait au 23e rang mondial en 2008, soit largement derrière les pays du Nord de l'Europe (non lieu dans l'affaire des frégates de Taïwan, l'Italie guignolesque étant, mais on s'y attendait, presque hors compétition !). Zéro pointé ! A propos du Grenelle environnement, le glas sonne déjà. - Albane Wurtz : « En 2007, 7,6 % des fruits et légumes dépassaient les LMR. 6% en 2006. Situation aussi désastreuse pour les céréales. En effet, ce sont 8,16 % des céréales qui présentent des taux de résidus de pesticides supérieurs aux LMR. Rappelons qu’au niveau européen, le taux présent dans les céréales n’est que de 1,37 %. Malgré les mesures du Grenelle qui prévoit de réduire de 50 % le traitement par les pesticides d’ici dix ans  (…) Pour compléter ces tristes résultats français, rappelons ceux établis par la Répression des fraudes (DGCCRF). Selon eux, en 2007, sur le sol français, ce ne sont pas moins de 52,1 % des fruits et 52,5 % des céréales qui contenaient des résidus de pesticides. Des données hallucinantes si l’on prend la peine de s’y arrêter ! La moitié des fruits et céréales que nous consommons est donc imbibée de pesticides » (Développement durable). Marie-Christine Blandin : « L'office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques vient de livrer (2010) un très étrange rapport d'information sur les pesticides et la santé. Signé du député Claude Gatignol et du sénateur Jean-Claude Etienne, il marque un retour en force de la promotion d'une agriculture inféodée à l'industrie chimique. Et il fait fi de la préservation des écosystèmes, des ressources en eau et en sol, de la qualité des aliments, des revenus et de la santé des paysans (...) Le ton est donné dès l'introduction : « L'agriculture s'est construite autour de l'utilisation des produits phyto-pharmaceutiques, moyen de proposer des produits végétaux de qualité et d'aspect irréprochables tels qu'attendus par le consommateur » (…) Une vingtaine de pages présentent les OGM comme alternative, alors que leur implantation favorise l'usage de pesticides associés, comme les céréales « Roundup ready » ou bien qu'elles sécrètent en elles-mêmes les insecticides (…) Après avoir minoré la qualité comparée d'un aliment biologique et d'un aliment chargé de pesticides, ainsi que le rôle cancérigène des pesticides, le rapport évoque toutes les autres sources de perturbateurs endocriniens pour mieux dédouaner les pesticides ». Pour finir cette parenthèse, Caroline Garré : « Un enfant absorbe en une journée 128 résidus chimiques, provenant de 81 substances différentes, dont plus de la moitié sont suspectées d'être cancérigènes ou de perturber le système endocrinien ». Le jour même où j'écrivais ce paragraphe, je suivais à la caisse d'un magasin une mère de famille posant devant moi un paquet de pure andouille et quantité de bouteilles de sodas (concentration de pesticides, de sucre ou pire d'aspartame, et Jean Hudon : « - on sait que l'aspartame est un puissant neurotoxique dont l'approbation en 1981 par la Food and Drug Administration (FDA) américaine pour l'alimentation humaine (et ensuite par « Santé et Bien-être Canada » et toutes les autres agences gouvernementales équivalentes dans les autres pays) s'est fait en dépit d'études démontrant ses effets néfastes et ultimement mortels (…) En dépit de son instabilité chimique, puisque l'aspartame se décompose en méthanol (alcool de bois), en DKP (causant des tumeurs au cerveau) et en formaldéhyde lorsqu'exposé à des températures excédant 86 degrés Fahrenheit, la FDA a approuvé son usage dans la cuisson en 1993. Utilisé massivement dans tous les breuvages diètes (Coke Diète, Diète Pepsi, etc.), il suffit dont que les bouteilles séjournent quelques heures dans un entrepôt ou un véhicule de transport non-réfrigéré et exposé au soleil et donc à des températures excédant 86 degrés Fahrenheit (ce qui est très fréquent en été), ou tout simplement dans un estomac humain, pour que l'aspartame qu'elles contiennent se transforme en un poison mortel qui agit insidieusement pour engendrer toute une flopée de symptômes et de maladies... »). J'ai senti qu'il était inutile d'intervenir. Ceci témoigne de l'absurdité du droit de vote comme manifestation d'une conscience collective - quand celle individuelle est définitivement utopique ou marginale. Il ne faut ainsi pas s'étonner du fait paradoxal que la Démocratie sert la manipulation collective (identifiable à un procédé habile - et pour des intérêts particuliers) qui s'offre en substitution du bien être commun des gens bien trop sots pour le saisir. Et citons ici Alexis de Tocqueville : « L'individualisme est un sentiment réfléchi qui dispose chaque citoyen à s'isoler de la masse de ses semblables de telle sorte que, après s'être créé une petite société à son usage, il abandonne volontiers la grande société à elle-même », qui voyait déjà ce danger (pour la Démocratie) des citoyens s'excluant de la vie publique et se privant ainsi de la liberté qu'elle dispense, alors qu'ils deviennent aveuglés par le "toujours plus de liberté" les projetant parallèlement dans une dépendance. N'est-ce pas le cas, pour parler de ceux qui savent (lanceurs d'alerte dont la non-reconnaissance est une spécificité très française : amiante, plomb, dioxine, ogm, nucléaire, ondes électromagnétiques (micro ondes, wifi), pesticides et herbicides, ou effets secondaires des vaccins et médicaments chimiques), et non de ceux qui ne penseront jamais par eux-mêmes, qui représentent la masse orientée lors des élections (grâce à l'utilisation du scandale et du marketing publicitaire) ? La "grande société", pourtant censée représenter le peuple, ne se retrouve-t-elle pas accaparée par ces liens du Pouvoir qu'il est juste désormais d'appeler lobbying ? N'était-ce pas prévisible depuis le commencement : notre société n'est-elle pas plongée dans une schizophrénie ?
* C'est en ce sens qu'accepter la Légion d'Honneur témoigne d'un manque de discernement envers l'inconscience politique, c'est aussi ne pas saisir que la distinction vaut bien davantage pour celui qui la donne que pour celui qui la reçoit. Beaucoup l'ont refusée, malheureusement pour la question politique. A Aragon qui refuse, Jacques Prévert rétorque : « C’est très bien de la refuser, mais encore faudrait-il ne pas l’avoir méritée », Aragon qui continuait à encenser le Goulag soviétique : « Je veux parler de la science prodigieuse de la rééducation de l'homme, qui fait du criminel un homme utile, de l'individu déformé par la société d'hier, par les forces des ténèbres, un homme du monde de demain, un homme selon l'Histoire (…) Nous sommes à un moment de l'histoire de l'humanité qui ressemble en quelque chose à la période du passage du singe à l'homme. Nous sommes au moment où une classe nouvelle, le prolétariat, vient d'entreprendre cette tâche historique d'une grandeur sans précédent : la rééducation de l'homme par l'homme ». Mais Marcel Aymé : « (…) pour ne plus me trouver dans le cas d'avoir à refuser d'aussi désirables faveurs, ce qui me cause nécessairement une grande peine, je les prierais qu'ils voulussent bien, leur Légion d'honneur, se la carrer dans le train, comme aussi leurs plaisirs élyséens ».

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Christine Lagarde disait que les Français pensent trop (« Assez pensé, retroussons nos manches »), - est-il donc possible de penser moins encore ? Sur le site Web Newsweek, Bernard-Henri Lévy répondait à la phrase de la Ministre : « I loathe this phrase », et de dire : « In France you never die. You never disappear. Images build up a powerful inertia. There are people who manage to live an entire life based on one image, one photograph, one word, one moment of television. It's too much » ! Heureusement que la pensée résiste encore, qu'elle est source de création dans un monde de l'esprit, et non celui décharné et moribond des affaires. Exemple : cet enregistrement du Codex Chantilly par l'ensemble féminin DE CAELIS. Un trésor qui n'a pas valeur marchande, mais qui devrait être une fierté au sein d'une véritable identité nationale - qui serait bien moins nationale que culturelle...
Les journalistes d'investigation soucieux de leur sécurité, tous les autres, auront raté le coche de la recherche de la vérité sur le
11 septembre*, alors, en sera-t-il de même pour l'énergie libre dont je ne suis pas encore sûr qu'il s'agit de canulars, un domaine intégralement ignoré par les Médias (sauf Radio Ici et Maintenant constamment attaquée par le Pouvoir : le CSA  censura la radio en 1996 pour « Diffusion répétée, lors des émissions de libre expression, de propos racistes, antisémites ou négationnistes et d'avoir permis à des sectes de s'exprimer sur l'antenne »). Voici quelques liens pris sur le Net : http://mariereveuse.over-blog.com - http://www.zen-blogs.com - http://www.monblog.ch - www.amessi.asso.f - http://quanthomme.free.fr ...
Nous aurait-on menti ? Se paierait-on notre figure avec une taxe carbone ?? Empoisonnerait-on délibérément les populations avec les pesticides ??? Qui ????
* Cependant, pour ne pas être borné et pouvoir rester en mesure de saisir un mensonge plus grand que celui que l'on soupçonnait, il convient de visiter : http://www.bastison.net/ (Mythes et Légendes), de l'opposer à ReOpen911 (http://www.reopen911.info) : « Ce site est destiné aux personnes qui cherchent à s'y retrouver devant l'afflux d'informations et surtout de désinformations qui circulent sur le net et ailleurs concernant les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis (…) ceux que j'appellerai les partisans de "La Théorie du Complot" ont su simplifier au maximum leurs explications pour mieux faire passer approximations, mensonges et manipulations (…) J’ai soutenu ma thèse dans la discipline Mécanique, Génie Mécanique, Génie Civil et la formation doctorale Mécanique des matériaux et des milieux complexes, des structures et des systèmes. J'ai également enseigné en lycée pendant quatre ans puisque j'ai été reçu au concours de l'agrégation de Génie Civil en 1995, option Structures et Ouvrages ».  
Personnellement, j'aurais rectifié - tenté de le faire - ce pays dénué de rectitude morale et intellectuelle à coups de trique, - ultime colère utopique. L. Pauwels parlait de "sida mental", mais comme les choses ont dégénéré depuis, ou ont été radicalement poussées à le faire ! L'Humanité ne vaut désormais guère davantage qu'une marchandise. Pour faire bonne mesure, après le coup de colère, évoquons la réussite du photographe. Elle est proche du
néant. Ces photographies, qui ont représenté 3% du temps de vie, furent réalisées en constante opposition à un système de compétitivité (ou recherche du seul profit) qui n'a de cesse de rendre la créativité pour elle-même impossible, qui donne la mesure de la liberté : je n'ai jamais réussi, en trente ans, à me rapprocher de la chaîne des Pyrénées, ni à vendre de mes photographies, ni à éditer un livre d'art à compte d'auteur. Mais qu'importe, puisque le plaisir de photographier reste entier quelque soit le sujet. Il n'est pas dans l'ordre des choses d'aborder une femme pour le portrait ... les crottes de chien suffiront amplement. Aussi, il n'est pas permis de mettre en doute la thèse officielle, ou propagande d'Etat, à propos du 11 septembre ... le droit de vote, on s'en passera. On s'en passe d'ailleurs fort bien, oui, terriblement bien.
Je dirais même qu'une fois que l'on s'en passe, il est douloureux d'imaginer retomber dans le processus de
décérébralisation accompagnant le devoir citoyen. 
Il convient de s'en expliquer, sans se défiler, car la lâcheté est devenue, avec le mensonge et la crétinerie, une valeur idoine :

Voici un exemple d'analyse - "La Fin et les Moyens"* d'Aldous Huxley (écrit en 1937) - dont ce site voudrait être un humble canal, sachant que le philosophe redoutait l'imminence de la guerre et proposait alors une prise de conscience du mécanisme complexe - qui est à l'origine de la militarisation  : « Un grand nombre d'hommes et de femmes intelligents ne font usage de leur intelligence qu'afin d'effectuer au mieux ce qui est traditionnellement considéré comme leur devoir ; ils s'en servent rarement, ou ne l'utilisent jamais, pour passer au crible du jugement le devoir lui-même (...) Même dans les pays démocratiques, l'intelligence est en général utilisée seulement pour créer des moyens améliorés en vue de fins qui ne le sont pas* (...) Là où l'on permet à l'intelligence de s'exercer librement, il y aura toujours quelques individus disposés à se servir de leur pensée pour juger les buts traditionnels, aussi bien que pour imaginer les moyens efficaces d'atteindre ces buts (...) Pour le dictateur, de telles intelligences libres et interrogatrices sont excessivement dangereuses ; car, il est essentiel, pour qu'il conserve sa situation, que les préjugés sanctionnés par la société ne soient pas mis en question, et que les hommes se servent de leur pensée exclusivement dans le dessein de trouver des moyens plus efficaces de réaliser les fins qui soient compatibles avec la dictature. D'où la persécution des individus hardis, le muselage de la presse, et l'effort systématique, au moyen de la propagande, tendant à créer une opinion publique favorable à la tyrannie (...) Chez une majorité de gens des pays occidentaux, la lecture sans but, l'audition sans but de la T.S.F., le spectacle sans but des films, sont devenus des vices habituels, des équivalents psychologiques de l'alcoolisme ou de la morphinomanie ». Alors oui, - il est possible de transporter cette déconstruction vers le processus de conditionnement du 11 septembre, tout autant vers celui de l'abrutissement radical de la société actuelle qui la caractérise. Encore faudrait-il des citoyens ayant sauvegardé une partie de leur conscience personnelle. Toujours Aldous Huxley, avec une analyse que ne dénigrerait pas René Guénon, - quant à la fabrication d'esclaves ou êtres machiniques : « - parmi ceux qui passent par toute la filière de notre enseignement académique, quelques uns seulement en sortent à l'état d'intellectuels accomplis (...) Le perroquet répète, mais ne comprend pas ; le spécialiste étroit comprend, mais ne comprend que sa spécialité ; l'intellectuel accompli comprend les rapports qui existent entre des secteurs nombreux de la réalité appréhendée par son intellect, mais ne les comprends que théoriquement : il sait, mais il n'est enflammé de nul désir d'agir d'après son savoir, et n'a jamais été dressé à agir ainsi ». Comme il est pénible de rencontrer des individus qui ne sont que des programmes...

* La guerre en Afghanistan semble corroborer en tout point La Fin et les Moyens d'Aldous Huxley, quant à ceux incapables de passer au crible du jugement le devoir lui-même. Ainsi, et concernant des motivations certainement peu honorables (mais bien plus crédibles que la propagande médiatisée), - citons A) Olivier Lemerle (La revue de TEHERAN n°39) : « Pour les Etats Unis, qui ne semblent pas concernés au premier chef par la sécurité énergétique en Asie du Sud, le gazoduc TAPI est un projet stratégique parce que l’Afghanistan est désormais leur principale priorité affichée, mais également parce qu’il contribue à saper l'influence de la Russie et à contenir celle de l’Iran dans la région. L’ouverture d’une route Sud pour l’exportation du gaz turkmène constituerait un revers notable pour Moscou, dont la stratégie de conquête des marchés gaziers européens, qui se double d’un regain d’ambition en matière de politique étrangère, repose en grande partie sur l’achat à bon marché d’une grande partie de la production gazière centrasiatique. Le tarissement de cette manne mettrait la Russie dans une position délicate, en l’obligeant à effectuer les investissements coûteux qui sont nécessaires pour renforcer ses capacités de production, et à puiser dans ses propres réserves pour fournir ses clients tout en satisfaisant une demande intérieure gonflée par une utilisation irrationnelle du gaz et une accoutumance de la population à des tarifs subventionnés. D’autre part, le pipeline transafghan (TAPI) a aussi l’avantage, du point de vue de Washington, de compromettre la réalisation du gazoduc IPI (Iran-Pakistan-Inde) promu par Téhéran », et B) Michel CHOSSUDOVSKY, économiste et professeur à la Faculté des sciences sociales de l'Université d'Ottawa, Directeur du Centre de recherche sur la mondialisation (http://www.globalresearch.ca/), et auteur de "The Globalization of Poverty and the New World Order"« Les forces d’occupation en Afghanistan appuient le trafic de drogue, qui rapporte entre 120 et 194 milliards de dollars de revenus au crime organisé, aux agences de renseignement et aux institutions financières occidentales. Les recettes de cette contrebande lucrative qui se montent à des milliards de dollars sont déposés dans des banques occidentales. La quasi-totalité de revenus reviennent aux grandes entreprises et aux syndicats criminels hors d'Afghanistan. Le trafic de drogue du Croissant d’Or, lancé par la CIA au début des années 80, continue à être protégé par les services de renseignement US, en liaison avec les forces d’occupation de l’OTAN et l’armée britannique. Récemment, les forces britanniques d’occupation ont fait la promotion de la culture du pavot par des annonces de radio payées (...) la présence militaire des USA a servi à reconstituer plutôt qu’à supprimer le trafic de drogue, qui a été multiplié par 21 (...) Le Bureau des Nations Unies sur les Drogues et la Criminalité (UNODC), basé à Vienne, estime que la récolte 2006 sera de l’ordre de 6100 tonnes, soit 33 fois le niveau de production atteint en 2001 sous le gouvernement taliban (3200 % d'augmentation en 5 ans). Les cultures ont occupé en 2006 165 000 hectares, contre 104 000 en 2005 et 7606 en 2001 sous les Talibans. Selon l’ONU, l’Afghanistan fournit en 2006 environ 92 pour cent de l’offre mondiale d’opium, qui sert à préparer l’héroïne » (source : Le Grand Soir), puis : « L’économie afghane de la drogue fut un projet minutieusement conçu par la CIA, avec l'assistance de la politique étrangère américaine. Comme il a été révélé par les scandales Iran-Contras et de la Banque de Commerce et de Crédit international (BCCI), les opérations clandestines de la CIA en support aux moujahidins avaient été financées à travers le blanchiment de l’argent de la drogue (…) Le recyclage de l’argent de la drogue par la CIA était utilisé pour financer les insurrections post-Guerre froide en Asie centrale et dans les Balkans, y compris Al Quaeda. Les revenus générés par le trafic de la drogue afghane commandité par la CIA sont considérables. Le commerce afghan des opiacés constitue une grande part des revenus annuels à l’échelle mondiale des narcotiques, estimés par les Nations unies à un montant de l’ordre de 400 ou 500 milliards. Au moment où ces chiffres de l’ONU furent rendus publics (1994), le commerce mondial estimé de la drogue était dans le même ordre de grosseur que celui du pétrole. Selon des chiffres de 2003 publiés par The Independent, le trafic de la drogue constitue le troisième commerce le plus important en argent après le pétrole et la vente d’armes. Il existe de puissants intérêts commerciaux et financiers derrière la drogue. De ce point de vue, le contrôle géopolitique et militaire des routes de la drogue est aussi stratégique que celui du pétrole et des oléoducs » (source : L'AUT'JOURNAL). Et Victor Ivanov, Directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants : « Lorsque 93% de l'héroïne sont accumulés dans un pays où se trouve un contingent de 100 000 hommes, c’est une honte », quand Boris Gryzlov (Président de la Douma) accusait les États-Unis et l’Otan d’avoir fait de l’Afghanistan un « narco État » et de dire : « Les démarches de l'OTAN dépassent les limites du raisonnable, pratiquement, c'est une tentative de revenir à la guerre froide » (les exercices de l'Otan en Georgie, en 2009). Ensuite, concernant les campagnes contre le réchauffement climatique, Mark Braly (The Multibillion Dollar Carbon Trading) : « Tous les établissements financiers de Londres et New York ont mis en place des opérations d’échange de droits d’émission de carbone. De très gros montants dansent dans leurs têtes et ils en ont besoin pour remplacer la "richesse" qui s’est évaporée dans l’effondrement immobilier. Louis Redshaw, chef des marchés environnementaux chez Barclays Capital a confié au New York Times que "le marché du carbone sera le plus grand de tous". Barclays croit que l’actuel marché du carbone d’une valeur de 60 milliards de dollars pourrait atteindre 1 billion de dollars en l’espace d’une décennie. Il y a quatre ans, M. Redshaw un ancien négociateur en électricité, n’arrivait pas à trouver personne pour lui parler du carbone ». Pendant ce temps là (fin 2010), à Paris, une vingtaine d'enfants afghans dorment dehors, sous des cartons pour se protéger du froid, quand la Police ne les jetterait pas (les cartons) à la Seine (émission de France Culture). Et pendant ce temps là, les Parisiens se déplacent comme des zombies dans les couloirs du métro, assénés des continuelles annonces qui réclament leur vigilance à propos des voleurs et des actes de terrorisme. Un spectacle de diffusion de la peur. Maintenant le peuple est anesthésié, il n'aura plus aucune faculté de penser par lui-même autre chose que ce qui est distillé par les Médias. Et Paul Craig Roberts (sous-secrétaire américain au Trésor sous Ronald Reagan) finit par jeter l'éponge, tant vis à vis de l'omertà médiatique que de l'incrédulité du peuple : « Nos « représentants » élus sont tellement à la botte du complexe militaro-industriel que malgré l’opprobre jetée sur l'Amérique, malgré son image de pestiférée et malgré sa débâcle militaire, ils refusent de fermer le robinet du financement des marchands de mort par les contribuables (…) Autrefois conservatrices, aujourd’hui proto-nazies, des publications comme « National Review » ou la page éditoriale du Wall Street Journal, ne cessent de faire résonner les tambours de la guerre, comme le font les radios de droite et les organes de propagande des néo-cons tels que le « Weekly Standard » ou « Fox News ». Les quelques vérités qui parviennent à se faufiler dans les brèches de la propagande de guerre sont vite occultées » (source : You'd Better Shut Up War Criminal Nation). 

* Exemple, le moteur dit à eau (qui n'en est pas un) et qui aurait la capacité de réduire considérablement la consommation en carburant (il est annoncé 80% en moins), donc le gaspillage du pétrole et le coût de l'atome, mais également une pollution presque réduite à néant (99%), qui aurait pu l'être depuis une éternité. Qu'en est-il du devoir de la Justice (bien commun) et de la déontologie des journalistes d'investigation, sachant qu'il convient de faire corroborer une escroquerie. On a essayé de faire passer pour fous Paul Pantone et Jean-Marc Moreau, condamné pour fraude manifeste Stanley Allen Meyer (http://h2o0il.com), traité d'affabulation un moteur magnétique (http://www.hatem.com/moteur.htm), mais, si certains faits étaient avérés (pour les moins ésotériques), vous rendez-vous compte de la hauteur du crime politique, pour les effets dévastateurs (santé, niveau de vie, biodiversité) ? Le pouvez-vous, au risque de passer pour des moutons de Panurge ? Je ne suis pas certain, si le scandale fomentait (http://quanthomme.free.fr), que la rue le comprendrait. Car, les médias élitistes, comme Arte et France Culture, oeuvrent pour faire passer tous les sceptiques du 11 septembre pour des paranoïaques, des révisionnistes ou simplement des déséquilibrés. Comme le découvrit Michel Foucault, Il n'y a pas que l'URSS qui usa largement de la psychiatrie pour faire taire toute velléité de contestation. Et, Le Meilleur des mondes, qui était en 1932 un roman d'anticipation dystopique, semble être devenu la réalité quotidienne, avec l'instrumentalisation de la peur paraissant devoir y supplanter le Soma. Mentionnons, malgré la chape de plomb médiatique, ou ses Maîtres, les différents prototypes produisant l'énergie libre (gratuite ou presque, plus de facture EDF !) : moteurs Perendev, Reedtroy, Lutec1000, Teruo Kawai, Johnson, et visitez le site Pure Energy Systems Wiki (PESWiki) : http://peswiki.com. Choc culturel garanti et honte à la Presse ! Alors, - cette taxe carbone ? Une taxe par-dessus le marché, pour avoir fait polluer la planète ? Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond chez l'homme, qui peut se caractériser par la domination de l'égo, sa transcendance dans le sens sartrien, qui s'exerce sur le plan phénoménologique. Edmund Husserl de dire : « D’ailleurs je dois reconnaître, à vrai dire, que je ne puis absolument pas arriver à découvrir ce moi primitif, en tant que centre de référence nécessaire (...) j’ai appris à le trouver ou plutôt appris qu’il ne fallait pas se laisser retenir, dans l’appréhension pure du donné, par la crainte de tomber dans les excès de la métaphysique du moi ». La conscience est définie par l'intentionalité (Reinach mit en exergue ce problème de la nature de la directionalité : « Il faut donc corriger Husserl : ce qui avait été d’abord pensé n’est pas intuitivement rempli par l’entrée en scène d’intuitions. Il faut d’abord que le pensé devienne de l’ordre de la représentation (vorstellig) au moyen d’un autre acte d’un type tout à fait nouveau, afin que l’intuition puisse s’y raccrocher. À l’intérieur du penser, qu’il soit intuitif ou non, il n’y a pas de fonctions de remplissement. Par conséquent, il n’y a pas plus, dans le remplissement, de recouvrement entre les actes conférant la signification et les actes la remplissant. Car le penser et le représenter intuitif ne fusionnent pas ; là où je représente l’objet, je ne le pense plus »), l'ego caractérise la démesure, avec le besoin qu'ont les puissants de dominer celui de la Masse, en en brisant l'Être. Et c'est de déconstruction des "valeurs traditionnelles" dont il s'agit, et qui trouvera sa source et sa finitude dans le "travailler plus pour gagner plus". Triste fin pour une civilisation ... s'étant détournée de la Conscience du Coeur, ou Être et intuition. Le dogme démocratique a fait descendre le niveau de la conscience intuitive sous celui de la bête, les Lumières ont instauré un système qui revient à se baiser mutuellement !
Les démocrates opposent leur vertu, leur dogme au mondialisme, alors que ce dernier en est l'origine et l'essence même...

Première remarque : Je confesse d'office l'innocuité d'écrire mon texte en français, mais avec l'excuse de ne pas maîtriser suffisamment l'anglais pour l'oser.
Il s'agit de la pénible complainte d'un photographe retenu en France contre son gré, - pays qui eut concrétisé en son sein l'héritage culturel de l'Europe à venir (j'ai vécu l'adolescence en compagnie de Dufay et de Lassus), mais qui n'a de cesse, et
pour de bien sombres raisons - politiques et marchandes, d'inoculer la valeur du prosaïsme absolu. Ce nivellement par le bas, et la manière intellectuelle de ramper, imposés à coups de butoir médiatiques, sont intimement liés à la mise en œuvre de l'idéologie démocratique, en ce sens il flatte le vulgaire au lieu de recourir au bâton. Au moment où j'écris ces lignes, et où je ne milite plus à l'AF - car la France est devenue cadavérique, je découvre avec stupéfaction qu'aucune des personnes que je croise (c'est en Auvergne - comment pourrait-il en être autrement ? La région cultive, selon une perception personnelle, quelque stupéfiante bêtise, quelque méchanceté proverbiale vis à vis des étrangers, elle semble aimer particulièrement les crottes de chiens) n'a jamais entendu parler de Camille Saint-Saëns, - quand ce n'est pas un mystère si Fauré ou Dutilleux sont considérablement plus appréciés en Grande-Bretagne. Bref, le coeur choisissait The Avengers et Bowie, ensuite Elgar et Rubbra, et donc je développais une aversion pour la variété et le cinéma français, qui, si cela est possible, n'ont cessé de baisser depuis, pour offrir la chose simplette et mal fagotée, mal écrite et mal filmée, jouée de manière si caricaturale, qu'est donc "plus belle la vie". "Grave abusé" ou "abusé grave", voici l'ultime question avant que le cerveau ne fléchisse. Si seulement la France avait de beaux paysages...
Me voici donc en ce lieu privé de fantaisie, en compagnie d'une des populations les moins intelligentes d'Europe - selon les statistiques et études de Richard Lynn (docteur en psychologie à l'université de
Cambridge), et réalisant des photographies en Corse - qui serait elle-même la région au QI le plus faible - ce qui expliquerait, peut-être, la furieuse raison pour laquelle les panneaux sont pris pour cible par d'innombrables chasseurs. Quand la tête ne suit plus, c'est la poudre parle, quand ailleurs le défoulement est canalisé dans les stades. Pourtant, les Corses paraissent avoir considérablement plus de bon sens que les Français, probablement du fait de la distance qu'ils savent sauvegarder vis à vis de toute autorité. Dans les sociétés où la discipline est remplacée par le contrôle - comme en Grande-Bretagne où le N°6 est un être asocial du Village - la population devient vite un troupeau de moutons...

CORSATTITUDE :

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L'Auvergne n'est pas en reste, mais pour d'autres raisons moins fières. Les seules personnes à se plaindre de la saleté et de l'absence de civisme (voler la place de parking, griller les feux rouges, refuser la priorité, ne pas retenir la porte, cracher par terre, pisser sur le mur, doubler dans la file d'attente et ne pas se laver les mains) sont bien les Etrangers, je me souviens d'un Américain faisant un scandale à Riom à propos des déjections canines qui pullulent sur les trottoirs, et courant à quatre pattes en faisant le cochon. En dix années passées ("fourré" serait plus historique) dans la région, je n'ai pas croisé un seul Auvergnat amateur de photographie, et cette région du Puy-de-Dôme fit surtout sourire avec sa cinquantaine d'éleveurs se regroupant pour faire interdire la photographie de paysage, avant de se faire heureusement débouter au Tribunal. Enfin, avec la saleté qu'eux-mêmes ne semblent pas voir, ou à laquelle ils se sont habitués, les autochtones ne pourraient imaginer qu'ils ont là matière à générer un tourisme spécifique. Le plus extraordinaire, stupéfiant, - est de réaliser que ce qui dérange le plus les résidants n'est pas tant la saleté elle-même des trottoirs, témoignant à l'évidence d'un comportement collectif, que de le dénoncer devant eux. Touche pas à ma crotte !
Exemple : une ville où le rire est jaune, vite guidée en 
30 mn chrono, sans aucun truquage, le lundi 6 décembre 2010 (il pleuvait), 3:04 PM - 3:34 PM :

FRANCE IS MY LOVELY COUNTRY, A VERY AMAZING COUNTRY
En français le plus moderne : "
trop grave abusé quoi !"
FRENCH LIFE during THIRTY MINUTES :

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Montrer ce que personne ne veut voir ne concerne pas seulement les excréments de chien laissés sur le sol, en soi rien de bien grave, car l'idiosyncrasie est aussi celle qui fait détourner le regard de la dégradation des aliments et de l'abrutissement intellectuel. Et Wikipédia résume avec bonheur la pensée de Claude Bourguignon : « Un sol vivant est naturellement stabilisé par les mécanismes biologiques qu'il abrite, et de ce fait est peu érodé par l'eau qui le traverse. Les champignons et en particulier leur mycelium ainsi que les déjections des vers de terre, forment en liant le minéral et le vivant, des macro-structures aérées, qui absorbent l'eau au lieu de la laisser ruisseler et sont particulièrement résistantes à l'érosion causée par le ruissellement. Un sol ne devrait jamais être labouré : En effet, la nature ne laboure jamais et crée les sols par dépôt de couches successives. Le labour a comme conséquences de tuer la faune de surface en l'enterrant, et d'empêcher en les étouffant, les mécanismes naturels de formation d'humus, qui nécessitent la présence d'air. Les résultats "fantastiques" de l'agriculture moderne, sont en fait du à l'intoxication des plantes par des excès dus aux engrais chimiques, des certains sels minéraux dans les sols, ce qui fait que la plante qui ne peux pas les éliminer, est obligée de se gorger d'eau pour diluer ces sels en excès. L'attaque par les insecte ravageurs, est en fait la conséquence de ce que ces plantes sont en réalité malades, et qu'elles émettent des signaux chimiques pour que la nature les élimine de façon à éviter leur reproduction. Ces deux derniers points entraînent la nécessité pour l'agriculture moderne, d'utiliser toujours plus de traitements chimiques pour lutter contre la destruction des récoltes, ce qui a pour conséquence de finir de tuer le sol et donc de favoriser son érosion », qui n'arrive même pas à ébranler l'autisme politique, donnant raison à Platon : « Notre terre est demeurée, par rapport à celle d’alors, comme le squelette d’un corps décharné par la maladie. Les parties molles et grasses de la terre ont coulé tout autour, et il ne reste plus que la carcasse nue de la région ».
Je le dis alors sans retenue : ce n'est pas fortuit si le Français mange autant de barbaque (
http://www.de-la-vie.com/7-vegetarisme/barbaque/barbaque.htm) et laisse les excréments de son chien sur la voie publique, si l'Anglais a tant fait pour la condition animale, se comporte avec civisme (ramassant ainsi les déjections). Ce n'est pas seulement une question d'amende, de sociabilité ou de formatage de la pensée. Le cœur et la tête ont probablement une part dominante. Cochons que nous sommes ! La France mérite bien ses trottoirs, ses élus. Nous verrons que ce manque d'intelligence, de discernement, et donc de valeurs, se retrouve dans une multitude d'autres domaines... Bienvenus chez les cochons !
Citations : « Pockets of resistance, however, remain in the capital's plush, poodle-rich districts, where dog inspectors are to launch a "commando" operation in the autumn to catch offenders in the act."In 2001, Paris was the capital of dog mess", said Yves Contassot, the Green councillor first charged by Bertrand Delanoë, the Socialist mayor, with tackling the capital's problem with its crottes de chien."It was such a problem that the Japanese even used it as an argument against our bid for the 2008 Olympics !", he said, adding that the municipality had received a blizzard of legal complaints over slipping accidents » (source : The Telegraph), et : « The French are generally unsentimental about pets (and animals in general) and keep them as much for practical purposes (e.g. to guard premises or catch vermin) or as fashion accessories as for companionship (…) Around 100,000 dogs are abandoned by their owners every year, many at the start of the long summer holiday or after the hunting season is over, and stray dogs are regularly rounded up and taken to the local pound (fourrière) to be destroyed (…) The unpleasant aspect of France’s vast dog population is abundantly evident on the pavements of towns and cities, where dogs routinely leave their "calling cards" (officially known as déjections canines). You must always watch where you walk : many pavements aren’t trottoirs but "crottoirs" » (source : "just landed"). Bienvenus sur nos crottoirs ! J'ai diminué les couleurs de 50% pour que l'aspect final soit moins répugnant. Pendant cette demi-heure utilisée à regarder la France au fond des yeux (quel merdier entre nous), j'ai eu droit à la Police qui m'observait du coin de l'oeil (serais-je fou ?), à une femme qui s'enfuyait en courant, en se retournant plusieurs fois, à des remarques désobligeantes, des regards torves et lubriques. Crétins ! Après tout, dans un lieu où les femmes sont si rétives au portrait, où la loi est liberticide pour la liberté d'expression, où la fiscalité enferme la création mais libère le commerce, - n'est-ce pas LE sujet de prédilection ?
Aussi, je revendique plus bas l'appellation d'
identi nationale. L'unique instant de bonheur en Auvergne - pendant dix années - fut lorsqu'une femme au regard très hautain sortit de sa voiture, glissa sur une des crottes énormes du lieu et s'étala de tout son long, sur le dos, dans la matière fécale. Me croirez-vous encore si je vous dit qu'elle remonta dans son véhicule et repartit comme si de rien n'était ? On peut aimer la merde, - mais là c'est quelque chose ! De toute manière, cette ordure des trottoirs, euh - pardon les crottoirs puisque nous sommes en France, est la correspondance exacte de la matière cérébrale commune. N'ai-je pas été souillé lorsque l'ANPE radie sous un prétexte inventé de toute pièce, avec la participation de l'Etat (Ministère de la Culture et préfecture), et interdit de se déplacer pour obtenir des photographies placées en agence, et sortir de la précarité ? Vous comprendrez la raison pour laquelle je refuse tout achat et donc toute vente de mon travail dans ce pays : à enculé, enculé et demi ! N'est-on pas moralement souillé lorsque l'on roule derrière un camion amenant des animaux à l'abattoir, mais qu'il est impossible d'entreprendre un action ? A l'époque de l'Antiquité gréco-latine, il y eut d'un coté une poignée d'êtres sensibles et intelligents, de l'autre la Masse répugnante s'amusant des jeux du cirque et du massacre des animaux. Les choses ont tellement changé, voyez-vous, si ce n'est que la part des philosophes et des véritables penseurs n'a fait que considérablement baisser depuis. La merde des trottoirs ? On le vaut bien ! Rien qu'en Bretagne, la population est contrainte de vivre dans les relents du lisier !
Faut-il ne pas avoir su garder la moindre considération de soi-même ... pour se comporter de manière encore bien pire que les bêtes !
A enculé, enculé et demi ! Les Dieux vont bientôt réclamer leur dû aux hommes. Après la démesure, la vengeance donc...
Laissons les hommes et femmes politiques sans profondeur s'étriper pour le Pouvoir, le chaos émerge déjà.
Ce chaos émerge en douceur, il progresse comme un rhizome, il infiltre en silence le monde où la concrétisation d'une immense classe commune a rendue caduque l'utilisation du mode disciplinaire et de la violence inouïe inscrite à son programme : bagne, guillotine, masse humaine poussée dans la mitraille ou devant le lance-flammes. Ainsi donc, la barbarie extrême, souvent si stupide, toujours odieuse, laisse la place à quelque chose de plus tendre, de confus. La philosophie ne sut pas véritablement, suffisamment, inspirer les Lumières pour qu'enfin ces dernière boutent les ténèbres en Enfer, car l'Enfer a plusieurs fois brisé ses chaînes. Voici deux extraits révélateurs : « Quand une vipère, un chien enragé me mord, je me soucie peu de savoir si l'animal est responsable ou non de son méfait. Je tâche de me protéger en  l'empêchant de nuire et de nuire à d'autres : voilà ma seule préoccupation (…) Nous pouvons plaindre les individus doués d'une organisation qui les condamne aux actions mauvaises, plaindre ceux qui ont la stupidité, la laideur ou une santé débile en partage,
tout comme nous plaignons l'insecte que nous écrasons en passant ou l'animal que nous envoyons à l'abattoir ; mais c'est là une compassion vaine qui ne saurait les soustraire à leur destinée » (Gustave Le Bon G., 1881, "La question des criminels", Revue philosophique), puis : « On les soigne, pourtant ; on les élève en cage, on les préserve de la mort. Pourquoi faire grand Dieu ! Est-il vraiment humain de laisser respirer ces  monstres, ces êtres de ténèbres, ces larves de cauchemar ? Ne pensez-vous pas, au contraire, qu'il serait ici plus pieux de les tuer, d'anéantir cette laideur et cette inconscience, que la souffrance même n'ennoblit pas ? Pour tous ces incurables, j'entrevois la suppression légale, autorisée, la mort libératrice, sans aucune souffrance, presque consolatrice, une mort douce, à peine triste, anéan-tissant l'inutile laideur, rétrécissant l'insupportable champ de l'horreur vaine, du mal pour rien » (Fleury de M., 1898, "L'âme du criminel", Paris, Alcan), source : Laurent Mucchielli.
Je connais des partisans de la peine de mort et des chasseurs, aujourd'hui, qui, dans le mou, - sont motivés par une charité semblable. Quelle suffisance imbécile !
Comme les définitions arrêtées de
guerre, de terrorisme et de droit commun occultent le réel et contribuent à manipuler le jugement de valeur !
Comme il est facile de cacher l'abattoir, de falsifier l'Histoire. On ne peut certes pas refaire le Monde, - mais résister malgré tout. Exemple : « Charal a fait pression auprès notre hébergeur (Gandi) via la loi LCEN (Loi pour la confiance dans l'économie numérique). Soit nous retirions nos informations et images dévoilant les pratiques d'abattage des bovins dans l'abattoir Charal de Metz, soit Gandi nous coupait l'intégralité du site pour se protéger lui-même de Charal. Nous avons donc été contraints de retirer les pages et vidéos concernant notre enquête chez Charal. Bien évidemment, nous n'en sommes pas restés là. Après consultation juridique, nous allons remettre en ligne le dossier Charal d'ici peu » (L214). Concernant le civisme et le crottoir, j'ai déjà pris la mesure de l'inutilité de mes photographies, car, si l'homme peut s'identifier à l'animal et déceler ainsi le reflet d'une attitude comportementale déjà observé par Pythagore, Marguerite Yourcenar, Charles Patterson et Jacques Derrida, - celle tributaire de l'hygiène est davantage immergée dans l'habitus. Il s'agit donc moins de prêter aux bêtes l'humanité qu'elles n'ont pas, ou de découvrir que nous nous comportons avec bestialité, - que de comprendre qu'une même barbarie nous lie aux hommes et aux bêtes. Mais, de là à faire comprendre que la merde du trottoir a sa correspondance et que ce que nous faisons à la Nature nous le faisons à nous-mêmes
dans l'instant, il ne faut pas encore l'espérer...
Car, dire aux gens : "
travaillez plus pour gagner plus", c'est encore gérer la multitude comme un troupeau, et non une conscience...
La double correspondance de Charal et ses abattoirs gores est encore 
Cannibal Hollocaust et Treblinka. Une obscénité autrement plus insidieuse que ne pourra l'être un trottoir souillé. Ainsi, avoir censuré (ou interdit au moins de 18 ans) le film de R. Deodato - participe à la banalisation de la boucherie entendue comme petit commerce. Aussi, la schizophrénie est totale quand on sait que l'Italie interdit le film à cause des animaux tués (deux singes décapités) pendant le tournage, - mais subventionne en même temps la filière viande. Comme il est facile de compartimenter la conscience avec la morale aveugle (car, par définition, prescriptive et non descriptive), la bonne conscience d'un coté qui ne voit plus la mauvaise morale de l'autre, ou la bonne morale elle-même qui est mauvaise (car non altruiste) avec la conscience qui se tait, - comme avec les "hommes bons" dans Ainsi parlait Zarathoustra.

Pleinouest35 saute à pieds joints dans la merde pour que ça gicle comme il se doit ! Dieu que ça pue ! A quand le cannibalisme, Soleil vert ? Pour clore ce paragraphe au combien agressif et un brin vulgaire (par les mots choisis - pour rajouter, et probablement de façon puérile, un poids bien dérisoire à mon indignation), je pose l'interrogation qui lancine ma conscience et qui est l'ensemble des facteurs qui font que le sport à son niveau national est accompagné de l'hymne national : que vient faire la Marseillaise dans un stade ? Comment s'indigner de la présence d'hooligans au faible cerveau imbibé d'alcool, et en même temps encenser le sens patriotique ? La question qui turlupine est moins le populisme des hommes politiques, que la profondeur obscure que le peuple manifeste dans la dimension identitaire. Un processus de transfert ? Une identification au collectif induisant une force recouvrée ? Ceci révèle un manque de personnalité globale - qui est à l'origine de toutes les manipulations et du maintient des coutumes les plus barbares...
Que vient faire la Marseillaise dans un stade ? La réponse est portée par la question : il s'agit d'un stade - qui sert à réunir, réunir pour opposer, exercice du Pouvoir. Quand on sait que l'Europe est menée par le Mark, il est croustillant de nous voir entonner ce qui fut jadis le
Chant de Guerre pour l'Armée du Rhin !
Une lecture de
Michel Foucault témoigne de ce que la question de la dépendance - du point de vue philosophique - reste occultée : « ... Il y a, je crois, une quatrième attitude en philosophie. C'est l'attitude parrèsiastique, celle qui tente justement, obstinément et en recommençant toujours, de ramener, à propos de la question de la vérité, celle de ses conditions politiques et celle de la différentiation éthique qui en ouvre l'accès ; qui perpétuellement et toujours ramène, à propos de la question du pouvoir, celle de son rapport à la vérité et au savoir d'une part, à la différentiation éthique de l'autre ; celle enfin qui, à propos du sujet moral, ramène sans cesse la question du discours vrai où ce sujet moral se constitue et des relations de pouvoir où ce sujet se forme. C'est cela le discours et l'attitude parrèsiastiques en philosophie: c'est le discours à la fois de l'irréductibilité de la vérité, du pouvoir et de l'êthos, et le discours en même temps de leur nécessaire relation, de l'impossibilité où l'on est de penser la vérité (l'aletheia), le pouvoir (la politeia) et l'êthos sans relation essentielle, fondamentale les uns avec les autres », "Le courage de la vérité", 1984. Et ce n'est donc pas fortuit si le FN voudrait des philosophes englués dans le carcan de la pensée nationaliste - et ses valeurs d'enfermement (biopolitique chez Foucault).
Que pouvons-nous déduire ? La modernité doit l'Être à la baisse de l'Être - ou manifestation de l'Intelligence divine qui diminue avec la faiblesse cyclique de l'hypostase, ou éloignement au Principe, dans une métaphysique universelle des cycles cosmiques. C'est parce que les êtres deviennent de moins en moins intelligents, - que la spécialisation à outrance supplante la faculté humaine de l'intelligence du cœur, ou intuition. Dès lors, la décadence de l'âme est favorisée par la matérialisation dans le multiple, ce qui est assimilé à un progrès.
Exemple : ce patron de bar-tabac répondant à un client : "le bio c'est dans la tête, il faut y croire", ramenant la question sanitaire à une croyance. Le grand mérite de cette remarque est de montrer à la fois que ce patron n'a pas conscience de vendre de la merde (car, il ne peut pas se le permettre sans lui-même venir alors à se considérer comme tel), ensuite parce qu'elle résume la pensée dominante au sein du peuple. Qu'en est-t-il vraiment de l'influence reconnue : abattoirs de Chicago - Fordisme - Hitlérisme - Holocaust ? Dans le cadre d'une approche holiste du vivant (mais il ne s'agit pas encore de panthéisme spinosien), les abattoirs sont de manière antécédente la forme thériomorphe des atrocités humaines.
Les instincts de survie radicalisés en pulsions mortelles, nous faisant pire que la bête la plus terrible, - faisant de l'homme une créature maudite...
Erreur de la Nature - monstre dans la modernité elle-même monstrueuse, et l'intelligence
maladivedévoyée et trahie.
Alors que la population mondiale va augmenter, la terre disponible se faire rare et les forêts tropicales être détruites pour produire la nourriture du bétail, et que cet élevage gaspillage frénétiquement l'eau (Marjolaine Jolicoeur : « On estime que
la moitié de la consommation d'eau potable mondiale est destinée à la production de viande et de produits laitiers. Aux États-Unis, 80% de l'eau potable sert à l'élevage des animaux ») et l'énergie, que la consommation de viande n'est pas nécessaire, - que penser alors de la conscience des hommes politiques choisissant d'encourager les filières de la viande - au nom de la croissance - tout en faisant du respect du drapeau tricolore la priorité ? Il s'agit non seulement d'une bouffonnerie, mais d'une farce au sang indigeste ! Pendant que nous agitons comme des idiots un drapeau et mangeons notre cadavre - qui est un produit de la souffrance animale, des êtres humains de l'autre coté du Monde sont spoliés pour satisfaire nos vices, crèvent de faim et n'ont pas accès à l'eau potable. C'est le prix à payer pour tolérer l'abrutissement encouragé par ailleurs...
Une fois que la nourriture sera OGM et les corps saturés de pesticides, - le taux de cancer stimulera enfin la croissance. Hourra !

Une nouvelle forme de tourisme à prospecter ? Il parait évident que l'Occident est sur sa fin, et que les Européens serviront de serviteurs. Alors que 72% des foyers japonais sont équipés de washlets (WC qui incorporent : douche, séchage, massage, siège chauffant, musique et souvent analyse), un domicile sur huit en Auvergne n'aurait toujours pas de salle de bain (lu dans "The Best Places to Buy a Home in France" de Joe Laredo - dans Survival Handbooks). Je me suis fait insulter quand j'ai fait installer une baignoire à mon domicile, et il est commun d'entendre dire que se laver plus d'une fois par semaine est quelque chose de honteux. Le trottoir est donc ce qu'il peut être : - latrines à ciel ouvert dont il est difficile de savoir si elles sont destinées seulement aux chiens. Alors que des cliniques japonaises se sont fait une spécialité du traumatisme lié au tourisme en France, et que nous sommes comparés au cochon, il est opportun d'imaginer une découverte de la sociogenèse du cru à la hauteur des espérances : - bus avec sas de sécurité pour désinfection, vitres panoramiques, bottes jetables et masque, sachant qu'il serait facile de proposer des offres à l'ANPE, pour rémunérer des figurants locaux pissant sur les murs et crachant par terre.
J'ai proposé aux commerçants d'exposer mes oeuvres ("de lard et du cochon" - un clin d'oeil à c'te débilité : "
votre boucher est un artiste"), sans rire, mais ils n'en veulent pas, préférant sans doute l'original à la copie. Je les comprends. Il y a pourtant une belle corrélation de principe (bien davantage même : être détraqué !) entre vivre dans la merde au sens figuré (c'est à dire marcher dedans, aussi en ramener chez soi) et générer la merde en mangeant de la viande - ce qui a pour effet de raser les forêts vierges - produite par des animaux nourris au soja transgénique (77% de la production mondiale) pour qu'il résiste mieux à l'emploi irraisonné du glyphosate !
Le tourisme en France ? Mais, c'est une valeur d'avenir ! Un potentiel ENORME ! Mieux : une biodiversité identitaire ! Quoi de mieux qu'une biodiversité identitaire ?
D'ailleurs, les anciens propriétaires de ma maison de bourg auraient fait popo par la fenêtre - et cette fois-ci je n'ironise pas  !

Le racisme est devenu un crime, pourquoi l'antispécisme ne devient-il pas une valeur commune, en vertu - et selon Sextus Empiricus - d'un « esprit un qui pénètre, à la façon d'une âme, le cosmos tout entier » ?
A méditer : « 
Entre 1980 et 2002, la consommation mondiale de viande a augmenté de 191% et la consommation de produits laitiers de 94%. En 2008, la consommation moyenne de viande par personne et par an est de 5 kg en Inde,123 kg aux USA, 50 kg en Chine, 76 kg en Suède, 54 kg au Japon et 79 kg au Brésil. La consommation de viande devrait passer de 229 millions de tonnes à 465 millions de tonnes en 2050 et celle du lait de 580 millions à 1043 millions de tonnes. Cette croissance de la consommation par habitant est presque entièrement imputable à l'augmentation de la consommation dans les pays en développement alors qu'en gros la consommation par habitant stagne dans les pays les plus riches (...) 80% de la production animale mondiale est une production de type industriel. Aujourd'hui, l'élevage de bétail occupe près de 30% de la surface totale de la terre. 78% des terres cultivables (y compris différents types de terres de pâturages) sont utilisées d'une manière ou d'une autre pour l'élevage d'animaux de fermes. Au sujet des terres arables, 33% est utilisé pour l'élevage d'animaux. A l'ère de l'élevage industriel, nos bêtes accaparent à elles toutes seules 60% de la production mondiale de céréales, soit 670 millions de tonnes. Il faut 16 kg de protéines végétales pour obtenir 1 kg de protéines de bœuf. Il faut 7 kg de protéines végétales pour obtenir 1 kg de protéines de porc. Il faut 5 kg de protéines végétales pour obtenir 1 kg de protéines de poulet. Il faut 5 kg de protéines végétales pour obtenir 1 kilo de protéines d’œuf et 8 kg de protéines végétales pour produire 1 kg de protéine de lait. On estime ainsi qu'un végétarien consomme en moyenne 180 kilos de grains par an alors qu'un consommateur de viande en gaspille 930 kilos par an. Il faut un demi hectare (5000 m2) de terre cultivable pour produire 70 kg de boeuf ou 10 000 kg de pommes de terre. Près de 50% de toutes les récoltes alimentaires dans le monde servent à nourrir le bétail. Le bétail des pays riches mange autant de céréales que les indiens et les Chinois réunis (2,5 milliards d'êtres humains, soit un tiers de la population mondiale environ). Un hectare de céréales peut produire 5 fois plus de protéines qu’un hectare réservé à l’élevage (c’est à dire à la production de viande). Les légumineuses (haricots, pois, lentilles) peuvent en produire 10 fois plus, les légumes verts peuvent en produire 15 fois plus, et l’épinard 26 fois plus ! (France Moore Lappé, 1976). Le soja produit 14 fois plus de protéines que le porc (soja : 485 kg/ha, porc : 35 kg/ha). Un bœuf tué, fournit juste 200 kilos de viande pour la consommation des humains, soit 1500 repas, mais avec les céréales qu’on lui a donné, on aurait pu servir 18000 repas. Si l’on voulait satisfaire les 6 milliards d’humains sur terre avec une alimentation à l’américaine (ou à l’européenne), il faudrait 2 à 2,5 fois plus de céréales que le monde entier n’en produit actuellement. Et toutes les réserves actuelles de pétrole seraient épuisées en moins de 50 années (Durning T.A, et al, 1992) » (source : http://avis.free.fr/brochure_2009.pdf).
Plutarque : « Regardons-nous comme indifférente la perte d'une âme ? Je veux que ce ne soit pas, comme le croit Empédocle, celle d'un père, d'une mère, d'un fils ou d'un ami ; c'est toujours celle d'un être qui sent, qui voit et qui entend, qui a de l'imagination et de l'intelligence, facultés que chaque animal a reçues de la nature pour se procurer ce qui lui convient et éviter ce qui peut lui nuire ». Ovide : « Comme il se fait d’horribles goûts, comme il se prépare à verser un jour le sang humain, celui qui égorge de sang-froid un agneau, et qui prête une oreille insensible à ses bêlements plaintifs ; celui qui peut sans pitié tuer le jeune chevreau et l’entendre vagir comme un enfant ; celui qui peut manger l’oiseau qu’il a nourri de sa main ! Y a-t-il loin de ce crime au dernier des crimes, l’homicide ? N’en ouvre-t-il pas le chemin ? Laissez le bœuf labourer, et ne mourir que de vieillesse ; laissez les brebis nous munir contre le souffle glacial de Borée, et les chèvres présenter leurs mamelles pleines à la main qui les presse. Plus de rêts et de lacs, plus d’inventions perfides ; n’attirez plus l’oiseau sur la glu, ne poussez plus le cerf épouvanté dans vos toiles, ne cachez plus, sous un appât trompeur, la pointe de l’hameçon ». Jeremy Bentham : « Les Français ont déjà découvert que la noirceur de la peau ne constitue pas une raison justifiant qu'un être humain soit abandonné sans recours possible aux caprices de quelqu'un qui le tourmente. Un jour viendra peut-être où on reconnaîtra que le nombre de pattes, la villosité de la peau ou la terminaison de l'os sacrum sont des raisons également insuffisantes pour abandonner un être sensible au même sort (...) Un chien ou un cheval adulte, est, au delà de toute comparaison possible, un être plus rationnel, et aussi plus apte à la conversation, qu'un nouveau-né d'un jour, d'une semaine ou même d'un mois. Mais, à supposer même qu'il en soit autrement, que s'ensuivrait-il ? La question n’est pas : « peuvent-ils raisonner ? » ou « peuvent-ils parler ? » mais : « peuvent-ils souffrir ? » ». Mais poursuivons donc avec Claude Lévi-Strauss : « ... Car n'est-ce-pas le mythe de la dignité exclusive de la nature humaine qui a fait essuyer à la nature elle-même une première mutilation, dont devrait évitablement s'ensuivre d'autres mutilations ? On a commencé par couper l'homme de la nature, et par le constituer en règne souverain ; on a cru ainsi effacer son caractère le plus irrécusable, à savoir qu'il est d'abord un être vivant. Et en restant aveugle à cette propriété commune, on a donné champ libre à tous les abus. Jamais mieux qu'au terme des quatre derniers siècles de son histoire l'homme occidental ne put-il comprendre qu'en s'arrogeant le droit de séparer radicalement l'humanité de l'animalité, en accordant à l'une tout ce qu'il refusait à l'autre, il ouvrait un cercle maudit, et que la même frontière, constamment reculée, servirait à écarter des hommes d'autres hommes, et à revendiquer au profit de minorités toujours plus restreintes le privilège d'un humanisme corrompu aussitôt né pour avoir emprunté à l'amour-propre son principe et sa notion ».
Aujourd'hui ? Invitons avec une immense joie
Isaac Bashevis Singer : « Tout ce verbiage sur la dignité, la compassion, la culture ou la morale semble ridicule lorsqu’il sort de la bouche même de ceux qui tuent des créatures innocentes, pourchassent des renards que leurs chiens ont épuisés, ou même encouragent l’existence des combats de taureaux et des abattoirs. Toutes ces explications, selon lesquelles la nature est cruelle et donc nous sommes en droit d’être cruels, sont hypocrites. Rien ne prouve que l’homme soit plus important qu’un papillon ou qu’une vache. Je considère le fait d’être devenu végétarien comme la plus grande réussite de ma vie. Je ne prétends pas sauver beaucoup d’animaux de l’abattoir, mais mon refus de manger de la viande est une protestation contre la cruauté… Personnellement, je ne crois pas qu'il puisse y avoir de paix dans ce monde tant que les animaux seront traités comme ils le sont aujourd’hui ».
Aussi
Armand Farrachi : « Aucune civilisation n'a jamais infligé d'aussi dures souffrances aux animaux que la nôtre, au nom de la production rationnelle « au coût le plus bas (...) N'ayons pas peur des mots : la France est couverte de camps de concentration et de salles de torture (...) Pour ces millions, pour ces milliards d'animaux, le simple fait de vivre, depuis la naissance jusqu'à la mort, est un supplice de chaque seconde ».
Aussi alors
Jacques Derrida : « De quelque façon qu'on l'interprète, quelque conséquence pratique, technique, scientifique, juridique, éthique, ou politique qu'on en tire, personne aujourd'hui ne peut nier cet événement, à savoir les proportions sans précédent de cet assujettissement de l'animal », plus en nuance, plus moderne également, - et qui poursuit : « Personne ne peut plus nier sérieusement et longtemps que les hommes font tout ce qu'ils peuvent pour dissimuler ou pour se dissimuler cette cruauté, pour organiser à l'échelle mondiale l'oubli ou la méconnaissance de cette violence que certains pourraient comparer aux pires génocides (il y a aussi des génocides d'animaux : le nombre des espèces en voie de disparition du fait de l'homme est à couper le souffle). De la figure du génocide il ne faudrait ni abuser ni s'acquitter trop vite. Car elle se complique ici : l'anéantissement des espèces, certes, serait à l'œuvre, mais il passerait par l'organisation et l'exploitation d'une survie artificielle, infernale, virtuellement interminable, dans des conditions que des hommes du passé auraient jugées monstrueuses, hors de toutes les normes supposées de la vie propre aux animaux ainsi exterminés dans leur survivance ou dans leur surpeuplement même. Comme si, par exemple, au lieu de jeter un peuple dans des fours crématoires et dans des chambres à gaz, des médecins ou des généticiens (par exemple nazis) avaient décidés d'organiser par insémination artificielle la surproduction et la surgénération de Juifs, de Tziganes et d'homosexuels qui, toujours plus nombreux et plus nourris, aurait été destinés, en nombre toujours croissant, au même enfer, celui de l'expérimentation génétique imposée, de l'extermination par le gaz et par le feu. Dans les mêmes abattoirs. (...) Si elles sont « pathétiques », ces images, c'est aussi qu'elles ouvrent pathétiquement l'immense question du pathos et du pathologique, justement, de la souffrance, de la pitié et de la compassion. Car ce qui arrive, depuis deux siècles, c'est une nouvelle épreuve de cette compassion ». La question de la compassion face à la banalisation de la violence devient celle de la relation du paradigme du mal incarné par le nazisme immergé dans le biopolitique, - sachant que ce dernier fut en l'occurrence une instrumentalisation radicale de la domination, celle du genre donc que l'homme s'accorde sur l'animal, qui a trouvé ailleurs sa justification avec l'infériorité des races. A l'origine, il s'agit de la perte du sens de la finalité, exactement comme avec l'industrialisation de la consommation à outrance et machinique de viande. Ainsi, le jugement qui voudrait se justifier est difficile à déchiffrer : « Il "défit la pensée", dit-elle, parce que la pensée peut saisir la profondeur, aller jusqu’à la racine des choses, et quand elle s'occupe du mal, elle est frustrée car elle ne trouve rien », (lettre d'Hannah Arendt à Gershom Scholem, à propos d'Eichmann). Un séminaire de l'Univerité Paris Diderot résume bien cette problématique : « Si, en dernière analyse, on prétend servir l’humain et ses intérêts utilitaires, on finit par perdre l’effet bénéfique de ce projet une fois que la machine et la technologie acquièrent ce pouvoir destructeur. Ce dernier ne découle pas simplement de la capacité de la machine et de la technologie mais il apparaît également à partir du moment où le principe utilitaire qui découle de l’activité du faber prétend s’emparer du monde et des choses pour les mettre à son service (...) Le fait de considérer que les choses (et l’utilisation que l’on en fait) doivent être subordonnées aux intérêts utilitaires de l’homo faber représente toujours un risque, auquel vient également s’ajouter la dévalorisation intrinsèque du monde et des choses que cette disposition implique. Cette considération n’est possible que parce que l’humain a dévalorisé le monde et l’objectivité des choses, en les mettant à son service ». C'est sur ce point précis que l'approche de la perte de l'Être chez Heidegger (ou : sombrer dans l'étant), ou le "règne de la quantité" chez René Guénon, et même la relation des corps sans organes avec les machines désirantes, chez Gilles Deleuze, - rejoint la pensée d'Annah Arendt : « Sans cette transcendance vers une potentielle immortalité terrestre, aucune politique, au sens restreint du terme, aucun monde commun ni aucune sphère politique ne sont possibles ». Or, sans croire à la transcendance, Gilles Deleuze invite à cesser de délirer le monde (et s'opposant ainsi, dans l'Abécédaire, à la psychanalyse) et précise dans Mille plateaux à : « Remplacer l'anamnèse par l'oubli, l'interprétation par l'expérimentation », ce qui nous fait dénoncer l'incroyable autisme politique voulant corriger le développement - en lui rajoutant le terme de durable, c'est à dire sans daigner prendre la mesure des choses, les remettre en question d'une manière objective. Mais aussi, comment l'Homme pourrait-il avoir la compassion pour l'animal, lorsqu'il n'a cure de ses semblables qu'il affame, car, somme toute, ne sommes-nous pas le pays des droits de l'homme, de la promulgation de la Liberté, comme le nazisme était celui de la Pureté ? Ce n'est ainsi pas fortuit si le végétarisme concerne moins de 2% de la population en France, 6% en Italie, 8% en Allemagne, 8.5% en Israël et 40% en Inde. Les abattoirs vont ainsi encore et très longtemps tourner à plein régime, d'autant que, infiltrée et soudoyée par les lobbies, qui sont les monstres modernes, la clique politique promulgue les lois assimilant la défense la plus dure de la cause animale au Terrorisme, concept d'écoterrorisme âprement défendu par les médias affreux qui sont déjà eux-mêmes la propriété des annonceurs. Avec la consommation effrénée de viande, signe pervers de richesse, il y a la manifestation d'un désir couplé à des machines désirantes (chez Gilles Deleuze : « L'homme et la nature produisent l'un dans l'autre »), mais les corps sans organes étant par nature indéterminés, ils s'opposent donc à l'organisme qui lui l'est ... déterminé. Alors, avec tout rejet du droit naturel à être elle-même, la bête est déjà des protéines sur pattes avant d'arriver à l'abattoir et, dans la relation à l'autre, il serait très intéressant de comparer l'éleveur et ses bêtes, qu'il aime tant (c'est indéniable), à Heinrich Himmler si faible et demandant d'achever un blessé dans la fosse. Notez bien ceci : avec le Grenelle Environnement, il ne fut jamais question de la condition animale. Pourquoi les nazis se seraient-ils souciés des juifs ?
L'Holocauste n'aura même pas servi à élargir la conscience, si tant est qu'une telle abomination pourrait être créditée de sens...
Continuez donc à prendre du plaisir avec l'agonie des autres créatures !
Continuez donc à ne pas penser ! Cela vous va si bien. La pensée s'oppose à l'animalité de l'homme, au carriérisme des élus, aux affaires. Un exemple : ces élus montent aux créneaux de la lutte contre le cancer, mais composent avec l'opinion publique encore quelque peu rétive vis à vis des OGM : « 71% des plantes OGM sont prévues pour supporter des traitements herbicides et 28% pour sécréter leur propre insecticide. Ainsi,
99% des plantes OGM sont des plantes à pesticide... Présentées comme solution à la faim dans le monde et aux problèmes de pollution phytosanitaire en réduisant leur utilisation, les plantes OGM se révèlent être, finalement, un gouffre à pesticides. Tolérantes à un herbicide particulier, celui-ci connaîtra une hausse de ses ventes, afin de préserver les plantes de toutes « mauvaises herbes ». Bien souvent, les firmes qui produisent ces OGM sont celles qui vendent également l’herbicide concerné. Cependant, elles deviennent à leur tour de mauvaises herbes en se propageant dans la nature. Résistantes aux herbicides, il faut utiliser des produits encore plus toxiques afin d’en venir à bout... », sur Naturavox, Selda Prey en 2007. Mais, le temps travaille pour Big Brother : plus de 30 millions d'hectares de plantes OGM insecticides étaient déjà cultivées dans le Monde dès 2006...
Ou : quand les hommes sont guère mieux considérés que les animaux, finalement moins bêtes à leur manière...
Les animaux eux, ... au moins, sentent encore les choses censées les concerner -  c'est ainsi que la Vie se développe. L'être humain aussi se spécialise, mais cette spécialisation à outrance le retranche artificiellement de sa spécificité d'Homme - qui est la conscience raisonnée. Aujourd'hui, le véritable Pouvoir est aux mains des banques et des groupes industriels, la classe politique n'a plus comme rôle à tenir que l'entretien d'une illusion ou : Spectacle deborien. L'alternance gauche-droite sert à ramener le calme par l'entremise de frêles espérances qui sont accordées au moment opportun (comme pour, par exemple, l'élection de Barack Obama - quand le Pouvoir est tenu par les Skulls and Bones), ce qui explique en partie l'incroyable force
antitraditionnelle et la vague contreculturelle qui submerge la jeunesse française. En 2010, je n'ai pas noté de personne écoutant de la Musique classique, - plutôt les entreprises d'abrutissement infernal que sont Energie et Skyrock. Pourtant, les musiques qui sont un "art du penser", et qui seraient écoutées si elles étaient enseignées, deviennent à la portée de toutes les bourses. Exemple : Ralph Vaughan Williams, The Symphonies, Sir Andrew Davis (Teldec). Est-ce un constat empreint de lucidité ou une volonté politique ?
A en croire le sort réservé aux bêtes et à la Nature, l'intérêt cupide dirige le Monde et la bêtise en est son bras armé, de manière inouïe...

Quand les feuilletons policiers américains et français (quand ceux britanniques font preuve de davantage de subtilité et de psychologie), dont on se demande qui en est le commanditaire, servent à la fois à exacerber le sentiment patriotique et à faire accepter la "société de contrôle", - il est impossible de croire que des créateurs s'y soumettent de leur propre chef. Pour le faire comprendre, citons alors André Malraux (comme sans doute unique ministre de la Culture que la France ait jamais eu) : « L’art naît (...) de la fascination de l’insaisissable, du refus de copier des spectacles, de la volonté d’arracher les formes au monde que l’homme subit pour les faire entrer dans celui qu'il gouverne. Les grands artistes ne sont pas les transcripteurs du monde, ils en sont les rivaux ». Aujourd'hui, il s'agit de marchandisation de l'Art encouragée dans les plus hautes sphères du politique. Cette marchandisation appelle et induit tout à la fois une baisse continuelle du niveau intellectuel (nivellement par le bas), mais surtout de l'intuition (faire passer l'horrible pour le beau, en supprimant toute valeur). Que nous nous sommes éloignés de Platon (à propos de la Pythie : « C’est chose légère que le poète, ailée, sacrée ; il n’est pas en état de créer avant d’être inspiré par un Dieu, hors de lui, et de n’avoir plus sa raison ; tant qu’il garde cette faculté, tout être humain est incapable de faire une œuvre poétique ») qui voyait l'art comme simple imitation (La République) ou copie de la réalité, elle-même copie des Idées, quand l'ére numérique (multiple recomposé à l'infini, ou matérialisation pure) devient une imitation au troisième degré ! Il ne faut donc pas s'étonner si le jeu Warcraft (j'y joue pour déceler l'intention perverse que la recherche du profit ne suffit pas à expliquer) inverse, et de manière systématique, toute symbolique de la mythologie celtique (pour exemple, le druide associé à l'ours - qui correspond à la caste guerrière) et s'attaque désormais de manière particulièrement insidieuse à l'archéologie (Cataclysm).
Malheureusement, la pseudo élite issue du peuple n'a soit plus les yeux de l'âme pour voir ce qui se trame - soit elle participe activement à sataniser le Monde. Je me demande comment réagirait Nietzsche face à la numérisation (qui fait que le nombre devient une donnée égale), si donc encore il ne verrait dans le
monde des apparences de Platon strictement rien d'autre que l'origine de l'idiosyncrasie religieuse : « Dernier acte : Le « monde-vérité », nous l'avons aboli ; Alors quel monde nous est resté ? Le monde des apparences, peut-être ? ... Mais non ! Avec le monde-vérité nous avons aussi aboli le monde des apparences ! Midi : Fin de l'erreur la plus longue ; point culminant pour l'humanité », (Le crépuscule des Idole), et : « Pense à cette maxime là, mon noble ami, tu devineras vite qu'il y a de la sagesse dans une telle maxime : Celui qui a dit "Dieu est Esprit", celui-là fit jusqu'aujourd'hui, sur terre, le pas et le saut le plus grand est franchi vers l'incrédulité. Ce n'est pas facile de réparer une telle parole sur la terre ! », (Ainsi parlait Zarathoustra). Celui qui me lit va croire que je m'égard au fil de mes idées, mais voici où je veux mener cette réflexion : l'abolition de la peine de mort a sûrement moins son origine dans l'humanisation (les Américains m'ont toujours fait penser à des machines), que dans le fait que sa mécanique perdait de sa force (elle finit par être exercée de façon cachée et honteuse). Concernant les animaux dits "viande sur pattes" et la problématique de la boucherie au centre de l'activité humaine anti-écologique, le peuple n'est toujours pas programmé pour leur accorder une valeur d'Être, que lui-même ne cesse de perdre...
Albert Camus : « Et si vraiment l'opinion publique, et ses représentants, ne peuvent renoncer à cette loi de paresse qui se borne à éliminer ce qu'elle ne sait amender, que, du moins, en attendant un jour de renaissance et de vérité, nous n'en fassions pas cet « abattoir solennel » qui souille notre société. La peine de mort, telle qu'elle est appliquée, et si rarement qu'elle le soit, est une dégoûtante boucherie, un outrage infligé à la personne et au corps de l'homme. Cette détroncation, cette tête vivante et déracinée, ces longs jets de sang, datent d'une époque barbare qui croyait impressionner le peuple par des spectacles avilissants. Aujourd'hui où cette ignoble mort est administrée à la sauvette, quel est le sens de ce supplice ? La vérité est qu'à l'âge nucléaire nous tuons comme à l'âge du peson. Et il n'est pas un homme de sensibilité normale qui, à la seule idée de cette grossière chirurgie, n'en vienne à la nausée. Si l'État français est incapable de triompher de lui-même, sur ce point, et d'apporter à l'Europe un des remèdes dont elle a besoin, qu'il réforme pour commencer le mode d'administration de la peine capitale (...) Pour certains hommes, plus nombreux qu'on ne croit, savoir ce qu'est réellement la peine de mort et ne pouvoir empêcher qu'elle s'applique, est physiquement insupportable. À leur manière, ils subissent aussi cette peine, et sans aucune justice. Qu'on allège au moins le poids des sales images qui pèsent sur eux, la société n'y perdra rien. Mais cela même, à la fin, sera insuffisant. Ni dans le cœur des individus ni dans les mœurs des sociétés, il n'y aura de paix durable tant que la mort ne sera pas mise hors la loi ». Il se trouve encore des hommes ou femmes politiques, mais aussi des artistes, ayant la conscience d'une huître et partisans de la peine de mort. A n'en pas douter, ces créatures ne sont pas encore prêtes à devenir végétariennes et à comprendre quoi que ce soit du sens de la vie...
 

--- RESPIRATION - PNEUMA - SOUFFLE & ESPRIT ---

A) ETOUFFEMENT :
Cette bêtise est habilement accompagnée de l'habitus. Exemples : -
AFIS : « L’objectif de cette mise au point, qui n’a pas la prétention d’être exhaustive, n’est pas de dissuader le consommateur d’acheter des aliments Bio, ses choix étant défendables dans un souci de protection des ressources naturelles (sol, eau) et de satisfaction personnelle reposant sur des croyances et des critères irrationnels mais respectables, mais de contribuer à son information objective pour qu’il fasse ces choix en bonne connaissance de cause. Qu’il sache notamment que les aliments qu’il achète ainsi plus cher ne sont pas meilleurs pour sa santé et que, quoi que d’aucuns puissent en penser, l’agriculture biologique restera limitée à une production de « niche » et à une consommation de « classe », car elle ne pourrait certainement pas permettre aujourd’hui, et encore moins demain, de nourrir l’humanité », - MiamMiam (Béatrice de Reynal) : « Alors que l'on va droit vers une pénurie mondiale d'aliments de base (céréales, pomme de terre, lait...), il semble déraisonnable d'encourager à grande échelle une forte et inévitable diminution des rendements. De plus, si les prix des produits Bio diminuent par suite d'une offre plus grande, comme d'aucuns l'espèrent, l'agriculteur AB y trouvera-t-il encore son compte sans des subventions importantes ? Par exemple, acceptera-t-il des rendements faibles en blé alors que les cours mondiaux flambent ? Il devra aussi penser à son revenu, à sa survie…et éventuellement à celle des futurs 9 milliards d’habitants de la planète ! Ne serait-il pas plus sage d’encourager une forme d’agriculture raisonnée, encore plus durable, socialement et économiquement acceptable ? », - enfin Léon Guéguen : « La perspective de nourrir 9 milliards d’habitants semble même très problématique avec  les techniques agricoles actuelles les plus performantes, et des augmentations de productivité sont encore espérées, car les surfaces cultivables ou irrigables sont limitées (…) l’emploi des engrais minéraux est indispensable pour augmenter les rendements, notamment dans tous les pays pauvres qui n’en disposent pas. Le Directeur général de la FAO a bien insisté sur ce point en démentant une rumeur habilement exploitée en 2007, selon laquelle l’agriculture biologique pourrait nourrir la planète (...) Les prix plus élevés des aliments Bio sont sans doute justifiés par les différences de coût de production mais certainement pas par une meilleure valeur nutritionnelle ». Jamais ces gens n'évoquent le gâchis effréné de la production de viande et qui, d'après les études correspondantes, a un impact autrement plus problématique que celui de la baisse de production de l'agriculture biologique. Ils regardent et extraient une analyse globale, mais en gardant les oeillères induites par le goût personnel et l'habitude. Parfois la démarche est empreinte d'une émotion lourde et d'un mépris faisant perdre toute bonne mesure : : « Le bio côtoie souvent chez ses adeptes et ses marchands l'ésotérisme et le mysticisme avec tous leurs attrape-nigauds, tels que les fausses médecines « naturelles » , les sornettes bioénergétiques. Des enseignes bio n'hésitent pas à conjuguer le bio avec… le bonheur ! Ne serait-il pas, lui aussi, sur le plan de la qualité et du bien-être , un gros attrape- nigauds ? Oui, si on prend au pied de la lettre l'équation bio = forcément meilleur au goût = forcément meilleur pour la santé etc…Ceci relève de la crédulité pure » (Imposteurs).
Je vais donc réclamer un peu de cette crédulité pure à qui me lira. - Non pas admettre que les ondes électromagnétiques sont nocives (exemples : téléphone portable, four à micro-ondes), ou suivre encore le professeur Dominique Belpomme (ARTAC met en garde contre l'effet des lampes à économie d'énergie, le WIFI : « Les gestes à accomplir sont multiples (concernant les effets des champs électromagnétiques variés sur la santé) : Au plan individuel, suppression du portable (ou écoute écourtée), de la Wifi (revenir au filaire), des DECT (revenir au filaire), des ampoules à basse consommation émettrices de champs électromagnétiques (garder les anciennes ampoules), de tout appareil électrique ou électronique inutile en marche ») ou la réserve de l'OFSP (Confédération suisse) « Les effets à long terme sur la santé dus aux champs électriques et aux champs magnétiques des lampes à économie d'énergie
n'ont pas été étudiés jusqu'ici. Il n'existe que peu d'études concernant la gamme de fréquences moyennes (300 Hz - 100 kHz), soit la gamme de fonctionnement des lampes à économie d'énergie ainsi que celle d'autres appareils tels que les écrans. La plus grande partie des études de laboratoire et des études sur des animaux réalisées jusqu'ici a été consacrée à la question de savoir si de tels champs, émis par exemple par les écrans, pouvaient influencer l'évolution des fœtus ou la reproduction. Les résultats actuellement connus ne permettent pas de conclusions définitives. Les effets cancérogènes, génotoxiques et toxiques ainsi que les effets sur le système nerveux ne peuvent être évalués en raison du petit nombre d'études », mais aborder ce domaine que le plus grand nombre ignore entièrement ou, s'il en a entendu parler, le relègue automatiquement au seul degré divertissant de Harry Potteur et des diverses superstitions ou avatars de l'obscurantisme religieux. Il s'agit du magnétisme, de la magie moderne (c'est à dire la radiesthésie de Chaumery et Belizal, la radionique des frères Servranx), du yoga (celui tantrique), de la transmission énergétique à distance (cosmo-tellurisme et magnétothérapie), tous les secteurs confondus et qui, pour une question de l'Être normée et absconde pour le plus grand nombre, resteront réfractaires à toute expérimentation ayant pour finalité de convaincre l'autre. Ici, il ne s'agit plus de quantité, mais de qualité, le "travailler plus pour gagner plus" perd tout sens et sa réalité...

B) INSPIRATION :
Or, si vous observez votre
carte d'identité dite "sécurisée", - vous observerez une petite grosseur ronde au niveau de la gorge (qui justifierait alors une nouvelle rigueur photographique ("Son format doit être de 35 mm de largeur et 45 mm de hauteur. Le visage doit apparaître sur une longueur de 32 a 36 mm") et : qui se situe à l'emplacement exact du chakra Vishuddha à 16 pétales qui est le centre énergétique de la circulation de l'information (donc transmission du savoir) entre les chakras inférieurs et ceux supérieurs. L'entité qui contrôlerait ce chakra, aurait mainmise sur le développement spirituel - par le contrôle de l'activité cérébrale (filtrant les informations extérieures), mais aussi sur l'action qui en découle.
Contrairement à ce qui a été supposé ci et là, il ne s'agit aucunement d'une puce RFID, mais de
silice informée, une poudre fine et grise (et observable au microscope électronique) et qui pourrait servir à transmettre une information (comme avec la résonance induite par le quartz) avec l'ajout d'une antenne émettrice, sachant qu'un double de la photographie est conservé et qu'un tel dispositif est vraiment étrange dans le cadre d'une conception d'une carte d'identité. Certains parlent de Césium 137, cela n'est pas avéré. Il semblerait que le Pouvoir détient une connaissance de la radionique (mais utilisée de force et sans autorisation). Ceux qui connaissent les tracés des frères Servranx savent combien le bouclier est puissant (vous placez un morceau de papier imbibé de salive, ou une photographie récente, et le dispositif protège de toute influence étrangère pendant 36 heures), - imaginez donc une carte émettrice qui le serait en permanence ! Je n'ai pas déterminé la nature de la programmation, mais le passage magnétique de la main gauche sur cette zone (à 2 ou 3 cm) provoque une forte sensation de brûlure qui va persister pendant plusieurs heures, avec la perception de quelque chose d'extrêmement négatif. On se sent souillé. Le fait de pratiquer le nettoyage (déprogrammation par différents procédés qui sont : formulation mentale, magnétisme des mains, puissant champ magnétique d'un aimant) libère instantanément l'esprit du carcan qui semblait l'étouffer. Au Moyen-Âge, on aurait donc parlé de sorcellerie ou de magie noire. Le fait que vous ne soyez pas prêts à le croire, mais à en rire à gorge déployée, permet tout à la fois de corroborer le manque d'intuition et épargne les désagréments d'une information qui autrement serait dangereuse à partager publiquement, car, rassurez-vous, je suis juste un esprit un peu dérangé, un imposteur ayant de mauvaises lectures et voulant vous amener à croire à toutes sortes de balivernes les plus folles. Ouf ! Mais avez-vous bien ri ??? Si par contre je ne trompe pas, le procédé est à rajouter au Soma (alcool, tabac, stades) et à l'endormissement cérébral entretenu par la télévision (un bon exemple : film catastrophe du samedi après-midi) irradiant les mauvaises nouvelles qui distillent la peur et annihilent toute volonté. Hervé du Souich, à propos des 12,5 % de bonnes nouvelles par rapport au 46,7 % de mauvaises : « Ce cocktail n’est probablement pas de nature à pousser la jeune génération à un élan d’optimisme ni à encourager les plus âgés exerçant des responsabilités à une quelconque prise de risque dans leurs décisions quotidiennes. Dire que la presse est à l’origine de la crise que nous traversons est totalement faux mais il est plus que vraisemblable que son (notre ?) goût morbide pour le catastrophisme en amplifie les effets », n'y perçoit pas le procédé destiné à retenir l'attention tout en maintenant la conscience à un niveau de superficialité, en quelque sorte une contre-thérapie EMDR qui serait la mise à terre volontaire de la "pensée qui chevauche" (ou la Merkabah) et survole le Monde réel appréhendé ici comme la projection de celui imaginal : « Sohrawardî part du postulat de la préexistence de l’âme qui, avant de descendre en ce bas monde et de s’incarner dans un corps, avait conscience des hautes réalités spirituelles. Le but de toute philosophie est donc, pour Sohrawardî, de se "ressouvenir" de cet état pré-créaturel et de retourner vers le Créateur. Toute réflexion philosophique trouve donc sa fin ultime dans une expérience mystique permettant le retour de l’âme à son monde originel. Dans le Récit de l’Archange Empourpré (’Aql-e Sorkh) qui fait partie d’un ensemble de trois traités, le Cheikh al-ishrâq relate une expérience visionnaire et pose les bases de cette connaissance imaginale et présentielle (’ilm hozûrî) s’opposant à une connaissance qui ne s’appuie que sur une simple représentation des choses (’ilm sûrî). Cette connaissance naît d’un dégagement progressif de l’âme de l'influence des sens extérieurs lui permettant de se tourner vers les sens intérieurs et percevoir son état originel avant son enfermement dans la prison des sens » (source : La revue de TEHERAN, par Amélie Neuve-Eglise). C'est à ce niveau précis que le contrôle de la pensée et du comportement dépasse la société de contrôle, s'attaquerait à l'Être... Mais, nous ne sommes tout de même pas traités comme des bovidés. Si ? Faudrait-il être fou pour oser le dire ! Pourtant, ce qui rapprocha l'homme de l'animal, dans le cadre du Grenelle Environnement, fut que ni l'un ni l'autre ne furent pris en considération. ASPAS : « Au cours du Grenelle de l’Environnement, les notions de « nature » et de sa protection ont été quasiment inexistantes. Un exemple : les problèmes dus au lobby chasse, si pesants en France, ont été carrément « oubliés » ! L’ASPAS constate qu’une fois de plus, le monde vivant a été écrasé par la logique économique. À ce niveau, le Grenelle fut une mascarade », ARTAC : « Le corps médical n’avait pas été invité à participer au Grenelle de l’environnement, y compris au groupe de travail consacré à l’instauration d’un environnement respectueux de la santé, pour expertiser les problèmes de santé environnementale, et notamment l’incidence croissante des cancers »...
Evidemment, il est naturel de se poser la question : "le spectacle du fumeur refusant de saisir la dangerosité de sa drogue quotidienne et les journalistes oeuvrant dans la désinformation (exemple : "le 11 septembre n'a pas lieu" sur Arte le 13 avril 2004), - quel serait donc ce besoin d'abrutir encore davange, quand il est déjà certain que le bêtise rayonne ?". Faut-il alors se référer à la symbolique, notamment celle de l'Apocalypse ? Apocalypse 13:16-18 : «
Elle fait que tous, les petits et les grands, les riches et les pauvres, les hommes libres et les esclaves, reçoivent une marque sur la main droite ou sur le front, et que nul ne puisse acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le chiffre de son nom. C'est ici la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le chiffre de la bête. Car c'est un chiffre d'homme, et son chiffre est 666 ». Site Blackmoon Satan : « Lorsqu'il y aura un gouvernement mondial, les gens auront trois séries de six chiffres (666) pour numéro d'assurance social ». A propos de la micro-puce VeriChip (Applied Digital Solutions), du transpondeur TX1400L (Destron) qui utiliserait une suite de 3 x 6 chiffres, surtout du BT952000 - citons Carl W. Sanders : « J'ai consacré 32 années de ma vie dans la conception électronique, concevant des micro-puces dans le domaine bio-médical. En 1968, je devins impliqué, presque par accident, dans un projet de recherche et de développement concernant un pontage spinal pour une dame ayant l'épine dorsale rompue. Nous recherchions comment pouvoir possiblement relier les nerfs moteurs, etc. C'était un projet qui nous emballait tous, il y avait 100 personnes d'impliquées, et j'étais le principal ingénieur en charge du projet. Le projet aboutit à la micro-puce dont nous parlons maintenant. Cette micro-puce est rechargée par les changements de température du corps humain. Évidemment, vous ne pouvez pas aller à l'intérieur de votre corps et changer vos piles de temps en temps, alors la micro-puce a un circuit de rechargement qui fonctionne selon les changements de température du corps. Plus d'un million et demi de dollars furent dépensés pour trouver les deux endroits sur le corps humain où la température change le plus rapidement : le front (premier choix), tout juste en bas de la naissance des cheveux, et le revers de la main (position de rechange). Comme ce projet de micro-puce commençait à évoluer, vint un temps où on nous dit que les pontages à la colonne vertébrale étaient une chose qui ne rapportait pas assez financièrement pour qu'on s'en occupe, et qu'on devait donc considérer d'autres utilisations pour cette puce. Nous avions remarqué que la fréquence de la micro-puce avait un grand effet sur le comportement humain, et on orienta alors nos recherches sur la possibilité de modifier le comportement humain avec la micro-puce (...) On démontra qu'on pouvait provoquer des changements de comportement avec cette micro-puce : elle parvenait à causer un flux supplémentaire d'adrénaline (...) Alors, je pense que vous devez regarder les faits en face, les amis : cette micro-puce que je crois être "la Marque de la Bête". Ce n'est pas quelque chose qui vient d'apparaître tout d'un coup. Cela fait des années que c'est en préparation » (source : Nexus, juillet 1994). Certains cybernautes paraissent même déceler une forme de démonologie avec l'usage judicieux de la langue des oiseaux, par exemple : rapprocher "Lucent Technologies" de Lucifer, Bell Laboratories" de Baal... Le passeport intégrerait déjà une puce alimentée par le WIFI, qui permettrait de retrouver les récalcitrants. Funeste Monde ! Mais qui me croira ? Rassurez-vous personne, ou si peu, si bien que le risque publique est en soi déjà nul ! Plus de chance de voir les passants marcher avec un bidet sur la tête, si tel est, le veut, le "vu à la télé" !

(Concernant la carte d'identité, - il semblerait que cela soit fait consciemment. Ainsi, deux tirages du Yi King (la version de Richard Wilhelm) donnent : A) à la question "comment ?", il sort directement : 42 (Yi, l'augmentation) avec la mutation des traits 4 ("il est important qu'il y ait des hommes servant d'intermédiaires entre dirigeants et dirigés") et 5 ("- si quelqu'un est brusque dans ses mouvements, les autres ne coopèrent pas avec lui"), et : 21 (Che Ho, mordre au travers) ; puis : B) à la question "pourquoi ?", il sort : 53 (Tsien, le développement). Mais ensuite, une analyse succincte faite avec les tableaux utilisés par la radiesthésie donne : 1) "envoûtement par tiers", et 2) une énergie largement en dessous de 6500 unités Bovis. Cela nécessiterait donc une étude approfondie réalisée avec le Pendule Universel, afin de connaître le type d'énergie en action, détecter éventuellement la présence de vert négatif V-E)

C) EXPIRATION :
Au moment où certains imaginent un changement global de conscience, du fait du passage à une
Ère du Verseau, La Miviludes met en garde contre le néochamanisme sectaire. Et citons alors Marie-Laure Schick : « Seul est retenu ce qui est perçu comme formant le cœur du chamanisme, toutes les élaborations propres à chaque culture étant abandonnées, car trop spécifiques. Alors que dans les sociétés chamaniques, la fonction du chaman est perçue comme contraignante et risquée, elle est, pour beaucoup de néochamans, accessible à tous et sans danger. Les esprits des néochamans sont pour la plupart présentés comme cléments et les aspects plus sombres du chamanisme sont évités », puis Jean-Marc Pierson : « Le chaman autochtone de nos jours a perdu son rôle social qu’il avait par le passé. Intégré dans une tradition ethnique précise et un écosystème particulier, il se pliait à une discipline rigoureuse, à un apprentissage long et éprouvant. Mais aujourd'hui, il n’a plus grand chose à voir avec l’homme décrit par Mircea Eliade, l'historien des religions, pour désigner un ensemble de pratiques similaires à travers des cultures dites primitives du monde entier. Profitant de cette image symbolique en voie de disparition, voici que le mot "chaman" devient une sorte de label pour qui ose se l'attribuer ou rêve de l’obtenir. C'est une formule publicitaire pour thérapeute alternatif doué ou non, une couronne de laurier comme une autre, un clé thérapeutique magique ! » (source : ARUTAM). D'ailleurs, selon Paul Le Cour (dont nous entretint René Guénon) cet âge apparaît en 2160 (3473 selon Rudolf Steiner), sans oublier la folie frénétique entourant le calendrier maya : : « La prophétie annonçant la fin du monde en 2012 est basée sur une faute de calcul. En réalité, la date annoncée est 2220 (208 ans après), ont déclaré des scientifiques dans le numéro de novembre de la revue NWT (Natuurwetenschap & Techniek). En tapant la date 2012 sur Google, on obtient des millions de résultats dont la plupart traitent de la fin du monde ou de l’aube d’une nouvelle période spirituelle. Les alarmistes se sont basés sur le calendrier Maya qui s’arrêterait le 21 décembre 2012, et en ont déduit qu’à cette date ce serait la fin du monde. Toujours selon NWT, une recherche récente d’archéologues, d’astronomes et de scientifiques a démontré que cette date est fantaisiste car le calendrier des Mayas se termine deux siècles plus tard » (source : Natuurwetenschap & Techniek). Aussi, au sein du phénomène New Age, il est bien plus aisé de lire les différents canulars du pseudo "Lobsang Rampa", intégrant le corps de Cyril Hoskin, que Sohrawardî. Agehananada Bharati : « Les deux premières pages m'ont convaincu que l'auteur n'était pas Tibétain, les deux suivantes qu'il n'était pas non plus allé au Tibet ni en Inde, et qu'il ne connaissait rien au bouddhisme sous toutes ses formes, tibétaines ou autres » (source : Tibet Society Bulletin, vol. 7, 1974). Alors ? Pour la fin du monde en 2012, on parle ci et là d'alignement galactique significatif (avec le centre de la galaxie), mais citons un astrophysicien : « Si on se projette au 21 décembre 2012 et qu’on regarde les cartes stellaires, c’est vrai: le centre de la galaxie, le Soleil et la Terre seront parfaitement alignés. Ça va se produire, c’est vrai. Mais ce que le site ne vous dira pas, c’est que cela se produit chaque année, le 21 décembre » (Neil deGrasse Tyson, Directeur du planétarium Hayden). On parle de quatrième puis de cinquième dimension augmentant l'état de conscience (intuition), notamment en se référant à la RESONANCE DE SCHUMANN et à une augmentation de 7.83 cycles à 12 (13 correspondant au point zéro. Et à lire sur le Site GEARMONIE : « - les rythmes et les pulsations du cerveau humain sont le reflet de ceux de la cavité terrestre qui fonctionne comme un conducteur d'ondes. Cette cavité terrestre est une cavité « résonante » formée par l’ensemble Ionosphère/croûte terrestre qui émet une onde de 7,5 cycles par seconde c’est-à-dire d’une fréquence de 7,5 Hz qui est précisément la fréquence de résonance des structures cérébrales des mammifères dont l’homme fait partie (...) Ainsi, en état de méditation profonde, lorsque les ondes ALPHA et THETA parcourent le cerveau entier, il est probable que l’être humain et la planète entrent en résonance. Selon R.A.MILLER, c’est « un transfert d’énergie et d’information qui est incrusté dans un champ magnétique. Peut-être que la planète communique avec nous par ce langage premier des fréquences. Ceci expliquerait pourquoi les transes et les guérissons (par magnétismes) semblent se produire dans les fréquences RS primaires associées aux rythmes ALPHA »). Il est dit aussi que le temps s'accélère, et que les pôles vont s'inverser, ainsi peut-être que la rotation de la Terre. Il est dit tant de choses, mais l'auteur de Pleinouest35 reste dubitatif quant à tant de certitude. Ce qui parait concret, c'est que Russes et Américains se seraient penchés sur les travaux de Nicola Tesla (à propos de l'Ionosphère et non l'hypothétique moteur fonctionnant avec l'énergie du vide, ou le rayon de la mort) pour modifier le climat avec les ondes ionisantes (HAARP), c'est que l'industrie agroalimentaire modifie la plante pour vendre ses semences non reproductives (hybride F1 non apomictique, ou OGM), que la recherche du moteur propre et économique (Pantone, Minato) n'est pas soutenue par la banque (sauf au Japon). Citons pour conclure "Les 7 du Québec" (François Marginean) : « Stanley Meyer, qui est malheureusement décédé dans des circonstances nébuleuses et douteuses (empoisonnement alimentaire le lendemain après avoir signé un contrat de $30 millions avec le Département de la défense US) (…) Les jours du cartel de l'énergie qui contrôle le monde et qui le maintient dans un état de dépendance énergétique archaïque sont comptés »... Ce n'est pas si certain, loin s'en faut. Pour cela, pour ne pas avoir à faire taire ceux qui comprendront enfin, l'Ère du Verseau sera avant tout, devra être, celle de la non-conscience, de la tromperie organisée, du "lavage de cerveau" !

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Enfin, pour les fêtes de fin d'année 2010, - je ne résiste pas à l'envie de faire partager ces portraits féminins réalisés la veille de Noël, ou plutôt des modèles qui enfin sont accessibles et tiennent la pose gratuitement, en substitution de ceux impossibles et pour lesquels je me suis ramassé pendant 10 longues années en Auvergne. Il s'agit d'une espérance en une thérapie de type pavlovien et qui guérirait formidablement l'attirance pour une muse autant inaccessible que la conscience est peu éveillée. Chacun y trouvera son bonheur...
Au delà de la colère qui est la manifestation de la frustration, de l'ironie enfantine dont je fais l'usage à la fois pervers et dérisoire, se situe l'appel inconscient éternellement insatisfait, et qui d'ailleurs ne pourrait jamais l'être, satisfait, comme une coupe vide que j'eusse remplie un jour. Pendant une éternité, j'ai ainsi traîné mon Hasselblad 503 CW (150 mm Sonnar et film REALA) sur l'épaule, mais il aura fallu le Canon G11 et la merde, pour coûte que coûte s'exercer la parodie de l'espérance qui devient réalité dans les rêves. Ainsi,
C. G. Jung donne une clef pour cette crise, dans "Dialectique du Moi et de l'inconscient" : « - il existe que trop d'individus qui, du fait de leur insuffisance et de leur médiocrité notoire, s'accommodent mieux d'un système rationalisant que de la liberté. La liberté fait partie des choses les plus difficiles. Celui qui se contente du faux dénouement (...) peut dire avec Faust :"(...) Qu'il marche ainsi tant que durera le jour de sa vie ; si des fantômes l'assaillent, qu'il passe son chemin...". Cette issue serait heureuse si l'être parvenait vraiment à se déprendre de l'inconscient, à lui soustraire une telle somme d'énergie qu'on réussit à le rendre inefficace. Or, l'expérience a montré que l'énergie de l'inconscient ne peut être soustraite à celui-ci que très partiellement : en effet, il reste toujours actif et efficace, pour l'excellent motif qu'il renferme et constitue lui-même la source de la libido dont émanent les éléments psychiques qui font notre vie. Croire que l'on puisse arracher, grâce à une théorie ou une méthode en quelque sorte magique, de façon définitive, la libido de l'inconscient et exclure ce dernier, le court-circuiter, le mettre sur la touche, serait donc une illusion » ; et ensuite de citer Goethe : "Quand même nulle oreille ne m'entendrait. Mes paroles n'en sonneraient pas moins en ton cœur ; sous une forme changeante, j'exerce un pouvoir cruel".
Dans son Traité des couleurs, Goethe, toujours lui, - écrit à propos de celle
orange : « Elle représente la couleur de l'ardeur extrême ainsi que le reflet le plus doux du soleil couchant. Raison pour laquelle elle se révèle agréable dans le décor ou sous forme de vêtements ». Et Rudolf Steiner : « La physique moderne ne connaît pas la « lumière » au sens de Goethe ; et pas davantage l'« obscurité ». La théorie des couleurs, de ce fait, évolue dans un domaine que n'abordent pas du tout les déterminations conceptuelles des physiciens. La physique ignore simplement les concepts de base de la théorie des couleurs de Goethe. Et par là, elle ne peut en juger de son point de vue. Goethe commence précisément là où la physique s'arrête ».
Ce qui irrite, c'est que plus vous vous enfermez dans l'image scatologique, plus alors l'anima manifeste une "possession" dont parle Jung (au sein du processus d'inviduation), mais cette fois-ci par le biais de rêves peuplés de créatures soudainement charmantes et empathiques. Jung : « L'anima exprime en quelque sorte le désir. Elle représente certains désirs, certaines attentes. C'est pourquoi on la projette sur la personne d'une femme, à laquelle se voient attribuées certaines attentes, des attentes unilatérales, tout un système d'attentes ».
Le remède, si tant est qu'il s'agirait d'un remède, est-il pire que le mal ?

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"Parce que je le vaux bien, quand on aime on ne compte pas, dit-on !"
Quand on "M" ? Aussi, se retrouver dans la M
...., au sens péjoratif, le sera au sens impropre
Me retrouvant dans l'impossibilité d'aller photographier l'
Ecosse* cet hiver, je suis donc dans la M...., dans la fange !
Que pourrais-je
photographier* d'autre en Auvergne ???
Heureusement, il me reste
The Planets de Gustav Holst, pour me retrancher intérieurement de cet Enfer :
- trottoirs immondes et accaparant toute l'attention, musiques débiles et
destructurantes* de cerveaux déjà très atteints -
Les déjections canines en
Auvergne* ? Bien davantage qu'une synchronicité !

* Même analyse pour l'Ecosse aussi inaccessible que le portrait, avec davantage de prégnance peut-être : prégnance, propension, compulsion à arpenter la France excrémentielle le jour, quand les nuits restent le privilège de l'évasion photographique dans les Highlands. Magnifiques. Et L'ANPE et la préfecture (et le Ministère de la Culture) n'auront pas pu voler le rêve, en même temps ils récoltent le caca du trottoir qui au fil du temps est devenu la figure emblématique de la France auprès des touristes étrangers. Magnifique.  
*
Seule région au Monde, à ma connaissance, ce qui témoigne d'une mentalité particulière, - où des propriétaires terriens aient fomenté une action en justice contre la photographie de paysage. Citons Pascale Marie (Membre fondateur de l’Observatoire de l’Image, Directeur du SPMI) : « Car disons tout haut ce que la communauté internationale de photographes murmure tout bas : on ne peut plus photographier librement en France (…) La France, vaste studio photo ? un cauchemar totalitaire…En 1999 l’affaire dite « du Pariou », dans son exemplarité, a été le déclencheur d’une mobilisation sans précédent des professionnels de l’image, qui devait déboucher sur la création de l’Observatoire de l’image. Que ce volcan du Puy-de-Dôme (...) ait pu (...) faire l'objet d’une tentative de « mise sous séquestre » de la part de ses propriétaires est bien le signe d’une évolution profonde des mentalités (…) Aussi bizarre que cela puisse paraître le Puy-du-Pariou est une propriété privée, comme d’ailleurs l’ensemble des volcans d'Auvergne, à l’exception du Puy-de-Dôme, dont le sommet (et seulement le sommet) appartient à l’État. C’est ainsi que campés, à leur tour, sur leur bon « droit de propriété », les propriétaires du site auvergnat entendent percevoir les « fruits » de leur droit. En toute modestie, ils réclament 190000 francs de dommages et intérêts soit 28965 €. Au passage, ils invoquent le « trouble de jouissance » que pourrait provoquer l’éventuelle « surfréquentation » de leurs terres. À l’évidence, ces gens-là sont des plus prévoyants…Le temps se couvre méchamment pour les pros de la photo. Que la bande du Puy-du-Pariou gagne au tribunal et c’en est fini des paysages en liberté. Les photographes n’auront plus à se mettre sous l’objectif que le ciel et la mer…». N'est-ce pas essentiellement ce que je photographie, cela et ... les trottoirs ? Je réserve la photographie du ciel à l'Irlande, de la mer à la Corse et de la montagne à l'Ecosse (ses photographes passionnés). La crotte deviendrait un sujet emblématique de l'art en France, tant le confort est évident : aucun besoin d'aborder la femme, aucun droit d'auteur ni aucune interdiction d'aucune sorte (contrairement aux rues, façades et foules), et profusion du sujet et facilité de mise en oeuvre, aussi  vertu non marchande (rupture avec la frénésie cupide qui précipite activement l'Humanité vers sa perte), aussi une approche esthétique en conformité avec les "excréments picturaux" de l'art contemporain, selon le regretté Günther Schwab. Wim Delvoye (Cloaca) et Piero Manzoni (90 Merda d’Artista - pour celles qui n'ont pas encore explosé, à 30 500 euros la boite de 30 gr de merde du génie. Imaginez la stupeur du banquier (chez qui est conservée l'oeuvre suintante) et la réponse du collectionneur : « Monsieur, c'est d'art dont vous parlez ! ») n'ont qu'à bien se tenir, puisque : « Le temps viendra sans doute où nous pourrons célébrer un artiste contemporain, un authentique créateur doué de discernement, rebelle aux modes ; un habile homme qui ne se posera pas la question apocritique de savoir s’il existe encore un quelconque criterium pour juger l’art d’aujourd’hui ; quelqu’un qui sera le contraire de ces artistes hypocrites qui sécrètent leurs excréments picturaux pour satisfaire à l’esprit du temps » (source : "Krisis" (Penser la crise) de Marc JIMENEZ). Matière à organiser des stages ? Mais dans quel état d'esprit ? La conscience de soi ?
*
Un exemple, - citons Pier Rubesa : « Cela (les plantes préfèrent Mozart) renvoie aux travaux de Joel Sternheimer et les protéodies. Oui, mes études montrent que la musique la plus structurée donne les meilleurs résultats sur les plantes en augmentant ou améliorant les caractéristiques de leur champ électrique », Nexus n° 65. Il y a ce spectacle particulièrement effarant des zombies roulant dans leurs voitures boum-boum (la cervelle garde-t-elle encore sa cohésion structurelle ?) et des bouges saturés d'une publicité débilitante (dispensée par des radios qui le sont tout autant), quand les consommateurs au regard morne ne réagissent même plus, tant ils ont perdu ou n'ont jamais eu la capacité de le faire...
* Pour m'avoir contraint à vire en dehors de chez moi (et avec le Rmi) deux années, - je m'octroie le droit d'assimiler les entreprises auvergnates (rémunérées et censées être venues réaliser une rénovation de ma maison) à un lâcher de cochons enragés, car les conséquences n'en eurent été pires - du moins au niveau de l'intelligence. Indescriptible !

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Une agréable manière de découvrir la Musique française ... est de voyager en Grande-Bretagne, où les paysages sont magnifiques, les pubs sélects (contrairement aux bouges auvergnats, où penser une décoration basique coûterait encore des sous, et où la musique se réduit à une soupe qui grince),
en compagnie de la BBC3. Par ailleurs, - imaginez-vous les petites villes françaises avec leurs lounges, une moquette sur le sol et des bibelots ? La moquette serait vite souillée par les excréments des chiens, et les bibelots volés...
La France : n'a eu de cesse de faire oublier son propre patrimoine culturel qui ne participerait pas assez à la croissance - selon une obligation de résultat vantée par le Pouvoir de Droite, et quand la Gauche reniait toute forme d'élitisme culturel ; - aussi, elle fit fuir autant que c'est possible le patrimoine : « Ce sont donc les contribuables les plus dynamiques qui ont quitté la France. Où sont-ils allés ? 16% aux USA, 16% en Belgique, 15% au Royaume-Uni et 13% en Suisse. Voilà un remarquable gâchis, qui n'a pas d'autre motif que l'aveuglement idéologique. Le rapport MARINI a impressionné les parlementaires. Mais pas le gouvernement (…) En dix ans, cela fait 4 658 familles qui sont allées voir ailleurs pour fuir l’ISF » (www.libres.org). Idéologie niveleuse d'un coté et marchandisation de la pensée de l'autre, - la polarité gauche-droite participe en réalité à une unique déconstruction des valeurs dites traditionnelles. C'est comme si, mais avec des recettes semblant s'opposer, la classe politique voulait éradiquer la Culture (c'est à dire ce qui touche exclusivement au domaine de la pensée). Que subsistera-t-il d'une société qui juge la Musique sur les critères de vente ? Un mélange des genres qui ne doit rien au hasard, - nous pourrions ainsi citer TF1, "prostituée de l'Apocalypse" : « Elle a enivré les habitants de la terre du vin de sa fornication », l'élection grotesque de Miss France (Catherine Ceylac : « Je comparerai ça à un marché aux bestiaux dans l'Aubrac. Quelle est la chance ? Celle liée à la beauté ? Vous pensez que les femmes sont uniquement liées à la beauté à la plastique ? Moi, je dis non ! »), et "Mozart, l'opéra rock" qui révulse le mélomane (quand il ne reste plus que les gens âgés - les autres ayant désormais le mou pour chat en guise de cervelle). La finalité recherchée (individuelle) et le critère de valeur (collectif) sont de faire 800.000 entrées. La France est une nation régicide et elle est suffisamment composée d'idiots fort bien dressés à le croire, invités à s'en réjouir chaque 14 juillet dans l'obscénité, - mais la bouillie qu'elle est en passe de devenir inexorablement est, et sans qu'elle puisse en avoir le moindre discernement, le meilleur des châtiments. Le monde politique ne cesse de contraindre l'Art pour en faire une valeur marchande et il défend pour cette seule raison le droit d'auteur et non celui à la création, sans ne serait-ce que comprendre que, pour les Chinois, la copie est considérée comme un honneur. La République a tant détraqué intérieurement l'individu - qu'elle égalise - que le simple fait que les hommes politiques maintinrent l'ISF témoigne en soi du si peu de crédit accordé à l'intelligence, ce qu'il en subsisterait. - Ne vaudrait-il pas mieux placer la France sous tutelle de l'Otan, de l'Europe, du Mark ? (Christian Makarian : « en instituant l'euro, François Mitterrand songeait à une solution durable qui consistait, vue de loin, à dissoudre le puissant deutsche mark dans l'euro (…) c'est l'euro qui est devenu le mark »). Mais cependant, comment considérer autrement que comme esclaves nés, les citoyens ou sujets qui se soumettent volontiers au racket organisé du stationnement ? - La Masse va donc voter quand on lui dit que c'est son devoir (ou son droit), manger des animaux quand par contre on ne lui dit rien du tout, et se laisse abuser par l'accoutumance à l'habitus... Le dressage est remarquable, même si le sujet s'y soumet sans rechigner. Les salauds ou les profiteurs d'un coté - et les cons de l'autre ! Je déteste les premiers et méprise les seconds. Rien que la vue des horodateurs plantés sur la voie publique - censée l'être - à la place des zones vertes ou bleues, atteste de la décomposition qui s'infiltre dans la tête de personnalités de plus en plus amorphes, comme les effets d'un sida qui serait mental : « Ce sont les enfants du rock débile, les écoliers de la vulgarité pédagogique, les béats nourris de soupe infra idéologique cuite au show-biz, ahuris par les saturnales de “Touche pas à mon pote”. Ils ont reçu une imprégnation morale qui leur fait prendre le bas pour le haut. Rien ne leur paraît meilleur que n’être rien, mais tous ensemble, pour n’aller nulle part (…) Il aura suffi de cinq ans pour fabriquer dans le mou une telle génération. Serait-ce toute la jeunesse ? Certainement pas. Osons dire que c’est la lie avec quoi le socialisme fait son vinaigre », Louis Pauwels en 1986. Si les uns obtempéraient d'après les codes disciplinaires (ou techniques d'enfermement), il est à craindre que les derniers s'abandonnent...
Certains rétorquent : il ne faut pas s'en prendre à l'horodateur, car ce serait une détérioration du
bien public, confondant ainsi ce qui enrichit et ce qui appauvrit - ou plutôt réinjecte de manière collective l'argent ainsi récolté, mais réduit de celui ponctionné au passage par des sociétés privées, quand en Grande-Bretagne la problématique diffère du fait de la présence de parkings placés hors voie publique. Vinci Park occupait ainsi la place de troisième opérateur avec plus de 210.000 places en 2002. Citons CERTU : « La décentralisation et dépénalisation du stationnement payant sur voirie constitue depuis près de 10 ans un sujet de débat récurrent en France. L’enjeu de cette réforme est de donner aux collectivités une plus grande latitude pour conduire des politiques de stationnement plus efficaces car basées sur un meilleur contrôle du stationnement ». Fort bien, mais ne s'agit-il pas toujours d'inciter grâce à l'amende ou du conditionnement civique (pay and display) et donc de ponctionner l'argent des non-résidents qui viennent faire fructifier la ville ? Personne ne saisit donc la perte de valeur morale et l'habitus qui fait que les Anglais deviennent désorientés en France, quand ils découvrent avec grande stupeur qu'ils n'ont pas toujours l'OBLIGATION de payer. C'est l'extraordinaire dérive britannique, c'est à dire des surfaces gigantesques de prairies vierges (consacrées à l'élevage, privées et pratiquement sans animaux dessus, vides mais faites pour toucher des primes agricoles payées par l'impôt) et des humains agglutinés les uns sur les autres et qui obtempèrent à chaque instant pour payer leur stationnement. Ils payent ainsi par deux fois : une première fois en n'ayant pas l'accès à des surfaces considérables (qui ne leur servent à rien), et une seconde parce qu'ils sont concentrés davantage que les troupeaux de vaches et de moutons ! C'est exactement la même chose pour ce qui concerne la PAC et son aide apportée aux produits qui sont non biologiques, Claude Bourguigon rappelait que les fruits et légumes contaminés par les pesticides sont payés par deux fois : à l'achat et par l'impôt : « la PAC engouffre 50% du budget de l’UE, alors que l’agriculture ne produit 2 % des richesses européennes ». Il conviendrait de rajouter le coût réel pour la santé publique, qui est considérable avec l'augmentation affligeante des cancers, - mais les élus sont inscrits définitivement aux abonnés absents. La question du racket publique est bien plus intéressante et déplace beaucoup plus de forces de Police ... que la destruction, faite dans l'allégresse, du vivant ! Crétinisme !
C. Bourguignon : « Sur l’ensemble de l’Europe, environ 90% de l’activité biologique des sols cultivés a été détruite par l’agriculture intensive. Je dis bien : détruites (…) On parle de « fatigue des sols ». L’autre conséquence de cette course au rendement, c’est la dégradation des produits. Un exemple : 40 % des blés produits en Europe sont de si mauvaise qualité qu’on ne peut en faire du pain, ils sont donnés directement aux cochons. Nous sommes la première civilisation dans le monde à donner du blé aux cochons pendant que des gosses crèvent de faim ! (…) Certains grands propriétaires touchent plusieurs millions d’euros de la PAC chaque année. Imaginez les subventions dans certains pays comme l’Espagne, où 0,6 % de la population possède 80 % des terres. Ou en Angleterre, où 80 % des terres appartiennent à 2% de la population. Les grands seigneurs anglais et espagnols, tout comme les gros céréaliers français, font pression sur l’Europe pour conserver leurs privilèges (...) Cela dit, ce système va finir par se casser la figure, car la PAC engouffre 50% du budget de l’UE, alors que l’agriculture ne produit 2 % des richesses européennes. En attendant, il y a un vrai désespoir dans le monde agricole. Les faillites sont légion. En 1989, il y avait environ 800.000 agriculteurs à temps plein en France. Aujourd’hui, il n’en reste plus que 300.000, et 30.000 disparaissent chaque année. De plus, notre système est mondialement inégalitaire. Sur la planète, on compte 2800 mètres carrés de terres cultivées par habitant. Or les occidentaux consomment l'équivalent de 6000 mètres carrés par habitant. Il ne faut pas s’étonner que les gens crèvent de faim à l’autre bout du monde... ». (n° 31 de CQFD, février 2006).
Aussi :
« On ne fait plus d'agriculture, on fait de la gestion de pathologie végétale, ce qui n'est pas la même chose. C'est-à-dire qu'il faut amener au silo une plante malade, il faut traiter au bon moment, etc. Donc vous ne mangez que des plantes malades et que des animaux malades. Donc ça fait des gens malades et la médecine vend ses médicaments et donc comme c'est les mêmes boîtes qui font tous les produits... Cycle magnifique, ça ! (…) Toute personne sérieuse qui connaît l'agriculture sait que les OGM n'augmentent pas les rendements, mais qu'ils augmentent en revanche la consommation de pesticides (...) Les chaires de microbiologie des sols agricoles ont été supprimées en France et dans le reste du monde. Les ingénieurs agronomes ne savent pas comment fonctionne la biologie des sols, ils ont oublié que la terre est vivante et sont donc prêts à déverser des pesticides sur les champs ».
Qu'avons-nous donc dans le
PAF - et aussi le PIF ? La prostituée de l'Apocalypse (comme TF1), les démons (les lobbies) et leurs serviteurs (les fonctionnaires). Les hommes politiques sont quant à eux les parasites qui picorent ci et là selon leurs propres intérêts. Les habitudes ? Elles sont à rebours et destinées aux gens du peuple qui se laissent dresser. Qu'est-ce donc qui permet de pousser au crime en toute impunité ? La bêtise bien entendu, aussi le système démocratique qui endort les consciences et propage un écran de fumée...
Imaginez alors que 90% des britanniques deviennent végétariens ... accepteraient-ils encore d'être ainsi parqués comme des bêtes, sachant que le régime carnivore accapare l'essentiel de la disponibilité des sols et de l'eau sur Terre, génère un gâchis énergétique incommensurable ? Faut-il devoir être parqué et racketté pour pouvoir manger du cadavre ?
L'immense connerie des hommes - surtout celle politique sans borne et qui touche déjà au pur génie - est-elle une fatalité excentrique ou une pulsion de mort ? La barbarie est toujours aux portes, lovée, silencieuse, en attente de sa revanche, - alors que la connerie s'affiche sans pudeur. Comment oublier le débat sur l'
identité nationale (technique d'enfermement, pour nous, et d'extradition, pour les autres ?) quand vouloir en sortir déclencha la barbarie dont l'Allemagne nazie n'eut jamais l'exclusivité : 198 membres du FLN (prisonniers politiques) furent guillotinés (après des procès bâclés et avoir été torturés, quand Mitterrand était en 1954 le Ministre de l'Intérieur en place dans le gouvernement de Pierre Mendès France), quand le Pouvoir les considérait comme criminels de droit commun et non combattants (voulant libérer le pays - comme les Français voulant sortir du joug allemand), poussant vers l'échafaud des personnes gravement blessées ou mêmes handicapées. Fut-ce vraiment différent des méthodes de la Gestapo, dans l'application de la terreur ??? Mais non !!!
Il est extraordinaire de constater l'absence de rupture graduelle (bon sens) ou réfléchie entre la force coercitive (mise en place pour racketter ; en effet en voici la simple démonstration, en payant il est possible de laisser le véhicule là où il encombre la voie publique, ce qui est contraire
à ce qui devient alors un prétexte), et le fait brut que rien encore n'oblige l'individu toujours maître de son esprit (malgré la publicité pavlovienne faussement amicale et débile qui le viole en permanence et jusqu'à faire céder les ultimes défenses psychiques) à dépenser son argent dans une ville qui espère de lui le beurre et l'argent du beurre. De là à penser que des élus se laissent soudoyer par la grande distribution... La loi elle-même est la garante de ce système affreux de dépendance mentale : en effet, aucune loi consumériste (c'est à dire pouvoir se regrouper pour partager les frais de justice et : se défendre) et interdiction formelle d'appeler au boycott, - c'est un double carcan liberticide dont il s'agit, majeur, qui particularise la France face aux autres pays occidentaux. Abrutissement publicitaire, présence policière appliquée pour la mise en œuvre des amendes, tout est ainsi concomitant pour pouvoir traiter le consommateur comme s'il n'était qu'une oie avec une intelligence d'oie
Ceux-là sont déjà des oies, ils sont nés oies et il n'est donc pas nécessaire de les produire comme telles, et ils marchent au pas de l'oie, en quelque sorte, et ils sont potentiellement bons pour la saignée. Tout individu qui aurait encore un semblant de considération pour lui-même, c'est à dire de dignité, ne devrait jamais s'y soumettre, exactement comme la personne qui a gardé un semblant d'intelligence ne devrait
point fumer et accepter le Soma qui la récompense (qui la drogue) et l'assassine tout à la fois (Aldous Huxley : « Ils sont conditionnés de telle sorte que, pratiquement, ils ne peuvent s'empêcher de se conduire comme ils le doivent. Et si par hasard quelque chose allait de travers, il y a le soma »)), comme celle qui a gardé un brin d'âme et un soupçon d'humanité ne devrait certainement pas mettre les pieds dans une boucherie et cautionner les abattoirs. Voyez-vous, j'argumente ici comme si la multitude n'était pas rendue au degré infra-humain de la bête, mais que dis-je ? -  bien en dessous de la bête qui elle n'a pas le choix. Mais en démocratie ... laisse-t-on réellement le choix ou est-ce un mirage ?
Le simple fait, devenu banal et presque anodin, en apparence seulement, de se soumettre au stationnement payant, est la signature de l'appartenance au bétail. Et ce genre d'humanité, il convient de l'ignorer ou de s'amuser de sa condition. Mais méfions-nous des drôles, - ils n'aiment pas qu'on les prenne pour ce qu'ils sont, des drôles !
Message aux hommes politiques : allez-y doucement contre le tabagisme, sinon vous n'aurez plus assez de volume à racketter !
Allez allez le troupeau ... avancez !
Bêêêêêêê !!! Bêêêêêêê !!! Bêêêêêêê !!! Voilà que je me comporte de manière semblable à Shintaro Katsu interprétant Zatoïchi !
Ou plutôt : avec une bonne fortune à la naissance, comme celle des Rothschild, aurais-je été inspiré par Fantômas ou l'Ombre jaune ?
Mais ploutocrate ... ça jamais ! Allez mes amis, vous avez l'habitude, alors tous en cœur :
Bêêêêêêê !!! Mais la prochaine fois que vous mettrez une pièce dans un horodateur, posez-vous donc cette question : "suis-je encore un être humain, ou une tête de bétail ?". Réveillez-vous, secouez-vous, sortez de cette léthargie !

Première question (et non des moindres - puisqu'elle préfigure le futur proche) : Cela fait 40 ans que j'enregistre des bandes magnétiques et que j'utilise des diapositives et des négatifs, sans avoir perdu une seule des innombrables données, - c'est à dire non pas des fichiers numerdiques, - mais la photographie et le son appelés analogiques. Je possède un magnétophone TC-765 SONY qui tourne parfaitement depuis 1976 - et sans qu'aucune panne n'ait été à déplorer (tout comme ma Honda prélude en 23 années). Mais le numérique et ses supports, c'est quelque peu différent, - c'est la mise en œuvre d'une technologie qui pourrait être qualifiée dans l'air du temps, au point que des disques durs et des ordinateurs lâchent au bout de 2 ans, que des CD d'archivage perdent leur données au bout de 5 ans, aussi que des cartes CF deviennent illisibles au bout d'un mois, tout cette daube coûtant d'ailleurs fort cher, marquant une profonde déficience du point de vue de la seule compatibilité ou du peu d'aide apportée à l'installation. Est-ce donc pour l'utiliser, ou pour vendre et créer des emplois ? Le consommateur idiot, attiré comme l'insecte qui tourbillonne autour du premier lampadaire qui brille, - n'a-t-il pas la première part de responsabilité ? Nous évoluons dans une période de transition qui marque une dissolution générale dans tous les domaines. Il ne restera probablement qu'un néant, et dont nous avons déjà l'avant-goût avec le MP3 qui rend le son à la fois insipide et qui déstructure l'écoute, qui réduit l'art à une matière dénuée de vie. Quant à la photographie, - n'est-elle pas déjà morte ? Je n'aurais jamais imaginé qu'un des moments les plus agréables de l'existence fut quand je fracassai à coups de pied - ce pendant une bonne heure - le premier ordinateur, sur le trottoir. Effectivement, le matériel dénigré permit de créer pleinouest35 et de faire partager mes photographies et des réflexions qui vont, cela est fort divertissant, agacer le plus grand nombre. Mais à quel prix chers amis !

Préambule : ou matière nauséabonde (ou : "comment nous pataugeons dans le caca, comment d'autres se vautrent dedans par délectation ?" et "pourquoi conviendrait-t-il de réduire de moitié la substance des oeuvres classiques, pour servir le consommérisme de masse, et de sodomiser les poules, pour aider un écotourisme populaire et durable ?")
Avoir été retenu 20 ans à Paris - avant que de pouvoir fuir et me retrouver enterré dix années dans la région auvergnate si arriérée - n'est pas en soi un facteur qui aide à se réaliser en tant que "photographe de bord de mer". Je refuse la vente de mes rares photographies, c'est une manière négative d'exister enfin, quand il ne reste que cela. C'est peu de le dire, la ville, c'est laid, irrespirable, bruyant, et le
gavage publicitaire y est incessant, comme si nous n'étions que de la "volaille en batterie". Mais sommes-nous autre chose que de la volaille, ou des moutons voués à la tonte ? N'avez-vous vu jamais des clients se plaindre du matraquage publicitaire qui pénètre chaque café, brasserie, et radio débile qui diffusent des musiques débiles, mais qui font le plus d'audience populaire - ce vers quoi le Président Sarkozy aimerait diriger toute créativité culturelle... Visite guidée :
Entre l'interdiction de photographier les lieux publiques (soumis à autorisation) et l'ANPE
* qui interdit les déplacements, le refus de reconnaître les droits d'auteur du photographe et la limitation légale des tirages d'art, tout semble avoir été concerté pour nuire à une activité qui serait non strictement commerciale. Un pays de cons* diriez-vous ? Et la photographie ? Il y eut en fait la constance remarquable de ses aspects récurrents - comme si cela allait de soi : ostracisme des autochtones (oeuf pourri lancé sur le véhicule en Corse, canette de bière en Irlande), négatifs rayés ou détruits par les laboratoires (trace de semelle de chaussure, autre substance suspecte), horreur du matériel informatique (non compatibilité et rage de quitter inopinément) et conception des scanners Nikon (3/4 du temps gâché à cause d'erreurs de programme et de multiples anneaux de Newton), - pour finir, après un long parcours, à l'Hôtel des Impôts qui ne reconnaît pas le droit d'auteur, mais quand l'autre dimension du travail - ANPE - interdit tout déplacement à l'artiste. Quelle déchéance ! Il ne faut pas vous étonner si dans ce site il y a : ni nom, ni messagerie, ni livre d'or, ni photographie à vendre. Encore moins que moins que rien ! Juste la nausée enveloppante et débordante. Il est vain d'essayer de me contacter. J'ai été un citoyen : j'ai dépensé 50.000 euros à la réalisation de ce site, sans contrepartie - si ce n'est l'Administration qui vint y faire barrage. Cela suffira, Il me paraîtrait singulier, indigent dans le contexte, de reverser une partie des bénéfices dérisoires de la vente d'un livre d'art, dont il n'est pas certain qu'il serait gratifié d'un succès, même d'estime. La meilleure question est celle-ci : dans une société d'abrutissement, de standardisation et de réductionnisme marchand, les choses ne seraient-elles pas justement "utiles" lorsqu'elles ne le sont enfin pas ? En refusant de solder mon travail, je m'insurge contre l'inversement des valeurs de la Vie - qui sont aussi à l'origine de crises économiques, crises qui elles-mêmes vont mettre la création artistique au pas, et pourquoi pas ... les philosophes. Ainsi, et selon Frédérick CASADESUS : « Nicolas Sarkozy précise que la culture doit permettre aux jeunes de se forger un sentiment d’appartenance à la nation (...) le président de la République propose de substituer une politique de la demande à une politique de l’offre. Identifier les attentes citoyennes plutôt que de bousculer les habitudes (...) Pour Nicolas Sarkozy, la démocratisation culturelle consiste à proposer des spectacles qui répondent à l’attente du public. Il encourage donc Christine Albanel à distribuer les aides publiques en fonction de la popularité des manifestations, à fixer les obligations de résultat, conditions de l’attribution des subventions » (source : Réforme n°3241).
En France, il s'agit de monnayer l'intelligence, lui faire faire le trottoir, la faire plier, la faire taire, mais en Italie Berlusconi ose faire rajouter des pénis et des bras aux statues antiques (« Pourquoi les sculptures en Chine ont l'air d'être neuves alors qu'aux nôtres manquent des bras et des têtes ? ») et fait subir des coupes drastiques au Ministère de la Culture (ce sera moins 46% pour 2011). En attendant, nous pourrions suggérer à Berlusconi de faire remplacer tous les visages de la statuaire par le sien, sûr que l'idée lui plairait beaucoup... Dans une société dont la démagogie et les dogmes flattent le plus grand nombre, - le domaine culturel est en soi à l'agonie, - sachant qu'il ne peut, ne doit pour cette raison concerner qu'une élite, car, ce qui est d'ordre culturel est le meilleur de la pensée et cette dernière tributaire de l'intelligence qui est non partagée par tous, sinon il ne s'agit plus à proprement parler de Culture, mais d'habitus et de folklore, et cela induit la marchandisation de l'Art (dans les pays capitalistes) et la propagande d'Etat (dans les pays communistes). Avec le Président italien, cela peut se rattacher à une forme de populisme, et le délire non plus n'est jamais très éloigné... Permettre l'accès à la Culture, ou plutôt la libre découverte au plus grand nombre, est louable en soi, mais, aider en fonction de la popularité – et c'est par essence une démarche de
contre-culture, - celle qui va définitivement faire oublier Stockhausen et Ligeti face à Lady Gaga et autres affaires commerciales, ce que justement réclame le peuple devenant encore davantage ignare. Que de démagogie et d'ignorance ! Le prix à payer pour la société future sera incalculable, car, si les marchands italiens de la Renaissance dépensaient tant de fortunes dans l'Art, c'était pour ressembler à la Noblesse. Il n'y a plus de Noblesse, juste la classe dirigeante sortie du monde des affaires, - pour qui la Culture et l'intelligence ne peuvent servir qu'à produire davantage de profits. Infiniment dommageable : la vraie bourgeoisie disparaît.
Chaque génération va générer une descendance plus inculte qu'elle-même - et ainsi de suite. C'est pourquoi, il est désastreux d'assimiler les valeurs non marchandes à celles qui le sont. Cette perversité inouïe est à l'origine du progrès matériel - mais aussi des coupes sombres opérées dans la biodiversité. SOS-21 : « De plus en plus on marchandise les valeurs culturelles, le vivant, l'eau, les poissons exotiques, les animaux sauvages.
Les groupes industriels font main basse sur la vie, en privatisant les plantes et leurs gènes, en excluant les variétés locales. Ils brevettent les graines génétiquement modifiées et résistantes, à quelques maladies, pour mieux vendre leur procédés et produits exclusifs. L'un des maïs ainsi manipulé fut appelé ''Terminator'' ». Allons nous subventionner la pensée et la créativité qui font vendre ? La cervelle, l'âme, sont-elles seulement, pour Nicolas Sarkozy, des leviers de la croissance ?
Günther Schwab annonça avec justesse la 
standardisation forcée des modes de consommation et du goût qu'il faut brider en conséquence. Derrière le fatras fallacieux de l'argumentaire socio-économique, se profile la marchandisation des habitudes et la déconstruction des valeurs traditionnelles (facteur de dissolution collective), mais il n'est pas acquis que l'Economie, certes moins que le peuple, ne perdra au jeu de l'abrutissement. Comme il est vain de créditer l'ignorance politique, - il est juste de penser la mise en place de l'enfermement psychique ou contrôle de masse par lequel l'individu est définitivement identifié avec la marchandise qu'il consomme, - mieux encore : modelé selon elle et en son nom. Odieux et pervers. Vous, ou toi, qui me lisez, - oui : nous ne sommes que cette volaille en cage. Je ne pondais pas des oeufs de "bon calibre", - alors direction l'abattoir ! Personnellement, quand l'ANPE interdisait le déplacement vers les paysages, je m'évadais par l'imagination, inspirant avec concentration chaque bouffée précieuse d'air du lieu saisi par l'esprit, mais qui loin de mon enfermement vibrait à chaque instant de sa réalité propre, sentant encore sous les doigts le lichen froid des roches, entendant les oiseaux dans le ciel. L'unique moment de bonheur, ou pâle refuge de l'âme contrainte, est bien celui de la promenade solitaire sur la plage déserte, dans le vent frais qui souffle par intermittence, quand pénètre la force du sentiment du temps suspendu, quand rien ni personne ne peut ni vous toucher ni vous retenir, - arriver enfin à taire l'autre ... et redevenir soi-même. D'où vient cette agitation moderne - pour qui l'urgence justifierait l'assujettissement de l'Être des êtres ? La meilleure explication, meilleure en tout cas que celles de la compétitivité mondiale des "flux décodés et déterritorialisés" du capital (capitalisme sauvage pour nos références - ou codification de valeur relative), - peut s'exposer de cette sorte, en l'occurrence théâtrale :
- Colbert : « Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou» (…) - Mazarin : « Colbert, tu raisonnes comme un fromage ! Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux-là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser… C’est un réservoir inépuisable », extraits du "Diable rouge" d'Antoine Rault. Alors, allons-nous leur prendre jusqu'à l'âme créative ? Assujettir ainsi radicalement l'Essence à l'Existence ?
Ce système n'a tenu que grâce au recours régulier à la dévaluation des monnaies - attestant que le travail est payé - au mieux en fausse monnaie, au pire en monnaie de singe. Les dettes sont des irréalités qui ne s'expliquent que par l'enrichissement en infrastructure nationale, quand la précarité explose. La "faute aux riches" - qui certes sont de plus en plus riches - n'est que le prétexte pour désigner un bouc émissaire, quand ces riches profitent davantage du système (délits d'initiés, corruption) qu'ils n'ont la capacité de le penser... 
Le Président Sarkozy soutient que l'obligation de résultat doit déterminer l'attribution des subventions, - mais le rôle du Ministère de la Culture n'est-il pas d'aider la
créativité, surtout celle en difficulté - quand la popularité des manifestations populaires est déjà garante d'un succès ? Puis, "répondre à l'attente du public", - n'est-ce pas le déni culturel absolu ?
Il est impropre de parler de "démocratisation culturelle" - si ce n'est en ayant à l'esprit : au mieux la
consommation de masse, au pire la disparition de l'élite pensante. Comme il s'agit probablement des deux aspects concomitants - qui sont complémentaires (c'est à dire : contrôler toutes les classes de la société) - cela concrétise la plus formidable atteinte au principe de civilisation depuis Staline, Mao et Hitler. C'est un photographe raté et un Rmiste radié qui vous l'affirme : il y a des domaines qui ne se bradent ni ne s'exploitent, pas davantage la santé que la pensée. Quant à moi, j'ai le sentiment de sauter à pieds joints dans la boue - un insondable fossé me séparant de mon propre affranchissement. Brader ainsi les valeurs de l'esprit de la civilisation - ne la sauvera pas, bien au contraire. Il s'agit de populisme, cela doit plaire au vulgaire qui y trouve matière à se venger de sa condition d'esclave. Mais, nous ne serons plus qu'une marchandise, des produits achetés - par l'Asie, par exemple (pour rester dans l'air du temps, ce qui se discute encore). Si je prenais à la lettre l'argumentaire, dont je dénonce les effets à venir extrêmement pervers pour la société, l'Etat devrait me venir en aide pour l'attribution d'une subvention pour un projet photographique à caractère pornographique. En effet, ceci correspond en tout point à l'attente citoyenne, satisfait amplement à l'obligation de résultat ! Je saisis la raison réfléchie pour laquelle je fus radié du chômage, - aussitôt après avoir sollicité une aide de l'Etat - c'était seulement pour de beaux paysages... Comprenez-vous au moins cela ? Ou n'êtes-vous déjà plus capables ou libres d'y penser ?
Penser, le formidable mot. Pensons-nous encore ? Plutôt - l'humanité a-t-elle jamais été "libre de penser" ? Le pensez-vous et ... cette pensée est-elle alors pensée ? Ce que vous pensez, certes vous le pensez par vous-mêmes ... mais le pensez-vous de vous-mêmes ? Avez-vous jamais pensé à cela : la pensée de votre pensée ? Les philosophes grecs en surent quelque chose, eux qui durent s'exiler ou se suicider... Travaux pratiques : jetons dans une éprouvette un ministre de la Défense (Raison d'Etat militaire, stratégique et énergétique) et un professeur de géopolitique (recherche de la vérité, mais aussi sensibilité pro-palestinienne reconnue), secouons le tout, exposons le au feu vif de la discorde et filtrons le résidu avec le papier bavard de la Presse ou des trop rares chroniqueurs spécialisés, voici en substance la matière condensée que nous obtenons :
Sur France Culture le 20 novembre 2010, Hervé Morin : "
la démocratie doit être transparente". Cette belle parole sort dans un contexte de règlement de compte politique où chacun y va de sa sincérité, de sa transparence. La Démocratie est transparente quand cela arrange, opaque dans les autres circonstances. Qui ne se souvient pas du professeur en géopolitique Aymeric Chauprade (Docteur en science politique de la Sorbonne) renvoyé du Collège Interarmées de Défense, - pour avoir pris la liberté d'écrire sur les thèses remettant en cause la version du 11 septembre déclarée officielle (soit : "Chronique du choc des civilisations" : "L’onde de choc n’a pas pu provoquer l’effondrement (…) Seule une démolition contrôlée par des explosifs permet d'obtenir un effondrement aussi rapide et parfait" ) ? Le ministre de dire alors : « Cet homme n’a absolument rien à faire dans une institution comme la nôtre » - et le professeur de géopolitique de rétorquer par la suite : que le ministre de la Défense « a commis un acte de discrimination au sens des dispositions des articles 225-1 et 225-2 du Code Pénal qui punit de trois ans de prison le fait de sanctionner autrui pour ses idées (…) a manqué à ses devoirs de ministre, au mépris des principes élémentaires qui gouvernent notre droit public, notamment le droit au débat contradictoire ». Une problématique de la faculté de penser, est qu'il n'y a aucun débat contradictoire à propos du 11 septembre en France, à la télévision. Cette dernière est vraisemblablement davantage contrôlée que "sous influence". La raison parait évidente à qui veut bien y réfléchir : à l'aube d'une probable guerre mondiale en gestation qui franchirait le pas de celle économique, la France est revenue dans le giron de l'OTAN, doit donc être étouffée toute pensée géostratégique qui deviendrait "dissidente". La seule manière de conduire une "liberté d'expression", en régime démocratique, - est moins d'opérer une contrainte sur l'exercice de la pensée, qu'inlassablement revenir sur cette dernière, - dictant ainsi une pensée des individus. Noam Chomsky : « La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures (…) Si l'on ne croit pas à la liberté d'expression pour les gens qu'on méprise, on n'y croit pas du tout (…) L'endoctrinement n'est nullement incompatible avec la démocratie, il est son essence même (…) Dans une société bien huilée, on ne dit pas ce que l'on sait, on dit ce qui est utile au pouvoir ».  
Pour étayer le premier chapitre, deux citations.
1) ReOpen911 : « Votre article explosif de juillet 2008 dans lequel vous revisitez la fabrication de M. Sarkozy par les services US est une attaque frontale violente. Une démonstration implacable de qui gouverne la France ! Faut-il comprendre que vous livrez à M. Sarkozy un combat à mort, et que votre retour d'exil est impossible tant qu'il sera au pouvoir ? » et Thierry Meyssan : « Mon retour ne sera pas possible tant que la France sera aux mains de traîtres ». 2) NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen : « NATO's core mission, to protect the 900 million citizens of NATO countries from attack, must never change – but it must be modern defence, against modern threats. Nato is the world's most effective peacekeeper – but to stay effective, we need to be better engaged with our civilian partners » (Military Technology . Issue 11 . 2010). Il ne s'agit nullement de porter sa sympathie vers un camp ou tel autre, mais de dénoncer le mensonge organisé du 11 septembre, quand la transparence - tout comme la loi - "est selon". Exemple : ignominie de l'abattage rituel illégal des moutons sur le sol français. Probablement que les musulmans décapiteraient, égorgeraient moins les êtres humains ... s'ils avaient moins de satisfaction à le pratiquer avec les bêtes.
La question fondamentale demeurera celle-ci : - la "société de contrôle" ... l'origine ou une déviance de la "liberté d'expression" ??? La propagande va bon train et selon une étude de l'université du Maryland (publiée par Le Monde), - c'est 46% de la population mondiale qui croit à la responsabilité d'Al-Qaïda, ce pourcentage devenant 56% des Britanniques et
63% des Français. Il n'est donc pas étonnant qu'il faille mettre des radars sur les routes, la privation d'argent étant bien plus efficace que le recours à la pensée. Et, imaginez-vous ce que cela signifie, - de marquer en gros sur les paquets de cigarette que le « tabac tue », - expliquer que des drogues sollicitent la zone cérébrale de la récompense ("Oh il est gentil le Monsieur, elle est gentille la Madame, ils vont avoir leur petite récompense cancéreuse !") ? L'absence de réaction témoigne de l'incapacité à se remettre en question !
La quantité d'individus privés de faculté mentale, accablés par la précarité, stressés, - ne cesse de croître. A ce niveau également, il est peut-être préférable d'entretenir le mensonge, que de générer un choc des consciences, - avec toutes les conséquences que l'on imagine : politiques, économiques, stratégiques, et sociologiques. Concernant la Culture, et pour des raisons non plus seulement politiques, cette fois-ci, mais surtout économiques, nous découvrons une parodie de la relation conflictuelle ayant naguère opposé Dmitri Chostakovitch à Staline, le compositeur répondant à la propagande stalinienne (seul Lénine eut cru à la vertu de l'héritage du classicisme bourgeois) avec un style tour à tour ironique, grinçant, sarcastique...
Que vont devenir la créativité, la pensée ayant pour unique pôle étatique la finalité (ou finitude) marchande ? Dissoutes dans l'informel ? Inversant en quelque sorte les
quatre causes de la production chez Aristote, et qui deviendraient : cause finale (mais métaphysique : on l'oublie), celle formelle (elle devient difforme), celle efficiente (l'objet de la flatterie politique) et finalement celle matérielle, d'une matière - valeur virtuelle d'échange (soit : main d'oeuvre davantage qu'objet concret) assimilée au "flux du capital" ? Mais qui fut, pour le philosophe, le sang, les os et la chair, - ce qui restera quand la forme et l'intellect seront écartés, avec l'individu bipolaire conçu en correspondance comme : simple organe de consommation.
Or, dans la philosophie deleuzienne du "désir", le corps-sans-organes s'opposant aux machines désirantes (G. Deleuze : « le corps sans organes se définit donc par un organe indéterminé, tandis que l’organisme se définit par des organes déterminés »), les dissolvant dans le multiple de l'informel immanent (l'apparition du virtuel symbole de dissolution ultime du dividuel), la quête du bonheur est facilement transportée vers - puis assujettie à la croissance économique, puisque le plan d'immanence devient ce plein de toute chose, comme le corps-sans-organe est un "fondement matériel de la manifestation du vivant" (source : "Pourquoi le corps sans organes est-il "plein" ?", Raluca ARSENIE-ZAMFIR - 
c'est une citation et non une reproduction partielle : « Si le corps sans organes équivaut à une présence impersonnelle illimitée dans le contexte immanent de la vie, ce n'est que le corps objectif, l'organisme, qui représente un "dividuel", que nous comprenons comme fragmentation personnelle limitée, individuée, subjectivée et objectivée à la fois, qui fait que l'individu manifeste sa finitude »). Or, comme avec l'Existence à l'origine de l'Essence - chez Sartre - il n'y a  plus de transcendance, mais une simple "immédiateté du rapport à la vie"... Existerait-t-il encore de l'Être à l'origine du dividuel ?
Et
Alain Damasio : « Le dividuel, c’est l’individuel divisé, l’individu fragmenté en plusieurs morceaux, mis en pièce. Ou plus exactement : le dividuel, c’est le produit de cette fragmentation, c'est-à-dire, si vous voulez, le morceau, la pièce  (…) Le Clastre est un traitement régulé qui intervient sur cette fragmentation, la prend rationnellement en charge et l’accélère. Il déconstruit, mais pour remodeler ensuite (…) Il déconstruit la façon dont notre conscience cherche à se saisir dans sa vérité (…) Mais c’est précisément la grande force d’un système tel que le Clastre que (…) de paraître aussi inefficace qu’inoffensif. C’est pourtant devenu une loi dans nos sociétés : plus un pouvoir se veut efficace, moins il se manifeste comme pouvoir » (La Zone du dehors).
Oui, peut-être, quand l'individu est considéré comme dividuel de la personne non considérée elle-même comme fragment, et amène à considérer l'hypostase divine dont nous hériterions par l'Intellect d'une partie infime de la Première Intelligence. Cela ramène à Platon et à Avicenne, davantage qu'à Spinoza et à son plan de l'immanence. 
Par contre, - sont assez gravement malmenés les principes de liberté de conscience et ... d'expression. Et
Paul-Éric Blanrue : « Imaginez ce dialogue entre taulards : « T’es tombé pour quoi, toi ? – Moi j’ai buté ma femme et je l’ai découpée en rondelles. Et toi ? – Moi ? J’ai contesté ! – Oh la vache ! T’es pas sorti de zonzon, mon pote ! ». Le tribunal de Nuremberg était, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, la juridiction militaire des vainqueurs jugeant les vaincus. Or, soixante-cinq ans après les événements, nous voici obligés, sous peine de prison ou de fortes amendes, de dire amen à une partie de ce que les militaires américains, anglais et les Soviétiques staliniens ont délibéré concernant leurs ennemis allemands qu’ils venaient de terrasser. Les vainqueurs, bien entendu, n’ont jamais été jugés par personne : « Hiroshima, mon amour ! »… Notez que l’article 19 du statut du tribunal de Nuremberg stipulait que celui-ci « ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l'administration des preuves ». Tout aussi incroyable, son article 21 : « Le tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique, mais les tiendra pour acquis ».  La loi Gayssot - pour Noam Chomsky - c'est une loi qui : « a pour effet d’accorder à l'État le droit de déterminer la vérité historique et de punir ceux qui s'écartent de ses décrets, ce qui est un principe qui nous rappelle les jours les plus sombres du stalinisme et du nazisme ». L'auteur révisionniste de la vidéo titrée : "Tragédie d'Oradour-sur-Glane : 50 ans de mensonges officiels", Vincent Reynouard, - croupit en Prison, en 2010. Et, "Déclaration des droits de l'homme et du Citoyen de 1789" : "Article 10. -  Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi. Article 11. -  La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi". Cette liberté était ainsi déjà, à l'origine, définie comme une fabrication du consentement dont parle Noam Chomsky. Il convient de penserce qu'il faut penser, et de croirece qu'il faut croire. Gare aux esprits libres et curieux !
C'est alors que la simple invention, par un Etat, d'armes de destruction massive, permettra de fomenter des guerres meurtrières et de durcir les lois...
Une fabrication de moutons est dangereuse, - car la bêtise des masses peut être à double sens. A ne plus
devoir penser ... le pourra-t-on encore ???
Ce n'est donc pas fortuit, si les détracteurs de la thèse officielle du 11 septembre sont
désignés comme des "révisionnistes en puissance" - ou des paranoïaques !
Une preuve ? Evidente : l'éviction d'Aymeric Chauprade n'est-elle pas identique à celle de Vincent Reynouard ? Il ne s'agit certes
pas de cautionner les thèses dites révisionnistes, ce qui sous-entendrait toujours un militantisme d'extrême droite, voire la pensée directrice qui resterait fasciste ou antisémite, mais d'établir un point de comparaison à propos du liberticisme dans l'expression d'aujourd'hui, faisant que la majorité des individus opèrent par eux-mêmes le contrôle de leur pensée, qui sclérose celle-ci. Je rejette donc toute accusation de racisme qui serait proférée à mon égard ; et, au contraire, j'affirme qui si des idées doivent être combattues, elles doivent l'être par d'autres idées et non par des lois, sinon c'est considérer que la pensée est l'acte et qu'elle sort du cadre strictement intellectuel. Pour l'intelligence et la valeur de la vérité, c'est au mieux inacceptable, au pire cela amène cette suspicion : qu'aurait l'Histoire à cacher, qu'elle fomente ainsi des lois interdisant de la regarder avec un esprit totalement serein ? La liberté de penser sous certaines conditions n'en est pas une, c'est même son déni, sous quel motif ou Régime que ce puisse être. Sans cette liberté, la pensée ne vaut rien. Ceci expliquerait cette facilité lénifiante, pour l'esprit, avec laquelle les attentats du 11 septembre furent un spectacle destiné à fabriquer une opinion, la création d'un nouveau mythe. Il ne devrait pas se faire que toute remise en cause doive être assimilée à l'antisémitisme ou à la défense d'un islamisme fondamentalisme, de l'abomination - c'est ma sensibilité - qu'est la charia, - mais dont il convient alors de différencier l'aspect métaphysique de l'Unicité (Al-'Ibâdât) de celui moral (Al-Mu'amalat) qui véhicule toutes les atrocités et crimes obscurantistes que l'on ne connaît que trop bien, et qui constituent un réel danger planétaire.
Muhammad Sa'id al-'Ashmawi : « Dieu voulait que l'Islam fût une religion, mais les hommes ont voulu en faire une politique ». Fabriquer ici une opinion vide de toute pensée, et jeter là de l'huile sur le feu, mais ne serait-ce pas ce que préméditaient certaines connivences occidentales, afin de rester les Maîtres du jeu de la géopolitique mondiale très agitée ? Que reste-t-il alors de la conscience des peuples ? Il se trame des choses terrifiantes, mais la pensée est plus que jamais en danger. Les procès d'intention sapent toute recherche.
Pour semer le trouble en faisant une démonstration
par l'absurde (et non absurde, comme le saisiront un nombre stupéfiant d'internautes habitués à tout entendre au premier degré), vis à vis l'acharnement médiatique concernant l'affaire Karachi, - le Président Sarkozy lâchera fin 2010 : "Et vous, j'ai rien du tout contre vous. Il semblerait que vous soyez pédophile... Qui me l'a dit ? J'en ai l'intime conviction (...) Pouvez-vous vous justifier ?", pour ensuite accuser les journalistes de tirer le niveau vers le bas. Il semblerait que le niveau, ce soit à profil variable, comme la transparence démocratique dans la bouche d'Hervé Morin. En effet, en faisant dans le sensationnel, les journalistes cherchent l'audience ; en quoi cela se démarque-t-il de la volonté politique de ramener le culturel vers ce qui s'achète, s'échange ? N'est-ce pas également vouloir tirer la société vers le bas, pour les mêmes raisons ? Voici un disque à retenir qui ne risque pas d'intégrer le cadre de la politique culturelle de masse tant espérée par le Pouvoir, dont il est certain qu'une immense partie de la population n'entendra jamais parler, ni ne verra dans les magasins, ni n'entendra à la télévision, quand France Culture semble avoir cédé en ne diffusant désormais que de la variété pour faire populaire, élargir son taux d'écoute, c'est à dire : "Puer natus est" de Thomas Tallis, par stile antico, une production harmonia mundi USA. Encore un travail qui ne sera jamais encouragé ni apprécié par un Gouvernement qui a la pensée marchande de l'Art et du domaine intellectuel, mais un livre cette fois-ci : "Les avatars du vide, Démocrite et les fondements de l'atomisme" écrit par Heinz Wismann, un fascicule cher, considérant le nombre de page, - mais pourtant d'une richesse intellectuelle remarquable (chez Hermann). Deux trésors aux confins de l'oubli marchand...
André Rieu est une valeur sûre de l'Economie : il satisfait grandement à l'
attente du public et à l'obligation de résultat. Par exemple, il a réduit de moitié la partition du Boléro de Ravel, il est le top des ventes et le sixième artiste qui vend le plus au Monde ! S'il était français, le Ministère de la Culture devrait le soutenir financièrement ... pour ramener, par exemple, la symphonie Titan à 3 minutes, - soit juste le temps nécessaire pour pouvoir être diffusée entre deux publicités, ou entre une chanson de Sardou et une autre de Céline Dion...
C'est beau la Culture tout de même. Moi je vous le dis, on n'a pas fini d'entendre gueuler et couiner. Déjà, dans les salles de cinéma, le public est manifestement sourd.
Des sourds d'un coté, des autistes (dans le sens péjoratif du terme) de l'autre ... c'est la France de la croissance ! Hormones garanties !
Gavons, gavons citoyens ! Gavons pour sauver la société du péril économique, jetons la Culture en pâture, aux ventres gloutons !
La société humaine ? Le mensonge partout, la peur, l'envie, beaucoup de cupidité, et un océan insondable de stupidité ou de bêtise la plus épaisse...
Le texte de mon site ? Me secouer un peu pour me débarrasser de toute cette merde dans laquelle la vie m'a fait m'étaler de tout mon long.
Je crains que les mentalités reptiliennes - plutôt sauriennes - vont en faire bouffer pendant longtemps encore ... de la merde !
Nous arriverons bien à faire ramper les hommes dans la fange, tout n'est qu'une question de dressage.
Et ce n'est que le commencement... Il s'est passé quelque chose d'attendu dans les années 80, un phénomène lié à la consommation de masse et à ce qu'elle représente pour les requins de la finance, - parallèlement au fait, noté par Alexis deToqueville, que les individus composant cette masse ont l'abandon les faisant se singer les uns les autres : « Il y a en effet une passion mâle et légitime pour l’égalité qui excite les hommes à vouloir être tous forts et estimés. Cette passion tend à élever les petits au rang des grands ; mais il se rencontre aussi dans le cœur humain un goût dépravé pour l’égalité, qui porte les faibles à vouloir attirer les forts à leur niveau, et qui réduit les hommes à préférer l’égalité dans la servitude à l’inégalité dans la liberté », quand Mai 68 fut la possibilité offerte (aussi aidée par la CIA) aux individus isolés et repliés sur eux-mêmes de résister à l'« l'empire moral des majorités » : « L'individualisme est un sentiment réfléchi qui dispose chaque citoyen à s'isoler de la masse de ses semblables de telle sorte que, après s'être créé une petite société à son usage, il abandonne volontiers la grande société à elle-même », ce qui est un paradoxe pour Tocqueville qui y saisit un abandon de la liberté démocratique (ou exercice citoyen), pour se placer soi-même dans une situation de dépendance. Cette dépendance est bien celle qui se concrétise avec la marchandisation de l'art amenant celle des artistes rock, la mutation de Libération et des radios libres devenant commerciales, quelque chose déjà mis en exergue en 1972  par Jean Yanne : "Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil". Le bastion étatique était désormais le dernier refuge de la créativité pour elle-même - ce qui est son objet. Mais, en voulant que l'Etat soutienne un élan créatif correspondant à une attente du public ou à ce qui a une obligation de résultat, ce qui est la même chose, en soumettant le créateur au carcan de l'ANPE (mesurer chaque vie en fonction de sa rentabilité - ce fut mon cas), - la conséquence est une mutation affreuse du genre humain, une matrice pire que "Le Meilleur des mondes" ou fabrication standardisée des goûts et des pensées, - le conditionnement de l'homme rejoignant celui des animaux de l'élevage concentrationnaire : « - Le monde est stable à présent. Les gens sont heureux ; ils obtiennent ce qu'ils veulent, et ils ne veulent jamais ce qu'ils ne peuvent obtenir (...) Ils sont conditionnés de telle sorte que, pratiquement, ils ne peuvent s'empêcher de se conduire comme ils le doivent. Et si par hasard quelque chose allait de travers, il y a le soma. Il nous faut choisir entre le bonheur et ce que l'on appelait autrefois le grand art. Nous avons sacrifié le grand art. Nous avons à la place le Cinéma Sentant et l'orgue à parfums. - Mais ils n'ont aucun sens ! - Ils représentent pour le spectateur un tas de sensations agréables (...) Cela exige l'habileté la plus énorme. Nous fabriquons des voitures avec le minimum d'acier, et des oeuvres d'art avec pratiquement rien d'autre que de la sensation pure ». La crise économique cache une bien plus grande encore : celle du genre humain qui à la fois s'enferme dans les "petites sociétés" (d'où l'utilisation de la peur comme organe de Pouvoir) et s'uniformise (d'où la volonté de déconstruire les valeurs traditionnelles qui freineraient la consommation de masse indispensable à la croissance - et réciproquement !).
Alors ? Sans même - ou déjà - évoquer une création dûment volontaire de l'
illusion démocratique, selon René Guénon et qui évoque un dessein que l'on qualifierait séant de complotiste, se profile l'évidence que les hommes sont foncièrement inégaux entre eux (non pas en droit - mais par nature), que la conscience du citoyen (à laquelle voulait encore croire Tocqueville) est telle que la "grande société" s'est vite décomposée en trois strates : affairisme, puis marchandisation de la Vie (ou déni de l'Être), puis contrôle des personnes.
C'est là que Tocqueville manifesta ce paradoxe - mais sans peut-être en saisir toute la portée. En effet, d'un coté il affirme : « 
les nations de nos jours ne sauraient faire que dans leur sein les conditions ne soient pas égales ; mais il dépend d'elles que l'égalité les conduise à la servitude ou à la liberté, aux lumières ou à la barbarie, à la prospérité ou aux misères », mais de l'autre, il déplore la perte des corps institutionnels intermédiaires (ou corporations) de l'Ancien Régime - qui permettaient d'opposer une résistance à « l'empire moral des majorités ». Partout les inégalités ne cessent de croître dans le Monde, et l'ascenseur social est un fiasco, mais le moulage d'une classe moyenne est activé malgré tout inexorablement sous les bons hospices de la relation intime entre politique et économie, - une classe moyenne privée du droit naturel d'opposer ... ne serait-ce qu'un consumérisme au consommérisme.
Vous l'aurez compris ainsi : "- les cons, ils ne vont pas se défendrent quand même, non ? - déjà, on leur fait croire qu'ils pensent !".
Si l'on veut encore assimiler la pensée avec la conscience (individuelle), celles-ci arrivent à la surface du cloaque en se manifestant par la dissidence de l'action associative. A propos des exactions de l'
ALF : « Un petit groupe d’activistes est en train de réussir là où Karl Marx, la bande à Baader et les Brigades rouges avaient échoué » (Financial Times). A propos de la défense animale, le gouvernement Bush promulgua l'« Animal Enterprise Terrorism Act », le 26 novembre 2006 - le FBI considérant que la défense animale est la première menace terroriste sur le sol des USA. Les Etats occidentaux se soucient énormément du bien-être animal, surtout quand la viande n'en est que plus tendre. Beaucoup considèrent, à juste titre, que la zoophilie est un crime, mais ... tout de même pas les abattoirs, non ... où les bêtes traitées avec tant d'humanité finissent égorgées. Citons Vinciane Despret : «"Les animaux", cela n'existe pas. C'est une dénomination commode pour mettre tous les êtres qui ne sont pas humains dans le même panier. Et justifier la violence envers eux (...) Manger de la viande est injustifiable. Mais ce n'est pas une raison pour l'interdire. Ce qu'il faut, c'est récuser l'idée que certains êtres sont tuables "à priori"» (terraeco n°17). A ceux qui défendent donc honteusement le gavage, la chasse sous toutes ses formes tellement abjectes, sous prétexte de patrimoine et d'exception culturelle, - ne faut-il pas faire admettre de convier, oui mais ailleurs, à faire sauvegarder la diversité culturelle en péril, faisant partager un sens équitable de la valeur de la richesse touristique ? Et un exemple parmi tant d'autres : « La zoophilie est relativement commune chez les indiens Hopi (aussi les sociétés Eskimo Copper, Kusaians, Masai, Riffians, Fez). Les hommes ont des relations sexuelles avec des chiens, des chevaux, des ânes, des moutons et même des poules » (FORD Clellan S., BEACH Frank A. : Patterns of sexual behavior, Methuen & Co, London, 1965). A quand un tourisme vert, et planétaire, en conformité avec le développement durable ? Alors, les poules, qui sont enfermées dans des cages minuscules pour pondre leurs oeufs, et dont on coupe le bec, - pourraient servir encore une ou plusieurs fois avant de prendre la direction de l'abattoir. Nous savions que l'Humanité est globalement cette ... pourriture, mais citons tout de même le site http://www.poules-vo.com/ : « - plus de 40 millions de poules exploitées pour la production d'oeufs sont abattues. Lorsque malades, estropiées, épuisées après une année passée à pondre environ 300 oeufs chacune - entassées avec plusieurs co-détenues dans une cage minuscule, les poules sont incapables de tenir plus longtemps la cadence que l’on attend d’elles, on renouvelle le"matériel". Il peut encore être tiré quelque profit de ces malheureux oiseaux, aussi usés soient-il, une fois passés par la case abattoir, ils sont transformés en bouillon cube et autre arôme pour chips. - plus de 40 millions de poussins mâles nés dans les couvoirs de poules pondeuses sont gazés ou jetés vivants dans un broyeur. - plus de 700 millions d’oisillons orphelins engraissés pour la production de poulets "de chair" dans des hangars surpeuplés sont, au bout de 7 ou 6 semaines, ramassés avec brutalité par les pattes et expédiés par camions vers le coupe-cou d'une chaîne d’abattage ». Alors, "défoncer le fion d'une poule", serait-ce encore des ... sévisses ? Au lieu de tenter, et en vain, de photographier une Terre si belle, de survivre dans la précarité, - j'aurais mieux fait, je crois, de "foutre dans la gueule" d'une Humanité qui boit, fume, pisse et crache sur le sol, mais ne pense plus guère - si tant est qu'elle eut pensé, les innombrables déjections canines (quel mot élégant !) garnissant nos trottoirs très français ! L'espèce humaine ? Mais quelle honte consommée ! L'intelligence qui nous différencie des animaux est au service d'une bestialité débridée. Aussi, en quoi serait-ce étrange que des élus détruisent des tours, avec leurs concitoyens enfermés dedans - eux ou d'autres corpuscules de l'ombre - ou appuient sur un bouton pour déclencher une guerre ? Cela l'est seulement, étrange, pour ceux et celles qui ne comprennent strictement rien - ou juste le strict minimum pour les faire voter et aller au travail, également copuler afin de renouveler le cheptel...
Reste-t-il un faible espoir ? Parfois, on aimerait le croire. Exemple,
Le journal du développement durable (novembre 2010) : « L’association Kokopelli, condamnée pour avoir commercialiser des semences anciennes considérées comme illégales car « non inscrites dans le catalogue officiel des espèces et des variétés », a reçu le soutien de Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de l’écologie. Elle a estimé, mardi en plein débat sur les organismes génétiquement modifiés (OGM), que l’association « remplit une mission de service public » et que « sa condamnation pose problème ». Attaquée en justice par la SAS Baumaux pour concurrence déloyale, Kokopelli s’est vu condamnée en appel à verser 12000 euros au grainetier Baumaux et 23000 euros à l’Etat et à la fédération des industriels de la semence. « J’ai dit clairement qu’il fallait réfléchir à un éventuel dédit de l’Etat, pour que l’association n’ait pas à payer et surtout à un amendement pour régler le problème  », a expliqué Mme Kosciusko-Morizet à l’AFP ». Attention, cela est malgré tout exceptionnel. Mais quant à s'engager contre le mensonge... La liste des choses diverses et variées qui posent problème est effrayante, selon mon point de vue isolé et noyé dans la masse, - mais aussi une approche du réel qui se voudrait exhaustive. D'une certaine manière, la fameuse liberté d'expression - dont je fais pourtant un large usage courroucé - se perd dans la multitude, - c'est bien un signe de dissolution qui rejoint quantité d'autres que je dénonce dans mon texte. Effectivement, Tocqueville en avait fait une analyse fine : plus on abandonne la "grande société", plus on sombre dans une dépendance à son égard.
Et ce n'est pas fortuit. Les choix politiques qui sont faits y participent
plus que de raison, sont inspirés par les dogmes, l'utilitarisme dérivé. La modernité éloigne donc de l'arrière-monde dont Nietzsche s'évertua à briser la métaphysique, la croissance et la rentabilité deviennent les vertus susceptibles de supplanter l'approche ontologique, c'est le progrès pour lui-même. Il se manifeste comme le détournement de celle-ci, c'est à dire l'approche ontologique, manifestée par Thomas d'Aquin : « Pour l'intelligence humaine, qui est unie à un corps, l'objet propre est la quiddité ou nature qui existe dans une matière corporelle ... Or, par définition, cette nature sensible se trouve chez un individu qui ne peut exister sans matière corporelle. Ainsi, par définition, l'essence de la pierre existe en telle pierre, l'essence du cheval existe en tel cheval, et ainsi du reste. Par suite, la nature de la pierre, ou de quelque autre réalité matérielle, ne peut être parfaitement et vraiment connue que dans la mesure où on la connaît comme existant dans le particulier ... Or nous connaissons celui-ci par le sens et par l'imagination. Donc, pour que l'intelligence connaisse en acte son objet propre, il est nécessaire qu’elle se tourne vers l'image afin de considérer l'essence universelle comme existant dans le particulier » (Ia, q84, a7, co), et qui fait que nous modelons le Monde selon un anthropomorphisme - comme Dieu qui serait "fait à l'image de l'Homme" - ne pensant plus ni ne voyons l'Essence universelle au sein du particulier, prenant sa somme et multitude pour une quiddité propre (et pourtant Kant - dans son rejet de l'onto-théologique - conviait à l'existence qui n'est pas un prédicat). L'approche de la biodiversité devient celle d'une richesse et non la nature à laquelle nous participerions dans l'Être. Comment penser encore l'Être qui - chez Avicenne - garde le même sens (univoque) entre Divin et Etant, quand l'Essence serait indifférente à l'Existence (Existence comme accident de l'Essence) ? Revenant vers Kant, - que penser de l'Espace métaphysique qui, bien que définissant les objets par rapport à lui-même - en conditionnant leur possibilité, - n'est pas le fondement ni un concept, mais bien une intuition définissant un idéal transcendental ? Se tourner ainsi vers l'image fit accaparer l'intelligence par l'approche phénoménologique, et oublier le concept d'analogie propre à l'aristotélico-thomisme et à sa réinterprétation de la philosophie aristotélicienne. Seuls resteront le reflet, et du reflet l'apparence. Comment être surpris que la société ne soit devenue, et avec une surprenante facilité, différente du Spectacle, au sens deborien ? David Bowie soutint qu'Hitler fut la première rockstar. Sous prétexte de normalité, la civilisation est sa concrétisation schizophrénique, et la réalité devient une mise en scène qui module ses critères et son Histoire. Que reste-t-il donc de la "Critique de la raison pure" - qui voulut réconcilier dogmatisme métaphysique et empirisme ? Peut-être une plus juste discipline de la raison : « L’opinion est une créance consciente d’être insuffisante subjectivement tout autant qu’objectivement. Si la créance n’est suffisante que subjectivement et est en même temps tenue pour objectivement insuffisante, elle s’appelle croyance. Enfin, la créance qui est suffisante aussi bien subjectivement qu'objectivement s’appelle le savoir. La suffisance subjective s’appelle conviction, la suffisance objective s’appelle certitude. Je ne m’arrêterai pas à clarifier des concepts aussi aisément compréhensibles ». Or, la politique ... n'est-ce pas, avant toute considération plus honnête, l'art du contrôle de l'opinion, existe-t-il une différence de principe entre la Corée du Nord qui harcèle celle du Sud (la rappeler à sa propre réalité et lui réclamer une aide alimentaire) et la gestion de la précarité et du chômage dans l'Economie (quand, sous prétexte de favoriser la croissance, la loi Scellier fait que plus on est riche, moins on paye l'impôt), aussi entre la terrible dictature - dont les dirigeants ont un besoin personnel et urgent d'exacerber le sentiment patriotique - et le 11 septembre ? Est-ce étranger, ou n'est-ce qu'une question de degré et donc de pure subjectivité ? C'est donc affreux. Cette dimension virtuelle de la société - mais seulement son aspect marchand - sera mise en exergue par Eric Cantona qui revendiquera le 7 décembre 2010 : « S'il y a 20 millions de gens qui retirent leur argent, le système s'écroule (...) La révolution se fait par les banques ». Il n'y a pas péril en la demeure, si l'on considère les deux tiers des concitoyens croyant docilement en la véracité de la thèse incroyablement peu crédible (c'est à dire, oui : nous prendre pour des crétins !) et OFFICIELLE du 11 septembre, ou écoutant la même soupe avariée - qui se croit être la Musique, - mais qui n'est en réalité que l'agencement primitif de rythmes susceptibles d'être retenus facilement (c'est à dire sans faire recourir à la volonté propre de la pauvre cervelle qui disposerait encore d'elle-même entre les deux oreilles, exemple : la danse des canards) - diffusée dans TOUS les bars et TOUS les magasins où oeuvrent trop souvent les pétasses (sens belge : péter signifie être recalé à un examen), et avec son lot de GAVAGE intensif publicitaire, aussi le niveau intellectuel des revues et celui de la dialectique - appelons ainsi ce qui lui survit - des débats politiques qui se confond avec le savoir-faire insidieux de la publicité et ses trois artifices, - qui sont : l'écran de fumée (éluder la question ou divertir), la gestuelle (donner confiance, rassurer) et la sensiblerie (faire rire ou sourire et obtenir la sympathie). Il existe bien une loi contre le racisme, d'autres contre le vol, fort bien .... mais pourquoi aucune pour prendre autrui pour un imbécile - qui est le fondement de la politique et du commerce ? - Comprendriez-vous maintenant la raison furieuse pour laquelle les choses qui font penser, et celles peu coûteuses qui guérissent ou l'agriculture biodynamique, doivent être écartées ? 
Rudolf Steiner en 1923 : « Imaginez qu’il prenne au boeuf l’envie de se dire : j’en ai assez de me promener et de brouter cette herbe. Un autre animal pourrait le faire pour moi. Je vais de ce pas manger cet animal ! Qu’est-ce à dire ? Le boeuf se mettrait donc à manger de la viande ! Il est pourtant capable de fabriquer lui-même de la chair ! Il dispose de forces le lui permettant. Que se produirait-il donc si au lieu de végétaux le boeuf se mettait à manger de la viande ? (…) Toutes les forces qui pourraient produire de la chair en lui se trouveraient donc désoeuvrées (…) Prenez n'importe quelle fabrique devant produire une chose quelconque, et supposez que vous ne produisiez rien, mais que vous mettiez toute la fabrique en marche ? Imaginez un peu le gaspillage de forces qui en résulterait. Une force considérable serait donc gaspillée. Or, dans cette hypothèse la force ainsi gaspillée dans le corps de l’animal ne pourrait pas se dissiper comme ça. Le bœuf déborde de cette force, elle reste en lui ; inoccupée elle chercherait un exutoire. Elle continuerait d’agir, et produirait en lui toutes sortes de déchets. Au lieu de chair, ce sont des substances nuisibles qui sont fabriquées. Le bœuf se remplirait donc de toutes les matières nuisibles possibles s’il se mettait soudain à devenir carnivore. Il se remplirait notamment d’acide urique et d’urate. Or, l’urate a des habitudes particulières : il a un faible pour le système nerveux et le cerveau. Si le bœuf mangeait directement de la viande, il en résulterait une sécrétion d’urate en énorme quantité, l’urate irait au cerveau et le bœuf deviendrait fou ». Il n'y a pas que la vache qui soit folle... l'Homme lui-même...
C'est Hervé Morin qui devrait être content, car, grâce à l'action de
Wikileaks, la transparence dans la Démocratie tendrait à devenir plus transparente, si ce n'est que cette transparence n'aura guère d'impact - et encore bien moins de conscience - face à la léthargie. Déjà, Julian Assange fit l'objet d'un mandat d'arrêt international (fin novembre 2010), il était recherché par Interpol pour une histoire d'agression sexuelle. Fichtre ! Espérons cependant qu'il ne soit : ni nazi, ni terroriste, ni fou, ni dépressif ou suicidaire. Diable ! Cela me surprendrait que cet élan démocratique survive encore bien longtemps à lui-même, ce qui attesterait d'une récupération ou modification des attitudes et échanges politiques et économiques.
Mais
Bigre ! Un accident est si vite arrivé. D'ailleurs, si vous sondez bien au plus profond de vous-mêmes, ne sentez-vous alors pas déjà que Monsieur Assange, hormis sa douce utopie, a déjà tout du malade qui sodomise le chat de la concierge ou la petite fille des voisins, du collectionneur d'images pédophiles et des livres de Faurisson, aussi du trafiquant qui détient dix kilos d'héroïne à son domicile ? N'êtes vous déjà pas prêts à le croire, avec cette même facilité de la pensée vide - quand Adolf Eichmann disait aussi bien "à vos ordres" à Hitler, qu'à son propre bourreau ? N'était-ce pas déjà une évidence, comme le reste, - tout le reste ? Prière alors de ne pas sourire, car ici se situe l'origine du mal. Je vous montre du doigt.
Narcisse Praz : « Fichtre ! Te voici donc condamné à la clandestinité avant même d'avoir commencé ta libération », Le rocher de Sisyphe, 1983.
Fichtre
! Diable ! Bigre ! Non seulement dans cette auberge la nourriture est avariée, mais la porte en a été verrouillée...

De quoi baliser un peu, même beaucoup :

img1.gif

Exemple de travail rendu avec le matériel Nikon (8000 ED ou 9000 ED) - les 3/4 du temps, il faut donc : soit recadrer, soit retoucher, soit jeter l'image :

corse oct 2010 38 pc.jpg

Les anneaux de Newton, c'est une chose - pénible - mais les chemtrails, qui apparaissent dans le ciel depuis une quinzaine d'années, laissent supposer le pire :
- système de contrôle du climat ou des ondes radios - comme HAARP, ou arme de l'Otan, bouclier contre les radiations solaires et le réchauffement ?
J'ai moi-même remarqué que ces manifestations interviennent surtout au coucher de soleil, - mais je ne saurais dire si :
- l'aluminium, qui retombe avec le baryum et le strontium, provoquerait l'épidémie d'Alzheimer.
Site français 
: http://www.chemtrails-france.com/

Enfin, concernant la mise en œuvre du massacre planifié* des animaux : http://www.fao.org/docrep/003/x6509f/X6509E00.htm
* Exemple : "Après des déplacements souvent considérables, les bêtes doivent pouvoir se reposer avant l'abattage..."
Quelque humanisme ? Que nenni ! Suite et fin de la phrase : "... si l'on ne veut pas porter préjudice à la qualité de la viande"
Nous voici donc rassurés, et de belle manière ! Après tout, un condamné à mort échappait-il à la guillotine ?
Car : "
Il faut enclore le terrain pour interdire l'accès aux animaux et aux personnes non autorisées"
L'
Enfer sur Terre, où la honte commune doit être cachée au regard !

Charles Patterson : « Au cours du vingtième siècle, deux des nations industrialisées du monde, les États-Unis et l'Allemagne, ont tué des millions d'êtres humains et des milliards d'autres êtres. Chacune a donné sa propre contribution au carnage du siècle : l'Amérique à donné les abattoirs au monde moderne ; l'Allemagne nazie lui a donné les chambres à gaz. Bien que ces deux opérations fatales aient des victimes et des buts différents, elles ont plusieurs traits en commun » (Eternal Treblinka). Helmut Kaplan : « Un jour, nos petits-enfants nous demanderont : où étais-tu pendant l'Holocauste des animaux ? Qu'as-tu fait contre ces crimes horribles ? Nous ne pourrons donner la même excuse une seconde fois, dire que nous ne savions pas (…) La grande majorité des survivants à l'Holocauste est carnivore et ne s'intéresse pas plus à la souffrance des animaux que les Allemands se préoccupaient de la souffrance des Juifs. Qu'est-ce que cela signifie ? Laissez-moi vous le dire. Cela signifie que nous n'avons rien appris de l'Holocauste. Rien. Tout cela pour rien. Il n'y a aucun espoir ». David Barbarash : « Sur le plan philosophique nous sommes très dangereux. Une partie du danger est que nous n'accordons aucune attention à l'illusion que la propriété a plus de valeur que la vie. Nous mettons en lumière cette priorité folle et le système ne survivra pas à cela » (North American Animal Liberation Front Supporters Group in Toronto). The ALF : http://www.animalliberationfront.com/index.html
Les avocats de Charal exigèrent - en 2010 - que les vidéos incriminées par L214 soient retirées d'Internet. Il parait évident que : les animaux sont conscients quand on les découpe. Citons donc
Brigitte Gothière : « la saignée doit être effectuée immédiatement après l’étourdissement de l’animal (...) le saigneur a jusqu’à 4 bovins de retard ». Et finalement, sachant que l'esclavage a été supprimé pour l'homme, mais que "les bêtes ne sont que des bêtes", comme naguère les juifs des juifs, - qu'est-ce qui différencie foncièrement Charal de Josef Mengele ?
Ses dignitaires, sont-ils eux-mêmes des "
anges de la mort" ? Des monstres ? Oui, sans aucun doute - comme les partisans de la peine de mort. Si les bêtes ont l'excuse de l'inconscience, aussi la nécessité de se comporter ainsi, - qu'en est-il alors de l'homme qui massacre les animaux - non par obligation alimentaire ou économique - mais par choix ? Il convient de citer le sceptique grec Sextus Empiricus : « ... unique est le souffle qui parcourt tout l'univers à la manière d'une âme et qui nous unit à ces êtres. C'est pourquoi, en les tuant, en les mangeant, nous commettons une injustice et une impiété, car nous détruisons des congénères ». N'avons-nous donc pas une formidable manière d'utiliser l'intelligence qui nous est prêtée, pour une bien plus haute visée que de ... se divertir comme des cons en se servant des animaux, qui donc nous sont inférieurs, comme cibles vivantes - pour leur "ôter la vie" avec un fusil ? Divertissant de tuer, non ? Hautement intellectuel et artistique comme activité et loisir, non ? Faut-il être à ce point vide à l'intérieur, pour se remplir ainsi de l'agonie des bêtes...
L'homme qui massacre la bête, mais n'ayant pas l'excuse de cette dernière, est donc
pire que la bête. C'est une perversité inouïe, honteuse et infâme !
Pourquoi les chasseurs ne tireraient-ils pas sur les handicapés mentaux ? Sûr que cela les amuserait encore bien davantage !
Ils devraient se viser les uns les autres, - voilà qui serait une chose vraiment formidable. Cela arrive parfois. La chasse française, c'est donc 70.000 associations, 23.000 emplois, 1.400.000 pratiquants et 2.3 milliards d'euros de flux financier. Cette activité intitulée scandaleusement "de nature" et son fric ont l'odeur du sang. Quant aux
bouchers ... qu'ils aillent se saigner sur leurs crochets ! Par le gâchis des ressources végétales importées pour l'élevage, cette "activité" génère la famine et un génocide humain ! Les élus sont non seulement lâches, - mais ils favorisent le meurtre tant des bêtes que des hommes, et sans même présenter l'excuse d'une logique économique : « On estime que la moitié de la consommation d’eau potable mondiale est destinée à la production de viande et de produits laitiers. Dans certains pays occidentaux, ce chiffre atteint les 80%. Pour obtenir un steak de 100 g, 1500 à 2000 litres d’eau sont nécessaires (…) La demande en viande entraîne une déforestation accrue, une désertification dans les zones arides, une utilisation massive de pesticides et d’engrais, et consécutivement une érosion des sols ainsi que des inondations (…) Le bétail exige énormément d’herbe, de maïs et de blé, au point que 80% des terres agricoles en Grande-Bretagne sont utilisées pour la production de viande. En Suisse, ce chiffre est estimé à 67%. 90% du soja produit dans le monde est destiné aux animaux de ferme. Ces aliments pourrait être utilisés directement par les humains. Sachant qu’il faut 10 kg de protéines végétales (soja, céréales...) pour produire 1 kg de viande, ce gâchis pose un problème moral grave » (http://www.vegetarisme.info). A ceux qui me lisent (Oh, les pauvres !) et qui auront envie de me rétorquer : "mon Dieu comme vous êtes intolérant et tellement sûr de votre jugement cinglant !", je pourrais répondre ceci : "est-ce une manifestation de l'intolérance, aujourd'hui, que de dénoncer avec la plus extrême raideur, ou rigueur, les génocides humains ?". - Or, il se peut que la considération vis à vis des bêtes évolue dans un futur proche, aussi, j'oppose quant à moi le droit de manifester une opinion morale, quand bien même elle serait minoritaire, c'est à dire sans devoir subir l'enfermement foucaultien...

Contre la bestialité chez l'Homme, contre les Etats supportant l'abjecte, - quelques textes choisis (source : http://bibliodroitsanimaux.voila.net/index.html) :

Marguerite Yourcenar : « Il faut « limiter la prolifération des espèces », comme disent les gens qui ne songent jamais à limiter la leur. Jusqu'à un certain point, nous sommes tous d'accord, mais je songe aux millions de pigeons migrateurs (passenger pigeons) qui couvraient de leur vol le ciel des Etats-Unis : c'est une espèce aujourd'hui éteinte, dont il ne subsiste qu'un misérable spécimen empaillé, dans un musée de la Nouvelle-Angleterre, le reste s'étant changé en fricassées et en plumes de chapeaux. Je me dis souvent que si nous n'avions pas accepté, depuis des générations, de voir étouffer les animaux dans des wagons à bestiaux, ou s'y briser les pattes comme il arrive à tant de vaches ou de chevaux, envoyés à l'abattoir dans des conditions absolument inhumaines, personne, pas même les soldats chargés de les convoyer, n'aurait supporté les wagons plombés des années 1940-1945. Si nous étions capables d'entendre le hurlement des bêtes prises à la trappe (toujours pour leurs fourrures) et se rongeant les pattes pour essayer d'échapper, nous ferions sans doute plus attention à l'immense et dérisoire détresse des prisonniers de droit commun - dérisoire parce qu'elle va à l'encontre du but, qui serait de les améliorer, de les rééduquer, de faire d'eux des êtres humains. Et sous les splendides couleurs de l'automne, quand je vois sortir de sa voiture, à la lisière d'un bois pour s'épargner la peine de marcher, un individu chaudement enveloppé dans un vêtement imperméable, avec une « pint » de whisky dans la poche du pantalon et une carabine à lunette pour mieux épier les animaux dont il rapportera le soir la dépouille sanglante, attachée sur son capot, je me dis que ce brave homme, peut-être bon mari, bon père ou bon fils, se prépare sans le savoir aux « Mylaï » de l'avenir. En tout cas, ce n'est plus un homo sapiens » (...) C'est déjà un gain immense de s'apercevoir que la vie n'est pas incluse seulement dans la forme en laquelle nous sommes accoutumés à vivre, qu'on peut avoir des ailes au lieu de bras, des yeux optiquement mieux organisés que les nôtres, au lieu de poumons des branchies (...) Et puis, il y a toujours pour moi cet aspect bouleversant de l'animal qui ne possède rien, sauf la vie, que si souvent nous lui prenons. Il y a cette immense liberté de l'animal, enfermé certes dans les limites de son espèce, mais vivant sans plus sa réalité d'être, sans tout le faux que nous ajoutons à la sensation d'exister. C'est pourquoi la souffrance des animaux me touche à tel point » (Les yeux ouverts, 1980).
Alain : « Supposez de l'esprit dans les bêtes, et tout l'ordre serait aussitôt menacé (…) Plus profondément, il n'est point permis de supposer l'esprit dans les bêtes, car cette pensée n'a point d'issue. Tout l'ordre serait aussitôt menacé si l'on osait croire que le petit veau aime sa mère, ou qu'il craint la mort, ou seulement qu'il voit l'homme. L'oeil animal n'est pas un oeil. L'oeil esclave non plus n'est pas un oeil, et le tyran n'aime pas le voir ; toutefois en ce cas, qui est tout politique, on imagine aisément la haine, la crainte, l'espérance ; au lieu que devant l'animal on repousse toutes ces choses, dessinant et achevant au contraire l'impénétrable, l'imperméable forme. On s'arme ici de piété, contre une pensée importune ; et encore une fois la prière agreste est un monstre d'inattention. C'est aux travaux sur la bête que l'homme apprend à ne pas penser. Il se détourne ; et il y a du fanatisme dans ce mouvement. L'animal ne peut être un ami, ni même un ennemi ; n'en parlons plus, parlons d'autre chose, ou parlons sans penser. L'homme le doigt sur les lèvres, c'est le silence de pensée qu'il impose d'abord à la nature ; c'est le droit refusé »(Les dieux, 1947).
Antonio Cocchi : «
 L'homme au point de vue anatomique a été créé frugivore. Plutarque disait déjà que le régime végétal était naturel à l'homme, c'est-à-dire proportionné à la conformation de son corps. Quand on commença à distinguer les animaux en carnivores et en frugivores d'après la structure de leurs organes, quelques savants qui avaient remarqué que l'homme n'avait de commun avec les animaux carnivores que les quatre dents canines, tandis que les autres dents incisives et molaires étaient semblables à celles des animaux qui paissent, en avaient conclu que la viande n'est pas un aliment naturel à l'homme.Wallis et Tyson démontrèrent qu’il y a une plus grande analogie dans la structure du conduit des aliments du corps humain avec celle animaux qui paissent, parce qu'ils sont la plupart pourvus, comme l'homme, de l'intestin côlon, dont sont privés les carnassiers » (Régime de Pythagore).
Maupertuis : « - il me semble qu'on a une rai­son plus décisive pour ne point croire permis de tuer ou de tourmenter les bêtes : il suffit de croire, comme on ne peut guere s'en empêcher, qu'elles sont capables de sentiment. Faut-il qu'une ame soit précisément celle de tel ou tel homme, ou celle d'un homme en général, pour qu'il ne failles pas l'affliger d'un sentiment douloureux ? Ceux qui raisonneroient de la sorte ne pourroient-ils pas par degrés aller jus­qu'à tuer ou tourmenter sans scrupule tout ce qui ne seroit pas de leurs pa­rens ou de leurs amis ? Si les bêtes étoient de pures machi­nes, les tuer seroit un acte moralement indifférent, mais ridicule : ce seroit briser une montre. Si elles ont, je ne dis pas une ame fort raisonnable, capable d'un grand nombre d'idées, mais le moindre sen­timent ; leur causer sans nécessité de la douleur, est une cruauté & une injustice. C'est peut-être l'exemple le plus fort de ce que peuvent sur nous l'habitude & la coutume, que, dans la plupart des hommes elles ayent sur cela étouffé tout remords » (Du droit sur les bêtes). 
H. D. Thoreau : « N’est-ce pas un blâme à ce que l’homme est un animal carnivore ? Certes, il peut vivre, et vit, dans cette vaste mesure en faisant des autres animaux sa proie ; mais c’est une triste méthode, - comme peut s’en apercevoir quiconque ira prendre des lapins au piège ou égorger des agneaux, - et pour bienfaiteur de sa race on peut tenir qui instruira l’homme dans le contentement d'un régime plus innocent et plus saint. Quelle que puisse être ma propre manière d’agir, je ne doute pas que la race humaine, en son graduel développement, n’ait entre autres destinées celle de renoncer à manger des animaux, aussi sûrement que les tribus sauvages ont renoncé à s’entremanger dès qu’elles sont entrés en contact avec de plus civilisées » (Considérations plus hautes).

L'auteur de pleinouest35 est-il dupe à ce point, - qu'il accorde la vertu de la pitié à une Nature où la vie elle-même naît de la mort, - avec le carnage incessant des espèces entre elles et la lutte perpétuelle pour la vie ? Non, mais c'est laisser la petite porte pour l'espérance (vaine quand la vieillesse, la mort, nous cueillera de manière obscène), ou manière de considérer le don d'intelligence autrement que destiné à singer la Nature - la parfaire dans la cruauté. Si alors nous devenions la Nature consciente d'elle-même, par le biais de notre intelligence, pour en quelque sorte nous laisser envahir par l'intelligence divine ou Première Intelligence - selon Avicenne ? Avec les Idées de Platon, il convient de se remémorer pour approcher de la pure intuition intellectuelle des Essences, et la multiplicité devient unité, l'illusion la réalité, mais l'opinion une science - qui donne son importance à la Raison, - mais éloigne de l'Art pour l'Art entendu comme "reflet du reflet" éloignant du Beau. Qu'importe, selon Henri Corbin sur Avicenne : « l'intellect humain n'a ni le rôle ni le pouvoir d'abstraire l'intelligible du sensible. Toute connaissance et toute réminiscence sont une émanation et une illumination provenant de l'Ange ». Pourrions-nous devenir l'Ange ? - Il s'agit d'un émanatisme (interférant par une intelligence dont la nature est d'être "en puissance") dont ultérieurement Averroès débarrassera l'aristotélicisme (soit des considérations platoniciennes). La Raison offrira à la phénoménologie toute sa candeur, - mais le prix à payer sera que les hommes imbus d'eux-mêmes seront moins inspirés par les Anges, que par leurs propres Démons...
Aujourd'hui, c'est : "qui fait l'ange, fait la bête". N'est-ce pas ainsi que les USA ont fomenté le 11 septembre, que la France s'est gorgée de
pesticides ? Cette dernière en fut le troisième consommateur dans le Monde, et le premier en Europe, avec 90.000 tonnes chaque année, ce qui fit dire que le Français en ingurgitait, en moyenne, 1.5 kg par an !

- Fracassez la porte que les médias officiels n'osent même pas regarder ... de peur de savoir puis d'être bannis -
-
Vous l'aurez peut-être compris : depuis l'amiante et le nuage de Tchernobyl, la classe politique et la Presse ont perdu radicalement toute crédibilité -
Aussi :
"Le monde n'avance que grâce à ceux qui s'y opposent" (Goethe)


* (Mensonges divers et variés : Les études de l'Ifrap, de l'Institut Montaigne, une expérience personnelle de radiation fallacieuse, induisent la certitude d'une gestion du chômage comme organe du Pouvoir et non aide au retour à l'emploi. Citons Jean Duverne (2005, VOXNR) : « Des centaines de milliers de demandeurs d’emploi sont inscrits, mais non comptabilisés. C’est ainsi qu’un demandeur d’emploi qui a travaillé au moins 78 heures au cours d’un mois sort des statistiques. De même, selon une étude récente de la DARES (ministère de l’emploi) 32 % des salariés travaillent à temps partiel faute d’avoir trouvé un emploi à temps complet (soit 6 % de la totalité des salariés qui travaillent). Chaque mois , au plan national, ce sont environ 500 000 personnes qui sortent ainsi des chiffres officiels du chômage. Baisse affirmée de 30 000 de demandeurs d’emploi, 500 000 personnes sorties statistiquement des listes, chaque mois, de l’autre ! Il n’y a pas d’erreur de comptabilité, il y a trucage», un trucage qui atteste que l'Amérique n'est pas seule à user massivement de l'art du mensonge - avec son coup d'Etat (ou bien complot) du 11 septembre, théorie contre laquelle s'acharna notre journal "Libération" - dont on peut lire sur son site : « Comment qualifier les personnes qui véhiculent ces théories de complot ? Des malades mentaux paranoïaques ? On se construit tous notre paranoïa. Ainsi, à croire les rationalistes qui racontent cela depuis bien longtemps, il y aurait un complot pour abattre la science. Les astrologues, les amateurs d’ovnis et les journalistes soucieux de vendre du papier se ligueraient pour faire délirer le monde et saper les fondements de la pensée scientifique », papier "libérateur" des masses dont l'actionnaire principal n'est autre que le baron Edouard de Rothschild (dont la fortune est estimée à plus de 300 millions d'euros). Citons alors un de ces "malades mentaux paranoïaques", le professeur David Ray Griffin : « Les preuves attestant que les attentats du 11 septembre ont été fomentées de l'intérieur sont accablantes (...) Pourquoi n'est-il pas plus communément admis que le 11 septembre est bien l'oeuvre de l'administration américaine ? La responsabilité en incombe avant tout à la presse ». Les révisionnistes sembleraient ne pas être ceux que les médias soumis vilipendent, quand aussi s'introduit une forme de folie complotiste (comme : "Hitler était-il un Rothschild ?" de David Icke qui affirme que le Monde est aux mains d'une race reptilienne d'origine extra-terrestre, pardonnez du peu !), et qui dessert radicalement la recherche de vérité. On peut tenter de suivre l'action des sociétés secrètes dans l'Histoire, mais le délire est effectivement aux portes. Aussi, une "méconnaissance" pourrait être accordée à Mathew Rothschild disant : « Le démarche des théoriciens du complot du 11/9 est profondément irrationnelle et non scientifique », puisque, à la lecture de si nombreuses études, et des témoignages, - il semblerait effectivement que non ! Omertà : « L’évolution de la jurisprudence française permet désormais aux grands médias de refuser de publier les réponses des personnes qu’ils mettent en cause sans crainte d’être sanctionnés par les tribunaux. Ce déséquilibre dénature la liberté d’expression et fausse le débat démocratique. C’est pourquoi le Réseau Voltaire offre ses colonnes à ceux que les grands médias veulent faire taire. Aujourd’hui, une réponse du professeur David Ray Griffin au Monde diplomatique, que la revue a refusé de publier ». Professeur Griffin : « L’article de M. Cockburn, « Le complot du 11 Septembre n’aura pas lieu », publié dans Le Monde diplomatique de décembre 2006, est une attaque en règle contre le mouvement pour la vérité sur le 11/9 . Il est erroné sur pratiquement tous les points. Il me présente comme l’un des « grands prêtres » de ce mouvement, comme s’il s’agissait d’un mouvement religieux, plutôt que d’une force basée sur les faits et qui regroupe des scientifiques, des ingénieurs, des pilotes, des vétérans de guerre, des philosophes, d’anciens contrôleurs aériens, d’anciens hauts responsables de la Défense et des analystes ayant quitté la CIA. Il nous appelle des « adeptes de la théorie du complot », ignorant le fait qu’en défendant la version gouvernementale, il défend la théorie officielle du complot du 11/9. En déclarant que l’administration Bush et les militaires sont trop incompétents pour avoir organisé les attentats du 11/9, il présente un argument qui pourrait aussi bien être utilisé pour prouver qu’ils n’auraient pu organiser les invasions militaires en Afghanistan ou en Irak. En prétendant qu'Ossama Ben Laden a revendiqué les attentats, Cockburn semble ignorer que dans la vidéo de la prétendue confession de Ben Laden est une fabrication, et que selon un porte-parole du FBI : « Le FBI ne dispose pas de preuves tangibles permettant de relier Ben Laden au 11 Septembre » » (http://www.voltairenet.org/article150054.html#article150054). Le mensonge va de pair avec le silence. La connivence entre Adolphe Hitler et Wall Street est certes connue de longue date ... des historiens (un exemple : Anthony C. Sutton, pour qui il y eut une forte collusion entre IG Farben et la Standard Oil of New Jersey), - mais les conséquences ultérieures le sont bien moins par la Masse. Le New York Times s'est procuré un "rapport secret" du Département d'Etat, de 600 pages, à propos des milliers de nazis accueillis sur le sol des USA, après 1945, aussi d'une preuve irréfutable, en 1997, comme quoi la Suisse a acheté l'or nazi récupéré sur les juifs. Slate.fr : « Il contient aussi une multitude d'histoires peu reluisantes. Comme l'aide offerte en 1954 par la CIA à Otto Von Bolschwing, un collaborateur d'Adolph Eichmann qui l'a aidé à mettre en place la solution finale de la question juive et a ensuite travaillé aux Etats-Unis pour l'agence centrale de renseignements. Dans une série de documents, la CIA étudie le moyen de permettre à Otto Von Bolschwing de nier son passé si celui ci refait surface. Même chose pour Arthur L. Rudolph, un scientifique nazi qui dirigeait l'usine de munitions de Mittelwerk ou des esclaves travaillaient jusqu'à la mort et a été ensuite utilisé pour les programmes de fusées américains. Il a même été honoré par la NASA et est considéré comme le père de la fusée Saturn V utilisée notamment dans le programme spatial Apollo » (14/11/2010). Sachant aussi que, pour l'Anglais Sutton, la société Skull and Bones propagerait une éducation de masse non pas orientée vers le développement de l'individu - mais qui au contraire reste fidèle au processus thèse-antithèse de la philosophie hégélienne, pour l'intégration dans la société organique avec obéissance aux lois de l'Etat, n'est-il alors pas à craindre que la synthèse évoquée ne soit différente du Nouvel Ordre Mondial qu'annonçait le Président Sarkozy ? A propos de la famille Bush : « Le grand-père de George W. Bush, Prescott Bush, a été un sénateur américain. Il a aussi été directeur et actionnaire de plusieurs sociétés qui ont tiré profit de leurs liens avec les bailleurs de fonds de l'Allemagne nazie. Le Guardian, en fouillant dans les Archives Nationales Américaines, récemment ouvertes, a obtenu confirmation qu’une société dont Prescott Bush était directeur était impliquée avec les architectes financiers du Nazisme. Ces relations d'affaires se sont poursuivies jusqu'à la saisie en 1942 des capitaux de cette société, qui tombait sous le coup de la loi "Trading with the Ennemi Act". Plus de 60 ans plus tard, ces relations d'affaires avec la machine nazie ont conduit deux anciens ouvriers du bâtiment, esclaves à Auschwitz, à intenter une action civile contre la famille Bush  (…) Thyssen possédait la plus grande compagnie d'acier et de charbon d’Allemagne et il a construit sa richesse grâce aux efforts d'Hitler pour réarmer l’Allemagne entre les deux guerres mondiales. Un des piliers de ce réseau corporatif international construit par Thyssen, UBC travaillait exclusivement pour une banque néerlandaise, qui possédait d’ailleurs UBC, et qui était elle-même contrôlée par Thyssen. Plus énigmatiques sont les liens de Bush avec la Consolidated Silesian Steel Company (CSSC), basée en Silésie, sur la frontière germano-polonaise, et riche en minerais. Pendant la guerre, cette société a profité de l’esclavagisme organisé par les Nazis dans les camps de concentration, notamment à Auschwitz » ("Comment le grand-père de Bush a aidé Hitler à accéder au pouvoir", The Guardian, 25 septembre 2004 - traduction par J.-F. Goulon). A propos de Skull and Bones : « Il n’est pas question de discuter dans Voltaire, une publication laïque, de l’ésotérisme pratiqué au sein de cette organisation au cours des rites d’initiation, ou des cérémonies annuelles, mais d’analyser sa fonction sociale et son éventuel rôle politique. Les Skull & Bones illustrent surtout comment, aux États-Unis, s’est perfectionné un système de reproduction des élites par le biais d’une sélection qui, contrairement au mythe du self-made man, ne doit rien au hasard ou aux qualités individuelles (…) Le plus fascinant n’est pas ce qui se passe au sein de l’organisation, mais plutôt la cohérence de sa liste de membres, qui révèle le talent des membres de Skull and Bones pour constituer les élites de demain. Ainsi, tout président des États-Unis passé par Yale a été membre des Skull & Bones : il s’agit de William Howard Taft, de George H.W. Bush et de George W. Bush » (Réseau Voltaire). George W. Bush le 8 février 2004 : « It's so secret, we can't talk about it » ...)
* (C'est à croire avec l'expérience - sans citer celle des amis photographes immergés dans la précarité et la tracasserie administrative. Pour l'activité d'auteur-photographe : "L’AGESSA est formelle, sauf directive contraire du ministère, l’auteur-photographe ne peut pas bénéficier du statut d’auto-entrepreneur en ce qui concerne son activité même d’auteur (cession de droits et vente de tirages originaux)" (http://www.dolphin2001.net/photo/legis/droit/), celle d'auto-entrepreneur (ou artisan)  : "Vous avez un statut d'auto-entrepreneur : le Fisc considère que vos frais, dans leur TOTALITE (charges sociales inclues ainsi que tous ceux que j'ai énumérés) se montent à ... 30.000 € x 34% (puisqu'il s'agit de prestation de services), soit ... 10.200 euros. Vous serez donc imposé sur ce qui reste, c'est-à-dire  30.000 - 10.200 € = 19.800, et ce alors que dans les faits, et toujours sans tenir compte des frais que j'ai oubliés ou négligés, vous avez gagné, dans cet exemple, après déduction des charges réellement engagées : (30.000 € - 6.900 € (charges sociales) = 23.100 € - 14100 € (les charges estimées ci-dessus) = 9.000 €. Vous êtes donc imposés comme si vous aviez gagné 19.800 €, alors qu'en réalité il ne vous restait plus, toujours dans cet exemple simplifié, que 9.000 € " (blog "droit et photographie"))

Un peu d'air frais - et vite !!! - et c'est gratuit et situé strictement en dehors de toute activité rémunératrice qui y ferait pénétrer l'Etat. Rien n'est surprenant dans le fait qu'à plus de 50 ans il n'est plus viable de trouver du travail, ce qui génère une angoisse terrible. Encore plus intense est celle provoquée par l'interdiction imposée à la créativité, quand l'ANPE bloque tout déplacement - même comme je le fis alors : dans l'extrême précarité. Vous n'êtes qu'une marchandise et une tête de bétail. Vous appelez à l'aide le Ministère de la Culture, aussitôt, et en moins de 48 heures, la préfecture vous radie, ensuite l'ANPE agite un document inventé vous évinçant des statistiques. C'est si odieux*, que l'humanité fiche le camp, que s'insinue dans le cerveau un dilemme affreux : - est-il plus convenable de se faire exploser au siège de l'ANPE, ou de s'asperger d'essence ? Pendant des nuits sans sommeil, la réflexion suicidaire ronge votre âme ; les faits divers auraient ensuite fait état d'un déséquilibré ... de plus. C'est là qu'intervient la pensée de Michel Foucault. David Labreure : « Plus encore que contre une médicalisation, Foucault nous met donc en garde contre une « psychiatrisation », ce qui lui fait dire que « Le monde est un grand asile » : Aux yeux des gouvernants, l'état mental des individus prend de plus en plus d'importance. Dans un article de 1977, écrit pour Le Nouvel Observateur, concernant le livre de Robert Castel, l'Ordre psychiatrique, Foucault constate, à l'instar de Castel que la psychiatrie s'est intégrée à toute une stratégie de normalisation, d'assistance et de surveillance. Les deux hommes sont d'accord pour faire de la psychiatrie la figure de proue d'une médecine s'affirmant de plus en plus comme une technologie générale du corps social et pour dénoncer les risques de manipulation et de contrôle social que la psychiatrie recèle. La grande phrase de Castel sera d'ailleurs de dire que « nous sommes tous des psychiatrisables en puissance » ». J'ai cru à la Justice, de bonne foi j'ai déposé une plainte étayée, affermie par les documents administratifs et les lettres en ma possession : jugée irrecevable. J'en suis resté là et ne me suis plus réinscrit, persuadé que l'acharnement me ferait suspendre pour toute autre raison.
* (Que penser du Ministère du Commerce et de l'Industrie qui réclame dix agrandissements sur l'Irlande (une exposition rue Mouffetard qui est associée à une compétition de rugby), et vous rétribue 15 euros - soit en l'occurrence 10% du tarif d'un passage en ferry ? J'ai répondu de garder la monnaie ! D'autres, comme des conseil régionaux ont essayé. Que penser aussi de l'ANPE qui vous radie d'office - quand vous écrivez un courrier pour signifier un possible contre-temps, concernant un retour qui pourtant va s'effectuer normalement ?)
J'ai ainsi participé - tenant ici le rôle attendu de pigeon - à la bonne politique de l'emploi du Gouvernement. Ces gens distille un poison dans la tête des gens encore honnêtes, comme ils ont souillé la terre, l'eau, avec les pesticides et les engrais chimiques. WWF : « Les rapports s’accumulent depuis 30 ans et sont unanimes pour
constater la contamination généralisée des eaux, désigner l'agriculture intensive comme principale responsable, appeler à un changement des pratiques agricoles et épingler la carence de l’Etat. Ce qui a valu à celui-ci plusieurs condamnations aux niveaux européen et national, la dernière étant dans l’affaire des algues vertes. Et il n’est pas impossible que la France soit condamnée de nouveau, avant la fin de l’année, pour non respect de la directive Nitrates ». Et citons Jean-Stéphane Devisse : « La responsabilité des gouvernements successifs est lourde, celle du syndicat majoritaire et du secteur de l’agro-chimie aussi. Comme pour l'amiante, il y a une volonté de nier la gravité du problème et de ne pas s’attaquer à sa cause première : l’agriculture industrielle ».
Pour éviter que des masses humaines ne soient massacrées ou exterminées, il faudrait commencer par respecter l'animal et ne pas en faire une marchandise.
Pour
savoir respecter la terre et l'eau, il conviendrait de savoir respecter l'homme - car il s'agit d'une seule et unique problématique. La teneur de mon site est donc ainsi à la fois la bêtise inouïe des élus, qui d'après René Guénon sont une correspondance exacte - et que va concrétiser la Démocratie - de l'incompétence du nombre, et la cupidité à l'origine du silence entourant le nuage de Tchernobyl, le choix des farines animales nourrissant les vaches, l'amiante dans les universités, et aussi le tabac dont on sait (sauf les cons ou ceux qui n'ont plus aucune dignité) qu'il tue en allant solliciter une zone cérébrale de la récompense. Pour toutes ces raisons, en vérité une multitude d'autres, je ne crois pas un seul instant à la sincérité qui serait à l'origine d'un développement durable, ni à aucun des autres oxymores à la mode... Le Monde serait devenu davantage schizophrène que ceux qui le vilipendent.
 
Monde mythique
: ou hypostase divine

Se pourrait-il que la quête d'une
esthétique photographique soit celle d'une Unité perdue ? A la fois inspiré par l'orphisme et Pythagore, Empédocle convient à croire que « A un moment donné, l'Un se forma du Multiple, à un autre moment, il se divisa, et de l'Un sortit le Multiple - Feu, Eau et Terre et la hauteur puissante de l'Air ». Risquerais-je de perdre moi-même l'Être, en me laissant submerger par la Haine, dans une société qui a depuis trop longtemps renoncé à cet Être, pour s'agiter de manière maladive dans l'Etant (à la fois chez Heidegger et Lévinas pour qui l'Occident ne pense que le substantif de l'Être) - une ultime formulation moderne est donnée chez Deleuze avec "corps-sans-organes" et "machines désirantes"* ? Cette quête de l'origine se trouve envahie, submergée par la dualité génératrice des forces d'Amour et de Haine - qui est le processus du devenir de ce monde, la Haine séparant les Eléments qui sont initialement non différenciés dans le sphaeros - et rendant ainsi plus aisée la compréhension de l'agitation moderne, l'extraordinaire obsession de la matière et son désordre généralisé, quand Empédocle situait déjà notre époque dans une phase d'augmentation de Haine. Moi-même, je sens que j'y sombre allègrement - quand la pensée à la fois utilitariste et dispersante du marché économique a pour unique entendement une rentabilité marchande de l'activité artistique - ce qui ramène vers la multiplicité dont l'âme tente de s'échapper. Ce n'est pas un hasard, donc, si l'Art moderne officiel - c'est à dire reconnu et soutenu - est marqué par le sceau du nihilisme et du refus du Beau platonicien. C'est en ce sens que je perçois l'ancienne entité ANPE, ses sbires ou esclaves - car la question demeure entière, comme l'intrusion de démons, dans le sens non totalement symbolique. Aussi, il n'est pas davantage fortuit si la parole christique fut celle de l'Amour infini (au niveau exotérique : "si Dieu était votre Père, certes vous m'aimeriez : puisque je suis issu de Dieu, et que je viens de lui", Jean 8:42), et que l'Islam tend à faire partager la compréhension de l'Unicité Absolue oubliée (surtout de la Tradition ésotérique iranienne à Ibn Arabî). Car, le Monde moderne est devenu titanesque et la manifestation de l'Hybris que guette la destruction nucléaire (autre personnification que Némésis) ; le surpassement de soi développé par Nietszsche évoque la mise à mort de Dionysos par les Titans, les orphiques croyant (mais source tardive) que l'homme est cette suie des Titans foudroyés par Zeus, qui a charge symbolique - même si les interprètes gardent certaines réserves quant à la correspondance des Titans d'Hésiode (plus canonique) avec ceux orphiques (comme Dyonisos fils de Perséphone diffèrerait pour cette raison de celui chez Euripide). La remontée des Enfers garde un sens prodigieux (dit sans le sens du terme) dans la proclamation des Mystères, de l'initiation, pour en l'occurrence une palingénésie (une régénération qui, quand elle est cosmique, devient l'Eternel Retour, avant de signifier une réalité universelle) qui correspondra tardivement à la métempsycose chez Proclos : « Quand l'âme des bêtes et des oiseaux ailés a jailli hors du corps... elle voltige là-même, inutile, jusqu'à ce qu'un autre animal la ravisse, mêlée au souffle de l'air... Les mêmes, dans les demeures, deviennent les uns des pères et pères et fils et épouses aux beaux atours et mères et filles, par des générations qui se succèdent l'une l'autre... L'âme humaine, selon de certains cycles de temps, passe dans des animaux, de celui-ci en celui-là ; tantôt elle devient un cheval, tantôt un mouton, tantôt un oiseau terrible à voir... ou bien elle rampe sur la terre divine, rejeton des froids serpent », mais le pythagorisme apollonien (d'où la morale du jugement post-mortem, aussi une réalisation de l'harmonie des désirs en orientant les ... pulsions humaines, développant la conscience) porte l'idée de transmigration des âmes individuelles survivant à l'oubli, - grâce à une initiation : « Tu trouveras à gauche de la demeure d'Hadès une source (ou Léthé : Oubli), et près d'elle, se dressant, un cyprès blanc : de cette source ne t'approche surtout pas. Tu trouveras une seconde source, l'eau froide qui coule du lac de Mnémosyne (ou Mémoire) ; devant elle se tiennent des gardes. Dis : "Je suis fils de la Terre et du Ciel étoilé" ; ma race est céleste, et cela vous le savez aussi... Et, de ce moment, avec les autres héros, tu seras souveraine », "Lamelles d'or orphiques. Instructions pour le voyage d'outre-tombe des initiés grecs"*, lamelle de Pétélia (fin du V° s. av. J-C.). A propos de Nietzsche, Jean-Pierre Vernant : « Le même texte, lu par d'excellents hellénistes, a donné lieu à deux types d'interprétation radicalement opposés. On y a vu tantôt une condamnation sans appel du dionysisme, une charge antireligieuse dans la ligne de ce scepticisme à l'égard des dieux dont Aristophane pouvait faire reproche à Euripide ; tantôt le témoignage d'une véritable conver­sion du poète qui, au soir de sa vie, comme touché par la grâce, aurait voulu exalter cette forme plus qu'humaine de sagesse qu'apportent, contrairement au savoir et à la raison orgueilleuse des sophistes, l'aban­don à l'extase divine, la folie mystique du dieu de la possession bienheureuse. Nous avons donc été conduit à examiner comment la catégorie du « dionysiaque » a été élaborée en fonction de la dichotomie instituée par Nietzsche : Apollon-Dionysos. La clé de cette construction, dont la ligne va de E. Rohde à M. P. Nilsson, J. Harrisson, W. Otto, E. R. Dodds, H. Jeanmaire, pour ne citer que les contributions majeures, nous l'avons trouvée en son origine : la Psyché de Rohde, publiée en 1893. Le problème est pour l'auteur de comprendre comment, dans le cadre de cette religion grecque dont Homère est pour nous le témoin privilégié, a pu surgir une religion de l'âme qui est aux antipodes de la première, en ce sens qu'elle vise à développer en chacun de nous une réalité apparentée au divin, la psyché, radicalement étrangère au monde d'ici-bas et dont toute l'aspi­ration consiste à faire retour à son origine céleste, en abandonnant la prison où elle se trouve enchaînée pour se délivrer dans l'union avec la divinité ». Est-il besoin encore de dire, d'exprimer plus fortement encore, que la problématique fondamentale de l'Être est au coeur de la démarche photographique : se construire ou se retrouver au travers de la matière et de la forme ? Qu'importe peut-être, au niveau d'une démarche vers l'intériorité, qu'Aristote s'opposa à Platon sur la notion d'âme (« entéléchie première d’un corps naturel qui a la vie en puissance »), qui est moteur immobile du corps et ne saurait être séparée de celui-ci ... et réciproquement, devenant sans doute le premier phénoménologiste de l'Histoire ? Ainsi, et davantage avec Aristote que Platon et son idéal des Idées, l'artiste projette sa forme-substance (de l'âme) dans la création qui reste encore ici-même une imitation de la Nature, ce à quoi s'opposa l'Art sacré en quête d'absolu plus platonicien (le Beau) et qui peut être qualifié comme au delà du médium de l'intellect agent - c'est à dire la faculté de connaître et dont les penseurs (exemples : Alexandre d'Aphrodise, saint Augustin et Thomas d'Aquin) n'ont pu amener à déterminer si elle procède de l'extérieur de nous-mêmes (car, pour A. Aphrodise, c'est Dieu qui penserait en nous, et cela rejoint la Première Intelligence et l'essence comme non-contingente chez Avicenne) ou est une faculté propre de l'âme qui est l'acte d'un corps (selon Thomas d'Aquin : « Aristote, lui, prit une voie intermédiaire - Dans la mesure où il dépend des images, l'acte intellectuel est causé par le sens »), Averroès le considérant commun à l'homme - parce que supérieur, antérieur et extérieur, et Aristote seul immortel et survivant à l'âme : « une fois séparée elle se réduit à son essence, et il n'y a que cela d'immortel et d'éternel ». Comme, toujours selon Aristote, l'âme est la forme du corps, - ce sera donc aussi celle véhiculée par et dans l'Art. C'est pour cette raison, à l'effet contradictoire, que l'hypothétique laideur du Monde moderne me rend Platon si sympathique, car cette dernière laisse supposer un Monde idéal, - y rattacher d'une certaine façon mon Être, - par quelque lien inaccessible à l'intellect agent entendu comme faculté d'intelligence qui transiterait aimablement au travers de la personne prise comme manifestation de vie de l'essence (cette dernière persistance de l'Être au travers des modifications de ses accidents), mais alors recouvrant la profondeur inouïe de l'existence définie comme accident nécessaire de l'essence : « De par la nécessité de son contenu propre, chaque essence est ce qu’elle est, c’est-à-dire est quelque chose. Qu’en est-il de ce quelque chose, de cet être quelque chose ? La question est telle que, d’emblée, la notion d’être se dédouble en être nécessaire et être possible. Possible est chaque essence, ce quelque chose qu’elle est, mais qui n’existera jamais si quelque cause ne la rend nécessaire. L’exister est alors un accident se surajoutant à l’essence, mais un accident « nécessaire », dès lors que la cause totale en étant donnée, cette cause rend nécessaire cette existence », Henri Corbin. Quête mystique ou identification à un rêve ? Il restera l'élan créatif, la sensation, cela est déjà mystérieux - comme cet intellect agent - mais pas davantage que la Vie, ce "venir à l'être" que désormais la Modernité ne perçoit plus autrement que comme ontique ...

* ("Machines désirantes". Deleuze : « Pourquoi ne découvre-t-on les petites machines désirantes qui investissent tout le champ social, qu'au travers des indices : ces lignes de fuite machiniques, c'est des lignes de déterritorialisation comme telles, forcément, parce que la déterritorialisation elle est comme l'envers de mouvements ou de contre mouvements de reterritorialisation : même les héros extrêmes de Beckett ne peuvent pas se déterritorialiser complètement : ils intègrent des petites terres, la chambre de Malone une poubelle. Le mouvement de déterritorialisation ne peut être saisi qu'à travers le gène et la nature des reterritorialisations auxquelles procède un individu (…) Il faut montrer comment le capitalisme ne cesse de déterritorialiser et, par son axiomatique, il reterritorialise. Par exemple, le fascisme a été aussi une espèce de procédé de reterritorialisation des grandes masses, mais quelque chose de terrible. On ne peut lire la déterritorialisation et son degré de quelqu'un, c'est à dire sa terreur schizophrénique qu'à travers les contre-terreurs, les reterritorialisations auxquelles il procède (…) C'est pourquoi le pervers, c'est pas quelqu'un qu'il faut penser en termes de pulsions, c'est quelqu'un qu'il faut penser en termes de terres, c'est un type qui ne veut ni de la territorialité d'Oedipe, ni de celle du divan, ça ne lui plaît pas, il invente des terres artificielles, des groupes artificiels; il se reterritorialise de sa manière à lui, et si rien ne va, dernière limite : on se reterritorialise sous forme du corps sans organes, c'est à dire la catatonie dans l'hôpital, c'est la terre la plus pauvre; il a refait sa petite terre. Ce qui est important, c'est que le mouvement de déterritorialisation n'est pas simplement susceptible d'être repris dans la reterritorialisation perverse, qu'elle soit psychanalytique ou perverse à proprement parler, mais que le mouvement de déterritorialisation est assez fort pour, épousant ses lignes de fuite révolutionnaires, créer à lui-même un nouveau type de terre. C'est peut-être ça que Nietzsche veut dire lorsqu'il dit qu'un jour la terre sera un lieu de guérison : peut-être qu'au lieu de se reterritorialiser sur des terres factices, le mouvement de déterritorialisation dans des conditions déterminées, peut devenir créateur d'une terre nouvelle, ce serait bien en tout cas » (extrait de "l'inconscient au niveau moléculaire", 1972). Pourquoi citer l'Anti-Oedipe au milieu d'un sujet consacré à l'hypostase ? L'unique considération pour l'Etant ! En effet, dans l'approche deleuzienne, l'individu ne saurait être un point de départ pour la connaissance dans le cadre de la "praxis de l'Histoire", et c'est le postulat qu'il est lui-même résultat d'une répression sociale - qui est structuration (comme fondement matériel) des systèmes de représentation (incluant ainsi famille et économie). Gilles Deleuze avec Claire Parnet : « On nous objecte qu'en soustrayant le désir au manque et à la loi, nous ne pouvons plus invoquer qu'un état de nature, un désir qui serait réalité naturelle et spontanée. Nous disons tout au contraire : il n'y a de désir qu'agencé ou machiné. Vous ne pouvez pas saisir ou concevoir un désir hors d'un agencement déterminé, sur un plan qui ne préexiste pas, mais qui doit lui-même être construit. Que chacun, groupe ou individu, construise le plan d'immanence où il mène sa vie et son entreprise, c'est la seule affaire importante. Hors de ces conditions, vous manquez en effet de quelque chose, mais vous manquez précisément des conditions qui rendent un désir possible ». Ainsi donc, pour Deleuze, il n'y a qu'un plan d'immanence et aucune transcendance, même si sa philosophie se veut libératrice de l'individu, contre la répression sociale...)
* (On trouve une chose très similaire dans le Livre tibétain des morts (ou Bardo Thödol)  : « As-tu reçu l'enseignement du sage gourou initié au mystère du bardo ? Si tu l'as reçu, rappelle-le à ta mémoire et ne t'en laisse pas distraire par d'autres pensées. Conserve fermement ton esprit lucide. Si tu souffres, ne t'absorbe pas dans la sensation de la souffrance. Si tu éprouves un reposant engourdissement d'esprit, si tu te sens t'enfoncer dans une calme obscurité, un apaisant oubli, ne t'y abandonne pas. Demeure alerte. Les consciences qui ont été connues comme étant (nom du mourant) tendent à se disperser. Retiens-les unies par la force de l'Yid kyi namparshéspa. Tes consciences se séparent de ton corps et vont entrer dans le Bardo. Fais appel à ton énergie pour les voir en franchir le seuil en ta pleine connaissance. La clarté fulgurante de la Lumière sans couleur et vide va, plus rapide que l'éclair, t'apparaître et t'envelopper. Que l'effroi ne te fasse point reculer et perdre conscience. Plonge-toi dans cette lumière. Rejetant toute croyance en un ego, tout attachement à ton illusoire personnalité, dissous son Non-être dans l'Etre et sois libéré. Peu nombreux sont ceux qui, n'ayant pas été capables d'atteindre la Libération au cours de leur vie, l'atteignent à ce moment si fugitif qu'il peut être dit sans durée. Les autres, sous l'effet de l'effroi ressenti comme un choc mortel, perdent connaissance », une traduction d'Alexandra David-Néel)

Dérivées du néoplatonisme - c'est à dire principe du Un suprême, puis de la Monade (monde des Idées, de la forme, intégrant le Logos) et de la Dyade (archétype de la matière), les trois hypostases de Plotin semblent porter une réponse se construisant face aux questions précédentes : « On peut comparer l'Un (hors de l'Être, ineffable) à la lumière, l'être qui le suit (Intellect émané de l'Un) au Soleil, et le troisième (Âme multiple du Monde et individuelle) à l'astre de la Lune qui reçoit sa lumière du Soleil » (Ennéades, traité 24 : V.6).

Avant d'arriver dans le Monde pris pour réel - la cible favorite de pleinouest35 qui tire ses boulets (chauffés au rouge) sur la société n'ayant permis l'exercice
* photographique que dans une part infime du temps de vie - bien que ce Monde vraisemblablement condamné devrait inspirer la pitié pour tant de bêtise, de cupidité et de méchanceté, il est heureux, pour ne pas dire miraculeux, de faire partager la nouvelle qui ferait croire que rien n'est encore perdu. - Saluons très bas l'exploit de pouvoir encore chanter et enregistrer Wagner. - Félicitons-nous de ce GÖTTERDAMMERUNG dirigé au Bridgewater Hall par Sir Mark Elder, en 2009, une prestation époustouflante et récompensée par le Gramophone Awards 2010.
* (Esthétique photographique : « L’esthétique n’est pas politique par accident mais par essence. Mais elle l’est dans la tension irrésolue entre deux politiques opposées : transformer les formes de l'art en formes de la vie collective, préserver de toute compromission militante ou marchande l’autonomie qui en fait une promesse d’émancipation », Jacques Rancière - défenseur farouche de l'égalité. Brillant et rédhibitoirement obtus : « Hier encore, le discours officiel opposait les vertus de la démocratie à l’horreur totalitaire, tandis que les révolutionnaires récusaient ses apparences au nom d'une démocratie réelle à venir. Ces temps sont révolus. Alors même que certains gouvernements s’emploient à exporter la démocratie par la force des armes, notre intelligentsia n’en finit pas de déceler, dans tous les aspects de la vie publique et privée, les symptômes funestes de l’« individualisme démocratique » et les ravages de l’« égalitarisme » détruisant les valeurs collectives, forgeant un nouveau totalitarisme et conduisant l’humanité au suicide. Pour comprendre cette mutation idéologique, il ne suffit pas de l’inscrire dans le présent du gouvernement mondial de la richesse. Il faut remonter au scandale premier que représente le « gouvernement du peuple » et saisir les liens complexes entre démocratie, politique, république et représentation. À ce prix, il est possible de retrouver, derrière les tièdes amours d’hier et les déchaînements haineux d’aujourd’hui, la puissance subversive toujours neuve et toujours menacée de l’idée démocratique »)
Mais le "Crépuscule des Dieux" annonce celui de la Culture. Que restera-t-il dans la tête du jeune inculte qui ingurgite la
bouillie sonore du MP3 ? Si seulement il se trouvait encore un homme ou une femme politique ayant quelque chose entre les ... deux oreilles. Ils ne pensent que droit d'auteur et TVA, croissance et audimat, bilan comptable et création d'emploi, alors la civilisation est à l'agonie avec des relents de cadavre : « ... Aux corbeaux de Wotan, Brünnhilde ordonne d'annoncer aux dieux que leur fin est proche, et, sur le dos de Grane, elle saute dans le brasier du bûcher du cadavre de Siegfried. Soudain, le fleuve sort de son lit et s'approche du bûcher. Les ondines s'emparent de l'Anneau ; Hagen, qui veut s'y opposer, est entraîné par elles. L'incendie du Walhalla éclaire le ciel : c'est le crépuscule des dieux » ... Ainsi, le disquaire a disparu au profit de la grande distribution dont le rayon culturel vend considérablement plus de Lady Gaga ou de Mylène Farmer que de disques de Bach ; la quasi-totalité des boulangeries fabriquent un pain réellement insipide, pour ne pas dire immonde, les brasseries servent un café dégueulasse, alors que la matière première coûtant moins de 10% - car c'est le service que l'on paye - le choix de produits biologiques aurait une incidence insignifiante sur le prix, quand la saveur, la santé et l'écologie y gagneraient formidablement. Même combat perdu d'avance : il me parait dégradant d'écouter Wagner sur un lecteur MP3. Le support analogique (vinyles, Denon DL-103 et SONY TC-765) offre une extraordinaire résolution, un modelé, des nuances fines ... exactement comme ce qu'il en fut pour la photographie argentique... 
Mon site est étonnant tout de même, je fais comme si les visiteurs étaient encore capables de réfléchir par eux-mêmes. Car, au risque de blesser Jacques Rancière, la démocratie associée à l'économie de marché est devenue "les moutons et ceux qui les tondent" et "le loup qui rentre dans la bergerie". Pour la multitude, il est imposé une consommation de masse qui sert à entretenir le mirage de la croissance et de sa fausse monnaie. La camelote bon marché est donc
conçue pour devoir être changée le plus rapidement possible, elle sert de justification, est appréhendée uniquement selon le mode substantif du monde économique. Est oubliée la nature des choses, seule la retombée économique importe désormais...
Il s'agit donc bien, avec l'
accélération frénétique des activités humaines, d'un des signes de dissolution dont nous entretenait René Guénon.
Voici ce qui devrait faire réfléchir certains : l'économie de marché, la rentabilité, la compétitivité et le progrès technologique
ne cessent de faire augmenter le chômage...

Monde réel :
Bon, prenez donc un sac pour vomir dedans, et place au Monde réel ! Visite guidée, mais non exhaustive, de la bassesse humaine et de ses infinies conséquences ! Si votre nausée est trop forte ou que votre cerveau ne le supporte plus, immergez-vous dans quelques-unes des photographies : la Nature est (était plutôt) si belle. Et cela ne coûte rien...
Comment la société est-elle parvenue à devenir cette Société du Spectacle ? Il semblerait qu'une plus juste formulation soit "pourquoi ?", quand la finalité est celle de "contrôle".
Pour comprendre, - référons-nous à l'allégorie de la "
caverne de Platon", celle du conditionnement et du déni de réalité (et non déjà la dimension mythique ou métaphysique des Idées), cela suffit amplement à démontrer le fonctionnement pavlovien des médias, de la publicité, d'un "expected signal" comme conditionnement intime qui programme êtres et machines, et les limite dans leurs choix. Les républicains se réfèrent souvent à la République du philosophe, or, il feraient mieux de l'entendre : « il ne faut pas que les amoureux du pouvoir lui fassent la cour, autrement il y aura des luttes entre prétendants rivaux », sachant que les rois doivent se faire philosophes, et les philosophes rois. Le Roi était encore d'essence divine, la République idéale également, mais la modernité matérialiste interdit désormais une simple espérance socratique (livre VII de la République) : « cette remontée depuis la grotte souterraine jusque vers le soleil ; et une fois parvenu là, cette direction du regard vers les apparences divines (...) voilà ce que toute cette entreprise des arts que nous avons exposé a le pouvoir de réaliser ». Les apparences divines ne sont donc plus dans les attributs de la pensée, - subsiste cependant une possible transition de l'opinion (ou règne des préjugés) vers la connaissance - non pas intelligible des Idées, mais bien concrète du Réel. En ce sens, la lecture de Platon aide à comprendre les raisons multiples pour lesquelles il est si facile de faire croire au peuple à un faux 11 septembre, si facile de le berner*, sachant que le peuple manifeste la responsabilité initiale du processus de conditionnement qui tournera le dos à l'ontologie, et fera renoncer à l'Etre pour l'étant, lui-même identifié à l'avoir, prémisse du "travailler plus pour gagner plus" et fabrication d'une multitude d'esclaves qui le sont encore davantage lorsqu'on les gratifie d'hommes libres. C'est au nom de cette liberté que les guerres sont fomentées - au nom de principes qui cachent les véritables intentions. Le comprendre est effroyable et impossible pour la majorité des individus bercés par des ... utopies. Revenant à la situation antérieure, et auprès de ses semblables, celui qui a découvert la Vérité - selon Platon - "ne le tueront-ils pas", sous l'oeil d'Horus de la pyramide tronquée du dollar américain, signature des "porteurs de lumière", mais à l'origine plus égyptienne l'oeil Oudjat de la prophylaxie et de la vision de l'invisible ?
Ne tueront-ils pas la Vie, - pour fabriquer un Monde de non-pensée, de non-vie comme eut dit Guy Debord, déconstruisant toute valeur traditionnelle pour un très hypothétique progrès, en quelque sorte éliminer à la source les aspirations de J
onathan Livingston le goéland apprenant que la pensée fait le réel ? Alors, quel avenir peut se préparer une civilisation vivant de croissance, de crise, de terrorisme, de rendement, de PIB, de pollution, d'inégalités, de mensonge ... sinon qu'elle les nourrit déjà elle-même, les porte à l'Etre !

* (Citons le professeur David Ray Griffin : « Les preuves attestant que les attentats du 11 septembre ont été fomentées de l'intérieur sont accablantes (...) Pourquoi n'est-il pas plus communément admis que le 11 septembre est bien l'oeuvre de l'administration américaine ? La responsabilité en incombe avant tout à la presse (...) Au lieu de mettre en évidence les incohérences du mensonge officiel, les journalistes ont préféré l'accréditer sans broncher et dénoncer au contraire ceux qui tentaient d'attirer l'attention du peuple américain sur ces incohérences »)

Qu'est-ce donc qui permet cela ? La baisse formidable d'intelligence (du cœur) et d'intuition spirituelle, - signe redoutable des Temps. Ceci a beaucoup plus d'influence, car l'anticipant, que de faire oublier que la Majorité
* n'est personne et que l'égoïsme passera avant tout, qu'il est une arme à double tranchant du dogme démocratique, car opposant et divisant au nom de l'Unité, mais cette dernière devenant concrétisation de la faillite des pensées propres. La baisse de l'intelligence de groupe est proportionnelle à la quantité de celles qui la composent, sachant que le niveau moyen va toujours se positionner sur celui le plus bas... Georges Brassens et Jean Yanne l'avaient bien compris.

* (Gilles Deleuze : « Par nature la majorité, c'est celui qui à tel moment ou l'ensemble qui à tel moment réalisera cet étalon. C'est à dire l'image sensée de l'homme adulte, mâle, citoyen des villes. Si bien que à la limite la majorité ce n'est jamais personne mais c'est un étalon vide. Un maximum de personnes se reconnaissent dans cet étalon mais en soi l'étalon est vide », et de conclure : « La minorité c’est tout le monde. Et c’est là qu’il y a un devenir », ce qui est devenu le principal ennemi du néologisme foucaultien Biopolitique... Voici l'exemple d'argumentaire propre au jeu de la biopolique de Michel Foucault : le procureur de la République de Castres (2010), à propos d'un jeune ayant mis le feu au drapeau tricolore - dont l'usage est pourtant impropre tant au sens symbolique qu'historique (soit : bleu pour la caste des forces productives, rouge pour celle guerrière, blanc pour celle sacerdotale - et dont s'est affublée la royauté avec le Droit Divin, puisqu'enfin le blanc du Roi fut rajouté, sur demande de Lafayette, au bleu et au rouge de la ville de Paris) - et disant : « il n'y a pas d'atteinte à la nation. Les jeunes, non connus des services de police, n'ont pas mesuré la portée de leurs actes ». "Atteinte à la Nation", "portée de leurs actes" ? Nous tenons ici à la fois la manifestation typique d'un délire (propre à la pensée deleuzienne) et de la contre-initiation (dans la Tradition guénonienne), - si ce n'est surtout l'essence même du Panoptisme foucaultien : surveillance - discipline. Il n'est pas fortuit que les valeurs nationalistes grouillent dans la mouvance populiste des classes populaires - composées de peu d'intellectuels. Gilles Deleuze : « Quand Foucault définit le Panoptisme, tantôt il le détermine concrètement comme un agencement optique ou lumineux qui caractérise la prison, tantôt il le détermine abstraitement comme une machine qui non seulement s'applique à une matière visible en général (atelier, caserne, école, hôpital autant que prison), mais aussi traverse en général toutes les fonctions énonçables. La formule abstraite du Panoptisme n'est plus « voir sans être vu », mais « imposer une conduite quelconque à une multiplicité humaine quelconque » », - cette multiplicité moderne et déliquescente qui rejoint ici celle chez René Guénon. Citons cette idiosyncrasie (et qui est à se tordre de rire) : « Nations Presse Info a la ferme volonté de promouvoir au sein de la Mouvance nationale, une réappropriation de l’information au quotidien, débarrassée de carcans idéologiques et philosophiques antinationaux. Nations Presse Info est ouverte à toutes les bonnes volontés qui respectent ses principes, parce que NP Info c’est, avant tout, l'information sur Internet de tous les nationaux et patriotes non reniés et qui n’entendent pas baisser les bras face aux défis que nous impose ce début de siècle », car ces défis de début de siècle sont la surpopulation galopante et la disparition des ressources qui préparent un désastre (seul point sensé des nationalismes : face au chaos réel qui menace, se protéger en baissant les grilles), mais quand la finance mondiale (les banques resteront au dessus des partis, des Nations) tire les ficelles événementielles. Il est fort à parier que la crise mondiale est orchestrée. Comment en venir à croire une telle chose ? Il suffit de lire Malthus, déjà conscient de cette problématique du devenir (en 1798) : « la population augmente plus vite que les subsistances, il ne faut surtout pas courir le risque d’un accroissement de la population en aidant les pauvres (…) Je dis que le pouvoir multiplicateur de la population est infiniment plus grand que le pouvoir qu'a la terre de produire la subsistance de l'homme. Si elle n'est pas freinée, la population s'accroît en progression géométrique. Les subsistances ne s'accroissent qu'en progression arithmétique. Une connaissance élémentaire des nombres montrera l'immensité du premier pouvoir de multiplication comparé au second », "Essai sur le principe de population en tant qu'il influe sur le progrès de la société, avec des remarques sur les théories de Mr. Godwin, de M. de Condorcet et d'autres auteurs par Thomas Robert Malthus, Londres - 1798". Tout le reste n'est que mise en scène, - peut-être du financement d'Hitler au développement du Sida ou même la vaccination H1N1, - et même si une autre ambition va prétendre à la baisse de natalité : « Il est grand temps de se rendre compte que la négation des droits de la femme et de ses chances est à la racine même de nos problèmes de développement et des maux socio-économiques, incluant l’analphabétisme, la malnutrition, la pauvreté de masse et des taux de croissance de population incontrôlés », Mme Sipilä à Mexico en 1975. Mais, Sir Julian S. Huxley en 1946, le frère d'Aldous et partisan de l'eugénisme, vice-président de l’Eugenics Society (1937 à 1944), Premier Secrétaire Général de l'UNESCO (1946 à 1948), co-fondateur de WWF : « Par groupe à problème social, j’entends les gens, bien trop familiers aux travailleurs sociaux dans les grandes villes, qui semblent se désintéresser de tout et mènent simplement une existence inutile, au milieu d’une pauvreté extrême et de la crasse. Bien trop fréquemment, ils doivent être assistés par des fonds publics, et deviennent un fardeau, pour la communauté (…) Malheureusement, ces conditions d’existence ne les empêchent pas de continuer à se reproduire : et la taille moyenne de leur famille est très grande, beaucoup plus grande que la moyenne du pays dans son ensemble. Des tests d’intelligence et autres ont révélé qu’ils ont un Q.I. très bas (…) Ici encore, la stérilisation volontaire pourrait être utile. Mais, je pense que nos meilleurs espoirs doivent reposer dans la perfection de nouvelles méthodes de contrôle des naissances, simples et acceptables, soit par des contraceptifs oraux ou plutôt, peut-être, par des méthodes immunologiques nécessitant des injections ». Alors que les nationalistes défendent la famille, il se peut que le terrorisme véritable (et non pas celui de Ben Laden) se pare d'un visage humain, citons pour conclure Michel Shooyans : « la plupart des recommandations qu’on trouve dans les rapports actuels du FNUAP apparaissent déjà, dans le « rapport Kissinger » établi en 1974. De là à penser que le gouvernement des USA utiliserait les organismes de l’ONU qui s’occupent de population, il n’y a qu’un pas ». A défaut d'entendement des peuples, il reste encore la matraque et de plus en plus une part belle à la "société de contrôle", suivant celle disciplinaire, et c'est celle justement qui fait partager des délires à propos de drapeaux. Mais ... peut-il en être autrement ? Se pourrait-il que l'élite démocrate ait tant fini par ne plus croire elle-même à ses mensonges, - qu'elle doive composer avec un désordre qu'elle a propagé, sans rémission ? Que le nationaliste - suffisamment limité - soit dressé par des valeurs anti-traditionnelles, qui font confondre les castes et déclencher les boucheries des guerres modernes, est chose peu surprenante - comme de vouloir mettre à la botte information et philosophie, c'est à dire enfermer dans la non-pensée (dire "une" serait déjà en formuler) ; mais, gageons que les préfets et les procureurs de la République ne croient pas vraiment aux inepties que la fonction disciplinaire incite à formuler à l'encontre des gens incultes pour qui cette forme de schizophrénie collective est entretenue. On a fait croire au peuple que guillotiner les criminels était une action de justice, mais les instigateurs des guerres et des crises ne sont jamais inquiétés - le peuple ne pouvant s'identifier aux valeurs auxquelles il reste étranger. Robert Badinter montre comment ne pas être soi-même un assassin peut ne pas empêcher d'être guillotiné - quand être complice suffit. Victor Hugo : « La guillotine hésite. Elle en est à manquer son coup. Tout le vieil échafaudage de la peine de mort se détraque. L’infâme machine partira de France, nous y comptons, et elle partira en boîtant car nous tâcherons de lui porter de rudes coups ». Il en a fallu du temps au pays des droits de l'homme pour reconnaître la dignité. A propos de la rupture induite par les valeurs, notons que l'erreur du Président Sarkozy, attisant la haine, aura été de ne pas comprendre qu'il est vital pour la fonction de maintenir la part de mystère. Pour finir la parenthèse sur le délire, soyons sérieux : quelle part de complicité ont les Nations d'Occident vis à vis des famines, sachant que la production de viande (chez nous) dilapide (là-bas) les ressources végétales destinées aux animaux d'abattoir ? Comment punir ?) 

Sextus Empiricus : « L'école de Pythagore et d'Empédocle d'Agrigente et le reste des Italiens enseignent que nous sommes apparentés non seulement entre nous et aux dieux, mais aussi aux animaux privés de raison ; qu'en effet unique est le souffle qui parcourt tout l'univers à la manière d'une âme et qui nous unit à ces êtres. C'est pourquoi, en les tuant, en les mangeant, nous commettons une injustice et une impiété, car nous détruisons des congénères. En conséquence de quoi ces philosophes ont conseillé de s'abstenir de ce qui a vie et ils ont imputé une impiété aux hommes qui rougissent de carnage chaud l'autel des Bienheureux. Empédocle dit quelque part : « Cessez donc ce massacre aux clameurs funestes. Ne voyez-vous pas que vous vous entre-dévorez dans l'inconscience de votre esprit ? » » (Contre Les Dogmatiques)
Dalaï-lama : « Si vous adoptez des méthodes discutables pour devenir riche, telle que la vente d’armes ou la construction de poulaillers, alors votre gagne-pain devient une source d'énergie et de karma négatif. En investissant votre argent dans l’industrie avicole, par exemple, vous pouvez devenir plus riche mais au dépend des vies d’autres être (…) Bien que d’un point de vie spirituel, nous pouvons dire que les êtres humains sont les plus précieux de tous les êtres vivants, vu d’autres angles nous sommes l’espèce la plus destructrice que notre planète a connu. Non seulement nous créons de la peine à d’autres espèces – les millions de poissons, les poulets, les vaches et autres que nous considérons comme étant notre juste nourriture – mais nous utilisons même notre intelligence pour planifier la destruction totale de la planète sur laquelle nous vivons ! (...) Je ne vois pas du tout de raison pour laquelle les animaux devraient être massacrés pour servir un régime humain quand il y a tant de substituts. Après tout, l’homme peut vivre sans viande, il n’y a que certains animaux qui doivent subsister avec de la chair. Tuer des animaux pour le sport, pour le plaisir, pour des aventures, et pour la peau et la fourrure est un phénomène qui est à la fois dégoûtant et bouleversant. Il n’y a aucune justification pour s’adonner à de tels actes de brutalité (...) J'ai aussi remarqué que ceux qui manquent de toute compassion pour les animaux et qui n’hésite pas du tout à les tuer sont aussi ceux qui, tôt ou tard, montrent un manque de compassion envers les êtres humains. Inversement, plus nous avons  de la compassion pour les animaux, plus nous considérons leurs vies comme précieuse, alors plus nous avons du respect pour la vie humaine »
Signalons l'impiété des hommes politiques appréhendant la crise de la viande bovine sous l'angle économique : ces êtres doués de raison sont jugés par cette même raison qui les place
sous la nature de l'animal - qui lui se comporte de manière non réfléchie. C'est la raison pour laquelle exterminer des bêtes dans les abattoirs nous rend pire que la bête et souille l'intellect de notre espèce évoluée. C'est un crime vis à vis des animaux, de la vie, de la famine, de l'intelligence. Il faudrait bombarder les villes avec les excréments des animaux et les inonder du sang rouge des bêtes, pour que, peut-être, une petite lumière blanche se déclenche dans les coeurs atrophiés...


Bon, cette page intitulée "Qui suis-je ?" est censée être l'introduction de mon site, alors il me paraît opportun de mettre dehors (à coups de pied dans le cul) ceux et celles que je n'aime pas, et c'est peu de le dire. Si je cite beaucoup de femmes remarquables dans mon texte, mais des intellectuelles, celles que je rencontre quotidiennement ne sont pas souhaitées ici, elles sont stupides*, hautaines et particulièrement désagréables en toute occasion, - je les invite plutôt à lire le dernier exemplaire de Voici (ou au moins regarder les photographies si le texte est trop ardu pour leurs cervelles) ; qu'elles tournent la page ... comme moi-même je change de trottoir ou de magasin. Mais ce jugement acerbe ne m'empêche nullement d'adorer tout particulièrement les créations de Hildegard von Bingen et de Meredith Monk, de m'en inspirer comme on boit une eau pure et limpide. Ensuite, pour les marchands et les commerciaux, le mot juste sera : Dehors, du vent ! Il a été décidé que se faire enculer par ces choses sur pattes (comment dit-on ? ah oui ... animaux !) a suffisamment duré. Puis, concernant l'Etat, l'Administration et l'ancienne ANPE, tout le cloaque politique, j'ose espérer qu'il n'est pas attendu par quiconque que je fasse du commerce avec ces photographies, reversant une TVA et des impôts, car, il n'est jamais déontologique, ni surtout éthique, de mettre constamment des barrages dans une création artistique qui reste soumise à la précarité la plus radicale, pour ensuite réclamer des sous quand cela fonctionne sommairement. C'est NIET, le photographe dénie, le concernant, l'appellation de tête de bétail que ces gens ont cru pouvoir définir !
Il y a quelque chose de particulièrement pourri dans la société actuelle, comme si les droits de l'homme et la biodiversité étaient encore des valeurs marchandes, des organes de pouvoir, comme si la modernité ne rajoutait que davantage de modernité aux fausses valeurs, - jusqu'à la Chine communo-capitaliste qui récupère le confucianisme, sans croire un court instant que cet exotérisme ne trouve sa justification que dans un ordre taoïste. Les USA, tout au moins une petite minorité agissante et non le peuple hagard, fomente des troubles majeurs pour maintenir l'hégémonie d'un Empire : que le spectacle si hollywoodien du 11 septembre sacrifie des milliers de concitoyens, cela reste négligeable. Partout la nourriture devient frelatée, dénaturée, les sols saturés de produits chimiques meurent, les maladies progressent. Tous les instigateurs de procédés alternatifs sont ignorés par les médias, harcelés par les instances politiques. Cet état de fait, cette pollution dévastatrice et l'augmentation des disparités sont la correspondance fine, et non seulement symbolique, de ce que l'humanité devient, c'est à dire un troupeau d'esclaves que l'on jette sous les panneaux publicitaires plus débiles les uns que les autres, des affairistes que l'on peut assimiler à des puissances démoniaques. Ainsi, le spectacle pitoyable du Monde, les choix qui sont faits, sont comme tirés d'un synopsis pour une 
apocalypse programmée*. Il faut véritablement un acharnement inhumain pour arriver à diriger aussi mal le Monde, à faire autant de ... conneries. Il faut une nature extrêmement vicieuse pour que les décisions les plus vitales soient soumises à l'influence des lobbies et au carriérisme politique. A n'en pas douter, les fléaux à venir vont générer beaucoup de profits, tout au moins autant, si ce n'est davantage, que les dernières guerres tellement lucratives et excellentes pour l'emploi et la croissance. Je plains ceux et celles qui vivent dans leur rêve (mais ... est-ce vraiment le leur ?), qui fondent une famille, qui n'ont pas compris ce qui se prépare. Cela devrait être effroyable et faire qualifier de pipi de chat le système économico-politique qui me contraignait par corps dans mes déplacements photographiques... Les signes sont bien là pour qui veut bien et peut les voir. Et pourrions-nous citer Cicéron ? Cicéron : « les Stoïciens ne prétendent pas qu'il faille considérer comme attestant l'intervention particulière d'un dieu toute fissure qui s'observe dans un foie, tout cri que pousse un oiseau, cela serait inconvenant, indigne des êtres célestes, on ne conçoit pas comment cela pourrait être. Mais dès l'origine le monde a été institué de façon qu'à tel événement déterminé tel signe servît de présage annonciateur, qu'il faille le chercher dans les entrailles des victimes, dans le vol ou le cri des oiseaux, dans les fulgurations atmosphériques, dans les prodiges, les astres, les visions du songeur, ou les paroles du délirant. Quand on a bien observé ces signes, on ne se trompe pas souvent et, quand la conjecture qu'ils inspirent est fausse et l'interprétation défectueuse, l'erreur ne vient pas d'eux, c'est à l'ignorance des interprètes qu'elle est imputable », ("De la divination" - livre premier) ...

* (Richard Lynn (Professor Emeritus, University of Ulster, "Awards for Excellence in Research" de la Fondation Mensa : awards for excellence) : « Among adults men have higher average IQs than women by about 4 IQ points. This advantage consists largely of higher spatial abilities but is also present in non-verbal reasoning. In two meta-analyses of sex differences on the Progressive Matrices carried out with Paul Irwing (2004, 2005) we showed that in the general population men have a higher IQs than women by 5 IQ points, and in university students the advantage of men is 4.6 IQ points ». Et, d'un point de vue non sexiste : « The social ecology of intelligence in the France - British Journal of Social and Clinical Psychology, 1980, 19,325-331 - Shows that in France the IQ is highest in Paris and lowest in Corsica », ce qui est en soi une affirmation terriblement sulfureuse en France - où sévissent plus que partout ailleurs la pensée unique et la faiblesse d'intelligence (19e place en Europe). Cependant, courir le maquis pour tuer le sanglier, et tirer par dépit sur la gendarmerie et les panneaux de signalisation, cela atteste-t-il d'une réelle intelligence ? Où que vous alliez en province ... vous êtes toujours l'étranger. Ceci témoigne de la faillite des idéaux humanistes, des Lumières, car, isolé dans sa campagne, le citoyen modèle demeure un crétin. Pendant son enfance, ma mère déménagea par dix fois et reçu des pierres lancées par les enfants des écoles de chaque nouvelle région, sauf à Paris. D'une certaine façon, j'ai connu semblable expérience en tant que photographe : sans portefeuille garni, on n'est majoritairement rien d'autre qu'un chien d'étranger, et j'ai l'expérience de l'humanité après quinze années de photographie "à la dure", dormant (et guettant jusqu'à deux ou trois heures du matin pour ne pas être agressé et insulté) sur le siège de la voiture, dans le froid, mangeant du pain rassis trempé dans un mélange d'huile (biologique tout de même) et de sauce tomate ou de la purée en sachet, très souvent chassé en pleine nuit par les autochtones qui ne supportent pas de voir des gens ne pas aller dans leurs hôtels, dans leurs campings hors de prix. En dernier recours, il reste la radiesthésie ou radionique, comme le particulièrement efficace "bouclier" (des frères Servranx) qui isole au niveau subtil - un domaine toujours dénigré, méprisé au plus haut niveau, car des expériences faciles à mettre en œuvre démontrent qu'une science "obscurantiste" augmente de manière extraordinaire le rendement agricole - sans pesticide et sans engrais, quand les industriels recourent toujours davantage à l'irradiation des aliments - qui sont déjà morts. Aussi, ceux qui produisent les polluants agricoles sont aussi ceux qui font vendre les remèdes pharmaceutiques, et c'est semer pour récolter, et de la manière la plus abominable possible. C'est la raison pour laquelle user à-tout-va de l'oxymore "développement durable" reste une pure aberration, tout comme d'autres non-sens dans et pour leur application dogmatique : parité, égalité, et peuple légitime dont Guénon fit l'excellente démonstration de l'impossibilité de fait...)

* (Citons par exemple Eberhard Hamer (un court extrait d'une analyse dans l'air du Temps, site : http://www.mittelstandsinstitut-niedersachsen.de/) : « Les USA traversent, non seulement en raison du rachat des dettes des banques par l'Etat, mais aussi de leur dette publique qui avait déjà énormément augmenté – leurs crédits à l'étranger leur coûtent 1 milliard de dollars par jour – leur pire crise financière depuis la Seconde Guerre mondiale. Si les flux financiers cessent ou s'ils se détournent du dollar, les USA sont en faillite (…) Israël a déjà positionné les sous-marins nucléaires qu'elle a achetés à l'Allemagne, armés de missiles à ogives nucléaires, en face de l'Iran et, non content d'avoir reconstruit et pointé sur l'Iran la base de lancement géorgienne que les Russes avaient détruite il y a un an et demi, y a fait envoyer un renfort de 90 spécialistes états-uniens (…) Le danger d'une nouvelle guerre mondiale n'a jamais été aussi grand depuis la fin de la Seconde. C'est à juste titre que depuis un an les mises en garde aux USA se sont accrues, venant surtout de certains milieux intellectuels européens. Mais nous ne pourrons pas l'empêcher. Une guerre en Iran ne resterait pas un événement limité, même si au départ il ne s'agissait que de missiles. Aux côtés de l'Iran se rangeraient les Chinois, directement ou indirectement, et probablement les Russes, pour ne pas laisser les troupes états-uniennes s'approcher de leurs frontières et la puissance des USA devenir excessive. Les membres de l'OTAN seraient contraints de se ranger aux côtés d'Israël et des USA, surtout s'ils avaient auparavant prêté le serment des Nibelungen. Il faut donc nous attendre à voir l'Europe participer, elle aussi, à la guerre (…) Toute guerre avec l'Iran entraînerait la fermeture immédiate du détroit d'Ormuz et un dramatique renchérissement du pétrole, et ceci d'autant plus que la guerre se prolongerait. Du pétrole plus cher, c'est toujours des coûts plus élevés pour l'économie et les consommateurs. Nous devons donc nous attendre à des pénuries, des restrictions et des augmentations de prix pour les biens de consommation. Toute guerre nécessite un surcroît d'armement. L'industrie mondiale de l'armement – et en particulier aux USA – se frottera les mains, elle sera utilisée à pleine capacité et pourra se développer. Il y aura des retombées dans les secteurs annexes, par exemple l'automobile, le textile, les chantiers navals, l'aéronautique et d'autres encore. La production augmentera, même si les prix en font autant. Les grands gagnants seront les banques  (…) La guerre est à nos portes » écrit courant 2010. Guerre et paix, quelle différence en fin de compte ? Et la souffrance ? Cela compte-t-il vraiment ? Tant que nous y sommes, citons encore ce professeur de Hanovre, quant à l'escroquerie monétaire mondiale : « La manipulation actuelle des systèmes de la monnaie et des changes constitue le scandale le plus important et aux conséquences les plus marquées de notre époque. Pour la première fois, l’escroquerie monétaire atteint des dimensions mondiales, car elle a lieu sur toute la planète, elle ne peut plus être contrôlée, arrêtée ou empêchée par aucun gouvernement et elle a même lieu de manière formellement légale, conformément à des lois nationales désuètes (…) L’étape décisive menant à l’abandon de la monnaie d’État a été la fondation, en 1913, du Système fédéral de réserve des États-Unis. Bien que la constitution américaine ne prévoie que l’or et l’argent comme monnaies légales, un cartel fondé par des banques privées et dirigé par les deux grands groupes financiers Rothschild et Rockefeller a créé une banque centrale privée ayant droit d’émettre sa propre monnaie, devenue moyen légal de paiement et garantie initialement par le gouvernement des États-Unis. Après la Première Guerre mondiale, cette banque privée a racheté les réserves d’or mondiales. Il en est résulté que de nombreuses autres monnaies n’ont plus pu maintenir leur étalon-or et ont sombré dans la déflation (première crise économique mondiale) (…) la haute finance qui se cache derrière la Fed a acquis contre ses dollars pourris, grâce à une politique ciblée de valeurs réelles, des secteurs entiers du marché et a constitué ainsi des monopoles ou oligopoles dans les domaines suivants: diamants, or, cuivre, zinc, uranium, télécommunications, presse et télévision, denrées alimentaires (Nestlé, Coca-Cola), de grandes parties de l’industrie de l’armement et de l’espace, etc. Actuellement, une tentative de monopole tente de contrôler le secteur de la génétique. Les animaux et plantes qui ont subi des manipulations génétiques sont stériles. Si l’on peut donc manipuler les gènes de toute une région, les paysans ne peuvent plus utiliser les céréales qu’ils ont récoltées et doivent acheter les semences d’une entreprise au prix qu’elle fixe (…) Pour autant que l’on puisse en juger de l'extérieur, la haute finance des États-Unis a eu pour seul objectif initialement de contrôler la monnaie du pays et, partant, de manipuler le marché des États-Unis à son gré. La Fed privée servait à réaliser cet objectif. Lorsque le président Kennedy a proposé une loi visant à étatiser ce système financier privé, il est décédé subitement. Toute personne en contact avec les possibilités de monnaie privée a perdu son patrimoine ou sa vie ». Si l'argent est le nerf de la guerre, la guerre ne serait-elle pas le nerf de l'argent, en créant plus de désordre et d'agitation ? Que penser des crises, sont-elles fortuites, induites ? N'est-il pas plus facile d'éradiquer les miséreux que la misère ? Lâchons la formule consacrée : "à qui profite le crime ?". Il me semble comprendre la raison insidieuse pour laquelle les valeurs démocratiques sont assénées à longueur de temps, c'est un procédé de contrôle et ... d'illusionnisme)

J'ai fait un rêve - était-ce un cauchemar ? - je commandais une flotte spatiale. Ce que je découvris dans un corps humain, une fois recouvrée ma véritable personnalité, attestait de cette urgence morale d'envoyer autant de missiles nucléaires qu'il est possible sur cette planète peuplée de débiles*. N'est-ce qu'un rêve en fait ? Des spécialistes sont unanimes sur l'urgence de pouvoir quitter la Terre dès 2050 ... ce qui bien entendu ne sera pas à la portée des Etats les plus puissants. Aussi, comment qualifier une humanité qui envoie des milliards d'animaux dans les abattoirs pour satisfaire ses simples plaisirs reptiliens, qui refuse ne serait-ce que regarder la vérité en face quand celle-ci oblige à se remettre fondamentalement en cause ?

* (Par exemple, dans la revue terraeco n°17 (notamment un entretient entre Patrick Viveret et Laurent Habib), nous apprenons que la communication des marques (ou publicité) coûte 30 milliards d'euros en France chaque année et 1200 milliards dans le Monde (40 fois plus), alors que la FAO, l'ONU et le Pnud évalueraient à 160 milliards d'euros annuels "les sommes nécessaires pour répondre aux besoins vitaux de l'humanité, la nourriture, l'accès à l'eau, à un logement décent". Ne pourrions nous pas faire baisser le gavage publicitaire obsessionnel, très débile dans sa mise en forme au niveau cérébral du con-sommateur moyen, de 15% - afin de restaurer une dignité de vie pour tous les hommes ? Patrick Habib : "la publicité affiche une triple promesse intenable : plus de nature, plus de lien, plus d'authenticité... Tout ce que le capitalisme a détruit". N'oublions pas également, face aux mensonges chroniques des filières de la viande (leboeufbonparnature.com), que le boeuf de boucherie (mais n'est-il jamais devenu autre chose que la viande sur pattes ?) consomme en moyenne 40% de fourrage de maïs, de tourteaux de colza ou de soja qui proviennent des zones déforestées du Brésil et de l'Argentine. Vegetarismus (ASV) : "Sur une surface de terre nécessaire pour produire un kilo de viande, on pourrait produire 200 kilos de tomates ou 160 kilos de pommes de terre. Pour la production d'un kilo de céréales, on a besoin d'environ 100 litres d'eau tandis que pour produire un kilo de viande on a besoin de 2.000 à 15.000 litres d'eau ! Plus de 50% des eaux polluées en Europe sont dues à l'élevage intensif. Pour produire 1 kilo de viande on a besoin de 7 à 16 kilos de céréales ou de soja. Par la « transformation » de céréales en viande, on peut dire que 90% de protéines, 99% d'hydrates de carbone et 100% de fibres sont perdus". Et par voie de conséquence, le massacre animal désormais inouï devient celui des êtres humains privés des ressources alimentaires que la production de cadavre gâche inexorablement, avec le soutien cynique et consensuel des hommes et femmes politiques. Poursuivons la parenthèse sur l'abject et la débilité avec L214 : "C’est dans les pays riches que la consommation de produits animaux est la plus forte, un état de fait qui ne répond à aucune nécessité nutritionnelle. Or, les « productions animales » y sont soutenues par des aides publiques conséquentes. Nous ne voulons plus que l’argent public serve à favoriser des activités qui font souffrir et qui tuent des animaux"... Alors, on ose encore parler d'un Grenelle de l'Environnement. Alors, comment pourrions-nous accorder le moindre crédit aux hommes politiques qui ont conduit l'agriculture à un désastre, quand de surcroît les médias sont inféodés aux lobbies. Citons Coline Serreau ayant réalisé le film "Solutions locales pour un désordre global" : « Ce qui était précieux dans la biodiversité, c’est que chaque paysan gardait et sélectionnait les semences qui convenaient le mieux à son terroir, ce qui lui donnait la liberté et l’autonomie. Les puissances industrielles sont venues mettre “de l’ordre” dans cette liberté en confisquant et interdisant les semences locales et en imposant des semences non reproductibles, qui ne poussent qu’avec des engrais et des pesticides et qui sont protégées par des brevets que la population paye, enrichissant ainsi les industries semencières et pétrolières ». C'est un scandale d'une gravité inouïe, mais vis à vis duquel la Justice, toujours très étroitement maintenue et figée par les liens juridiques choisis par le Pouvoir, garde un rôle coercitif et mortifère...)

Choisit-on vraiment son destin
* ? Il semblerait que non. Au moment où j'écris cette courte introduction, venant du coeur, l'anti-virus me propose d'acheter la version payante - je refuse. Aussitôt après, il me signale avoir détecté un virus inconnu - qui intervertit chaque lettre. Curieux hasard, ne trouvez-vous pas ? C'est dans la même veine que les médias et le politique refusent le rapprochement entre les abattoirs et les camps de la mort ("Un éternel Treblinka" inspiré par Isaac Bashevis Singer), entre travail à la chaîne et extermination (Fordisme et financement d'Adolphe Hitler), entre Terrorisme et complot occidental assimilé à un révisionnisme ("La terreur fabriquée made in USA" ou "11 septembre : le mythe du 21e siècle" de Webster G. Tarpley), quand les médias eux-mêmes ont pour principale vocation de ... désinformer ("11 septembre, la faillite des médias" ou "une conspiration du silence" de David Ray Griffin). Comme il est facile de refuser de regarder, de se couvrir les yeux, de se boucher les oreilles, de s'en remettre au dogmatisme ambiant, à l'habitus et à la pensée unique*. Ainsi, l'homme politique ou le décideur occulte a sa vie simplifiée : comme se montrer devant la caméra juste après une catastrophe, et faire s'écrouler des tours jumelles, ou simplement faire supprimer partout dans le Monde la chaire en Micro-biologie (l'étude des sols vivants, supprimée en France en 1986) pour offrir une autoroute à l'industrie chimique dérivée de celle de la seconde guerre mondiale, pour un recyclage du gaz de combat en pesticide. Claude Bourguignon : "Nul besoin d’être prophète. Tout ce que les écologistes sérieux ont avancé depuis trente ans se vérifie aujourd’hui. Nous jouons à l’heure actuelle l’avenir de notre civilisation. Nous sommes en train de vivre l’Austerlitz de l’Occident. Que va-t-il se passer si on laisse faire ? L’Occident va s'écrouler parce qu’il n’y a plus de critiques, plus de remises en cause. Et nous allons mourir comme toutes les civilisations par destruction des sols. Comme l’empire romain, les mayas...".

* (De la même manière que les habitudes carnées sont une résultante de l'appauvrissement de la nourriture industrielle de plus en plus frelatée (désormais : ionisation ou irradiation des aliments : http://www.irradiation-aliments.org, OGM qui permettent soit que la plante tolère plus d'insecticide, soit qu'elle le fabrique, soit les deux : http://www.ogmdangers.org) et que le peuple est volontairement maintenu dans une ignorance médiatique et son inertie, le terrorisme est la création du mythe permettant de justifier un colonialisme sans remettre en cause l'utopie démocratique et l'humaniste dont s'affuble le Monde moderne. A l'instant où les tours du 11 septembre se sont effondrées, j'ai eu la sensation d'un spectacle et l'intuition d'un coup d'Etat. Webster G. Tarpley à propos de son livre : « Ce livre défend la thèse selon laquelle les événements ont été délibérément déclenchés par un réseau putschiste. En d'autres termes, son analyse considère les événements du 11 septembre 2001 comme une provocation délibérée fabriquée par un réseau putschiste de hauts responsables qui infeste l'appareil militaire et sécuritaire étanusien et britannique, et qui est en fin de compte dominé par les financiers de Wall Srteet et de la City de Londres ». Comprendriez-vous alors mieux l'insignifiance des faits divers qui sont la matière molle et décousue des journaux télévisés, entrecoupée de publicités décérébralisantes et de feuilletons très niais ? Il n'existe que deux procédés complémentaires pour diriger la masse humaine rendue à l'état de cérébralement amorphe : la carotte (publicité et "travailler plus pour gagner plus") et le bâton (chômage et terrorisme). Cette insignifiance est le moteur des processus mis en oeuvre, tout comme la signature de notre civilisation : « Vous demandez si l'épreuve de la liberté ne devient pas insoutenable. Elle ne le devient que pour autant que l'on n'arrive à rien faire de cette liberté. Nous voulons la liberté pour elle-même certes, mais aussi pour pouvoir faire des choses. Si l'on ne peut ou ne veut rien en faire, la liberté devient pure figure du vide. Horrifié devant ce vide, l'homme contemporain se réfugie dans le laborieux surremplissage de ses "loisirs" dans un train-train répétitif et accéléré. Aussi, l'épreuve de la liberté est indissociable de l'épreuve de la mortalité. Un être ne peut être autonome s'il n'a pas accepté sa mortalité. Une vraie démocratie, qui s'auto-institue, qui peut toujours remettre en question ses institutions et ses significations, vit dans l'épreuve continue de la mortalité virtuelle de toute signification instituée. Ce n'est qu'à partir de là qu'elle peut créer des "monuments impérissables", démonstration pour tous les hommes à venir de la possibilité de créer la signification en habitant le bord de l'Abîme. Or il est évident que l'ultime vérité de la société occidentale contemporaine est la fuite éperdue devant la mort, la tentative de recouvrir notre mortalité, qui se monnaie de mille façons », C. Castoriadis (« Carrefours du labyrinthe »). C'est ainsi qu'un rapprochement est à faire entre crème anti-âge et lutte du Bien contre le Mal (Ben Laden). Mais, citons toujours Cornelius Castoriadis : « L’individu n’est, pour l’essentiel, rien d’autre que la société. L’opposition individu/société, prise rigoureusement, est une fallace totale. L’opposition, la polarité irréductible et incassable, est celle de la psyché et de la société. Or la psyché n’est pas l’individu ; la psyché devient individu uniquement dans la mesure où elle subit un processus de socialisation – sans lequel d’ailleurs ni elle ni le corps qu’elle anime ne sauraient survivre un instant ». C'est ainsi que le mythe se fabrique, car l'individu renonce à sa personnalité ; et, il devient aliéné, son imaginaire clos est : « dominé par un imaginaire vécu comme plus réel que le réel, quoique non su comme tel, précisément parce que non su comme tel. L’essentiel de l’hétéronomie – ou de l’aliénation, au sens général du terme – au niveau individuel, c’est la domination par un imaginaire autonomisé qui s’est arrogé la fonction de définir pour le sujet et la réalité et son désir ». Ce mythe moderne du terrorisme, et son instrumentalisation à outrance, trouve une énergie naturelle dans la psyché collective qui l'alimente - quand l'individu ... renonce : « Les gens s'aperçoivent que l'objectif central de la vie humaine ne peut pas être de changer de voiture tous les trois ans plutôt que tous les six. Mais ils ne peuvent pas, jusqu'ici, trouver en eux-mêmes la ressource pour aller au-delà. Il ne s'agit pas seulement de créer une nouvelle conception politique, il s'agit de mettre en cause tout un mode de vie et d'en concevoir un autre, puisque dans la société de consommation règne des partis bureaucratiques, pouvoir de l'argent et des médias, superficialisation de la culture sont intimement liés et solidaires » (cité dans Le Monde du 28 décembre 1997). Ainsi, comment s'étonner que tant d'individus, plutôt des fientes, soient partisans de la peine de mort (de la vengeance simple au délire crétin de la rédemption par la Justice des hommes - à laquelle s'opposa l'Eglise, de la rédemption à l'exemplarité destinée aux foules), ou traquent des animaux pour le plaisir de tuer, quand la multitude se satisfait avec une facilité déconcertante des abattoirs, des élevages industriels. A propos de l'injection létale aux USA : « Une substance à base de curare paralyse les muscles, tandis qu'une autre congèle et détruit. Mais la sensibilité ne disparaît pas, seulement la possibilité de hurler et de se rebeller contre l'horreur. On a la sensation d'exploser de l'intérieur et on ne peut pas même crier » (Mario Marazziti, porte-parole de la Communauté de Sant'Egidio et cofondateur de la Coalition mondiale contre la peine de mort, selon une source du British Medical Journal). A propos de la peine de mort en Chine, la dynastie Tang l'avait abolie en 747. Alors, reconnaissons le, la Shoah n'aura pas servi à faire éveiller la conscience intérieure d'un regard qui se tournerait vers l'animal de boucherie. Nous sommes des monstres, de purs salauds, et les têtes n'ont même plus le cerveau imbibé d'alcool, - mais de matière fécale. Que fait alors Kadhafi en France ? Une partie de chasse en forêt de Rambouillet et dans le parc du château de Chambord. Il ne s'agit plus officiellement de "chasses présidentielles", mais de battues de régulation du gibier. Les participants s'y soumettent l'âme en peine. L'âme aurait des raisons de saigner, car la prévalence d'un inconscient collectif - qui serait contrait puis infléchi par l'hétéronomie - fut comme déjà dévoilée par C. G. Jung (Dialectique du Moi et de l'Inconscient) : « On commettrait une erreur en supposant que l'inconscient agit en quelque sorte en fonction d'un plan général quasiment réfléchi, comme s'il visait quelque but ou qu'il tendit à sa réalisation (...) La motivation efficiente, dans la mesure où il nous est possible de l'appréhender, semble pour l'essentiel être la recherche et la poursuite instinctive de la réalisation de soi-même. S'il s'agissait d'un processus vital (qui serait comme une loi téléologique), tous les individus qui jouissent encore d'une inconscience excessive devraient être mus par une poussée irrésistible vers un degré de conscience plus élevé. Or, manifestement, il n'en est rien. Des couches entières de population, malgré l'inconscience notoire dans laquelle elles vivent, ne présentent aucune propension à la névrose (...) le conscient apparaît comme un domaine d'expérience d'une extension indéterminée et imprécisable », et de dire : « C'est parce que l'inconscient n'est pas simplement un monde réactif de reflets, mais parce qu'il est une activité indépendante, créatrice, que son domaine d'expérience constitue un monde en soi, une réalité propre et sui generis, dont nous devons bien voir qu'elle agit sur nous, comme nous agissons sur elle ». Le problème particulier de la Modernité, sont ces artefacts multiples, étrangers, qui entendent s'immiscer dans la psyché collective... A propos de l'ouvrage de Jung, citons la Société Française de Psychologie Analitique : « Rappel de la distinction entre l’inconscient personnel et collectif ; la persona est définie en fonction de la psyché collective. Elle comprend l’ensemble de faits psychiques qui sont perçus comme personnels. Il ne s’agit cependant que du masque de la psyché collective. La véritable personnalité individuelle réside dans le soi inconscient qui, en dépit du sentiment conscient du moi d’être identique à la persona, se fait sentir directement et indirectement dans le choix et les traits de la persona (…) La reconstitution régressive de la persona est considérée comme une tentative insatisfaisante faite par le patient pour se dégager de la psyché collective. Le contact de la psyché inconsciente avec la psyché collective se solde par une défaite, traumatisante pour le patient, de la persona. Pour y échapper, certains grimpent sur de nouveaux sommets alors que d’autres plongent dans les abymes. Ceux qui refusent catégoriquement et refoulent les contenus de la psyché collective sont cités en exemple de la seconde forme de fuite qui conduit inévitablement au rétablissement d’une persona rabougrie. C’est ainsi que Faust renonce à sa liberté pour soupirer vers une vie simple. Dans la mesure où il n’est pas possible de retrouver l’état de conscience naïve antérieure, l’individu qui choisit cette voie s’expose à une vie de résignation, d’amertume et d’état maladif de névrose chronique (…) Description des effets de l’identification à la psyché collective comme échappatoire au traumatisme résultant de l'écroulement de la persona consciente. Pour se libérer de l’étreinte de la psyché collective et au lieu de l’ignorer comme dans la restauration régressive de la persona, l’individu éprouvé l’accepte si totalement, qu’il en est dévoré, se perd en elle, et ne peut donc plus se concevoir comme une entité distincte. De tels individus ont souvent le sentiment d’être détenteurs d’une grande vérité. Il y a de puissantes incitations à s’accrocher à cette identification à la psyché collective : elle rehausse le sens de sa propre vie, promet une riche moisson de connaissances, et donne l’impression que la vie a pris tout à coup une nouvelle direction. Mais en définitive, les effets de l’identification sont néfastes parce qu’on ne jouit pas des bénéfices de la psyché collective mais on s’y identifie (inflation). Malgré les semblants de récompense et gratification qui accompagnent l’inflation, il est montré que la capacité d’autocritique disparaît ». Ambiguïté de toute théorie du complot ... mais aussi de ses nombreux détracteurs qui forment une majorité. Il n'empêche, Claude Bourguignon donne un sens historique à son propos lorsqu'il affirme qu'il n'aura jamais le prix Nobel...)

* (La pensée unique n'est pas imputable qu'au lobbying, à l'Education et à la bêtise, et la politique y a une part grandissante, - pour ses propres affaires. Ainsi, pour l'année 2010 et selon RSF : "La France perd encore une place (44e derrière le Surinam). La majorité présidentielle a eu des mots très menaçants, parfois insultants, envers certains médias. Les déclarations ont eu une résonance mondiale et, dans beaucoup de pays, le gouvernement français n'est plus considéré comme respectueux de la liberté d'information". Jean-François Julliard : "Il est inquiétant de constater que plusieurs Etats membres de l’Union européenne continuent de perdre des places dans le classement. Si elle ne se ressaisit pas, l’Union européenne risque de perdre son statut de leader mondial dans le domaine du respect des droits de l’homme"... Nous pourrions citer la loi Gayssot critiquée par : "des personnalités comme l’académicienne française Simone Veil ; le Secrétaire perpétuel de l’Académie française, Hélène Carrère d'Encausse ; les ministres Jean Foyer, Jacques Toubon, Alain Peyrefitte ; les historiens Henri Amouroux, Pierre Vidal-Naquet, Annie Kriegel, François Furet, Alain Besançon, Jacques Willequet et François Bédarida ; la fondatrice de l’Institut de recherche Hannah Arendt, Chantal Delsol ; le prix Nobel d’économie 1988, Maurice Allais ; les écrivains Michel Tournier, Louis Pauwels, Michel Houellebecq, Philippe Muray, Jean Daniel, Vladimir Volkoff, Michel Rachline et Alain Robbe-Grillet ; les magistrats Philippe Bilger, Alain Marsaud et Raoul Béteille ; les juristes Olivier Duhamel, Anne-Marie Le Pourhiet, Emmanuelle Duverger, André Decoq et Guy Carcassonne ; les avocats Jacques Vergès et John Bastardi Daumont ; le philosophe Paul Ricoeur ; l’humoriste Bruno Gaccio ; des défenseurs de la liberté d’expression comme le fondateur de Reporters sans frontières Robert Ménard (qui la dénonce comme une « police de la pensée ») et Gabriel Cohn-Bendit ; les journalistes Dominique Jamet, Delfeil de Ton, Alain Rollat, Albert du Roy, Philippe Tesson, Jacques Julliard et Ivan Rioufol ; ou encore l’ancienne présidente de la Ligue des droits de l’homme, l’historienne Madeleine Rebérioux. À l’étranger, le linguiste américain Noam Chomsky s’en est déclaré l’adversaire absolu. Pour le physicien et intellectuel belge Jean Bricmont, « la loi Gayssot est une régression juridique de plusieurs siècles ». Les présidents Hugo Chavez et Mahmoud Ahmadnedjad ont, quant à eux, condamné sévèrement cette répression", selon Paul-Éric Blanrue, Historien et Fondateur du Cercle zététique. Nous sommes bien obligés d'étudier des ouvrages d'investigation écrits à l'Etranger...)

La bêtise du plus grand nombre, elle est donc immense - "mais c'est énorme ce que tus dis là", comme le clamerait Fabrice Luchini - fait le reste. Ceci ne peut que très mal finir...
Il y a quelque chose d'extrêmement perverti dans l'âme humaine - et qui ne saurait avoir l'excuse existentielle du monde animal ou végétal... Des êtres libres et évolués n'accepteraient
jamais de subir le gavage publicitaire - et c'est le signe d'une espèce très infectée, très agitée. A la limite, l'humain peut servir de nourriture, exactement comme il le fait lui-même des espèces qu'il domine. Se soucie-t-il de la souffrance animale, de ses semblables, de l'intelligence, de sa planète ? Pour quelle raison faudrait-il épargner l'engeance ???
Pour une poignée de chercheurs, d'artistes, de philosophes ? Nous pourrions en faire un objet de curiosité, sous haute surveillance ... mais je ne le conseille pas. Si le monde était peuplé uniquement d'informaticiens, de publicistes, de marchands et d'hommes politiques, nous lui souhaiterions ce qu'il justement fomente, entretient au nom de la
Croissance qui n'existera que tant que se manifestera la possibilité d'asservir encore plus en avant la Nature, et de détruire tout ce qui peut l'être. Si cela ne suffit pas, il reste la guerre, les guerres militaires qui sont une forme dérivée de celle économique... Pour le comprendre, citons simplement Roosevelt : « En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un événement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi », et Le sénateur Harry Truman le 24 juin 1941 :  « Si nous voyons l'Allemagne gagner, nous devrions aider la Russie et, si la Russie est en train de gagner, nous devrions aider l'Allemagne, pour que le plus grand nombre possible périsse des deux cotés ». Les sociétés démocratiques sont l'émanation d'une sorte de schizophrénie collective et l'encouragement de délires (biopolitique ou biopouvoir foucaultien) qui s'amalgament comme des oxymores ... plutôt des "occire plus". Cela fait longtemps que les Lumières ont renoué avec la vie naturelle (c'est la compétition, le progrès, l'utilitarisme, la phénoménologie, enfin la rationalité dite en finalité) - tout en augmentant continuellement la rupture avec le vivant dont nous nous sommes alors radicalement exclus. Les religions dites exotériques ont eu leur part de responsabilité historique dans le processus qui touche aujourd'hui à son terme, - quand la Raison discursive seule, et non plus holiste, accouche désormais des choix de société, quand l'Homme lui-même est devenu objet de marchandisation du Monde.
Il est à craindre que l'inertie de la chose paradoxalement inhumaine entérinera les pires visions catastrophiques dont l'Art est devenu l'organe prémonitoire, pas seulement l'émanation des peurs collectives qui elles mêmes sont dorénavant instrumentalisées dans le cadre de la
société de contrôle (Orwell, Huxley, Debord, Foucault, Deleuze, Chomsky) ... et en excusant par avance les nombreux raccourcis qui permettent de construire cette rhétorique en correspondance avec ma perception de choses prétendument concrètes, - mais dont l'affect n'est pas étranger. Je n'ai pas la prétention de détenir la vérité, mais de tenter - pour une raison impérieuse qui me dépasse - de déconstruire les différentes arcanes ayant assujetti notre pensée de groupe. Bref, je ne me satisfais aucunement du "prêt à penser", encore moins de l'information préalablement digérée, car subodorant presque à chaque fois anguille sous roche...

Et l'Afghanistan, pays producteur pauvre de la drogue ? Le journaliste Vincent Nouzille raconte comment l'administration Bush a fait payer 5,5 milliards de dollars (4 milliard d'euros) à la France, comme prix de sa « trahison » lors du déclenchement de la guerre en Irak en 2003. Or, la France, par l'entremise d'un Préfet, m'avait fait supprimer ... le droit de vote (et dont je n'ai que faire) à cause de mon engagement contre la première guerre en Irak (essayer d'en saisir les arcanes cachées et ne pas gober des inepties officielles), mais une Nation entière peut être punie par les Maîtres du Monde. Sachant que l'argumentaire du terrorisme est grotesque face aux vrais enjeux énergétiques, géopolitiques et stratégiques, vis à vis de la Russie et la Chine, la bonne question à se poser pourrait être celle-ci : en usant de quelles menaces ou chantage a-t-on contraint la France - pour qu'elle s'investisse en Afghanistan ? Sachant que les médias officiels ont perdu toute crédibilité - à force de se coucher et ... de renoncer à l'intelligence - voici une vidéo humaniste qu'il conviendrait de regarder avant qu'elle ne soit supprimée (oui, comme toutes les autres) : http://www.dailymotion.com/video/xz3gx_terrorisme-verites-et-mensonges_people . (écrit fin 2010). Il est à craindre, sous couvert du terrorisme fabriqué, qu'il s'agisse plus sérieusement d'une mise en place stratégique pour la prochaine guerre mondiale, - celle ultime qui surviendra probablement avant les grandes famines...
Peu d'Humanité y survivra, cela paraît déjà certain - et c'est peut-être la finalité recherchée...

Alors, ai-je une flotte de guerre à ma disposition ? Non, et vous vous en doutiez. Mais infecter la toile numérique avec des virus ... est-ce anodin ? Non. Et pourquoi n'est-ce pas anodin ? Parce que l'Histoire est nourrie de mensonge et de manipulation, malgré l'Ethique à Nicomaque, avec un coût humain effroyable. Et voyez-vous quelque différence entre le mensonge marchand et celui politique, entre la contamination informatique et la fabrication américaine du terrorisme et du 11 septembre ? Aucunement en ce qui me concerne. Il n'a jamais existé de groupe de personnes, d'individu désirant faire le bonheur du peuple malgré lui, - et Marx qui croyait en sa bonté naturelle, contrairement à Rousseau lui-même, a propagé une utopie génératrice des pires dictatures, celle communiste en Chine devenant le règne du capitalisme mondial qui va avaler le reste du Monde...

Qui suis-je ?
Un photographe amateur sans nul doute. Des photographes professionnels de paysage, en connaissez-vous beaucoup ? Il y en a une poignée qui arrivent à subsister comme ils le peuvent, contrairement à la Grande-Bretagne où la complexité administrative est absente, l'impôt moins élevé, la Culture moins nihiliste, la loi considérablement moins liberticide pour la photographie. Je n'essaye plus de diffuser mon travail : je le laisse ainsi libre d'accès dans le cadre d'une utilisation strictement non rémunératricej'en interdit tout usage aux organismes touristiques, aux conseils régionaux ou structures faussement culturelles qui feraient leur beurre, rémunérant de manière indigente quand le tarif appliqué est une insulte au regard de l'investissement réel. Finalement, en déduisant le temps de la précarité qui n'est jamais éloignée de l'artiste (avec ses restrictions de déplacement appliquées à 100%), les contraintes imposées au statut de travailleur indépendant et à celui d'artistique (limitation du nombre de tirages etc.), aussi les journées perdue à cause de la camelote informatique qui devient moins fiable et moins compatible chaque année, il est assez juste d'affirmer que le temps réel passé à photographier oscille entre 5 et 10% de ce qu'il devrait être si seulement il avait existé une volonté politique de soutenir la vocation. Seulement voilà, le soutien culturel ne concerne que l'aspect marchand de la chose - au détriment de la créativité. Juste un mot pour finir cette plainte : convier de croire que les vendeurs ont un sérieux grain dans ce pays, comme mentir sur la disponibilité, se tromper dans les références, les quantités, les deux à la fois, insulter ensuite, ou expédier un appareil dans une ... simple enveloppe en papier. C'est extraordinaire de redécouvrir alors, en Angleterre et en Allemagne, un professionnalisme, un savoir vivre qui ont fichu le camp de notre pays. Alors, est-ce un aspect positif ? Certes oui, comprendre qu'il est stérile dans la politique de croissance d'entreprendre quoi que ce soit de Beau ou de Bien (dans le sens platonicien), que la civilisation esthétique est définitivement morte - au profit de celle du plaisir, mais un plaisir qui ne saurait être confondu avec le Bien, et qui fait que pour Leo Strauss la foule manifeste une difficulté innée à adhérer à la vie selon la philosophie (il faut la moduler, créer des ésotérismes, pour que l'élite minoritaire respecte la multitude - selon Aristote). La société égalitariste, oublieuse de l'idéologie de « la poursuite sans joie de la joie » selon Locke, n'est devenue qu'une foire d'empoigne où c'est à celui qui sera le plus habile, plus fourbe, manipulateur, dans un Monde nihiliste : « Le désir d’anéantir le monde présent et ses potentialités, un désir qui ne s’accompagne d’aucune conception claire de ce que l’on veut mettre à sa place », selon Leo Strauss qui s'opposa donc à Max Weber soutenant une influence centrale des religions dans l'origine de la "rationalité en finalité" qui caractérise l'Occident moderne : « L'apparition du rationalisme économique ... dépend de la capacité et de la disposition des hommes à adopter des formes déterminées d'une conduite de vie caractérisée par un rationalisme pratique (...) parmi les éléments les plus importants qui ont façonné la conduite de vie, on trouve toujours, dans le passé, les puissances magiques et religieuses ainsi que les idées éthiques de devoir qui sont ancrées dans la croyance en ces puissances », processus sociologique qui serait à l'origine de la bureaucratie, du capitalisme, excluant progressivement l'approche ontologique, le sens premier (l'idéal-type saisi comme une utopie au sein de l'approche simplificatrice du sociologue), la personne, l'essence des choses, qui a en conséquence désenchanté le Monde, en trois vagues selon Leo Strauss : crise anti-théologique, anti-superstition, positivisme annoncé déjà par Nietzsche et Heidegger. Comment justifier ensuite une valeur pour des photographies, dès lors qu'elles ne pourraient désormais être mesurées que dans la perspective globale des êtres du processus en finalité ? Le culte démocratique rendu à l'individu, qui sert désormais à flatter pour diriger vers les plaisirs toujours plus lucratifs, l'éloigne sans cesse de lui-même, de l'Être ... et paradoxalement des rêves utopiques qu'eurent John Locke et ses amis. Selon Max Weber encore, la Culture est l'affirmation d'un ensemble de valeurs, - mais n'est-ce pas désormais, et uniquement, un rationalisme pratique, dont il s'agit ici, pratique car moral (l'éthique du devoir sans la signification de l'existence), - origine éthique et psychologique de l'émergence du capitalisme (une valeur libératrice de gauche, à l'origine éthique économique protestante), en opposition à Marx ? Il s'agit d'une mécanique de la pensée qui amena la mécanisation du Monde ; ainsi, déjà, Socrate fut mis à mort par la Démocratie, car la Cité - tout comme la croissance actuelle - ne ressent plus le besoin des philosophes, ni - et c'est une inversion actuelle - des artistes qui seraient non nihilistes.
Je cite plus loin dans le texte
Theodor W. Adorno pourfendeur de la Raison pure (qui sert à dominer les consciences) et qui fait ce constat vis à vis de la pensée esthétique moderne ou ce qui pourrait en tenir lieu : « Le Nouveau, en tant que cryptogramme, est l'image de la ruine (cette destruction qui menace le Monde moderne, image de la destruction totale inspirée par la Shoah et l'arme nucléaire) ; l'art n'exprime l'inexprimable, l'utopie, que par l'absolue négativité de cette image. En elle se rassemblent tous les stigmates du repoussant et du répugnant dans l'art contemporain » (Théorie esthétique). L'esthétique n'est plus une métaphysique de la vérité (ou recherche de la source de la beauté sensible), comme le furent le reflet de l'intelligible chez Platon, même l'idée chez Hegel, ou la volonté chez Schopenhauer, aussi l'Être chez Heidegger :  « Ce n’est que par l’œuvre d’art, en tant que l’être qui est, que tout ce qui apparaît par ailleurs et se trouve déjà là est confirmé et accessible, élucidable et compréhensible, en tant qu’étant ou au contraire en tant que non-étant. C’est parce que l’art, en un sens insigne, porte l’être à se tenir dans l'oeuvre et à y apparaître en tant qu’étant, qu’il peut valoir comme le pouvoir-mettre-en-œuvre tout court, comme la techné ». Le Beau de nature spirituelle, reliant l'âme (qui serait le passage de l'intelligible dans l'Unité des êtres - Ennéades de Plotin), est à rechercher dans la forme et non la matière elle-même, pour l'oeuvre plus symbolique que réaliste. L'Art contemporain est ainsi doublement monstrueux, satanique (à rebours) quand il copie le réel, maladif quand il fait resurgir la névrose du mal-être. La Modernité marchande y trouve là son compte, le culte de la laideur déconstruit les dernières valeurs traditionnelles, uniformise la Masse et les produits de consommation courante, - pour l'économique qui est l'ultime sens d'un Monde qui a perdu le sien. Le romantisme a ajouté le sublime au Beau platonicien, porteur de démesure et parfois d'horreur, mais que reste-t-il du romantisme ? N'espérons pas non plus un retour à l'enchantement du Monde dans la Théorie esthétique d'Adorno, toujours influencée par la pensée marxiste, - il s'agit uniquement de contestation créative, ou de créativité contestataire, face à la technocratie dominée par la seule Raison, - mais pour un ultime espace utopique libéré de toute influence, un vide dans le vide en quelque sorte...

Qui suis-je ? Un photographe totalement raté ! Mais ce Monde, ce Monde ... quelle merde ; la pollution des sols et de l'air est à la mesure de l'affront. J'ai appelé ce site Pleinouest35 en 2003, car, en France, si vous n'avez pas suffisamment de photographies à placer, vous vous retrouvez chômeur ou bien vous changez de métier*, il n'y a pas d'autre alternative que marche ou crève - puisque l'aide apportée par l'Etat est négative (j'ai appelé à l'aide ... on m'a fait radier aussitôt) et que le sponsoring* est volontairement découragé (tout comme les Fondations, trop libres au goût des Jacobins), - il ne vous reste alors que les 35 jours de congé pour être créatif, vous éloigner de l'Auvergne arriérée, si ce n'est que les fonctionnaires profitent de l'absence légale pour convoquer et tricher sur les chiffres du chômage, exactement comme on lâcherait les chiens sur un miséreux. Ce sont des méthodes face auxquelles être soi-même en règle n'a plus de poids, vous n'êtes qu'une marchandise quand l'idéal démocratiques est un leurre. En réponse, le matériel photographique utilisé pour Pleinouest35 et BITOOKU est volontairement acheté à l'étranger (légalement en Europe) afin de verser ailleurs la TVA, en attendant d'être enfin frontalier et ne plus rien acheter en France. A prendre les gens pour des chiens, il ne faut pas s'étonner qu'ils finissent par se comporter comme tels. Je ne publierai pas, ni ne vendrai de livre dans un pays qui n'a de cesse de briser la vocation artistique, je lui souhaite bien du plaisir pour la formidable déculturation qui est en œuvre en ce moment même... J'ai cité ailleurs un livre de Renaud Camus (La Grande Déculturation), qui atteste que le phénomène de déculturation procède de l'utopie égalitariste ("Ceux qui prétendent combiner culture et égalité, éducation et égalité, et introduire l’égalité ou seulement de l’égalité dans la culture ou l’éducation, s’abusent eux-mêmes ou abusent les autres, ou les deux, car il y a une incompatibilité radicale, fondamentale, insurmontable, entre ces domaines, ces champs ou ces valeurs. L’égalité est aussi absente de la culture qu’elle l’est de la nature"), que la Culture est déjà morte en France... C'est uniquement la polysémie du terme qui entretient l'illusion, en faisant appeler Culture ce qui naguère était soit du divertissement, soit du commerce, soit un habitus. Le plus paradoxal, étranger à l'entendement commun, sont ces idéaux humanistes (donc matérialistes) qui furent à l'origine du développement du capitalisme qui deviendra sauvage, - libre échange, et que ceux-ci finirent par être identifiés comme valeur de la Droite, prenant à son compte (raison marchande que méprisait l'Ancien régime) le principe égalitaire, mais à rebours, c'est à dire en uniformisant, détruisant ses valeurs traditionnelles, ou en en interdisant l'accès à la multitude standardisée ... comme les produits de consommation qui lui sont destinés. Ainsi, la finalité nivélatrice dans le Monde moderne est univoque, que ce soit par le bolchevisme ou la société américaine qui parait avoir été la plus ignare. Le communisme s'est effondré, le capitalisme ne survit que par la croissance...
Photographe raté
* donc ? Sans nul doute (je n'arrive pas à faire un portrait - tant un geste non marchand parait aujourd'hui anormal), du moins au regard de la modernité qui a* tout  de l'imposture, de l'affabulation consensuelle, qui ne pourrait même pas le revendiquer, puisque trop éloignée elle-même de sa critique, qui s'accroche à des dogmes qui associent idéologie et pragmatisme marchand. Ce qui serait intellectuel est devenu l'agitation d'un hochet qui sert à brasser ... du vide, à divertir la Masse, tout comme l'art ou ce qui en tient lieu, sapant l'idée de valeur qui ferait penser ou sentir, pour une instrumentalisation de toute chose (exemple d'oxymore : développement durable).
La raison ? Multiple, ceci est incontestable, - un peu comme un empilement de tiroirs dont les contenus se cachent, se dérobent : mensonge, illusion, instrumentalisation, clientélisme, corruption, mais surtout
rupture ontologique avec le vivant*, une conséquence de l'humanisme des lumières. Ce que nous appelons modernité est la prévalence à l'ontique avec l'Homme en primauté. La conséquence est conforme avec l'application des idées utopiques qui l'on portée : uniformisation, abêtissement (inné ou volontaire), exploitation de l'être humain et des animaux, puisque l'absence de verticalité rapproche toujours davantage les uns et les autres dans l'affreux et l'abject*. A force de m'agiter - de cogiter - j'ai fini par me faire supprimer le droit de vote (dont je démontre la fabuleuse faiblesse de la dialectique - plutôt rhétorique pavlovienne assénée quotidiennement, ou une dialectique éristique), un acte inutile puisque le système est composé d'individus qui ne pensent plus, - et dont on fait tout ce qui est économiquement possible pour qu'ils ne pensent plus : précarité, stress, terrorisme*, comportement citoyen, crise, croissance, chômage, programmes et divertissements débiles, etc.

* (Imaginez la quantité de musiciens ou d'écrivains, constituant notre Culture française, qui - si c'était à l'époque - auraient dû changer de voie selon l'exigence politique de l'ANPE, qui est, comme les statistiques de l'Insee et les analyses de l'Ifrap le prouvent avec sagacité, un producteur de chômeurs et donc de main d'oeuvre maléable)
* (Pour les jeux débiles, il y a toujours de l'argent. Exemple : selon TNS sport, ce sont 4 milliards d'euros qui ont été investis sur le marché du sponsoring sportif en 2006)
* (Ce qu'il convient ici de savoir, - c'est que le photographe, en tant que tel, n'est pas reconnu en France (absent de la liste officielle des métiers d'art et impossibilité de faire reconnaître les droits d'auteurs par les Hôtels des Impôts, mais aussi : nombre de tirages limité à 30 exemplaires signés, numérotés, accompagnés du certificat d'authenticité), dans le simple fait de réaliser des clichés, faisant que la loi inique, voir même scélérate, rend l'activité plus artistique périlleuse (par rapport à la Grande-Bretagne par exemple). Il ne faut pas s'en étonner, la seule raison ayant encore un sens est de pousser la vocation vers le commerce, le rendement et le chiffre d'affaire, comme avec la PAC qui aide les plus grosses productions agricoles (qui en ont le moins besoin), au détriment des petits agriculteurs incités alors à s'endetter ou à se suicider... Démocratie ? C'est marche ou crève plutôt...)
* (Considérant la Tradition dont le peuple est subtilement écarté (et dans l'illusion où il pourrait  ne pas l'être, au sein d'un système sans caste, sauf celles reconstituées des richesses matérielles, c'est à dire de l'avoir uniquement et non de l'être) au profit de son exploitation ou de son contrôle, deux aspects désormais formidablement imbriqués)
* ("Avec le vivant" est une conséquence, - la rupture fut préalablement celle de l'être avec soi-même, dans le sens, chez Heidegger, de l'Etant qui assassine à chaque instant l'Être...)
* (Exemple : le nazisme qui est un phénomène moderne et la face noire de la Démocratie, ce que les utopistes et les esprits conditionnés refuseront toujours de considérer)
* (Pseudo-terrorisme. Il parait évident que la soi-disant appartenance à Al Quaida (selon Alain Chouet, ancien directeur du service de renseignement de sécurité à la DGSE : "Comme bon nombre de mes collègues professionnels à travers le monde, j'estime, sur la base d'informations sérieuses, d'informations recoupées, que Al Quaida est morte sur le plan opérationnel dans les trous à rats de Tora Bora en 2002") est instrumentalisée pour diverses raisons, de l'opportunisme géopolitique à la facilité journalistique de la pensée unique, quand il parait flagrant que les apparitions de Ben Laden - non recherché pour les attentats selon le site du FBI - sont des faux grossiers. Le terrorisme et sa mouvance ? Il s'agit de résistance dans les pays occupés, comme le fut, en France, celle contre l'occupation nazie, quand on fait tuer 1.2 millions d'Irakiens et poursuivre une guerre d'occupation chez les Afghans. Notons l'information apportée par Benazir Bhutto, passée sous silence ou presque, de Ben Laden tué par Omar Saeed Sheikh, et dont Pervez Musharraf a cette conviction qu'il fut recruté par le MI-6, comme agent double britannique, en plus d'être agent de l'ISI - agence militaire pakistanaise - selon Paul Thompson. l'ISI aurait fait 2 milliards de dollars de bénéfice en 1999, selon le Programme des Nations-Unies de la Surveillance de la Drogue, et Ben Laden aurait pris 15% de commission en échange de sa protection. Selon CNN : "Les Taliban sont très largement accusés d'être la création des services de renseignements militaires du Pakistan (l'ISI). Les experts disent que cela explique les succès militaires rapides des Talibans", et selon le Wall Street Journal en novembre 2001 : "Malgré leurs mentons rasés et leurs uniformes repassés, les hommes de l'ISI sont aussi fondamentalistes que tous les barbus fanatiques ; l'ISI a créé les Taliban pour qu'ils soient leur instrument et il les soutient toujours". A propos du transfert de 100.000 dollars US du 11 août 2001, orchestré par Omar Saeed Sheikh et à la demande du général Mahmoud, sur le compte de Mohammed Atta, citons le journal The Dawn : "Mahmoud Ahmad a été remplacé après que les enquêteurs du FBI aient établi un lien crédible entre lui et Omar Sheikh (...) Des sources bien informées disent qu’il y avait suffisamment d’indications pour les agences de renseignement américaines montrant que c’est à la demande du général Mahmoud que Sheikh a transféré 100 000 dollars US sur le compte de Mohammed Atta...", informé par les services secrets indiens, et Times of India : "100 000 dollars on été envoyés au pirate du WTC Mohammed Atta du Pakistan par Omar Saeed Sheikh, sur les ordres du général Mahmoud Ahmad". Citons BHL en 2003 (dans Qui a tué Daniel Pearl ?) : "... on ne peut plus esquiver, de la responsabilité des services pakistanais, ou d’une faction de ces services, dans l’attaque contre l’Amérique et la destruction des Tours : (...) comment ne pas penser (...) que l’attentat du 11 septembre a été voulu et financé - au moins en partie - par les barbouzes d’un pays officiellement "ami", membre de la coalition antiterroriste et ayant offert aux États-Unis son aide logistique et ses sources de renseignement ?". Ce qui est le plus étonnant, par la rupture qui semble être induite entre réflexion intellectuelle et endormissement médiatique, est le degré de pertinence entre informations et études qui paraissent de qualité ("Le Nouveau Pearl Harbor" de David Ray GRIFFIN, "Les Dessous du terrorisme" de Gerhard WISNEWSK, "La Terreur fabriquée" de Webster G. TARPLEY) et vulgarité des journaux de Masse qui paraissent avoir reçu l'ordre de s'en gausser. Exemple de la pensée unique (ou d'absence de pensée) : Renaud Revel sur son blog Immédiat : "J’aurai simplement voulu entendre à un moment Taddeï dire à Kassovitz : « Il faudrait peut être arrêter le délire » Kassovitz en Faurisson du 11 septembre, il ne manquait plus que cela". Mais citons plus longuement Webster G. Tarpley : « On ne peut pas comprendre la politique actuelle des États-Unis si l’on mésestime la portée réelle du 11 Septembre. Les attentats du 11 Septembre ont été un coup d’État. La guerre contre le terrorisme est basée sur un mythe et est devenue une religion d’État obligatoire depuis ces événements. La seule façon de lutter contre les néo-conservateurs est de détruire ce mythe. L'ouverture d’une commission de vérité comme celle de Russell-Sartre lors de la guerre du Vietnam pourrait contribuer à le détruire (...) Le 11 Septembre fut un exemple de terrorisme sponsorisé par un État, mené sous une fausse bannière et entièrement artificiel, que nous appellerons plus simplement par la suite « terrorisme fabriqué » ou terreur fabriquée. Ma thèse est que le 11 Septembre a été organisé et dirigé par un réseau voyou de hautes personnalités du gouvernement et de l’armée des États-Unis avec une certaine participation des services de renseignement de Grande-Bretagne et d'Israël et le soutien plus nuancé des services de renseignement d’autres États tels que ceux qui sont membres du réseau ÉCHELON, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada. Ce réseau autour des États-Unis constitue la forme actuelle du réseau formé par les frères Dulles, Lemnitzer et Lansdale au début des années 60, du réseau autour de la Baie des cochons, de l’assassinat de Kennedy et du golfe du Tonkin, et du gouvernement invisible/secret/parallèle/occulte qui est largement considéré comme le moteur principal de l’affaire Iran-Contra (...) Le réseau voyou du 11 Septembre a intégré certains « astéroïdes » des années 90, c’est-à-dire les sociétés de renseignement privatisées qui fonctionnaient sous le décret présidentiel n° 1233 de Reagan. Les criminels du 11 Septembre étaient des financiers, des bureaucrates de haut niveau, des officiers d’active, des hauts fonctionnaires du renseignement et des spécialistes techniques. Leurs principaux centres opérationnels étaient, selon toute vraisemblance, une série de lieux du secteur privé où la confidentialité pouvait être assurée après en avoir exclu les éléments restés fidèles à la Constitution. C’est pourquoi il est sans doute erroné de concevoir que des gens tels que Cheney ont été les meneurs directs des terroristes du 11 Septembre, même si ledit Cheney semble avoir trempé dans les événements par d’autres biais. Bush n’était pas assez indispensable pour que l’on ne puisse l’assassiner ce matin-là ; il ne doit d’être demeuré en place qu’à la rapidité avec laquelle il a obtempéré aux exigences des criminels du 11 Septembre. Avec le temps, Bush a, sans nul doute, appris d’autres détails sur le gouvernement occulte qu’il a laissé dominer son administration (...) La crédulité des masses à propos des événements du 11 Septembre repose sur une conviction directement ressentie, renforcée par le bombardement impitoyable et répétitif des médias. La réceptivité du mythe du11 Septembre est relayée par une épistémologie (méthodologie de la connaissance) hollywoodienne naïve et impressionniste, compliquée encore par la schizophrénie et l’autisme de la culture anglo-américaine. La croyance dans le mythe du 11 Septembre est en adéquation avec un mode de pensée qui s’inscrit dans la tradition empiriste de John Locke, et que, pour ma part, je rejette et répudie formellement » (en opposition au mode dialectique de Platon ou empirique de Machiavel), court extrait, 11 septembre 2004. Qu'en sera-t-il fin 2010 ? Il est stupéfiant que la vérité la plus crédible sorte de la bouche du dictateur iranien Mahmoud Ahmadinejad, le 24 septembre, provoquant le départ des délégations des Etats-Unis, mais aussi de l'Union européenne de cette Assemblée générale de l'ONU : "Il était dit que le monde entier était exposé à un énorme danger, nommément le terrorisme, et que la seule façon de sauver le monde était de déployer des forces en Afghanistan. Finalement, l'Afghanistan, et peu après l'Irak, ont été occupés. Il a été dit que quelque 3.000 personnes ont été tuées le 11-Septembre et nous en sommes tous très peinés. Cependant, jusqu'à maintenant, en Afghanistan et en Irak des centaines de milliers de personnes ont été tuées, des millions blessées et déplacées et le conflit est encore en train de s'étendre (...) A la place du désarmement, la prolifération et l'accumulation d'armes nucléaires, biologiques et chimiques s'est étendu, plaçant le monde sous une menace plus grande. Le résultat en est que les mêmes buts des colonialistes et des esclavagistes ont été poursuivis avec un nouveau visage". L'Iran lapide pour adultère, mais l'Arabie Saoudite décapite, quand les USA grillent encore, et même les attardés mentaux ! Quel serait le pays qui aurait le QI qui, à défaut de grandeur d'âme, permettrait de repenser la logique de la peine de mort ? Selon les études de Richard Lynn (qui est docteur en psychologie à l'université de Cambridge, prenant pour référence le QI moyen anglais de 100), le QI mondial moyen serait de l'ordre de 90 : 98 en Occident (102 en Allemagne), 106 en Asie du Sud-Est, entre 85 et 90 dans les pays musulmans (84 en Iran), et 75 en Afrique (65 au Congo). Il serait intéressant de juger l'inaptitude cérébrale à l'aulne de la barbarie. Or, à ce jeu de l'odieux et de l'insoutenable, se pose vite la question de la nature du corollaire - faisant que l'armée japonaise eut ce comportement odieux (à notre regard) lors du dernier conflit mondial (en Chine, pendant l'occupation de la Corée - ou protectorat), et qui est à comparer à celle du massacre entre Tutsis et Hutus, aussi pourquoi tant de gens intelligents persistent à manger des bêtes. Il s'attache aux actes une habitude, une Culture dans le sens d'habitus qu'en eut Aristote (c'est à dire habitude profondément ancrée dans les êtres, que le philosophe identifia avec la vertu morale, soit une condition active chez Socrate, ce qui pourrait s'actualiser par code de l'honneur), ou bien Pierre Bourdieu qui le définit comme la socialisation ou "système de dispositions réglées". Il en faudrait énormément d'intelligence, aux peuples, pour que les évidences si nombreuses du 11 septembre réussissent enfin à briser la certitude que notre Civilisation ne peut être différente de la recherche du progrès et de l'humanisme, pour que la bidoche dans l'assiette soit enfin reliée à l'animal de l'abattoir... N'oublions pas que c'est cet habitus qui permit la Shoah, avec l'aide technique de la planification qui est une valeur qui caractérise la modernité, - tellement que ce sont bien les individus qui finissent par être assujettis au rendement et à l'économique, comme valeur ajoutée et non plus intrinsèque. La modernité a cette tendance à confondre Culture et habitude, comme objets du tourisme et du folklore qui y est associé. Dans La Défaite de la pensée (en 1987), Alain Finkielkraut : « Car la culture, c'est la vie avec la pensée. Et on constate aujourd'hui qu'il est courant de baptiser culturelles des activités où la pensée n'a aucune part » , une phrase recitée dans mon texte, - qui s'oppose au tout culturel de Jack Lang et qui est à rapprocher de l'école qui "suit une même pente". Douze années plus tard, et quelque peu paradoxalement (en apparence), notre philosophe dénonce la perte de l'héritage (L'Ingratitude, conversation sur notre temps) occasionnée par la nature compulsive du progrès : « À délier l'être de l'héritage, est-on, comme le croit notre temps, plus lucide, plus ouvert et plus libre ? ». Aussi, pour induire la pensée du philosophe vers un horizon qu'il ne souhaiterait vraisemblablement pas, soutenons que des jalons sont en place pour que l'individu vive au jour le jour avec l'incapacité d'exercer sa pensée. Par ailleurs, quand Alain Finkielkraut s'attaque à la pensée progressiste de gauche (aux Situationnistes, Guy Debord ou Gilles Deleuze etc.), à toute pensée hégélienne : « Le mal (selon Rousseau) est donc une réalité politique ou économique, ce n'est plus un fait de nature. D'où cette mission inouïe assignée à la politique: en finir avec le mal. Nourrie de cette espérance, la gauche progressiste ne voulait pas voir les horreurs commises en son nom (...) On pourrait croire que le mur de Berlin a entraîné dans sa chute les illusions du progressisme. C'est le contraire qui est vrai. L'antitotalitarisme a disparu en même temps que le système totalitaire », il le fait tout autant de l'actuelle mouvance tiers-mondiste et révolutionnaire - dont le multiculturalisme mènerait au relativisme, il le fait avec cette apparente contradiction de rejeter également toute massification de la Culture dénoncée par Hannah Arendt (dans La crise de la culture). Or, si la culture de Masse s'uniformise d'autant mieux que la pensée en devient absente, la pensée à son tour fuit d'autant plus que cette culture progresse. Comment ne pas rentrer en contradiction avec la hierarchie actuelle des valeurs chez Finkielkraut, faute par exemple d'une critique guénonienne bien plus engagée sur la manipulation, et surtout sans un héritage qui puisse encore rimer avec habitus, - sans soi-même revendiquer l'autonomie de conscience dans son propre champ d'expérience ? Dans Le Sujet et le Pouvoir, Michel Foucault écrivait ceci : « Le problème à la fois politique, éthique, social et philosophique qui se pose à nous aujourd'hui n'est pas d'essayer de libérer l'individu de l'État et de ses institutions, mais de nous libérer, nous, de l'État et du type d'individualisation qui s'y rattache. Il nous faut promouvoir de nouvelles formes de subjectivité », aussi, dans La Volonté de savoir : « L'homme, pendant des millénaires, est resté ce qu'il était pour Aristote : un animal vivant, et de plus capable d'une existence politique ; l'homme moderne est un animal dans la politique duquel sa vie d'être vivant est en question ». Face donc au chaos présent (où le "travailler plus pour gagner plus" risque le déni le plus dévastateur de l'Être), à l'impossibilité de raisonnablement pouvoir croire recourir à la redéfinition tripartite de la société, bien entendu au peu d'héritage culturel (ce cadavre qui a la rigidité que l'on retrouve dans la rectitude formelle de la bourgeoisie), - quel autre choix peut-il bien exister entre se soumettre à la pensée unique (servant la croissance), ou risquer la subjectivité - par exemple en réfutant l'officialité du 11 septembre et bien d'autres choses encore ???)

Où suis-je ? Ne riez pas s'il vous plait, j'ai passé dix années en Auvergne, alors que je suis un photographe de littoral d'Ecosse, d'Irlande et de Corse.
J'avais choisi ce lieu en pensant trouver le 
point stratégique idéal pour les déplacements ; c'était compter sans me faire escroquer par les arnaqueurs du bâtiment* (me retrouver à la rue), aussi ne pas avoir suffisamment de revenus pour ne pas pointer à l'ANPE*, cette dernière interdisant de voyager et immobilisant sur place. Baisé dix longues années et sur toute la ligne, on peut le dire ainsi, oui ! La région est très particulière concernant la sociogénèse de son habitus : ancien propriétaire qui sort son cul par la fenêtre, la nuit, - pour faire ses besoins (en l'absence de toilettes ou de jardin, comme cela m'a été rapporté), villageois qui insultent en voyant faire installer la baignoire, trottoirs souillés de déjections canines, client de bistrot faisant popo à coté de la cuvette, ne sachant pas tirer la chasse, ou se lavant les mains dans l'urinoire, toilettes publiques avec les lavabos qui dégorgent d'excréments, couvreur qui pose les tuiles à l'envers (en faisant ainsi pénétrer l'eau de pluie à l'intérieur), artisan qui pose les planchers à l'envers (qui fait que toutes les lames sont disjointes), voisine qui ne comprend pas que, lorsque deux voitures en stationnement se percutent (toutes seules) - cela a une grande chance de signifier que c'est celle en amont qui serait descendue et non celle en aval qui aurait remonté la pente (faisant la démonstration avec la balle sur la pente - dans l'espoir d'illuminer des neurones chez mon interlocutrice en robe à fleur), placo d'isolation enfermant le compteur électrique, les fenêtres etc. Voici des "morceaux choisis", mais sur mon honneur tout ceci est véridique. Or, j'ai tout de même eu de la chance, par rapport à un ami portugais : je n'ai pas de jardin ... ainsi, aucun voisin n'a pu défoncer ma grille avec sa pelleteuse - pour venir déplacer la borne et ensuite réclamer un terrain, ma voiture n'a pas eu portes ni volant arrachés avec une barre de fer, - mais fut seulement abîmée de tous cotés. Je suis un homme comblé. Charmante région, mais je hais vivre sans pouvoir regarder la mer. Vous comprendrez, je l'espère, que pour des photographies du lieu ... ils aillent en enfer !
Je suis un cochon de Parisien dans cette région
* d'élevage et de chasse...
* (En fait, la combine est simple, il suffit aux escrocs de ne pas obtempérer à la convocation d'expertise du Tribunal, pour alors - par l'entremise de leurs avocats - dénoncer l'irrégularité de cette expertise qui ne peut ainsi, pour cette raison, plus être soumise à la sagacité des juges, lors du jugement. Imparable, c'est la loi. Que c'est beau la Justice !)
* (ANPE. Le moindre que l'on puisse dire, aux différentes lectures et témoignages la concernant, à l'analyse des études chiffrées, c'est que cette entité fut une nébuleuse aux motivations paraissant fort étrangères à celles affichées. Je rapporte en différents chapitres le procédé qui fut utilisé pour me radier, quand bien même il était impossible de me prendre à défaut. En réalité, je soupçonne ce genre de structure de massification d'être instrumentalisée dans un but politicien, - ici traitant l'individu comme une marchandise codifiant la peur. Rien de très honorable, quand l'exigence appliquée au demandeur d'emploi n'a aucune réciprocité, - comme le traficotage de la statistique et l'aide au retour à l'emploi insignifiante)
* (Proverbes auvergnats : "Parle à mon cul, la tête me fait mal !" (C'est à force de trop réfléchir probablement), "Chopine de vin tire plus qu'une paire de boeufs", "Qui n'épargne pas un sou n'en aura jamais deux", Alain LABRUNIE - PROVERBES ET DICTONS D'AUVERGNE, pages n°20 et 21)

Le texte ci-dessous doit être pris comme un simple brouillon mental, succession d'idées et de développements qui ne sont qu'une recherche personnelle, avec un
surprenant paradoxe.
En m'attaquant directement à l'idée de Démocratie (ses utopies), à sa mise en œuvre et à son
utilitarisme, j'exerce par ailleurs la qualité qui la justifie dans ses principes idéologiques, ce qui est convenu d'appeler, lorsque la critique devient alors concrète, la désobéissance civile, phénomène venant des États-Unis. Henri David Thoreau : "La seule obligation qui m'incombe est de faire en tout temps ce que j'estime juste (...) Si la machine gouvernementale veut faire de vous l'instrument de l'injustice envers notre prochain, enfreignez la loi". Thoreau n'est pas un anarchiste dans le sens plus péjoratif du terme. Guillaume Villeneuve : "l'ambition de Thoreau est spirituelle, soucieuse de transformation intérieure : l'ennemi est en nous, non à l'extérieur. La violence doit d'abord s'exercer sur nous...". La décadence intellectuelle et le mensonge établi comme consensus, - sont-ils innés (un véritable signe d'abrutissement) ou instrumentalisés (notamment grâce à la perte de valeur du sens éthique) ? Est-il possible de croire que la décadence n'est pas son propre objet, auquel cas la bêtise aurait une profondeur abyssale ?
Le professeur (de droit) Olivier Tournafond considère que le XXIème siècle va contraindre l’homme occidental à reconsidérer sa vision du monde, à appeler une créativité intellectuelle se positionnant face au développement économique, avec la question de la préservation de l'environnement et surtout l'urgence de la
restauration d'une primauté du politique sur le tout économique : "Les systèmes démocratiques, hérités de la Révolution et de l’idéologie des Lumières, raisonnent exclusivement en terme de développement économique et social perpétuel. Autrement dit le développement est recherché pour lui-même, en dehors de toute finalité", pour en finir enfin avec cette "dérive de l’Etat républicain qui réside en ce que le système juridique et institutionnel est de plus en plus oppressif alors que simultanément l’Etat est de plus en plus impuissant"... Le professeur Tournafond considèrerait-il donc que la situation actuelle est moins une finalité qu'une conséquence, une dérive en quelque sorte ? Ce serait alors croire que les idéaux démocratiques voulurent le bonheur du peuple malgré lui, ce que je suis très loin de penser.
Ce surprenant paradoxe n'en est pas vraiment un. Il faut revenir à la faculté extraordinaire de mentir aux autres et à soi-même. Nous posons un postulat philosophique (comportement citoyen), un diktat historique (valeur de la République) là où seul l'instinct de l'espèce permet de mouvoir une Masse, notamment par l'intermédiaire du plaisir et de la reconnaissance, bien davantage que grâce à l'empathie ou au sens de l'intérêt commun, par le fait qui serait de l'être intrinsèquement. La créativité intellectuelle ne peut donc être que personnelle.
Pour toutes sortes de raisons, dont la récupération marchande n'est certes pas des moindres (elle est même devenue un moteur de la modernité), la créativité personnelle est aujourd'hui volontairement annihilée par la déconstruction constante de toutes les valeurs traditionnelles que seules permirent, et ceci est le vrai paradoxe, les sociétés inégalitaires... Je vous laisse méditer sur cette approche : l'opposition entre qualité et quantité fait toucher à l'analyse plus métaphysique des phénomènes en relation les uns avec les autres.
Le dernier paradoxe, du moins pour ceux pour qui la pensée guénonienne et Machiavel sont étrangers ou dont l'entendement est par nature rédibitoire, est l'opposition de principe entre la personne et l'individu. L'humanisme fut une mouvance qui plaça l'Homme au centre de toute chose, - jusqu'au panthéisme qui est sa formulation métaphysique, reléguant le religieux au plan horizontal de l'exercice courant de la liberté individuelle (en l'occurrence déni de la loi de 1905). L'humanisme n'a pas produit des personnes mais des
individus, entendant par là qu'ils sont comptés comme des unités - qui sont non plus seulement "libres en droit", mais bientôt des composantes de valeur égale du chiffre humain, - quand il s'avère que l'ascenseur social remplit de plus en plus mal son rôle et que l'écart des salaires ne cesse de croître... Ainsi, cet abrutissement dogmatique (conditionnement ou recours à l'art de la démagogie) se retrouve dans les paroles d'Hervé Morin qui place toute valeur et toute vérité dans le Suffrage Universel, quand Georges Frêche, Président du Conseil Régional de Languedoc-Roussillon, lâche : "Des gens intelligents, il y en a 5 à 6% ; moi je fais campagne pour les cons", ratant de peu le prix humour et politique de 2010...
Autres
foutage de gueule que le terrorisme (son origine, sa finalité), le développement durable* et le recyclage ... quand la politique de croissance, la concurrence stigmatisent l'industrie pour produire des produits toujours moins fiables (ma vieille Honda prelude aura roulé 23 années sans aucune panne, toutes pièces d'origine - sauf pneumatiques et freins, le tissus du siège conducteur ayant gardé l'aspect du neuf après 400.000 km !) : "Les produits jetables et ceux que l'on jette alors qu'ils pourraient être réparés ou réutilisés sont le symbole d'une société dont les modes de consommation ne sont pas durables (...) En France, l'obsolescence programmée est un concept très peu connu. C'est un sujet beaucoup plus connu dans les pays anglo-saxons, en particulier au Royaume uni (...) Elle répond surtout à un souci de vendre plus, parce qu'il y a eu quand même des avancées technologiques. Mais nous sommes dans une ère de consommation de masse. L'idée, c'est de vendre des grandes quantités et le plus souvent possible. Les appareils ménagers sont donc volontairement fabriqués pour durer moins longtemps (Les Amis de la Terre).
Ce constat amène une simple réflexion, en l'occurrence revenir à chaque instant en arrière du processus lui-même : a) la paix sociale et b) le pouvoir d'achat imposent 1) un salaire et 2) un prix moins élevé, il faut donc donner du travail et produire de la moindre qualité - si ce n'est que les deux aspects se confondent. A quoi peut donc rimer la valeur d'un travail, quand celui-ci s'attache au principe de quantité et non plus de qualité ? Faudra-t-il consommer des appareils jetables, programmés même pour devenir irréparables dès leur conception, pour lutter contre le chômage ? Tout esprit sensé voit bien qu'il y a là quelque chose qui est hors du sens, qui va à l'encontre de l'intelligence ;
il s'agit d'une dissolution*. Il est beaucoup plus avantageux, quand l'agitation humaine devient à son comble, de faire passer la valeur d'échange avant celle d'usage. Que deviendra la Masse humaine quand la robotique aura remplacé les cerveaux, les muscles, - pour une disponibilité de chaque instant, du jour et de la nuit ? Sera-t-elle rémunérée à creuser et reboucher des trous, à passer son temps dans des loisirs débiles, ou son inutilité motivera-t-elle une éradication ? Il parait déjà logique de croire que le chômage, la crise économique et le terrorisme ont été créés artificiellement, et je rejoins Webster Griffin Tarpley quant à son analyse de l'élection de Barack Obama (au demeurant fort sympathique, à cause de cela) qui correspond probablement à une anticipation orchestrée de la montée du mouvement insurrectionnel aux USA, sachant qu'un homme politique de race noire (ou métisse) aurait été assassiné. Un homme de paix ? Tarpley : "After about two and a half years during which the danger of war between the United States and Iran was at a relatively low level, this threat is now rapidly increasing. A pattern of political and diplomatic events, military deployments, and media chatter now indicates that Anglo-American ruling circles, acting through the troubled Obama administration, are currently gearing up for a campaign of bombing against Iran, combined with special forces incursions designed to stir up rebellions among the non-Persian nationalities of the Islamic Republic. Naturally, the probability of a new fake Gulf of Tonkin incident or false flag terror attack staged by the Anglo-American war party and attributed to Iran or its proxies is also growing rapidly" (juillet 2010). C'est à se demander si l'attaque contre l'Irak, ancien ami et client de choix de l'Occident, ne rentrait pas déjà dans les préparatifs d'une guerre planifiée contre l'Iran...

* (Avec esprit : "Alors que les valeureux chasseurs, gestionnaires de la biodiversité, tentaient par tous les moyens d’enrayer et d’endiguer le déclin de leurs effectifs : missions culturelles dans les écoles, reportages de bravoure dans la presse et les médias, dons de viande de gibier à l’occasion des fêtes dans les maisons de retraite, recrutement affiché chez les femmes et les adolescents, oubli des accidents mortels de chasse et violations de propriétés privées, revues sur papier glacé, insultes et injures à l’égard des écologistes, lâchers de gibier d’élevage, sempiternelles querelles avec Bruxelles sur les dates d’ouverture et de fermeture, courageuses chasses de nuit, piégeage et déterrage : rien n’y faisait : ils étaient chaque année de plus en plus inquiets sur leur avenir. C’était sans compter sur le génie humain, ses capacités d’adaptation et son potentiel d’innovation. Le seul vrai progrès, le seul et unique vrai progrès à inscrire au patrimoine de l’UNESCO et de l’humanité toute entière : l'hormone de croissance ! Testée sur le saumon sauvage elle se révéla d’une magnifique et commercialisable efficacité. Habilement et scientifiquement injectée au jeune saumon, ce dernier devenu transgénique voit soudain sa durée de croissance réduite de moitié de 15 à 16 mois au lieu des quelques 30 mois habituellement nécessaires. Imaginez cette hormone de croissance chez le lapin, le lièvre, la perdrix, le cerf, le sanglier, voilà qui doublerait non seulement la quantité de gibier mais le temps d’ouverture de la chasse. Peut-être même n’aurait-on plus l’obligation d’interrompre la tuerie ? L’insuffisance du nombre de chasseurs, de fusils et de cartouches deviendrait vite évidente : autorisant accélération de la production permettant d’envisager elle-même une relance de l'économie. L’hormone de croissance injectée aux filles et fils de chasseurs permettrait en outre, l’attribution du pouvoir de tuer dès l’âge de 9 ans ! Notre réveil, jadis au chant du coq, au son des cloches et du clairon se ferait désormais au bruit des coups de fusil ! Elle serait pas belle la vie ?", "L’avenir des chasseurs enfin garanti", Jean-Claude Hubert, Vice Président de la CVN)
* (Dissolution radicale de l'âme humaine, pour des individus devenus amorphes. Exemple de résistance intellectuelle, et au combien exceptionnelle : cette formule « Auschwitz commence partout où quelqu’un regarde un abattoir et pense : ce sont seulement des animaux » de Theodor W. Adorno. Car, la question très actuelle à se poser est celle-ci : comment le mensonge a-t-il pu se substituer ainsi à toute recherche de la vérité ? Il n'y a aucune différence de nature, seulement de degré, même considérable, entre juifs devenant la cible nazie, USA fomentant les attentats du 11 septembre et chasse aux gitans orchestrée dans un but politicien, ici récupérer des voix chez la clientelle du FN. Avec la sensibilité à fleur de peau, Adorno n'eut de cesse de ne jamais éluder cette question dépassant largement le cadre du marxisme qu'il revendiquait, le faisant même traiter parfois de réactionnaire ; il critiqua la Raison qui est à la fois un instrument d'émancipation et celui de domination ("Les lumières sont totalitaires"), dénonça notre industrie culturelle (et donc la frénésie de consommation des consciences dominées) destinée à la Masse qui croit la produire alors qu'elle la subit, - dans une société où toute vraie individualité (c'est à dire personnalité) est écrasée. Dans Théorie esthétique : « Le Nouveau, en tant que cryptogramme, est l'image de la ruine ; l'art n'exprime l'inexprimable, l'utopie, que par l'absolue négativité de cette image. En elle se rassemblent tous les stigmates du repoussant et du répugnant dans l'art contemporain. Par un refus intransigeant de l'apparence de réconciliation, l'art maintient cette utopie au sein de l'irréconcilié, conscience authentique d'une époque où la possibilité réelle de l'utopie - le fait que d'après le stade des forces productives, la terre pourrait être ici et maintenant le paradis - se conjugue au paroxysme avec la possibilité de la catastrophe totale », les stigmates, chez son auteur, du totalitarisme moderne et dont le nazisme fut un aspect : « L'invention de la bombe atomique qui permet d'anéantir d'un seul coup des centaines de milliers de personnes, s'inscrit dans le même contexte historique que le génocide ». Adarno soumet l'hypothèse historique qui est de nature sociologique : la Raison est devenue un instrument d'aliénation collective s'opposant à l'émancipation (le fait d'y avoir cru est la signature de son marxisme), - la technique l'emportant sur l'individu. Je pense que ce n'est pas beaucoup extrapoler que de dire que le loisir à outrance, le divertissement débile des feuilletons policiers, servent à cacher la barbarie et ses effets quotidiens : « Cela fait partie du mécanisme de la domination que d'empêcher la connaissance des souffrances qu'elle engendre ». En effet, ceux qui veulent reconquérir une autonomie intellectuelle (et nous dirions redevenir des personnes) ou éthique, comme les défenseurs des animaux, - sont donc présentés comme tenants d'une secte ... ou instigateurs d'un terrorisme. On arrive à ce paradoxe déjà évoqué au début du site, la personnalité ne peut se restaurer que par l'exacerbation de l'individualisme, - sachant que l'élan ne peut venir que de la profondeur de la conscience, et ne saurait être artificiellement initié, contre le piège mental de la modernité qui donne - pour mieux reprendre ensuite, et qui désormais anticipe même les champs de conscience. Ce paradoxe est bien transcrit dans la comédie satirique de Jean Yanne : "Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil". Radio Plus touche un audimat que ne fera jamais France Culture, et c'est très heureux. Les élus et les affabulateurs, les hommes d'affaires et les affairistes, le savent pourtant, ou en ont quelque conscience encore confuse, eux qui dispensent les valeurs démocratiques (destinées à la Masse), mais intègrent des obédiences maçonniques qui sont déjà en elles-mêmes, par le secret et le clientélisme qui les lient, contraires aux idéaux révolutionnaires de 1789...)

Il est déjà facile de constater combien la dernière avancée technologique - quand bien même elle est une régression qualitative - force les ventes, combien le mythe libérateur du progrès est profondément ancré dans la conscience populaire, une conscience qui est savamment canalisée - grâce à
la publicité qui bourdonne comme un bruit de fond incessant...

Y en a marre, marre, marre ... de ce bordel !

Voici pour l'humain ou le degré zéro de l'intelligence, et de la morale, si ce n'est que jamais je n'aurais pu imaginer que dix années passées (plutôt forcées) en Auvergne engrangeraient dans mon âme autant de haine. Si je réussis à quitter c'te région difforme, même nu et dépouillé, je m'estimerai chanceux. Quant à la photographie, en placer chez Naturimages est une illusion, il me faudrait encore photographier un demi-siècle pour espérer en vivre décemment. Quant à Pierre Verluise de Diploweb, le fait de parler de mes photographies d'Irlande de manière élogieuse est très sympathique, mais ne saurait cacher la réalité qui est qu'aucune revue photo, même anglaise, n'a jamais voulu publier une seule de mes images...
Je remercie également Hubert Reeves pour m'avoir fait l'honneur d'enrichir le site
Biodiversité 2007 de quelques uns de ces paysages, mais je n'ai jamais réussi à pérenniser la vocation, la stabiliser, la gérer, je n'aurais jamais pu faire carrière comme journaliste - puisque je suis incapable de me plier à la volonté d'autrui quand je la juge fausse, je choisis l'associabilité, l'impossibilité de fonder une famille, le mépris du lendemain qui est aussi celui du monde économique, mais pour des raisons diamétralement opposées, à la vue des scandales sanitaires inouïs et du gavage alimentaire ayant recours à une alimentation totalement frelatée, exception faite des produits biologiques. Le citoyen a pour habitude de répondre : "mais on peut plus vivre alors si on écoute tout ce qu'on dit" ; mais ... qu'est-ce qui permet de croire qu'il faut vivre dans une mise en scène, et de surcroît dans de telles conditions ?
Guy Debord parlait du
non-vivant : « Le spectacle en général, comme inversion concrète de la vie, est le mouvement autonome du non-vivant (Thèse 2) (...) La critique qui atteint la vérité du spectacle le découvre comme la négation visible de la vie ; comme une négation de la vie qui est devenue visible (Thèse 10) », il déniait donc à l'image, et nous devons y joindre l'Information, la possibilité de prouver quoi que ce soit - quand elle ne convainc que les convaincus. Chacun va y retrouver les preuves qu'on lui a lentement, avec ce semblant de sagacité qui n'est pas toujours feinte, inlassablement enfoncées dans la tête. Mieux encore, le monde politique s'approprie en retour ses propres mensonges. 
C'est ainsi que s'installe la pensée unique qui est d'autant plus tenace que le cadre du débat publique s'élargit...

24 décembre 2009 :
Préambule :
j'arrête tout donc, je suis fatigué de me battre depuis trente ans pour simplement photographier. On y récolte que mépris et rejet ; car même l'Administration, qui donne des leçons de morale ou de comportement citoyen, utilise des procédés malhonnêtes pour radier lorsque l'on est projeté au plus bas de l'échelle sociale, c'est à dire Rmiste. On demande aux personnes de travailler plus pour ... acheter plus, car ce système dément s'est emballé, du fait que moins de 20% des actions bancaires et des flux des devises sont destinés à créer quelque chose, le reste consistant très majoritairement à faire de l'argent avec de l'argent, de la fausse monnaie. On parle de Grenelle de l'environnement, d'économie d'énergie, de biodiversité, mais en même temps on veut augmenter la vitesse sur les autoroutes (à 150 km/h), on reconduit l'usage du Cruiser (à base de thiametoxan) qui décimerait les abeilles pollinisatrices. On parle aussi de famine mondiale, mais on favorise notre élevage* au détriment des céréales. On fait dire que le BIO* coûte plus cher, mais on lui refuse l'aide octroyée à l'agriculture chimique ; bref, cela me donne de plus en plus la certitude que l'humanité est radicalement cinglée. Qu'elle aille donc en Enfer. Avec l'atome, les OGM, la surnatalité (plus dangereuse que la guerre atomique selon Einstein), le réchauffement planétaire* et la crise économique mondiale, la mise en place d'une "société de contrôle"* copiée sur le système carcéral, et la misère montante qui va dégénérer en troubles ou guerres civiles, sans parler du conflit au Moyen-Orient ayant déjà coûté 12.000 milliards* de dollars depuis 1991, l'Enfer est proche !
Vous avez sacrifié l'Homme pour faire des machines désirantes, vous allez donc récoler le chaos et la mort ; seule la destruction est en réalité aidée et encouragée, car c'est la base même de la
croissance, alors j'espère que vous en aurez pour votre argent. Qu'il parait loin ce temps où je goûtais encore au bonheur et où j'aurais encore conseillé de lire des ouvrages contre les rayonnements* qui tuent ; cela ne sert plus à rien, le peuple se jette sur les dernières technologies, mais aussi, il frémit à la moindre peur qu'on lui distille ... pour le maîtriser.

* (C'est probablement parmi les hommes et femmes politiques que se trouvent le moins de végétariens - probablement du fait de l'esprit rapace et prédateur (il y a beaucoup de chasseurs parmi ces gens), et parmi les intellectuels et les artistes le plus de cette conscience. Quand Fabrice Nicolino écrit "Bidoche" ("L'industrie de la viande menace le Monde"), il s'attaque à l'aspect écologique et à celui économique de la fabrication de la viande qui fait courir vers un désastre évident ; mais une réflexion - de Pythagore à Léonard de Vinci et d'Albert Einstein à Marguerite Yourcenar - a mieux mis en exergue la nature humaine dans sa capacité à commettre l'innommable : il y a l'épaisseur d'une feuille de papier entre être capable de tuer des milliards d'animaux d'usine dans les abattoirs et la Shoah ; ce fut d'ailleurs un combat moral d'Isaac Bashevis-Singer, pour qui c'est pour les animaux : "Un éternel Treblinka". Citons aussi Platon, Socrate, Plutarque, Porphyre, Sénèque, Clément d'Alexandrie, François d'Assise, Montaigne, Lamartine, Jean-Jacques Rousseau, Voltaire, Martin Luther, Cuvier, Charles Darwin, Tolstoï, Benjamin Franklin, Thomas Edison, Isaac Newton, Schopenhauer, Richard Bach, Théodore Monod. Au lieu du "travailler plus pour gagner plus", il serait tellement plus intelligent et utile de dire : "consommer moins pour travailler moins", ou mieux : "consommer moins pour travailler plus ... intelligemment !)
* (Le BIO, selon Lylian Le Goff : "En France, l'étude Abarac (Inserm de Montpellier), comparative entre produits conventionnels et bio, a révélé une bien meilleur densité nutritionnelle (en moyenne de 25%) en faveur des produits bio, particulièrement pour les antioxydants, les fibres et acides gras insaturés oméga 3. En fait, ce "plus bio" est relatif et met surtout l'accent sur la pauvreté nutritionnelle de leurs homologues conventionnels (...) Les cancers : leur prévalence a augmenté de 93% chez l'homme et de 84% chez la femme en 25 ans (...) L'analyse des statistiques révèle que 30% des cancers seraient liés à la pollution chimique de l'environnement. Sachant que l'alimentation est en cause dans 35 à 40% des cancers, cela signifie que près de 70% des cancers pourraient faire l'objet de mesures préventives adaptées", Biocontact n°190. Encore faudrait-il des hommes politiques soucieux de la vérité ! Pour ce qui est du BIO, Yves Langlais (Marianne de décembre 2009) produit une analyse opposée : "Tout devient bio, et la faim s'installe (...) sur la durée, elle (argriculture verte) est de 20 à 40% moins efficace (...) en bio, il peut ne pas y avoir de récolte du tout". Le journaliste prend pour exemple la production de blé passant de 7t/ha à 4t/ha, mais c'est faire l'impasse sur plusieurs postulats ou faits : 1) 70% des sols agricoles étant consacrés à la production de viande, le rendement protéinique ayant un rapport de 1 à 7, ces 70% reviennent à n'être que 10 % effectifs auxquels il faut rajouter les 30% restant. C'est à dire que le rendement de 60 à 80% d'une alimentation végétarienne BIO doit être comparé au rendement de 40% dans le cas de la consommation normative de viande. Le journaliste cite une étude qui attesterait d'aucune vertu qualitative du BIO, pour la santé. 2) Claude Bourguignon (ingénieur agronome) rapporte que 40% des blés fabriqués en Europe sont tellement de mauvaise qualité, qu'il n'est pas possible d'en faire du pain. Je vous invite à visiter sa page : "Les cerises sur le gateau", ou "Histoire chimique d'une tarte aux cerises de supermarché" (http://www.opain.com/opain-fr/index.html/bando/fram-edito4.htm). Citons Claude Bourguignon : "Tous les voyants sont au rouge, et pendant ce temps, on discute du sexe des anges ou du pouvoir d'achat... Croire que par un miracle technologique nous allons sauver cette civilisation, c'est faux")
*
(Djamila Sonzogni, porte-parole des Verts : "La conférence de Copenhague s'achève sur un fiasco (…) nous avons eu la preuve éclatante durant ces jours passés que nombre de nos responsables sont en fait des irresponsables" ; Pascal Husting, directeur général de Greenpeace, estime que la déclaration : "ne vaut pas la feuille de papier sur laquelle elle est écrite" ; Nicolas Hulot : "Ce qui est consternant, c'est qu'on a bradé l'avenir de nos enfants et on injurie le futur". Reconnaissons tout de même le mérite d'avoir amené les USA et la chine à la table des négociations ; considérons cependant qu'aucun Gouvernement ne prendra d'initiative anti-populaire avant la survenue d'une catastrophe majeure et significative)
* (Société de contrôle, soit le passage des techniques d'enfermement (prison - école - usine) de la société disciplinaire, selon Michel Foucault, au panoptique : préfiguration de la société de contrôle chez Gilles Deleuze. Nous sommes passés d'une société du nombre à celle du chiffre : c'est l'émergence du concept de population (chez Guénon nous y décèlerions le passage de la qualité à la quantité), passage de la loi à la norme - puis identité nationale comme encore "dispositif de pouvoir", "institution totale" donc, d'Erving Goffman, qui serait appliquée à un échelon supra-individuel. Mais alors, pour Foucault, l'organe politique s'est invité dans la vie quotidienne grâce aux "micro-pouvoirs" devenus effectifs au sein de ce qu'il appelle le "biopouvoir" : "Il n'y a pas de relations de pouvoir sans constitution corrélative d'un champ de savoir, ni de savoir qui ne suppose et ne constitue en même temps des relations de pouvoir (...) L'homme moderne est un animal dans la politique duquel sa vie d'être vivant est en question (...) Le problème à la fois politique, éthique, social et philosophique qui se pose à nous aujourd'hui n'est pas d'essayer de libérer l'individu de l'Etat et de ses institutions, mais de nous libérer, nous, de l'Etat et du type d'individualisation qui s'y rattache". Se libérer donc du formatage de la pensée (pensée unique), comprendre les rouages de la politique et la morale unifiée (Gilles Deleuze a toujours voulu rester en dehors de tout engagement politique, c'est à dire en soi réducteur), est donc une chose qui se partage davantage que quelque chose qui se communique, une chose qui se prend par l'acte de volonté)
* (12.000 milliards pour des stupidités comme le nationalisme ou la religion, mais un centime d'euro par jour pour chacun des affamés du milliard de personnes souffrant de la faim !)
* (Exemple : "Les ondes qui tuent" de Boune Legrais et de Gilbert Altenbach (Dr-ès-S, thèse sur la géodynamique quantique) : "Tout individu vivant est un être fréquentiel. L'activité de ses cellules est lié à un phénomène oscillatoire dont le dérèglement ou l'interférence avec un autre type de fréquence peuvent se traduire par la maladie")

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La Boite à idée :

Un scandale inouï :
a) Sans se référer toujours à la philosophie de Kousmine, considérons que les naturopathes ont une prédilection pour les huiles végétales biologiques et vierges (première pression à froid), riches en éléments protecteurs (contre le cancer), dont la vitamine "F". Il est scandaleux qu'aucun Ministre ne daigne contraindre les industriels, pour mettre un terme à la destruction des produits alimentaires de base, quand les chiffres du cancer ne cessent d'augmenter. Au moyen-âge, était exécuté celui qui coupait le lait avec l'eau, mais voici ce que font les industriels de notre nourriture, prenant ici pour exemple les huiles "alimentaires" vendues au supermarché : "
Elles ont été extraites par des solvants comme l'acétone puis raffinées par l'action de l'acide sulfurique, puis lavage à chaud, neutralisées à la lessive de soude, décolorées au bioxyde de chlore ou au bicarbonate de potassium et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc. Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine" (Caude Bourguignon). A ce régime là, les huiles deviennent des corps morts ; la conséquence est de favoriser la maladie.
Pourquoi n'y a-t-il aucune conséquence juridique à cette gabegie irresponsable d'une clique au Pouvoir traitant son électorat en simple bétail ?
b) Ce que les gens du peuple imaginent, particulièrement ceux qui fument leur drogue - formidable émanation de liberté, du moins qu'ils croient - à la porte d'un bistrot sordide, est que le BIO est une arnaque dès lors que le prix à payer est plus élevé ; ce qu'ils ignorent - à force d'être formatés par la télévision vouée au service d'intérêts privés, c'est qu'ils payent une large partie de leur nourriture chimique, qui est donc falsifiée et dénaturée, au travers de leurs propres impôts (c'est la PAC rémunérant les agriculteurs qui en ont le moins besoin), car si arnaque il y a, elle est purement d'essence politique, aussi mensongère et opportuniste qu'elle le fut éhontément avec le virus H1N1 dont nous espérons au moins une suite juridique. Car le BIO, comme ce qui est intellectuel, doit survivre par lui-même avec le nivellement qu'impose le rouleau compresseur démocratique et des convictions prédigérées.
C'est un fait incontestable, le monde actuel ressemble chaque jour davantage à celui prémonitoire de George Horwell : "1984". Bientôt, il y aurait des caméras de surveillance plantées dans le cul des gens, pour leur bien, bien entendu, quitte à générer un peu plus de terrorisme pour convaincre les récalcitrants. Donc ce peuple, parfaitement conduit par la "société de contrôle", achète cette chose pas assez cuite, molle puis qui se rassit en une demi-journée, et dont on jette vite aux ordures la moitié devenue immangeable, qui brûle l'estomac du fait de la levure chimique, que les rats mêmes ne veulent pas manger, qu'il serait cruel de donner à des cochons : le pain blanc des boulangeries. Ce n'est pas du pain, il ne nourrit pas.
Il faudrait une grandeur politique qui n'existe pas, pour redéfinir ce qu'est vraiment du pain :
farines biologiques complètes (mais non le pain complet obtenu par rajout d'un son gorgé de pesticides, et de préférence seigle, kamut, épautre ou petit épautre, bien plus riches en nutriments que le blé moderne), meule de pierre à vitesse lente, eau de sourcelevain naturel.
c) Dire cela, hormi passer pour un extrémiste, voir un terroriste, est une gageure dans la France de la croissance, pour deux raisons principales qui viennent en sous-main des intérêts des lobbies agricoles : 1) la plénitude, le plaisir simple de vivre, les valeurs traditionnelles dirait Luc Ferry, sont un frein à la consommation, donc à la traite du bétail humain, 2) et si la santé progressait, les bénéfices sur la maladie, et les salaires des médecins dirait Marc Vercoutère, seraient en baisse et potentiellement un frein à la croissance.
Ce scandale au sens large s'explique en ce qu'il est essentiellement celui plus ontologique de la perte de l'éthique : si les hommes et les femmes politiques avaient assimilé l'Éthique à Nicomaque d'Aristote, le Monde n'aurait pas plongé ainsi la tête la première dans le réchauffement climatique. Quant à ma personne ... on m'a déjà ôté le droit de vote, et c'est comme si on m'avait arraché l'étiquette de mon oreille de bovidé humain, un bon début de libération de l'
individualisation forcée* dont parlait Michel Foucault.
* (La dernière intervention de cette espèce fut le débat sur l'identité nationale et dont la motivation politique fut de cacher les intentions. Car, ce que l'élite au Pouvoir ne saisirait pas, faute d'intellectualisme ou primat de l'intellect, c'est que le lien social est apporté et porté par la religion, la langue, puis la Culture. On essaye ici de véhiculer des valeurs morales propres à la République, mais elle n'a pas le monopole de valeurs (traditionnelles) remontant avant Aristote. En ayant laissé filé hors de l'Education nationale, des médias, toute Culture classique (ou savante), le politique a poussé la jeunesse vers la production musicale dont la finalité est de faire de l'argent ou de véhiculer des messages contestataires ; le rap est donc un organe de rébellion et un facteur artificiel de communautarisme. En ramenant l'Art et la Culture à la seule question de la rentabilité, Mozart est devenu une rockstar pitoyable, et les jeunes français ignorent pratiquement tout de leur propre patrimoine. Il y a un rapprochement évident à faire entre la décadence de la Culture et la destruction agricole. De la même manière que certains croient que les OGM sauveront l'humanité de la faim (en leur faisant manger des pesticides produits par la plante), la Marseillaise lavera un sang impur, ce sang là ne signifiant pas race, mais c'est tout comme. Naguère, nous enseignâmes "nos ancêtres les gaulois" dans nos propres colonies, alors les chose n'ont pas évolué ; le fait que la directive nationaliste ait comme portée espérée le détournement de troubles publics (débat dans les préfectures !), non l'éducation de masse, témoigne de son hypocrisie. Pour Hegel, sismographe de l'Histoire, l'esprit d'un peuple (Volkgeist) et celui du temps (Zeitgeist) sont intimement reliés, - comment donc une autorité politique pourrait-elle définir le premier sans agir sur le second, mondialisme des flux décodés, pour ce qui est la lutte permanente entre régionalisme et centralisme, lorsque les contraires sont eux-mêmes l'émanation de la réalité ? Il faut y voir bien entendu un retour de l'espérance en la pensée solide (binaire) qui s'opposerait à celle fluide et caractérisant la modernité. Cette fluidité, mouvement présenti dans son analyse par Hegel, est par correspondance le mondialisme en perpétuel changement, rendant obligé le passage de la société disciplinaire à celle de contrôle, le rhizome de Gilles Deleuze. Il y a, en apparence, une confusion intellectuelle forte dans l'élucubration de la recherche de l'identité nationale, comme d'une ultime conception d'arrière-garde, si ce n'est que le masque tombe vite lorsque Patrick Le Lay parle de fabrication de "temps de cerveau disponible" et Luc Ferry de "déconstruction des valeurs traditionnelles" - qui n'auraient ainsi pas valeur d'encadrement des individus, mais de plénitude de l'Être réfreinant le "consommérisme". Ainsi, il s'agirait bien moins du manque d'un primat d'intellect de la part des élus, que de la volonté politicienne de continuellement faire baisser le niveau intellectuel de la masse, afin d'en garder un contrôle en finalité. Dire que c'est pour la croissance revient au même dans le fond, car celle-ci, comme vertu d'une sous-vérité sous-jacente, est la garante du maintien au pouvoir d'hommes politiques, tout autant que de l'affairisme des lobbies. Pour ce qui est de la philosophie hégélienne ayant fait considérer à l'auteur que l'Empire était une synthèse - par la Raison et à l'insu de Napoléon - de la Monarchie et de la Révolution, il conviendrait de la faire réfléchir aux tenants du saccage écologique, des catastrophismes qui guettent le Monde. Je lui préfère l'approche guénonienne faisant considérer la chute continuelle en lieu et place du progrès établissant la pensée d'Hegel comme première manifestation de la modernité qui se pense et qui se croit le moteur d'elle-même. Car cela fait longtemps que la morale Kantienne a montré des limites sournoises : l'impératif catégorique a sombré sous les coups portés par l'individualisme des Lumières ; où pourrions-nous trouver le Culturel générateur de patrimoine dans le sens donné à la Patrie par Jean-Pierre Chevènement ? On ne construit pas une identité sur du vide, mais une armée d'esclaves, et ce pourquoi l'éducation est devenue obligatoire : non pas favoriser le raisonnement et l'esprit critique, mais fabriquer des travailleurs et leurs maîtres. Les chiffres attestent de cette réalité effroyable : a) coût sanitaire du tabac en France en 2002 : 28 milliards d'euros pour seulement 15 millions de fumeurs (pour une recette de 11 milliards), b) budget de la Culture : moins de 3 milliards d'euros, d) aide des pays riches pour le milliard d'hommes et de femmes souffrant de la faim dans le Monde : moins de 6 milliards d'euros chaque année ! Il est ainsi plus important de faire partir en fumée une drogue qui tue, que d'aider l'Art, les artistes, que de donner à manger à ceux qui souffrent du fait de notre politique agricole. Est-il souhaitable de construire un sentiment patriotique autour de cette stupéfiante bêtise, ou n'est-ce pas seulement l'encadrement forcé d'un troupeau ? Autre compréhension, mais encore plus sordide, concernant le débat sur l'identité nationale : "Si vous êtes au pouvoir et que vous n'arrivez à rien sur le plan économique, la recherche de boucs émissaires à tout prix devient comme une seconde nature (...) Je m'en suis tenu à l'écart autant que possible, car ce débat est, à mes yeux, vraiment pervers. Le gouvernement, à l'approche d'une échéance électorale, propose, je dirais même impose, une thématique de la nation contre l'islam. Je suis révulsé comme citoyen. En tant qu'historien, j'observe comment cette thématique de l'identité nationale a été activée par en haut, comme un projet assez cynique", Emmanuel Todd (ingénieur de recherche à l'Institut national d'études démographiques) ; l'analyse corrobore un décrochage entre le peuple et les élus - nous ne pouvons qu'acquiescer, mais pour d'autres raisons plus profondes et qui tiennent moins au conflit d'intérêt des uns et des autres, qu'à la trahison des Lumières elles-mêmes (dans la mesure où leur application pourrait être non utopique) : la "dictature rusée du renard" de Michel Onfray par exemple, plus rusée, moins violente, mais tout aussi efficace, voir bien davantage, qu'une dictature ; il en ressort une profonde nausée. La lecture de René Guénon éclaire cette grisaille de basse-fosse)
d) Parlons également du bruit musical des cafés ou restaurants, où la sonorisation ne consiste pas dans la mise en œuvre d'une chaîne HIFI musicale, mais le plus souvent d'un minable poste de radio posé sur une étagère. Faire découvrir la musique participerait à faire vivre les disquaires ... qui n'ont pas encore disparu et à faire connaître les oeuvres, à créer un moment de bonheur et à inciter à acheter du matériel audiophile, si ce n'est que la politique gouvernementale - aussi débile que celle de l'ISF - conduit, et pour une simple raison de politique de taxation, à faire s'équiper du strict minimum, en l'occurrence pour la génération d'un bruit continu avec des radios assénant perpétuellement des directives ... publicitaires. Grâce au choix de nos technocrates comptables, il s'agit de la mise en œuvre d'une véritable politique d'abrutissement populaire, dirigée dans un contresens culturel et économique au premier abord, car tout choix politique devrait être dicté par le désir du mieux et non celui du pire, comme pour l'agriculture qui est un exemple maudit de perversité ; ici il s'agit d'un véritable saccage organisé de la civilisation. Citons Vincent Rouzé (chercheur CEMTI) : "Ensuite, cette multiplication des programmes musicaux, ainsi que cette volonté de « bruit » constant posent la question du droit au silence. En effet, le silence, difficile à définir car en parler amène inévitablement à le rompre, se joue là encore de la communication. D’une part, il est la clé de la réflexion, de l'apprentissage et de la spiritualité. De l’autre, il symbolise la mort et sa présence, qui impose à l’homme de se retrouver seul avec lui-même, lui rappelle la fragilité de sa condition, lui rappelle combien il est mortel. Or, cette multiplication des sources sonores n’est pas sans évoquer 1984, le roman de Georges Orwell. En effet, dans ce roman, le gouvernement diffuse des musiques sans consistance, des « rengaines »… afin de tranquilliser la masse populaire mais aussi et surtout afin d’annihiler tout besoin de réflexion". Nous comprenons alors mieux la satisfaction politique de la médiocrité ; il suffit de visiter le site Ebay concernant le domaine audiophile, pour constater le gouffre s'étant établi entre la France et l'Allemagne. Il y a un consensus pour abrutir (faire consommer comme la vache broute de l'herbe) et pour rendre malade (faire tourner l'industrie pharmaceutique).

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Il est temps d'en finir, l'humanité présente est devenue le cancer d'elle-même, quand même des Ministres encouragent à ne plus penser*, ce que l'on comprend aisément. Pendant que le Titanic de la société moderne se précipite vers son iceberg et que les fous* de la croissance ne cessent de hurler "plus vite plus vite plus vite plus vite !", des idiots remarquables veulent légiférer sur l'interdiction d'être voilé ou de donner la fessée, ont la prétention de diriger le débat sur l'identité nationale, et les très jeunes enfants sont gavés des messages publicitaires diffusés entre chaque dessin animé. Nous nous fichons comme d'une guigne de l'avenir de l'humanité, quand déjà nous traitons nos enfant comme du bétail.
* (
Christine Lagarde en 2007 : "un pays qui pense, alors qu'il faut cesser de penser")
* (Dans les curiosités exprimant une certaine confusion mentale, il y a 1) se plaindre à la fois de la baisse de la natalité nationale - bien entendu non pour la Vie, mais pour les retraites - et de l'émigration, 2) se plaindre du taux de chômage tout en demandant à ceux qui ont un travail de faire des heures supplémentaires, 3) constater un taux de chômage prépondérant chez les jeunes ... et repousser l'âge de la retraite de ceux qui sont en fin de vie ; car c'est dantesque en contre-sens !)
Le Pouvoir serait-il aux mains de fous ou inaptes désignés par des ignorants, pour se référer à la démonstration faite par René Guénon dans son "La crise du monde moderne", livre dans lequel il entreprend de déconstruire les modalités du vote démocratique amenant de manière mécanique l'ignorance au Pouvoir ?

Aurais-je écrit ce texte interminable, pendant de longues nuits d'insomnie et d'angoisse, si l'ironie du sort ne m'avait pas jeté en Auvergne, au milieu d'une nature sans charme*, loin de la mer qui est ma vie, avec une population qui vous regarde comme un maquignon inspecte un cheval de trait, ne parle exclusivement que de sous à chaque coin de rue ? C'est le constat lorsque vous quittez Paris et son ouverture d'esprit - son brassage culturel témoignant de la dimension xénophobe de toute démarche identitaire nationaliste, vous faire sentir l'étranger en vous et vous escroquer plus que de raison - comme de rendre votre maison inhabitable, ne pas avoir d'humour - car "ça n'fait pas d'sous", vous bloquer dans une région funeste comme une prison. J'ai donc fini par couper le contact, d'ailleurs impossible, renonçant à échanger des idées qui "n'coûtent pas d'pain" ; je garde un sévère mépris* vis à vis de l'ancienne ANPE interdisant le déplacement à l'artiste ... au pays de la liberté d'expression et des arts. Voici les raisons pour lesquelles le texte a envahi un espace censé n'être que photographique.
* (J'ai toujours remarqué l'analogie existant entre une région et ... son peuple. Il a déjà été fait le rapprochement entre l'Unicité islamique et le désert sans fin et monotone ; pour passer rapidement du Royaume-Uni à la Corse, je remarque peut-être davantage l'absence de toute esthétique dans les paysages Auvergnats, quand je les compare au Lake District de Cumbrie avec ses 25 montagnes de plus de 800 mètres et qui sont modelées par la glaciation de Würm. Chaque virage y est un émerveillement. Dans un tel paysage, les légendes naissent ; en Auvergne on compte ses sous, la mine grise et l'âme desséchée. Même les chiens - qui ressemblent à leurs maîtres, et les vaches, sont mauvais et paraissent atteints)
* (Le terme est aimable, il s'agit plutôt d'une haine sourde qui tord le ventre et provoque des hémorragies)
Vrais proverbes auvergnats : "Il fait bon ne rien savoir : on apprend toujours" - "on prend les bêtes par les cornes et les hommes par la parole" - "parle à mon cul, la tête me fait mal" - "chaque poule vit de ce qu'elle gratte" - "promettre ne ruine pas" - "il vaut mieux péter en compagnie que crever seul" - "qui n'épargne pas un sou n'en aura jamais deux".
La province du Centre France parait se cacher du reste du Monde, aller des ragots aux petites affaires, dressée qu'elle est sur un pied d'estal de misère, quand les notables ne goûtent jamais la satire. Je n'y ai pas encore rencontré d'élan passionné - tout est calculé, une démarche qui ne découle pas des petites hypocrisies quotidiennes. Aucun rêve et la conscience qui se satisfait des trottoirs sales, du manque de savoir vivre, d'éducation ou d'hygiène comportementale. Inouï et non exprimable dans le détail ; il faut y être né pour le supporter. 

Mon texte remonte par vagues incessantes depuis 2003. J'avais mis dix-huit ans pour enfin réussir à quitter Paris, afin d'aller photographier la chaîne des Pyrénées, mais j'ai fini par me retrouver acculé en Auvergne. Quelle est cette rage intérieure qui donne la force de ne pas se "tirer une balle", qui nous donne ce sentiment d'être ? Pourquoi l'être humain souille-t-il tout ce qu'il touche et ne le ramène-t-il qu'à la considération qu'il a pour l'argent ? La puissance ? J'ai payé le prix fort en sollicitant une aide de l'Etat, le Ministère de La Culture n'a donc aucune utilité pour les artistes qui sont en difficulté - il charge les préfets de faire le sale travail ; maintenant je sais de quoi il en retourne des hommes et des bêtes. Malgré leur sauvagerie, je préfère mille fois ces bêtes aux hommes, cette espèce maudite qui est souvent de la fripouille, car elles ont l'excuse du manque de conscience.
La démocratie me parait être un masque, la paix une forme différente de guerre. J'ai entrepris de déconstruire les certitudes que notre orgueil nous a poussé à croire, je décompose donc ce spectacle imbécile qui aveugle, car la destruction du Monde et l'avidité inhérente justifient l'éradication de l'initiative créatrice, comme la photographie, à l'exception bien entendu de sa part nihiliste, c'est à dire destructrice de sens et déconstructrice des valeurs traditionnelles auxquelles la modernité marchande s'oppose, l'Etant contre l'Être.
Dans la société de "croissance", la photographie n'a un droit à l'exister que par les dépenses qu'elle génère ; c'est ainsi que toute chose s'est trouvée dénaturée, du vrai pain biologique et au levain, au domaine de la santé prospérant allègrement sur la maladie. La mondialisation n'est rien d'autre que la suprématie finalisée de la valeur d'échange sur celle d'usage déjà distingué par Aristote, la spéculation étant son essence même, car l'échange transforme, selon Marx, le produit en marchandise d'après une quantité de temps de travail - en opposition à l'usage qui en est fait ; mais l'échange se caractérise par son implication en amont et en aval. Sous ces deux aspects, mon travail photographique ne vaut strictement rien ; mieux, il est laminé par un système économique qui ne survit que sur cette double transition qui permet à l'Etat de récolter l'impôt. L'Etat de Monsieur Sarkozy ne donnerait pas un centime d'euro pour sauver mes photographies, au pire elles seraient nuisibles de par leur dimension naturellement contemplative. Que les choses soient claires : en Occident moderne, rien n'existe pour soi-même dès lors que l'usage, et le moindre soit-il, est devenu le moteur de l'échange (croissance, publicité, reprise automobile, fêtes de fin d'année, promotions), que les médias de masse en viennent à ne venter la valeur d'une œuvre qu'au chiffre de ses ventes, faisant qu'une niaiserie surpasse les quatuors à corde ou la Princesse de Claive. Un tel système est déjà la corruption de l'économie prise dans son sens premier, mais il ne peut que pourrir la civilisation en la précipitant vers sa dissolution ; la vraie richesse d'une civilisation, mais comme d'une âme, le doit en premier lieu à ses valeurs dites immatérielles. Le politique veut nous le faire oublier, ou il le confond avec ce qui est appelé "les racines" ou "l'identité nationale", dans une entreprise intellectuelle qui ne sort pas de sa propre logique utilitariste. C'est une maladie dont l'évidence est de ne pas le comprendre.
Citons
Claude Lévi-Strauss, père des relations d'homologie au sein de l'universalité de l'esprit humain (qui laisse penser que le structuralisme décèlerait dans la recherche de l'identité nationale un ethnocentrisme à rebours et dont l'objet est moins culturel qu'économique), dans l'Homme nu (à propos du plaisir musical) : "Échappant à l'entendement où elle a son siège habituel, la signification vient s'engrener directement sur la sensibilité. Pour la musique, celle-ci se retrouve donc investie d'une fonction supérieure et, pour le sujet, inespérée : d'où ce sentiment de gratitude envers la musique qui le comble, d'être soudain transformé par elle en un être d'essence différente chez qui des principes ordinairement incompatibles (au moins le lui a-t-on enseigné) s'apaisent et atteignent, en se reconciliant, à une sorte d'unanimité organique". Je n'aurais pas pu mieux l'exprimer pour la contemplation des paysages.
Cette "unanimité organique", qui se situe bien au delà de l'entendement, devrait être le siège de l'unification de la société - selon la pensée du confucianisme, cela grâce à la Musique dont Nietzsche (Crépuscule des idoles) dit : "Sans musique la vie serait une erreur" ; ce dernier était bien entendu inspiré par
Schopenhauer qui bien que récusateur des détenteurs d'une vérité* quelconque, ne différenciait la vie du cauchemar que parce que l'on ne s'en réveille pas, mais soupçonnait malgré tout une faculté de la musique pour manifester "l'essence intime du monde" : "Ce qui distingue la musique des autres arts, c'est qu'elle n'est pas une reproduction du phénomène ou, pour mieux dire, de l'objectité adéquate de la volonté ; elle est la reproduction immédiate de la volonté elle-même et exprime ce qu'il y a de métaphysique dans le monde physique, la chose en soi de chaque phénomène".
* (Le monde comme représentation avec opposition entre sujet - qui pour cette raison même ne peut être connu - et objet, ce qui s'oppose à la philosophie heideggerienne pour laquelle le sujet est une manifestation dans l'ouverture à l'être ne devant rien à la volonté. Il faut alors se référer à René Guénon, pour comprendre que les philosophes se sont limités à l'étude de l'être, sans jamais considérer que le non-être puisse être autre que pur néant (pour Schopenhauer un espace vide de volonté), comme le domaine des possibilités, ce qui se situe au delà de l'ordre de la manifestation. Selon Gorgias de Léontium, sophiste et fondateur du pragmatisme rhétoricien (opposé donc à l'idéalisme platonicien), "rien n'existe - si quelque chose existe, on ne peut le connaître - même si l'on ne peut le connaître, on ne peut l'exprimer")
La musique, les paysages sont ce qui fait connaître l'inexprimable dans un moment de joie indicible.

Parenthèse : exemple de pur sophisme qui marquera la modernité politique, "Sur le non-être ou sur la nature" (des fragments transmis par Sextus Empiricus) :
"
Sur le fait qu'il n'y a rien, Gorgias raisonne de la manière suivante. S'il y a quelque chose, ce sera l'être ou le non-être ou, à la fois, l'être et le non-être. Mais d'un côté, l'être n'est pas, comme il l'établira, non plus que le non-être, comme il le confirmera ; non plus encore que l'être en même temps et le non-être, comme la suite le montrera. Il n'y a donc rien (...) Ainsi donc le non-être n'est pas. Car si le non-être est, il est à la fois et ne sera pas. Car dans la mesure où il n'est pas pensé comme être, il ne sera pas, mais dans la mesure où il est non-être, il sera à nouveau. Or il serait tout à fait contradictoire qu'une chose fût à la fois et ne fût pas. Par conséquent, le non-être n'est pas. Et par ailleurs, si le non-être est, l'être ne sera pas. Car ces propositions sont contraires entre elles et, si on accorde au non-être qu'il est, il s'ensuivra que l'être n'est pas. Or il n'est pas possible que l'être ne soit pas et, par conséquent, le non-être ne sera pas (...) Et, au reste, l'être n'est pas. Car, si l'être est, il ne peut être que non dérivé ou dérivé ou, à la fois, non dérivé et dérivé. Or il n'est ni non dérivé, ni dérivé, ni à la fois non dérivé et dérivé, comme nous le montrerons. Donc l'être n'est pas. Car si l'être est non dérivé (et c'est par là qu'il faut commencer), il  n'a aucun  commencement, quel qu'il soit (...) Car tout ce qui naît a un commencement, mais ce qui, par nature, est non dérivé n'a pas de commencement et, n'ayant pas de commencement, est infini. Or s'il est infini, il n'est nulle part. Car s'il est quelque part, ce en quoi il est, est différent de lui-même et ainsi l'être ne sera plus infini, du moment qu'il sera contenu par quelque chose. Le contenant est plus grand que le contenu ; or rien n'est plus grand que l'infini ; il en résulte que l'infini ne peut être quelque part (...) Mais l'infini ne peut pas non plus être enveloppé en lui-même ; car alors le lieu où il est et ce qui est dans ce lieu se confondent ; et l'être deviendra deux : le lieu d'abord, puis le corps. Ce dans quoi est le corps est le lieu; et ce qui est dans le lieu, c'est le corps. Mais c'est là une absurdité. Par conséquent, l'être n'est pas non plus en lui-même. Par conséquent encore, si l'être est éternel, il est infini ; et étant infini, il n'est nulle part ; n'étant nulle part, c'est qu'il n'est pas. Si donc l'être est éternel, il ne peut pas avoir non plus de commencement (...) D'un autre côté, l'être ne peut pas davantage avoir été créé. Si par hasard il est né, il a dû sortir de l'être, ou du non-être. Mais il n'a pas pu sortir de l'être; car si l'être est, c'est qu'il n'est pas né et il existe déjà ; ni du non-être, puisque le non-être ne saurait produire quoi que ce soit, attendu que ce qui est capable de produire quelque chose doit de toute nécessité participer déjà à l'existence. Donc l'être ne peut pas avoir été créé (...) On ne peut pas dire que la parole soit de la même façon que peuvent être les choses visibles ou entendables, de telle manière que, la parole étant une fois supposée, on puisse en inférer les êtres et les sujets extérieurs ; car si la parole est un sujet aussi, dit Gorgias, il diffère tout au moins de tous les autres sujets ; et, par exemple, quelle distance n'y a-t-il pas entre les objets visibles et les mots qui les expriment? En effet, c'est par un organe différent que les objets visibles sont perçus, et qu'est perçue la parole qui les exprime. Ainsi, la parole ne peut pas montrer en soi la plus grande partie des objets extérieurs, de même que la plupart des objets ne peuvent pas mutuellement révéler la nature les uns des autres. Tels sont les raisonnements de Gorgias, qui, dans la mesure de leur valeur, détruisent tout critérium de la vérité ; car il n'y a plus de critérium du moment que l'être n'est pas, qu'il ne peut pas être connu, et qu'il n'est pas fait pour pouvoir être transmis à autrui", texte extrait de : Analyse de la théorie de Gorgias par Sextus Empiricus.
C'est donc le sens extraordinaire de l'Art, que de permettre de connaître ou de sentir, et de transmettre à autrui, lorsque l'Administration des comptables, et des technocrates, ne vient ni quantifier, ni briser les initiatives artistiques au nom de l'égalité soi-disant pourvoyeuse de liberté, au non de l'économie qui ne fait que se dévorer elle-même et animaliser les êtres.
La Croissance, même verte, en dehors du fait que la limitation de la Terre en fait un suicide, participe à réduire les hommes. Je fais partie d'une petite minorité de pensée convenant que l'égalitarisme républicain est peut-être la plus grande fourberie de tous les temps : elle rabaisse les élites - mais n'élève pas le vulgaire ; pire : elle tire vers le bas du fait de l'écrasement du nombre, pire encore : elle devient le procédé pour exploiter la masse qui se laisse d'autant manipuler qu'elle se croit peuple légitime, déjà oublieuse que le sens de la légitimité est de la recevoir et non de se l'octroyer. Bref, la liberté des Lumières se transforme petit à petit en un immense camp placé sous surveillance vidéo, et où les espoirs sont infiltrés par les peurs ; aussi, l'humanisme est, sous tous ses aspects qui peuvent être négatifs ou positifs, destructeur de sacralité. Remarquons la retenue circonstancielle du chef de l'école dite sceptique qui est très loin de correspondre au nihilisme moderne par principe hostile à toute possibilité de transcendance, échappant pourtant par définition à l'entendement cognitif.

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Pourquoi je ne me fais pas vacciner (fin 2009)

Le terrorisme du 11 septembre semble être la méthode efficace mise en oeuvre pour aller faire main basse sur les ressources planétaires ; il est à craindre qu'une guerre bactériologique, sous couvert de pandémie naturelle, soit le procédé géopolitique pour éradiquer un trop plein d'humanité, quand les femmes ne pensent encore qu'à procréer. Le problème écologique actuel, la crise économique, la nécessité de faire croire à un terrorisme pour justifier nos interventions géopolitiques, tiennent essentiellement à la surnatalité de l'espèce humaine.
Ce fut la cause profonde de toutes les guerres précédentes et des conquêtes - les exemples les plus forts étant les razzias des Scandinaves jusqu'aux confins de la Bourgogne, et la faim de terres que fut la notion d'Heimat sous l'Allemagne nazie. Quand la femme a trop procréé, l'homme doit mettre en place la machine guerrière propre à éliminer le trop plein ; il est fort possible que le Général russe
Leonid Ivachov ait vu juste, quand il parle des pandémies de virus comme choix stratégique des USA visant à l'éradication prochaine de trois milliards d'êtres humains : il suffit d'observer la problématique posée par six milliards d'hommes, pour imaginer les évidentes conséquences avec neuf... Ceux qui voudraient opposer terrorisme et paix, dictatures et démocratie, refusent de comprendre qu'il s'agit d'une seule et même guerre* meurtrière, dont seules les modalités de surface changent.
* (Edward Hamlyn : "
Nous pouvons ne pas nous en rendre compte, mais ce que nous voyons est la guerre commerciale détruisant la planète. Il faut que nous voyions pourquoi nous sommes en guerre, une guerre beaucoup plus mortelle que la guerre militaire")

L'homme, ce troupeau :
Vous souvenez-vous de ce feuilleton britannique - une caricature esthétique de la
société de contrôle, "Le Prisonnier" avec Patrick McGoohan, où un barbu en maillot rayé secoue la tête comme un forcené, tout en criant devant la Communauté : "believe me ... believe me ... believe me", semblablement à Roselyne Bachelot ? 
Le langage politique qui pousse à se faire vacciner rappelle ce passage drôle ; la réalité, par contre, semble l'être beaucoup moins, elle ressemble à une immense entreprise de contrainte des corps, des âmes, pour cette fois-ci un grotesque de mauvaise augure...
Ce qui posait problème, c'était le stupéfiant tapage politique envers une grippe que le monde médicale considérait, pour une grande part, comme banale
* ; par ailleurs, le passé récent témoigne d'une barbarie qui ne se limite ni au nazisme ni au communisme, qui œuvre dans l'ombre en permanence : famine, popérisation, populisme, destruction des sols, dénaturation de l'alimentation, chasse aux sorcières des médecines douces, propagandes et endoctrinements de toute sorte, crise économique et fausse monnaie* des États.
* (Selon Denis Coulombier (au ECDC), la grippe A tue moins que le virus habituel de la grippe saisonnière. Sur Wikipéfia : "
Le taux de mortalité global de cette grippe A (H1N1) reste faible et serait inférieur à celui de la grippe saisonnière. Ainsi « la proportion des morts dues au virus de la grippe A s’élève à 0,2 - 0,3 pour mille, soit un taux inférieur à la grippe habituelle, qui tuerait à peu près un patient sur mille »")
* (Exemple : les pays exportateurs de pétrole, payés en dollars, achètent eux même en dollars à l'étranger, dollars qui finissent par acheter du pétrole, des dollars qui ne correspondent donc à aucun engagement des US. La boucle est bouclée, dit Landerec, qui parle de fausse monnaie et d'une économie de la croissance à crédit, rappelant que si l'Irak de Saddam Hussein eut tenté de se faire payer en euros, les autres pays n'ont sans doute pas suivi de peur que l'on découvre également chez eux des preuves d'armes de destruction massive)

Ainsi, cette plus que douteuse histoire de grippe H1N1 parait être aussi peu naturelle que l'origine de la crise de 2009. Qui n'a pas encore vu le documentaire "L'Argent Dette"* (Money as Debt), exposant l'idée que l'existence même des intérêts rend obligatoire l'accroissement continu du PIB, d'où l'obsession maladive du politique pour la croissance ? Aussi, comment ne pas voir un corollaire : dette - croissance - maladie ? Cette dernière est une forme de dopage de l'idée politique de croissance car : a) elle favorise le consommérisme dans un premier temps (1/4 des dépenses*), b) elle facilite l'endettement, donc la fabrication de la fausse monnaie, la dette qui se cumule ne faisant qu'appauvrir toujours davantage la masse pour la soumettre dans la peur, organe central du pouvoir, selon Noam Chomsky, avec la fabrication d'un consentement en finalité, "internalisé", c'est à dire servant à maintenir l'illusion de liberté, quand la ligne politique reste sous-entendue. Ceci explique la soumission totale des médias devant les thèses officielles créatrices de la pensée unique.
* (Mais, dans "Arrêt sur images", Alexandre Delaigue rapporte que n'est pas signalé le fait que l'extinction d'une dette détruise de la monnaie)
* (Citons toujours Günther Schwab :
"Une société qui tire le quart de ses revenus économiques de la maladie poursuivra, diffamera et, finalement, mettra hors d'état de nuire quiconque voudrait apprendre à ses concitoyens à vivre en bonne santé")
Pour exemple, Chomsky affirmait que l'étiquette terroriste appliquée aux autres, devenant idéologie guerrière, masque nos actions terroristes. Il convient alors de citer le non-respect du Corollaire de Monroe revisité par Roosevelt, pour une interprétation qui était déjà insidieusement expansionniste :
« L’injustice chronique ou l’impuissance qui résulte d’un relâchement général des règles de la société civilisée peut exiger, en fin de compte, en Amérique ou ailleurs, l’intervention d’une nation civilisée et, dans l’hémisphère occidental, l’adhésion des États-Unis à la doctrine de Monroe peut forcer les États-Unis, même à contrecœur, dans des cas flagrants d’injustice et d’impuissance, à exercer un pouvoir de police international » (6 décembre 1904).

Cito
ns le Dr. Edward Hamlyn de la British Association for Monetary Reform, pour une vision actualisée de la "crise économique" :
"Nous pouvons ne pas nous en rendre compte, mais ce que nous voyons est la guerre commerciale détruisant la planète. Il faut que nous voyions pourquoi nous sommes en guerre, une guerre beaucoup plus mortelle que la guerre militaire. D'abord voir qu'il y a la guerre et voir ensuite sa cause et le levier que nous devons actionner saute aux yeux. La cause de la guerre commerciale est l'utilisation de la dette comme une monnaie mondiale. C'est dur à voir parce que c'est à la fois incroyable et incompréhensible. Le fait est que les monnaies sont maintenant créées et émises sous forme de crédit. Pour que l'argent existe dans le monde moderne il doit naître par emprunt. Investissement est l'expression à la mode de l'économie. L'Amérique est la nation la plus riche et la plus prospère du monde parce qu'elle a les plus grosses dettes. Pas malgré ses dettes colossales, mais à cause d'elles. L'Amérique a été plus généreuse d'emprunts qu'aucune autre nation. Voilà un autre oxymore pour vous : richement endetté. Si par hasard vous avez été capables de suivre le fil jusqu'ici vous êtes prêts à sauter de nouveau dans le noir et voir la lumière. Un autre oxymore ! Quand un crédit est accepté comme prêt d'argent, un tour de passe-passe s'est produit. Offrir un crédit avec l'intention de faire croire à l'emprunteur qu'il emprunte de l'argent qui existe déjà, c'est fabriquer de la fausse monnaie selon la définition du dictionnaire. Mais ce n'est pas de la fausse monnaie ordinaire pour trois raisons stupéfiantes : a) D'abord c'est une méthode de contrefaçon que les institutions financières se sont arrangées pour rendre légale. B) Deuxièmement c'est de la fausse monnaie prêtée et un intérêt doit être payé pour son utilisation. c) Troisièmement dès l'instant que cette fausse monnaie est acceptée comme un prêt l'emprunteur est considéré par la loi comme un débiteur. Le prêt doit être remboursé en vraie monnaie. Le percepteur n'acceptera pas un crédit comme vraie monnaie"
Louis T. Mc Fadden (membre de la Chambre des Représentants au Congrès) en 1932, accusant la F.R.B. d'avoir intentionnellement déclenché le crash boursier de 1929 : "Monsieur le Président, nous avons dans ce pays une des institutions les plus corrompues que le monde ait jamais connue. Je me réfère à Federal Reserve Board et à Federal Reserve Bank".

Ainsi, de l'argent factice - créateur de dette (pour les hommes endettés de Michel Foucault) aux intérêts expansionnistes (c'est le 11 septembre), il n'est pas idiot de considérer un unique lien idéologico-pratique entre crise économique et pandémie, et alors pourquoi pas : fomenter une injection de puces pour résoudre le problème de la résistances des peuples, ou, plus probablement, une éradication préméditée d'une large composante de l'humanité surpeuplée, sachant que le véritable Pouvoir - au sein des divers flux déterritorialisés - est passé des Gouvernements des États aux trusts ou consortiums bancaires et industriels, et en quel cas l'hégémonie américaine devient essentiellement dictée par des intérêts supra-nationaux ?
Voici donc une liste non exhaustive des réactions les plus contestataires et à laquelle mon scepticisme me faisait souscrire facilement :

Dernières nouvelles donc
(décembre 2009) : H1N1 - le complot après celui du 11 septembre, la chasse aux sectes, ou : mais quelle armada pour une grippe bénigne !
Depuis le 11 septembre 2001, il est aisé, pour ceux qui ne limitent pas leur savoir au formatage de la télévision, de comprendre que c'est l'Occident qui a perpétré le 
11 septembre, afin de préparer l'opinion au contrôle du Monde, probablement en conséquence de la surpopulation, de la baisse des ressources énergétiques planétaires. Ce qui semble se tramer, sous couvert de démocratie, de liberté (on comprend désormais la raison du lavage de cerveau), parait dépasser en horreur le nazisme, si ce n'est qu'une filiation n'est pas inconnue entre IG-Farben et ONU et OMS, amenant à reconsidéré Adolphe Hitler, que le trust chimique américano-germanique (avec la Rockefeller) a financé dès 1932, comme pantin pour d'autres intérêts.
Il me parait inopportun de présenter simplement des photographies : ce qui se passe fin 2009 semble attester l'existence d'un processus en marche et dont la finalité
pourrait être :

1) L'éradication d'une large part de l'humanité grâce à la maladie, selon Jane Burgermeister (concernant l'envoi de 72 kg de virus pathogène*) qui intente une action judiciaire contre l'OMS et l'ONU pour : bioterrorisme et tentative de meurtre (le virus serait créé en laboratoire selon Adrians Gibbs, virologue). C'est également la thèse de Leonid Ivachov* (ancien chef de la Direction de la coopération militaire internationale du ministère russe de la Défense, aussi Président de l'Académie des problèmes géopolitiques et chef d'état major interarmes de la Fédération de Russie au moment du 11 septembre, affirmant l'inexistence du terrorisme international, aussi artificiel - une collusion capitaliste américaine - que la grippe aviaire) :
"
De mon point de vue, l'attention soutenue portée au problème nucléaire permet de détourner l'opinion publique des principales menaces que sont les épidémies (...) Les médecins militaires détiennent la formule de la pneumonie atypique qui a donné naissance au virus. La grippe aviaire a également une origine artificielle (...) Selon les renseignements américains, d'ici 2015, quelque 3 milliards de personnes seront "de trop", notre planète s'attend ainsi à une surpopulation."L'activation" des différents virus susceptibles de déboucher sur la mort massive de gens est une stratégie globale destinée à réduire la population de la planète"" (25 mai 2009)

* (72 kg de vaccin contaminé "par erreur" par des virus de la grippe aviaire, fabriqués en décembre 2008 par Baxter International en Autriche (Orth-Donau) : le résultat serait le mélange de virus H3N2 (grippe ordinaire) et de H5N1 (mortel), pour la création d'une arme biologique mortelle à 63%. Selon l'article de "Horizons et débats"  : "un tel virus pourrait se propager rapidement dans le monde entier et provoquer la mort de millions voire de milliards de personnes" (lire tout l'article sur http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=1734))
* (Leonid Ivachov suit le point de vue de l'Axis For Peace - de Thierry Meyssan (Réseau Voltaire - mouvance de gauche anti-capitaliste, anti-sioniste, anti-catholique, censuré : "Operation Sarkozy : how the CIA placed one of its agents at the presidency of the French Republic") dans sa dénonciation du nouvel Ordre Mondial US : "Des groupes armés transnationaux, soutenus par des États, ont semé la terreur dans d’autres États pour les déstabiliser et les affaiblir. Sur la base d’imputations fantaisistes, une coalition a excipé du droit à la légitime défense pour imposer militairement des régimes complaisants à son égard, prendre le contrôle de moyens de communication, de couloirs de communication et de champs pétroliers. Des associations para-étatiques, prétendûment consacrées à la promotion de nobles idéaux, ont financé des manifestations de rues pour renverser des gouvernements")

www.prisonplanet.com : "Fears that a mass pandemic was being readied as a biological attack have rumbled on in the conspiracy community ever since 9/11. Investigators point to the highly unusual number of deaths of top microbiologists to suggest that people with knowledge of the program are being eliminated. (Is Swine Flu A Biological Weaponb? )
Wayne Madsen : « Un éminent scientifique de l'Organisation des Nations Unies, qui a étudié le déclenchement du virus meurtrier Ebola en Afrique, ainsi que les victimes du VIH / sida, a conclu que le H1N1 possède certains « vecteurs » de transmission qui suggèrent que la nouvelle souche de grippe a été génétiquement fabriquée en tant qu'arme de guerre biologique militaire".

2) Le contrôle des survivants grâce à la nanotechnologie* injectée* - sous couvert de vaccinations selon Jane Burgmeister - www.theflucase.com. C'est aussi la thèse (inoculer des puces létales) du père de la "médecine nouvelle germanique", le docteur Ryke Geerd Hamer, ce cancérologue écroué trois ans à Fleury-Mérogis (après avoir fait 370 jours de prison à Cologne pour, parait-il, refus de renier sa thèse), découvreur de l'origine psychique du cancer ou Loi d'airain du cancer, quand un cancéreux rapporte en moyenne 180.000 dollars. La localisation d'une lésion dans le cerveau permettrait de comprendre l'origine du mal en se remémorant le conflit psychologique, pour dépasser le traumatisme. Kousmine voyait dans le cancer non pas la maladie, mais le procédé d'urgence qu'a le corps pour se détoxiquer, quand le docteur Hamer y voit une surpuissance et André Gernez l'action des cellules souches. Pour ce dernier, les cellules qui procréent et celles qui travaillent ne sont pas les mêmes. Le traitement, un antimitotique : l'hydrate de chloral, a été interdit en France en septembre 2001 ; sale temps pour les chercheurs en cancérologie qui s'orientent sur des pistes plus, trop, économiques ! Même dans le cas probable où il y aurait une logique commune aux diverses approches, j'ai compris depuis longtemps que le déficit de la sécurité sociale est une imposture*, que la maladie, comme l'explicite Günther Schwab, est la vache à lait de la croissance.
* (Exemple de progrès nanotechnologique : la société VeriChip partner Receptors LLC vient de breveter une micropuce implantable et capable de détecter le virus H1N1 ou autre)
* (Extrait du site "Contre La Pensée Unique" : "
Vous êtes libres de penser que la paranoïa a atteint l’équipe de rédaction de CLPU, pourtant, nous fêtons très exactement aujourd’hui le cinquième anniversaire de l’autorisation de mise sur le marché de la première puce implantée sous la peau, et son utilisation par les hôpitaux américains. Cette autorisation semble difficile à contester puisqu’elle émane de la puissante et intransigeante Food and Drug Administration (FDA). Développée par la société Applied Digital Solutions, cette technologie a de quoi faire peur. Il s’agit d’une puce de la taille d’un petit grain de riz, qui utilise la technologie RFID et dont les dérives potentielles font l’objet de nombreux débats aux États-Unis comme en Europe. Insérée sous la peau du patient, elle est invisible et affecte à son porteur un numéro à 16 chiffres". Site AMESSI : "La puce injectable en Espagne" : "Les clubs internationaux de la plage de Baja est la première société à utiliser le "système de VeriPay," développé par VeriChip Corporation appliqué de Digital’s et annoncé à une conférence internationale à Paris l’année dernière. La compagnie pense que cette application est préférable aux cartes de crédit et les cartes futées, qui sont sujettes au vol et à la falsification d'identité. ADS a dévoilé le VeriChip original juste après la tragédie 9-11 (...) "Nous sommes actuellement la seule compagnie offrant la technologie implantable d’identification humaine ," a dit Scott R. Silverman, Président et cadre supérieur des solutions appliquées de Digital. "nous croyons qu’il y a une opportunité substantielle du marché pour cette technologie, et des succès comme en Espagne serviront de catalyseurs à une adoption plus large")
* (Sécu, un montage financier : non déficitaire de 11 milliards d'euros, selon l'INDL, mais bénéficiaire de 9 milliards ; le citoyen "roulé dans la farine" !)

Jean-Jacques Crèvecoeur ("Le bétail humain court se faire vacciner dans les abattoirs collectifs préparés à cet effet") :
"J'avais choisi de dénoncer les nombreuses anomalies, les manipulations et les plans de vaccination de masse qui caractérisaient ce dossier. Malheureusement, toutes mes prédictions se sont vérifiées jusqu'à présent. L'heure n'est donc plus à la dénonciation : le bétail humain court se faire vacciner dans les abattoirs collectifs préparés à cet effet. L'heure est à compter les milliers de victimes à court terme de ce vaccin extrêmement dangereux et toxique : céphalées, chocs anaphylactiques, arrêts cardiaques, syndromes de Guillain-Barré, paralysies, décès dans les heures qui suivent la vaccination. À moyen terme, nous observerons une multitude de maladies auto-immunes, de dégénérescences neurologiques, de cancers, de décès. Mais bien sûr, tout cela ne sera que le fruit du hasard. Si vous voulez jouer à la roulette russe, je vous en prie. Comme je ne suis pas suicidaire, je ne serai pas des vôtres. Bonne chance à tous !".

Ce possible complot a déjà ses résistants dans le domaine médical :
Citons ainsi le docteur
Marc Vercoutère* (CRI-VIE) sur l'inefficacité et la dangerosité des vaccins, Sylvie Simon journaliste, Mirella Carbonatto (SOS-Justice), le collectif "Initiative citoyenne H1N1", Laurent l'Ecuyer (Bioperfection), Jacques Paltz, Tom Jefferson épidémiologue (collaboration Cochrane), le docteur Joseph Mercola, sœur Teresa Forcades, le docteur Marc Girard pharmaco-épidémiologue (www.Rolandsimion.org), vactruth.com, Lina B. Moreco "Silence, on vaccine", enfin
Adrians Gibbs (virologue de l'Australian National University, ANU) affirmant fin 2009 que le virus H1N1 sort d'un laboratoire !
* ("Depuis une dizaine d’années, les menaces de pandémies, Sras, grippes H5N1 et H1N1, se répètent sans livrer tous leurs secrets* tout en profitant aux laboratoires pharmaceutiques qui bénéficient de la confiance aveugle des autorités sanitaires internationales et nationales. Pourtant, la Cour de comptes, comme le Sénat, reconnaissent que « la politique du médicament est inféodée aux lobbies pharmaceutiques », tandis que « la formation et l’information des médecins sont assurées essentiellement par ces mêmes laboratoires » (rapport de la Cour des comptes sur le budget de la sécurité sociale, septembre 2001). De plus, ces mêmes laboratoires « ne communiquent que 1 % de leurs données officielles à l’Agence de sécurité sanitaire des médicaments avant la commercialisation » (Pr le Duff, directeur du Crim) (...) 1 – le H1N1 est très contagieux mais non mortel (type grippe classique). 2 – le H5N1 est non contagieux, mais mortel dans 90% des cas. 3 – les vaccins combinés en cours de fabrication sont conçus pour le H5N1 et le H1N1. 4 – l’adjuvant des vaccins est du MF59 destructeur pour l’immunité. 5 – les antiviraux préconisés favorisent les commutations à savoir la transmission du patrimoine génétique d’un virus mort ou atténué à des cellules saines qui en retour ouvre la voie à une mutation génétique de virus in vivo". C'est à dire : combiner H1N1 (contagieux) au H5N1 (mortel à 90% des cas), pour créer un virus contagieux et mortel, avec le MF59 qui détruit nos défenses immunitaires)

Citons
Marcel De Corte : "La Révolution française n'a pas seulement ravagé les communautés naturelles, elle a construit à leur place des collectivités rigoureusement imaginaires et dont l'existence fictive accorde toute licence de se déchaîner aux volontés de domination" (une phrase que je cite encore plus loin, tant elle participe à réveiller)

Alors, bien entendu, mon texte si alarmiste rejoindra ceux innombrables constituant la théorie du complot, cette nébuleuse obscurantiste - et paranoïaque - faisant dire aux journalistes fort niais : "ah, mais pour vous Jeanne d'Arc n'a pas été brûlée (ce qui est peut être historique) et Neil Armstrong n'a pas posé le pied sur la lune ?". Les choses ne sont pas si simples et l'histoire ne manque pas de mystifications de toute sorte. Ce qui est incontestable, par contre, c'est que la thèse du 11 septembre est grotesque, qu'elle déborde de non-sens, c'est que la société égalitariste, marchande, donc moderne, revient à ne fabriquer que les machines désirantes (de Deleuze) et la licence de se déchaîner aux volontés de domination (de Marcel De Corte), amenant l'idée furieuse que la politique serait la continuation de la guerre poursuivie par d'autres moyens* (Foucault, ). La paix est-elle donc un mythe que la modernité entend cacher pour ce qu'il est, c'est à dire de mythique, dans la critique qu'eût pu en faire Nietzsche sur les bons, le masque qui sert à faire oublier que la guerre est tout autant l'économie que les charges de tranchée dans l'offensive Meuze-Argonne ? Pourquoi donc la guerre - qui est une seule - c'est à dire la nature cupide de l'homme et son aveuglement - ne pourrait-elle pas se dérouler sur le plan d'une pandémie à l'aube d'une surpopulation endémique, en vertu de quelle référence historique ? L'homme, cette bête...
* (S'opposant à la célèbre formule de Clausewitz : "La guerre est la continuation de la politique par d'autres moyens", sous entendant une finalité juste : la paix et l'ordre impliquant la subordination des objectifs militaires à la fin politique ; dans sa théorie du partisan, Carl Schmitt développe l'idée inversée que la guerre est moins un dernier recours de la diplomatie, que la trame de toute politique (cette trame secrète, cachée et mise en exergue par Nietzsche), des guerres révolutionnaires à celles contre le terrorisme, ce qui revient à faire considérer que la politique est la continuation de la guerre par d'autres moyens, qui est devenu la lutte des classes dans la bouche de Lénine, et faisant dire à Michel Foucault : "La loi n'est pas pacification, car sous la loi, la guerre continue à faire ravage à l'intérieur de tous les mécanismes de pouvoir (...) la guerre, c'est le chiffre même de la paix")
Entre les formules de Clausewitz, de Schmitt, et celle de Foucault, c'est le terme "poursuivie" qui marque une nuance propre au philosophe : ce qui témoigne de l'esprit utilitariste n'est bien entendu pas une volonté de guerre dans sa continuation par la politique, c'est à dire temps de paix. La guerre n'est  pas recherchée pour elle-même, il s'agit d'une réalité continue et sous-jacente, de conflits, qui reste le moteur de l'action politique. Le terme est : guerre économique, avec ses morts et sa propagande ("travailler plus pour gagner plus") ; puisque nous sommes en guerre, que c'est encore la trame de la paix, pourquoi un Pouvoir sans frontière ne ferait-il pas inoculer des puces pour structurer son contrôle, dès lors que les laboratoires appartiennent aux trusts financiers, en vertu de quoi, de quel fondement philosophique ? Les Droits de l'homme ? Il s'agit d'un outil de contrôle.


Tout ce qui s'oppose plus ou moins à l'idéologie dominante, c'est à dire imposée au troupeau bêlant par les trusts déterritorialisés, est classé de manière radicale dans l'espace des sectes, de la Scientologie ... à la biodynamie, de Raël ... au végétarisme. Face à la rhétorique identitaire d'Eric Besson, à son Gouvernement opportuniste, face à l'instrumentalisation à outrance de tous les aspects mécaniques de la vie, citons
Jean-Marc Vivenza : "Le "Règne de la Quantité", c'est la domination d'une logique de la "croissance", qui est en réalité une course folle et vaine vers la Quantité pure, l'infra-humain, la "solidification" du monde ; ce qui signifie tout simplement que la mise en œuvre de la "dissolution générale est largement amorcée".
Sachant que la création est ramenée à son aspect rendement, ce peuple esclave mérite bien d'être marqué comme un troupeau, marqué du nombre (666) ou chiffre (puce) de la Bête.
C'est peut-être le sens à donner à l'Apocalypse de Saint Jean, de l'origine cachée et voulue de la crise de 2009 : déjà, le Dr Hanrick Eldeman affirmait avoir reconnu le chiffre de la Bête, il s'agirait d'un ordinateur géant situé à Bruxelles, qui attribuera à chacun un numéro de carte de crédit composé de trois données de six chiffres, sur le revers de la main ou sur le front.
Il faut savoir deux choses de la banque : quand il existait, en 1995, 3.1 milliards de dollars en argent liquide et billets, le total des prêts se chiffrait à 216 milliards, soit 70 fois plus ; la réserve de 4% en argent liquide prévue par la loi a été abrogée en 1994 par le Parlement canadien. La monnaie est fictive, la crise ne l'est donc pas moins.
Henri Spaak, Secrétaire Général de l'OTAN (1957 à 1961) : "Nous ne voulons pas d'un autre comité, nous en avons déjà trop maintenant. Ce que nous voulons, c'est un homme de tellle stature qu'il soit capable de rallier l'allégeance de paix et de politique pour nous tirer du marasme économique dans lequel nous nous enfonçons. Envoyez-nous un tel homme, et, qu'il soit dieu ou démon, nous l'accueillerons".
Projet officiel : New Songdo City à 60 km de Séoul. Il s'agit d'accueillir 75.000 habitants en 2014, en inoculant à chacun des
puces RFID. Tout sera traçable, selon Bernard Cathelat.
En 2009, la plus petite puce officielle est une RFID Hitachi : 0.05 X 0.05 mm, plus petite que la "mu-chip".
Position très officielle de la
Pologne, concernant le H1N1 : "Nous savons que les sociétés qui offrent les vaccins contre la grippe H1N1, a expliqué le premier ministre Donald Tusk, ne veulent pas prendre la responsabilité des effets secondaires de ce vaccin (...) Elles demandent des clauses qui ne sont probablement pas conformes à la législation polonaise, et qui rejettent toute la responsabilité sur le gouvernement d'un pays en ce qui concerne les effets secondaires et des indemnisations éventuelles".
Comme certains pays vis à vis du Codex Alimentarius (créé en 1963), la Pologne (soutenue par la Russie, contre la pression de l'Europe) fait de la résistance.

Giorgio Agamben : "Le totalitarisme moderne peut être défini, comme l'instauration par l'état d'exception, d'une guerre civile légale [...] Dès lors la création volontaire d'un état d'urgence permanent (même s'il n'a pas été déclaré au sens technique) est devenue l'une des pratiques essentielles des États contemporains, y compris de ceux que l'on appelle démocratique".
Inspiré par la biopolitique de Foucault (aussi éclairé par Schmitt) c'est à dire : le pouvoir, l'ambition, d'intervenir dans la gestion des citoyens, Giorgio Agamben vit une continuité entre la conception nazie et celle de l'Occident contemporain ("Moyens sans fins"), le "camp" étant déjà l'espace biopolitique le plus absolu.
Le stupéfiant battage pour la grippe H1N1, contagieuse, mais trois fois moins mortelle qu'une grippe saisonnière, semble attester une corruption
* ; l'identité nationale instrumentalisée par le Pouvoir parait en être le pôle lui correspondant de manière opposée : pour être Français, il ne faut plus penser.
* (Trahison des prérogatives régaliennes, pour les supputations de Jean-Pierre Petit et de Marc Girard)

Christine Lagarde y allait, le 12 juillet 2007, de son analyse philosophique sur la France fainéante: "un pays qui pense, alors qu'il faut cesser de penser*, de tergiverser et se retrousser simplement les manches" ; c'était donc convenir qu'il y a encore, dans ce pays gaulois, des personnes capables d'une pensée personnelle, malgré le formatage télévisuel, l'abrutissement publicitaire, et la chasse à toute Culture. Il faudrait peut-être trouver une maladie qui rendrait possible une vaste campagne de vaccination contre ... l'intelligence, car la vertu du travail encensée par la Ministre n'est pas celle de la réalisation de Soi, mais de la carrière, ce qui est tout autre chose. Ce travail vertueux est l'ennemi de la pensée traditionnelle de Confusius ("Choisissez un travail que vous aimez, et vous n'aurez plus à travailler un seul jour"), la Ministre ne doit pas en comprendre le sens intérieur (c'est à dire la seconde partie), poussant le délire ou l'ignorance feinte jusqu'à considérer l'origine de la paresse aussi bien dans l'Ancien Régime qu'avec le socialiste Paul Lafargue ("Le droit à la paresse"), faisant comprendre que la Ministre donc ne connaît rien ni des Grands, ni des Petits Mystères propres aux corps de métier que la Modernité a ravagés - afin de mettre des esclaves derrières les machines du travail à la chaîne. C'est oublier également ce consensus des philosophes modernes sur le besoin qu'a le Pouvoir du chômage, pour instrumentaliser la peur. Pourquoi ne pas faire de nouveau accrocher les célèbres panneaux imaginés par un précédent populisme : "Arbeit macht frei"* ? Ne manquera plus que les expériences des savants fous (OGM - nanotechnologie - guerre bactériologique - atome), un retour à la peine de mort en Europe (sous prétexte d'une situation rendue insurrectionnelle par la crise), pour que la boucle soit enfin bouclée.
* (Madame la Ministre devrait faire un tour vers l'Auvergne, elle serait heureuse de découvrir un lieu où la pensée pour elle-même, c'est à dire - quel adjectif horrible - "gratuite", sans aucune finalité que son objet, n'a probablement pas existé. Mais trêve d'ironie, ce que cache cette philosophie est extrêmement grave, il s'agit de l'anéantissement du système tripartite dumézilien qui faisait une part centrale à la contemplation chère à Plotin, à l'âme. Aujourd'hui, Madame Lagarde dite l'américaine est-elle influencée par les Illuminati, contrôlée par l'oeil d'Horus du dollar américain dont certains n'ignorent pas tous les symboles lucifériens, disciple de la doctrine "ORDO AB CHAO" qui consiste à générer suffisamment de désordre pour garder ou prendre le pouvoir, en quel cas la crise actuelle devrait ne rien devoir ni au hasard, ni à l'excès financier ? En 1994, Steve Jackson créa le jeu sulfureux "INWO" (c'est à dire : "Illuminati New World Order") ayant reçu le "Origins Award for Best Card Game of 1994" ; on y contemple plusieurs cartes de jeu très explicites : explosion sur les deux tours jumelles ("Terrorist Nuke" : "Play this card at any time to give + 10 Power or Resistance to any Violent group you control"), explosion sur le Pentagone ("Pentagone", mais l'explosion est représentée au centre), réduction de la population mondiale ("GOAL - Population Reduction"), aussi : "Rewriting History", "GOAL - Kill for Peace", faisant que l'histoire était déjà tracée : 11 septembre, épidémies, guerre en Irak et en Afghanistan, puis chez nous la volonté de reformater l'identité nationale (manière de réécrire l'Histoire). A titre d'information, la carte du WTC a été retirée du jeu, Steve Jackson a subi un raid des services secrets américains (United States Secret Service) en 1990, dans le cadre national de l'Opération Sundevil (le supplément GURPS était soupçonné d'être un manuel de piratage informatique). Pour revenir à notre Gouvernement, mettre en avant le travail, l'opposer à la faculté de penser, c'est à dire la suprématie de l'action sur la contemplation, c'est une démarche particulière que tous les guénoniens auront déjà rectifiée et qualifiée de satanique, c'est à dire contre-initiatique. Sachant que toute croissance fait aller dans le mur, c'est probablement cette finalité qui est recherchée : les conditions nécessaires pour une troisième guerre mondiale)
* (Une semaine après avoir écrit ce texte, ce funeste slogan, qui est toujours d'actualité avec le "travailler plus pour gagner plus", dont il est dit que le B écrit à l'envers dans le camp d'Auschwitz était signe du refus de se soumettre, ce slogan donc au dessus de l'entrée du camp ... a été volé. Sachant que peu de choses ont changé en réalité, je suis indigné moi-même de ce que ce vol ait généré autant d'indignation. Les firmes industrielles qui ont financé Hitler ont migré aux USA, mais cet idiot de Pierre-André Taguieff voit systématiquement de la propagande anti-juive chez tous les détracteurs du 11 septembre. Pour ce Monsieur et France Culture, un avion de ligne passe par un trou de 5 mètres et sans briser de fenêtre !!!)

Bernard Biardeau cite deux études (homeophyto.com) : 1) « En 1918, après la première guerre mondiale, l'épidémie frappe les États-Unis. En 4 mois, elle terrasse 80 millions d'habitants sur le globe. Elle touche plus particulièrement les jeunes et les femmes enceintes. Bien souvent, le matin en pleine forme, le soir décédés. En 1921, les statistiques démontrent les forces de l'homéopathie. Le docteur T A Mac Cann, de Dayton en Ohio, rapporte que sur 24 000 cas de grippe traités à l'allopathie, le taux de mortalité est 28.2 % tandis que chez 26 000 personnes traitées à l'homéopathie, le taux de mortalité est 1.05%, et le taux était le même pour W.A. Pearson de Philadelphie sur 26 795 cas. Chez certains homéopathes, les taux de mortalité étaient même inférieurs à 1%… la majorité des cas était sous Gelsemium et Bryonia, qui ont paru les guérir totalement », 2) « Un rapport du Dr C. Peter, chef de service et du Dr C. Frémont, directeur général de la CPAM (caisse primaire d’assurance maladie) de Nantes (France) a été présenté lors du congrès Epidémiologie et Santé qui s’est tenu à Nancy (France) du 3 au 6 juillet 1995. Ce rapport avait pour mission d’évaluer l’efficacité de l’action de la prévention de la grippe par la vaccination (…) On observe que la proportion des individus qui n’ont pas présenté d’état grippal a été sensiblement la même dans les deux groupes, 86 % chez les vaccinés et 87 % chez les non vaccinés ou dit plus clairement, 14 % des vaccinés ont eu la grippe contre 13 % des non vaccinés ».

Penser ? Il est facile de comprendre les raisons pour lesquelles penser pose problème au politique, combien "se retrousser les manches" est très de loin d'en expliquer la récrimination ;
penser, c'est réfléchir sur l'éthique de l'homme quand plus d'un milliard d'animaux* sont massacrés inutilement en France, c'est analyser l'écologie quand l'élevage est à l'origine de 80% des déforestations, c'est considérer que la version officielle du 11 septembre est une effroyable imposture, c'est comprendre que les statistiques du chômage et de la sécurité sociale sont truquées, c'est être outré par le salut républicain au drapeau quand le blanc central (sur initiative de Monsieur de La Fayette) représente encore le Roi guillotiné, c'est considérer que la politique gauche - droite est l'émanation d'une unique philosophie des Lumières ayant tiré les individus dans la matérialité, c'est prendre conscience de la "société de contrôle" dont le concept doit tant à Gilles Deleuze, c'est saisir que la morale n'est que celle plébéienne qui fait que les délits mineurs sont davantage punis que les crimes politiques.
* (La conscience "humaniste" des hommes modernes. Citons Fabrice Nicolino : "Les poussins mâles sont jetés à la poubelle (en fait un broyeur) (...) les porcelets de cinq à six jours sont castrés (...) il faut aussi leur limer les dents (...) les poules auront de même le bout du bec coupé (...) les veaux sont retirés au bout d'un jour ou deux de leur mère (...) L'élevage industriel est une catastrophe planétaire. Elle conduit inéluctablement à des famines de masse, elle aggrave de manière surprenante la crise climatique en cours, et elle menace en outre la santé des humains (...) L'entassement de dizaines de milliers d'animaux dans des espaces confinés ne peux que servir la cause des virus et des bactéries")
Comme l'écrivait
Luc Ferry, ancien Ministre de la Culture : "
Il faut que les valeurs traditionnelles, culturelles, spirituelles et morales soient déconstruites pour que nous entrions dans l'ère de la consommation. Car ce sont ces valeurs là qui freinent la consommation". La consommation, ainsi que l'ignorance et la bêtise. On finira par ne plus enseigner l'Histoire. 

Post-scriptum : en citant Günther Schwab pour finir avec Jean-Marc Vivenza, aussi Michel Foucault et Marcel De Corte, j'entendais partir des effets pour remonter aux causes et enfin à leur origine commune : la perte de l'Être pour une dépersonnalisation de la société. La Démocratie ? Cette fourbe entreprise donc. De la fausse monnaie au faux terrorisme, du faux terrorisme à la fausse pandémie, il n'y a qu'un pas d'une danse bien macabre. Il reste un espoir, c'est que le contenu de cette page alarmiste soit tiré de délires ou de manipulations de personnes ayant un intérêt médiatique particulier à le faire. Accuser les USA de crime organisé, n'est-ce pas une manière possible de les discréditer ? Une autre voie existe, terre à terre, celle économique montrant une connivence entre le Tamiflu (une étude d'Elsevier montrerait que le Tamiflu a un effet stimulant sur l'activité infectieuse du virus), Donald Rumsfeld et le politique, selon une vidéo appuyant sur l'irréalité des statistiques annoncées : le documentaire* de l'argentin Julian Alterini de 22 ans. Cette approche accrédite l'idée d'un processus de vente monté en épingle, quand chaque année la grippe saisonnière fait plus de morts que celle du H1N1. L'avenir apportera peut-être la réponse à ces questions.
* (Il est problématique de donner un lien vers des vidéos sur Daymon : elles sont censurées aussi vite qu'elles apparaissent ... c'est ce que l'on appelle la liberté démocratique. Moi-même, l'exercice du droit de penser comme je le voulais - c'est à dire au risque de rejeter l'Histoire officielle - m'a coûté le droit de vote, ce dont, dit en passant, je n'ai strictement rien à faire, m'étant par le passé engagé dans la lutte de l'Action française (je suis en désaccord avec l'agnoticisme de Charles Maurras (maurrassisme) qui voit dans le religieux un modèle d'ordre, semblablement à l'entendement de Monsieur Sarkozy ; je lui préfère Léon Daudet ayant eu une sensibilité plus guénonienne). Malgré tout, vous pouvez encore tenter votre chance de visionner la vidéo "La face cachée des vaccins" du docteur Marc Vercoutère (président de l'association Cri-Vie). Cela m'étonnerait que les lobbies ne mettent pas un terme à la diffusion de cet appel à la résistance, et à l'aide d'avocats, afin de poursuivre pénalement l'Etat. Le lien :
http://www.dailymotion.com/video/xaqc9u_la-face-cachee-des-vaccins-3-fin_news)

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Raccourci vertigineux de la philosophie selon pleinouest35, n'oubliant jamais que, contrairement aux enseignements initiatiques de la Tradition ou aux ascèses religieuses, et encore, elle porte toujours l'expérience de la vie qui la motive et la dirige intimement. Il en fut bien ainsi pour tout écrivain, penseur et compositeur. La question de l'ontologique chassé par l'expérimental se pose alors, qui ne prédéterminerait pas cette expérience, jusqu'au concept de liberté fallacieusement porté par le politique. La situation médiatique martelle déjà la venue prochaine du chaos planétaire qui parait inéluctable, mais il le doit en premier lieu à l'aveuglement politique centré sur la croissance, quand le rapport entre population mondiale et ressource alimentaire tend vers son seuil critique. La peur devient palpable, le mensonge est quotidien, tout semble basculer depuis le 11 septembre 2001, sans que la vérité paraisse mériter un sujet de réflexion. Cette psychose fait donc partie du processus de "contrôle" qui est à l'œuvre ; le fait qu'une minorité y paraisse de plus en plus sensible est en lui-même un signe inquiétant. Je postule alors que l'approche du réel ne se fait pas par la seule Raison et que les diverses productions artistiques ne sont pas tant des signes que des prémisses ; déjà des nuages cendrés s'amoncellent au dessus de la montagne et obscurcissent* la lumière, l'orage risque de tonner en force et de nous rendre sourd à tout entendement.
Le voyez-vous venir ? Sentez-vous cette crainte qu'il inspire ?
* (La peinture moderne devenue excréments picturaux, selon Günther Schwab, ainsi que la musique classique évacuée par le vacarme, annonçaient le franchissement du Styx. Il n'est pas certain que la réalité tangible affecte une capacité de raison du peuple légitime, quand la conscience est étouffée tant par la morale que par le conformisme ; il n'est pas probant de se référer à une pensée collective juste d'autant plus dirigée qu'elle est devenue une multitude. L'intelligence ne se partage qu'à son niveau le plus inférieur et le consommérisme qui est en finalité élimine toutes choses de l'esprit. Au moment où une main dirigeait un ballon vers un filet, c'est à dire fin 2009, devenant le sujet de prédilection du jour et ce jusqu'aux Ministres qui allèrent de leur commentaire, les pays riches du G8 étaient très fiers d'annoncer que l'aide pour la faim dans le monde - soit concernant un être humain sur six sur Terre - passerait de 5 milliards de dollars, en 2007, à 20 milliards, sur trois ans. Nous, pays riches, étions fiers d'offrir un peu plus de 6 milliards de dollars par an pour un milliard de personnes, ce qui représente 6,66 dollars par individu pour une année, en soi le chiffre de l'Apocalypse. Cela représente donc 4.48 euros, soit 0.012 euro par jour. Nous donnons un centime d'euro à chaque miséreux du tiers-monde, sans savoir quel pourcentage de ce centime lui parviendra en réalité, pour manger ; dans le même temps, l'argent de la drogue représenterait plus du tiers du flux des devises selon Philippe Desbrosses, nous amenant à nous poser la question de l'origine réelle de l'intervention en Afghanistan, et les guerres au Proche-Orient auront coûté 12.000 milliards de dollars de 1991 à 2009, selon l'étude que le Strategic Foresight Group a présenté au Palais des Nations de Genève. La mentalité la plus destructrice, celle qui est la plus terroriste dans ses effets, est sans contexte celle américaine. Ce peuple répand des feuilletons moralisateurs, de la morale plébéienne de Nietzsche - la peine de mort  véhiculée comme une vertu, alors que la consommation de viande par habitant est de 120 kg par an. La réalité affreuse échappe radicalement à l'entendement formaté de la conscience occidentale dans lequel s'est invitée et accrochée la "société de contrôle" de Gilles Deleuze, au nom bien entendu de la Démocratie, de la liberté : l'Occident fait donc main basse sur les ressources protéiniques des pays les plus pauvres pour nourrir ... son bétail, ce qui a pour effet d'engendrer la rareté et l'augmentation des cours ; nous nous nourrissons ensuite d'agonie avec un rendement désastreux (car un carnivore dilapide 4 à 10 fois plus de ressources alimentaires qu'un végétarien), puis, "grands saigneurs", nous offrons ce centime pour nous octroyer une bonne conscience à très bas prix. Michel Foucault postula que la politique (la situation de paix) serait la continuation de la guerre par d'autres moyens, mais n'est-ce pas la guerre qui est la continuation de la paix "par d'autres moyens" ? Pour la Gestapo, les résistants furent des terroristes, les USA ont presque réussi à nous faire croire à la réalité d'un Al-Quaida (selon Leonide Chebarchine, Ben Laden serait toujours un agent de la CIA ; pour Maloy Krishna Dhar, ce serait l'ISI pakistanaise qui l'aurait créé à la demande de la CIA), les défenseurs des animaux qui interfèrent avec le commerce, donc avec la croissance inhérente, sont désormais eux aussi désignés comme terroristes actifs ou potentiels. Cependant, quand 17.000 enfants meurent de faim chaque jour, en quoi la mère de famille faisant ses courses chez le boucher est-elle moins criminelle que les divisions SS se déversant en Europe ? Pourrait-on dire que la guerre économique est en elle-même propre, quand la conscience et l'intelligence font défaut ? Mais alors, en quoi tout criminel est-il coupable ? Pour ramener le développement de l'analyse vers le concret, citons encore la main de Thierry Henri qui a dirigé un ballon au moment du G8 de 2009 : l'action ne fut pas éthique selon le principe d'équité, mais vertueuse en faisant gagner l'équipe, qui atteste de ce que la morale est érigée en action commune restreinte. Mais, technique d'enfermement de la société de discipline chez Michel Foucault, la signature de l'individu et son numéro, pouvoir à la fois individuant et massifiant - c'est à dire moulage de l'individu, s'effacent devant le résultat, le chiffre propre à la société de contrôle. Le fait que la faim dans le monde passe ainsi très largement en arrière plan démontre que la morale est profondément déficiente en conscience, cette raison pour laquelle Nietzsche en appelait déjà à l'esthétique face à l'éthique, au surhomme face au moralisme ou au rigorisme économique des "bons" qui n'allaient pas se gêner pour aider bien davantage la production du tabac que celle des fruits, tout en convenant simultanément de sa dangerosité et de la vertu des seconds, aussi faire en sorte que la PAC rétribue les gros producteurs au détriment des petits (c'est 5% des montants versés pour 40% des exploitations), créer un dumping international qui fait en sorte que la production des pays pauvres n'est plus rentable, quand la Chine éminemment pragmatique procède en achetant des terres en Afrique (Cameroun). Pour conclure cette parenthèse, citons ces moteurs écologiques qui sont peut-être bien une réalité très tangible et qui dérange l'économie mondiale réelle (moins de consommation, bien moins de pollution), dits à eau, développés par Paul Pantone et Stanley Meyer ; le premier fut interné, le second peut-être bien assassiné. Je soupçonne ici l'économie verte de ne pas avoir la conscience correspondant à ses aspirations, tout en haut de la pyramide sociale, alors que la masse a ses élans de générosité au seul rythme des messages diffusés par les journaux d'information. En bref, notre société est devenue comme composée d'hommes machines. En refusant de manière catégorique de mettre des enfants au Monde, je revendique la pensée d'Arthur Schopenhauer sur une illusion de façade : "Toute inclinaison amoureuse, en effet, pour éthérées que soient ses allures, prend racine uniquement dans l'instinct sexuel, et n'est même qu'un instinct sexuel plus nettement déterminé, plus spécialisé et rigoureusement parlant, plus individualisé", faisant que nous prenons pour notre propre intérêt ce qui n'est que le processus de conservation de l'espèce ; pour Schopenhauer donc, un sentiment de pitié ne pouvait se réaliser qu'avec l'abolition du vouloir-vivre manifestée avec la restriction des désirs ; mais il est impropre d'opposer si vite la volonté de puissance au renoncement du vouloir-vivre, car il s'agit d'extériorisation et d'intériorisation, amenant Kierkegaard vers le mysticisme. Le sujet était l'obscurcissement de conscience ; au delà du conformisme dans la société de contrôle amenant l'acceptation des monstruosités citées plus haut, les générant, il ne resterait que deux ouvertures pour s'abstraire mentalement de la schizophrénie dans laquelle a sombré la modernité : s'affirmer de manière intangible, nietzschéenne, ce qui est noble mais extrêmement périlleux, ou alors considérer, comme Schopenhauer, que de toute façon le libre arbitre ne saurait exister, dans la mesure où la volonté est tributaire de la rationalité qui de cette manière la rend toujours identique à elle-même, cette rationalité dans laquelle justement s'est infiltrée la société de contrôle, un procédé plus subtile que la société disciplinaire. L'idée de conscience devient tributaire de celle de l'âme)  

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Que signifie être photographe paysagiste, aujourd'hui, pour pleinouest35 ?
Comment imaginer un seul instant que l'Art puisse représenter autre chose pour la Modernité que des placements financiers ? L'artiste en difficulté est contraint par corps, il est recyclé comme une marchandise qui est chiffrée avec la gestion du chômage. Comment ne pas saisir une barbarie dans l'utilitarisme des dogmes modernes et dont les fameux droits de l'homme sont le masque le plus grotesque, quand sont généreusement rétrocédés 20 milliards de dollars pour nourrir les affamés - représentant 15% de l'humanité, et trouvés 3000 milliards de dollars - pour sauver le système bancaire ? Moins de 1% de cette mane pour 15% des êtres les plus miséreux, de surcroît des suites du mondialisme, donne la mesure des codes moraux appliqués en Occident et en Chine : travail, croissance, rendement, Nation, retour sur investissement, rentabilité, efficacité. Bordel, la planète en crève !
En vérité, je ne suis plus dupe vis à vis des idéaux qui sont comme intégralement retournés de leur objet et ne servent que dans l'application d'une morale entretenue pour un contrôle des masses. Avez-vous remarqué combien les animaux d'élevage se sentent en sécurité dans leur enclos, alors qu'ils sont destinés à la boucherie ? Même en tant que bourgeois, car être attiré par le culturel fait immédiatement considérer comme tel - quelque chose de l'ordre de l'oisif ou de l'improductif (ce qui revient au même) - voir foncièrement nuisible, je témoigne de ce que toutes les photographies de ce site ont été véritablement
arrachées de force à la société de la rationalité en finalité qui n'a cessé de me bloquer (interdiction du déplacement en tant que chômeur) et d'essayer de me recycler, sans avoir un seul poste artistique à pourvoir (ANPE). Si je m'étais plié aux règles, j'aurais donc verbalisé des conducteurs pour non soumission au racket des stationnements payants, j'aurais porté la casquette de gardien de musée (mais pour en prévenir les infractions du public), j'aurais peut-être postulé à l'offre "artistique" qui revient régulièrement dans les listes de l'ANPE : stripteaseuse, avec beaucoup de far à paupière, une bonne perruque. Faire la pute pour l'Etat ou pour un cabaret, quelle différence ? Non, j'avais autre chose à faire de l'existence, même si aucun organisme culturel ou touristique n'a jamais vu le moindre intérêt dans cette démarche photographique. L'Etat la bloqua en la personne du Ministère de la Culture et d'un Préfet : car on n'apprécie pas une tête de bétail qui a un si mauvais rendement ; on m'a même supprimé les droits civiques pour avoir tenu une position engagée vis à vis de l'intervention américaine en Irak : une tête de bétail n'est pas censée réfléchir par elle-même. A quoi servirait la télévision ?
Alors, tout est une question de choix personnel, pour les individus qui en sont encore capables, et d'un compromis de vie. Ce ne fut pas un choix cornélien que d'accepter de dormir dehors l'hiver pour réaliser des photographies d'Irlande et d'Écosse, même si le froid finit par bloquer la digestion, fait cracher du sang, vomir avec des spasmes, déclencher des délires, puisqu'il s'agit de vocation. Je l'ai accepté. Mais, ce qui fut par contre fut extrêmement pénible, est la réaction toujours hostile des autochtones : Irlandais qui jettent des ordures quand j'essaye de me laver dans les toilettes publiques, lancent des regards mauvais quand je bois trop lentement une pinte, se moquent lorsque je me réchauffe sous l'essuie-main électrique, Écossais qui me chassent des parkings publiques qui sont tous interdits la nuit, et même dans les lieux sauvages les plus reculés, Corses qui considèrent, ne se gênent pas pour le dire, que je n'apporte pas d'argent ou que ma démarche est destinée à leur en soutirer. C'est formidable ce que l'on apprend des hommes dans une démarche artistique. La mentalité tout en haut ne diffère pas de celle d'en bas et c'est la raison pour laquelle je reste totalement convaincu que la crise économique, énergétique, écologique, finira par une
guerre.
Sous l'apparence qu'elle se donne d'humaniste, de progressiste, notre civilisation est une barbarie. Hypocritement, il s'agit d'aider les plus faibles, comme contre-pouvoir gauche-droite, mais la croissance infinie est motivée par une compétition acharnée, jusqu'aux sports très débiles qui ne sont rien d'autre que l'idéalisation bestiale de la
loi du plus fort.
Avec ces photographies, j'ai essayé de montrer une paix intérieure et la beauté silencieuse de la Terre. La réaction en retour est : "Mais à quoi servent vos photos ?".
Comment faire comprendre, dans la bouillie intellectuelle en vigueur, que si les choses sont devenues en finalité, elles ne sont pas moins la leur propre, qui si tel n'est pas le cas, plus rien ne saurait avoir réellement d'importance, car privée du sens ontologique ? Donner un sens aux choses est une démarche qui procède de l'Être et non d'une simple projection en devenir : mes photographies ne sauraient donc être en finalité en ce qui me concerne, elles sont simplement. Voilà ce qui est devenu inacceptable et incompréhensible.
Rien à vendre est autant un règlement de compte personnel avec l'Administration, car l'artiste se rebiffe. Même si photographier consista en une lutte perpétuelle avec mes semblables, j'ai choisi ma vie ; il y a nul regret pour n'avoir jamais publié ni exposé, car les moments de vrai bonheur résident dans la seule solitude comme prémisse majeure de la mort. Il est donc mille fois plus agréable d'être accroupi sur le sol, à cracher son sang, que de dinner en tête à tête avec une jolie femme. Être avec soi-même est la manière de goûter à l'immanence (qui enroule et déroule tous les concepts sur son plan, selon Gilles Deleuze), afin de résister au mouvement transdescendant qui tire hors de la transcendance ; ou, pour reprendre le concept philosophique de la
réminiscence chez Platon (Ménon), ce que nous découvrons, nous l'avons déjà à l'intérieur de nous.
Si il y a une unique vertu spéculative ou écologiste de mon site, c'est bien celle-ci : l'application par l'image d'une
maïeutique propre à sensibiliser sur la Beauté du Monde comme reflet inversé de l'Arrière-monde (principe d'un idéal rejeté par Nietzsche). Ceci n'est bien entendu quantifiable ni par un Ministère, même de la Culture, ni par les hommes politiques, car ce sont exclusivement des comptables. Or, "quand on aime, on ne compte pas" dit le proverbe ; l'Etat n'aime rien, il agit pour l'intérêt commun, mais un intérêt qui se confond souvent avec celui plus personnel. Plus on s'éloigne de l'appareil d'Etat, moins les vocations ont de facilité pour pouvoir s'exprimer : mon site pleinouest35 témoigne d'une lutte, qui devient résistance avec la considération de l'Être, qui porte aussi sa part de conscience. Il n'y a pas si longtemps, le Ministère public avait rejeté un recours juridique d'indemnisation pour un SDF jeté par erreur en prison, sous le prétexte qu'étant démuni de tout ... il n'avait rien perdu. Mais n'est-ce pas la logique de la gestion générale de la misère, du chômage, comme de dire volontiers : ce crime n'en était pas un, car ce n'était qu'un esclave ? Mon site n'est pas destiné à représenter une moindre valeur dans cette société moderne, mais il la combat sur son propre terrain, retournant souvent ses propres arguments contre elle-même, travail de déconstruction dogmatique en quelque sorte, lucidité plus que quête de la Vérité.
La Culture, l'identité nationale, pas davantage que l'Histoire, et ce pour différentes raisons, ne devraient être accaparées par le Pouvoir qui ne détient plus une véritable élite, c'est à dire dégagée des impératifs économiques, mais fidèle à ceux catégoriques : "
Agis de façon telle que tu traites l'humanité, aussi bien dans ta personne que dans toute autre, toujours en même temps comme fin, et jamais simplement comme moyen", Kant. La modernité est devenue tout le contraire.

Question matériel de prise de vue, ou "photographier grave" :
J'ai commencé assez tôt à utiliser un appareil moyen format, ce fut un Mamiya 645 avec le 35 mm et le 150 mm. L'optique de 35 mm ayant reçu un grand choc, le bloc optique était faussé et j'étais obligé de ne scanner que la moitié à peu près nette des négatifs. J'ai ainsi une quantité phénoménale de négatifs d'Irlande que je ne scanne plus tant la qualité est mauvaise : flou et distortion, de quoi regretter d'avoir passé tant de nuits dehors et sous la pluie. C'est bien plus tard que j'ai pu acheter, d'occasion, un Mamiya 6 bien meilleur, ses trois optiques, et le petit Fuji 645 avec son optique fixe. Enfin, c'est grâce à l'engouement généralisé pour le numérique que j'ai pu enfin m'équiper sérieusement, mais à 50 ans, de matériel d'occasion vendu à très bas prix :
Mamiya RZ avec le 350 mm APO et le 180 mm, Pentax 6X7 avec le 55 mm. Aussi : Mamiya 7 avec le 43 mm et le 210 mm, Fotoman 612 avec le 47 mm Schneider super angulon, Hasselblad 503 avec le 150 mm distagon. En 2009, ce fut la douche froide. Après avoir décrié pendant des années le numérique, à cause du manque de modelé, des couleurs artificielles et du rendu de peau caoutchouteux, j'ai moi-même succombé au chant des sirènes. Ayant bénéficié d'une assurance-vie, je me suis offert un achat d'un prix exorbitant, un reflex encensé par les revues photos qui semblent privilégier le commerce : EOS 5 D II sur lequel j'ai monté le Carl Zeiss 28 mm. Je trouve le rendu si mauvais, tellement pauvre, bien que j'utilise ce Canon dans les conditions optimales, que j'ai une répulsion à montrer ces photographies sur mon site. Je le ferai peut être sur un autre, si le progrès est tel qu'il faut se satisfaire de la pire médiocrité.
Après tout, même la très prestigieuse marque anglaise Naim Audio (j'utilise toujours un Nait 2) intègre désormais la connectique MP3. Ce qui est triste, c'est que les photographes que je peux rencontrer sont du même avis que moi, ou non loin de porter le même jugement qualitatif. Que pouvons-nous y faire ? Nos élus iconoclastes ont choisi la révolution numérique pour se plier à la croissance imbécile. Parole d'un "vieux con" qui s'adresse aux plus jeunes qu'il plaint pour un tas de raisons, notamment le fonctionnement totalement erratique, voire débile des ordinateurs : "C'est grave ouf photographier facile, les noobs ; c'est clair ça fout la rage grave quoi !". Dans la ville de Riom, la municipalité fait ainsi écrire : "à Riom on se gare facile". Oui, c'est grave exprimé - quoi, tout de même - quoi, mais pas tant que d'écrire si personne ne peut déchiffrer mon texte - quoi. Cela dit, en simplifiant la syntaxe, il tiendrait en dix fois moins de pages... (Je n'arrive pas à pousser la démonstration, il manque d'avoir été abruti par l'école qui semble tout mettre en œuvre pour construire des individus moulés à la louche et destinés uniquement au marché du travail : les esclaves n'ont nul besoin de savoir lire ou écrire et les appareils actuels gèrent tout à leur place). Relou (d) !
Pour reprendre la pensée kantienne, toute chose est alors utilisée "comme moyen" et non "comme fin", c'est à dire en soi et pour soi. Celle-ci, de fin, c'est à dire la finitude des choses, ou la valeur d'usage opposée à celle d'échange, est absorbée par la finalité en projection infinie que sert la rationalité, d'où une obsession maladive pour la croissance, la destruction massive des sols et de la Culture. L'autisme politique est allé jusqu'à vouloir faire fermer les sociétés employant des travailleurs en situation irrégulière, ne discernant même plus la filiation évidente avec l'interdiction faite aux juifs de tenir des commerces, dans l'Allemagne nazie. Il n'y a plus d'être humain, plus de Nature, plus de Culture, seulement la folie et un désastre. La photographie numérique, sa paresse inhérente, le goût commun et l'évanescence des fichiers, participent à cette dissolution radicalisée des choses de l'esprit.
Pour fermer ce paragraphe, la question qui me vient à l'esprit est celle-ci : quelles sont les idées folles qu'il faut prêter aux hommes politiques, car visiblement ils n'en manquent jamais, pour abrutir encore davantage la société actuelle ? Il ne s'agit plus d'avoir un appareil photographique qui permet de faire de belles photographies, il faut avoir le dernier appareil qui est plus perfectionné que le précédent, car, convenir que le dernier n'est pas aussi bon que le sera le prochain, n'est pas dans le processus de la pulsion consommériste de l'instant.
La photographie revient donc à acheter. Autrefois, elle se composait, s'étudiait ; dorénavant, il s'agit de mitrailler de manière anarchique,
sans donner du temps au temps.

Sens de la Vérité contre vérités de la raison pratique kantienne chez Nietzsche : la photographie se joue de la réalité, mais n'en est-il pas de même de la conscience ?
Vous qui lisez, ce texte est radicalement improductif, tout autant les photographies qui l'agrémentent, faute d'être par exemple un support publicitaire, quand la France eut désiré vendre un fleuron naval à la Russie (BPC Mistral). La sécurité est semble-t-il - mais est-ce vrai ? - bradée à un ennemi d'hier, mais toujours celui de pays intégrant l'Europe, quand croissance et approvisionnement en énergie sont en jeu. Les intérêts divergent et il est dit de la politique que c'est l'art d'anticiper. Vous conviendrez donc que l'artiste se devrait ici, simplement, dans un tel domaine, de tenir sa place d'amuseur public, ou de tête de gondole du commerce. C'était sans compter avec l'acharnement personnel à déconstruire les certitudes, à vider les têtes mal pleines, quand
Nietzsche affirme : "Est vrai ce qui n'a pas fait pas périr l'humanité". Tant de choses font périr l'humanité, tant de choses qui pourraient être évitées, comme la faim. En prenant l'argument à mon compte, mon activité fut jugée, et ce jusque dans ma propre famille, fausse et donc mauvaise, dans la mesure où elle ne me permit pas de m'intégrer dans la société. Fainéant disait mon père. Alors ? Il s'agit, de la part de Nietzsche, d'une position pragmatique - existentialiste avec son refus du sens du Bien - que ne portait pas la connotation morale fixée automatiquement par mon entourage. La position du philosophe ne se destine pas à juger en des termes moraux (et donc moralisateurs) de la guerre, de la spiritualité, de la Culture. Car, c'est l'affirmation de la relativité du vrai, par ses multiples compromissions et lâchetés, qui amène à se positionner, non pas comme moralisateur, mais comme inquisiteur de la réalité réduite, également comme sondeur des âmes. Mes photographies, donc ma vie, doivent-elles être jugées d'après une efficacité, pour une morale sociale, quand les inégalités progressent, ou est-il possible de leur attribuer une valeur intrinsèque de créativité, d'Être, ou une irruption de volonté qui selon Heidegger englobe tout le champ de l'Étant ?
Voici qu'en rejetant la morale, j'en appelle déjà à la philosophie pour me justifier. La morale commune peut cacher bien des choses, et son conditionnement nous égarer ; pire, elle est peut-être fabriquée de toute pièce comme on dresse un animal, ou instrumentalisée à notre avantage, suivant en cela notre paresse intellectuelle, notre faiblesse ?
Nous savions déjà que, pour Nietzsche, le vrai n'est pas tant défini comme le contraire du mensonge, mais en ce qu'il est tout simplement plus facile à suivre. Ce vrai alors, qui diffère du sens donné de celui cité dans "Ainsi parlait Zarathoustra" ("Être vrai, - peu seulement le peuvent. Et celui qui le peut, ne le veut pas encore ! Mais ceux qui le peuvent le moins, ce sont les bons"), est ainsi le consensus où règne une
hypocrisie de groupe : il ne s'agit alors plus de mensonge dès lors que l'on répète des vérités reçues (exemple fort : le 11 septembre 2001), c'est un thème récurant dans Crépuscule des idoles*. Ce sens du vrai comme consensus du mensonge, ou qui s'en satisfait par singerie, et qui n'en est plus un donc, en apparence ou par persuasion, correspond au célèbre bon dans "Ainsi parlait Zarathoustra". C'est cette facilité à se trahir, à renoncer, qui allait permettre d'imposer facilement cette société disciplinaire de Michel Foucault, avec ses systèmes d'enfermement (école - caserne - prison), une société que l'élargissement et l'augmentation allaient devoir transformer en contrôle.
Toute société est sous l'emprise de croyances qui lui sont spécifiques - selon Nietzsche, hormis la constante de la Tradition et ses symboles (référence à René Guénon et à son approche métaphysique opposée à celle sociologique de Nietzsche - par une compréhension inversée du nihilisme), et l'approche dumézilienne ou celle religieuse de Mircea Eliade ; serait alors la manifestation d'un mensonge qui demeure caché (c'est à dire non transformé en vrai, mais qui est utile), selon notre philosophe : le refus de l'
arbitraire ayant permis à l'humanité de survivre selon des choix catégoriques. Le consensus moral témoignerait ainsi de l'accaparement de ce mensonge pour la création et l'entretien d'un code de conduite (ici ne pas dépendre des autres, produire, voter, fonder une famille), quand les fausses valeurs qui en découlent risquent maintenant de faire périr l'humanité (là la concurrence forcée, la baisse formidable des ressources, la surpopulation) : nous ne verrions ainsi plus cette contradiction entre idéaux démocratiques et principe de compétition, entre liberté individuelle et usage massifiant qui en est fait ; c'est le sens de la crise de 2009, sans convenir que la perte de l'Être y a sa part ontologique. A défaut d'intelligence (cette conscience, nous savons qu'elle est fabriquée) le peuple garde une raison plus pratique : après toutes les vacheries sanitaires opérées par le politique depuis tant d'années, comment pourrait-il le croire sur parole ? La bêtise donc, tout comme l'autoconditionnement de l'élite semblent insondables. La corruption semble par contre ... plus certaine. Mais, l'arbitraire reste arbitraire.
* ("Si l'on possède son pourquoi ? de la vie, on s'accommode de presque tous les comment ? (...) La vérité ? Oh ! vous ne connaissez pas la vérité ! N'est-elle pas un attentat contre notre pudeur (...) Comment ? vous avez choisi la vertu et l'élévation du cœur et en même temps vous jetez un regard jaloux sur les avantages des indiscrets ? - Mais avec la vertu on renonce aux "avantages" (...) Je me méfie de tous les gens à systèmes et je les évite. La volonté du système est un manque de loyauté (...) Tu cours devant les autres ? - Fais-tu cela comme berger ou bien comme exception ? Un troisième cas serait le déserteur ... Premier cas de conscience", Nietzsche : Crépuscule des idoles)
En réalité, la compréhension du
paradoxe apparent coule de source : la morale est fondée sur l'oubli de l'arbitraire qui s'exerce dans la gestion des sociétés, du moins selon la pensée qui n'est pas guénonienne - le Principe devient code despotique chez Deleuze, la société magique chez Max Weber ; la morale qui elle-même est censée lutter contre l'arbitraire le devient à son tour, mais en réalité elle n'a jamais cessé de l'être quand elle supplante la vertu. Nietzsche montre comment les Idées de Platon (pas d'opposition fondamentale entre réminiscence et volonté de puissance, si ce n'est l'incompréhension envers l'Arrière-monde) furent corrompues en sens du bien moral par l'église catholique, pour être récupéré - inconscient collectif ou généalogie - par la société des droits de l'homme. C'est la modernité : en rejetant l'arbitraire, elle en a fait rentrer un plus grand, la pensée unique propre à tout quantifier. La société du nombre est ainsi passée à celle du chiffre. Les vocations sont alors annihilées au nom de l'égalitarisme, nous faisons des guerres colonialistes, mais sous le masque démocratique. 
Il est alors facile de démontrer que notre système n'est pas vrai dans le sens nietzschéen du terme: la famine mondiale, la spoliation généralisée et l'aide apportée qui est grotesque le prouvent pour ceux qui ont une conscience globale de la planète, la seule position intellectuelle qui pourrait encore sauver le Monde.
C'est comme si, de Nietzsche à Deleuze, la philosophie moderne avait cette capacité de déconstruire le Monde moderne, d'en démonter les modes fallacieux, mais sans jamais pouvoir (et vouloir, ce qui est une même chose) revenir à la source de la conscience qu'elle rejette ainsi comme suprahumaine. Nietzsche se réfère au surhomme pour une irruption de jouissance dyonisiaque, de plénitude, prenant comme prétexte un rejet des fausses idoles, la critique des cupides, alors que sa démarche procède de l'inversion de la métaphysique aristotélicienne ; ceci témoigne à la fois d'une grande confusion, d'un immense désespoir, mais d'une formidable lucidité quant aux délires continuels de notre société actuelle, un monde agité et proche de la maladie mentale. En quelque sorte, Nietzsche m'a secoué, réveillé, René Guénon ou Eliade (son irruption du sacré) ont participé à ordonner un peu ma conscience, à la centrer, à la contenir, quand la croissance de Monsieur Sarkozy ne consistait que dans l'éclatement et dans une dissolution continuelle, œuvre de sape de l'homme vrai, comme par exemple l'homme véritable dans l'oeuvre d'Akira Kurosawa ("la légende du grand judo"). Mais la réalité a valeur d'expérience : le peuple "légitime" allant aux urnes aura permis de montrer ce qui est le contraire exact d'une véritable élite (moteur immobile). Tout ce que le Monde moderne préserve des valeurs de l'esprit et de l'art, il le doit à celui qu'il a volontairement annihilé ; c'est le dogme du progrès qui empêche de le voir vraiment, c'est le contrôle qui interdit de l'admettre.
Je commence à comprendre la raison pour laquelle le politique donne une
part si faible à la Culture (et comparons, si vous voulez bien, le coût induit du tabac avec l'investissement dans l'intelligence et dans l'art : plus de 30 milliards d'euros pour les drogues licites ou non, mais moins de 3 milliards pour le Ministère de la Culture) ; ce n'est pas tant des suites évidentes de l'illusion qu'il y aurait à intéresser la masse à Bach ou aux philosophes (l'accès à France Musique et à France Culture était gratuit), que la crainte du Pouvoir vis à vis d'une élite qui lui échappe, qui ne s'en laisse pas conter facilement, que de récupérer les artistes en instrumentalisant la Culture, comme ce fut le cas avec l'action culturelle de l'Etat gauliste destinée à contrer l'influence du Parti communiste auprès des intellectuels. La contrainte par corps se fait ici par les ressources, quand ailleurs ce fut par le Goulag.

Les diverses techniques d'élevage du troupeau humain
(En deux temps, trois mouvements, même sept)
(Garanti pas vu à la télé - écrit fin 2009)

Un : Animaliser !
Ils l'ont dit :

1) Ministre de la Culture, Luc Ferry :
"A propos des bohèmes,
il faut que les valeurs traditionnelles, culturelles, spirituelles et morales soient déconstruites pour que nous entrions dans l'ère de la consommation. Car ce sont ces valeurs là qui freinent la consommation. Le postulat est assez simple : plus nous avons de valeurs spirituelles, morales et culturelles dans la tête, moins nous avons besoin, le samedi après midi, de mettre les enfants à l'arrière de la voiture pour acheter des gadgets idiots au supermarcher du coin", "Quel devenir pour le christianisme", p114.
En simplifiant : la politique moderne, dans son ensemble, consiste à fabriquer des cons (aucun besoin de les forcer à fumer, car même la mise en garde inscrite sur les paquets n'atteint pas les couches superficielles de la conscience), pour en faire l'élevage. En gros : décérébraliser afin d'animaliser.
Vive le travailler plus pour gagner plus ! Comprenez-vous enfin pourquoi des artistes, qui se retrouvent bohèmes, sont montrés du doigt par la foule et recyclés par l'ANPE ?
A me lire, vous allez finir par apprécier Nietzsche. Enfin ... ceux qui ont encore sauvegardé quelques facultés humaines.
2) Directeur de TF1, Patrick Le Lay :
"Or pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible.
Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c'est à dire de le divertir, de le détendre, pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible", "Les dirigeants face au changement".
Voici donc l'origine de la stupidité phénoménale des programmes les plus regardés de la télévision.
Dès 2003, je commençais à douter de la dimension exclusivement économique des barrages qui m'ont arrêté net dans ma démarche artistico-photographico-écologico-existentielle.
Je soupçonnais déjà, à ce moment là, que c'est la démarche puriste, et éveilleuse d'âme, qui posait un problème majeur dans une société qui revient à n'être qu'un décervelage, qui utilise la morale plébéienne de Nietzsche pour arriver à ses sinistres fins, en l'occurrence l'uniformisation absolue des goûts et des consciences, pour la création d'un Ordre Mondial.
3) Un philosophe stoïcien, Epictète :
"Ne cherche pas à ce que les événements soient comme tu veux, mais veuille que les événements soient comme ils sont et tu seras dans la sérénité".
Alors, je ne serai jamais dans la sérénité, pas au prix de ce renoncement à la conscience. Jamais, quitte à vivre déjà en Enfer.

Deux : L'art de mentir par omission ou sans coup férir ! A-B-C-D-E-F
Sans vouloir sombrer dans une paranoïa de type complotiste, ou être définitivement crédule, ce n'est pas s'avancer beaucoup que d'affirmer que certains sujets n'effleureront jamais les lèvres cousues des hommes et femmes politiques, pas plus que la cervelle programmée des journalistes ou l'esprit utilitariste des industriels
* :
* (Messieurs-dames, vous avez peut-être consommé des yaourts BIO non biologiques de chez Danone, de l'huile Lesieur à l'huile ... de moteur ?)

A) La santé : les travaux du docteur André Gernez ("le scandale du siècle", film de Jean-Yves Bilien) qui mettraient un terme au Cancer, à la sclérose en plaque et à la myopathie*.
Le Téléthon laisse douter des intentions, pour un immense scandale, une tromperie qui pourrait l'être pas moins : plus d'un milliard d'euros récoltés en 20 ans.
B) L'alimentation : le Codex Alimentarius (origine : la Rockefeller associée* à IG-Farben qui finança Hitler (dès 1932, pour 400.000 DM) - fut scindé en BASF, BAYER, HOECHST à Nuremberg - devenu Association de l'Industrie Chimique, puis intégrant la Chambre de Commerce International des Nations Unies) annonçant la mainmise du trust chimique sur les thérapies naturelles, l'interdiction de toute information alternative, des vitamines naturelles, pour imposer 28 produits de synthèse pharmaceutique et rendre obligatoire l'irradiation des aliments au cobalt.
* (La Standard Oil de
John Rockefeller prit ainsi, en 1939, 15% de participation dans le nouveau trust germano-américain : Rockefeller - Standard  IG Farben)
C) La pollution : silence total autour du développement, par des particuliers, du moteur Pantone faisant consommer moitié moins de carburant et ne polluant plus guère.
D) L'énergie : silence total autour du projet "Z-machine" issu des études en MHD, coûtant moins de 1% d'ITER selon Jean-Pierre Petit, pour produire des milliards de degrés.
E) L'Histoire : pour en finir enfin avec la propagande officielle sur le terrorisme du 11 septembre : Loose Change, ReOpen911, Zéro de Giulietto Chiesa, David Ray Griffin, 9/11 Truth Movement, Scholars for 9/11 Truth and Justice, 9/11 : Press for Truth. La France semble être de loin le pays où l'omertà médiatique est la plus forte, presque stalinienne.
F) L'écologie : voici ce que ne dira jamais le Ministère de l'Ecologie : la production mondiale de viande a été multipliée par 5 en 50 ans, celle de l'aquaculture par 50, il faut 323 m² et 15.500 litres d'eau pour produire un seul kg de boeuf et 6 m² et 700 litres d'eau pour un kg de pommes de terre, l'élevage emploie 70% des surfaces agricoles et utilise 30% de la terre, un repas non biologique avec de la viande correspond à 4758 km parcourus, celui végétalien et biologique à 291 km (source : www.viande.info/).

La télévision est donc la "boite à merde" que l'on connaît et ce pour quatre raisons : a) l'influence des lobbies, b) le profit : l'audimat qui pousse au divertissement niais pour des gens niais, c) le faible quotient ou bagage intellectuel des animateurs, c) la psychologie et la sociologie selon le concept anglo-saxon : "expected signal"*.
* (Jean-Pierre Petit : "Les êtres humains, comme tous les êtres vivants d'ailleurs, n'accordent leur intérêt qu'aux éléments qui entrent dans leur entendement, qu'ils sont susceptibles d'assimiler. Ils n'accordent aucun intérêt aux autres signaux et, pourrait-on dire, ne les perçoivent même pas")
Apprécions tout de même, à sa juste valeur, la formidable résistance culturelle de FR3 que le Pouvoir n'a pas encore réussi à faire plier, malgré la baisse des crédits.
C'est une chose douloureuse que de savoir qu'une majorités de gens croient dur comme fer que les laboratoires et le politique se soucient de leur santé, que les Américains ont débarqué pour les libérer du joug nazi, que manger des animaux est indispensable à leur survie, et que Ben Laden est l'auteur du 11 septembre. Il me parait certain que les désastres présents sont dûment favorisés afin de détruire, détruire rapporte énormément, que les vies humaines ne valent rien face aux profits gigantesques des trusts et cartels industriels, que 30% d'argent de la drogue circulant dans les échanges des devises garantit sa pérennité, que les médias sont sous contrôle (sauf encore Internet), que le conditio
nnement de masse est très facile, que tous les chercheurs et scientifiques qui essayent de mettre en garde, ou qui restent sincères et honnêtes, sont immédiatement mis au placard, ou simplement assassinés.
A. Einstein : "Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire".

A propos de l'Histoire officielle, je cite une base d'étude - à qui veut s'y pencher de manière objective - sur un texte choisi dans "Le mirador", "La sombre histoire de la famille Bush" :
Résumé : "
Avril 1914 : Frank Rockefeller cède sa place à Samuel Prescott Bush à la tête de la division des munitions et armes légères des industries de guerre de Bernard Barouk. 1915 à 1917 : Les hauts financiers américains prêtent à l'Allemagne 27 millions de dollars et 2,3 millards à l'Angleterre. La firme d'armements Remington, achetée ensuite par Dupont et financée par Bush, fournissait la France, la Russie, le Canada, et les USA en armements. 1934 : La Consolited Steeld Corporation, société appartenant à Bush, Harriman et Tyson basée à Auchwitz, est accusé par le gouvernement polonais de fraude, comptabilité fictive et d'évasion fiscale. 1935 : Le gouvernement polonais conclut une entente (remise d'un gros chèque) avec Prescott Bush. Ainsi, la société continua à piller les minerais de la Pologne pour fabriquer du matériel militaire qui servira à Hitler pour envahir la Pologne. 1939 : Les camps d'Auschwitz, construits par Hitler et financés par Bush, furent créer pour permettre à la Consolited Steeld Corporation d'utiliser des travailleurs forcés. 1941 : La société est entièrement contrôlée par Bush et Harriman qui empochent des millions de dollars grâce au travail des esclaves exécutés à Auschwitz. Suite à l'attaque de Pearl Harbor, le gouvernement américain interdit tout commerce avec l'ennemi. 1947 : Création de la CIA. Les bâtiments de la CIA sont construits grâce à l'argent gérée par Tyson (Banquier d'Hitler jusqu'en 1951) et générée "grâce" aux esclaves des camps d'Auschwitz. 1,5 millions de dollars furent récupérés par P. Bush par l'Union Banking Corporation et placés dans la société anonyme Overby Developement Company, active dans le pétrole et les brevets pétroliers". La suite de l'histoire est plus connue : guerre en Irak et 11 septembre.

TroisLa Gestion du troupeau !
Il est dit que les grippes aviaire et porcine sont le résultat de la promiscuité de la viande sur pied (les animaux que nous vouons à un enfer sur Terre et qui déjà inspira Ford pour le travail à la chaîne des hommes-animaux, puis Hitler pour la Shoah), selon l'évidence qu'une maladie progresse d'autant plus vite que le contact est grand et l'état de santé fragile ; cela, bien entendu, n'empêche nullement le Ministère concerné d'affirmer sur le site de l'Etat : "La grippe A qui sévit actuellement en divers endroits du monde,
bien que d'origine porcine (1), n'est pas une maladie d'élevage (2) (...) Dans le cas de la grippe A, il s'agit d'un nouveau virus qui contient des gènes de grippe aviaire et (3) de grippe humaine qui lui donne de nouvelles caractéristiques de contagiosité et de dangerosité pour l'homme. On ne le retrouve pas dans les élevages, ni en France, ni ailleurs au Mexique".
Les technocrates ne renoncent jamais à aucun sophisme pour ne pas nuire au commerce, en l'occurrence faire manger de l'agonie. Amusez-vous à rendre logique : 
1 + 3 font 2 !
Dr Edouard Broussilian
, octobre 2009 (extraits) :
"L’affaire de la pandémie de
grippe H1N1 n’en est qu’à ses débuts. Je crains que seul le recul des historiens permette un jour d’en démêler l’écheveau, tant la manipulation médiatique est intense sur ce sujet. Tout semble fait pour attiser le sentiment de peur et comme d’habitude dans notre société occidentale on verra s’épanouir les réactions hystériques et paranoïaques (...) Nous vivons clairement la fin d’un paradigme lancé il y a à peine 100 ans par des hommes comme John D. Rockefeller qui ont saisi l’intérêt de conjuguer science et commerce. En moins d’un siècle, on a fait absorber aux patients des millions de tonnes de médicaments toujours plus puissants, et vacciné à tour de bras. Pourtant l’état de santé de la nouvelle génération est peut être la pire qu’on ait jamais vue. Finies les otites, les angines, les toux. Place désormais aux agités, perturbés, instables, suicidaires, dépressifs, autistes, schizophrènes (...) Petite piste de réflexion supplémentaire : sachez que le budget marketing des labos est le double de celui consacré à la recherche et au développement, et qu’en moyenne les labos consacrent 25.000 euros par médecin et par an pour les amener à prescrire leurs produits (...) Je vois dans cette affaire de nombreux signes de déliquescence d’une civilisation. Je n’ai encore entendu aucune voix s’élever contre le principe même qu’un état décide de faire l’achat de vaccins pour protéger son bétail, pardon ! ses citoyens. (...) La vieille médecine n’a jamais cherché à distinguer les individus et elle a trouvé un allié précieux dans l’industrie chimique dont l’intérêt est d’abreuver les masses".
Fin mot de l'histoire, la société des hommes comme bétail : "Je pense que la catastrophe annoncée ne sera pas celle provoquée par un virus, mais bien par
un système complètement pervers qui rend les gens de plus en plus malades, les droguant toujours plus pour traiter… les conséquences des traitements".
Sylvie Simon (sur l'Etat-Pharma) : "La vaccination de masse empêche l'installation de l'immunité naturelle conférée par la confrontation avec les virus et microbes et qui se passe d'une génération à l'autre. A présent, les mères qui n'ont plus qu'une immunité vaccinale loin d'être permanente ne peuvent plus la transmettre à leurs enfants, et ainsi les maladies de l'enfance se manifestent à des âges où elles sont beaucoup plus dangereuses. Si nous continuons ainsi, nous risquons de disparaître avant notre planète, tout aussi menacée".
Citons également le
syndicat des infirmières (SNPI- CFE-CGC) qui estimait un risque important de syndrome de Guillain et Barré (paralysie des membres inférieurs gagnant le haut du corps), ainsi que celui de maladies auto-immunes, comme la sclérose en plaques, du fait des adjuvants.
Mais, il parait certain que les groupes pharmaco-politico-économico-chimiques assurent leurs devants en faisant en sorte que leurs clients leurs soient définitivement acquis, comme les drogués vis à vis de leur dealer : A) par la dette. B) par la maladie. C) par les brevets déposés sur le vivant. C'est transformer une humanité en véritable cheptel, encore pire que Soleil vert de 1973 ou Blade Runner, car c'est bientôt le Meilleur des Mondes lui-même qui ressemblera à la copie.
Selon le professeur
Adrians Gibbs (virologue de l'Australian National University, ANU), la nouvelle souche H1N1, qui a été découverte au Mexique et aux États-Unis en avril 2009, est le résultat du groupement de trois virus provenant de trois continents différents, dont les gènes auraient été recombinés dans un laboratoire ou dans une usine de fabrication de vaccins (source : Virology Journal), laissant supposer la création d'une pandémie afin de vendre le vaccin, rappelant furieusement le Sida, peut être pour une finalité différente. Le professeur avait dit en mai 2009 (Bloomberg du 12 mai 2009) que le virus de la "grippe porcine" s'est "échappé d'un laboratoire"... Ainsi donc, Adrians Gibbs suggéra un incident de laboratoire, pour finir par porter une accusation directe vis à vis des intentions, c'est à dire recombiner trois virus dans le but d'en créer un plus virulent.
Les êtres humains sont traités en bétail. Tout est bon pour faire du profit, n'est-ce pas l'esprit même de la croissance ?
Conclusion : s'il est avéré que l'affirmation d'Adrians Gibbs est fondée, cela revient à dire que la maladie a été volontairement développée afin de récolter les profits de son traitement (ou faire réduire la population mondiale) sans doute mis au point au même moment, ce qui implique lâcheté ou complicité de nos Gouvernements (le docteur Marc Girard pense à de la corruption), auquel cas je dis à ce joli monde d'aller se faire ... Si le but était de rendre prochainement la vaccination obligatoire, inoculant peut-être quelque nanotechnologie, il faudra l'intervention des gendarmes pour m'y forcer. J'ai parmi mes connaissances un cinéaste qui fut contraint de fuir l'Amérique du Nord pour avoir enquêté sur l'origine du Sida.
On ne s'en prend pas si facilement à l'élevage humain.

Et si donc ?
Lorsque l'on a du temps de libre, ce qui est la seule vraie richesse dans un monde moderne pressurant les individus, il est possible de lire et d'aller soi-même chercher les informations là où elles se trouvent, c'est à dire auprès des chercheurs eux-mêmes ou des historiens. Nous savons ce qu'il est advenu des professeurs et chercheurs Jean-Pierre Petit, Christian Vélot, Dominique Guillet, Dominique Belpomme (pour se limiter à quelques noms) : ceux qui refusent de se faire acheter, ou de plier, finissent au mieux au placard.
Il y a une
loi du silence imposée sur le 11 septembre et une médecine qui fait commerce de la maladie, des médias qui servent à diffuser une drogue mentale quotidienne pour ôter toute capacité à réfléchir. Après la liste hallucinante des scandales sanitaires (vache folle, amiante, sang contaminé, nuage de Tchernobyl) et des mensonges d'Etat (ISF, chiffres du chômage, déficit de la sécurité sociale - qui est en réalité* un excédant de 9 milliards d'euros - pour gagner aussi sur les remboursements), comment ne pas admettre la possibilité que l'énergie à bon marché puisse exister vraiment, que le moteur économique et ne polluant presque pas soit une réalité, la guérison du cancer une certitude, la volonté d'empoisonner une entreprise d'élevage humain, mais sans être aussitôt présenté comme simplement dérangé ? Ce Monde est définitivement pervers, cupide (système de l'audimat), mais essentiellement pervers.
Ceux qui ont rendu l'humanité malade pour faire commerce de la maladie, sont les mêmes qui font la mainmise sur le vivant (les brevets OGM), pour la contrôler par la faim ; un Ordre mondial Monstrueux, abominable, se dessine à l'horizon. Pour ne pas mourir décérébrés, lisez
Nietzsche et Michel Foucault, René Guénon et Günther Schwab.
* (Pour vérifier sur pied, lire mon site ou aller visiter les sites de l'Institut Montaigne, de l'IFRAP, et bien d'autres de la même trempe)
René Guénon ("La crise du monde moderne") et Günther Schwab ("Les dernières cartes du Diable), aussi Michel Remy
* ("Nous avons brûlé la Terre") sont plus que jamais d'actualité, même si il est sans doute trop tard.
* (Citons Michel Remy en 1954, expliquant pourquoi l'humanité recourt toujours plus à des excitants donnant un coup de fouet : "La viande est comme le métal dont est fait un moteur thermique, et les éléments énergétiques de l'alimentation en sont le carburant. De même qu'un moteur ne peut pas tirer son énergie de sa propre substance, de même un organisme ne peut pas trouver dans la viande une source normale d'énergie (...) Le carnivorisme augmente donc, chez l'homme, le déséquilibre au détriment de la capacité de travail soutenu, et au profit de la capacité de croissance, et par conséquent de reproduction. En même temps, il cause une tension nerveuse due aux efforts de l'organisme pour se débarrasser des produits toxiques introduits avec la viande. D'une part, en effet, la chair de l'animal contient ses déchets toxiques de combustion et d'assimilation organique, dont le carnivore doit se débarrasser. D'autre part, l'organisme n'employant que très peu de protéines chaque jour, cherche à se débarrasser du surplus qu'apporte la viande, en le transformant en produits plus ou moins toxiques, tels que urée, acide ptomaïque, etc., difficilement éliminés par des organes d'élimination qui, n'étant pas faits pour ce travail écrasant, se fatiguent rapidement. Il en résulte un état chronique d'hyperexcitation générale. L'organisme des gros carnivores, constamment sous pression, s'use rapidement, et devient vite incapable d'efforts de longue durée")

Cancer ? Mensonges et manigances : où comment semer la maladie des carences, pour récolter la croissance !
Il faudrait également citer plus longuement le docteur
Kousmine : "J'aimerais que chacun comprenne qu'il ne peut compter que sur lui-même, qu'il est responsable de sa personne, que le corps dont il dispose doit être géré comme n'importe quel autre bien". Kousmine, dont le politique semble même ignorer l'existence, a démontré que la tumeur cancéreuse a en réalité un pouvoir qui est DETOXIQUANT, qu'elle intervient pour contrer l'intoxication à une toxine microbienne (expérience sur la toxine hemolytique du perfringens, bactérie saprophyte intestinale : un gramme de tumeur neutralise 15 fois la dose léthale de toxine, source : www.kousmine.com/lecancer.htm), et que donc :  le cancer est un besoin de l'organisme pour résister à une aggression métabolique toxique, que le remède doit donc consister à "enlever le besoin du cancer".
C'est à ce niveau que l'on comprend pourquoi le politique ignore ces travaux : il faudrait s'en prendre à l'industrie alimentaire qui dénature tous les aliments et au lobby de la viande : 
1) la surconsommation de
sucre blanc et de protéines animales qui favorisent une flore de putréfaction.
2) les carences en
vitamines naturelles (raffinage des huiles et céréales).
3) la diminution des
céréales complètes favorisant la flore de fermentation protectrice au niveau du coecum.
4) les
huiles vierges (première pression à froid, protectrices de la muqueuse intestinale) remplacées par les huiles raffinées, c'est à dire mortes.
5) la consommation de beurre et de
margarines hydrogénées.
Encore une fois, le politique, comme toujours, fait
le contraire de ce que devrait inspirer la Raison. L'ignorance, le clientélisme et l'affairisme font que sont privilégiés la croissance, c'est à dire diffuser une alimentation morte qui va générer la maladie, elle-même les dépenses de santé et donc faire travailler plus pour gagner plus pour dépenser plus, sans fin.
Si j'étais Ministre une petite journée ... j'essaierais de faire en sorte qu'une loi interdise enfin le raffinage des huiles alimentaires, ce qui serait considérablement plus utile que toutes les agitations stériles du politique autour du mensonge du déficit de la sécurité sociale ; en effet, ne recevant pas 20 milliards qui devraient lui être attribués (étude de l'Institut National du Développement Local - INDL, Evelyne Dubin), elle est donc en réalité bénéficiaire de 9 milliards. C'est un habile stratagème destiné à faire dépenser toujours plus, aussi habile que de répandre une pandémie pour vendre des vaccins. Comme pour le cancer, le crime paie et il est politique.

Quatre : La petite histoire. le quatre reste plutôt dans l'ombre, il s'agit de garder le pouvoir en fabriquant des idéaux et des mythes !
(Courte parenthèse pour déconstruire la démocratie et ses dogmes, afin de mettre en évidence une dimension essentiellement utilitariste via une volonté de crise :

Comment se fait-il que le Monde va à sa perte écologique et intellectuelle ? Les forces qui semblent détenir les arcanes du Pouvoir sont bien moins les élus des peuples, que les loges maçonniques (pénétrant la société), aussi les gigantesques trusts (déterritorialisés), pour la prise d'un pouvoir occulte satisfaisant les intérêts d'une minorité, comme si le Pouvoir qui à l'origine était centralisé au sein des États, eut fini lui-même par devenir apatride : le mondialisme. Comment se fait-il alors que l'on brandit toujours le drapeau tricolore - qui intègre symboliquement les trois castes (la République voit dans le rouge et le bleu les couleurs de Paris à la création d'une première milice), alors que Lafayette fit intégrer le blanc royal (déjà signe de l'usurpation guerrière vis à vis de la couleur sacerdotale), à quoi rime de se référer à l'égalité (pour Tocqueville, l'humanité préfère toujours l'égalité à la liberté) quand celle-ci ne fait que diminuer et les Pouvoirs se centraliser (pour
François Furet, la Terreur est consubstancielle du jacobinisme), si ce n'est pour ramener toujours cette centralisation du Pouvoir à une échelle restreinte de territoire, en l'occurrence la Marseillaise pour la France ? Il n'y a donc aucune fierté à faire partie d'une nation, aucune intelligence à rattacher une culture de masse arbitraire à un concept abstrait, si ce n'est la propagation d'un délire dont la finalité est de garder le contrôle. La crise économique est probablement une récupération politique qui se positionne parallèlement à l'idée de Nation, sachant que la valeur réelle des monnaies ne représente que le trentième de l'argent mis en circulation.
Gilles Deleuze : "Le contrôle est à court terme et à rotation rapide, mais aussi continu et illimité, tandis que la discipline était de longue durée, infinie et discontinue... L'homme n'est plus l'homme enfermé, mais l'homme endetté", Pourparlers.
M. Lazzarato : "La finance est une machine de guerre qui transforme les droits sociaux en crédits, en assurances individuelles et en rente (...) Alors que l'économie réelle appauvrit les gouvernés en tant que salariés ... la finance virtuelle prétend les enrichir par le crédit et l'actionnariat (...) S'appuyant sur les recherches de Will, Michel Foucault montre comment, dans certaines tyrannies grecques, l'impôt sur les aristocrates et la distribution d'argent aux pauvres sont des moyens de ramener l'argent aux riches, d'élargir singulièrement le régime de la dette... Bref, l'argent, la circulation de l'argent, c'est le moyen de rendre la dette infinie".
Songez que la Révolution est un phénomène simple à saisir : la baisse de l'esprit religieux, ou sens du sacré, qui se manifestait encore au sein du système tripartite dumézilien (pensée magique de Max Weber, mais alors codes despotiques chez Deleuze), n'a cessé de faire détruire la féodalité par la caste guerrière, pour appliquer une 
temporalité du pouvoir : c'est la symbolique de la lutte entre la caste sacerdotale (c'est à dire Merlin) et celle guerrière (Arthur qui chasse le sanglier, en l'occurrence blanc), annonciatrice de la baisse de cette intuition appelée alors, d'une certaine manière, réminiscence chez Platon, esthétique chez Nietzsche, si le rapprochement peut encore en être fait.
La temporalité des Pouvoirs ne s'exerçant plus selon le mode vertical, ils s'exercent dorénavant avec la 
centralisation* horizontale, les territoires, les frontières redéfinies par l'esprit de nation étranger aux sociétés traditionnelles indiennes, hindoues, celtiques, le basculement ayant eu lieu en Grèce selon Michel Foucault. Vercingétorix n'est donc qu'un mythe très moderne (dans les deux sens du terme), une récupération, tout comme Gandhi un transfuge britannique de la pensée moderne. 
* (Gérard Grunberg à propos de "Penser la Révolution française" : "F. Furet ne peux qu'adhérer à l'éclatante démonstration que mène avec vigueur Alexis de Tocqueville, et au terme de laquelle la Révolution apparaît comme l'aboutissement logique du processus ininterrompu de centralisation des pouvoirs accompli au cours des siècles précédents par l'Ancien Régime". Tocqueville avait ce sentiment cité par G. Grunberg : "Il y a de plus dans cette maladie de la Révolution française quelque chose de particulier que je sens sans pouvoir bien le décrire ni en analyser les causes. C'est un virus d'une espèce nouvelle et inconnue (...) mon esprit s'épuise à concevoir une notion nette de cet objet et à rechercher les moyens de bien le peindre". G. Grunberg : "Elle (la sociabilité démocratique) n'a aucune prise sur le réel dans un régime qui a progressivement détruit la société de corps sans créer d'intermédiaires représentatifs entre le roi et le peuple. D'où le progrès de l'idéologie égalitaire. D'où le rôle joué par des groupes sociaux qui ont l'habitude du maniement de l'universalime démocratique abstrait - avocats, hommes de loi et plus généralement intellectuels (...) A une figure centrale et totale, le Roi, va succéder une figure également centrale et totale, le peuple : son contraire. La sociabilité démocratique a envahi tout entière la sphère du pouvoir. "Mais elle ne l'a occupée, explique Furet, qu'avec ce type de matériau qu'elle sait produire, cette chose extraordinairement molle et plastique qu'on appelle de l'opinion et qui du coup se trouve au contraire l'objet d'une méticuleuse attention normative puisqu'elle est le centre et l'enjeu de toute la lutte politique" (...) L'analyse ici devient particulièrement pénétrante. "Si la Révolution française vit dans sa pratique politique les contradictions théoriques de la démocratie, c'est qu'elle inaugure un monde où les représentations du pouvoir sont le centre de l'action et où le circuit sémiotique est maître absolu de la politique. Il s'agit de savoir qui représente le peuple, ou l'égalité, ou la nation : c'est la capacité à occuper cette position symbolique et à la conserver qui définit la victoire"))

Alors ? C'est comme si la perte de l'Être ("être tombé hors de l'Être" dirait Heidegger) eut fait sombrer dans l'Etant (Guénon dirait "éloignement du Principe"), et eut fait en sorte que le Pouvoir devienne uniquement horizontal, se regroupe en un centre (ne pas confondre avec l'Omphalos de la géographie sacrée), attire tellement à lui les énergies (se souvenir du rôle de Versailles dans l'art de la politique de Louis XIV), qu'il finit par anéantir tout Pouvoir subalterne, autonome (corps de métier), faisant en sorte que sa seule justification devienne une situation en miroir, où la tête du régime est directement exposée et opposée à sa base, rendant obligé le mythe égalité qui seul désormais a la capacité stable de le justifier.
A part le doux rêve utopique de quelques philosophes, il n'y a aucun élan humaniste dans ce processus historique, mais uniquement l'attrait du Pouvoir.
Je ne crois donc plus ni à la croissance - qui est suicidaire, ni aux dogmes - qui déconstruisent toutes les valeurs traditionnelles d'avant 1789 (notamment les rapports d'harmonie et dont le peuple ignore même de quoi il pourrait bien s'agir), ni à la famille, surtout pas à l'égalité - qui n'a servi en fin de compte qu'à asservir encore davantage, ni au langage de la politique, ni bien entendu aux explications économistes sur la crise de 2009 ou à la croissance verte, pas davantage au montage grossier du 11 septembre, ni même à une économie durable quant à ses réelles motivations en finalité. Par contre, je crois à une prodigieuse stupidité et à une perversité qui ne l'est pas moins. L'Homme n'est plus, il y a des individus sans âme et qui sont tenus par deux procédés en réalité complémentaires : l'enfermement associé au concept de Nation et aux codes sociaux, enfin l'endettement qui s'est dissocié de l'enfermement ; sachant que tout ce qui serait utile au peuple (santé, Culture, nourriture saine, économie) est radicalement enterré par le politique, le travailler plus pour gagner plus est une escroquerie.

Cinq : De l'art de bien choisir ses amis !
Un divertissement pour continuer la page sur l'élevage, mettre en correspondance deux informations (1/12/2009 et 16/04/2008) à propos de la présence occidentale en
Afghanistan :
A) Monsieur Sarkozy : "Renoncer, ce serait laisser le champ libre au terrorisme et à la violence barbare des fanatiques (...) abandonner un peuple ami qui aspire à la paix".
B) AFGHANA.Org Infos: "Achkhabad - Le ministre turkmène de l'industrie, du Pétrole et du Gaz, Baïmyrat Khodjmoukhammedov, se rendra fin avril au Pakistan pour discuter d'un éventuel gazocuc transafghan, un projet dont il est question depuis dix ans, a annoncé mercredi la presse d'Etat du Turkménistan. Le ministre et sa délégation participeront à Islamabad à la 10e session du comité de direction du projet de gazoduc Turkménistan-Afghanistan-Pakistan du 20 au 25 avril, a indiqué l'agence de presse turkmène TDH. En juillet 2007, le président turkmène Gourbangouly Berdymoukhamedov avait indiqué, lors d'une visite de son homologue afghan Hamid Karzaï, être prêt à étudier les propositions pour la construction de cet ouvrage qui pourrait avoir une capacité de 30 milliards de m3 annuels de gaz".
30 milliards de m3 annuels de gaz ? Mr Sarkozy devrait donc être rassuré : on abandonne jamais de si bons amis. Les Américains
* ont déjà dépensé plus de 500 milliards de dollars pour aider leurs amis qui sont 32 millions d'individus, mais, par contre, les pays pauvres ou sans intérêt stratégique n'ont pas cette chance de devenir si bons amis : l'Occident des jolis droits de l'homme offre ainsi 20 milliards de dollars - sur trois ans - pour nourrir un milliard de personnes mourant de faim. C'est tout l'art de bien choisir ses amis. Il est extraordinairement sophiste d'aller faire la guerre dans un pays tout en argumentant qu'il "aspire à la paix"*. Les Lumières qui nous inspirent sont sombres : ceux qui n'ont pas nos valeurs universelles sont des barbares et des fanatiques. Rappelons donc que la France a guillotiné à tour de bras jusqu'en 1981 et qu'elle fut l'un des derniers pays au Monde à avoir accordé le droit de vote aux femmes, c'est à dire bien après les royautés. La barbarie comme le terrorisme, c'est quand et où cela nous arrange... C'est une grave insulte qui est faite à la conscience des hommes, car ainsi rien ne nous différencie des barbares, si ce n'est notre fourberie* intellectuelle et utilitariste, les deux définitivement confondus.

* (Certains font la distinction entre 11 septembre et Al-Qaïda, c'est à dire entre possibilité de complot et actions guerrières du corpuscule terroriste en Afghanistan ; mais, connaissant la forte relation entre la famille Bush et celle de Ben Laden (par exemple Shafiq Ben Laden, demi-frère d'Oussama, en compagnie du père de Georges W. Bush, au conseil d'administration de Carlyle ce 11 septembre 2001), il est difficile d'accorder du crédit à une explication si simple. Citons donc trois sources : A) Jürgen Elsässer : "Tous les grands attentats, à New York , à Londres, à Madrid, n'auraient jamais eu lieu sans le recrutement par les services secrets américains et britanniques de ces djihadistes (la présence de mercenaires dans les Balkans) à qui l'on attribue les attentats", puis B) Dick Cheney en mai 2001 : "La nation est en danger, car nous faisons face à la plus grande pénurie depuis l'embargo imposé par les pays arabes dans les années 1970", enfin C) le rapport sur l'invasion de l'Irak du PNAC (Project for a New American Century) : "Le processus de transformation, même s'il apporte des changements révolutionnaires, est susceptible d'être long, en l'absence d'un événement catastrophique catalyseur comme un nouveau Pearl Harbor"? Visiblement, ces gens seraient vite passés de la parole à l'acte avec le 11 septembre ; quels sont donc les intérêts réels que poursuit la France en Afghanistan ? Intégrer l'Otan consista-t-il à se soumettre à la puissance des Maîtres du Monde ? Certains s'étonnent de la passivité du peuple allemand au moment de la Shoah ... ils devraient s'émouvoir de la mollesse et de la lâcheté dans l'Occident moderne)
* (Honte à l'humanité : a) chiffres pour 2005 : selon l'institut international de recherche pour la paix de Stockholm, les dépenses mondiales pour l'armement était de 1.118 milliards de dollars, dont 48% pour les seuls USA ; b) 800 millions d'animaux sont massacrés dans les laboratoire à l'échelle mondiale ; c) 45 milliards d'animaux sont incarcérés chaque année pour finir à la boucherie, d) une espèce végétale ou animale disparaît toutes les 20 minutes, e) un sixième de l'humanité souffre de la faim)
* (Il existe une autre piste que la gazoduc, que le terrorisme que l'Occident aurait monté de toute pièce, pour expliquer cette intervention groupée en Afghanistan : la drogue. En effet, citons Philippe Desbrosses (docteur en environnement) qui rapporte "que l'argent de la drogue représente plus du tiers du flux des devises et des échanges boursiers mondiaux et que, sans elle, le système bancaire international s'effondrerait". Or, l'Afghanistan est le tout premier producteur au monde de pavot à opium (soit 87% en 2008 - la culture de l'opium passant de 104.000 hectares en 2006 à environ 200.000 en 2008) et d' héroïne (93%), une drogue traitée au Pakistan. Un tiers du flux des devises ? Mais alors, la survie du système bancaire en dépend, car, en extrapolant ces chiffres et statistiques, sous la réserve qu'ils soient véridiques, c'est donc un tiers de l'économie mondiale qui est liée à ce petit pays et à sa drogue, auquel cas il faudra peut-être un jour remettre la médaille du Congrès à Ben Laden et ses amis, pour service rendu ! Bien étrange nébuleuse que celle-ci. Pour l'ONU et le directeur exécutif de l'UNODC, en 2009 - donc en possible augmentation par rapport à 2008, "90% de l'opium mondial viennent de l'Afghanistan", 900 tonnes d'opium et 375 tonnes d'héroïne pour un marché estimé à 65 milliards de dollars ; Antonio Maria Costa déplore le fait que les talibans engrangent de 200 à 400 millions de dollars par an, que 2% seulement de la drogue est interceptée à la frontière Est de l'Europe, mais aussi que 60% des députés afghans seraient plus ou moins impliqués dans le trafic d'opium (source : Le Figaro). Bien étrange conjoncture : talibans, terroristes, drogue, gazoduc ... sans oublier que nous intervenons de force dans un pays souverain. Il s'y passe beaucoup de choses, trop pour que ce ne soit que pour la paix)

Six : Savoir imaginer l'inimaginable. Sale temps : HAARP !
Juste un rappel de la thèse du Dr Nick Begich ("Angels don't play this haarp") à propos du projet américain : High Frequency Active Auroral Research Program, c'est à dire HAARP.
Selon l'auteur, la finalité de ce projet est de pouvoir contrôler le climat et ainsi de s'en servir comme d'une arme de guerre, mais aussi de pouvoir contrôler le cerveau humain ; ainsi, le Dr Robert Becker aurait réussi à démontrer que des
ondes ELF couplées au courant alternatif gênèrent les fréquences qui manipulent les fonctions cérébrales...
Encore mieux que la société de contrôle de Gilles Deleuze donc, le
contrôle cérébral, et c'est pour demain.
Victoria Hardy (
www.chemtrails-france.com), utilisation des CHEMTRAILS et du BARYUM :
"
Le troisième projet utilise aussi le mélange de sels de baryum dans l'atmosphère. Le contrôle du climat est un projet de l'US Air Force et s'inspire des concepts de Nikola Tesla sur les radiations haute fréquence (HAARP) sur l'ionosphère au-dessus de la terre. Les fragiles systèmes de soutien de la vie dans notre environnement sont manipulés, testés et altérés par le gouvernement pour un avantage militaire. Les documents de l'Air Force laissent entendre que "les risques sont grands mais que la récompense en vaut la peine". Le mélange de sels de baryum supportant l'humidité est stimulé le long des fronts météorologiques et manipulé de façon contrôlée. L'énergie micro-onde est peut être aussi utilisée dans le programme de manipulation du climat. Les données météorologiques sont aussi une contribution nécessaire au programme VTPRE du système RFMP. Des technologies perfectionnées de contrôle du climat permettront à une armée d'empêcher la pluie, de causer des inondations, des sécheresses, des orages, d'empêcher l'ensoleillement, d'endommager les récoltes, et de mettre à genoux n'importe quel pays sans tirer un coup de feu"

Visiter : "Les tracés de la mort" par Nenki (www.conspiration.CC) et http://fr.wikipedia.org/wiki/chemtrail
Certains évoquent déjà une possibilité concertée des chemtrails, des puces nanotechnologiques, et des émetteurs pour téléphones portables, d'agir sur la conscience collective... 


Sept : Savoir punir, et le crime comme moteur de la société - en opposition à la morale plébéienne de Nietzsche : Oh ces fameux bons que voilà !
Une relation personnelle, un ami guénonien, est - pour des raisons d'expiation - partisan de l'abomination inqualifiable qu'est la peine de mort, pour les crimes communs mais non ceux qui sont d'ordre politique. C'est l'innocence de croire que les élus oeuvrent pour le bien de la cité et non leurs propres intérêts ; j'ai bien entendu la position radicalement inverse : que représente à l'échelle d'un pays une poignée de crimes de pervers et de malades ou personnes sans moralité - face aux choix politiques ayant consisté à générer des maladies (amiante), monter de toute pièce des guerres lucratives (39/45) et engendrer des famines (favoriser l'élevage), sinon la continuation de la
société disciplinaire*, aussi la technique médiatique qui consiste à faire focaliser l'attention d'un peuple, et sa vindicte, loin des vérités nauséabondes ? Cela pue à plein nez ; sur le terrorisme donc, quels seraient les véritables instigateurs ? Est-ce la communauté des chrétiens qui mit le Feu à Rome ou Néron ? Les choses ont-elles changé ? Est-ce la chute d'Hitler qui a fait le criminel ? Mais, le peuple a besoin de figures expiatrices pour l'exorstiser de sa propre insuffisance, de son manque de conscience, de sa paresse criminelle, de la bêtise molle qui l'empâte et dont se servent les malins ; faut-il vraiment ne pas accorder sa pitié aux plus épaisses des brutes et concéder des raisons aux criminels distingués ? L'autorité détiendrait-elle un satisfacit de moralité ? Je le réfute.
* ("Surveiller et punir". Pour Foucault, la disparition de l'exécution publique - qui est une façon pour le Pouvoir de se manifester au peuple - correspond au passage d'un système de la représentation de l'autorité, et de réparation des fautes envers elle, à celui de correcteur de la société, où le modèle carcéral a largement prévalu sur celui réformateur. Foucault montre l'aspect carnavalesque de l'exécution publique et la raison pour laquelle l'appliquer en cachette procède d'un mystère plus efficace, diffus, pour une forme généralisée du Panoptique de Bentham, privation de liberté dans la prison, surveillance continue ailleurs : "Le châtiment est passé d'un art des sensations insupportables à une économie des droits suspendus")
Je refuse de voir une Justice, une Morale, là où il n'y a qu'une manière de diriger, de manipuler un troupeau. J'ai atteint l'âge où je ne m'en laisse plus conter : une mort d'homme reste une mort d'homme, que ce soit avec un couteau, l'absence d'empathie, la conduite sans respect d'autrui, l'
amiantage* des universités quand le politique est au fait des risques sanitaires : en 1977, la lettre du professeur Jean Bignon à Raymond Barre alors premier ministre. D'autres études alarmistes ont suivi en pure perte, jusqu'à l'inévitable, même si Monsieur Claude Allègre - qui s'agite davantage dans la sphère politique que dans des laboratoires - eut voulu soutenir le contraire, en homme intelligent qu'il est malgré tout.
* (Cela me conforte dans l'idée que le dernier aspect devrait être de très loin le moins excusable, donc le plus impardonnable, c'est à dire répréhensible. Il ne l'est pas, le peuple est bien davantage intéressé par quelque crime odieux de quelque déséquilibré - l'autorité imprègne de son prestige la conscience populaire. On n'est pas vraiment dupe, on râle dans les bistrots, mais on se plie et on se tait trop vite. Alors, L'état de droit donc, lorsqu'il revendique que "nul n'a le droit de se faire justice soi-même", au nom de la délivrance de toute représentation non réfléchie résultante d'une impulsion, au nom également du risque de vite voir la société dégénérer en vendetta, l'état de droit n'est-il pas essentiellement la forme de Pouvoir ?)

Conclusion : si l'on en croit notre ancien ministre de la Culture, Luc Ferry, et nous le faisons d'autant plus volontiers que le processus décrit correspond à une "contre-initiation", le Monde marchand, qui est le notre, uniformisé, n'a de cesse de déconstruire toutes les valeurs traditionnelles qui font barrage aux pulsions consomméristes, elles-mêmes parfaitement encadrées par le "travailler plus pour gagner plus", sous-entendu acheter plus. Le but de mon paragraphe, avec toutes ses erreurs et le grossissement du trait, fut de déconstruire à mon tour toutes les certitudes dont le politique et l'éducatif n'ont cessé de nous remplir la tête, réduisant notre humanité à n'être que des consommateurs dans des grandes surfaces.
Avec le recul de ces dernières années de catastrophes, où l'on déclenche des guerres colonialistes au nom de la Liberté, où l'on spolie les ressources des pays pauvres au nom des droits de l'homme, où l'on contamine, semble-t-il, l'espèce humaine avec uns virus de laboratoire pour en élargir le profit - le but n'étant plus tant de soigner que de ...
rendre malade, le troupeau apeuré par une crise artificielle devient aveugle de sa propre condition d'esclave - de lui-même. Au degré de la perception écologique, le ravage planétaire donne raison, mais trop tard, à René Dumont qui insistait en pure perte pour un contrôle démographique, l'économie d'énergie, une coopération envers les pays en voie de développement et la protection des sols.
L'égalitarisme impose le matérialisme, ce dernier l'utilitarisme, et la société est l'arène où tous les coups sont permis sous l'apparence de règles communes (ce que Nietzsche qualifiait de mensonge caché) ; il était donc attendu que la Raison écologique, comme frein au libéralisme se dévorant lui-même, soit la risée des technocrates et des comptables de l'immédiatité qui ne savent plus ce qu'est un sol, un air, une nourriture, la vie. Pour que les choses changent vraiment - et non ce retournement en catastrophe et toujours motivé par la croissance, pour qu'elles le puissent à l'aube de cette apocalypse, il faudrait qu'elles le soient par les idées et non ... sous la contrainte. Or, la France s'est enlisée dans l'idéologie totalitaire & égalitariste qui impose des dogmes que plus personne n'ose mettre en doute : vaccination de Pasteur, sélection naturelle de Darwin, égalité en droit des individus, croissance, progrès ; quant à les récuser, c'est se faire aussitôt traité de révisionniste - comme pour le spectacle hollywoodien du 11 septembre, Pearl Arbor de l'ultime guerre de domination - Nouvel Ordre Mondial qu'un Président Sarkozy a la prétention de croire humaniste. Le fait de revenir à l'idée de Principe (certains diraient Idées, esthétique, intuition), m'amène, pour finir la page, à citer cet ami dont je suis un adversaire hurlant (tant que ma tête n'est pas tranchée) de la peine de mort, lui même oublieux que son propre frère, homosexuel, aurait, selon la notion de crime de droit commun, la tête brutalement tranchée au sabre dans ce pays charmant qu'est l'Arabie Saoudite, témoignant de l'arbitraire intrinsèque de toute Justice humaine :

"Ainsi, quels que soient les aspects du libéralisme qu'on envisage, on constate qu'ils contribuent tous à détruire la société conforme à la nature et à créer, à sa place, la fameuse "société de consommation", qui n'est plus qu'un agrégat d'individus, où les relations d'homme à homme se réduisent à des rapports utilitaires et impersonnels, de sorte que ces hommes sont de plus en plus isolés et que l'amour fraternel est
remplacé par l'intérêt personnel, puisque celui-ci suffit à assurer la sacro-sainte efficacité (...) Une telle société est proprement satanique, car elle ne fait que prolonger, jusqu'à ses extrêmes conséquences, l'acte même du péché originel. Aussi comporte-t-elle en elle-même sa propre sanction, comme chaque fois qu'est violée la nature des choses : la société libérale, en dévorant les hommes, est en train aussi de se dévorer elle-même et est menacée d'implosion. Elle est le contraire de la société voulue par Dieu pour permettre à l'homme de réaliser sa finalité : la société traditionnelle, qui respecte la hiérarchie des valeurs conformément au précepte évangélique : "Cherchez d'abord le Royaume de Dieu et sa justice, et le reste vous sera donné par surcroît" (G.P., peintre de talent qui cite un texte remarquable de Jean Hani)

Post-scriptum : Au moment où je finissais cette page, l'hémicycle du Palais bourbon était pris d'assaut par Greenpeace ; le politique en est scandalisé, même s'il faut remercier Noël Mamère pour avoir applaudi. Mais Bernard Accoyer : "Ce qui s'est passé est inacceptable au regard du bon fonctionnement de la démocratie. Ce sont des méthodes antidémocratiques et violentes". Il faut rappeler que l'action intervenait au moment du sommet de Copenhague, pour dénoncer entre autre la faim dans le monde - pour un habitant de la planète sur six. Parler de "bon fonctionnement de la démocratie" est déjà en soi une incompatibilité avec l'exercice du droit de vote amenant l'incompétence au Pouvoir selon René Guénon, et parler de "méthodes antidémocratiques" est une absurdité dans la mesure où le fonctionnement démocratique est à l'origine du chaos sanitaire et de la jungle économique ; pour ce qui est alors des "méthodes violentes", il faudrait poser la question aux affamés du Monde à qui l'Occident offre généreusement 20 milliards de dollars ... sur 3 ans, soit à peu près un centime d'euro par jour ! Si le politique avait une véritable conscience, il aurait été satisfait par cette réaction spontanée du peuple. Ces gens ne comprennent rien à rien.
Avez-vous remarqué, depuis quelque temps, cette 
sauvagerie qui inspire le relationnel entre hommes et femmes politiques (faut-il citer les noms ?), les coups bas, les paroles assassines, les pires règlements de compte qui font tomber le masque d'un humanisme de façade ? Ces gens n'ont de cesse de se cacher derrières des idéaux démocratiques et se comportent les uns avec les autres comme des voyous sur la place publique, dans les Tribunaux même. Est-ce donc cela une élite ? Même les policiers manifestent dans la rue, tant ils ont le sentiment qu'on les pousse au résultat pour : a) servir les statistiques utiles au Pouvoir, b) ramasser de l'argent. Face à un populisme qui se cache de moins en moins, car grâce à la crise l'égoïsme gagne, des intellectuels se regroupent pour dénoncer une instrumentalisation qui est faite sur le concept ardu de l'identité nationale, signe de la discipline et de la contrainte par corps.
La seule différence visible entre démocraties et dictatures, un même phénomène moderne, ne tient pas aux intentions, car il s'agit d'idéologie pure, mais au ratio de la discipline sur le contrôle. Le monde moderne matérialiste s'est donc refermé sur l'individu, la masse ainsi constituée est devenue "personne morale", mais, si l'on fait abstraction de la seule dimension économique, cette modernité n'est qu'un immense, insondable vide entre Pouvoir et objet du Pouvoir. Hormis l'économie, c'est à dire la croissance comme manifestation de puissance, il s'agit d'un pur néant qui distribue des parts de rêve aux uns et aux autres, des rêves lucratifs bien entendu. L'imaginaire est devenu schizophrénie catatonique, il ne nous relie plus au Ciel, c'est à dire à ce qui n'est pas de ce Monde, au travers de la pensée imaginale et symbolique. Le symbole sert désormais à faire vendre, ce sont les marques.
Marcel De Corte, dans "De la "dissociété", reprend la conception tripartite analysée puis décrite par Georges Dumézil : "Cette tripartition sociale répond exactement aux trois activités propres à l'intelligence humaine et irréductibles les unes aux autres en raison de la spécificité de leurs objets respectifs : contempler, agir, faire". La modernité, depuis la Renaissance donc, a oeuvré à les rendre totalement réductibles. Mais citons encore le philosophe : "La Révolution française n'a pas seulement ravagé les communautés naturelles, elle a construit à leur place des collectivités rigoureusement imaginaires et dont l'existence fictive accorde toute licence de se déchaîner aux volontés de domination".
Quand cela cessera-t-il ? Notre volonté de domination va-telle nous pousser maintenant à coloniser le Cosmos ou à nous entre-tuer ?
Faites nous chanter la Marseillaise Messieurs les sophistes, endormissez-nous encore davantage. Dans son article "Ripailler à l'ombre du Codex Alimentarius", Marie-Noëlle Anderson nous rappelait la filiation historique entre IG-Farben (gaz d'Auschwitz) et le Codex mis en place par l'OMS et la FAO, filiation qui semble être encore de nature exterminatrice si l'on en croit le médecin neurologue
Rima E. Laibow qui affirme, lors de ses conférences, que l'OMS et la FAO prévoient que l'application (censée être fin 2009) causera la mort par famine et malnutrition de 3 milliards de personnes, uniquement des suites de la réglementation sur les minéraux et les vitamines. Le Virus H1N1 serait-il le procédé pour palier à une résistance manifestée envers le Codex Alimentarius, à l'aube d'une prochaine guerre de l'eau rendue probable avec la surpopulation mondiale ?

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Il est vrai que la Musique est une intelligence plus subtile, à la fois plus fine et plus perçante, que la rationalité se traduisant par le terme "logos", langage métaphysique plus profond, faisant que la cacophonie et les dissonances des musiques populaires modernes ne sont que la correspondance la plus visible, la plus effroyable, de la décomposition intellectuelle d'une civilisation arrivée à son seuil d'épuisement, quand l'éthique cède définitivement devant la volonté d'ériger quantité de normes morales, elles-mêmes tributaires de la rationalité.
Qui osera soutenir que faire chanter la Marseillaise ne procède pas exclusivement de l'utilitarisme calculé ?
Le mal du Monde Moderne, c'est l'action qui pousse à tous les excès, son vice la perte de la contemplation, de l'intériorité. La crise économique ne saurait être autre que cette maladie de l'âme, je vous enjoins à considérer fous ou habiles sophistes ceux qui incitent à travailler plus, toujours plus. Citons Kierkegaard : "On a l'habitude de dire que l'oisiveté est la mère de tous les maux. On recommande le travail pour empêcher le mal. Mais aussi la cause redoutée que le moyen recommandé vous convaincront facilement que toute cette réflexion est d'origine plébéienne. L'oisiveté, en tant qu'oisiveté, n'est nullement la mère de tous les maux, au contraire, c'est une vie vraiment divine lorsqu'elle ne s'accompagne pas d'ennui (...) Il existe une activité intarissable qui exclut l'homme du monde spirituel et le met au rang des animaux qui, instinctivement, doivent toujours être en mouvement" ("Ou bien... ou bien").
Si Nietzsche invite à lutter très ardemment contre l'éthique qu'il considère comme conduisant à la morale destinée à la plèbe (la contenir ensuite dans le sens généalogique repris par Michel Foucault, la contrôler dans la philosophie de Gilles Deleuze, la manipuler dans le guénonisme lorsqu'elle devient sentimentalisme), pour nous ramener à la vie "esthétique" (intuition innée, par l'irruption du surhomme qui ne le doit qu'à elle-même) , Kierkegaard quant à lui rejette ensuite ce retour à l'esthétique qu'il considère comme déjà en l'état de ruine, anéanti, et sur lequel il n'est plus imaginable de reconstruire l'éthique qui lui succède, pour alors se fondre, s'immerger dans le religieux. Il y a bien évidemment un parallèle à faire avec la doctrine guénonienne, avec la notion de personne opposée de celle d'individu, quand l'intuition pure disparaît dans l'éloignement du Principe. L'Eternel retour de Nietzsche est plus particulièrement un état primordial quand celui de l'Inde ou de la Grèce Antique une approche cyclique. Mais que ce soit par l'un ou l'autre de ces deux aspects qui s'opposent en superficialité, notre Monde Moderne parait bien être rendu à l'état de cadavre, une zone réflexe qui ne peut s'exprimer et exister que dans l'action, dans l'agitation d'elle-même. C'est en ce sens que ceux qui parlent de croissance verte ne sont pas à même de pouvoir nous entretenir du sens de la Vie. Il faudrait en premier lieu séparer le culturel du commercial, la recherche de la retombée économique, l'éthique de la vertu, mais cela présuppose un renoncement radical à l'égalitarisme républicain. Lorsque, pour des raisons économiques, l'ANPE interdit* le déplacement à un artiste, elle détruit le fondement même de l'esprit de l'homme, elle assujettit l'immatériel au temporel, elle œuvre donc à la destruction de l'esthétique ; le peu qu'elle gagnera sous l'aspect rationnel lui coûtera bien davantage du fait de la décadence qu'elle génère sans distinction. Broyage des âmes et esclavagisme.
* (Je reviens très souvent sur cet aspect des choses, sur une expérience personnelle : comment l'ANPE et le Ministère de la Culture peuvent briser la vocation, faire plier les individus. Clamer que chacun doit se plier aux mêmes règles édictées pour tous, sens des droits de l'homme - une morale en réalité plébéienne mais de résurgence chrétienne, perd tout sens, dès lors que l'on sait que la défiscalisation permet aux groupes financiers de ne pas payer l'impôt ; aussi, la séparation des pouvoirs est davantage le procédé pour se déresponsabiliser qu'un soucis de neutralité, comme en témoigne la volonté de supprimer le juge d'instruction. Mais prendre les idiots pour ce qu'ils sont est une tentation facile pour le Pouvoir)

Qui je suis ? Cela n'a pas grand intérêt. Disons que j'ai plus de 50 ans, que je suis désormais un photographe professionnellement raté, que je fus déjà classé subversif par l'armée (EOR) qui m'a cependant initié à la facilité selon laquelle il est possible de conditionner autrui, recalé à tout diplôme (Union centrale des arts décoratifs), devenu réactionnaire à tout dogme moderne que je pense détourné de son objet. J'ai eu la chance de côtoyer des industriels et marchands d'armes, des puissants de ce Monde qui n'ont pas le moindre soupçon du principe moral destiné au contrôle de la masse, je suis sympathisant des personnes simples qui se battent pour la condition animale, j'aborre toute forme de gavage publicitaire et les élus qui ne cessent de faire des promesses sans en tenir aucune, je méprise la bêtise humaine sous toutes ses formes et qui est la principale cause de l'invivabilité qui étouffe aujourd'hui l'homme dans l'homme et dont Alexis deToqueville avait déjà décelé l'origine insidieuse au sein du fonctionnement même de la Démocratie, absence de réflexion devenue fond de commerce pour la croissance, la finalité mise en exergue par Max Weber. Enfin, des hommes "bons", dans le sens donné par Nietzsche, m'ont supprimé droits civiques et chômage, cependant, j'ai une conviction, si seulement la moitié, que dis-je, le dixième des arguments et des chiffres que j'avance dans ce site sont véridiques, cela justifierait de penser mettre aux fers une pseudo élite, tant pour les mensonges, les manipulations, que la cupidité qui règnent en maître. Mais ceci reste un point de vue personnel, la manifestation de mon individualisme. Mais plus en profondeur, est-ce donc de mon individualisme, ou de mon être, de l'exercice naturel de ma volonté de puissance de ne pas sombrer dans l'Etant heideggerien, dont il s'agit ? J'ai débuté mon site en 2003, il était question d'écologie avant que le mot magique ne soit récupéré par les pires pollueurs, de symbolisme et d'esprit religieux, chose très différente des dogmes eux-mêmes. Je parlais d'entéléchie, de plénitude de l'être, ou plutôt, en référence à Aristote, de plénitude de l'être en acte (l'acte compris comme opposé à la puissance), c'est à dire la dynamique sous-jacente d'un mouvement continuel impliquant que quelque chose demeure virtuel, ce qui tient de la perfection dans les Monades de Leibniz. La vocation fait partie de cet élan, de cette pulsion d'être, de ce passage de la puissance à l'acte. Une conformité avec l'essence appréhendée depuis l'acte qui n'est plus en puissance. Heidegger considéra donc que la modernité sombre dans l'Etant, Nietzsche quant à lui que l'élite moderne est devenue faible, ce qu'il appelle avec mépris les hommes "bons" ; mais, ceux qui font désormais figure d'élite ont commis, selon lui, l'erreur fatale - qui est à l'origine de tout, de croire que la volonté est quelque chose qui agit, que la volonté est une faculté, alors que l'essence d'une chose se réalise intégralement dans le devenir (concept de volonté de puissance) : devenir plus, non devoir être, qui diffère de la métaphysique aristotélicienne accordant toute son importance, sa primauté à l'essence, tout comme l'éternel retour s'opposera radicalement à celui des doctrines indiennes. Il est utile de mettre en exergue la relation entre influence d'Héraclite, son opposition dynamique des contraires, et son refus de l'hypocrisie de rejeter le Monde, qui consiste à croire que "les choses de la plus haute valeur doivent avoir une autre origine, une origine qui leur est particulière, - elles ne sauraient être issues de ce monde passager, trompeur, illusoire, de ce labyrinthe d'erreurs et de désirs", le nihilisme signifiant alors le rejet du monde tel qu'il est. Curieuse position nietzschéenne s'il en est, renouant avec les présocratiques (Socrate qu'il méprise, un fanatique de la morale chez qui la raison a permis de faire taire les instincts), les doctrines dyonisiaques, tout en dénonçant en même temps la lâcheté, le conformisme et la bassesses de l'élite occidentale. Étrange composition intellectuelle, elle rejette l'essence, dénigre donc la métaphysique en la ramenant à une construction humaine, tout en ayant une perception fine de notre civilisation moderne : "Celui qui a la puissance de rendre bien pour bien, mal pour mal, et use effectivement de représailles, et qui est donc capable de reconnaissance et de vengeance, celui-là est appelé bon ; celui qui est impuissant et ne peut pas user de représailles, passe pour mauvais (...) les bons sont une caste, les mauvais une masse, une sorte de poussière. Bons et mauvais équivalent pour longtemps à seigneur et sujet, maître et esclave". Sans donc dénigrer le modernisme, si ce n'est toujours le rôle pernicieux de la morale platoniscienne passée dans le christianisme qu'il considère comme un platonisme plébéien, une morale d'esclaves fondée sur la haine de la vie, et pour d'autres raisons que René Guénon, Nietzsche pourfend le Monde actuel qu'il considère comme décadent, mais sans porter le moindre jugement de valeur sur cette décadence qu'il estime en fin de compte normale et utile. De ce combat permanent entre les dominants et les dominés, dans le devenir héraclitéen, s'est institué une morale vis à vis de laquelle le ressentiment de la masse a joué en faveur d'une généalogie, il s'agit donc aujourd'hui des droits de l'homme et de la Démocratie utilisés dans le langage politique comme enthymènes (dans le sens aristotélicien) : syllogisme rhétorique pour une déduction dont la valeur est concrète (raisonnement du peuple) et non tirée de l'analyse, pour une persuasion de masse sans démonstration, qui devient une manipulation lorsqu'elle procède du Pouvoir et non des hommes incultes. C'est cette généalogie nitzschéenne et cette faculté de conditionnement à rebours qui a inspiré Michel Foucault sur la société disciplinaire (institution en système par l'Etat), puis Gilles Deleuze sur celle de contrôle. Par un biais différent, encore inspiré en profondeur des doctrines aristotéliciennes (le mouvement du passage du virtuel (non-être) au réel (être), de la puissance à l'acte, reste inachevé s'il doit continuer d'être lui-même en mouvement ; ainsi, le mouvement est l'acte de ce qui est en puissance, tout en étant aussi lui-même en puissance), René Guénon mit en exergue l'opposition entre qualité (le Principe) et quantité (la multitude), expliquant de quelle manière rien n'est plus facile que de manipuler l'opinion, en l'occurrence pour avoir accordé un droit de vote. Ainsi, j'ai commencé mon site autour de beaux paysages et de la considération de l'Etre, donc de la plénitude et du bonheur qu'elle induit, mais, en 2009, j'en venais à la réalité concrète qui me rattrapait : une crise écologique, celle ontologique de l'Etre dans une société qui se rapproche de plus en plus de la gestion d'un troupeau d'hommes et de femmes qui n'ont plus d'autre réalité et finalité que la richesse qu'ils produisent, la destruction qu'ils induisent, l'économie durable comme argument sophiste.

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Je remercie René Guénon pour une oeuvre dont l'ampleur et la profondeur ne cessent encore de me surprendre, au moment même où le Golem de la civilisation moderne commence à s'éffriter sur sa base idéologique, laissant craindre le pire vis à vis d'une politique sécuritaire ou d'un fascisme rusé en gestation. J'ai toujours considéré comme important, et vital pour la liberté, de regarder également en dehors du cadre où l'on focalise l'attention. J'ai le sentiment triste, qu'en accordant aux Autorités financières placées au dessus des Gouvernements de façade, comme je l'écris plus loin (par exemple pour le groupe Bilderberg), des intentions humanitaires (à défaut d'humanisme : la crise de 2009 qui pourrait être commanditée pour faire freiner la croissance devenue suicidaire et à laquelle les peuples ne sont pas prêts à renoncer), je ne fais qu'accorder une conscience fictive là où il n'y en a probablement qu'un vide, un néant d'âme, de l'intérêt. Tout porte à le démontrer, les démocraties qui moralisent leurs sociétés, pour en garder le contrôle, ne sont quant à elles que les pièces d'échiquier d'un Monde en guerre et qui n'est que foires d'empoignes, à l'aube semble-t-il d'une catastrophe alimentaire, si ce n'est le conflit entre les USA et la Chine qui va compartimenter le Monde. L'un semble fomenter des attentats pour entretenir une forme de colonialisme sous couvert de démocratie, l'autre prend possession de l'Afrique sous celui de l'humanitaire, la France quant à elle s'enfonce radicalement dans des délires dont les pires ne sont pas l'obligation de chanter La Marseillaise ou interdire la fessée, mais la tromperie continuelle sur les intentions. Ce n'est bien entendu pas la société dirigée par le marché (rationalisme chez Max Weber) qui saurait résoudre les catastrophes en court, avec une politique de l'oxymore dont Bertrand Méheust nous dit  qu'elle consiste dans la volonté de paralyser les esprits en les rendant inaptes à penser, de les désorienter et de saturer tout l'espace pour bloquer toute opposition, usant de termes contradictoires : "développement durable", "croissance verte", "agriculture raisonnée", "moralisation du capitalisme", "marché civilisationnel", comme "guerre propre", et dont l'usage massif amène à rendre, au pire fou, au mieux passif ou inerte, finalité rêvée du panoptisme de Michel Foucault.

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Déjà, notre civilisation des droits de l'homme gaspille sans aucune limite les ressources végétales de la planète, pour assouvir avec l'élevage un besoin viandard devenu stérile pour la santé, alors que plus d'un milliard d'hommes et de femmes souffrent de la faim. Quel exemple nous donnons, quand de surcroît notre orgueil nous promulgue en idéal ! Car, l'utopie égalitariste, en l'occurrence vouloir toujours plus, s'est répandue à la surface de la Terre entière qui ne peut répondre à toutes ces espérances. C'est dans ce contexte, que le "travailler plus pour gagner plus" dévoile ce qu'il y a de plus déraisonnable, de plus décalé avec la réalité concrète du Monde, une folie démagogique sans avenir et qui ne s'explique que par une mentalité d'arrière garde qui veut se donner un dernier rôle. Pour cela, en finalité de la politique de l'oxymore citée plus haut, s'installe la "société de contrôle" de Gilles Deleuze et dont Michel Foucault décela en 1975 la correspondance symbolique avec le Panopticon de Bentham : mieux que la "société disciplinaire" (école - hôpital - caserne - usine - prison), le panoptisme dont l'aboutissement abstrait dans la société de surveillance - c'est à dire le "contrôle" en tant que procédant en dehors de l'usage spécifique et où le "voir sans être vu" devient pur effacement - est destiné à "imposer une conduite quelconque à une multiplicité humaine quelconque". On nous entretient alors de comportement citoyen, mais n'est-ce pas le mode du fonctionnement propre aux sectes, la prise de contrôle cérébrale et affective ? Bien entendu, je ne me pose pas en censeur moral, je porte un jugement sur le bilan écologique. Pour se poser en censeur, il faudrait faire une part bien plus grande à l'éthique qu'aux  vertus décomposées en secteurs et quantifiées dans le Monde moderne, ce qui est impossible dans une société matérialiste tournée vers le rationalisme en finalité. Dans la troisième partie de l'Ethique à Nicomaque, prendre de mauvaises habitudes va détruire la possibilité d'être bon. Ce qui est bien dans une situation ne l'est pas dans d'autres, et, selon Aristote, nous pourrions estimer que les dirigeants du Monde, et les électeurs qui les portent consciemment ou non, ne sont donc pas les bons (mais ils deviennent ceux de Nietzsche) dans la mesure où leur vertu ne les définit pas en tant qu'homme quand ils réalisent mal leur fonction dans la communauté aujourd'hui sans frontière des êtres humains : le comportement alimentaire occidental, en apparence vertueux - car il porte la croissance, affame les pays pauvres, alors que nous nous cachons derrière le masque de l'universalisme des Lumières. C'est l'ouverture d'une problématique de la compréhension des phénomènes, qui se limite aujourd'hui à la notion de progrès, tant moral qu'économique. Nietzsche, dans le rapport du mensonge à la vérité : "Est vrai ce qui ne fait pas périr l'humanité". Aristote releva ce en quoi l'ironie chez Socrate répondait au Sophisme (Socrate comme le pire des sophiste pour Nietzsche) et à l'Atomiste marginalisé dans l'histoire de la philosophie : "Ce que l'on a raison d'attribuer à Socrate, c'est à la fois les raisonnements inductifs et les définitions universelles qui sont, les uns et les autres, au début de la science. Mais pour Socrate, les universaux et les définitions ne sont pas des êtres séparés ; ce sont les platoniciens qui les séparèrent et ils leur donnèrent le nom d'idées". Or, selon Xénophon, Socrate alla contre cette pensée matérialiste séparant les choses humaines de celles divines : raisonnement permettant de connaître les premières, quand la connaissance des secondes est tributaire du domaine des Dieux, faisant que les physiciens renversent l'ordre divin de la connaissance, bien avant la phénoménologie de Husserl. Mais si les matérialistes ont finalement gagné contre Socrate, ce dernier reste ignorant de la réminiscence, quand Nietzsche rejette l'essence qui se réaliserait autrement que dans le devenir immédiat, ce sont ainsi des positions intellectuelles que tout oppose. Nietzsche défend le concept de l'intuition du noble qui s'oppose à la sagesse rationnelle, sagesse instinctive des grecs qui est un débordement enthousiaste, lorsque Socrate devient malgré lui précurseur de la rationalité paradoxalement influencée par la morale platonicienne, ce Bien inspiré des idées, l'affirmation dionysiaque de soi régressant alors face à la justification de soi. Le pire surviva donc à la philosophie : il est édifiant de constater que nous vivions désormais dans un Monde où il faut sans cesse se justifier vis à vis de la loi, d'un sens du bien, quand qu'il promulgue une liberté individuelle qui est détournée vers le sens du politiquement correct qui s'exerce avec la société de contrôle. Nous comprenons pourquoi Nietzsche parle de dominants et d'esclaves, la morale sert désormais à contenir la masse et l'élite ne suit même pas les préceptes de l'Ethique à Nicomaque, morale qui est à son tour supplantée par le conformisme décelé par Tocqueville, pour un contrôle deleuzien qui a tendance à devenir absolu. Au nom de la liberté et grâce à la rage véhiculée par l'égalitarisme, l'humanité actuelle ressemble à un troupeau que l'on stimule dans tel ou tel sens, avec plus ou moins de subtilité, alors que paradoxalement la conscience censée être raisonnée supplante l'instinct. Ceci amène à penser que ce dernier était peut-être plus fiable que la raison abstraite, que la conscience rationnelle est une régression de nos capacités cognitives du réel. Ainsi, pour Peter Lamborn Wilson qui se réfère à la "théorie du chaos" et à ses étranges attracteurs, il existe une quatrième voie en marge des mutations accidentelles des darwiniens, de l'entéléchie, du vitalisme. Il la définit comme "taoïsme dialectique", symbolisé par le disque du Yin et du Yang : "le coté sombre porte une graine de lumière, et vice versa ; de plus, les zones ne sont pas séparées par la ligne droite du Dualisme, mais par une courbe sinueuse ambiguë du mouvement dyadique. La dialectique occidentale analyse afin de synthétiser, là où la dialectique taoïste commence par la synthèse afin d'analyser (...) Dans le Taoïsme religieux, la divinité de l'écriture automatique ou "astrale", Tzu Ku Shen, est également déesse des latrines (...) Habituellement des femmes, comme dans le spiritisme occidental, ils (médiums) agissent comme "amanuensis" pour les fantômes, et ils ont transmis tout et n'importe quoi (...) Certains textes taoïstes ne sont pas composés dans une langue ou une écriture humaine, mais dans le "tadpole" ou "écriture nuage" des esprits (...) Comme Nietzsche et Bataille l'ont suggéré, le mythe de la pénurie est simplement un moyen de contrôle au travers de la misère, tandis que la véritable nature du monde est celle de la plénitude absolue". Bien. Retour à une forme de chamanisme. Mais Nietzsche rejette catégoriquement l'idée d'arrière monde en tant que vérité (l'Etre qui seul est chez Parménide) figée qui ne sert qu'à évacuer une charge d'angoisse. D'où l'intérêt intellectuel de se pencher en même temps sur les présocratiques (même si Michel Onfray dénonce l'excès du terme) et la Tradition, de lire les "États multiples de l'Etre" de R. Guénon, d'opposer Aristote et Platon à Parménide (l'étant comme non engendré), comprendre comment l'alternative à l'idéal platonicien de Démocrite se retrouvera ensuite chez Epicure ou Lucrèce, forme de pensée matérialiste combattue par la Scholastique. Mais il faut aller encore plus loin pour déconstruire le mode de la pensée moderne, aller au delà de la codification morale qui n'est devenue qu'une récupération à seule fin de contrôle. Faire ce qu'il plait aux Dieux, selon les termes attribués à Aristote, est devenu un code de conduite détourné des nobles sentiments, quand il est institué en système. Si notre civilisation des droits de l'homme gaspille allègrement les ressources des pays pauvres (produire de l'alimentation pour notre bétail, générant localement des famines à cause de la rareté induite des ressources et l'augmentation des cours), cet excès est une conséquence de la disparition de la pensée dite magique qui donnait la primauté de l'Etre sur l'Etant. Car, nous éloignant des Dieux, les faisant humains, la raison s'est trouvée corrompue par l'utilitarisme. Les Dieux sont morts, les temples s'ouvrent sur le Monde, Hegel fait cette distinction : en Occident, l'esprit comme spiritualité du peuple se manifeste par la religion, l'art et la philosophie, mais, devenu dominateur, il n'est que subjectivité consciente d'elle-même, alors qu'en Orient il reste inaccessible. A force de raison et de cogitation intellectuelle vidée de toute âme, sans grandeur dirait Nietzsche, sans intellect pur dirait R. Guénon, la société devient folle, une monstruosité, machine économique soumise à un maître dément : le rationalisme. A force de raison idiomatique, l'entendement régresse continuellement vers son degré le plus bas, règne de l'égoïsme, de la cupidité et de la peur. Nietzsche participe au moins à un coup de force prodigieux : réveiller le dormeur.

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« Que diriez-vous, si les choses étaient telles que l’homme, que les peuples dans toutes leurs machinations et leurs plus grandes affaires, aient bien une relation à l’étant, et cependant soient tombés depuis longtemps hors de l’Être sans le savoir, et que cela même soit la raison la plus intime et la plus puissante de leur décadence ? »,  Heidegger.

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2009, présentation ou déconstruction d'une gigantesque entreprise de contrôle du troupeau humain (EDVIGE comme forme électronique du Panopticon de Bentham) :
Il ne serait pas difficile d'expliquer l'espèce humaine à des extraterrestres : la parole favorise le mensonge et elle cache les intentions, l'écrit normalise toujours un peu la pensée selon le tempérament de chaque peuple, comme en témoignait la différence analytique entre français et allemand. Mais, globalement, il suffirait maintenant de dire : publicitépeur - gavage publicitairepeur du chômageguerrepeur du terrorisme - gavage publicitaire - croissancetravailpeur - publicité et gavagepeur chômage - guerrepublicitétravailgavage - peur - gavage publicitaire - peur - crisecroissance - chômage - publicitégavage et crisecroissance - crise - croissance - crise - peurgavage publicitaire croissanceterrorismechômage et PIB - gavage publicitaire crise publicitégavage - gavage - gavage, le tout en boucle infinie.

Gavage ! - Gavage ! - Gavage ! - et tous ces esclaves et ces cruchiasses (restons poli) qui nous distillent la PUB pavlovienne, quotidienne et abrutissante !

De quoi hurler ou devenir fou, mais n'est-ce pas le but ? Un peu d'oxygène pour la tête avec une Leçon de courage.
En premier lieu donc, en cette fin de l'année 2009, je tiens à remercier deux personnes s'exposant au rouleau compresseur de la pensée unique :
En premier, un saltimbanque, Jean-Marie Bigard. Il a compris que les attentats du 11 septembre 2001 sont une gigantesque imposture* dans leur version officielle ; remercions le pour son courage, car l'immense majorité, pour ne pas dire la totalité des journalistes et des hommes politiques, du moins ceux qui ont la faculté de discernement d'un enfant de sept ans, se sont couchés immédiatement et à même le sol, plus bas encore. La facilité avec laquelle le mensonge s'est imposé aux États-Unis, témoigne encore de la justesse de Tocqueville quant au conformisme des idées engendré par la démocratie: l'absence de liberté d'esprit. En second lieu, le Dr Marc Girard qui a la force et l'intégrité morale évidente de s'opposer à la Ministre de la Santé à propos de la vaccination de la grippe H1N1, qui provient certainement de l'élevage concentrationnaire des porcs, en mettant directement en doute l'alarmisme officiel, là où se confondent santé publique et intérêts privés, c'est à dire la corruption. C'est ensuite toute la teneur de mon site, l'axe utilitariste qui passe par la bêtise et le contrôle.
* (Ceci donne une idée du contre-pouvoir médiatique, ramené au degré zéro, en France et ailleurs. Comment, dans ces conditions, ne pourrait-il pas y avoir les théories du complot ?)

Entretenir l'ignoble à seule fin d'intérêt, ou pourquoi un être humain sur six crève de faim en 2009 et les choses ne vont qu'empirer ?
Fin 2009, il faut savoir que les stocks mondiaux sur le blé et le riz sont de moins de deux mois, que les pays occidentaux accaparent très massivement (pour produire la nourriture de notre bétail) les terres des pays pauvres où les paysans crèvent de faim (notamment au Brésil que l'on déforeste), que la pénurie provoquée par nos importations augmente radicalement les prix dans ces pays, que le directeur de la FAO, Jacques Diouf, fit une grève de la faim symbolique le 14 novembre avant l'ouverture du sommet de la "sécurité alimentaire", dont il n'est sorti aucune promesse chiffrée alors que l'ONU espérait une aide de 44 milliards de dollars
pour sauver un être humain sur six (44 milliards de dollars, à titre de comparaison l'ISF débile a déjà fait fuir de France plus de 200 milliards d'euros). En Occident, la surconsommation de viande a "obligé" de produire chimiquement, en détruisant ainsi les sols, en polluant les rivières, augmentant le cancer de 63% en 20 ans, les maladies cardiovasculaires, quand l'homme toujours plus carnivore fait une ponction sur la planète qui est quatre fois supérieure à celle du végétarien*. Vous aurez remarqué que cette approche du débat est radicalement évacuée des émissions télévisées, si ce n'est pour en rire, tourner en dérision des extrémistes ou des tenants d'une secte. Il faut écouter France Culture, entendre Bruno Parmentier (Directeur de l'Ecole supérieure d'agriculture) parler de son livre "Les grands problèmes de l'agriculture mondiale au XXie siècle", en compagnie d'Olivier De Schutter (rapporteur du Conseil des droits de l'homme à l'ONU), pour prendre connaissance de la gabegie mondiale.
Actuellement, le Français mange 80 kg de viande par an (c'est 120 aux USA), quand c'était 20 au début du siècle. Alors ? Aucun chef d'Etat étranger ne s'est déplacé à Rome, il est plus important de s'occuper du numérique porteur de croissance et de se soucier de la TVA sur les droits d'auteur, car les artistes on s'en fiche en vérité (une expérience personnelle : envoyer le préfet qui supprime le chômage à la première demande d'aide), que de se préoccuper d'une bombe à retardement qui risque très bientôt de se transformer en
guerre. Mieux encore, le Gouvernement qui a une vue très fine de ces choses, le temps des mandats probablement, décide d'augmenter les aides à la filiale de la viande, au détriment de la production des fruits et légumes, ou des petites productions*. C'est dramatique et criminel, assassin même, et ce sont ces gens qui ont initié le Grenelle de l'Environnement.
* (Monsieur Spanghero, Président d'InnoViandes (dans La Montagne du 18/11/09) : "Notre objectif est de pouvoir proposer aux consommateurs une viande d'une très grande tendreté garantie, par exemple (...) Nous devons également contrer la montée du végétarisme (...) Le Centre d'information des viandes communique dans ce sens auprès des médecins". Tout est dit : A) le but de l'abomination de l'élevage, c'est la tendreté. B) le lobby de la viande commence à avoir peur de ceux qui réfléchissent. C) la propagande, le mensonge et la corruption s'infiltrent dans le secteur de la Santé. Le plus intéressant suit : "C'est le premier secteur de l'agroalimentaire et c'est celui qui dégage le moins de bénéfices". Mais alors, pourquoi perpétrer cette barbarie qui gaspille la part la plus importante des ressources, fait souffrir les bêtes et affame le Monde ? Pour la tendresse ? Il parait que le métier est dur)
* (Répartition des aides, en 2001, selon l'étude publiée sur legrandsoir.info : "Les 30 plus grosses exploitations françaises (soit 0.01% des exploitations aidées) touchent plus de 300.000 euros par an (dont 10 plus de 500.000 euros) (...) à l'autre extrême, la tranche des exploitations les plus petites (qui perçoivent moins de 5000 euros) représentent 40% des exploitations aidées mais seulement 5% des montants versés (...) Montant d'aides à l'hectare pour différentes productions végétales, par ordre décroissant : Tabac : 7800 euros/ha, pommes de terre : 935 euros/ha, céréales : 239 à 418 euros:ha, fruits : 120 euros/ha". Selon l'étude, voici quelques personnalités qui profitent de l'aide de la PAC : quatre membres de cabinets ministériels au Danemark, le Ministre de l'agriculture des Pays-Bas (Cees Veerman pour 150.000 euros), celui de la Slovaquie (Zsolt Simon pour 1.3 millions), en Flandres le Crédit agricole, Nestlé, Campina et BASF, en Grande-Bretagne la famille royale et Tate & Lyle. Le tabac était ainsi aidé 65 fois plus que la filiale des fruits. Il faut reconnaître qu'il rapporte beaucoup plus de taxes, même si par ailleurs sont diffusés des messages publicitaires sur les vertus des fruits et légumes pour la santé. La destruction profite toujours plus que la vie)

Pendant ce temps-là, des milliards de bêtes sont exterminées de la manière cachée que le commun ne veut pas connaître, pour la continuation d'une Shoah qui est constamment répétée et entretenue de manière utilitariste, en finalité.
Isaac Bashevis Singer : "Pour ces créatures, tous les humains sont des nazis ; pour les animaux, c'est un éternel Treblinka".
Ce massacre des animaux entraînera à sa suite celui de l'humanité, d'abord dans les pays pauvres, puis dans ceux riches avec un probable conflit mondial. L'information est donc bien contrôlée, aussi bien par le conformisme de la pensée qui la génère en pensée réflexe, que par la volonté politique de ne strictement rien voir.
L'Enfer est bien sur Terre : 17.000 enfants meurent de faim chaque jour et l'aide financière pour lutter contre la faim dans le monde baisse chaque année, les différents Gouvernements occidentaux ayant une politique agricole aberrante car pliée à des intérêts privés. Faudra-t-il un jour un nouveau Procès de Nuremberg ? En réalité, je ne pense pas qu'il vienne un jour ; si la conscience est absente aujourd'hui, elle le sera tout autant demain. Est-ce que les imbéciles qui fument tiennent compte des avertissements de mort inscrits sur les paquets ?
En réalité, ils défendent ardemment la dépendance à la drogue qu'ils prennent pour l'exercice de leur liberté. N'en va-t-il pas de même pour la nourriture et les idéaux ?
En Démocratie, encore davantage qu'en tyrannie, de manière beaucoup plus savante, mais également auto-générée, le peuple va là où on lui dit d'aller.

La Nation ? De plus en plus de citoyens se défient des dirigeants, à tel point que se fait régulièrement sentir le besoin centralisateur, du Pouvoir, de mouler le sentiment patriotique ; il faut convenir que l'image d'Epinale, de tous les Français - soudés par leur bulletin de vote, est mis à mal par le combat sans merci de l'arène politique. Le sentiment national est alors relancé grâce à la Marseillaise qui bat le rythme comme les tambours qui entraînaient la charge militaire : la fierté dérive aussitôt vers le combat économique.
Comment dés lors s'indigner qu'un chant de guerre - économique, mais qui fut militaire en son temps (chant de guerre de l'Armée du Rhin), soit sifflé par ceux auxquels il s'oppose ; quel doit être mon sentiment lorsque je m'arrête à une station service irlandaise dont le slogan, conçu pour les personnes les plus manipulables, est "proud to be irish" ?
Quelle folie fait se rencontrer des sports de masse idiots, où l'on court après des ballons, avec une fierté identitaire, si ce n'est celle des groupes ethniques et des bandes rivales ?
L'argument mis en avant par le politique est celui de la comparaison avec les Américains qui n'ont pas honte de chanter l'hymne national ; mais ne s'agit-il pas, justement, d'un Empire colonial ? Le Ministre : "Il faut réaffirmer les valeurs de l'identité nationale et la fierté d'être français" ; mais alors comment va se situer la fierté d'un Corse, entre l'identité française et le citoyen du Monde, à mi-chemin ? C'est grotesque, et la finalité n'est pas de nature très différente de celle de l'embrigadement des jeunesses, jeunesse communiste, Camelot du Roi ou jeunesse hitlérienne, sans oublier les parades de la Corée du Nord. Le procédé reste le même : c'est une forme de dressage. Il eut mieux fallu octroyer une place prépondérante à la Culture et à l'Art dans les écoles, cerner le problème français qui en fait le premier consommateur d'antidépresseurs au Monde. Transformer les personnes en individus n'est pas autre chose que ce que
Benedict Richard O'Gorman Anderson surnomme la "communauté politique imagée". C'est une projection d'une image collective artificielle, un transfert par le biais duquel les gens simples abandonnent volontairement une partie d'eux-mêmes, ou comblent un vide, pour ce que Gilles Deleuze aurait appelé un délire. Mais ce délire là est bien calculé et rentre dans le champ d'application de la "guerre en temps de paix" - "continuée par tous les moyens", selon Michel Foucault. L'intelligence n'y a plus sa place.

En réalité, la Nation, l'identité, dans une société devenue uniquement matérialiste et qui a ce culot historique de se présenter comme garante des convictions religieuses qu'elle a en premier lieu tenté d'éradiquer, sont composées pour une rationalisation de l'action pratique, pour laquelle une forme de domination morale, culturelle, s'est imposée en pensée unique.
Cette domination permet tous les excès, c'est l'économie qui dirige les hommes et non le contraire, comme en témoignait l'action déstructurante, donc destructrice de l'ANPE.
Vaches folles ? Ce spectacle politique est pitoyable, il va de la démagogie de l'ISF ayant fait fuir des sommes astronomiques, jusqu'à imaginer vouloir faire manger des farines animales aux vache, ce dont Rudolf Steiner disait déjà le 13 janvier 1923 : "Le boeuf se remplirait donc de toutes les matières nuisibles possibles s'il se mettait soudain à être carnivore. Il se remplirait notamment d'acide urique et d'urate (...) Or, l'urate, quant à lui, a des habitudes particulières. Les habitudes particulières de l'urate est d'avoir un faible pour le système nerveux et le cerveau. Si le boeuf mangeait directement de la viande, il en résulterait une sécrétion d'urate en énorme quantité, l'urate irait au cerveau et le boeuf deviendrait fou (...) Si nous pouvions faire l'expérience de nourrir tout un troupeau de boeufs en leur donnant des colombes, nous obtiendrions un troupeau de boeufs complètement fous". En 2008, C. Labbé et O. Recasens dans Le Point : "La France a transmis la demande (la réclamation des éleveurs de porcs) à la commission européenne qui a débloqué 1.7 million d'euros pour étudier le sujet, et envisage pour 2009-2010 le retour des farines, rebaptisées PAT (protéines animales transformées), histoire de ne pas effrayer le consommateur".
OGM ? Pr Jean-Marie Pelt (propos recueillis dans Sciences Frontières en 2001) : "Les défenseurs des OGM disent que la transgénèse existe depuis des millénaires dans la nature... C'est vrai, mais les gènes passent d'une plante à l'autre, d'un animal à l'autre, dans le cadre des barrières qui séparent les espèces les unes des autres. Et ce qui me frappe, c'est que les grandes maladies que l'on vient de connaître au cours des vingt dernières années, le SIDA et la maladie de Creutzfeldt Jakob, résultent du passage de virus ou de prions à travers la barrière des espèces (...) Or, en ce qui concerne les plantes les plantes transgéniques, on met les gènes d'une espèce dans une autre et le risque que l'on prend c'est d'avoir des recombinaisons inattendues et de voir apparaître de nouveaux agents pathogènes et de nouvelles maladies contre lesquelles nous seront totalement désarmés (...) En fait, le génie génétique est encore balbutiant et il est incompréhensible, dans un domaine où on ne possède pas de science fondamentale à peu près cohérente dans ses théories et sa compréhension des phénomènes, qu'on applique en technologie des modes opératoires non confirmés par la science fondamentale. Pour tout dire, le transgénisme vient trop tôt : on ne sait pas comment il marche dans la Nature et on veut pourtant* l'appliquer". Dans un système de pensée matérialiste, dont le terme "capitalisme" est réducteur, le Pouvoir ne pouvant agir que sur la matière et la quantité dont la correspondance en puissance est l'économie, alors que la multiplicité humaine est elle-même ramenée au chiffrage, comment n'y pas saisir que les intérêts au long terme (qualifiés désormais de "durable"), comme l'agriculture biologique, la santé, seront volontairement ou indirectement écrasés pour soutenir la croissance continue qui se dévore en s'engendrant elle-même ?
* ("On veut pourtant l'appliquer" s'indignait J.-M. Pelt. Pourquoi donc le terme "pourtant" aurait-il sa place dans la machine économique ? La réponse se trouve dans "l'appliquer" qui suit, car ce terme contient sa propre justification : l'action pratique dans le rationalisme de Max Weber, qui fait que l'action est rationnelle en finalité. Tout ce qui interfère alors dans cette finalité est qualifié de pensée rétrograde, d'anticonformisme, de passéisme, de sectarisme ou d'utopie : c'est le dogme du progrès insufflé "progressivement". Pour comprendre à quel point est forte l'absence d'éthique, qui se transforme localement en vertu morale - c'est à dire en comportement citoyen, il suffit d'observer le spectacle de la liste des paradis fiscaux qui sont noirs, gris ou blancs. Au delà du fait que c'est à se tordre de rire, il y a donc, en Europe, les policiers qui protègent ou persécutent le système selon le coté de la frontière où ils exercent leur activité, prouvant encore une fois que, comme pour les guerres et la Justice, c'est l'économie qui dirige la loi. Ainsi Michel Foucault : "U
n certain profit économique, une certaine utilité politique et, du coup, se sont trouvés tout naturellement colonisés et soutenus par des mécanismes globaux et finalement, par le système d'Etat tout entier". A l'origine, les polices furent créées par les Pouvoirs pour se protéger du peuple ; en briser l'image fut l'origine même du terme "gardien de la paix" sociologiquement acceptable. Mais bien entendu, l'opinion crée un contre-pouvoir quand elle résiste et les politiques temporisent sur les OGM, ils agitent le principe de précaution. Les grands pays modernes sont donc des entités aussi peu réelles que ne l'est la structure familiale, la société humaine est devenue mieux que la manifestation d'une lutte, une forme de délire dantesque)
Pourquoi s'étonner de la crise de 2009, tout en voulant redonner des farines animales aux vaches et répandre les OGM ? La mentalité dominante est toujours enfermée dans le carcan qu'elle a elle-même imposé à la société, quand les bonnes intentions ne sont encore que des images dictées par l'utilitarisme. Un tel système ne peut pas sortir de lui-même, il est soit destiné à aller au bout de son absurdité destructrice, soit à se retourner pour laisser la place à un totalitarisme, en l'occurrence le contrôle dont Michel Foucault sentait l'immanence terrible. La manière dont cela va se faire, d'une façon ou de l'autre, le sera par le contrôle de l'opinion, des médias, le processus de la pensée unique et la gestion de la peur. Nous voyons déjà ce processus en marche avec le constat d'un milliard d'êtres humains souffrant de la faim en 2009. Lors des colloques, il ne s'agit pas de considérer la manière dont les ressources existantes sont utilisées, pour, par exemple, convenir que notre élevage occidental les gaspille allègrement, tout en déforestant la forêt amazonienne, mais la façon de produire toujours davantage, et ainsi imposer à la conscience de la rue les technologies lucratives vis à vis desquelles elle serait restée, sinon, réfractaire. En ce sens, la famine n'est plus le sujet, mais l'objet de sa considération ; tout ce qui est politique procède ainsi, de la vache folle au nuage de Tchernobyl, du sang contaminé à la grippe H1N1, de l'amiante au téléphone portable, et les vaches à qui l'on donne à manger la farine animale sont à peine moins bien traitées que les hommes nourris de la nourriture frelatée par l'industrie. Cela fait bien longtemps que l'argumentaire est assujetti au profit, depuis que le mensonge existe, la cause en étant davantage politique qu'imputable au capitalisme sauvage, même si les liens restent étroits entre ces deux domaines. Il est à craindre que la famine soit un levier d'opinion comme le furent Pearl Arbour et le 11 septembre, d'autant qu'elle n'a pas besoin d'être imaginée.


Ne voir qu'une tête pour une liberté absolue, ou déconstruction d'une propagande du Pouvoir :
Il convient à ce niveau du raisonnement d'opposer le rationalisme ayant modelé en profondeur le processus de la pensée française (école durkheimienne) à Max Weber, pour comprendre un esprit particulier de domination politique (ce qui est la violence symbolique chez Pierre Bourdieu, comme capacité à en faire méconnaître tout l'arbitraire), quand Tocqueville mettait déjà en garde contre l'hyperdémocratie égalitariste qui est fondamentalement nuisible aux choses de l'esprit. Ce dernier releva un paradoxe important qui se finalise dans le despotisme démocratique actuel de la société française moderne : la démocratie engendre un conformisme appuyé des idées, mais aussi l'individualisme contre lequel est censé s'opposer en 2009 la Marseillaise de Monsieur Eric Besson ; Tocqueville en eut la conscience en constatant l'absence d'indépendance d'esprit de la société américaine de l'époque, qui ne s'est pas améliorée depuis. Ainsi, en corrélation avec l'opinion du plus grand nombre dûment caractérisée par l'absence de liberté de l'esprit, s'installe une forme de despotisme démocratique (empire moral des majorités) auquel s'oppose alors l'individualisme : "L'individualisme est un sentiment réfléchi qui dispose chaque citoyen à s'isoler de la masse de ses semblables de telle sorte que, après s'être créé une petite société à son usage, il abandonne volontiers la grande société à elle-même". Selon Tocqueville, également, les hommes deviennent vite dominés par l'esprit d'égalité absolue (le terme citoyen devient le critère qualitatif dans la bouche de Corinne Lepage, il s'agit comme d'un homme universel dont tous les hommes seraient la représentation abstraite, par une inversion des valeurs et de la réalité) et le confort matériel ; c'était avant l'heure la célèbre "Critique du Monde moderne" de René Guénon : la quantité pure et le matérialisme qu'elle induit, le rouleau compresseur du rationalisme et l'utilitarisme dérivé qui se retrouve alors dans l'école durkheimienne.
Tocqueville voyait dans le corporatisme de l'Ancien Régime (les corps de métier abolis en 1789, ce qui est devenu, mais avec considérablement moins de puissance, le monde associatif) la forme intermédiaire entre individualisme et despotisme démocratique. Pour maintenir ou entretenir ce despotisme, qui vide le peuple "intermédiaire" de sa substance, l'arbitraire dans sa forme symbolique (selon Pierre Bourdieu : une violence nécessaire pour en cacher l'arbitraire) devient obligé, comme pour exemple La Marseillaise ou le drapeau. Nous comprenons pourquoi Gilles Deleuze parlait de délires. L'origine du processus se retrouve dans le passage du monde magique à la rationalisation orientée vers l'action pratique, selon Max Weber, ce qu'il qualifiait de "désenchantement du monde" (disparition de l'action de Dieu dans la manifestation) qui devint ainsi dépourvu de sens : le monde moderne est donc, il le revendique, dépourvu de tout sens, jusqu'au nihilisme de Sartre et sa vacuité non zen : l'Etre et le Néant, pour un existentialisme qui diffère de celui vitalisant de Nietzsche. Dès lors, la quantité, le nombre seuls présentent une force, une certitude sur laquelle on peut compter, ce qu'il en reste.
Ce rouleau compresseur induit par la quantité (aspect extérieur des choses), la dictature du nombre selon Vladimir Volkoff, entraînent naturellement la mécanisation dans le processus de rationalisation chez Max Weber. Il s'agit de rationalisme économique quand il gère les choses matérielles ; les actions sont rationnelles en "finalité" ; sont éliminées ou écartées les considérations philosophiques ou morales, sauf bien entendu celles qui gardent un aspect pratique : garder le contrôle et la domination sur les hommes. C'est ainsi que le rationalisme économique dicte tout autant les actions sociales qui deviennent impersonnelles et utilitaires : elles sont instrumentalisées à ces seules fins. Le capitalisme est l'aboutissement ultime de ce processus de domination sur les hommes et la nature, ce en quoi la rationalisation du Monde par l'Occident moderne (depuis la fin du Moyen-Âge) diffère radicalement de celle des autres civilisations pénétrées de pensée magique. La rationalisation appelle une pensée simple, tout comme chez Tocqueville la démocratie amène le conformisme, le réductionisme des idées (choses de l'esprit dégagées de l'utilitarisme), opposant compréhension et explication donnée, faisant que les causes toujours multiples en soi, mais bien réelles, et si difficilement accessibles, deviennent naturellement un conditionnement progressif (généalogie que Foucault prendra à Nietszche). De même, la science tend toujours davantage à se dégager de toute démarche non utilitariste, de la recherche de la vérité pure, de ce qui fut appelé neutralité axiologique, encore non influencée par le moindre jugement de valeur.
Exemple fort de ce conditionnement et de cette non-pensée dans La Montagne du 14 novembre 2009 :
Daniel Ruiz : "C'est la loi qui, en devenant commune à tous, nous à fait sortir du pouvoir absolu du Roi. Nier la loi serait nier la démocratie. Donc la tolérance".
Daniel Ruiz est donc un parfait esclave, du moins il le revendique malgré lui.
Hormis le fait que les Rois ne détenaient pas un pouvoir absolu (exemple : condition de la femme au Moyen-Âge, selon Régine Pernoud) dans une société corporatiste, l'argument, plutôt le conditionnement citoyen est celui-ci : la pensée citoyenne fait la loi quand elle devient commune à tous (c'est à dire unique) - et cette loi garantit la tolérance, mais la tolérance envers quoi ou qui, puisqu'elle est de pensée unique ? C'est à proprement parler la dictature de la pensée et une absence d'elle-même, la soumission dogmatique à un cadre sectaire.
Tocqueville, Max Weber, René Guénon et Pierre Bourdieu auraient, à leur manière, apprécié à sa juste valeur cette soumission volontaire au despotisme, à un Monde sans profondeur, témoignant tristement que la liberté démocratique est en elle même, par nature, un non-sens. Naom Chomsky : "Plus une société est libre, plus il est nécessaire de distiller la peur".
Se refermer au Monde est une des manières de fixer la peur, car le "sang impur qui abreuve les sillons" n'est certainement pas à même de rapprocher les identités diverses.
Les vaches auxquelles on fait porter leur cloche ne sont pas plus libres, elles font seulement davantage partie d'un troupeau. Est-ce aussi ce qui était recherché avec une augmentation de la production de lait ? Déjà, les commentaires des hommes au Pouvoir allaient dans le sens de la représentation de la France dans le monde pour une efficacité économique accrue.
Efficacité - action pratique - utilitarisme, la "violence symbolique" de Bourdieu titille la conscience et lui redonne de l'énergie, quand les hormones gonflent les pis des vaches.
Au delà de l'Être en relation avec un sentiment identitaire stable, ne s'agissait-il pas d'une stigmatisation (Marseillaise) bien davantage destinée à la peur qu'à une fierté collective, ces deux aspects ne sont-ils pas étroitement liés depuis Rome jusqu'à la guerre en Irak, comme en témoigne largement l'histoire moderne faite de guerres et de rancoeurs ? Unis dans quel but ? Günther Schwab exposait le rôle central des lobbies d'armement* (déjà déterritorialisés en 1914, alors que les propagandes d'Etat poussaient les peuples vers des nationalismes vindicatifs) et des banques, jusqu'à la prise du pouvoir par Adolphe Hitler ("Les dernières cartes du Diable"). Le politique se méfie donc des individualistes (souvent affublés des termes extrémistes, asociaux et maintenant terroristes, comme pour certains défenseurs des animaux), car ces gens sont réfractaires à la société qui entend les contrôler ; ceci révèle que l'Esprit des Lumières, ce bel Universalisme, est finalement utilisé à rebours par les hommes qui le revendiquent. C'est une trahison subtile qui échappe au plus grand nombre.
Une trahison ou l'origine de la Démocratie ? Dans le premier cas il s'agit de capitalisme, dans le second d'une manière intelligente de prendre le Pouvoir.
* (Günther Schwab rapporta comment l'invention de la mitrailleuse fut saluée, par le Pouvoir, comme le procédé rendant la mort plus rapide, donc plus humaine)

Il convient de citer toujours Philippe Desbrosses (expert consultant auprès du Parlement européen) :
"Nous savions déjà que l'argent de la drogue représente plus du tiers du flux des devises et des échanges boursiers mondiaux et que, sans elle, le système bancaire international s'effondrerait. En clair, le trafic de la drogue est indispensable à l'équilibre économique mondial. Si l'on ajoute le prix des substances nuisibles à notre santé et le gaspillage des dépenses d'armement, justifié également par l'équilibre de la terreur, on peut considérer que l'économie dominante, dite "libérale", est une entreprise de destruction".
Est-il alors possible, au delà de l'argument de la menace nucléaire proche (Pakistan), car l'argument humaniste de libération d'un peuple opprimé est une fadaise, tout comme la menace terroriste, d'imaginer que sécuriser la production de drogue soit, avec l'acheminement du gaz, la cause réelle de l'intervention de l'Occident en Afghanistan ?
Philippe Desbrosses a participé au livre "Terres d'avenir", dont Edgar Morin nous dit : "Le grand mérite de Terres d'avenir est non seulement de mieux nous informer sur les ravages de l'agriculture comme de l'élevage industriels, et sur les avantages de l'agriculture biologique. Il est encore de nous montrer que ce problème nous ouvre d'autres problèmes en chaîne", il a créé en 1999 l'association "Intelligence Verte", pour la sauvegarde de la biodiversité génétique, avec Edgar Morin, Corinne Lepage, Jean-Marie Pelt, etc. Pour défendre les vertus de l'agriculture biologique, il a en une compréhension qui quitte le plan de l'utilitarisme, cette vue à court terme, il renoue également avec la pensée magique dont Max Weber nous a rapporté la disparition, comme caractéristique essentielle du rationalisme occidental depuis la fin du Moyen-Âge*.
* (Sous doute à partir de Philippe le Bel, un être d'une très grande cruauté et qui voulut accroître le domaine royal pour en faire la première monarchie moderne, une hyperdémocratie despotique avant l'heure et dans les mains d'un seul homme, où les pouvoirs du Roi ne sont plus limités par ses vassaux, un Etat centralisateur qui administre toutes les régions pour en récolter l'impôt : sa Chambre des comptes le fit surnommer le "faux-monnayeur", quelque chose en soi de déjà très moderne. Philippe IV le Bel perpétra un coup de force contre l'esprit magique, en l'occurrence la théocratie que voulait instaurer Boniface VIII, sa bulle Unam Sanctam de 1302, ainsi que contre l'Ordre du Temple. La féodalité était morte)
P. Desbrosses : "Si nous traitions l'alimentation (énergie solaire cristallisée) comme une chose sacrée, peut-être mangerions-nous vraiment la force du dieu Soleil qui nous permettrait, dans l'absolu, de rayonner comme lui" .
Ceci conforte ce que je rabâche plus loin dans le texte, mais avec une formulation différente : la crise économique de 2009 (axée sur les ressources fossiles, la pollution, la surpopulation, le chômage, les guerres, la famine qui va augmenter), n'était que la partie visible d'un phénomène bien plus profond : la perte de l'être dont nous entretenait Heidegger, la raison pour laquelle une sortie de crise ne serait que nous enfoncer encore davantage dans cette "décadence" de l'esprit, amenant Jean-Marc Vivenza à conclure qu'une "échéance finale" de la modernité, de sa mentalité suicidaire, est plus que souhaitable désormais. La peur distillée actuellement laissera-t-elle la place à la terreur, ou la conscience renaîtra-t-elle ?

Pour comprendre les arcanes de la crise économique, morale puisqu'il s'agit d'un unique domaine, autrement que sous l'aspect du capitalisme sauvage exonérant l'idéologie matérialiste de toute critique épistémologique (sa valeur et sa portée objective, qui retournerait l'idéologie sur elle-même), faisons appel au discernement de
Michel Foucault :
Michel Foucault
, au Collège de France en 1976, releva que l'économisme est commun au Libéralisme et au Marxisme, la politique la continuation de la guerre par d'autres moyens :
"Le politique, s'il arrête la guerre, s'il fait régner ou tente de faire régner une paix dans la société civile, ce n'est pas du tout pour suspendre les effets de la guerre ou pour neutraliser le déséquilibre qui s'est manifesté dans la bataille finale de la guerre. Le pouvoir politique, dans cette hypothèse, aurait pour rôle de réinscrire perpétuellement ce rapport de force par une sorte de guerre silencieuse, et de le réinscrire dans les institutions, dans les inégalités économiques, dans le langage, dans les corps des uns et des autres (...) Ce qu'il faut savoir, c'est que justement il n'y a pas eu la bourgeoisie qui a pensé que la folie devait être exclue ou que la sexualité infantile devait être réprimée, mais les mécanismes d'exclusion de la folie, les mécanismes de surveillance de la sexualité infantile, à partir d'un certain moment, et pour des raisons qu'il faut étudier, ont dégagé un certain profit économique, une certaine utilité politique et, du coup, se sont trouvés tout naturellement colonisés et soutenus par des mécanismes globaux et finalement, par le système d'Etat tout entier".

Ce court extrait d'un texte de Michel Foucault est indispensable à qui veut comprendre ce qui se passe aujourd'hui d'une manière plus appuyée. Il justifie la cause cachée des scandales sanitaires et du consommérisme forcé. L'indignation vis à vis des hontes de l'amiantage, du sang contaminé, du nuage de Tchernobyl, ou le laisser-faire politique (donc juridique) dans la diffusion du micro-onde, du téléphone portable et de la nonotechnologie, des pesticides et du raffinage des aliments industriels, n'ont pas tant leur place dans une stratégie de guerre qui se poursuivrait volontairement "par d'autres moyens", qu'en réalité dans la primauté de la mentalité utilitariste qui promulgue en système les comportements profitables.
En cela, la guerre ne diffère pas fondamentalement de l'état de paix, elle en est même la correspondance exacte.
La santé morale ou physique, la responsabilité humaniste vis à vis du Vivant, la dénonciation du gaspillage induit par l'élevage et l'abomination des abattoirs ne sont donc que des tares d'utopistes minoritaires pour nos dirigeants, comme en témoignent de manière très surréaliste les combats de bêtes féroces entre Monsieur Chirac et Monsieur Pasqua ("l'entourage de Chirac a voulu m'éliminer"), entre Monsieur Sarkozy et Monsieur De Villepin ("pendu à un croc de boucher"). Seule l'opinion majoritaire est porteuse de l'action politique, celle-ci est en retour contenue ou contrôlée, et l'utilisation de la force au Pouvoir dépasse les prérogatives démocratiques : la quantité pure guénonienne (ici l'opinion majoritaire) est détournée à profit dans le cadre d'un rapport de force, un champ de bataille qui dépasse très largement le clivage gauche-droite.
En 14-18, la vie humaine comptait peu quand on envoyait des millions d'hommes se faire mitrailler, alors pourquoi les choses changeraient-elles fondamentalement en temps de paix, qui n'est que "la continuation de la guerre par d'autres moyens" ? Au pire (ou au mieux), la destruction, tant qu'elle est supportée par le peuple, participe à la Croissance. Plus bas dans mon texte, je cite
l'Institut National du Développement Local stipulant que le déficit de la Sécurité Sociale serait en réalité un excédant de 9 milliards. Ce fait, si l'analyse chiffrée est avérée, explique deux choses : l'utilisation dérivée d'une mane financière (taxes diverses non reversées) et le fait de faire payer toujours plus les soins (en remboursant moins), faisant en sorte que la maladie rapporte davantage (il faut en effet additionner les non-remboursements aux sommes détournées). 
Gûnther Schwab expliquait le processus de la maladie comme fondement économique de notre système de société, pour un quart de ses revenus : "la société
mettra hors d'état de nuire quiconque voudrait apprendre à ses concitoyens à vivre en bonne santé" (son livre "Les dernières cartes du Diable"). 
Monsieur Eric Besson veut faire chanter le sang impur aux enfants. Le procédé est éculé, il est une condensation circonstancielle des rapports de force ayant fomenté le mondialisme, la crise économique, le chômage, ainsi que le saccage écologique de la planète, sans oublier l'égalitarisme intellectuel et culturel. Lorsqu'Adolphe Hitler voulut annexer les Sudettes, il ne le fit pas autrement que par l'exacerbation de la fibre nationale et l'action politique. Je suis consterné par le si peu d'intellectuels qui ne voient pas anguille sous roche ; nous avons un chant européen merveilleux, qui a inspiré la neuvième symphonie de Beethoven sur un texte de Friedrich von Schiller, qui porte ce qui fut de plus noble dans les Lumières, alors que la Marseillaise en véhicule l'image la plus sombre, la plus sanglante, s'il est possible de l'exprimer ainsi. Remercions Michel Foucault de sa déconstruction de l'illusion politicienne : si un jour il est avantageux de soutenir la pédophilie, cela deviendra vertueux. La justice même s'en portera garante et punira les "pédophobes" de Krumme 13.
L'histoire est en marche, car c'est ainsi qu'elle fonctionne. Les idéaux ? Des outils, rien de plus.

Un avenir ? Oh oui, sans doute. Il se profile déjà. les artistes, les écrivains et les cinéastes l'annoncent depuis longtemps, eux qui sentent davantage ces choses, peut être à cause d'une liberté de pensée plus grande et non attachée à un poste de télévision. Il faut s'attendre à une augmentation phénoménale des caméras de surveillance (3% de délinquance en plus et ce sera 200% de caméras en plus en 2011), jusque dans peut-être les yeux des statues (comme au "village"), à une Omertà médiatique absolue sur les absurdités et les non-sens (la loi de Newton, la fusion des matériaux) à propos du 11 septembre (les humoristes sont priés de rentrer immédiatement dans le rang de la non-pensée*), au danger de se revendiquer  végétarien (au risque d'être désigné à la foule comme membre dangereux d'une secte : une déclaration circule déjà pour se désigner comme terroriste vis à vis de loi autrichienne), à peut-être une pandémie mondiale qui rendra obligatoire une vaccination (qui sera en réalité le prétexte pour inoculer une forme de nanotechnologie), à l'interdiction de manger des fruits non issus de graines transgéniques (brevets déposés par les lobbies), et sans doute à un contrôle total d'Internet afin de briser l'information libre, tout ceci bien entendu pour votre sécurité, pour votre bien et le combat uni contre l'axe du mal. En attendant un conflit nucléaire ou la distribution de pastilles alimentaires (Soleil vert), le gavage publicitaire bat son plein et les journaux télévisés s'inquiètent de la baisse de la consommation. La vie va devenir un océan de tranquillité et un socle commun de certitude, ce sera le Monde le meilleur qui puisse être ... le Meilleur des Mondes d'Aldous Huxley. Quant à moi, je me considère déjà aussi subversif que Bernard Marx, je déteste le Soma, j'aime la mer, les étoiles, la randonnée, quand la société moderne conditionne à détester la nature ou à la façonner selon une volonté dictée par des intérêts immédiats, ceci bien que le prix à payer en soit le bouleversement climatique.
* (Un exemple de non-pensée : le révisionnisme du 11 septembre succédant à celui de la Shoah. Les journalistes d'investigation auront tous brillé comme propagandistes de l'ignorance et de la stupidité la plus épaisse, quand il ne s'agissait pas de peur ou de soumission totale. Le journalisme à son degré zéro donc. Plus loin dans ce processus, c'est Rue89 qui a confié à des étudiants du CFJ (école de journalisme) la mission de se pencher sur le 11 septembre, pour en faire un sujet de fond. Ce qui est proprement scandaleux, car anti-déontologique, c'est que l'analyse soit confiée à des étudiants vis à vis desquels il est par principe plus facile d'imposer un axe. École de propagande pure, ou échec à l'examen du 11 septembre ? En ce sens, je cautionne tout à fait Dieudonné quand il conseille à celui qui veut s'informer (pour de vrai) ... d'éteindre justement son poste de télévision. Il est à ce propos lénifiant de constater à quel point les journalistes, dont c'est censé être le travail, se sont davantage et rapidement couchés, que les humoristes de fait plus difficiles à dresser)

A l'époque de Michel Foucault ("Surveiller et punir") n'existait ni Internet ni EDVIGE, mais il a pensé le Panopticon de Bentham (du philosophe utilitariste Jeremy Bentham) comme un outil de mise en place de la société de surveillance (contrôle continu) : être vu sans pouvoir voir, dispositif automatisée et autonome vis à vis du Pouvoir, assujettissement réel par une relation fictive, intervention immédiate qui est potentielle et constante plus qu'effective, un modèle généralisé à la vie quotidienne du peuple, ce qui permet l'apparence d'un effacement du Pouvoir qui en réalité est devenu plus pénétrant, parce que incorporel et évanescent, pour une sorte de Spectacle extérieur de Guy Debord qui serait en permanence joué à l'avance, non-vie en vérité, mais beaucoup plus efficace que les dictatures qui ont la fâcheuse tendance à briser l'économie qui les supporte.
Je pense que je vais arrêter mon texte fin 2009, le sujet commence à devenir brûlant, le poursuivre dangereux, j'en ai trop dit, cela fait plusieurs fois que des barbouzes m'abordent et me conseillent de ne pas aller trop loin ; il n'est pas sain de commencer à comprendre comment les événements s'imbriquent ou s'enchaînent. La seule chance de pouvoir s'exprimer tient au simple fait qu'une poignée seulement de gens liront le texte, regarderont les photographies, qu'ils ne prendront pas au sérieux l'argument ou s'en lasseront aussitôt. Pris sous cet angle, mon site apparaît comme un procédé d'autosatisfaction, un tissu décousu de rancoeur et de paranoïa, le site d'un utopiste prenant ses rêves pour la réalité.
C'est très bien ainsi, je revendique le flou artistique, un texte pour le geste humaniste, gratuit et sans effet, un coup dans l'eau qui se noie dans l'information globale d'Internet.
Un peu d'humanité est passée par là.

Nous avons posé un pied sur la lune, non pas pour l'esprit et le geste, mais pour pousser le bloc soviétique à la faillite. Nous créons des dessins animés pour les enfants, non pas pour leur plaisir, mais pour les gaver de publicité. Nous avons produit de la nourriture industrielle, certainement pas pour nourrir, plutôt pour faire de gigantesques profits, et fabriqué en masse une main-d'œuvre venue grossir les villes polluées et vider les campagnes. Finalement, la révolution numérique va uniformiser le goût, les données informatiques opérer un contrôle absolu, la qualité tirer définitivement vers le bas. Uniformisation donc, et ce n'est pas l'esprit de l'identité nationale, remis au goût du jour fin 2009, mais qui n'est qu'une manipulation grotesque de plus, qui va faire autre chose de l'humanité qu'un troupeau soumis au stress continuel et à un gavage qui ne l'est pas moins. Il suffit de prendre connaissance des conditions de non-vie que nous imposons aux animaux de boucherie, pour comprendre le sort destiné aux femmes et aux hommes, car la différence en est extrêmement ténue.
Pythagore* avait déjà saisi ce lien entre ce que nous sommes, ce que nous faisons et ce que nous recevons en retour ; le Moyen-Âge connaissait encore la vertu du travail en tant que réalisation intérieure. La modernité a radicalement détruit la profondeur humaine. Juste des numéros et des statistiques de chômage, un seul troupeau, la conscience citoyenne.
* (Pythagore :"Tant que les hommes massacreront les animaux, ils s'entretueront")
Le nazisme et la Shoah furent ainsi des épicentres d'un phénomène général appelé modernité et matérialisme (c'est le monde moderne de René Guénon) ; les pointer du doigt ne sert en réalité qu'à s'absoudre de la monstruosité égalitariste, progressiste (eugénisme devenu sélection génétique), alors que les crimes n'en furent que des effluves directes. Il est intéressant, à ce propos, de constater que c'est le même groupe industriel et chimique (IG Farben devenu Hoechst, Bayer et BASF, référence : "Cent mille dollars au soleil" d'Henri Verneuil) au fait des camps de la mort et du gaz mortel, qui est à la pointe de la recherche en génétique et des produits tuant, peut-être volontairement, les abeilles.
Le génocide de la nature est certainement plus lucratif que celui des êtres humains. On nous dira que c'est pour lutter contre la faim.
La violence égalitariste a fini par quitter le champ de bataille, quand le mondialisme imposait la déterritorialité. Le génocide s'axe sur la biodiversité, et, comme cela se manigance aujourd'hui, dans l'acte de déposer les brevets sur le vivant, les semences - exemple de chambre forte : archipel du Svalbard en Artique, pour en imposer le nouveau Maître (OGM), le remodeler dans le but de contrôler la faim, enjeu principal du demi-siècle à venir et qui est : la possession du Monde. Ne doutons pas un seul instant que les hommes politiques légiféreront dans ce sens là, car c'est celui de leurs propres intérêts. Le peuple ? Mais qui se soucie encore vraiment du peuple, à part encore Michel Onfray invité dans les médias, comme amuseur public ?
Qui a eut la chance de lire Günther Schwab, son formidable entretien avec le Diable, parmi les jeunes ?
Lesquels savent encore que Mozart n'était pas une rockstar ? Lesquels savent encore écrire et s'exprimer avec plus de dix mots ?
Qui a décelé dans l'anniversaire du mur de Berlin un autoconditionnement d'autosatisfaction ?
Qui n'a pas encore abdiqué sur le principe de l'esprit critique de Voltaire ?

Qui est encore libre, réellement libre, mais de la liberté qui rime avec devoir et conscience, et non amusement débile ?
De toute manière, une part toujours plus large du peuple est confinée ou projetée dans la misère qui lui interdit tout changement volontaire d'existence. A n'en pas douter, Nicolas Hulot et Yann Artus-Bertrand doivent la liberté d'expression formidable qui leur est accordée, je dirais volontiers la publicité qui en est faite, au fait qu'ils préparent le peuple à l'acceptation de changements drastiques, semblablement au 11 septembre qui a servi, ou plus sérieusement a été fomenté, dans le but de façonner une opinion collective.
Pour ce qui est des réelles intentions politiques, de celles qui ne se discutent pas à l'Assemblée Nationales, c'est une toute autre affaire.
Les amateurs éparpillés et souvent hallucinés, il faut le reconnaître, du complot, inspirés, il faut en convenir, par les scandales incessants  du Pouvoir (chez nous : amiante, vache folle, sang contaminé, nuage radioactif, statistiques du chômage, déficit de la sécurité sociale ; chez nos "amis" : intervention terroriste de la CIA en Tchétchénie, Pearl Harbour, pour en citer une poignée) auront certainement opposé ce spectacle pitoyable de l'Assemblée Nationale, où hommes et femmes politiques semblent être en répétition ou se jettent à la figure des formules verbales dignes de collégiens, au cercle très confidentiel et quant à lui non médiatisé du Bilderberg Advisory Committee, sa constituante la plus restreinte, inspirant l'idée de secte, ou tout au moins de société secrète du Pouvoir. Retenons également que le Gouvernement allemand daignait bien, pour l'exemple, se faire vacciner contre la grippe H1N1, mais alors sans adjuvant. Au moment même où l'on parle de plus en plus de nanotechnologie, de quel adjuvant s'agissait-il ? L'élite allemande bénéficiait-elle d'un traitement de faveur : le Pandemrix de GSK (avec adjuvant) pour le peuple, le Celvapan de Baxter (sans adjuvant) pour l'élite, politiques et militaires ? Il est vrai que certains chercheurs refusent l'évidence politique et le zèle que manifestent le Pouvoir et l'OMS. Exemple, Jean-Pierre Petit qui ne mâche pas ses mots et en apporte également une démonstration scientifique :
"Parce que si l'AMM, l'autorisation de mise sur le marché de ces vaccins, composés à la va-vite, comportant des adjuvants neurotoxiques (squalène, composé mercurique) n'était pas délivrée, les sociétés pharmaceutiques seraient contraintes de rembourser au gouvernement les sommes versées pour l'achat de ces 94 millions de doses d'un vaccin, pour le moment illégal. Ajoutons qu'il paraît improbable, étant donnée l'énormité de la somme mise en jeu, que des pattes n'aient pas été graissées, éventuellement au plus haut niveau de l'Etat. S'il n'y avait eu aucun pot de vin pour une somme pareille, cela constituerait une première...".

Jean-Pierre Petit : "Pour mener à bien vos recherches, vous avez souvent fait appel à des techniques de "guérilla" (détournement de matériel, subversion, vivre caché, recherche clandestine). Est-ce le seul moyen d'être un homme libre ? - Je n'en ai pas trouvé d'autres. Je sais que j'ai pu m'exprimer plus librement en étant fonctionnaire. Si j'avais fait partie d'une entreprise privée, j'aurais été réduit au silence beaucoup plus facilement. Internet représente un espoir en tant qu'espace de liberté. C'est peut-être le dernier espoir qui nous reste". Notre chercheur est connu du grand public pour défendre l'idée de la présence des extraterrestres - soutenir que les américains ont depuis longtemps remis en marche une de leurs soucoupes. Quoi qu'il en soit, je le rejoins sur le constat que la démence collective de l'humanité est devenue telle, qu'il serait souhaitable qu'elle soit vite mise sous tutelle. Le spectacle de la Grande Guerre suffit à s'en convaincre. Dans la catégorie de la petite mise en scène psychologique, nous avions un Ministre goûtant la farine animale pour en prouver l'innocuité (ce qui bien entendu est absurde en soi) ; fin 2009 c'est Roselyne Bachelot se faisant vacciner en direct devant les caméras. Il faut dire que 712 millions d'euros pour 94 millions de doses sont en jeu, pour ce qui a tout l'air d'être une gigantesque imposture, un nouveau scandale à rajouter à la liste qui est déjà si longue. Qui dit que le peuple n'est pas traité en bétail ? Vous en doutez, alors souvenez-vous du Gouvernement qui a fait consommer des huiles alimentaires (vendues en grande surface et qui sont déjà mortes, car non "bio" : raffinées, hydrogénées) additionnées d'huile de moteur. Il n'y a jamais de petites économies en cette matière. Citons ici News Of Tomorrow, sur le rapport de Mike Adams (Health Ranger) : "A première vue, on dirait des balivernes. Mais ensuite vous prenez conscience, après en avoir lu davantage, que l'OMS a tenté d'interdire cet ingrédient (toutes les graisses hydrogénées* fabriquées par l'industrie qui se dit alimentaire, ce qui est un comble) depuis des décennies. Vous découvrez que des centaines de médecins, chercheurs et scientifiques nous avertissent de façon flagrante des effets néfastes de cet ingrédient. Et vous apprenez que cette substance provoque le cancer (...) En fait, cette substance provoque une défaillance du corps humain cellule après cellule, en détruisant la porosité et la souplesse des membranes cellulaires saines. C'est comme si vous démolissiez votre corps de l'intérieur (...) les compagnies agroalimentaires (et même nos propres autorités gouvernementales) nous ont menti en nous disant d'utiliser des huiles hydrogénées (...) nous savons que ce n'était rien de plus qu'une supercherie mondiale".
* (Fabrication des huiles hydrogénées : chauffer de l'huile de palme ou de coco à 500° (jusqu'à 1000°, quand on sait que les huiles biologiques sont de pression à froid pour en conserver les vitamines), sous une pression de plusieurs atmosphères, injecter du nickel, du platine ou de l'aluminium comme catalyseur, vous obtenez ainsi une structure moléculaire dense, proche du plastique, pour une huile solide, ce qui a pour effet d'augmenter la viscosité du sang. Mais les grandes surfaces s'en sortent bien quant à l'image de partenaire écologique qu'elles veulent véhiculer : le fameux sac vendu aux caisses ! Les nazis, quant à eux, faisaient visiter les camps à la Croix-Rouge)

Matière à réfléchir : il semblerait que la manipulation médiatique sur la grippe H1N1 soit un détail de cette histoire.
Les scandales inouïs du Pouvoir ne le sont pas davantage que l'absence de procès publique, quand un simple voleur de magnétoscope est condamné à des années de prison.
Avec la loi Gayssot, ce sont les historiens qui sont instrumentalisés par le Pouvoir, même si la résistance fut extrêmement forte en 2005, contre l'injonction d'enseigner le rôle positif de la colonisation. La volonté de faire chanter la Marseillaise dans les écoles est alors la manière de conditioner les citoyens à la source. Avec la disparition du juge d'instruction, c'est maintenant la Justice qui se coucherait selon Eva Joly. Dominique Barella (Président de l'USM) : "Pour l'avenir de la justice, pour votre avenir, battez-vous, faites-vous respecter dans l'intérêt de nos concitoyens face à des élus qui ne rêvent, pour certains, que de vous asservir pour mieux asservir la justice" (au congrès de 2006). Le Grenelle de l'Environnement fait le même effet à ceux et à celles qui mangent peu ou pas de viande, qui résistent aux fausses propagandes alimentaires des lobbies et à leurs diététiciens corrompus, qui mangent biologique depuis très longtemps.
Il parait opportun et non manipulatoire de citer trois phrases à la suite, pour en dévoiler les craintes légitimes (source : contre-grenelle) :
1) Jean-Luc Porquet (du Canard enchaîné) : "Et si le Grenelle de l'environnement constituait une pure et simple supercherie (...) Si le Grenelle n'avait pour but que de la vampiriser (l'écologie), la vider de toute substance ?" (10 octobre 2007).
2) Le Président de la République lui-même : "Jean-Louis (Borloo) s'en souvient, j'avais l'idée du Grenelle de l'environnement bien avant mon élection (...) On a marginalisé en vérité les mouvements extrémistes verts qui ont de moins en moins d'importance" (4 novembre 2008, site de l'Elysée).
3) Enfin, Alain Minc : "Le Grenelle de l'environnement a permis en contrepartie des mesures pro-environnement de valider le choix collectif en faveur du nucléaire" (France Inter, le 23 septembre 2008).
L'ultime constituante des arcanes du Pouvoir est le support médiatique télévisuel qui façonne l'opinion, élève l'intelligence ou la baisse. En jouant avec l'attribution ou non de la mane publicitaire, puisque l'Etat ne veux pas investir dans le domaine de l'esprit, entre chaînes privées et chaîne publique, on favorise les jeux idiots au détriment de la Culture.
Patrick de Carolis : "Nous n'avons pas les moyens de nos ambitions futures (...) Lorsqu'on dit qu'il n'y a pas de différence entre la télévision de service public et les télévisions privées, je trouve cela faux, je trouve cela stupide, et je trouve cela profondément injuste" (RTL le 2 juillet 2008).
Injuste ? Est-il normal que ce soit un clown, un saltimbanque, Coluche, qui ait créé les Restaurants du coeur pour nourrir les millions de citoyens laissés pour compte par l'Etat ?
Histoire, justice, écologie, médias, comportement citoyen, il ne reste plus qu'à contrôler Internet, interdire des sites comme pleinouest35, pour que la chape de plomb soit totale. Il n'est plus besoin de regarder les épisodes du "Prisonnier", car le Village, c'est ici désormais qu'il se manifeste ; et ne serait-ce pas, sur le long terme, la finalité de la révolution numérique, le virtuel qui se substitue à la réalité sous-jacente déjà torturée, transformée ? Le peuple est bien stupide, il n'est même plus plein de lui-même, il est déjà devenu ce "corps sans organes" de Gilles Deleuze, que la fabrication publicitaire incessante et lancinante a structuré en "machines désirantes", grâce à l'exacerbation du désir (la philosophie du désir de Gilles Deleuze) et une peur boulimique. Les citoyens ne sont rien d'autre qu'un élevage concentrationnaire, qui se concentre d'ailleurs toujours davantage dans les villes sales, laides, polluées et tonitruantes. Aucun besoin de la Stasi, de son recrutement de voisinage (ses 286.000 agents et 175.000 informateurs non officiels), la "société de contrôle" pénètre dans la conscience de chacun selon le principe du rhizome, par le biais du Soma du journal télévisé. L'étiquette publicitaire "vu à la télé", collée sur les produits de consommation courante, témoigne de cette réalité de non-conscience : en Démocratie, c'est l'opinion seule de la masse qui prévaut, qui écrase de son poids, et non celle des personnes qualifiées ou intelligentes.
Après, ce n'est qu'une question d'intérêts et de manipulation, de compromissions et de carriérisme, de clientélisme et d'affaires.

Grenelle de l'environnement ou Contre-Grenelle de l'environnement ?
Une chose est avérée, c'est que les journalistes ont eu interdiction de couvrir le Contre-Grenelle (Lyon, 2 mai 2009). Pourtant, mais à cause de cela en vérité, étaient présents : Paul Ariès avec sa formule choc bien trop démagogique (son slogan : "Si le Grenelle de l'environnement est sarko-compatible, le sarkozysme n'est pas écolo-compatible"), Vincent Cheynet (pour qui le "travailler plus pour consommer plus" ne peut qu'entraîner l'augmentation de la crise écologique), Attac, Sortir du nucléaire, la Confédération paysanne, Nature et Progrès.
Paul Ariès est connu pour sa lutte contre les sectes considérées comme les métastases d'une société malade et non comme des cancers sur un corps sain, comme le veut son analyse sur l'attitude gouvernementale depuis le 11 septembre : "l'islamisme a remplacé la Scientologie dans l'échelle des ennemis" ; il participe à montrer que le Grenelle de l'environnement déroule un tapis rouge pour les industriels responsables du saccage écologique, la "croissance verte". Je ne le suivrai pas sur sa critique des défenseurs des animaux ("Libération animale ou nouveaux terroristes ?") et de l'Antispécisme* qu'il accuse de vouloir "saboter l'humanisme", car je crois que la critique y est mal engagée, que le lien comportemental reste étroit entre le sort réservé aux bêtes et celui extrapolé aux hommes : les abattoirs de Chicago ont inspiré le Fordisme (origine de la croissance et du mondialisme), et le Fordisme le nazisme et la Shoah, faisant que, si Paul Ariès joue très bien du sensationnalisme, il s'accroche toujours fermement à ses idéaux humanistes et démocratiques, ce qui l'empêche de voir que l'animalisation de l'animal (car l'animal n'a pas pour vocation ontologique de vivre immobilisé dans le béton - pour finir à l'abattoir) est devenue celle de l'homme moderne, en l'occurrence le travail à la chaîne, mais également une extermination humaine bien consensuelle et qui ne se fait plus par la chambre à gaz : c'est la famine induite par le gâchis des ressources qui sont massivement détournées pour l'élevage, et que nos Ministres aveugles ou faibles encouragent. La bêtise humaine n'a aucune limite.
* (L'Enfer de Dante, pour les hommes, pour les bêtes. Lorsque les portes des chambres à gaz étaient ouvertes, il était courant de trouver les corps empilés les uns sur les autres, les jeunes et les vieux au niveau le plus bas de l'effroyable pyramide. L'abomination nazie est suspendue, cependant le traitement dantesque infligé aux animaux ne marque aucun répit : "Ils arrivent, ils arrivent tout droit du "couloir de la mort", comme tout le monde appelle ce conduit reliant les camions, qui dégueulent les bêtes, et le grand coutelas. Poussée par le flot derrière elle, la truie effarée, qui sent la mort et le sang par tous les pores de sa peau d'animal intelligent, cette truie arrive sur une sorte de trappe qui va l'emporter. Mais avant cela, au-dessus d'elle, officie le prêtre barbare, armé d'une grosse pince électrique qui ressemble à un sécateur géant. La truie, prise des deux cotés de la tête, est électrocutée. Plus ou moins, plus ou moins bien, elle en ressort plus ou moins vivante, plus ou moins morte, selon les cas. Elle part sur un tapis roulant, qui n'a rien de volant, rien de magique, jusqu'au four", "BIDOCHE" de Fabrice Nicolino. Qui osera dire que la facilité, à massacrer les bêtes de la sorte, n'explique pas celle qui fut appliquée aux hommes ? N'en n'est-ce pas l'origine ?)

"Nous allons vous presser jusqu'à ce que vous soyez vide puis nous vous emplirons de nous-mêmes" (1984 de Georges Orwell)
Ou comment il devient urgent de rentrer en dissidence en Occident. Avec un peu d'intelligence, si peu en vérité, il n'est plus moralement ni économiquement possible de cautionner tant le système économique occidental que des dogmes infantiles - comme par exemple le drapeau tricolore, et dont je mets au défi hommes et femmes politiques d'en expliquer l'origine et le symbole - qui n'ont plus de rapport direct avec le réel, comme d'un endormissement* cérébral. Il faut dire que s'est installée, que dis-je, gravée, dans la tête de l'occidental, une foi aveugle en le progrès et les valeurs démocratiques qui cachent en réalité la gigantesque entreprise de conditionnement de ce qui est approprié d'appeler le troupeau humain, tant est forte la corrélation morale - et technique - avec l'élevage concentrationnaire et exterminateur de nos amies les bêtes. Notons au passage la disparition de Claude Lévi-Strauss ayant découvert dans le mythe des sociétés dites primitives, et donc considérées avec mépris comme prélogiques, une forme de langage commune à toutes les Cultures, dont la formulation de type binaire serait une manière subtile de concilier des contraires échappant à la perspicacité ou à la sagacité intellectuelle moderne. C'est peut-être cette absence totale du mythe dans notre société actuelle, dominante et hégémonique, qui fait que se trouvent radicalement séparés, et conflictuels, les combats écologiques (de ceux qui défendent les causes animales et que l'on fait passer pour des extrémistes ou des terroristes) et les Pouvoirs placés sous l'influence de puissants lobbies. La disparition du mythe dans notre société "logique", malgré la critique de la raison pure de Kant, expliquerait* peut-être la monstruosité de la Shoah, mais aussi du traitement inhumain que nous infligeons au monde animal ; il n'y a plus de mythe (non pas fondateur, mais comme approche cognitive et holiste) pour nous rattacher à une réalité monstrueuse que tout participe à édulcorer ou à cacher : l'homme face à ses démons est avalé par ces derniers, il n'en est plus le maître. L'intérêt exacerbé dans la pensée dite utilitariste est devenu à la fois le sujet et l'objet, c'est à proprement parler la mécanisation de l'homme comme partie de la machine économique, quand l'animal lui-même est considéré ontologiquement comme de la "viande sur pied"*.

* (Plutôt un imaginaire collectif qui est construit de manière arbitraire, quand la religion et les dynasties perdent de leur influence, selon Benedict Richard O'Gorman Anderson, pour le sens à donner à la Nation qui n'est alors rien d'autre (oui, dés l'instant que la religion et les dynasties s'effacent) qu'une "communauté politique imagée". Il s'agit bien entendu d'une démarche constructiviste pour cet auteur, mais son analyse rejoint quelque peu celle de René Guénon sur l'incidence matérialiste de la modernité : là tout devient quantifiable, même le temps. C'est donc une solidification de la société, qui fait que les limites de l'Espace, les frontières donc, délimitent plus que tout autre aspect culturel (ou cultuel) le cadre restraint consécutif à l'esprit nouveau de Nation. René Guénon en releva le caractère matériel et quantitatif qui se répète de manière indéterminée (c'est donc la multiplicité) et qui a généré les millions de morts inutiles des guerres modernes, et où l'esprit nationaliste a imposé, de manière uniforme, l'appel aux armes à toutes les composantes humaines de la Nation. Ceci montre que la notion de cycle (qui se retrouve en Grèce Antique : comme son éternel retour) disparaît au profit de celle d'Espace, ensuite que l'Espace lui-même devient coercitif pour la multiplicité des biens matériels et donc le libre flux des devises : c'est la mondialisation pour une libre circulation des marchandises et son uniformisation des goûts et des mentalités (chez Gilles Deleuze les flux décodés inter-agissent avec les "corps sans organes"). Les guerres y trouvent leurs principes et leur justification ; aussi, il y a vite comme quelque chose d'infiniment pitoyable chez Eric Besson, comme une compréhension de l'identité à rebours et qui voudrait figer l'imaginaire, pour l'ancrer dans un espace géographique, ce qui est à proprement parler un délire dès lors que la volonté de forcer le trait, aussi très certainement dictée par le principe de "société de contrôle", va ainsi à l'encontre direct des modifications naturelles issues des interactions entre les diverses influences. Remarquons ici que cette classe politique est loin d'imaginer que la Culture est une force formidable pour constituer une véritable conscience identitaire ; il semble, indubitablement, que la Culture élitiste fait peur au Pouvoir, tout comme ce qui permet à la personne de réfléchir par elle-même. Ainsi, il est comme souhaité une identité à même de permettre de résister au flux du mondialisme, si ce n'est qu'elle sert davantage de bouclier contre des mouvances terroristes (qui n'ont pas l'air d'être en réalité ce qu'elles sont censées être d'après les médias), aussi pour lutter contre la montée du chômage (en limitant l'apport d'étrangers en situation irrégulière), mais avec une peur induite servant au mieux la société disciplinaire qui permet au Pouvoir d'asseoir une forte autorité. Le fait que cette pseudo démarche intellectuelle soit suivie dans les préfectures en dit bien long sur les raisons qui l'ont inspirée. Tout ceci n'est pas très sérieux et respire la démagogie. Après la Commune, Paris fut dessiné afin que ses larges boulevards puissent permettre de tirer plus facilement au canon sur la foule, il y a là un indicible rapport avec la Culture de masse encouragée par les gouvernements : elle fait une part de plus en plus faible à l'intelligence et au sens critique que la notion de justesse et de bon goût véhiculait. René Guénon parle de quantité pure, de multiplicité faisant de l'homme une machine, Gilles Deleuze de "machines désirantes", Günther Schwab de "même pâtée pour les mêmes cochons", pour une uniformisation à outrance de la société que l'on décèle maligne dans l'identité nationale remise en plat du jour. Il faudrait rappeler à nos Ministres le pourcentage extrêmement faible de citoyens encore mélomanes, pour témoigner de ce qu'une Culture pour tous est un dogme et l'identité nationale une simple image sans fondement. N'oublions pas que l'identité républicaine, jacobine, s'est faite en écrasant les Cultures identitaires régionales, qu'il n'y a pas si longtemps l'école de la République punissait les Bretons osant parler leur propre langue, que le seul système sensé selon René Guénon restait encore la société féodale que le nationalisme royal a éradiquée (et ce qui a en toute logique amené sa propre perte, la déterritorialité marchande ne pouvant que succéder à la territorialité des dynasties) ; vouloir donc restaurer une identité française - en résistance au mondialisme - ne peut être inspiré que par la volonté géographique de puissance, c'est une manifestation du délire qui procède bien davantage de la situation de guerre économique que du soucis d'Etre. C'est une imposture que Heidegger ou Nietzsche eussent su bien pourfendre quant à ses motivations)
* (je ne fais pas l'apologie des sociétés traditionnelles extrêmes orientales qui, par ailleurs, soumettent les animaux (dont les chiens et les chats) à toutes sortes de sévices, pas davantage l'Islam considérant, aidé en cela par nos hommes et femmes politiques si facilement traîtres, qu'il est culturel d'égorger quantité de moutons. D'ailleurs, à ce propos, citons Christian Guyonvarc'h quant à l'usage domestique du cochon et du sanglier qu'en faisaient les tribus celtes (le nationalisme idiot n'existant pas encore, il est approprié de parler de civilisation celtique et non celte, la nuance est de taille et se remarque avec l'Inde Traditionnelle), tout en utilisant l'animal dans le bestiaire religieux. Il ne s'agissait bien entendu ni d'adoration, ni d'idolâtrie comme le commun le croit, en Occident, de la Grèce Antique. Selon René Guénon, Rome devint idolâtre, elle préfigure le monde moderne. Pour revenir au sujet, c'est plus particulièrement la compassion animale propre à l'Occident (le sentimentalisme est à rapprocher de l'idolâtrie) qui pénètre une bonne part de la population, mais qui ne peut s'intégrer et se fondre dans le système économique de la viande, faute de pensée binaire, surtout quand la viande véhicule une forte valeur culturelle qui est émancipatrice depuis 1789. Qui peut encore le comprendre ? C'est aussi pourquoi les mouvements intellectuels sont ici le fait de minorités, elles seules peuvent agir ; ainsi nous comprenons aisément la volonté de fichage terroriste à l'encontre des défenseurs des animaux : la peur est l'organe privilégié de tous les Pouvoirs en place, du 11 septembre à la "bidoche")
* (Nous devons l'agriculture industrielle et son élevage concentrationnaire innommable, la destruction accélérée des sols, diverses maladies humaines provoquées par le raffinage des aliments, à l'INRA, c'est à dire l'Etat, les hommes et femmes politiques. C'est cet organisme qui a incité (livre rouge) les paysans endettés à nourrir le bétail avec des tourteaux de soja, aussi à le gaver d'hormones, enfin à le nourrir de farine animale. Certains sont allés plus loin : ils ont réussi à mélanger des excréments de fosses sceptiques et de l'huiles minérale. Comment s'étonner que le magazine New Scientist puisse postuler que la "grippe porcine" peut avoir son origine dans notre mode même de production agricole ? Corinne Lepage : "Le maintien d'une production industrielle ne peut que multiplier les catastrophes, réduire l'impact des antibiothérapies et augmenter les menaces pandémiques en tous genres". Ainsi donc, sans même évoquer l'idée d'un complot perpétré par l'OMS, il ne s'agirait, en quelque sorte, mais encore une fois, que de la colère imagée des Dieux vis à vis de la démesure des hommes. A ceux qui me lisent, qui doutent qu'il y ait un accident nucléaire mineur chaque semaine en France, ou qu'un organisme comme l'OMS puisse perpétrer un génocide, je les invite à se souvenir que la douce France a exploité (sur son sol) 210 mines d'uranium entre 1945 et 2001, et produit 300 millions de tonnes de déchets radioactifs dont une partie non négligeable a servi à la construction des routes, de parkings, de logements et ... d'écoles. Citons nucléaire-nonmerci.net : "En France, 516 incidents ont été répertoriés officiellement en 2002, soit toutes les 16 heures en moyenne (...) seuls 5% à 10% du combustible usé mondial sont soumis à un traitement, le reste étant entreposé en attente d'une évacuation définitive dans un dépôt (...) des volumes considérables de déchets liquides et gazeux sont relâchés dans l'environnement. Les opérations de retraitement libèrent des volumes bien plus importants de radioactivité que les autres activités nucléaires, généralement plusieurs milliers de fois plus que les réacteurs nucléaires". Et Nicholas Lenssen, chercheur au Worldwatch Institute de Washington :"En fin de compte, la génération qui utilise actuellement l'énergie nucléaire laisse aux générations futures le soin de veiller au démantèlement des centrales et à son financement. A terme, ceux-ci pourraient bien représenter la plus grosse part des dépenses que devront engager l'industrie nucléaire et les gouvernements qui l'ont soutenue, surtout si l'on ne parvient pas à résoudre la question des déchets radioactifs. Même si l'on arrêtait d'en produire, stocker ceux existant nécessitera des investissements et des précautions durant une période qui défie notre notion du temps": Texte pris sur Wikipédia : "Au Royaume-Uni (35 réacteurs), le démantèlement du réacteur de Windscale d'une puissance de 32 MW a coûté 117 millions d'euros. Le gouvernement a annoncé, le jeudi 30 mars 2006, sa décision de confier au secteur privé le démantèlement de ses centrales nucléaires, pour un coût estimé à 103 milliards d'euros". Pour le nucléaire, comme pour la surpopulation galopante au delà de toute limite et la biodiversitée ravagée par les pesticides, la mainmise industrielle sur les semences (l'association Kokopelli qui distribue des variétés anciennes de graines biologiques non inscrites sur le catalogue officielle a été condamnée à verser 23.000 euros à l'Etat qui a ainsi donné gain de cause aux lobbies) et l'élevage intensif qui est un monstrueux gaspilleur de ressource alimentaire, il s'agit de faits témoignant que les gouvernements repoussent continuellement l'échéance de la catastrophe, attendant, comme on peut l'imaginer, la fin de leur mandat ou les prémisses d'une nouvelle guerre mondiale. Ainsi, à n'en pas douter, le Grenelle de l'Environnement témoigne davantage de l'urgence qui se rapproche à grands pas, que d'une conscience éclairée qui, par miracle, aurait investi hommes et femmes politiques. N'oublions pas que les élus du peuple restent, selon R. Guénon, les émules de l'incompétence montée au Pouvoir, comme caractéristique principale du vote démocratique)

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Manipulation : Pour nous divertir puisque l'on sait, et surtout depuis le 11 septembre, que les journalistes d'investigation ne font pas leur travail, que les hommes et femmes politiques sont passés experts dans l'art de la manipulation, le rappel d'une petite farce pour débuter les pages de noirceur de mon "Qui suis-je ?" : ce fameux déficit de 11 milliards d'euros de la Sécurité sociale qui permet une baisse drastique des remboursements. Ainsi, si nous en croyons l'Institut National du Développement Local (INDL), une partie des taxes du tabac (7.8 milliards), de l'alcool (3.5 milliards), des primes des assurances (1.6 milliards), la taxe sur les industries polluantes (1.2 milliards), la part de TVA (2 milliards), le retard de paiement pour les contrats aidés (2.1 milliards), ainsi que le retard de paiement par les entreprises ne sont pas reversés ou sont détournés à d'autres fins, pour un montant de 20 milliards d'euros. Cela signifie tout simplement qu'il y a en réalité un excédent de 9 milliards d'euros. Bel exemple de manipulation, qui bien entendu n'égale pas celle des attentats du 11 septembre, coup de maître remarquable et qui, effectivement, a réussi à faire modifier en profondeur l'inconscient collectif, par la création d'un mythe, un mythe mystificateur*.
* (Lire ou écouter, à ce sujet des attentats, le professeur David Ray Griffin)
Autres catégories de mensonge : A) Le lait. Les conseils de santé de l'Etat ont bien entendu pour unique finalité que d'encourager un système économique. France Guillain : "Tous les jours ils (produits laitiers) favorisent la perte osseuse ! L'OMS l'a mis en évidence. L'ostéoporose n'existe que dans les pays à produits laitiers (...) le lait par définition, même bio, est bourré d'hormones de croissance de manière naturelle puisque sa fonction de base est de faire grandir et grossir rapidement un bébé animal ou humain. Il fait donc aussi grossir les tumeurs bien sûr !" B) L'agriculture raisonnée utilisant des produits chimiques. Pr Dominique Belpomme : "Le rôle (cancérigène) de l'alimentation est lié au caractère de véhicule des agents cancérigènes que sont les produits chimiques comme les pesticides, les dioxines, les colorants azoïques, les nitrates qui s'accumulent dans nos corps" (source : Soleil Levant).
Le système économique est ainsi devenu, avec le Fordisme (le travail perd sa dimension de réalisation personnelle) - qui a inspiré Hitler : il remercia Ford dans Mein Kampf, la société d'élevage intensif avec une démence suicidaire de croissance, tant pour l'homme que pour les bêtes : nous avons désanimalisé l'animal et animalisé l'homme.
René Guénon souligna la dimension exclusivement quantitative, ou "qui tend toujours vers", c'est à dire la solidification avant la dissolution finale qui parait bien proche aujourd'hui ; Günther Schwab, dans son entretien avec le Diable (son "La cuisine du Diable"), dévoila les arcanes du système de la Santé et de l'industrie alimentaire : tout faire pour maintenir le peuple dans une grande ignorance et générer un maximum de maladie, donc de profit. G. Schwab :
« Une société qui tire le quart de ses revenus économiques de la maladie poursuivra, diffamera et, finalement, mettra hors d'état de nuire quiconque voudrait apprendre à ses concitoyens à vivre en bonne santé (...) "Je suis chargé de procéder à l'élimination de la culture rurale et de la paysannerie", commença le rapporteur. "Et pourquoi précisément de la paysannerie ?" demanda le médecin. "Parce que l'existence de l'humanité commence et se termine avec la paysannerie" ». Il serait approprié de parler de "Ministère de la Maladie", de "Ministère de l'Inculture" et de "Ministère de l'élevage humain", concernant le Travail.

Parfois, se réveiller, penser par soi-même, provoque des conséquences disciplinaires - exemple personnel : se faire supprimer le droit de vote par un Préfet. Nous sommes le mouton qui veut s'échapper de l'enclos de l'éleveur, ou, semblablement à Jonathan le goéland, l'air vicié de la pensée unique nous étouffe. Il est amusant de considérer que la "société disciplinaire" intervient encore quand celle deleuzienne, "de contrôle", laisse échapper une pensée qui n'est pas formatée comme espérée, comme si la perte des Droits avait pour vertu de faire cesser immédiatement l'intelligence* et la réflexion, alors que le système politique repose essentiellement sur l'art de la manipulation électorale - qui est axée sur la quantité pure. 
* (Avec un QI moyen de 94 points, le Français se voit attribuer la 19e place en Europe, quand l'Allemand garde la première place - avec 107 points, selon le professeur Richard Lynn)

Face à la destruction radicale, par les politiques, de la qualité audiophile (analogique), c'est à dire pour la croissance (faire renouveler les biens de consommation, aussi opérer un contrôle informatique des données), je voudrai, en premier lieu, présenter un disque témoignant que le sarcasme est une pratique non seulement salutaire, mais sans âge : "Carmina Burana" ("sacri sarcasmi") par l'excellent groupe "La Reverdie". Au temps présent où les musiques populaires deviennent des manifestations du chaos, les hommes et femmes politiques pourraient se rappeler, ou découvrir, qu'il fut des siècles où la beauté et l'harmonie, c'est à dire les règles d'ordre pythagoricien, régnaient en maîtres.
Face à la gabegie politique généralisée et l'absence de toute intelligence holiste ou éthique (ce qui procède d'une même démarche globale responsable), ayant entre autre transformé la Bretagne en Terre souillée et nauséabonde, citons l'ouvrage de Fabrice Nicolino* pourtant non totalement végétarien (peut-être encore un manque de sensibilité et de compassion, car son intelligence n'est pas prise en défaut*) : "Bidoche, l'industrie de la viande qui menace le monde". Il est alors à craindre, même si cela témoigne d'un strict minimum d'entendement, qu'un processus "écologique" de baisse de consommation d'agonie procéderait encore de la mentalité utilitariste... La raison donc, mais non le coeur, l'intelligence du coeur. Il convient donc de citer Isaac Bashevis Singer : "Pour ces créatures, tous les humains sont des nazis ; pour les animaux, c'est un éternel Treblinka".
* (Fabrice Nicolino contre vents et marées (c'est à dire les lobbies pénétrant la classe politique), pour une vérité radicalement exclue des journaux télévisés figés aux bottes des intérêts des puissants, et qui distillent un Soma quotidien (Aldous Huxley) bien pesé et parfaitement calculé : "Le bétail est sans conteste un exécrable transformateur d'énergie. Il gaspille par millions de tonnes des céréales qui font défaut dans une multitude de maisons humaines, toutes situées au Sud, il est vrai, loin de nos regards. Bien qu'un tel gaspillage alimentaire soit l'un des plus graves sujets de notre temps, il n'est presque jamais abordé, ce qui est étrange". Ce qui serait étrange, car je le prend au second degré, c'est que notre auteur prenne ceci pour étrange, et je le prend au mot : quoi d'étrange dans ce silence phénoménale des hommes et femmes politiques sous influence, cupides, stupides ou lâches ? Tout n'est-il pas une constante manipulation des masses sous couvert de représentation démocratique ? Des exemples : mensonge éhonté et trahison pour le nuage de Tchernobyl, affabulation pour le 11 septembre, trucages grossiers vis à vis de l'efficacité de l'ANPE et du déficit de la Sécurité Sociale, et autre Grenelle de l'Environnement destiné à relancé la croissance industrielle)
* (Exception : confondre, au sein de la pensée archétypale, l'animal physique avec les attributs symboliques transposés dans la sphère du religieux)

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Il serait peut-être bien à propos de reconstruire la Bastille si le Monde doit être sauvé, si il n'est pas déjà trop tard. N'oublions alors pas que la France se retrouve tout à la fin des études comparatives européennes pour la question de l'intelligence commune et du pourcentage de surface agricole biologique. Naguère, le feuilleton "Le Prisonnier" de Patrick McGoohan annonçait une "société de contrôle" maintenant finalisée ; aujourd'hui, "Plus belle la vie" distille quotidiennement la manière dont un bon citoyen doit penser et se comporter, et le troupeau humain ne remarque rien du procédé mis en oeuvre, concernant lequel Rosine Bachelot n'a pu s'empêcher de dévoiler le Pot aux roses. Il en va bien entendu de même des feuilletons policiers américains propagés pour diffuser la bonne morale comportementale. L'Art n'y a pas sa place, pas davantage la philosophie ou la Culture.

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Au moment où l'Autriche fait un usage fallacieux de ses lois en vigueur, pour faire passer les défenseurs de la cause animale pour des dangereux terroristes, il est urgent de donner son sens historique à la correlation Fordisme (Taylorisme et Toyotisme)
- abattoirs de Chicago - Mein Kampf - camps de concentration (travail forcé) - camps de la mort - et vague de suicides de 2009. Il s'agit somme toute de la même démarche économique, donc utilitariste, sachant que l'Allemagne nazie pseudo-antisémite eut tenté de rallier des intellectuels juifs à sa cause. Ainsi, Bergson refusa une dispense de porter l'étoile jaune, ainsi que le titre d'aryen d'honneur ; Fritz Lang rejeta la responsabilité de l'industrie - Goebbels qui lui eut dit : "c'est nous qui décidons qui est juif et qui ne l'est pas", sans oublier Carl Gustav Jung que j'affectionne tout particulièrement. En réalité, et remercions Marguerite Yourcenar pour une même conscience, les camps de concentration, dans leur méthode moderne d'extermination, correspondent très exactement au traitement que nous infligeons chaque année à des milliards d'animaux ; dès lors que certains êtres humains n'étaient plus considérés comme des hommes, à seule fin d'en faire des bouc-émissaires, ils rejoignaient les bêtes dans le traitement que nous leur infligeons. Ceci n'a de fait rien d'extraordinaire, dès l'instant que nous ne trouvons rien de mal à rentrer dans une boucherie, que la viande véhicule en elle-même le sens tautologique que l'augmentation du pouvoir d'achat et les mensonges consensuels lui ont conféré.

Du foie gras, aux maigres vocations humaines, en passant par le populisme du nationalisme identitaire ressorti en période de crise :
Le foie gras est caractéristique de l'ignoble chez l'homme ; il y a dans ce comportement les prémisses morales et cognitives de la Shoah : ainsi, faire naître 80 millions de canetons, jeter dans le broyeur les femelles (qui ne servent à rien), enfoncer, au moment de l'abattage (voir les vidéos de L214), une lame dans le bec de l'animal pour lui faire dégorger son sang, ceci juste pour un plat présenté avec un grand raffinement dans les restaurants pratiquant l'art culinaire. Mais alors, peut-être que les exterminateurs nazis étaient des artistes à leur manière ; ne disait-on pas en France, il y a quelque temps, que "Votre boucher est un artiste" ? Comment ne pas être choqué par les touristes, en Corse, qui prennent plus de plaisir au fait de jeter une langouste dans l'eau brûlante, que de rester en contemplation devant les paysages ? Pendant ce temps là, si le Fisc, l'ANPE*, la Préfecture, et le Ministère de la Culture m'ont administrivement interdit la poursuite de la vocation d'artiste, il me reste fort heureusement mon terrorisme de végétarien engagé ... pour en découdre avec l'infâme.
* (Il semblerait que le déficit de la sécurité sociale n'est que la partie visible de la formidable entreprise de tromperie qu'est devenu l'Etat, quand ce n'est pas une abomination pure (élevage industriel et souillures en toutes sortes). Voici un extrait d'une lettre envoyée au Ministre de l'Economie par l'IFRAP  : "
Monsieur le Ministre, selon l’interprétation officielle du rapport de l’Observatoire de l’ANPE publié en novembre 2006 et intitulé "L’accompagnement renforcé des demandeurs d’emploi", les services de l’ANPE seraient extrêmement efficaces dans l’accompagnement des chômeurs et placeraient 3 millions de chômeurs par an. Ainsi, l’ANPE serait plus efficace que les opérateurs privés testés dernièrement par l'UNEDIC, pour un coût trois fois moins élevé. Pourtant, les résultats d’une enquête que nous avons menée mettent fortement en doute le fait que l’ANPE soit à la source de la satisfaction de 3 millions d’offres d’emplois. Nos travaux fondés sur des statistiques de l’ANPE, de l’INSEE et de la DARES, montrent que ce ne serait pas 3 millions de chômeurs qui retrouveraient chaque année un emploi grâce à l’ANPE mais 300.000 au maximum (...) Annoncer comme le fait le Directeur général de l’agence le chiffre de 3 millions d’offres satisfaites ou de "10.000 chômeurs placés par jour" par l’ANPE, équivaut à leurrer les Français qui financent grâce à l’impôt une administration de 25.000 agents au budget annuel de 2,5 milliards d’euros". Je dois témoigner ici que l'ANPE ne m'a jamais proposé une offre artistique (seulement de gardien de musée, même pas comme guide), m'a totalement interdit de pratiquer mon Art, a fini par user d'un mensonge afin de me supprimer des listes, avec la bénédiction de la Justice. Le gavage des oies est donc la correspondance exacte à l'animal de ce qui est appliqué à l'homme. Certains font ce qu'ils veulent du peuple au nom de l'égalité et de la liberté. Le rôle de l'ANPE ne fut jamais d'aider, mais de soumettre ; cette officine est en cela, et uniquement, extrêmement efficace, elle tempère la révolte des esclaves. Elle méritera indubitablement le livre d'art d'excréments de chiens que je lui dédicacerai lorsqu'il sera enfin achevé, car l'égalitarisme républicain procède toujours du bas et du nivellement de toute valeur. Il est d'ailleurs très troublant et douloureux d'écouter Michel Onfray (face à Eric Besson) sur la question de l'identité nationale, grand défendeur des idéaux des Lumières pris comme référence, mais pourfendeur des méthodes mises an application, refusant éternellement de comprendre que les premiers sont depuis toujours assujettis à une finalité utilitariste de gouvernance. Michel Onfray, qui est au demeurant très sympathique, se réveillera-t-il un jour, ou joue-t-il avec extrêmement de finesse et de dérision de l'imposture moderne ? Les hommes et femmes politiques qui en réfèrent médiatiquement aux philosophes humanistes (Rousseau, Condorcet, Montesquieu ou Diderot), paraissent aussi sincères que lorsqu'ils se découvrent subitement écologistes)

Citons Florence Burgat :
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Le fait de tuer l’animal pour s’en nourrir devait conserver un caractère exceptionnel et transgressif, demeurer un acte grave. Ce que, précisément, l’élevage et l’abattage industriels ont balayé comme une superstition, une attitude poétique ou prélogique, non rationnelle, en somme. En pensant que des herbivores pourraient s’accommoder d’une alimentation carnée, on est allé un cran plus loin dans la réduction de l’animal à une machine. N’y a-t-il pas là de quoi méditer sur une agriculture qui a proprement quitté le sol, dérobant aux bêtes l’air et la terre, les rivant au seul temps de l’engraissement dans des bâtiments clos, le corps entravé ? C’est un fait que notre monde est devenu, pour l’animal, « un immense camp de concentration, avec ses salles de torture que l’on nomme gavage, élevage en batterie, éclairage continu en lumière artificielle », misérable séjour qui précède un transport, parfois très long, avant d’arriver à l’abattoir, et dont l’association Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF) a révélé en images les conditions atroces. La finalité est un rendement accru et, pour l’éleveur, une libération qui consiste à ne plus avoir à s’occuper personnellement des bêtes. Le vocabulaire vient seconder une technicisation qui va de pair avec l’oubli croissant de l’animal, avec sa désindividualisation : « viande sur pied », « viande vivante », telles sont les expressions par lesquelles les professionnels désignent cette matière en devenir qui ne peut décemment plus porter le beau nom d’animal, car on n’y entend plus rien de l’anima, l’âme".

Signalons la politique gouvernementale autiste et augmentant la production d'agonie et de déforestation amazonienne, pardon de viande.
Au moment où l'Occident s'embourbe en Afghanistan parce que la résistance consiste moins à la mouvance terroriste diffuse, au choc des civilisations, qu'au sentiment d'envahissement, je conseille "Rescue Dawn" de Werner Herzog, un film de guerre à teneur initiatique et dont les dernières minutes dévoilent toute la profondeur.
Ce film m'inspire une inquiétante antinomie au sein de la volonté mondialisée des flux décodés : E. Besson voulant, s'inspirant en cela des États-Unis, que les jeunes Français chantent la Marseillaise. Chanteraient-ils encore ce "chant de guerre pour l'armée du Rhin" si la France redevenait enfin un jour royale ? L'Etat juge la burqa comme contraire aux valeurs de l'identité nationale, mais pouvons-nous nous poser la question de l'identité autrement que par cette lisibilité symbolique recherchée comme résistance à la mondialisation ? Quant à moi, je pense que cela fait longtemps qu'une plainte aurait dû être déposée contre un chant de guerre odieux, pour incitation à la haine ethnique*. Il s'agit en réalité d'une résurgence de la société disciplinaire, quand les Cultures régionales ont été éradiquées*, et d'une règle de conduite destinée à renforcer celle de contrôle de Gilles Deleuze.
* (Le sang impur. Si la France se mêle du génocide des autres pour des raisons politiques et idéologiques - en l'occurrence celui des Arméniens par la Turquie devenu sujet interdit - elle évite celui des Vendéens ; aussi, quelle différence existe t-il entre le nettoyage ethnique des Serbes de Bosnie et les Colonnes infernales de Turreau ?)
* (Mirabeau : "Existe-t-il encore un peuple français ? Ou sommes-nous redevenus cet agrégat de peuples désunis" ?)
Le mélange des genres est total, l'identité réelle étant le propre du religieux*. René Guénon rappela ainsi que la royauté, pour l'avoir oublié et voulu créer un nouveau paradigme basé sur la territorialité, a créé elle-même les conditions de sa chute. Aussi, il semblerait que la revendication de la burqa tient davantage au  phénomène d'exclusion qu'à celui religieux sur lequel elle prétend s'imposer, ce qui signifie, au court terme et concernant une possible interdiction, le risque d'exacerbération du sentiment communautariste. Il s'agit d'un problème interne à l'Islam et dont le Pouvoir laïque peut s'inquiéter, mais non raisonnablement légiférer sans risquer une réaction contraire.
* (Quand la société gauloise fut celtique, donc commune à l'Europe selon Christian-J Guyonvarc'h, le système tripartite dumézilien inspirait probablement davantage le devoir que le droit. La justification du Pouvoir par le Droit fut celle des rois chrétiens qui rattachèrent leur légitimité à une descendance troyenne noble - les Francs assimilés à des Troyens grâce au recours à l'étymologie (le prince Francion, fils d'Hector, petit-fils de Priam, fuit Troie en flammes pour fonder Sicambrie), méprisant l'origine celtique, et éloignant radicalement le Roi (rex) héréditaire de l'onction du sacre de Reims de celui celte désigné par la "pierre du destin" (Lia Fail en Irlande, apportée par les Tuatha Dé Danann) et dont la légende associée à un cri de joie de la pierre, lorsque le roi (rix) légitime pose ses pieds dessus, cache la probable origine chamanique de pratiques de méditation, de transes, et de voyage onirique déjà connu de la Grèce Antique : en témoigne l'assimilation traditionnelle - et symbolique - à l'oreiller de Jacob. L'histoire témoigne donc d'une usurpation de pouvoir - Louis XIV ayant été sans doute le plus fin manipulateur - du Sacre chrétien jusqu'au vote démocratique en tant que règne de la quantité pure)

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Il parait évident que la paix relative en France est une poudrière sociale, que ceux qui ont le courage, le bon sens de le dire sont la cible des associations anti-racistes.
Cependant, il s'avère troublant de considérer que notre pays est l'allié des USA qui ont vraisemblablement fomenté le 11 septembre, qui entretiennent des liens économiques avec l'Arabie Saoudite qui ne cesse de décapiter des personnes qui ne seraient pas considérées comme criminelles en Occident. L'Irak ne fut peut-être pas la bonne cible pour ce qui est de l'intégrisme et du totalitarisme, si tel était le soucis d'intervention. La moralité interventioniste est un leurre, elle provient d'une hypocrisie profonde, et il est vrai que les juges américains, si prompts à appliquer la peine de mort, sont des personnes bien peu recommendables. C'est l'exemple type d'une société de consommation qui a fait de l'ignorance et de la bêtise son principal mode de fonctionnement. Les Temps présents deviennent extrêmement obscurs, il est de plus en plus difficile de décerner les troubles naturels de ceux qui sont favorisés ou provoqués. Néron qui met le feu à Rome, pour s'attaquer aux chrétiens, inspire à n'en pas douter, beaucoup d'événements actuels.
Mais qui va s'en soucier ? A n'en pas douter, l'affaire Clearstream témoigne que les élus sont de "petites gens", mais quelle élite absente va s'indigner du spectacle ; serait-ce le "peuple légitime" qui aurait la qualité de cette indignation, quand l'hypocrisie de la Justice (affaire de l'Angolagate) sert à cacher une réalité dominante bien sordide ?

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La question philosophique la plus abscond est celle de l'Etre. René Guénon critiqua les philosophes occidentaux en ce qu'ils se ne sont souciés que de la question de l'être, au détriment du non-Etre. L'Etant heideggerien, sa critique juste, est la marque au fer rouge du matérialisme dont le "travailler plus pour gagner plus" est la phase ultime de solidification, c'est à dire la rupture dans la civilisation de la vie intérieure avec la réalité de la Manifestation. La crise écologique et celle économique ne sont que les dérivées de cette chute de l'intellect. Celle-ci fut inaugurée de longue date, les conceptions de l'Etre et de la Vérité, dans la "philosophie" chrétienne, sont celles de Platon que ce dernier détient de Parménide : Dieu a les attributs de l'Etre, il est donc éternel et immuable ; Cependant, Parménide formé par des doctrines pythagoriciennes - dont l'influence des règles d'or se retrouve dans notre Architecte de l'Univers - ne connu qu'un unique Principe placé bien au dessus des autres : "l'Etre est" (donc dire que Dieu n'existe pas est impropre, car "exister" vient du latin "exsistere" - "ex" et "stare", proprement se situer en dehors de la stabilité, donc en dehors du Monde), ce dont Platon se différencia en déniant que le non-Etre  puisse simplement ne pas être, car dire que le non-Etre "n'est pas" reste la formulation sophiste qui nie la réalité au delà du sens courant d'être, comme les "idées" immatérielles et immuables de Platon et dont le monde sensible n'est qu'un reflet. Nous y retrouvons donc la pensée d'Héraclite qui a influencé Platon et les stoïciens (le sens de l'Eternel Retour), puis Hegel. L'idée même des principes inhérents amenant toutes choses à l'être, origine de l'éternel retour, amena ensuite Nietzsche à dire : "Le noeud des causes dans lequel je suis emmêlé ne disparaît pas ; il me créera de nouveau. Moi-même, je fais parti des causes de l'éternel retour". C'est à ce niveau que l'on saisi le gouffre qui s'est creusé entre la philosophie occidentale et les doctrines orientales, à quel point l'homme est limité dans sa recherche exclusivement discursive de la Vérité.

Mais déjà, avec Héraclite perçu comme préfigurateur de la pensée moderne, le mobilisme, ou devenir des choses, était annonciateur de l'action prédominante sur la méditation ("A ceux qui descendent dans les mêmes fleuves surviennent toujours d'autres et autres eaux"), et, même si il s'opposait à l'éléatisme de Parménide père de l'ontologie dans l'Etre, mais pour qui la raison seule permettait d'accéder à la vérité que les sens transforment en illusion, il s'agissait alors également des prémisses de la modernité ayant abouti à la phénoménologie, c'est à dire se limiter à la seule raison. Les élus de la Démocratie ne connaissent qu'un unique moteur immobile (qui ne l'est pas) : faire consommer pour faire travailler et non son contraire, amenant un chaos inextricable ! Ainsi, la raison pure s'est posée comme sujet d'elle-même ; dans la "critique de la raison pure", Kant part de Thalès qui a conclu que les mathématiques doivent leur existence à des Principes "a priori", mais il déconstruit les trois preuves de l'existence de Dieu (qui sont : ontologique : être nécessaire, cosmologique : tout ce qui est à une cause, physico-théologique : les fins sont l'oeuvre d'une intelligence supérieure), pour ne les réduire qu'à l'argument ontologique, qui lui même est réfuté selon le fait qu'un concept de l'existence divine ne saurait la déduire par le biais du raisonnement : "Être n'est pas un prédicat réel", puisque l'existence n'appartient ni aux choses ni à leur concept, nous ramenant à la notion de l'existence comme accident de l'essence chez Avicenne. Et déjà, chez Kant, la raison demeure négative lorsqu'elle marque les limites du champ de la connaissance. Ce qui justifie le sens de la Tradition dans l'oeuvre de René Guénon, c'est à dire la transmission initiatique ayant comme véhicule le support religieux, c'est la perte de l'intuition spirituelle ou réminiscence de Platon, du fait de l'éloignement constant du Principe, ou semblablement de celui de la Première Intelligence chez Avicenne, créée par émanation par l'Etre nécessaire, alors que l'essence non-contingente, mais nécessaire en elle-même, rend aussi nécessaire l'existence dans laquelle elle s'actualise et qui devient alors possible : passage du non-Etre à l'Etre, causalité immatérielle des néoplatoniciens provoquée par surabondance de l'intelligence divine. Cette perte cyclique d'essence correspond à l'usure temporelle du Principe divin, aussi c'est l'origine symbolique des quatre âges de l'humanité dans la Grèce Antique, celle des quatre yuga de l'Inde Védique. Nous serions à la fin de l'âge de fer.

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Il semblerait que le domaine de la physique quantique dévoile aujourd'hui un fondement de la matière comme manifestation de possibles, très semblablement au non-Être, c'est à dire ce qui pareillement, pour René Guénon, est réel, mais qui ne l'est pas sous l'aspect de la Manifestation. La question de l'éternel retour, c'est à dire le spectacle du Monde semblant constant en lui-même, ou simplification à l'extrême de la corrélation du non-Être et de l'Etre, resterait donc celle de saisir si l'Essence serait aussi tributaire de la Substance que la Substance l'est de l'Essence, nous renvoyant aux Idées de Platon et aux "États multiples de l'être" de René Guénon.

Fin 2009, je tourne le dos à la photographie de Nature, un changement opéré depuis quelque temps déjà. Avançant dans l'âge, cette démarche artistique de "pleinouest35", comme éveilleur du public et des sens par lesquels peut être approché le divin, me parait aussi veine qu'elle est dénuée de sens pour notre Ministère de la Culture, nos ministres, nos juges, notre Hôtel des impôts, nos préfectures, tous ces "bons" de Nietzsche*, et aussi l'ANPE dont l'action fut toujours non seulement hostile, mais extrêmement négative, usant même de l'arsenal disciplinaire afin de faire rentrer dans le rang les têtes de bétail que nous sommes, comme faire supprimer le droit de vote à ceux qui pensent par eux-mêmes et des listes de chômage de manière totalement fausse et malhonnête. Cette politique là, cette philosophie là sont aussi celles qui ont amené la société au bord du gouffre qui va l'engloutir, en premier lieu l'utilitarisme associé aux dogmes modernes*, la baisse formidable ces dernières années du quotient intellectuel. Ceux et celles qui parlent maintenant de croissance verte ou écologique sont incapables de saisir qu'ils sont eux-mêmes, par leur manière de penser qui n'a pas évolué - faute ce capacité en la matière, les causes mêmes du désastre.
Face à un humanisme de pacotille, lui-même utilisé à des fins utilitaires, je marque le coup en dirigeant mes appareils photographiques vers les excréments de trottoir qui caractérisent notre beau pays au yeux du reste du monde. J'éditerai un ouvrage d'art que je dédicacerai à ces personnes en hommage à cette grande intelligence du coeur, ce sera mon épitaphe sur cette Terre surpeuplée de fous en tout genre, et dont les chefs ne sont pas des moindres.
* (Notons que le philosophe allemand, qui croyait au hasard comme d'une volonté aveugle, axa sa pensée sur la volonté, mais une volonté de puissance qui n'est pas dirigée vers l'intérêt personnel ou la cupidité, car, pour lui, les faibles triomphent par la diminution de la force des forts, par la négation appelée "nihilisme" et par laquelle triomphe la volonté de puissance de l'esclave : dominer, recevoir des honneurs. N'est-ce pas là toute notre modernité dans son essence, l'origine profonde de l'utilitarisme qui participe à faire renier la personne ? Où se trouve donc l'addition des forces du peuple ? Ce n'est qu'une foire d'empoigne que la démocratie a exacerbée en guerre économique nationale, puis enfin  planétaire. Plus tard, selon la terminologie propre des corps sans organes et de la déterritorialité, Gilles Deleuze développe une philosophie bien radicale du monde moderne, du désir, de désubjectification, l'heccéité "dans laquelle on se glisse", l'impersonnalité, la multitude dont Nietzsche disait : "Du pays des anthropophages : Dans la solitude le solitaire se ronge le coeur, dans la multitude c'est la foule qui le lui ronge. Choisis donc ! ("humain trop humain", 1878)", multitude qui préfigure l'impersonnalisation et qui dévoile de la sorte un instinct de mort qui est puissance impersonnelle, la répétition impersonnelle qui a pour forme l'instinct de mort pour Gilles Deleuze : car c'est ici une mortification de la pensée qui offre un avenir au désir...)
* (Égalité, liberté, non pas la fraternité qui fut réintroduite par l'Église catholique en 1848, nationalisme, progrès matériel et laïcité)

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Comme je l'explique plus loin, les Français jettent 400.000 tonnes de pain chaque année. Le manque fut, rapporté d'une manière extrêmement simpliste et réductionniste, la cause ayant fait décapiter Louis XVI ; mais le pain vendu à profusion aujourd'hui est caractéristique de notre modernité : il est frelaté, produit avec des farines raffinées et non biologiques, avec de la levure, il se ramollit ou dessèche en quelques heures, il n'a surtout aucune saveur ni qualité nutritionnelle. Les politiques qui ne mangeraient encore que 20% de produits biologiques dans leur cantine du Ministère de l'Environnement, et qui parlent de croissance verte comme d'un nouvel essor économique, si ce n'est qu'avoir plutôt produit du vrai pain au levain, qui se conserve pendant plusieurs jours et que l'on ne jette pas ou peu, aurait peut-être coûté moins cher au portefeuille des familles - en participant au bien être et au respect de la terre, ces politiques donc ont perdu le sens critique en ayant sacrifié l'économie d'usage au profit de celle d'échange, sans parler de l'incidence maligne sur la dette de la Sécurité Sociale.
Favoriser le biologique face au chimique, faire donc front face aux puissants lobbies empoisonneurs de la Vie, reste radicalement au delà de leur portée intellectuelle, de leur Volonté de puissance également. Ils ne diffèrent alors guère des esclaves de Nietzsche.

Ce n'est pas par hasard si je porte, en ce haut de page, une citation célèbre de Martin Heidegger, il marquait une lucidité tranchante sur la matérialisation qui entraîne la civilisation vers l'infra-humain, "quantité" guénonienne surnommée Démocratie quand elle prétend élever l'homme par le biais de l'égalitarisme, pour une forte décadence intellectuelle, entre autre faire justement considérer que toute chose est égale, puisque même, en allant au fond des rouages de la multitude, et dans son essence impersonnelle mais cependant formelle : la pensée collective ou son absence, la responsabilité intrinsèque du nazisme incombe en réalité et de manière diffuse à tout un chacun.
En effet, lorsque Gluxman s'indigne qu'Heidegger ait considéré comme une même chose les camps de concentration nazis et l'élevage intensif, il fait l'impasse totale sur le fait qu'Hitler se soit inspiré des usines Ford, grand sympathisant nazi reconnu, ce dernier copiant lui-même les abattoirs industriels de Chicago, afin de mettre en place le travail dit à la chaîne, et moderne, les ouvriers comme nouveaux esclaves. L'analyse d'Heidegger n'était donc pas dénuée tant de fondement sociologique qu'historique, en plus d'être philosophique, alors qu'il cherchait encore et toujours, bien utopiquement il faut le reconnaître, à faire s'identifier l'homme idéal et l'homme réel, ce rêve ayant pris, et pour la raison même de notre décadence, c'est à dire l'égalitarisme générant l'utilitarisme qui est la finalité cachée depuis 1789, une figure d'abomination sous les hospices de la modernité.

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Aujourd'hui, la mise en place totalitaire d'un contrôle consenti est en passe de devenir la réalité dépassant largement l'ouvrage prophétique d'Aldous Huxley : "Le Meilleur des mondes" écrit en 1931. les deux critères du Temps présent ayant été définis, pour parvenir à cette fin de dirigisme absolu, sont la peur et la crainte, celle du terrorisme et celle de perdre son emploi. La crise actuelle a vraisemblablement des effets qui furent prémédités à l'échelle de la Mondialisation et dont les "flux décodés" et les "machines désirantes", au sein des "corps sans organes" de Gilles Deleuze, sont la manière ultime de dissoudre humainement toute manière d'être dans le sens heideggerien. Nous savions que l'homme endetté de Michel Foucault est un concept datant de la société antique, que les halles furent construites afin de prélever des taxes, que Philippe le Bel concrétisa la modernité par son inversion de caste, que les "droits de l'homme" et du citoyen ont abouti, par le biais du sens propagandiste patriotique, nationaliste, ainsi qu'en recourant au mélange des castes et des fonctions naturelles, aux boucheries des guerres modernes, que la ville de Paris doit ses larges avenues au fait de pouvoir tirer au canon sur la foule (peur politique des suites de la Commune), désormais les médias ont comme raison réelle non pas d'informer, ce qu'ils font subsidiairement avec l'information dite brève - car très peu de personnes écoutent France Culture où il n'y a pas le gavage publicitaire destiné à une masse amorphe, mais de formater les pensées réduites du peuple, comme le comprend Michel Onfray dans sa dictature rusée du renard. Cette forme de dictature diffuse, agissant comme le Rhizome de Gilles Deleuze, ou Règne de la quantité de René Guénon, et qui utilise à outrance des valeurs de la liberté qui ne sont qu'un leurre terrifiant et symbolisé par le "hasard et la nécessité" de Jacques Monod, est probablement la plus vicieuse, mais la plus subtile forme de conditionnement jamais inventée ou facilitée. Ainsi, l'on fait croire que la santé des citoyens est en net progrès ... mais en vérité ce sont les soins qui le sont, pour le dogme d'une croissance sans limite, comme l'atteste le déficit grandissant de la Sécurité sociale, alors que les grands magasins vendent une nourriture contaminée par les pesticides cancérigènes, raffinée à outrance pour l'apparence standardisée et la conservation en quantité industrielle, nourriture frelatée et totalement dénaturée. Il est facile de comprendre une raison pour laquelle hommes et femmes politiques n'interviennent pas pour corriger ce gâchis humain, celui du sol : hormis la corruption et la bêtise caractérisant, selon René Guénon, le vote démocratique (soit amener l'incompétence au Pouvoir), leur immense perversion intellectuelle (Monsieur Sarkozy : considérer que l'Opéra doit s'aligner sur le goût du plus grand nombre, que l'intérêt de la religion est de contenir les individus) fut dénoncée par des personnalité aussi différentes que René Guénon ou Carl Marx, en l'OCCURRENCE sur le sens de l'économie moderne passée de celle d'usage à celle d'échange.
L'usage s'est perverti en fétichisme de l'objet, comme en témoigne l'attrait des marques dans la cour des écoles... Cela profite au consommérisme.
La Terre et l'homme furent oubliés au passage, comme de faire juger les partis politiques responsables directement des 100.000 morts de l'amiante quand les médias officiels concentrent l'attention sur un violeur récidiviste, ou sur une mouvance terroriste qui n'est soutenue en réalité que par les services secrets de nos pays occidentaux (CIA), et puisque il s'avérerait sérieusement que les attentats du 11 septembre furent la fabrication formidable d'un "spectacle" dans le sens donné par Guy Debord pour pouvoir justifier de continuer d'aller encore voler les ressources des pays pauvres, alors que 2012 marquera un basculement du coût énergétique qui risque d'entraîner le monde vers une guerre mondiale et ultime.
Nous ne sommes donc plus de méchants colons, mais les gentils défenseurs de la démocratie et des droits de l'homme intervenant, mais toujours où il y a des richesses (exemple en Afghanistan : gaz, et drogue pour un marché de 60 milliards de dollars par an), pour sauver les peuples opprimés. C'est à vomir, mais pas tant que le comportement commun. Ainsi, alors qu'aucune raison biologique ne nous y contraint - lire à ce propos Darwin et Georges Cuvier (1769 - 1832) fondateur de l'anatomie comparée - la consommation de viande a augmenté de cinq fois en un demi-siècle en France, notre Ministre de l'Agriculture entreprend alors, en 2009, d'aider la filiale de la viande au détriment de celle des fruits et légumes, les cancers ont plus que doublé, les sols sont morts à 90% (70% pour nourrir le bétail), nous participons ainsi activement à déforester la forêt amazonienne (soja), alors qu'une personne sur six souffre de la faim dans le Monde (plus d'un milliard), que la fabrication de la viande gâche les ressources en protéines végétales (rapport de 1 à 7), en eau : Jan Lundqvist qui dirige l'Institut international de l'eau de Stokholm rappelle qu'il faut utiliser de 10.000 à 15.000 litres d'eau pour produire un kilo de viande de boeuf, c'est à dire qu'un steak mangé à un seul repas gâche plus d'une tonne d'eau ! Le Grenelle de l'environnement prend donc figure de manipulation à seule fin de renouveler un élan industriel et financier ; comme le pense Claude Allègre, il n'y a pas de réchauffement climatique provoqué par le CO2. Juste l'effroyable pollution généralisée et qui est passée volontairement sous silence, car elle est génératrice de croissance ! Les hommes et femmes politiques - des irresponsables, des lâches, ou des imbéciles ?

Le rêve du progrès humain n'est pas totalement dissous sous sa forme, il perdure sous l'influence, par exemple, de la Grande Loge de France qui se réfère au Principe* dans le sens que lui donne René Guénon et à la transmission initiatique porteuse de l'influence d'un Principe d'ordre (Pierre Boulez rapportait que les créateurs d'art contemporain se retournent vers l'odre à la fin de leur vie), d'où la terminologie d'Architecte de l'Univers, matinée de l'humaniste qui restitue à l'homme la place centrale de reconstruction du Monde et de lui-même, suite au chaos original, dans le soucis et le but déclaré de faire progresser la personne et les valeurs de la société. Mais malheureusement, il apparaît que cet individualisme forcené de la modernité, déjà des Lumières, crée à rebours une nouvelle pyramide de la société, celle-ci fondée sur l'égoïsme, le clientélisme et le mensonge permanent.
* (Pour l'harmonie qui fuit le Monde moderne, avec notamment des musiques de jeunes qui ne proviennent ni des anges ni des hommes, mais de quelques démons, citons René Guénon : "Tout ce qui est, sous quelque mode que ce soit, participe nécessairement des principes universels, et rien n'est que par participation à ces principes, qui sont les essences éternelles et immuables contenues dans la permanente actualité de l'Intellect divin", "Autorité spirituelle et pouvoir temporel". Le poison chimique répandu sur la Terre semble ainsi correspondre à celui qui ravage les cerveaux, jusqu'au Président français qui menace d'accrocher son principal rival politique à un crochet de boucher... Pas surprenant que cette infâme ANPE, et ces méthodes d'élevage humain, ait annihilé toute création artistique en rapport avec l'interdiction de circuler, au pays de la liberté)
Les faits semblent échapper aux nobles aspirations, le peuple est de plus en plus inculte des choses de l'esprit, tout en étant attiré par les domaines vulgaires. Il me parait difficile, pour cette raison, et en tant que photographe, de cerner mon travail selon un aspect exclusivement esthétisant, ou de pratiquer d'une manière militante la photographie dite humaniste.
J'ai donc choisi d'entretenir une dichotomie conceptuelle : d'une part témoigner de la beauté naturelle des paysages, des lumières et des reflets, d'autre part décrire la folie de l'action des hommes dans une eschatologie apocalyptique, dont la crise actuelle rappelle Némésis, cet emploi fait de l'antonomase pour désigner la colère des Dieux, comme effet symbolique et même ontologique de la démesure des hommes cupides et sans foi ni loi, Hybris, jusqu'à trahir leurs propres valeurs ou ce qu'il en resterait.
Une ultime chance qui resterait  pour la civilisation de renaître ? Cela paraît fort improbable, déjà par l'absence de toute élite intellectuelle. L'époque de Brahms et de Bruckner semble déjà si éloignée aux jeunes que l'Education Nationale a nourrit d'une formidable inculture, qu' il est presque possible de leur brandir Mozart à la manière d'un crucifix dans les films de vampire, pour un effet de souffrance garanti. Bach leur devient totalement incompréhensible, tout comme l'orthographe par ailleurs, ou toute discussion philosophique. L'ère devenue déjà numérique, pour uniquement en contrôler les flux et donc les dividendes, parait porter en elle-même toutes les volontés de nivellement et de simplification, comme par exemple la stupéfiante dégradation sonore du MP3 impropre à la moindre écoute musicale. Qui s'en soucie dans le monde politique ? Ce sont des éleveurs de bétail humain et des manipulateurs à leur profit.

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Citons alors, pour conclure plus loin cette page d'introduction qui présente mon texte, Jean-Marc Vivenza : "En effet, affirme René Guénon, plus personne aujourd'hui en Occident "ne se trouve plus à la place qui lui convient normalement en raison de sa nature profonde". La cause de ce désordre étant la négation des différences à laquelle conduit l'Egalitarisme, il se produit une confusion sociale sans équivalent dans l'histoire. Le "nivellement", comme l'écrit René Guénon, se produisant toujours par le bas, il s'ensuit, par un effet d'entraînement invincible, une massification où le quantitatif pur prédomine et devient d'autorité le seul critère. Outre les pernicieuses influences du nivellement, sur l'éducation et la formation de ceux qui devraient au contraire bénéficier d'un processus d'élévation, cette massification conduit les sociétés occidentales contemporaines vers un "matérialisme" brutal, matérialisme qui est donné et imposé comme unique modèle à l'ensemble de la planète, ce qui a pour résultat direct une chute dans un "amoindrissement qualitatif" mondial, amoindrissement radical extrêmement inquiétant".
Cette transformation artificielle du Monde que dénonçait René Guénon, à propos de l'égalitarisme étendu aux choses matérielles elles-mêmes, ou progrès, prend toute sa puissance avec le numérique, le monde du virtuel. N'y a-t-il pas, en effet, de méthode plus subtile, plus malicieuse, et complexe, pour parvenir à prendre le contrôle des âmes, et ainsi les faire sombrer dans l'étant heideggerien ? La crise de 2009, outre qu'elle soit générée par les conséquences des diverses volontés politiques qui furent appliquées sur des flux déterritorialisés, toujours en rapport avec la massification secrète du monde, n'est-elle pas annonciatrice d'un chaos social à venir et dont l'ampleur est encore inimaginable ?

Autre manière d'appréhender la massification de la société, l'anti-production établie au sein des bureaucraties comme leur moteur mobile (à la différence du Monde traditionnel) :
"S’il est vrai que les flux décodés comme tels, les flux déterritorialisés comme tels ont une limite extérieure proprement schizophrénique, c’est à dire une limite extérieure qui est la schize, en revanche les rapports différentiels conjurent et repoussent cette limite et substituent un ensemble de limites intérieures qui sont reproduites à une échelle toujours élargie. Le deuxième aspect de l’immanence capitaliste c’est la reproduction à échelle toujours plus grande des limites immanentes au capital".
"L’effusion générale de l’anti-production dans l’appareil de production au point que dans un tel système, aucune activité productive ne peut être posée sans qu’effuse en elle son appartenance à un appareil d’anti-production. C’est ce point qui nous permettait de distinguer les bureaucraties antiques de type impérial, et les bureaucraties modernes assumant la fonction de faire effuser partout au sein des activités productives, l’appareil d’anti-production
", Gilles Deleuze bien entendu.
Il est vrai que le langage politique est celui exclusif de la croissance, de l'emploi et de la sécurité vue sous son double aspect : pérénité de la production et de celle des dirigeants et du système ; tout repose donc sur la bureaucratie, plus rien n'a de valeur hormis l'aspect économique marchand, quitte à favoriser la maladie pour doper la croissance, la crise économique pour renforcer des politiques sécuritaires, liberticides. Le peuple en détient une part de responsabilité dominante, selon encore une fois le principe quantitatif.
En cela, cette bureaucratie est moins proche de celle chinoise des lettrés (que l'on qualifie abusivement de confucianisme) que de celle japonaise issue de la caste des samouraï, lorsque la fin des hostilités entre chefs de clan a justifié une profonde modification de la société. C'est une des raisons possibles de ce succès économique sans précédent.
La production massive du Japon s'est ainsi développée formidablement au moment précis de la disparition de la caste sacerdotale et du passage de l'influence de l'empereur au mode folklorique. C'est donc bien la brisure niveleuse des castes qui laisse s'échapper la pulsion productive du monde moderne, sachant que le rôle principal de l'anti-production, sens donné par Gilles Deleuze, est détenu par la gestion administrative qui favorise tel ou tel développement de loisir et de Culture selon le seul soucis de croissance.

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Aussi, comment croire au Grenelle de l'environnement, au CO2 augmentant le réchauffement climatique, comme démarche qui serait pour la première fois non utilitariste ou porteuse de croissance, après les scandales divers de l'amiante, du nuage de Tchernobyl, de la vache folle, et dernièrement cette volonté fourbe de supprimer le juge d'instruction, sans oublier le spectacle orchestré du 11 septembre 2001 ? Rien de ce qui est fait ne procède jamais de sentiments personnels, ici considérés comme nobles, ni d'intérêt du peuple au long terme, là au sein de la conscience individualiste, mais seulement de clientélisme de circonstance ou de mots d'ordre, ne pouvant nous abstraire de la mouvance complotiste.
Reprenons dans le texte Jean-Marc Vivenza : "Nous assistons, soyons en assurés, à la fin "d'un monde", et le développement inconsidéré de la Quantité est un indicateur indiscutable de l'imanence de l'échéance finale, échéance que l'on ne peut d'ailleurs que souhaiter tant les conditions d'existence pour les individus en viennent à être de plus en plus insupportables car vidées de toute dimension sacrée et transcendante. Le "Règne de la Quantité", c'est la domination d'une logique de la "croissance", qui est en réalité une course folle et vaine vers la Quantité pure, l'infra-humain, la "solidification" du monde; ce qui signifie tout simplement que la mise en œuvre de la "dissolution" générale est largement amorcée".
Il est évident que notre Président est trop occupé avec le "travailler plus pour gagner plus", un "arbeit macht frei" reconditionné pour le consommérisme, à traiter de pauvres individus de "pov'con", ou à vouloir accrocher les rivaux potentiels à des crocs de boucher, pour penser en profondeur les causes réelles de la crise moderne. 
Un tel système est un chien fou ou sans tête, un canard décapité marchand au hasard.
 
"
Tous pour un, tous pourris", si ce n'est que le manque d'intelligence et de moralité n'explique pas tout, le sarcasme est trop facile et la réalité affichée trop grotesque. C'est exactement comme avec Monsieur Berlusconi : il se montre en clown martyr, mais son jeu de rôle extrêmement bien construit lui permet de rester continuellement à l'affiche.

Alors, cela n'est sans doute pas le fruit d'un hasard, et citons l'ouvrage de Naomi Klein : "La stratégie du choc", dans lequel la crise est le procédé prémédité pour faire accepter aux peuples ce dont ils n'auraient pas voulu préalablement, et Georges Orwell : "Nous allons vous presser jusqu'à ce que vous soyez vide puis nous vous emplirons de nous-mêmes" (1984).
Ce Monde moderne est le spectacle d'un contrôle des masses inouï, il correspond de plus en plus aux aspirations du Diable comme interlocuteur de Günther Schwab*. Ma conclusion sera celle-ci : la crise économique de 2009 intervient juste au moment de celles concomitantes de l'écologie (pollution) et des ressources énergétiques ; comme il s'agirait d'un hasard malheureux, hormis le chaos annoncé par René Guénon, je crois davantage à une prise de conscience des vrais Maîtres du Monde (puissances occultes et financières imbriquées) voulant sauvegarder leurs intérêts. Ainsi, la crise écologique va radicalement obliger à changer les habitudes de vie de tout un chacun, le 11 septembre élargit l'usage planétaire des ressources mondiales et fait accepter le contrôle policier sur le monde dit civilisé, enfin la crise économique elle-même permet déjà de popériser une part toujours plus grande de la population, ceci pour faire freiner des quatre fers une course folle dans le mur du fait de la surpopulation à venir, et même si le langage officiel, pour la croissance, est devenu un leurre destiné à entretenir l'illusion...
Y aurait-il seulement un autre choix ?
* (fondateur de l'Union Mondiale pour la Protection de la Vie)

Écrit courant octobre 2009, toutes les photographies faites au Finistère en juillet 2009.

 

                balise bleue 400 poster.jpg     Porto 1965

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²

 

"Suivez vos chemins ! Et laissez les peuples et les nations aller leur chemin à eux ! - des chemins obscurs en vérité, où ne se lèvent pas même les aurores boréales d'un quelconque espoir ! Que règne donc l'épicier là où tout ce qui brille encore - est de l'or d'épicier ! Ce n'est plus le temps des rois : ce qui aujourd'hui s'intitule peuple, ne mérite pas de rois. Voyez donc comme ces peuples imitent eux-mêmes les épiciers : ils vont ramasser le moindre avantage dans les ordures*"
"Être vrai, - peu seulement le peuvent. Et celui qui le peut, ne le veut pas encore ! Mais ceux qui le peuvent le moins, ce sont les bons !"
Ainsi parlait Zarathoustra

* (Cela va des artisans qui travaillent sans conscience, et uniquement pour l'argent, qui parfois volent chez leurs clients ce qu'ils peuvent, aux hommes politiques qui ne font que penser une croissance immédiate - en terme de carriérisme - et qui se fichent comme d'une guigne des désastres sanitaires à venir - vis à vis desquels les chercheurs mettent pourtant en garde. Exemples : amiante, déchets nucléaires, nitratespesticides, four à micro-ondes, ionisation (irradiation) des aliments, téléphones portables, OGM, nanoparticules, faisant que la sagesse et la sobriété sont des tares, lorsque la destruction, la maladie et le consommérisme le moteur de la modernité. Le summum de l'hypocrisie, de la tournure du "moindre avantage", est celui opéré sur le désastre lui-même : "développement durable" et taxes qui deviennent des valeurs boursières. Cela fait longtemps que notre société est tombée hors de l'Être, la conséquence est de faire un Monde à son image : bêtise, chaos, décrépitude - et donc mort. Le moindre avantage donc ? En quelques paragraphes, j'avais signalé un incident avec l'ANPE et une Préfecture : photographe d'agence sous contrat (Naturimages), mes ressources m'obligeaient à 50 ans à m'inscrire à l'ANPE, mais celle-ci ne se contenta pas de m'interdire tout déplacement photographique, elle fit de même pour une demande de stage ; utiliser cependant le congé annuel (aussi une correspondance par LRAR) ne suffit pas, c'est en un mois : convocation au milieu du stage et suspension immédiate, seconde suspension au retour, puis aussitôt troisième suspension - sur présentation d'une déclaration que j'aurais faite, mais qui est inventée. Sachant ce qui coûte à un chômeur de faire une fausse déclaration, j'ai déposé plainte pour harcèlement, faux et usage de faux. Verdict du Tribunal le 26 mars 2009 : "conclusions de la requête rejetées comme irrecevables". Ce n'est pas une découverte en soi, juste être considéré comme un « esclave » ; mais comme j'ai ma dignité d'homme, que je ne considère pas comme ce chien là, je reçois le jugement qui donc ne me surprend pas, mais je ne photographierai plus en France. J'ai ainsi détruit tous mes négatifs de ce territoire (sauf la Corse) et ne ferai plus aucune prise de vue de mon pays ; Il y a en effet des limites à la décence dans le fait de tirer le moindre avantage, lorsque l'on connaît les statistiques du chômage, de l'ANPE, revisitées par l'IFRAP (ce Think Tank indépendant analysant la performance de l’Etat), nettoyées et dégraissées de leurs doses massives de trucage et de manipulation : à quand un procès publique contre les fourberies et les lois scélérates de l'ancienne ANPE ?). Pauvre pays, descendu si bas, je comprends maintenant ce que l'on m'a répété à longueur d'années : il eut mieux fallu faire du travail pornographique bien lucratif ou monter une friterie à l'huile hydrogénée, que se confiner dans une démarche purement artistique ; ces gens là (à la manière de Brel) ne valent vraiment pas que l'on sacrifie sa vie pour une oeuvre, ils gèrent celle des autres en épiciers. Société de brutes, pour ne pas dire simplement : de "cons" (l'avantage du terme, c'est que l'on est toujours le "con" de l'autre, certains ministres eux-mêmes - et non des moindres - usant ainsi à profusion de ce mot au sens très large : "casse-toi pauv'con" en est la formule faisant autorité).  L'année 2012 devrait être celle où la France devrait rembourser ses dettes et risquera la banqueroute, fin de parcours annoncée des droits de l'homme qui ont réveillé toute l'humanité pour une croissance effrénée (assimilée à une guerre mondiale : il n'y aura ni assez de ressources ni assez de place pour tous les peuples sur une même Terre), alors que la liberté éloigna de l'Être en faisant croire qu'elle consistait en une volonté individuelle, cette dernière aussitôt récupérée par la fabrication d'opinion dont parlait René Guénon (à propos du droit de vote) et le consommérisme publicitaire se positionnant au niveau mental de l'électeur moyen, c'est à dire la débilité légère. Ainsi, le droit de vote et le jeu démocratique permirent de noyer l'intelligence et toute connaissance dans un puit d'ignorance, faisant les choux gras de loges maçonniques et de lobbies influents. Sous couvert de ces droits de l'homme contre-initiatiques et donc pervers, une nouvelle forme de dictature s'est mise en place sur une masse d'esclaves qui la réclament, puisqu'ils en ignorent la nature exacte (les "hommes endettés" de Michel Foucault), et selon le mode du rizhome de Gilles Deleuze : le contrôle s'impose désormais grâce au concept de la peur du terrorisme et du réchauffement climatique qui permettent de cacher les fautes et les crimes dont l'Occident est l'initiateur par cupidité et art du mensonge : déforestation, destruction massive des sols, pollution des rivières et de l'air, vol des ressources protéiniques du Tiers Monde de plus en plus affamé (car la France est le premier importateur de soja au Monde, comme le premier utilisateur de pesticides cancérigènes), alimentation totalement frelatée (les plantes arrosées à l'eau passée au four micro-onde dépérissent très vite), médecine mafieuse, et bientôt la transformation du vivant (OGM) à seule fin de faire des profits par le biais de brevets internationaux, les pesticides ingurgités grâce aux OGM favorisant de surcroît des cancers si utiles à l'économie de la croissance. Ceci ne peut finir que par un conflit mondial proche (bien atomique, avant que les COV ou composés organiques volatiles de nos industriels ne soient connus du grand public, comme prochaine pandémie ?) ou une mise sous contrôle totale par le biais de la peur du terrorisme, l'écologie affichée étant bien davantage circonstancielle que d'essence intellectuelle (the deep ecology). L'origine de ce chaos ou les suites de la monstruosité guénonienne ? La rupture avec la chaîne du vivant, se considérer comme les maitres du Monde et les propriétaires du sol et des ressources, enfanter jusqu'à ce que la création des frontières soit devenue une obligation et l'idée de Nation une valeur fondatrice et même un mythe, plus profondément la phénoménologie transcendentale de Husserl (et de Merleau-Ponty) : les objets sont des essences immanentes (avant, pour Hegel, le phénomène désigne un moment d'apparition du savoir) s'opposant à la phénoménologie de Heidegger dite alors existentielle et faisant la part belle à l'Être (et ainsi à l'ontologie), puis le scientisme positif (une chose est vraie par le fait d'être prouvée scientifiquement : apothéose du matérialisme) s'opposant aux limitations données par kant à la raison, ainsi qu'aux problèmes définis par Aristote comme "questions au sujet desquelles il existe des raisonnements contraires". Ceci ramène le regard vers le Ciel et non plus les ordures dans lesquelles se complaisent les mouettes du livre "Jonathan le goéland" : Unicité absolue, vacuité, alchimie et synchronicité junguienne, Étant heidegerrien, Hara de Graf Von Durkeim, Soi transpersonnel de l'hindouisme... Si le monde actuel va "ramasser le moindre avantage dans les ordures", c'est que le regard ne sait plus se porter vers le ciel et que la pulsion de mort citée par Gilles Deleuze a envahi l'inconscient collectif, comme en témoigne le tabagisme imbécile et mortifère. Nicolas Berdiaff : "C'est pourquoi nous vivons dans une société des plus mensongères, dont les ressorts internes sont cachés. Le royaume de l'argent en est cause, force impersonnelle, anonyme, inhumaine, la plus éloignée des réalités premières de la vie. Nous sommes dans l'énorme mensonge d'être protégés par l'argent : deux mondes s'affrontent : celui de la sécurité, à savoir uniquement matérielle, et l'autre, l'ennemi : l'insécurité. C'est un monde destructeur d'éternel", 1947. Osant croire, comme Dostoïevsky, que "c'est la beauté qui sauvera le monde", j'envoie au Diable le Ministère de la Culture et l'ANPE serviteurs d'un Monde d'esclaves, je renoue avec un Cicéron redécouvrant sur la fin de Rome la vertu du temps libre (ou skholè d'Aristote) : mon site photographique est en lui-même sa propre et unique fin. Seule, son inutilité détournée de tout intérêt cupide peut témoigner de la beauté de la terre, me plaçant aux antipodes de l'idée démoniaque de "croissance" dont le Professeur Dominique Belpomme dit qu'elle est le cancer de l'humanité... Pour Rome, contrairement à la Grèce - et même si Michel Foucault pense que la création de l'argent génère l'homme endetté pour un idéal de milieu d'enfermement, l'oisivité était vue d'un mauvais oeil, vis à vis des esclaves qu'il fallait mettre au travail (comme nos chômeurs), mais aussi des citoyens vis à vis de la Cité. Mais le Monde a changé et l'intérêt civique de la Cité impériale s'est transmuté en dividendes des actionnaires et bénéfices gigantesques des multinationales, sous l'influence constante du carriérisme politique jouant de la peur et des statistiques la plupart du temps tronquées ou truquées. Ce dérapage, cette falcification naturelle des idéaux démocratiques se retrouvent sous la plume de Luc Ferry : "(...) à propos des bohèmes, il faut que les valeurs traditionnelles, culturelles, spirituelles et morales soient déconstruites pour que nous entrions dans l'ère de la consommation. Car ce sont ces valeurs là qui freinent la consommation. Le postulat est assez simple : plus nous avons de valeurs spirituelles, morales et culturelles dans la tête, moins nous avons besoin, le samedi après midi, de mettre les enfants à l'arrière de la voiture pour acheter des gadgets idiots au supermarché du coin". Comme intellectuel et homme cultivé jeté dans un monde d'esprit marchand, le Ministre est donc influencé par l'héritage kantien, le bouddhisme et surtout les stoïciens ; cependant sa vision de la "spiritualité laïque" montre ses limites métaphysiques : "Il faut parvenir à aimer le monde, il faut nous élever jusqu'à l'amor fati, ce que l'on pouvons nommer la spiritualité matérialiste". Luc Ferry veut séparer la spiritualité du carcan des religions (il met la spiritualité au dessus de la foi et de la religion), vider l'amour chrétien de l'espérance en la résurrection des corps, et renouer avec la compassion bouddhiste qui dépasse le détachement stoïcien, si ce n'est que les religions ont toujours procédé d'une extase personnelle (c'est le chamanisme là-bas, l'élan mystique ici), d'une expérience transcendentale qu'elles ont transformée en révélations divines (livres sacrés et textes révélés) et en Tradition (métaphysique), la forme religieuse étant ainsi plus approprié à l'exotérisme dont le rite devient le support magique pour une re-création du Monde (notre christianisme perçu comme culte solaire) et par là même la libération des âmes. Mais la démarche louable (mais très matérialiste) du Ministre est à rebours du phénomène religieux le plus ancien relaté par Mircea Eliade dans "Le chamanisme et les techniques archaïques de l'extase", pour qui l'expérience chamanique, influençant ou dirigeant le domaine religieux, demeure en dehors du cadre et des règles strictes de ce dernier, si ce n'est que sa propre codification fut très stricte et correspondit à une initiation. La "spiritualité laïque" n'est donc qu'une tentative timide, et donc très vaine, de sortir de la modernité, de ses certitudes figées, de son conditionnement esclavagiste que l'on a affublé du terme si vide de "liberté". L'égalité est un vain mot, presque odieux aujourd'hui ; quant à la fraternité, elle ne sera adoptée par la République qu'après le sanglant "printemps des peuples" de 1848, sous la pression du christianisme et à seule fin de rapprocher ces peuples... Encore et toujours une forme de manipulation de masse qui ne doit rien à l'Être. Il reste que la mouvance philosophique soutenue par le Ministre pourrait, malgré son fondement contre-initiatique, insuffler un surcroît d'âme (de conscience holiste) dans une société rongée par le matérialisme, la peur et la cupidité, et dont la crise économique et l'état ravagé de la Terre sont la correspondance très exacte, comme reflet de l'intériorité cancérisée, si ce n'est que les Mystères d'Éleusis ne peuvent plus y être évoqués, qu'il est sans doute déjà trop tard, enfin qu'il n'est plus que jamais pas dans la volonté politique que le peuple se libère des chaînes dogmatiques, de l'endettement et des contrôles dont on l'a affublé à bon escient...)

Attention : aucune photographie de ce site n'est à vendre et ne sera à vendre. Car, de l'interdiction de l'ANPE de toute liberté de déplacement pour aller photographier, à l'Hôtel des Impôts qui refuse le « droit d'auteur » pour la photographie de paysage - n'existant donc pas dans la liste officielle des métiers d'art, à la Providence divine qui a toujours fait que le jour de départ photographique une dent se casse, sans oublier l'hostilité formidable des autochtones quand ces derniers voient que vous n'avez pas le moindre argent à dépenser (avec son apothéose en Écosse) et que vous dormez dehors, même l'hiver, se dessine petit à petit l'idée que rapporter des taxes à un pays est, dans ces conditions, une forme de prostitution de la muse et le mépris de la vocation. Je m'y refuse quitte à finir avec mes photographies dans un brasier.  
Certaines choses ne se font pas de manière
éthique, comme radier lâchement et sans raison un chômeur (action très précise de la Préfecture, aussitôt après avoir été contactée par le Ministère de la Culture, suite à une supplique de ma part vis à vis de l'ANPE qui me refusait tout déplacement à un stage), ou fabriquer une fausse preuve (comme l'eut pratiqué l'ANPE à mon encontre, comportement ensuite cautionné par la Justice elle-même, sur la base d'un vice de forme) ... comme c'est facile d'obtenir de bons chiffres du chômage, les associations (
actuchomage) parlent de technique de harcèlement moral et de déstabilisation des personnes fragilisées qui finissent par abandonner, c'est odieux et mérite le plus grand mépris, mais c'est une composante sociétale d'un monde de marchands ; il faudrait donc instruire ces fonctionnaires, un court exemple : "Ce qui est essentiel dans l'idée d'un régime démocratique, c'est d'abord la légalité : régime ou il y a des lois et ou le pouvoir n'est pas arbitraire et sans limites. Je pense que les régimes démocratiques sont ceux qui ont un minimum de respect pour les personnes et ne considèrent pas les individus uniquement comme des moyens de production ou des objets de propagande", Raymond Aron. Car, en quoi un chômeur est-il défini comme autre chose qu'un moyen de production ?
Que tout un chacun aille donc "se faire mettre", avec l'insigne réserve que cette formule générale ne saurait s'adresser aux gens honnêtes, si rares en vérité, les choses de l'ordre de l'esprit ayant encore formidablement régressé depuis Nietzsche. La Tradition juive, qui détient une profondeur d'âme et la finesse d'intelligence, désigne avec la lettre « noun » le poisson (mot araméen, Moïse est appelé "poisson") : il est pur (et de sang froid), il garde toujours les yeux ouverts dans la mer, proche de notre sang devenu chaud ; la symbolique en est que le monde des origines est pur et que le clignement de nos yeux est fait pour nous éviter de voir la corruption de notre monde. Si nous la voyons, le poisson se transforme alors en serpent (sang froid) et nous devenons corrompus ; ce symbolisme là est une continuation de l'océan primordial égyptien (NWN ou Noun, le Nil en étant une composante), mais aussi un visage de la réminiscence de Platon ; il a sa correspondance dans la mystique islamique inspirée de la philosophie grecque : Jâmî (1414-1492). C'est à ce niveau que s'argumente l'aliénation du monde moderne ayant amené Heidegger à opposer être et étant, et Guénon la qualité à la quantité. Hé bien, j'ai décidé de garder les deux yeux ouverts dans l'observation de la société et de mes affreux contemporains, aussi de me référer à une sorte de "moment antécédent" quand je photographie, poussé malgré moi par les ailes d'une si profonde réminiscence : la beauté de la Nature ne se situe pas de la même manière que dans l'artifice reproducteur de la femme, mais dans un regard, si ce n'est que Sénèque considéra que la raison de notre présence est d'être les yeux de la Terre qui se contemple... Notre modernité est l'aberration philosophique dont la vertu sert à cacher les vices. Noam Chomsky considéra que rien n'est moins démocratique que les régimes qui se disent eux-mêmes démocratiques ; exemple : le 11 septembre servant à préparer, ou fabriquer une opinion, à faire donc une razzia comme au temps des colonies, ou à consolider le sionisme (sujet très dangereux aujourd'hui), au passage diffuser (mais plutôt infuser) la peur avec des patrouilles censées protéger les citoyens placés ainsi « sous contrôle ». Pour l'opinion contradictoire, comparez vite les arguments de ReOpen911 (aussi Loose Change et David Ray Griffin et le WTC7) avec ceux de Rue89, mais gardez en mémoire que Ben Laden était vu en compagnie de Larry Mitchell (de la CIA) qui lui rendait visite à l'hôpital américain de Dubaï le 12 juillet 2001.
Précisons que le qualificatif "terroriste" sert contre ce qui nuit ; dans un monde fait sur mesure pour le profit, ce sont donc surtout les intérêts financiers qui deviennent le modulateur de la notion de terrorisme, en l'occurrence l'
éco-terrorisme contre les actions "anti-vivisection" saccageant des laboratoires : "
Un petit groupe d’activistes réussit là où Karl Marx, la bande à Baader et les Brigades rouges avaient échoué", Financial Times. Il est fort possible que José Bové remplace un jour Ben Laden dans la traque de l'énemi public n°1, lorsque les OGM auront contaminé tout le vivant. En France, nous avons déjà la DCRI couverte par le fameux "secret de la défense nationale" et Cristina ; aux USA, il a été voté le 26 novembre 2006 l'Animal Enterprise Terrorism Act (H.R. 4239) qui permet de manière radicale de s'en prendre aux défenseurs des animaux, même ceux moins virulants que le remarquable ALF britannique (ou front de libération des animaux) plus engagé philosophiquement : "Sur le plan philosophique nous sommes très dangereux. Une partie du danger est que nous n'accordons aucune attention à l'illusion que la propriété a plus de valeur que la vie. Nous mettons en lumière cette priorité folle et le système ne survivra pas à cela", David Barbarash. Après tout, les résistants étaient bien désignés comme "terroristes" par la Gestapo, c'est un terme propre à influer l'opinion et à se ranger moralement du coté des justes, Nietzsche eut dit les "bons".
Utilisant acidument la
radiesthésie (moquez-vous bonnes gens), je saisis dramatiquement que Coluche n'est pas mort accidentellement, que
Pierre Bérégovoy ne s'est pas suicidé de lui-même, que Christian Ranucci n'a pas tué la petite Marie-Dolorès, qu'Yvan Colonna n'est pas coupable du crime qu'on lui met sur la tête, aussi que le cancer est maintenu pour cause de politique de croissance d'une modernité débile (un marché estimé à 1500 milliards de dollars et valant largement une grande guerre pour les retombées économiques et les contrats), comme en témoignent le Docteur André Gernez et le « scandale du siècle », un film de Jean-Yves Bilien. Concernant la faim dans le monde et le programme du Codex Alimentarius (commission créée en 1963 par la FAO et l'OMS), le monde moderne sombre vraisemblablement dans le domaine du génocide planétaire à seule fin de briser la surpopulation incontrôlable et de faire des profits gigantesques. Comment cela est-il possible ? Sans se référer déjà à René Guénon et à une métaphysique inaccessible à toute majorité, citons encore Noam Chomsky : "La démocratie, c'est un système où vous êtes libre de faire tout ce que vous voulez tant que vous faites ce que nous (les États-Unis) vous disons (...) Si l'on ne contribue pas à une culture démocratique vivante, permanente, capable de faire pression sur les candidats, ils ne feront pas ce pour quoi on les a élus. Mettre un bout de papier et rentrer chez soi ne va rien changer", il rejoint en cela la pensée de Gilles Deleuze qui a toujours préféré son indépendance créatrice. La liberté républicaine ne m'a jamais laissé libre dans mon art, mais combien de temps pourrai-je encore ne serait-ce que penser librement (ah, cette fichue emprise des sectes !), sous le joug insidieux d'un inconscient collectif corrompu par notre cher Sartre pour qui l'existence précède l'essence ? N'est-ce pas l'inversion de toute chose ? Le monde moderne agissant à rebours, contre-initiatique et anti-traditionnel, use et dissout toute raison ontologique, le peuple ne travaille plus que pour faire de l'argent, et c'est le comble de l'inversion des valeurs et une rupture entérinée avec le vivant, la Vie. C'est l'origine profonde de la destruction de la terre, de l'eau et de l'espace visuel, le symbole le plus noir étant cette crise pulsionnelle (2008-2009) qui sévit quand les hommes politiques persistent dans l'aveuglément sectaire... Parfois, ces derniers font preuve d'une lucidité inattendue, exemple : la suppression de la taxe professionnelle qui fut l'impôt imbécile par excellence ; quant à l'ISF saignant le pays, la démagogie carriériste passe encore, tout de même, avant l'intérêt du pays.

Quant à l'
ANPE, il s'agissait d'une entité particulièrement minable et pourvoyeuse de chaos (désordre apparent mis en place par les hommes politiques et dont le retour à l'emploi parait avoir été la dernière des motivations), une aberration après que l'on eut déraciné les familles des campagnes pour fabriquer une main-d'oeuvre docile et bon marché. Un paradoxe lourd n'a pas été compris, ou plutôt il fut étouffé par le dogme républicain : la vérité de l'égalité (en droit) que postule l'acte de naître fait passer l'être de la personne à l'individu quantifiable, alors l'uniformisation tire aussitôt vers le bas toute qualité. Les personnes simples restent ce qu'elles sont (réfractaires à la Musique classique), pour de nouveaux esclaves en quelque sorte, mais toute vocation et capacité intellectuelle sont tuées dans l'oeuf (car même l'éducation scolaire n'a pas d'autre finalité que de fournir des travailleurs), l'esprit critique disparaît, la masse voit dans les journaux télévisés l'information quotidienne donnée sur le Monde, alors que, comme Guy Debord, j'y décèle une machine stupéfiante de conformisation de la pensée, la mise en spectacle du non vivant. L'autre paradoxe fondamental reste celui du Centre qui est partout à la fois selon les modalités de l'être, mais qui se perd dans la circonférence lorsque seul est pris en considération l'aspect extérieur visible (la multiplicité guénonienne). Il s'agit de l'étant dénoncé par Heidegger et de la politique autiste de la croissance infinie, de la gestion de cette multitude par l'ANPE. Quand les sociétés traditionnelles créaient des espaces sacrés (sacralisaient l'espace comme à Delphes) autour d'un Centre (c'est l'Omphalos - ou pierre substituée à Zeus et avalée par Cronos, moyeu d'une roue en Inde), confortaient les êtres dans des rôles (par le passage initiatique) ou des castes affiliées à leur propre nature, par le jeu d'une synchronicité que Jung perçut tardivement (malheureusement) comme magique après l'avoir pensée psychologie de l'inconscient, notre modernité, quant à elle, éparpille chaque individu, l'éloigne vite de lui-même grâce au consommérisme sur lequel repose tous les espoirs et l'élan vital du monde moderne. Il s'agit d'une dissolution, d'une maladie spirituelle dont les signes forts sont l'état putride dans lequel nous avons déjà rendu notre planète, symbole terrible d'un état de démence.
Le
14 juillet, la France fête ce drame en grande pompe. Pourtant, il n'y a pas de quoi se réjouir : il s'agit de propagande, de politique marchande. L'idée, le concept de Nation doit son origine au fait de vouloir faire vivre ensemble des cultures trop différentes, mais en réalité asseoir une stratégie géographique de défense ; ainsi, c'est très drôle, ce sont les mêmes qui récusent l'Europe ou la mondialisation et qui ne veulent pas reconnaître une quelconque autonomie des Bretons, des Corses et des Basques, la contradiction du raisonnement s'effaçant derrière les convictions. Avec la Nation, la Culture recule, elle ne remplit plus le rôle de maintenir une caste sacerdotale. Deux exemples : a) le gavage publicitaire omniprésent qui transforme en bétail humain : cela dope le consommérisme, l'endettement et la soumission, b) les hommes politiques qui légifèrent sur le téléchargement sur Internet : pour la TVA uniquement et certainement pas pour les artistes, car, alors, comment justifier que personne ne se soucie de la qualité musicale exécrable du support MP3 qui est propre à faire disparaître les musiques savantes ?
Il s'agit donc bien d'
élevage. Uniquement.

 

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Mes deux dernières photographies d'Auvergne, il suffit d'être traité en tête de bétail

Message adressé aux hommes et femmes politiques, aux élus, à tous les fonctionnaires de l'Etat : "Destruction de la nature et des biotopes en très net progrès (sols de culture morts à 90% en Europe, et 20% de pesticides en plus ces 5 dernières années), augmentation remarquable des cancers, programmes de télévision plus bêtes que jamais, vente pulsionnelle phénoménale des produits technologiques à diffusion d'ondes magnétiques, peur omniprésente et génératrice du replis sur soi, abêtissement inouï, tous ces efforts participent à la satisfaction reconnaissante du Maître ; il reste juste à donner un coup de collier pour réussir la destruction totale de la Vie !".

Günther Schwab :
« - Quel suicide ils se paient, ricana le Patron. - Absolument. Lorsqu'il s'agit de leur propre destruction, ils sont toujours généreux (...) - C'est de la folie ! - J'ai déjà dit que la soif du profit est une maladie mentale. - Le destin du monde serait-il donc entre les mains de fous ? - De fous et de criminels, oui ! - Que peut-on faire contre cela ? - Contre cela, rien du tout, mais pour cela, tout. Passez du coté du Diable, prenez une profession orientée vers la décadence, et je vous ferai riche ».

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Mai 2009 : C'est maintenant la fin des
« Travaux et les jours » ; c'est l'époque du châtiment des Dieux contre la démesure (hybris), la destruction (némésis) menace.
Hésiode : « l'hôte n'est pas à l'abri de son hôte, ni le beau-père de son gendre ; même entre frères, la bonne entente est rare. Le mari médite la mort de sa femme, et la femme celle de son mari ; de terribles marâtres mélangent les aconits à la couleur blanchâtre ; le fils se demande combien d'années va vivre encore son père ».  
Hérodote : «
Regarde les animaux qui sont d'une taille exceptionnelle : le ciel les foudroie et ne les laisse pas jouir de leur supériorité ; mais les petits n'excitent point sa jalousie. Regarde les maisons les plus hautes, et les arbres aussi : sur eux descend la foudre, car le ciel rabaisse toujours ce qui dépasse la mesure ».
Virgile, dans les Georgiques : «
La charrue ne reçoit plus l'honneur dont elle est digne ; les guérets sont en friche, privés des laboureurs entraînés dans les camps ; et les faux recourbées servent à forger une épée rigide. D'un côté l'Euphrate, de l'autre la Germanie fomentent la guerre ;des villes voisines, rompant les traités qui les lient, prennent les armes ; Mars impie sévit dans tout l'univers. Tels, quand ils se sont une fois élancés des barrières, les quadriges se donnent du champ ; en vain le cocher tire sur les rênes ; il est emporté par ses chevaux et le char n'obéit plus aux brides ».

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Le statut de
« lanceur d'alerte » n'existe pas en France, les chercheurs agissent entièrement à leur risques et périls : la classe politique est largement dominée, infiltrée et dirigée par les lobbies industriels, notamment de la chimie et des produits pharmaceutiques.
La maladie est devenue un marché comme un autre, et peut être bien le meilleur en terme de profit, au même titre que la peur du chômage qui sert la classe politique, et c'est cette mentalité qui explique que les préfectures traînent des pieds vis à vis de la délinquance en matière d'affichage publicitaire géant (Nathalie Kosciusko-Morizet sur LCI en 2008 : "A tous les niveaux, ça bloque"), quand elles marquent un zèle remarquable pour faire radier des artistes des listes du chômage.
Deux poids, deux mesures. Autres exemples :
Coté face. Le Ministre de l'Agriculture :
« Ce changement est important car il donne du sens au travail des agriculteurs et des pêcheurs. Cela correspond également au modèle alimentaire que nous prônons. C'est un modèle qui n'est pas aseptisé, mais qui est un modèle alimentaire avec des produits de qualité, qui ont du goût et sont labellisés », à propos du « Plan d'action pour une politique d'offre alimentaire sûre, diversifiée et durable » (pour une amélioration de la qualité nutritionnelle), puis : « Je compte sur vous pour venir échanger avec moi et mon invité, m'exposer librement vos craintes mais aussi vos attentes et vos exigences sur ces questions majeures, pour les défendre à l'échelle européenne comme internationale. L'Europe compte sur vous ! ». 30 substances considérées comme les plus préoccupantes et entrant dans la composition de plus de 1.500 préparations commerciales de produits phytosanitaires auraient été retirées avant le 1er février, c'est le plan ECOPHYTO 2018.
Coté pile : Le Ministre de l'agriculture vient de renouveler (début 2009) l'autorisation du pesticide Cruiser (Thiaméthoxam - toxique pour le système nerveux - dangereux pour la qualité de l'eau) avec une directive certes tirée des conseils de l'AFSSA (faible densité des semis, utilisation tous les trois ans, évaluation et limitation de la période d'utilisation au 15 mai, avant la floraison, etc.), mais presque impossible à appliquer et à vérifier sur place. Des colonies d'abeilles (1000 espèces), dépend la pollonisation de 80% des espèces végétales, faisant dire sur « Titanic Apicole » : « Les auteurs de ce film-documentaire, exposent l’affaiblissement et l’effondrement des colonies d’abeilles suite à l’épandage massif de pesticides depuis des dizaines d’années, la corruption des hautes administrations et de l’INRA, la collusion entre ces administrations, les industriels des pesticides et les scientifiques “indépendants” (mais néanmoins à la solde de l’agro-chimie), la complicité des coopératives agricoles, les mensonges de l’UIPP (le lobby des pesticides), la lâcheté et la duplicité de l’Afssa, les fondements mortifères de l’agriculture moderne, le refus d’écouter les lanceurs d’alerte ».
Pour les OGM (
texte adopté par le Sénat), Greenpeace :
« Pas de conformité avec la directive européenne, pas de conformité avec l'opinion publique, pas de conformité avec le Grenelle, le texte voté est une triple trahison (...) Pas d'étiquetage des produits animaux nourris aux OGM, pas d'information des mairies, des partenaires agricoles, pas non plus d'information des voisins en temps et en heure, protection du secret industriel, refus de l'implication des collectivités locales (...) les OGM peuvent donc s'implanter partout et dans le secret ».
A propos de la réduction de 50% des pesticides en 10 ans (du Grenelle de l'environnement), François Veillerette (MDRGF) : « Depuis le début, les lobbies agricoles les plus immobilistes cherchent à affaiblir au maximum cette mesure de réduction des pesticides. L'adoption par le Sénat de ce nouvel amendement (Daniel Soulage) directement proposé par les lobbies de l'agriculture intensive ouvre les portes à toutes les demandes d'exemption par rapport à l'objectif général de réduction », Biocontact.
Puis Carole Poliquin à d'«
Homo Toxicus
» : « Je crois qu'on subit aujourd'hui les conséquences des choix politiques et économiques faits en particulier depuis les années 50 (...) en 60 ans, on a quasiment détruit la planète. On a mis en péril sa capacité de régénération, alors même que la population augmente (...) L'humanité ne disparaîtra peut être pas complètement, nul ne peut le dire, mais une chose est certaine, beaucoup de gens souffrirons et mourront », Biocontact.

La Grande-Bretagne soumet ses chômeurs à des détecteurs de mensonge ... mais, par grande équité républicaine, pourquoi ne pas l'appliquer en France avec une totale réciprocité ? Soumettre à la machine de la vérité les agents qui surveillent les chômeurs, les ministres et les banquiers ? Car, ce sont toujours les plus miséreux qui sont montrés du doigt et jetés à la vindicte populaire. Ils sont des proies faciles, et qui de surcroît permettent d'entretenir un climat de peur, mais il est moins que certain que le gaspillage se situe à ce niveau. Il serait possible, par exemple, de regarder vers les hommes politiques responsables, mais jamais coupables, d'interminables scandales sanitaires, de la destruction des sols à la pollution des rivières, lorsque 99% de la mortalité dans le Monde est provoquée par le manque d'eau potable.
Les intellectuels n'ont pas besoin des détecteurs pour déceler les chemins de traverse des hommes politiques. Tout est déjà ramené à l'économie, et donc au commerce dont
Günther Schwab écrivait il y longtemps déjà :
« Le Diable rit. - Vous devez comprendre que notre adversaire le plus dangereux c'est l'esprit, l'esprit de l'homme, sain, simple et créateur (...) La mentalité commerçante est aux antipodes de la Vie. Le commerce réussit à détruire la nature et l'homme. Celui qui se livre à un trafic sordide abandonne l'esprit (...) Presque tous les peuples de la Terre travaillent sans repos et avec fierté à la destruction de leur âme pour se transformer en troupeaux ».
Citons ensuite
Dominique Lecourt (Membre du Conseil de surveillance) : « 
Notre monde est dominé par la peur : peur de la guerre, de ma pauvreté, du chômage, mais aussi de la pollution, des épidémies, ou des déchets radioactifs… L’irréversibilité des méfaits redoutés transforme l’avenir en supplice. Loin de s’opposer à ce fatalisme, les responsables politiques l’aggravent, conjuguant peur et individualisme comme ressorts de l’ordre social. L’idéal de sécurité se traduit par un devoir de méfiance de tous vis-à-vis de tous. Il est urgent de faire l’effort éthique de repenser l’individu humain à rebours de l’actuel individualisme (...) La plupart des responsables politiques, au lieu de s’opposer à ce fatalisme et à ce pessimisme, ne font que l’aggraver en croyant pouvoir en tirer bénéfice. Renouant sans le dire (ou sans le savoir) avec la pensée de Thomas Hobbes, ils conjuguent peur et individualisme comme motifs et ressort de l’ordre social. Résultat : l’individualisme se fait égoïsme. L’égoïsme suscite les pires violences. L’insécurité étend son règne. Et c’est la sécurité qui fait figure d’idéal de la vie humaine, en lieu et place de la liberté à laquelle elle était dans la pensée classique subordonnée comme moyen à fin », puis Franco Modigliani (lauréat du prix Nobel d'économie en 1985) : « La Banque Centrale européenne programme le chômage (...) Ils ne peuvent pas vous dire qu'ils ne maîtrisent pas la demande, parce que pour maîtriser l'inflation, vous devez maîtriser la demande ».
L'économie elle-même est donc devenue l'organe vivant de la diffusion de la peur, ce qui expliquerait certainement la raison pour laquelle les nouvelles technologies sont toutes mises sur le marché avant d'avoir démontré une quelconque innocuité - au delà de la frénésie de croissance immédiate ; tout ce qui participe à entretenir un climat de peur permet de mettre en place le contrôle, car les citoyens standardisés de Günther Schwab, ou troupeau, deviennent maintenant demandeurs de sécurité, et ainsi ils abdiquent sur leur liberté de pensée, pour un nouvel ordre mondial "plus juste et plus sécuritaire". La finalité de contrôle est en phase de réalisation.
Denis Duclos (sociologue, directeur de recherche au CNRS) :
« Sur le front intérieur, la « guerre au terrorisme » conduit à une accumulation sans limites de « données » de tous types sur les personnes, leurs occupations, leurs amitiés, leurs achats, leurs lectures. Dans un jeu de surenchère technologique, l’échec de chaque technologie justifie le déploiement d’un arsenal toujours plus complexe… et toujours aussi peu « efficace » au regard de ses objectifs avoués. Mais l’essor du marché de la peur a d’autres ressorts, plus clandestins… (...) Après ce déploiement technologique préparant la « société de contrôle », le second trait frappant de ce nouveau capitalisme réside dans la fusion progressive entre la peur de l’ennemi et la défiance envers le citoyen, entre le militaire et le policier... Le phénomène atteint la plupart des pays occidentaux, qui réorientent en partie leur course aux armements vers l’escalade de sécurité civile (...) En France, le projet de carte nationale d’identité électronique (CNIE), obligatoire et payante, a été récusé par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), et considéré comme « scélérat » par la Ligue des droits de l’homme (...) Face au danger, le consortium électronique Gixel suggère, dans son « livre bleu », de généraliser le pistage électronique dès la maternelle pour éduquer les jeunes esprits aux bienfaits de la biométrie... (...) tandis que se multiplient les initiatives qui, comme « Carte à pouce » à l’Aquarium de Lyon, banalisent auprès des enfants l’idée que l’empreinte digitale est un moyen normal d’identification (...) L’Etat suisse écoute les téléphones portables, les hommes politiques allemands sont de plus en plus sensibles au slogan « Datenschutz ist täterschutz » (« protéger les données, c’est protéger les criminels ») (...) La politique de la peur l’emportera- t-elle ? ». 
Denis Duclos termine l'article :
« Alors, les légendaires terroristes auront atteint leur but : en quatre ans, ils auront transformé les grandes démocraties en forteresses paranoïaques étouffant leurs propres citoyens », Le Monde diplomatique, août 2005.
Monsieur Denis Duclos pratique l'ironie, nous retiendrons les termes "
préparant la société de contrôle" et "légendaires terroristes".
La raison du contrôle sournois qui s'étend selon les modalités du
rhizome de Gilles Deleuze, et dont Internet est un des rares aspects positifs ? La surpopulation et la fin de la société arborescente, avec la domination des flux décodés, c'est à dire la mondialisation. Le contrôle doit s'opérer dans la conscience, le programme d'installation dans le cerveau s'active grâce au recours continuel au sentiment de peur ; la gestion du chômage en est une des armes de conditionnement. Deux siècles après 1789, la sécurité préfigure l'idéal humain à la place de la liberté ; mieux, c'est au nom de la sauvegarde de cette dernière que s'impose une dictature de la pensée. Mais de quelle liberté s'agit-il en réalité ? N'aura-t-elle jamais existé, puisque totalement utopique, décalée vis à vis de l'être, et dirigée - comme le dénonce René Guénon ?

Clin d'oeil sur l'Ordre Mondial : thèse et anti-thèse confrontées !
La banque Rothschild s'est alliée aux Illuminés de Bavière d'Adam Welshaupt en
1790.
Début 2009, Monsieur Sarkozy annonça la création d'un
nouvel ordre mondial ; il ne faut peut être pas prendre cette expression sous l'angle humaniste ou social. Il ne faut pas oublier, qu'en Allemagne, il est encore interdit d'écrire sur les « Protocoles des Sages de Sion* » (à cause du nazisme), que le Pouvoir est partout bancaire. Le coup de maître fut exécuté par Nathan Rothschild qui prêta 600.000 livres (appartenant au Prince germanique Guillaume IX) au Duc de Wellingtom avec un taux d'intérêt de 400%, créant ainsi sa banque de Londres. La suite est relativement documentée aujourd'hui, il s'agirait de la domination d'un Gouvernement d'apparence invisible, mais dont les ramifications passent par : La City de Londres - The Round Table (Cécil Rhodes) - The Royal Institute for International Affairs - le Coucil Foreign Relations - Skull and Bones - la F.E.D. - l'O.N.U. - Bildeberger - le Comité des 300 - la Trilatérale. Le système bancaire prêta de manière égale aux belligérants, mais, lorsqu'un protagoniste ne put plus payer les taux d'intérêts usuaires, ce fut la guerre (comme le rapporte G. Schwab). Seulement deux chefs d'Etat eurent refusé la domination : Abraham Lincoln assassiné le 14 avril 1865 - en effet, le Président fit imprimer (1862 à 1863) des dollars appelés "green back", puis Bismark qui fit l'erreur de réaliser l'unité germanique (en 1871), faisant passer la puissance de l'Allemagne devant celle britannique, ce fut donc l'assassinat de François Ferdinand de Habsbourg. Ensuite furent peut-être mis en place le système capitaliste d'un coté et communistes de l'autre. Un nouvel ordre mondial eut semblé avoir été décrété en 1871 sous l'égide des illuminés - selon le directive qui fut écrite par Giuseppe Mazzini. Il resterait alors deux pôles échappant totalement au contrôle : la mafia et l'islamisme. Je ne peux malheureusement pas communiquer ici mes sources, non pas qu'elles soient inconnues, bien au contraire. C'est une question de parole donnée.
Alors, la raison du 11 septembre ? Mais les choses ne sont pas si simples... Et le rôle du Président français ? Bonne question, n'est-ce pas ?
* (les Protocoles des Sages de Sion a été édité à partir de 1903 (journal russe Znamia) puis en 1905 (Sergheï Nilus), puis servit de justification pour les idées nazies. Il est avéré depuis qu'il s'agit d'un faux, s'agissant du plagiat du "Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu" de Maurice Joly  (1864) servant à dénoncer un complot bonapartiste. Maurice Joly  fit deux années de prison pour avoir soutenu que l'empereur avait créé un peuple d'esclave, mais, considérant que la République ne faisait pas mieux, il se suicida en 1878. Extrait : «
C'est que vous ne connaissez pas... ce qu'il y a d'impuissance et même de niaiserie chez la plupart des hommes de la démagogie européenne. Ces tigres ont des âmes de mouton, des têtes pleines de vent ; il suffit de parler leur langage pour pénétrer dans leur rang. Leurs idées ont presque toutes, d'ailleurs, des affinités incroyables avec les doctrines du pouvoir absolu. Leur rêve est l'absorption des individus, dans une unité symbolique. Ils demandent la réalisation complète de l'égalité, par la vertu d'un pouvoir qui ne peut être en définitive que dans la main d'un seul homme. Vous voyez que je suis encore ici le chef de leurécole ! Et puis il faut dire qu'ils n'ont pas le choix. Les sociétés secrètes existeront dans les conditions que je viens de dire ou elles n'existeront pas ». "Les Protocoles des Sages de Sion" est interdit en Suisse depuis 1935, en France depuis 1990, ce qui est surprenant lorsque l'on sait que la meilleure manière de propager une idée, est justement de l'interdire. Nous savons pourtant que cet ouvrage fut réalisé à Paris en 1900 par les services de la police politique du Tsar (et avec le faussaire Matthieu Golovinski), dans le but de contrecarrer le bolchevisme, pour devenir aujourd'hui le support passionnel du fumeux "complot sioniste mondial")
Rappelons ici l'oeuvre du
Commodore William Guy CARR (1895-1959), de la Marine Royale Canadienne, longtemps membre des Services de Renseignements ("Naval Intelligence" formé par l'amiral Sir Barry Domville), et qui fit des conférences pour faire connaître une Conspiration Internationale. Dans son livre « Pawns in the Game » de 1954, l'auteur rend publique le message de la lettre du général Albert Pike à Mazzini ... écrite le 15 août 1871 :
« La Première Guerre Mondiale devait permettre aux Illuminati de renverser le pouvoir des Tsars en Russie et de transformer ce pays par la mainmise du Communisme athée. Les divergences « naturelles », attisées par les Agents des Illuminati entre les Empires Britannique et Allemand devaient servir à fomenter cette guerre. Le conflit terminé, le Communisme devait se constituer et être utilisé pour détruire les autres gouvernements et affaiblir les religions (...) La Deuxième Guerre Mondiale devait être fomentée en jouant  sur les divergences entre Fascistes et Sionistes Politiques. Cette guerre devait permettre la destruction du Nazisme et accroître la puissance du Sionisme Politique de façon à ce que l’Etat souverain d’Israël put s’établir en Palestine. Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, la puissance du Communisme International devait arriver au niveau de celle de la Chrétienté tout entière. Arrivé à ce point, il devait être contenu et mis en réserve jusqu’à son utilisation pour le dernier cataclysme social ». Puis alors aussitôt : « La Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en utilisant les divergences que les agents des Illuminati attiseront entre les Sionistes Politiques et les dirigeants du monde musulman. La guerre doit être menée de telle manière que l’Islam (le monde Arabe y compris la religion de Mahomet) et le Sionisme Politique (y compris l’Etat d’Israël) se détruisent mutuellement. Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront forcées de se combattre jusqu’à un état d’épuisement complet, physique, moral, spirituel et économique ». Et toujours, dans la même veine : « Nous citons ses propres termes empruntés à la lettre cataloguée au British Museum Library à Londres : "Nous lâcherons les Nihilistes et les Athées et nous provoqueront un formidable cataclysme social qui, dans toute son horreur, montrera clairement aux nations les effets d’un athéisme absolu, origine de la sauvagerie et du plus sanglant chambardement. Puis tous les citoyens, obligés de se défendre eux-mêmes contre la minorité révolutionnaire mondiale, extermineront les démolisseurs de la civilisation, et les masses déçues par la chrétienté dont les esprit déistes seront à partir de ce moment sans boussole, à la recherche d’un idéal, sans savoir vers quoi tourner son adoration, recevront la vraie lumière grâce à la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée aux yeux de tous, manifestation qui suivra la destruction de la chrétienté et de l’athéisme, simultanément soumis et exterminés en même temps" ».
Il faut aussi savoir que
Carr (inspiré par John Robison et Nesta Webster) fit un amalgame obsessionnel entre franc-maçonnerie et satanisme, notamment vis à vis d'Albert Pike accusé d'être luciférien. A l'origine, la théorie du complot fut considérée de mouvance d'extrême droite, successivement anti-sémite (les Protocoles des Sages de Sion servirent à Hitler) - anti-sioniste - anti-américaine, pour maintenant devenir anti-mondialiste. Il y a bien évidemment cette part très incontrôlée de fantasme de peur dans son développement actuel, un "réenchantement du monde" selon Taguieff qui y voit une des conséquences du désenchantement du monde.
Les raisons ne manquent pas d'être angoissé.
Car le peuple est bien moins idiot que le croient les hommes politiques et les préfets. Ainsi, 
Prison Planet - le 14 octobre 2006 :  « A monumental new scientific opinion poll has emerged which declares that only 16% of people in America now believe the official government explanation of the September 11th 2001 terror attacks ».
Il était important que j'évoque l'aspect populaire et politique du pseudo complot mondial, car un autre complot est très actif en ce moment même, il est double ; cette fois-ci personne ne pourra faire croire que les juifs (il est monstrueux d'avoir fait l'amalgame entre juif et banque, Pouvoir et peuple juif) en sont les instigateurs secrets : il s'agit de la mainmise des
lobbies et des Pouvoirs financiers sur le vivant (OGM), de la destruction radicale des biotopes et des sols, de l'entretien des famines, de l'augmentation des inégalités et de la fabrication de la maladie (cancers) pour vendre les remèdes, de la diffusion des idées entretenant une pensée unique, du fichage informatique des individus, de la diffusion de la peur transformant l'humanité en masse amorphe. Mais ce complot là ne procède pas d'une société secrète satanique, mais des intérêts de groupes influents, et de la facilité à gouverner en prenant le contrôle de la pensée : il pénètre comme le
rhizome de Gilles Deleuze, il est la conséquence marchande du monde moderne qui a fait du rendement, du profit, du progrès et de la croissance imbécile les fondements de la civilisation actuelle, profit et manipulation publicitaire.
Il reste de l'ouvrage de
John Robison (1739 - 1805) qu'il montre un corrélatif probant entre Illuminés de Bavière et Révolution française : « Proofs of a Conspiracy against all the Religions and Governments of Europe », et le fait qu'il est censé de qualifier de très satanique (matérialisme, cupidité et mensonge) le suicide écologique et spirituel qui mène déjà au désastre. Après tout, bien avant que le vivant ne soit définitivement accaparé ou anéanti par les gros groupes financiers, il se peut fort bien qu'une guerre atomique au Moyen-Orient donne raison à Carr. La structure mentale de mon site se situe ainsi à mi-chemin entre le « Quatuor pour la fin du Temps » d'Olivier Messiaen ("Un oiseau soliste improvise, entouré de poussière sonore, d'un halo d'harmoniques perdus très haut dans les arbres"), laissant la part belle à l'être, à l'art, à l'intériorité, au silence, et l'« Apocalypse de saint Jean » de Pierre Henry. Apocalypse ?

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Le problème du Monde actuel, cette situation au bord du gouffre (surpopulation,
pollution*, famine, maladie, acculturation standardisée, risque de conflit nucléaire, et mise sous contrôle, car je place le terrorisme et le réchauffement climatique à la fin de cette liste, subodorant une formidable manipulation), tient avant toute chose à la perte de l'intériorité (qui paradoxalement nous rapprochait de l'extérieur : la question du Soi et de l'Être) et du sens hiérarchique des valeurs qu'a détruit l'égalitarisme utopique.
La fameuse liberté, ou ce qui est censé l'être, qui s'est répandue dans le Monde, l'a fait sans conscience ; le manque d'intelligence et la cupidité ont alors mortifié la Vie.
Cette civilisation est la propre cause de sa décadence et de sa chute ; désigner ensuite des bouc-émissaires (gros salaires, paradis fiscaux, parachutes dorés) est alors, bien au delà du coup politique, un mensonge de plus, une manière de sacrifier des symboles pour calmer le peuple écoeuré ou frustré. Eût-ce été pensé sinon ?
C'est comme jeter des chrétiens aux lions, un signe de fin proche ou de mise sous
contrôle (en référence à Gilles Deleuze) encore plus exacerbée. La peur devient un outil de gouvernance, et la gestion de la crise en appelle à elle-même pour mettre sous le boisseau les raisons intrinsèques de son antériorité.
C'est déjà un sauve-qui-peut alors que la famille et le communautarisme ont été brisés au nom des dogmes.
* (Très révélateur du véritable Pouvoir, est de savoir que les tests, et ainsi les normes des taux de pesticides, sont réalisés par les laboratoires des firmes chimiques)

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Libre de penser ?

Avec la disparition du juge d’instruction (contrôle sur les possibles affaires), c’est une France impériale qui se dessine chaque jour davantage, après que les médias furent placés sous la direction de personnalités proches du Pouvoir : Bouygues, Lagardère, Dassault, Arnault, Bolloré... Internet, bien entendu, passe lentement à la trappe : Loi sur la Société de l’Information (LSI), Loi sur la Sécurité Quotidienne (LSQ), Loi pour la confiance sur l’Economie Numérique (LEN), des dispositifs de régulation à vocation liberticide, comme par exemple vouloir porter de 3 mois à un an le délai de prescription pour les délits de diffamation et d’injure... Beaux prétextes.
Nous renouons ici avec le «
courage de la vérité » selon Michel Foucault (cours au Collège de France), le plus intéressant dans l’information médiatique est moins celle-ci brute, qu’y déceler l’intention sous-jacente, selon cette approche distante : que prétend-il faire, celui qui prétend dire la vérité ? Selon notre penseur, la morale du cynique (incluant les hommes "bons" de Nietzsche) procède de la métamorphose opérée par la Révolution sur le philosophe des idées qui devient ainsi le fonctionnaire de cette dernière, quand alors le rôle est repris par celui qui se révolte toujours (révolutionnaire). C’est la raison pour laquelle - chose amusante d'un point de vue philosophique - vouloir restreindre la liberté d'Internet est antinomique avec l’esprit des "lumières" dont se réclament les élus au Pouvoir. Mais en ont-ils seulement conscience ?
 

Transparence du Pouvoir ?
Citons
Noam Chomsky : "Tout gouvernement a besoin d'effrayer sa population et une façon de le faire est d'envelopper son fonctionnement de mystère. C'est la manière traditionnelle de couvrir et de protéger le pouvoir : on le rend mystérieux et secret, au-dessus de la personne ordinaire. Sinon, pourquoi les gens l'accepteraient-ils ?", dans "Comprendre le pouvoir".

Information juste des médias officiels, ou infantilisition des masses ? A moins que la raison se positionne dans l'art du mensonge.
Citons déjà  le livre "Information ou désinformation ? La manipulation médiatique et politique en matière de santé" de
Sylvie Simon (Guy Tredaniel) : "
La désobéissance aux ordres est une arme efficace que n'apprécient ni les laboratoires ni les gouvernements qui les cautionnent".
Mais ne soyons pas avare, en vrac :
"
Le complexe médico-industriel" de Jean Salomon (Attac) -
"
Les inventeurs de maladies : manoeuvres et manipulations de l'industrie pharmaceutique" de
Jörg Blech -
"
Savants maudits, chercheurs exclus"
de Pierre Lance (Guy Tredaniel) -
"
Expérimentation animale, honte et échecs de la médecine" de Hans Ruesch (Civis) -
"
L'impératrice nue ou la grande fraude médicale" de Hans Ruesch (Civis) -
"
Les faussaires de la science - Rapport technique sur la pseudo-recherche actuelle" de Hans Ruesch (Civis) -
"La vivisection : ce crime ! Contre les expériences sur les êtres vivants" de Stephen MacSay (LFCV - Ligue Française Contre la Vivisection) -
"
Animaux cobayes et victimes humaines" de Hélène Sarraseca - "Un procès à instruire : la vivisection" d'Emilie Potellev -
"
Le monde ignoré des testeurs de médicaments"
de Michelle Julien (Du Cygne) « Chaque année, en France, les effets indésirables des médicaments provoquent 130 000 hospitalisations et 32 000 décès » - "La nouvelle dictature médico-scientifique : l'emprise des lobbies sur notre santé" de Sylvie Simon -
"
Les vaccins sont des poisons" de Christian-tal Schaller et Johanne Razanamahay -
"
Le grand massacre" d’Alfred Kastler - "Un éternel Tréblinka" de Charles Patterson - "Le silence des bêtes" d’Elisabeth de Fontenay -
"L
ait de vache : blancheur trompeuse"
d’Anne laroche-Walter - "Lait, mensonge et propagande" de Thierry Soucar -
Enfin :
"
Les manipulateurs : le pouvoir des lobbys" de Florence Autret - "Députés sous influences : le vrai pouvoir des lobbies à l'assemblée nationale" de Vincent Nouzille et Hélène Constanty - "Propaganda : comment manipuler l'opinion en démocratie"
d’Edward Bernays -
Fin de la liste qui suffit déjà à nettoyer certains mensonges ; grâce aux livres et Internet, le nombre de ceux qui restent dans l'ignorance baisse sensiblement.

Mais le monde industriel n'a pas davantage la sensibilité morale, que le peuple celle philosophique ou le politique celle éthique. Mais surtout, l'Être* n'évoque plus rien pour les uns ou les autres, qui sont conditionnés à chaque heure de la vie. Il y a une fausse innocence de ma part*, lorsque je déplore que la classe politique puisse commettre l'irréparable par ignorance ou par cupidité, car il s'agit bien d'autre chose. Cette chose est appelée "réaction différée". Un texte connu intitulé, "Armes silencieuses pour guerres tranquilles"*, que certains voudraient voir attribué au groupe « Bilderberg », mais dont la provenance peut n'être finalement qu'un cannular, parait être inspiré par différents philosophes, dont l'homme endetté de Michel Foucault. Exemples pris dans ce document si peu crédible : « Le programme d'assistance sociale n'est rien de plus qu'un système d'équilibrage basé sur un crédit sans fin, qui crée une fausse industrie de capital pour donner à des gens non-productifs un toit au-dessus de leur têtes et de la nourriture dans leurs estomacs. Cela peut être utile, toutefois, parce que les récipients deviennent la propriété de l'état en retour pour le "cadeau", une armée prête pour l'élite », puis directement la conclusion devenue très actuelle : « Si les gens se souciaient réellement de leur prochain, il contrôleraient leur appétits (avidité, procréation, etc.) afin qu'il puissent ne pas avoir à compter sur un crédit ou un système d'assistance sociale. Puisque la majorité du public ordinaire n'exercera pas une telle restriction, il n'y a que deux alternatives pour réduire l'inductance économique du système : 1) Laisser le peuple s'entre-tuer dans la guerre, ce qui aura pour seul résultat la destruction totale de la vie sur terre. 2) Prendre le contrôle du monde par l'utilisation "d'armes silencieuses" économiques, sous la forme d'une "guerre tranquille", et réduire l'inductance économique à un niveau sûr, par un processus d'esclavage et de génocide ». Cette seconde partie et conclusion rejoint le "spectacle" de Guy Debord, puis le programme du Codex Alimentarius dont Rima E Laibow (médecin neurologue) ne cesse d'affirmer que la véritable intention (même famille bancaire que le groupe Bilderberg) est l'extermination prochaine la plus rapide possible des deux ou trois milliards d'êtres humains en trop sur cette planète ! Le Docteur Matthias Rath a remis un acte d’accusation pour crime contre l’humanité à la Cour Internationale de Justice de la Haye le 14 Juin 2003. Rien que la production du plus gros céréalier permettrait de nourrir 12 milliards d'êtres. La famine est une arme géopolitique, l'information médiatique une comédie, la mise en spectacle du non-vivant.

* (La question de l'être, "pourquoi y a-til quelque chose plutôt que rien", Gilles Deleuze pris grand soin d'éviter ce concept empoisonné :
« Le rhizome ne commence pas et n'aboutit pas, il est toujours au milieu, entre les choses, inter-être, intermezzo. L'arbre est filiation, mais le rhizome est alliance, uniquement alliance. L'arbre impose le verbe « être », mais le rhizome a pour tissu la conjonction « et... et... et... ». Il y a dans cette conjonction assez de force pour secouer et déraciner le verbe être (...) Le rhizome ne se laisse ramener ni à l'Un ni au multiple. Il n'est pas l'Un qui devient deux, ni même qui deviendrait directement trois, quatre ou cinq, etc. Il n'est pas un multiple qui dérive de l'Un, ni auquel l'Un s'ajouterait [n+1] (...) Il n'est pas fait d'unités, mais de dimensions, ou plutôt de directions mouvantes (...) n'a pas de commencement ni de fin, mais toujours un milieu, par lequel il pousse et déborde. Il constitue des multiplicités linéaires à n dimensions, sans sujet ni objet, étalables sur un plan de consistance, et dont l'Un est toujours soustrait [n-1] ». D'une manière bien différente, et même si l'approche en est radicalement opposée, il s'agit subsidiairement d'une description chirurgicale de la multiplicité guénonienne (qui serait alors l'éloignement du Centre et non la rupture avec une arborescence), une sensibilité plus sociale, pour un topique dont Christian de Portzamparc (architecte) écrit :  « Que la métaphore fut spatiale ou topique confirmait pour moi cette expérience selon laquelle l’imaginaire spatial est un vecteur rapide de la pensée, concurrent du langage. La hiérarchie est arborescente, les cités fermées et les systèmes coloniaux aussi. Mais les écoles doivent l’être plus ou moins. S’il y a une liberté dans ce rhizome qui annonçait le réseau Internet, la mondialisation et qui nous laisse imaginer des formes neuves de diffusion des idées ; il y a aussi une image de prolifération invisible, incontrôlée et destructrice ». Il s'agit bien entendu de la dissolution dans la multiplicité, ou la quantité pure, dont nous entretenait René Guénon, sans même évoquer l'ontologique de l'être de Heidegger ou la mystique islamique. Nous sommes très éloigné de l'Unicité ou de la synchronicité chère à Carl Gustav Jung. Avant déjà, Schopenhauer dans "L’intentionnalité apparente dans le destin de l’individu : Parerga und Paralipoména" : une « simultanéité, de celle qui n’a pas de connexion causale », une "simultanéité significative" dont Jung reprit la formule. Définition donnée par Jung : « J'emploie donc ici le concept général de synchronicité dans le sens particulier de coïncidence temporelle de deux ou plusieurs événements sans lien causal entre eux et possédant un sens identique ou analogue. Le terme s'oppose à « synchronisme » qui désigne la simple simultanéité de deux événements. La synchronicité signifie donc d'abord la simultanéité d'un certain état psychique avec un ou plusieurs événements parallèles signifiants par rapport à l’état subjectif du moment, et - éventuellement - vice-versa ». Pour Jung, la syncronicité est opérative sur le  mode psychique de l'inconscient (oui, mais ensuite, Marie-Louise Von Franz désigna l'unus mundus comme un univers virtuel psychique et matériel à la fois) : « Une synchronicité apparaît lorsque notre psychisme se focalise sur une image archétypale dans l'univers extérieur, lequel comme un miroir nous renvoie une sorte de reflet de nos soucis sous la forme d'un événement marqué de symboles afin que nous puissions les utiliser. Nous nous trouvons face à un « hasard » signifiant et créateur », il ne s'agit donc plus tout à fait de la simultanéité événementielle de Schopenhauer, et pas totalement de la notion d'unus mundus de Michel Cazenave, pourtant pressenti par l'auteur sensible de "Ma vie" : « Comme psyché et matière sont contenues dans un seul et même monde, qu’elles sont en outre en contact continuel l’une avec l’autre …, il n’est pas seulement possible, mais, dans une certaine mesure vraisemblable, que matière et psyché soient deux aspects différents d’une seule et même chose. Les phénomènes de synchronicité indiquent, me semble-t-il, une telle direction, puisque, sans lien causal, le non-psychique peut se comporter comme le psychique, et vice versa  » ; il apparaît alors que le rhizome de Deleuze en appelle à la compréhension d'une "société de contrôle" face à la discipline de l'arborescence ; son discours n'est certes ni magique ni métaphysicien, mais il décrit formidablement bien la transformation horizontale, diffuse, décodée, déterritorialisée du monde moderne, et préfigure la progression de la pensée unique qui sévit dans les pays occidentaux, tout particulièrement en France semble-t-il. Pour le reste, il nous restera l'oeuvre de René Guénon de plus en plus laissée sous silence, quand le seuil est marqué par Michel Cazenave qui désigne la synchronicité comme un concept épistémologique laissant subodorer une autre dimension métaphysique, comme ... « sans doute du domaine où Jung est, de prime abord, le plus facilement suspect de mysticisme, quand on ne parle pas franchement de magie ». Mais parler de magie aujourd'hui ... conduit aussitôt au bûcher médiatique de la liberté citoyenne, cette liberté tellement factice, aussi tellement corrompue par les paroles douçâtres des hommes et femmes politiques écervelés par des dogmes matérialistes, tellement souillée par la publicité qui l'enchaîne dans le consommérisme - comme le faisaient les chaînes aux pieds des galériens, si ce n'est que l'enfermement procède par l'entretien de l'ignorance culturelle, l'accoutumance à la laideur, la distribution illimitée de sports idiots et de divertissements d'un haut degré de crétinisme, comme pour un seul troupeau... La conscience est écartelée entre l'écoute du message libérateur (philosophes) et l'endormissement intellectuel (Pouvoir), notamment par l'intermédiaire symbolique du Préfet (uniforme uniforme, rectitude disciplinaire) ; l'histoire récente a amplement démontré, malheureusement, que le maître importait peu - pour obéir, car servir véritablement - le serait vis à vis du peuple uniquement, si la démocratie était une réalité fidèle à ses principes des origines - en référence à Rousseau, puis Nietzsche et Foucault, pour leur constat si amer. L'être est désormais accaparé par la peur, car celle-ci est devenue progressivement l'outil principal de gouvernance, aussi même dans les démocraties - machines d'Etat. Car, considérant que tout un chacun n'a pas les mêmes aptitudes, ce qui est un secret bien gardé, pouvait-il en être autrement ... que de faire comme si, et même d'en faire un bon usage grâce au droit de vote ? Le peuple n'a donc pas à "être", il suit les chemins balisés de la vie moderne. Il est aussi dans la nature de l'homme d'accaparer le Pouvoir, et ceux qui le gardent n'ont que faire des contradictions et des paradoxes, ils ont certainement le sentiment d'être, un sentiment non de réalisation de soi, mais de puissance ... ce dont rêve le peuple ! La chose politique est pitoyable, tour à tour elle surnage, elle suffoque, elle parodie dans l'étant heideggérien. Si démocratie il y a, elle ne peut exister que dans le cadre de petits groupes (action citoyenne - ONG, aujourd'hui de contre pouvoir, mais autrefois corps de métier), et elle a uniquement besoin de liberté de penser (que surent trop défendre les royautés, notamment l'enlightment britannique) ; car l'égalité en droit non seulement s'oppose à l'être qu'elle efface, mais elle entraîne un nivellement des valeurs dans la doctrine matérialiste, pour laquelle tout n'est qu'hasard... L'être s'est donc conjugué au verbe avoir)

* (Ne plus jouer la comédie (le spectacle), c'est aller au fond de la réalité de l'Existence, mais ceci dépasse de manière fulgurante les limites de notre société uniquement marchande, c'est le rôle de "révélateur d'âme" (nous dirions de l'Être, du Soi) de STALKER d'Andrei Tarkovski, et cela est l'unique liberté, non le "Free for All" de l'épisode n°4 du Prisonnier décidément trop lucide sur l'animalisation de l'homme devenant ce "work in progress")
* (Histoire rocambolesque : document daté de 1979, et trouvé en 1986 (dans un simple photocopieur de l'armée), mais qui, comme le feuilleton britannique "Le prisonnier", ou "Fahrenheit 451", était extraordinairement prémonitoire sur ce qui se passe actuellement dans le Monde. Très étrange en vérité. Par contre, ce qui est de plus en plus indiscutable, c'est la propagande d'Etat, comme le dernier clip de l'UMP destiné à rassurer les Français vis à vis de la crise : parler lentement, choisir un panel de citoyen le plus large possible (personnes de couleur, handicapés), parler par la bouche d'une femme pour la question sociale (la femme, c'est la famille, les enfants), s'adresser aux intervenants (citoyens types) par leurs prénoms (familiarité qui touche le peuple), et ne dire - en fin de compte - que ce message presque subliminal : "ayez confiance" ... "ayez confiance" ... "ayez confiance" ... C'est presque devenu une très mauvaise caricature des films de science-fiction, une parodie de l'épisode n°12 où jouait Patrick McGoohan : "A Change of Mind", lorsque le n°6 risque de devenir lobotomisé ; cela rappelle ce passage où un associal converti, mais très perturbé et très excité, ne cesse de répéter devant un auditoire définitivement amorphe : "believe me" ... "believe me" ... "believe me" ! Affreux d'en être rendu à ce point...)

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Il me semble donc que nous sommes en guerre en ce moment même, que celle-ci est des plus effroyables, qu'elle se joue à coup d'intimidation terroriste sur les peuples, de fausses crises économiques, mais que le risque vient davantage de la Chine et de sa réserve de 2000 milliards de dollars américains, que de groupuscules islamiques séparés les uns des autres. Citons
Franklin D. Roosevelt : « En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un événement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi », puis alors Nicholas Murray Butler (Président de Pilgrim Society) : « Le monde se divise en trois catégories de gens : un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s'accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité ». Maintenant, en fait depuis mes 18 ans, que je comprends une logique du système, il me reste à m'indigner de la stupidité commune, quitte donc à passer moi-même pour un idiot utopiste. Cela a du bon de passer pour un idiot utopiste. Voyez-vous : ce (moi) n'est qu'un idiot utopiste ! Alors ceci m'amène directement à une réflexion récurrente de mon site : toutes ces catastrophes qui n'ont rien de naturel et qui sont favorisées (maladie dégénérative, SIDA, terrorisme, famine, chômage, cancer, pensée unique, destruction des biotopes et de la biodiversité, endettement et fichage numérique), sont-elles le résultat de la bêtise endémique des dirigeants de la planète, de l'affairisme des lobbies, ou plutôt une action concertée de gestion globale, sachant qu'il sera impossible d'accorder le niveau de vie ou la liberté démocratique à 9 milliards d'êtres humains ? Si tel est le cas, je penche dans ce sens, était-il possible de gérer moins violemment le troupeau humain de Günther Schwab ?

Avril 2009 :
Expliquer la crise de 2009, sa longue cause ontologique, grâce à
Nietzsche, ou un vaste programme d'autoconditionnement : les "eaux basses".
Le
moindre avantage ? Oui. Il est à noter que tout un chacun considéra que ce travail photographique là ne sert strictement à rien, dans le sens large du terme. Les âmes nihilistes d'aujourd'hui sont mortes, et le consommérisme est la maladie de pulsion consistant à vouloir combler un vide intérieur ... sans fond. Créer, cela concerne aussi le point de vue de ma propre famille (qualificatifs : oisif, fainéant, improductif, parasite presque - mais ces gens sont dirigés par l'argent), est donc une perte de temps quand ce qui est normal est de vouloir s'acheter une maison plus chère, une voiture plus grosse, et mettre au chaos des enfants de plus en plus ignares et malades.
Le monde marchand n'existe que par le paraître et l'uniformisation
* des goûts, il a aussi créé un troupeau dont chaque tête essaye de dépasser celles des autres...
Citons
Günther Schwab* : "Le Diable rit. - Vous devez comprendre que notre adversaire le plus dangereux c'est l'esprit, l'esprit de l'homme, sain, simple et créateur (...) La mentalité commerçante est aux antipodes de la Vie. Le commerce réussit à détruire la nature et l'homme. Celui qui se livre à un trafic sordide abandonne l'esprit (...) Presque tous les peuples de la Terre travaillent sans repos et avec fierté à la destruction de leur âme pour se transformer en troupeaux (...) La nouvelle société sera composée seulement de petits groupes qui vont profiter du désordre social, et des masses léthargiques qui se laissent conduire et exploiter par eux, tant que leur vie matérielle sera assurée. Exactement comme l'homme élève des vaches pour les traire. Ceux qui se sentent repoussés par la bassesse de la masse et qui essaieront de s'élever plus haut seront regardés comme des individus malades ou antisociaux".
* ("Pour écouler ses productions standardisées, la machine a besoin de consommateurs standardisés. La machine est la mère de la standardisation. Elle a fait de la production de produits de qualité un défaut (...) Déjà, le comportement machinal de l'homme l'entraîne vers la routine et la suppression de la pensée (...) L'homme est alors prisonnier de cette opinion fausse selon laquelle la seule clef du progrès véritable se trouve dans son raisonnement intellectuel", Günther Schwab)
* (Günther Schwab (1904 - 2006) : l'auteur des "Dernières cartes du Diable" (j'en parle plus loin), créateur de l'Union Mondiale pour la Protection de la Vie à Salzburg en 1958, WUPL (UK) et WSL (Allemagne), ayant regroupé un conseil consultatif de 400 scientifiques, dont 40 lauréats du prix Nobel et Linus Pauling comme président. Quelques citations de l'auteur :
« Le mensonge est la première puissance du monde. Car il est complaisant et flatte l'orgueil. Il sait s'infiltrer et se rendre agréable. Ce n'est donc pas étonnant qu'on laisse entrer le Diable et qu'on l'écoute (...) La vérité est en effet souvent choquante pour les civilisés que nous sommes, parce que, comme le prouvent les faits et la réalité, nous nous en sommes considérablement éloignés (...) Il faut bien compter entre 80 et 100 ans pour qu'une erreur scientifique fermement enracinée puisse être détrônée ». Citons Nietzsche : « Les convictions sont les ennemis de la vérité, plus dangereux que les mensonges ». Lao Tseu : « Tout le monde tient le beau pour le beau, c'est en cela que réside sa laideur. Tout le monde tient le bien pour le bien, c'est en cela que réside son mal (...) Les paroles vraies ne sont pas agréables. Les paroles agréables ne sont pas vraies (...) Le monde n'a pas de normes, car le normal peut se faire anormal et le bien peut se transformer en monstruosité. C'est depuis longtemps que les hommes se sont trompés là-dessus ». Encore Günther Schwab : « En cela réside le signe de toutes les choses diaboliques de ce monde : elles sont évidentes, nécessaires, naturelles, logiques, inévitables et, avant tout, économiques ! », puis Confucius : « L'honnête homme se soucie de la vérité, il ne se soucie pas de la pauvreté ». Cet homme "honnête" rejoint celui "vrai" de Nietzsche, aux antipodes de l'homme moderne cupide et animalisé)

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Certains, l'immense majorité en vérité, nous disent que c'est le prix du progrès, vers lequel ils se précipitent comme un seul troupeau : four à micro-ondes détruisant la vitalité des aliments, ionisation irradiant les fruits et les légumes (détruisant les vitamines), téléphone portable générateur de cancer, balladeurs MP3 transformant la Musique en bouillie. Il est devenue dans la nature du peuple d'aimer ce qui se détourne de la Vie et de l'effort. La grande fierté de l'Occident : la santé. Est-ce certain ? Rien n'est moins sûr dans la civilisation des vaches à traire (pardon, je voulais dire du citoyen "libre et égal en droit") ; alors cité pour exemple probant : "
Il aura fallu le temps que la pollution tous azimuts cancérise les populations et extermine l'environnement, que la médecine chimique crée plus de maladies qu'elle n'en soigne, que la sécu soit en faillite et que les hôpitaux (y compris psychiatriques) dégorgent, tout cela au profit du seul saint business, pour que cette gabegie de plus d'un demi siècle atteignant son paroxysme finisse par poser question (...) Il est plus que temps que le lobby des tueurs de millions d'humains et tortionnaires de milliards d'animaux soit neutralisé", Association AMAVI
E. Neutralisé ? Cela ne risque pas ; bien au contraire, on ordonne de rajouter du charbon dans les chaudières afin que le Titanic se précipite encore plus vite sur son obstacle, en l'occurrence la déforestation, la disparition des biotopes et les cancers. Ici le Grenelle de l'environnement prend figure de bouffonnerie : "Michel Barnier, notre ministre de l'Agriculture, n'a pas attendu longtemps pour profiter de cette nouvelle liberté : fin février, il a annoncé que, dés l'année prochaine, une partie des 10 milliards d'euros de nos subventions seraient réorientée en faveur des éleveurs, au détriment des céréaliers" dit J-C. Bureau (dans Capital), tout en regrettant que l'agriculture biologique ne se voit attribuer que 50 millions d'euros. Faisons donc le calcul : alors que le BIO ne représente que 2% en France, l'aide qui lui est attribuée représente 0.5% des 10 milliards d'euros, c'est à dire 4 fois moins que pour l'agriculture polluante et meurtrière. Cet expert dit : "Enfin une réforme agricole courageuse !". Courageuse ou assassine ?
Bêtise, pulsion de mort, ignorance, mépris de la vie, affairisme électoraliste, ou soumission à son maître, comme quand le Président décide de faire rejoindre l'Otan ?
Il apparaît que les hommes et femmes politiques gèrent la culture comme la Culture, qu'ils jettent les meubles comme les personnes ... afin d'alléger le navire qui sombre, dans le cadre de la "
quatrième guerre mondiale" : "Naguère maîtres de l’économie, les États-Unis sont désormais dirigés, télédirigés, par la dynamique même du pouvoir financier : le libre-échange commercial. Et cette logique a profité de la porosité provoquée par le développement des télécommunications pour s’approprier tous les aspects de l’activité du spectre social. Enfin une guerre mondiale totalement totale ! Une de ses premières victimes est le marché national. A la manière d’une balle tirée à l’intérieur d’une pièce blindée, la guerre déclenchée par le néolibéralisme ricoche et finit par blesser le tireur. Une des bases fondamentales du pouvoir de l’Etat capitaliste moderne, le marché national, est liquidée par la canonnade de l’économie financière globale. Le nouveau capitalisme international rend les capitalismes nationaux caducs, et en affame jusqu’à l’inanition les pouvoirs publics. Le coup a été si brutal que les États nationaux n’ont pas la force de défendre les intérêts des citoyens (...) La Terre compte 5 milliards d’êtres humains : 500 millions vivent confortablement, 4,5 milliards souffrent de pauvreté. Les riches compensent leur minorité numérique grâce à leurs milliards de dollars. A elle seule, la fortune des 358 personnes les plus riches du monde, milliardaires en dollars, est supérieure au revenu annuel de la moitié des habitants les plus pauvres de la planète, soit environ 2,6 milliards de personnes", le sous-commandant Marcos en Août 1997, déjà...
Je ne remercierai jamais assez le Préfet qui m'a supprimé "mon" droit de vote : mon cœur est autant soulagé de la stupidité foudroyante du monde.
Je peux ainsi rejoindre les très mauvais de Nietzsche : "
Tout ce qui est appelé mauvais par les bons doit se rassembler pour que naisse une vérité : Ô mes frères, mais êtes-vous suffisamment méchants pour cette vérité ? L'audace téméraire, la longue méfiance, le "non" cruel, le dégoût, l'entaille faite dans le vivant, - qu'il est rare de les voir s'assembler ! Mais d'une telle semence - naît la vérité  !".

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A propos de la vision uniquement marchande du Monde, et de la Vie, de notre ministre de l'Agriculture, citons encore 
Friedrich Nietzsche : « Toute la philosophie antique était orientée sur la simplicité de la vie et enseignait une certaine sobriété. De ce point de vue, le peu de végétariens par philosophie ont fait plus pour l’humanité que tous les philosophes modernes, et tant qu’ils n’auront pas le courage de chercher un mode de vie totalement différent et de l’indiquer comme exemple, ils ne porteront aucun fruit », citons aussi Georges Cuvier (promoteur de l'anatomie comparée) : « L’anatomie comparée nous enseigne qu’en toute chose, l’homme, ressemble aux animaux frugivores, et en rien aux carnivores... Ce n’est qu’en déguisant la chair morte rendue plus tendre par des préparatifs culinaires, qu’elle est susceptible d’être mastiquée et digérée par l’homme chez qui, de la sorte, la vue des viandes crues et saignantes n’excite pas l’horreur et le dégoût », puis également Charles Darwin : « La classification des formes, des fonctions organiques et des régimes a montré d’une façon évidente que la nourriture normale de l’humain est végétale comme celle des anthropoïdes et des singes, que nos canines sont moins développées que les leurs, et que nous ne sommes pas destinés à entrer en compétition avec les bêtes sauvages ou les animaux carnivores ». Aujourd'hui, les bons sont ceux qui se sont couchés devant les lobbies ... philosophes, chercheurs et savants compris.
Il faut que cette mort aille à son terme final.
Il suffit de sortir de chez soi : c'est déjà
Fahrenheit 451 ... et des jeunes rendus à l'état de zombies, et qui, faute d'éducation et de Culture, ne discernent plus rien. Autrefois, les philosophes et les sages nous entretenaient de la sobriété, de la raison ; aujourd'hui, les fous nous disent : "travaillez plus pour gagner* plus".
* (En langage clair : "consommer plus", vu que la seule chose qui permet à la modernité de ne pas déjà s'effondrer est la croissance)
Au moins, les bêtes d'abattoir sentent qu'il se passe quelque chose.

De l'art du paysage à la foire aux "bons" - les êtres humains en fait, ceux (aujourd'hui nous dirions la pensée unique) dont Nietzsche disait en substance : ""Tout est pur aux purs". - Ainsi parle le peuple. Mais moi je vous dit : "Tout est porc aux porcs" (...) Les bons et les justes eux-mêmes n'eurent point le droit de le comprendre : leur esprit est emprisonné dans leur bonne conscience. La bêtise des bons est d'une insondable intelligence". Aujourd'hui les bons ou purs au pouvoir sont à la fois la pensée unique et les principes démocratiques vendus pour justifier une autre forme de colonialisme et de guerre : "Dans cet Etat mondial, les guerres seront baptisées opérations de police, et ce sera un mensonge de plus dans le monde. Seuls les médiocres et les valeurs en-dessous de la moyenne auront quelque chance de ne pas être atteints", Günther Schwab. Citons aussi Nietzsche voyant avant ce terme : "Ils sont des bêtes de proie dans leur "travail", - il y a encore de la rapine dans leur "gain" - , il y a aussi de la ruse (...) Il n'y a plus que les oiseaux au-dessus de lui. Et si l'homme apprenait en outre à voler, oh ! malheur - jusqu'à quelle hauteur - s'envolerait son goût de la rapine !". Oui, cette rapine s'envolerait-elle jusqu'aux tours américaines les plus hautes, jusqu'aux montagnes les plus reculées d'Afghanistan ? Les bons n'y verraient que justice, comme le revendique Nietzsche : "Mais ceci est la vérité : les bons nécessairement sont des pharisiens, - ils n'ont pas le choix. Les bons, nécessairement, crucifient celui qui s'invente sa propre vertu ! (...) les bons, - ils furent toujours le commencement de la fin (...) Ô ces bons ! Les hommes bons ne disent jamais la vérité ; pour l'esprit, être bon de pareille manière, est une maladie. Ils cèdent, ces bons, ils se rendent, leur cœur approuve, leur fond intime obéit : mais celui qui obéit, ne s'entend plus lui-même !".

Nietzsche part en guerre contre toutes les hypocrisies ""Tu ne déroberas point, tu ne tueras point !" (...) Mais moi je vous le demande : où y a-t-il jamais eu de meilleurs brigands et de meilleurs assassins au monde que ne le furent les paroles sacrées de cette sorte ? N'y a-t-il pas en toute vie elle-même - brigandage et assassinat ? Et que de telles paroles aient été considérées comme sacrées, n'a-t-on pas, par là, assassiné la vérité elle-même ?". Revenons donc au début des "vieilles et nouvelles tables" (7) : "Être vrai, - peu seulement le peuvent. Et celui qui le peut, ne le veut pas encore ! Mais ceux qui le peuvent le moins, ce sont les bons !".
Comment en sommes-nous arriver à ce point, ce qui est devenu la caricature de la
société de contrôle de Gilles Deleuze ?
Et puisque je suis "suffisamment méchant pour cette vérité", dansons la danse du Diable avec ces paroles nietzschéennes :
A) "
Quand il y a des poutres sur l'eau, quand passerelles et balustrades franchissent le fleuve : en vérité, on ne croit pas ceux qui disent : "Tout coule". Mais, au contraire, même les benêts les contredisent (...) Ô mes frères, tout ne coule-t-il pas maintenant ?"
B) "
C'est ainsi que le passé est offert sans défense (un exemple : la Révolution de 1789 instituée en dogme absolu, et de manière partisane) : car il se pourrait q