« Que diriez-vous, si les choses étaient telles que l’homme, que les peuples dans toutes leurs machinations et leurs plus grandes affaires, aient bien une relation à l’étant, et cependant soient tombés depuis longtemps hors de l’Être sans le savoir, et que cela même soit la raison la plus intime et la plus puissante de leur décadence ? »,  Heidegger.

                balise bleue 400 poster.jpg     Porto 1965

 
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"Suivez vos chemins ! Et laissez les peuples et les nations aller leur chemin à eux ! - des chemins obscurs en vérité, où ne se lèvent pas même les aurores boréales d'un quelconque espoir ! Que règne donc l'épicier là où tout ce qui brille encore - est de l'or d'épicier ! Ce n'est plus le temps des rois : ce qui aujourd'hui s'intitule peuple, ne mérite pas de rois. Voyez donc comme ces peuples imitent eux-mêmes les épiciers : ils vont ramasser le moindre avantage dans les ordures*"
"Être vrai, - peu seulement le peuvent. Et celui qui le peut, ne le veut pas encore ! Mais ceux qui le peuvent le moins, ce sont les bons !"
Ainsi parlait Zarathoustra

* (Cela va des artisans qui travaillent sans conscience, et uniquement pour l'argent, qui parfois volent chez leurs clients ce qu'ils peuvent, aux hommes politiques qui ne font que penser une croissance immédiate - en terme de carriérisme - et qui se fichent comme d'une guigne des désastres sanitaires à venir - vis à vis desquels les chercheurs mettent pourtant en garde. Exemples : amiante, déchets nucléaires, nitratespesticides, four à micro-ondes, ionisation (irradiation) des aliments, téléphones portables, OGM, nanoparticules, faisant que la sagesse et la sobriété sont des tares, lorsque la destruction, la maladie et le consommérisme le moteur de la modernité. Le summum de l'hypocrisie, de la tournure du "moindre avantage", est celui opéré sur le désastre lui-même : "développement durable" et taxes qui deviennent des valeurs boursières. Cela fait longtemps que notre société est tombée hors de l'Être, la conséquence est de faire un Monde à son image : bêtise, chaos, décrépitude - et donc mort. Le moindre avantage donc ? En quelques paragraphes, j'avais signalé un incident avec l'ANPE et une Préfecture : photographe d'agence sous contrat (Naturimages), mes ressources m'obligeaient à 50 ans à m'inscrire à l'ANPE, mais celle-ci ne se contenta pas de m'interdire tout déplacement photographique, elle fit de même pour une demande de stage ; utiliser cependant le congé annuel (aussi une correspondance par LRAR) ne suffit pas, c'est en un mois : convocation au milieu du stage et suspension immédiate, seconde suspension au retour, puis aussitôt troisième suspension - sur présentation d'une déclaration que j'aurais faite, mais qui est inventée. Sachant ce qui coûte à un chômeur de faire une fausse déclaration, j'ai déposé plainte pour harcèlement, faux et usage de faux. Verdict du Tribunal le 26 mars 2009 : "conclusions de la requête rejetées comme irrecevables". Ce n'est pas une découverte en soi, juste être considéré comme un « esclave » ; mais comme j'ai ma dignité d'homme, que je ne considère pas comme ce chien là, je reçois le jugement qui donc ne me surprend pas, mais je ne photographierai plus en France. J'ai ainsi détruit tous mes négatifs de ce territoire (sauf la Corse) et ne ferai plus aucune prise de vue de mon pays ; Il y a en effet des limites à la décence dans le fait de tirer le moindre avantage, lorsque l'on connaît les statistiques du chômage, de l'ANPE, revisitées par l'IFRAP (ce Think Tank indépendant analysant la performance de l’Etat), nettoyées et dégraissées de leurs doses massives de trucage et de manipulation : à quand un procès publique contre les fourberies et les lois scélérates de l'ancienne ANPE ? Pauvre pays, descendu si bas, je comprends maintenant ce que l'on m'a répété à longueur d'années : il eut mieux fallu faire du travail pornographique bien lucratif ou monter une friterie à l'huile hydrogénée, que se confiner dans une démarche purement artistique ; ces gens là (à la manière de Brel) ne valent vraiment pas que l'on sacrifie sa vie pour une oeuvre, ils gèrent celle des autres en épiciers. Société de brutes, pour ne pas dire simplement : de "cons" (l'avantage du terme, c'est que l'on est toujours le "con" de l'autre, certains ministres eux-mêmes - et non des moindres - usant ainsi à profusion de ce mot au sens très large : "casse-toi pauv'con" en est la formule faisant autorité).  L'année 2012 devrait être celle où la France devrait rembourser ses dettes et risquera la banqueroute, fin de parcours annoncée des droits de l'homme qui ont réveillé toute l'humanité pour une croissance effrénée (assimilée à une guerre mondiale : il n'y aura ni assez de ressources ni assez de place pour tous les peuples sur une même Terre), alors que la liberté éloigna de l'Être en faisant croire qu'elle consistait en une volonté individuelle, cette dernière aussitôt récupérée par la fabrication d'opinion dont parlait René Guénon (à propos du droit de vote) et le consommérisme publicitaire se positionnant au niveau mental de l'électeur moyen, c'est à dire la débilité légère. Ainsi, le droit de vote et le jeu démocratique permirent de noyer l'intelligence et toute connaissance dans un puit d'ignorance, faisant les choux gras de loges maçonniques et de lobbies influents. Sous couvert de ces droits de l'homme contre-initiatiques et donc pervers, une nouvelle forme de dictature s'est mise en place sur une masse d'esclaves qui la réclament, puisqu'ils en ignorent la nature exacte (les "hommes endettés" de Michel Foucault), et selon le mode du rizhome de Gilles Deleuze : le contrôle s'impose désormais grâce au concept de la peur du terrorisme et du réchauffement climatique qui permettent de cacher les fautes et les crimes dont l'Occident est l'initiateur par cupidité et art du mensonge : déforestation, destruction massive des sols, pollution des rivières et de l'air, vol des ressources protéiniques du Tiers Monde de plus en plus affamé (car la France est le premier importateur de soja au Monde, comme le premier utilisateur de pesticides cancérigènes), alimentation totalement frelatée (les plantes arrosées à l'eau passée au four micro-onde dépérissent très vite), médecine mafieuse, et bientôt la transformation du vivant (OGM) à seule fin de faire des profits par le biais de brevets internationaux, les pesticides ingurgités grâce aux OGM favorisant de surcroît des cancers si utiles à l'économie de la croissance. Ceci ne peut finir que par un conflit mondial proche (alors atomique, avant que les COV ou composés organiques volatiles de nos industriels ne soient connus du grand public, comme prochaine pandémie ?) ou une mise sous contrôle totale par le biais de la peur du terrorisme, l'écologie affichée étant bien davantage circonstancielle que d'essence intellectuelle (the deep ecology). L'origine de ce chaos ou les suites de la monstruosité guénonienne ? La rupture avec la chaîne du vivant, se considérer comme les maitres du Monde et les propriétaires du sol et des ressources, enfanter jusqu'à ce que la création des frontières soit devenue une obligation et l'idée de Nation une valeur fondatrice et même un mythe, plus profondément la phénoménologie transcendentale de Husserl (et de Merleau-Ponty) : les objets sont des essences immanentes (avant, pour Hegel, le phénomène désigne un moment d'apparition du savoir) s'opposant à la phénoménologie de Heidegger dite alors existentielle et faisant la part belle à l'Être (et ainsi à l'ontologie), puis le scientisme positif (une chose est vraie par le fait d'être prouvée scientifiquement : apothéose du matérialisme) s'opposant aux limitations données par kant à la raison, ainsi qu'aux problèmes définis par Aristote comme "questions au sujet desquelles il existe des raisonnements contraires". Ceci ramène le regard vers le Ciel et non plus les ordures dans lesquelles se complaisent les mouettes du livre "Jonathan le goéland" : Unicité absolue, vacuité, alchimie et synchronicité junguienne, Étant heidegerrien, Hara de Graf Von Dürkheim, Soi transpersonnel de l'hindouisme... Si le monde actuel va "ramasser le moindre avantage dans les ordures", c'est que le regard ne sait plus se porter vers le ciel et que la pulsion de mort citée par Gilles Deleuze a envahi l'inconscient collectif, comme en témoigne le tabagisme imbécile et mortifère. Nicolas Berdiaff : "C'est pourquoi nous vivons dans une société des plus mensongères, dont les ressorts internes sont cachés. Le royaume de l'argent en est cause, force impersonnelle, anonyme, inhumaine, la plus éloignée des réalités premières de la vie. Nous sommes dans l'énorme mensonge d'être protégés par l'argent : deux mondes s'affrontent : celui de la sécurité, à savoir uniquement matérielle, et l'autre, l'ennemi : l'insécurité. C'est un monde destructeur d'éternel", 1947. Osant croire, comme Dostoïevsky, que "c'est la beauté qui sauvera le monde", j'envoie au Diable le Ministère de la Culture et l'ANPE serviteurs d'un Monde d'esclaves, je renoue avec un Cicéron redécouvrant sur la fin de Rome la vertu du temps libre (ou skholè d'Aristote) : mon site photographique est en lui-même sa propre et unique fin. Seule, son inutilité détournée de tout intérêt cupide peut témoigner de la beauté de la terre, me plaçant aux antipodes de l'idée démoniaque de "croissance" dont le Professeur Dominique Belpomme dit qu'elle est le cancer de l'humanité... Pour Rome, contrairement à la Grèce - et même si Michel Foucault pense que la création de l'argent génère l'homme endetté pour un idéal du milieu d'enfermement (sa substitution ; Deleuze dans Pourparlers (1972-1990) : « Le contrôle est à court terme et à rotation rapide, mais aussi continu et illimité, tandis que la discipline était de longue durée, infinie et discontinue. L’homme n’est plus l’homme enfermé, mais l’homme endetté »), l'oisivité était vue d'un mauvais oeil, vis à vis des esclaves qu'il fallait mettre au travail (nos chômeurs), mais aussi des citoyens vis à vis de la Cité. Mais le Monde a changé et l'intérêt civique de la Cité impériale s'est transmuté en dividendes des actionnaires et bénéfices gigantesques des multinationales, sous l'influence constante du carriérisme politique jouant de la peur et des statistiques la plupart du temps tronquées, truquées. Ce dérapage, cette falcification des idéaux démocratiques se retrouvent sous la plume de Luc Ferry : « (...) à propos des bohèmes, il faut que les valeurs traditionnelles, culturelles, spirituelles et morales soient déconstruites pour que nous entrions dans l'ère de la consommation. Car ce sont ces valeurs là qui freinent la consommation. Le postulat est assez simple : plus nous avons de valeurs spirituelles, morales et culturelles dans la tête, moins nous avons besoin, le samedi après midi, de mettre les enfants à l'arrière de la voiture pour acheter des gadgets idiots au supermarché du coin". Comme intellectuel et homme cultivé jeté dans un monde d'esprit marchand, le Ministre est donc influencé par l'héritage kantien, le bouddhisme et surtout les stoïciens ; cependant sa vision de la "spiritualité laïque" montre ses limites métaphysiques : "Il faut parvenir à aimer le monde, il faut nous élever jusqu'à l'amor fati, ce que l'on pouvons nommer la spiritualité matérialiste". Luc Ferry veut séparer la spiritualité du carcan des religions (il met la spiritualité au dessus de la foi et de la religion), vider l'amour chrétien de l'espérance en la résurrection des corps, et renouer avec la compassion bouddhiste qui dépasse le détachement stoïcien, si ce n'est que les religions ont toujours procédé d'une extase personnelle (c'est le chamanisme là-bas, l'élan mystique ici), d'une expérience transcendentale qu'elles ont transformée en révélations divines (livres sacrés et textes révélés) et en Tradition (métaphysique), la forme religieuse étant ainsi plus approprié à l'exotérisme dont le rite devient le support magique pour une re-création du Monde (notre christianisme perçu comme culte solaire) et par là même la libération des âmes. Mais la démarche louable (mais très matérialiste) du Ministre est à rebours du phénomène religieux le plus ancien relaté par Mircea Eliade dans "Le chamanisme et les techniques archaïques de l'extase", pour qui l'expérience chamanique, influençant ou dirigeant le domaine religieux, s'épanouit en dehors du cadre et des règles strictes de ce dernier, si ce n'est que sa propre codification correspond à une initiation. La "spiritualité laïque" n'est donc qu'une tentative timide, et donc vaine, de sortir de la modernité, de ses certitudes figées, de son conditionnement esclavagiste que l'on a affublé du terme "liberté". L'égalité est un vain mot, presque odieux aujourd'hui ; quant à la fraternité, elle ne sera adoptée par la République qu'après le sanglant "printemps des peuples" de 1848, sous la pression du christianisme et à seule fin de rapprocher ces peuples... Il reste que la mouvance soutenue par le Ministre pourrait, malgré son fondement contre-initiatique affiché, insuffler un surcroît d'âme (conscience holiste) dans une société rongée par le matérialisme, la peur, la cupidité, dont la crise économique et l'état ravagé de la Terre sont la correspondance exacte et le reflet de l'intériorité cancérisée, si ce n'est que les Mystères d'Éleusis ne peuvent y être évoqués, qu'il est sans doute déjà trop tard, enfin qu'il n'est plus que jamais pas dans la volonté politique que le peuple se libère des chaînes dogmatiques, de l'endettement et des contrôles dont on l'a affublé à bon escient (pour fabriquer la consommation et donc les techniques d'enfermement), les "droits de l'homme" et le "comportement citoyen" d'un coté et les cercles et loges maçonniques de l'autre... Autre époque, Mircéa Eliade écrivait dans "Le sacré et le profane" : « On ne devient homme véritable qu'en se confortant à l'enseignement des mythes, en imitant les dieux (...) Dans l'étendue homogène et infinie, où aucun point de repère n'est possible, dans laquelle aucune orientation ne peut s'effectuer, la hiérophanie révèle un "point fixe" absolu, un "centre »" ; en 1973 : « Chaque exilé est un Ulysse en route vers Ithaque - Toute existence réelle reproduit l'Odyssée - Le chemin vers Ithaque, vers le centre ». Sur l'aspect areligieux du chamanisme comme véhicule de la Tradition la plus ancienne (documents du paléolithique)  : « Le chamanisme a beau dominer la vie religieuse de l'Asie centrale et septentrionale, il n'est pas pour autant la religion de cette aire immense (...) Les chamanes sont des "élus" et, comme tels, ils ont accès à une zone du sacré inaccessible aux autres membres de la communauté (...) Cette élite mystique restreinte non seulement dirige la vie religieuse de la communauté, mais en quelque sorte veille sur son "âme". Le chaman est le grand spécialiste de l'âme humaine ; lui seul la "voit", car il connaît sa "forme" et sa destinée (...) une grande partie de la vie religieuse se déroule sans lui ». En Occident, Maitre Eckhart ("Des deux espèces de certitude de la vie éternelle") : « L'un (savoir) repose sur ce que Dieu dit lui-même à l'homme, ou notifie par un ange, ou montre par une illumination particulière. Cela arrive rarement et à peu de gens. L'autre savoir est incomparablement meilleur et le plus profitable à tous les parfaits qui aiment Dieu (...) l'acceptant donc sans distinction dans tout ce qui est fini ». L'extase céda devant l'amour et l'acceptation sans limite, finalement la République renonça même à imposer l'architecte de l'univers, alors le matérialisme se déversa dans la conscience, l'existence n'est plus un "accident de l'essence" mais l'essence elle-même des choses, selon le retournement des approches d'Avicenne (plutôt son interprétation latine qui rendit univoque (même sens) l'être divin et l'étant, contrairement à Aristote, avant que Anselme de Cantorbéry (« Nous avons l'idée de l'Être parfait ; la perfection comporte l'existence ; donc l'Être parfait existe ») n'introduise l'argument ontologique et Thomas d'Aquin l'analogie intermédiaire) et de Sartre. Car, à n'en pas douter, la spiritualité matérialiste de nos chers "élus" éparpillera davantage les consciences dans la multiplicité, à rebours de la Tradition et comme prémisses de l'apocalypse toute proche. Mircéa Eliade disait ainsi que tout est signe (à l'encontre donc de la philosophie scolaire qui induit le recours à la science comme recherche des causes ; mais, même si de pseudo-intellectuels comparent "plus belle la vie" au tragédien Sophocle, il est heureux de lire Vladimir Volkoff associer, selon leurs causes, les dictatures au phénomène démocratique, en l'occurrence le nombre), hiérophanie et manifestation du Sacré, mais à condition de ... savoir regarder. Or, notre Monde est devenu les Écuries d'Augias : Danone s'associe moralement à l'Institut Pasteur, après avoir fait croire à ses ménagères idiotes que ses yaourts étaient "bio", Oasis vend 12% de jus de fruit dans de l'eau et du sucre à moitié prix du pur jus, ainsi va l'esprit marchand qui animalise l'homme en troupeau... pour donc un "moindre avantage". Des individus détraqués ou cupides ont fait manger des farines animales aux vaches, les ont elles-mêmes détraquées pour produire 4 fois plus de lait que ne le fait la Nature ; pourquoi ne pas appliquer ces règles à l'homme, utiliser la génétique pour créer des mères porteuses à 4 jambes et des travailleurs à 4 bras ? Enlever le cerveau des nouveaux nés permettrait de normaliser la pensée grâce à un programme informatique et citoyen. Mieux que les documents d'identité biométriques, c'est possible... Jacq Lang s'étonna, en vrai utopiste de gauche, que la gratuité des musées n'augmente que la fréquentation des seuls habitués, mais la gratuité totale de France Musique n'augmenta jamais la propension des jeunes à écouter l'oeuvre d'Henri Dutilleux, en ignares qu'ils sont devenus. La démocratie c'est la loi du grand nombre et ce dernier met au pinacle le manque d'intelligence, car il s'agit du "fond de commerce" de la politique et du monde marchand, expliquant par là-même la raison pour laquelle l'idée de croissance est si prépondérante. Le citoyen est ainsi une tête de bétail, il n'est pas à même de comprendre que "fumer tue", même lorsqu'on lui explique. Le Professeur Belpomme, cancérologue et président de l'Artac, met en garde contre les téléphones portables (« un réel problème de santé, malheureusement pas abordé par les pouvoirs publics (...) la moindre anomalie va créer une mutation indélébile dans la cellule (pour le foetus) (...) il y a suffisamment d'éléments pour dire que l'utilisation du portable est nuisible pour la santé »).Mais la mort comme le commerce électronique sont porteurs de croissance et créent des emplois ; un site obscurantiste comme "charlatans.info" se gausse, les vendeuses idiotes se tiennent sur le pas de porte de leur magasin une "clope au bec" et le téléphone posé sur la cervelle (ou ce qui en tient lieu) ; en Grande-Bretagne, malgré les craintes de perturbations du système nerveux central, est conçu le téléphone pour enfants de quatre ans (déjà 52% des enfants âgés de 5 à 9 ans et 85% de ceux âgés de 10 à 14 ans en 2009)...)

Développement durable ?
Je profite de cet emplacement pour citer une fois encore
Jean Pic de la Mirandole (1463 – 1494) : « L’homme maître, ordinateur et sculpteur de soi-même, libre de choisir entre le mal et le bien, entre la folie et la sagesse, don et liberté que l’animal n’a pas. Mais précisément cette quasi-liberté de choix (car qui la dira complète ?) nous rend responsables. Quand nous frappons un enfant ou quand nous l’affamons, quand nous l’élevons de telle sorte que sa pensée soit faussée ou qu’il perde son goût de la vie, nous commettons un crime envers l’univers qui s’exprime à travers lui. La même chose est vraie quand nous tuons inutilement un animal, ou quand sans bonne raison, nous coupons un arbre. Chaque fois, nous trahissons notre mission d’homme qui serait d’organiser un univers un peu meilleur », faisant l'ouverture de "L'Oeuvre au noir" de Marguerite Yourcenar, tant cette sensibilité (à rapprocher donc de celle de Pythagore) est plus profonde que l'écologie politique qui n'est que la réaction égoïste face à l'inévitable et surtout aux nouvelles peurs du lendemain, une démarche économique vide de tout sens et de toute certitude, un néant philosophique et métaphysique qui est l'unique domaine auquel peut se raccrocher la modernité. Et Marguerite Yourcenar de dire : « Je me dis souvent que si nous n’avions pas accepté, depuis des générations, de voir étouffer les animaux dans les wagons à bestiaux, ou s’y briser les pattes comme il arrive à tant de vaches ou de chevaux, envoyés à l’abattoir dans des conditions absolument inhumaines, personne, pas même les soldats chargés de les convoyer, n’aurait supporté les wagons plombés des années 1940-1945 ». Il est vrai que la France des "droits de l'homme" et des "lumières" a fait guillotiner 198 personnes coupables de crimes politiques pendant la guerre d'Algérie (mais le régime nazi 30.000). Remercions aussi Paul McCartney pour sa proposition lucide de "journée sans viande", même si le peuple légitime, que l'on doit faire plier (à défaut de convaincre) grâce à des radars sur les routes, en rigole encore. La classe politique garde toujours une vision matérialiste de la vie qui lui interdit cette approche intérieure de la réalité, elle est totalement étrangère à l'esprit du végétarisme, comme à toute Culture, puisqu'elle n'en retient que la gestion des "droits d'auteur" (aspect commercial), mais jamais la potentialité de création à sa source. Ces gens sont donc des rustres et la seule sagesse qui les habite est celle de manier jusqu'à la caricature la mauvaise foi et l'art du sophisme. Leur sens naturel de la vertu serait de laisser le peuple fumer pour alléger le régime des retraites, alors que l'éthique serait plutôt de venir en aide à ceux qui ne peuvent raisonner...
Parler de "développement durable" est toujours parler de développement, cette vision du monde est délirante : la "
croissance".
Deleuze semble avoir montré les rouages de la tournure prise par la civilisation occidentale et donc capitaliste : « Il y a un paradoxe fondamental du capitalisme comme formation sociale : s'il est vrai que la terreur de toutes les autres formations sociales, ça a été les flux décodés, le capitalisme, lui, s'est constitue historiquement sur une chose incroyable, à savoir : ce qui faisait toute la terreur des autres sociétés : l'existence et la réalité de flux décodés et qu'il en a fait son affaire à lui », puisque : « En d'autres termes, c'est l'acte fondamental de la société : coder les flux et traiter comme ennemi ce qui, par rapport à elle, se présente comme un flux non codable, parce qu'encore une fois, ça met en question toute la terre, tout le corps de cette société », aussi que : « Qu'est-ce qui passe sur le corps d'une société ? C'est toujours des flux, et une personne c'est toujours une coupure de flux. Une personne, c'est toujours un point de départ pour une production de flux, un point d'arrivée pour une réception de flux, de flux de n'importe quelle sorte ; ou bien une interception de plusieurs flux  (...) Cette notion de coupure-flux se présente double puisqu'elle est à la fois coupure-prélèvement portant sur le flux et coupure-détachement portant sur le code. On retrouve le mécanisme du délire : c'est cette opération de double schize, c'est la schize qui consiste simultanément à opérer des prélèvements de flux en fonction des détachements de code et inversement ».
Nous aurons compris que pour Deleuze la vie est infinie (équivoque dans tous ses aspects et universelle) et que nous concevons des barrières... par et pour nos propres délires. Il est un mystique ou un poète qui aurait mal tourné.

Ceci explique ainsi sa philosophie de vie : o
ser être multiple - interroger le “dehors” - libérer le désir-être un corps “à devenir” (se libérer des machines désirantes, pour  une confiance dans l'infini), mais tourne le dos à l'ontologique de l'être, au "pourquoi ?", marque un passage de Nietzsche à Sartre.
 Mais là où les lectures apportent du sens, beaucoup de sens, c'est de comprendre le cheminement vers la modernité. René Guénon éclaire d'un jour nouveau (la fulgurance de son verbe de métaphysicien) la lucidité de Deleuze qui dévoile le passage de la société "disciplinaire" (les codes qu'il qualifie de "despotiques") vers celle de "contrôle" (des suites des flux décodés et du capitalisme). C'est : les idéaux démocratiques furent un brouillard intellectuel très destructeur (la dissolution dans la multiplicité) destiné à masquer la réalité d'un long processus engagé en trois phases : 1) détruire toute autorité naturelle (la religion) afin d'anéantir toute compétence, 2) faire en sorte que le désordre se propage à la Terre entière (totalitarisme, disparition des castes, famines et guerres), 3) pour aboutir alors à la situation présente : avoir suffisamment engendré et créé de désordre (car le capitalisme n'est que le reflet du matérialisme) afin d'imposer cette "société de contrôle" évoquée déjà par Michel Foucault. Ceci est lié à la multitude et transforme les personnes en individus marqués comme des têtes de bétail ; alors se dénude la terrible vérité : les vertueux "droits de l'homme" ne combattent pas le "terrorisme", car c'est surtout ce dernier qui permet de faire restreindre les ultimes espaces de liberté (dont le droit d'être différent, par nature et non par mimétisme ou mode), en usant massivement de la peur et des psychoses, pour une fin de scène d'un spectacle machiavélique : toutes formes de contrôle, dont les OGM sur le vivant ne sont pas des moindres, s'installent inexorablement. Au nom de la liberté. C'est à dire consommérisme, croissance et ... développement durable.
Procédés pour étouffer toujours davantage l'âme humaine.

Attention : aucune photographie de ce site n'est à vendre et ne sera à vendre. Car, de l'interdiction de l'ANPE de toute liberté de déplacement pour aller photographier, à l'Hôtel des Impôts qui refuse le « droit d'auteur » pour la photographie de paysage - n'existant donc pas dans la liste officielle des métiers d'art, à la Providence divine qui a toujours fait que le jour de départ photographique une dent se casse, sans oublier l'hostilité formidable des autochtones quand ces derniers voient que vous n'avez pas le moindre argent à dépenser (avec son apothéose en Écosse) et que vous dormez dehors, même l'hiver, se dessine petit à petit l'idée que rapporter des taxes à un pays est, dans ces conditions, une forme de prostitution de la muse et le mépris de la vocation. Je m'y refuse quitte à finir avec mes photographies dans un brasier.  
Certaines choses ne se font pas de manière
éthique, comme radier lâchement et sans raison un chômeur (action très précise de la Préfecture, aussitôt après avoir été contactée par le Ministère de la Culture, suite à une supplique de ma part vis à vis de l'ANPE qui me refusait tout déplacement à un stage), ou fabriquer une fausse preuve (comme l'eut pratiqué l'ANPE à mon encontre, comportement ensuite cautionné par la Justice elle-même, sur la base d'un vice de forme) ... comme c'est facile d'obtenir de bons chiffres du chômage, les associations (
actuchomage) parlent de technique de harcèlement moral et de déstabilisation des personnes fragilisées qui finissent par abandonner, c'est odieux et mérite le plus grand mépris, mais c'est une composante sociétale d'un monde de marchands ; il faudrait donc instruire ces fonctionnaires, un court exemple : "Ce qui est essentiel dans l'idée d'un régime démocratique, c'est d'abord la légalité : régime ou il y a des lois et ou le pouvoir n'est pas arbitraire et sans limites. Je pense que les régimes démocratiques sont ceux qui ont un minimum de respect pour les personnes et ne considèrent pas les individus uniquement comme des moyens de production ou des objets de propagande", Raymond Aron. Car, en quoi un chômeur est-il défini comme autre chose qu'un moyen de production ?
Que tout un chacun aille donc "se faire mettre", avec l'insigne réserve que cette formule générale ne saurait s'adresser aux gens honnêtes, si rares en vérité, les choses de l'ordre de l'esprit ayant encore formidablement régressé depuis Nietzsche. La Tradition juive, qui détient une profondeur d'âme et la finesse d'intelligence, désigne avec la lettre « noun » le poisson (mot araméen, Moïse est appelé "poisson") : il est pur (et de sang froid), il garde toujours les yeux ouverts dans la mer, proche de notre sang devenu chaud ; la symbolique en est que le monde des origines est pur et que le clignement de nos yeux est fait pour nous éviter de voir la corruption de notre monde. Si nous la voyons, le poisson se transforme alors en serpent (sang froid) et nous devenons corrompus ; ce symbolisme là est une continuation de l'océan primordial égyptien (NWN ou Noun, le Nil en étant une composante), mais aussi un visage de la réminiscence de Platon ; il a sa correspondance dans la mystique islamique inspirée de la philosophie grecque : Jâmî (1414-1492). C'est à ce niveau que s'argumente l'aliénation du monde moderne ayant amené Heidegger à opposer être et étant, et Guénon la qualité à la quantité. Hé bien, j'ai décidé de garder les deux yeux ouverts dans l'observation de la société et de mes affreux contemporains, aussi de me référer à une sorte de "moment antécédent" quand je photographie, poussé malgré moi par les ailes d'une si profonde réminiscence : la beauté de la Nature ne se situe pas de la même manière que dans l'artifice reproducteur de la femme, mais dans un regard, si ce n'est que Sénèque considéra que la raison de notre présence est d'être les yeux de la Terre qui se contemple... Notre modernité est l'aberration philosophique dont la vertu sert à cacher les vices. Noam Chomsky considéra que rien n'est moins démocratique que les régimes qui se disent eux-mêmes démocratiques ; exemple : le 11 septembre servant à préparer, ou fabriquer une opinion, à faire donc une razzia comme au temps des colonies, ou à consolider le sionisme (sujet très dangereux aujourd'hui), au passage diffuser (mais plutôt infuser) la peur avec des patrouilles censées protéger les citoyens placés ainsi « sous contrôle ». Pour l'opinion contradictoire, comparez vite les arguments de ReOpen911 (aussi Loose Change et David Ray Griffin et le WTC7) avec ceux de Rue89, mais gardez en mémoire que Ben Laden était vu en compagnie de Larry Mitchell (de la CIA) qui lui rendait visite à l'hôpital américain de Dubaï le 12 juillet 2001.
Précisons que le qualificatif "terroriste" sert contre ce qui nuit ; dans un monde fait sur mesure pour le profit, ce sont donc surtout les intérêts financiers qui deviennent le modulateur de la notion de terrorisme, en l'occurrence l'
éco-terrorisme contre les actions "anti-vivisection" saccageant des laboratoires : "
Un petit groupe d’activistes réussit là où Karl Marx, la bande à Baader et les Brigades rouges avaient échoué", Financial Times. Il est fort possible que José Bové remplace un jour Ben Laden dans la traque de l'énemi public n°1, lorsque les OGM auront contaminé tout le vivant. En France, nous avons déjà la DCRI couverte par le fameux "secret de la défense nationale" et Cristina ; aux USA, il a été voté le 26 novembre 2006 l'Animal Enterprise Terrorism Act (H.R. 4239) qui permet de manière radicale de s'en prendre aux défenseurs des animaux, même ceux moins virulants que le remarquable ALF britannique (ou front de libération des animaux) plus engagé philosophiquement : "Sur le plan philosophique nous sommes très dangereux. Une partie du danger est que nous n'accordons aucune attention à l'illusion que la propriété a plus de valeur que la vie. Nous mettons en lumière cette priorité folle et le système ne survivra pas à cela", David Barbarash. Après tout, les résistants étaient bien désignés comme "terroristes" par la Gestapo, c'est un terme propre à influer l'opinion et à se ranger moralement du coté des justes, Nietzsche eut dit les "bons".
Utilisant acidument la
radiesthésie (moquez-vous bonnes gens), je saisis dramatiquement que Coluche n'est pas mort accidentellement, que
Pierre Bérégovoy ne s'est pas suicidé de lui-même, que Christian Ranucci n'a pas tué la petite Marie-Dolorès, qu'Yvan Colonna n'est pas coupable du crime qu'on lui met sur la tête, aussi que le cancer est maintenu pour cause de politique de croissance d'une modernité débile (un marché estimé à 1500 milliards de dollars et valant largement une grande guerre pour les retombées économiques et les contrats), comme en témoignent le Docteur André Gernez et le « scandale du siècle », un film de Jean-Yves Bilien. Concernant la faim dans le monde et le programme du Codex Alimentarius (commission créée en 1963 par la FAO et l'OMS), le monde moderne sombre vraisemblablement dans le domaine du génocide planétaire à seule fin de briser la surpopulation incontrôlable et de faire des profits gigantesques. Comment cela est-il possible ? Sans se référer déjà à René Guénon et à une métaphysique inaccessible à toute majorité, citons encore Noam Chomsky : "La démocratie, c'est un système où vous êtes libre de faire tout ce que vous voulez tant que vous faites ce que nous (les États-Unis) vous disons (...) Si l'on ne contribue pas à une culture démocratique vivante, permanente, capable de faire pression sur les candidats, ils ne feront pas ce pour quoi on les a élus. Mettre un bout de papier et rentrer chez soi ne va rien changer", il rejoint en cela la pensée de Gilles Deleuze qui a toujours préféré son indépendance créatrice. La liberté républicaine ne m'a jamais laissé libre dans mon art, mais combien de temps pourrai-je encore ne serait-ce que penser librement (ah, cette fichue emprise des sectes !), sous le joug insidieux d'un inconscient collectif corrompu par notre cher Sartre pour qui l'existence précède l'essence ? N'est-ce pas l'inversion de toute chose ? Le monde moderne agissant à rebours, contre-initiatique et anti-traditionnel, use et dissout toute raison ontologique, le peuple ne travaille plus que pour faire de l'argent, et c'est le comble de l'inversion des valeurs et une rupture entérinée avec le vivant, la Vie. C'est l'origine profonde de la destruction de la terre, de l'eau et de l'espace visuel, le symbole le plus noir étant cette crise pulsionnelle (2008-2009) qui sévit quand les hommes politiques persistent dans l'aveuglément sectaire... Parfois, ces derniers font preuve d'une lucidité inattendue, exemple : la suppression de la taxe professionnelle qui fut l'impôt imbécile par excellence ; quant à l'ISF saignant le pays, la démagogie carriériste passe encore, tout de même, avant l'intérêt du pays.

Quant à l'
ANPE, il s'agissait d'une entité particulièrement minable et pourvoyeuse de chaos (désordre apparent mis en place par les hommes politiques et dont le retour à l'emploi parait avoir été la dernière des motivations), une aberration après que l'on eut déraciné les familles des campagnes pour fabriquer une main-d'oeuvre docile et bon marché. Un paradoxe lourd n'a pas été compris, ou plutôt il fut étouffé par le dogme républicain : la vérité de l'égalité (en droit) que postule l'acte de naître fait passer l'être de la personne à l'individu quantifiable, alors l'uniformisation tire aussitôt vers le bas toute qualité. Les personnes simples restent ce qu'elles sont (réfractaires à la Musique classique), pour de nouveaux esclaves en quelque sorte, mais toute vocation et capacité intellectuelle sont tuées dans l'oeuf (car même l'éducation scolaire n'a pas d'autre finalité que de fournir des travailleurs), l'esprit critique disparaît, la masse voit dans les journaux télévisés l'information quotidienne donnée sur le Monde, alors que, comme Guy Debord, j'y décèle une machine stupéfiante de conformisation de la pensée, la mise en spectacle du non vivant. L'autre paradoxe fondamental reste celui du Centre qui est partout à la fois selon les modalités de l'être, mais qui se perd dans la circonférence lorsque seul est pris en considération l'aspect extérieur visible (la multiplicité guénonienne). Il s'agit de l'étant dénoncé par Heidegger et de la politique autiste de la croissance infinie, de la gestion de cette multitude par l'ANPE. Quand les sociétés traditionnelles créaient des espaces sacrés (sacralisaient l'espace comme à Delphes) autour d'un Centre (c'est l'Omphalos - ou pierre substituée à Zeus et avalée par Cronos, moyeu d'une roue en Inde), confortaient les êtres dans des rôles (par le passage initiatique) ou des castes affiliées à leur propre nature, par le jeu d'une synchronicité que Jung perçut tardivement (malheureusement) comme magique après l'avoir pensée psychologie de l'inconscient, notre modernité, quant à elle, éparpille chaque individu, l'éloigne vite de lui-même grâce au consommérisme sur lequel repose tous les espoirs et l'élan vital du monde moderne. Il s'agit d'une dissolution, d'une maladie spirituelle dont les signes forts sont l'état putride dans lequel nous avons déjà rendu notre planète, symbole terrible d'un état de démence.
Le
14 juillet, la France fête ce drame en grande pompe. Pourtant, il n'y a pas de quoi se réjouir : il s'agit de propagande, de politique marchande. L'idée, le concept de Nation doit son origine au fait de vouloir faire vivre ensemble des cultures trop différentes, mais en réalité asseoir une stratégie géographique de défense ; ainsi, c'est très drôle, ce sont les mêmes qui récusent l'Europe ou la mondialisation et qui ne veulent pas reconnaître une quelconque autonomie des Bretons, des Corses et des Basques, la contradiction du raisonnement s'effaçant derrière les convictions. Avec la Nation, la Culture recule, elle ne remplit plus le rôle de maintenir une caste sacerdotale. Deux exemples : a) le gavage publicitaire omniprésent qui transforme en bétail humain : cela dope le consommérisme, l'endettement et la soumission, b) les hommes politiques qui légifèrent sur le téléchargement sur Internet : pour la TVA uniquement et certainement pas pour les artistes, car, alors, comment justifier que personne ne se soucie de la qualité musicale exécrable du support MP3 qui est propre à faire disparaître les musiques savantes ?
Il s'agit donc bien d'
élevage. Uniquement.

 

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Mes deux dernières photographies d'Auvergne, il suffit d'être traité en tête de bétail

Message adressé aux hommes et femmes politiques, aux élus, à tous les fonctionnaires de l'Etat : "Destruction de la nature et des biotopes en très net progrès (sols de culture morts à 90% en Europe, et 20% de pesticides en plus ces 5 dernières années), augmentation remarquable des cancers, programmes de télévision plus bêtes que jamais, vente pulsionnelle phénoménale des produits technologiques à diffusion d'ondes magnétiques, peur omniprésente et génératrice du replis sur soi, abêtissement inouï, tous ces efforts participent à la satisfaction reconnaissante du Maître ; il reste juste à donner un coup de collier pour réussir la destruction totale de la Vie !".

Günther Schwab :
« - Quel suicide ils se paient, ricana le Patron. - Absolument. Lorsqu'il s'agit de leur propre destruction, ils sont toujours généreux (...) - C'est de la folie ! - J'ai déjà dit que la soif du profit est une maladie mentale. - Le destin du monde serait-il donc entre les mains de fous ? - De fous et de criminels, oui ! - Que peut-on faire contre cela ? - Contre cela, rien du tout, mais pour cela, tout. Passez du coté du Diable, prenez une profession orientée vers la décadence, et je vous ferai riche ».

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Mai 2009 : C'est maintenant la fin des
« Travaux et les jours » ; c'est l'époque du châtiment des Dieux contre la démesure (hybris), la destruction (némésis) menace.
Hésiode : « l'hôte n'est pas à l'abri de son hôte, ni le beau-père de son gendre ; même entre frères, la bonne entente est rare. Le mari médite la mort de sa femme, et la femme celle de son mari ; de terribles marâtres mélangent les aconits à la couleur blanchâtre ; le fils se demande combien d'années va vivre encore son père ».  
Hérodote : «
Regarde les animaux qui sont d'une taille exceptionnelle : le ciel les foudroie et ne les laisse pas jouir de leur supériorité ; mais les petits n'excitent point sa jalousie. Regarde les maisons les plus hautes, et les arbres aussi : sur eux descend la foudre, car le ciel rabaisse toujours ce qui dépasse la mesure ».
Virgile, dans les Georgiques : «
La charrue ne reçoit plus l'honneur dont elle est digne ; les guérets sont en friche, privés des laboureurs entraînés dans les camps ; et les faux recourbées servent à forger une épée rigide. D'un côté l'Euphrate, de l'autre la Germanie fomentent la guerre ;des villes voisines, rompant les traités qui les lient, prennent les armes ; Mars impie sévit dans tout l'univers. Tels, quand ils se sont une fois élancés des barrières, les quadriges se donnent du champ ; en vain le cocher tire sur les rênes ; il est emporté par ses chevaux et le char n'obéit plus aux brides ».

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Le statut de
« lanceur d'alerte » n'existe pas en France, les chercheurs agissent entièrement à leur risques et périls : la classe politique est largement dominée, infiltrée et dirigée par les lobbies industriels, notamment de la chimie et des produits pharmaceutiques.
La maladie est devenue un marché comme un autre, et peut être bien le meilleur en terme de profit, au même titre que la peur du chômage qui sert la classe politique, et c'est cette mentalité qui explique que les préfectures traînent des pieds vis à vis de la délinquance en matière d'affichage publicitaire géant (Nathalie Kosciusko-Morizet sur LCI en 2008 : "A tous les niveaux, ça bloque"), quand elles marquent un zèle remarquable pour faire radier des artistes des listes du chômage.
Deux poids, deux mesures. Autres exemples :
Coté face. Le Ministre de l'Agriculture :
« Ce changement est important car il donne du sens au travail des agriculteurs et des pêcheurs. Cela correspond également au modèle alimentaire que nous prônons. C'est un modèle qui n'est pas aseptisé, mais qui est un modèle alimentaire avec des produits de qualité, qui ont du goût et sont labellisés », à propos du « Plan d'action pour une politique d'offre alimentaire sûre, diversifiée et durable » (pour une amélioration de la qualité nutritionnelle), puis : « Je compte sur vous pour venir échanger avec moi et mon invité, m'exposer librement vos craintes mais aussi vos attentes et vos exigences sur ces questions majeures, pour les défendre à l'échelle européenne comme internationale. L'Europe compte sur vous ! ». 30 substances considérées comme les plus préoccupantes et entrant dans la composition de plus de 1.500 préparations commerciales de produits phytosanitaires auraient été retirées avant le 1er février, c'est le plan ECOPHYTO 2018.
Coté pile : Le Ministre de l'agriculture vient de renouveler (début 2009) l'autorisation du pesticide Cruiser (Thiaméthoxam - toxique pour le système nerveux - dangereux pour la qualité de l'eau) avec une directive certes tirée des conseils de l'AFSSA (faible densité des semis, utilisation tous les trois ans, évaluation et limitation de la période d'utilisation au 15 mai, avant la floraison, etc.), mais presque impossible à appliquer et à vérifier sur place. Des colonies d'abeilles (1000 espèces), dépend la pollonisation de 80% des espèces végétales, faisant dire sur « Titanic Apicole » : « Les auteurs de ce film-documentaire, exposent l’affaiblissement et l’effondrement des colonies d’abeilles suite à l’épandage massif de pesticides depuis des dizaines d’années, la corruption des hautes administrations et de l’INRA, la collusion entre ces administrations, les industriels des pesticides et les scientifiques “indépendants” (mais néanmoins à la solde de l’agro-chimie), la complicité des coopératives agricoles, les mensonges de l’UIPP (le lobby des pesticides), la lâcheté et la duplicité de l’Afssa, les fondements mortifères de l’agriculture moderne, le refus d’écouter les lanceurs d’alerte ».
Pour les OGM (
texte adopté par le Sénat), Greenpeace :
« Pas de conformité avec la directive européenne, pas de conformité avec l'opinion publique, pas de conformité avec le Grenelle, le texte voté est une triple trahison (...) Pas d'étiquetage des produits animaux nourris aux OGM, pas d'information des mairies, des partenaires agricoles, pas non plus d'information des voisins en temps et en heure, protection du secret industriel, refus de l'implication des collectivités locales (...) les OGM peuvent donc s'implanter partout et dans le secret ».
A propos de la réduction de 50% des pesticides en 10 ans (du Grenelle de l'environnement), François Veillerette (MDRGF) : « Depuis le début, les lobbies agricoles les plus immobilistes cherchent à affaiblir au maximum cette mesure de réduction des pesticides. L'adoption par le Sénat de ce nouvel amendement (Daniel Soulage) directement proposé par les lobbies de l'agriculture intensive ouvre les portes à toutes les demandes d'exemption par rapport à l'objectif général de réduction », Biocontact.
Puis Carole Poliquin à d'«
Homo Toxicus
» : « Je crois qu'on subit aujourd'hui les conséquences des choix politiques et économiques faits en particulier depuis les années 50 (...) en 60 ans, on a quasiment détruit la planète. On a mis en péril sa capacité de régénération, alors même que la population augmente (...) L'humanité ne disparaîtra peut être pas complètement, nul ne peut le dire, mais une chose est certaine, beaucoup de gens souffrirons et mourront », Biocontact.

La Grande-Bretagne soumet ses chômeurs à des détecteurs de mensonge ... mais, par grande équité républicaine, pourquoi ne pas l'appliquer en France avec une totale réciprocité ? Soumettre à la machine de la vérité les agents qui surveillent les chômeurs, les ministres et les banquiers ? Car, ce sont toujours les plus miséreux qui sont montrés du doigt et jetés à la vindicte populaire. Ils sont des proies faciles, et qui de surcroît permettent d'entretenir un climat de peur, mais il est moins que certain que le gaspillage se situe à ce niveau. Il serait possible, par exemple, de regarder vers les hommes politiques responsables, mais jamais coupables, d'interminables scandales sanitaires, de la destruction des sols à la pollution des rivières, lorsque 99% de la mortalité dans le Monde est provoquée par le manque d'eau potable.
Les intellectuels n'ont pas besoin des détecteurs pour déceler les chemins de traverse des hommes politiques. Tout est déjà ramené à l'économie, et donc au commerce dont
Günther Schwab écrivait il y longtemps déjà :
« Le Diable rit. - Vous devez comprendre que notre adversaire le plus dangereux c'est l'esprit, l'esprit de l'homme, sain, simple et créateur (...) La mentalité commerçante est aux antipodes de la Vie. Le commerce réussit à détruire la nature et l'homme. Celui qui se livre à un trafic sordide abandonne l'esprit (...) Presque tous les peuples de la Terre travaillent sans repos et avec fierté à la destruction de leur âme pour se transformer en troupeaux ».
Citons ensuite
Dominique Lecourt (Membre du Conseil de surveillance) : « 
Notre monde est dominé par la peur : peur de la guerre, de ma pauvreté, du chômage, mais aussi de la pollution, des épidémies, ou des déchets radioactifs… L’irréversibilité des méfaits redoutés transforme l’avenir en supplice. Loin de s’opposer à ce fatalisme, les responsables politiques l’aggravent, conjuguant peur et individualisme comme ressorts de l’ordre social. L’idéal de sécurité se traduit par un devoir de méfiance de tous vis-à-vis de tous. Il est urgent de faire l’effort éthique de repenser l’individu humain à rebours de l’actuel individualisme (...) La plupart des responsables politiques, au lieu de s’opposer à ce fatalisme et à ce pessimisme, ne font que l’aggraver en croyant pouvoir en tirer bénéfice. Renouant sans le dire (ou sans le savoir) avec la pensée de Thomas Hobbes, ils conjuguent peur et individualisme comme motifs et ressort de l’ordre social. Résultat : l’individualisme se fait égoïsme. L’égoïsme suscite les pires violences. L’insécurité étend son règne. Et c’est la sécurité qui fait figure d’idéal de la vie humaine, en lieu et place de la liberté à laquelle elle était dans la pensée classique subordonnée comme moyen à fin », puis Franco Modigliani (lauréat du prix Nobel d'économie en 1985) : « La Banque Centrale européenne programme le chômage (...) Ils ne peuvent pas vous dire qu'ils ne maîtrisent pas la demande, parce que pour maîtriser l'inflation, vous devez maîtriser la demande ».
L'économie elle-même est donc devenue l'organe vivant de la diffusion de la peur, ce qui expliquerait certainement la raison pour laquelle les nouvelles technologies sont toutes mises sur le marché avant d'avoir démontré une quelconque innocuité - au delà de la frénésie de croissance immédiate ; tout ce qui participe à entretenir un climat de peur permet de mettre en place le contrôle, car les citoyens standardisés de Günther Schwab, ou troupeau, deviennent maintenant demandeurs de sécurité, et ainsi ils abdiquent sur leur liberté de pensée, pour un nouvel ordre mondial "plus juste et plus sécuritaire". La finalité de contrôle est en phase de réalisation.
Denis Duclos (sociologue, directeur de recherche au CNRS) :
« Sur le front intérieur, la « guerre au terrorisme » conduit à une accumulation sans limites de « données » de tous types sur les personnes, leurs occupations, leurs amitiés, leurs achats, leurs lectures. Dans un jeu de surenchère technologique, l’échec de chaque technologie justifie le déploiement d’un arsenal toujours plus complexe… et toujours aussi peu « efficace » au regard de ses objectifs avoués. Mais l’essor du marché de la peur a d’autres ressorts, plus clandestins… (...) Après ce déploiement technologique préparant la « société de contrôle », le second trait frappant de ce nouveau capitalisme réside dans la fusion progressive entre la peur de l’ennemi et la défiance envers le citoyen, entre le militaire et le policier... Le phénomène atteint la plupart des pays occidentaux, qui réorientent en partie leur course aux armements vers l’escalade de sécurité civile (...) En France, le projet de carte nationale d’identité électronique (CNIE), obligatoire et payante, a été récusé par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), et considéré comme « scélérat » par la Ligue des droits de l’homme (...) Face au danger, le consortium électronique Gixel suggère, dans son « livre bleu », de généraliser le pistage électronique dès la maternelle pour éduquer les jeunes esprits aux bienfaits de la biométrie... (...) tandis que se multiplient les initiatives qui, comme « Carte à pouce » à l’Aquarium de Lyon, banalisent auprès des enfants l’idée que l’empreinte digitale est un moyen normal d’identification (...) L’Etat suisse écoute les téléphones portables, les hommes politiques allemands sont de plus en plus sensibles au slogan « Datenschutz ist täterschutz » (« protéger les données, c’est protéger les criminels ») (...) La politique de la peur l’emportera- t-elle ? ». 
Denis Duclos termine l'article :
« Alors, les légendaires terroristes auront atteint leur but : en quatre ans, ils auront transformé les grandes démocraties en forteresses paranoïaques étouffant leurs propres citoyens », Le Monde diplomatique, août 2005.
Monsieur Denis Duclos pratique l'ironie, nous retiendrons les termes "
préparant la société de contrôle" et "légendaires terroristes".
La raison du contrôle sournois qui s'étend selon les modalités du
rhizome de Gilles Deleuze, et dont Internet est un des rares aspects positifs ? La surpopulation et la fin de la société arborescente, avec la domination des flux décodés, c'est à dire la mondialisation. Le contrôle doit s'opérer dans la conscience, le programme d'installation dans le cerveau s'active grâce au recours continuel au sentiment de peur ; la gestion du chômage en est une des armes de conditionnement. Deux siècles après 1789, la sécurité préfigure l'idéal humain à la place de la liberté ; mieux, c'est au nom de la sauvegarde de cette dernière que s'impose une dictature de la pensée. Mais de quelle liberté s'agit-il en réalité ? N'aura-t-elle jamais existé, puisque totalement utopique, décalée vis à vis de l'être, et dirigée - comme le dénonce René Guénon ?

Clin d'oeil sur l'Ordre Mondial : thèse et anti-thèse confrontées !
La banque Rothschild s'est alliée aux Illuminés de Bavière d'Adam Welshaupt en
1790.
Début 2009, Monsieur Sarkozy annonça la création d'un
nouvel ordre mondial ; il ne faut peut être pas prendre cette expression sous l'angle humaniste ou social. Il ne faut pas oublier, qu'en Allemagne, il est encore interdit d'écrire sur les « Protocoles des Sages de Sion* » (à cause du nazisme), que le Pouvoir est partout bancaire. Le coup de maître fut exécuté par Nathan Rothschild qui prêta 600.000 livres (appartenant au Prince germanique Guillaume IX) au Duc de Wellingtom avec un taux d'intérêt de 400%, créant ainsi sa banque de Londres. La suite est relativement documentée aujourd'hui, il s'agirait de la domination d'un Gouvernement d'apparence invisible, mais dont les ramifications passent par : La City de Londres - The Round Table (Cécil Rhodes) - The Royal Institute for International Affairs - le Coucil Foreign Relations - Skull and Bones - la F.E.D. - l'O.N.U. - Bildeberger - le Comité des 300 - la Trilatérale. Le système bancaire prêta de manière égale aux belligérants, mais, lorsqu'un protagoniste ne put plus payer les taux d'intérêts usuaires, ce fut la guerre (comme le rapporte G. Schwab). Seulement deux chefs d'Etat eurent refusé la domination : Abraham Lincoln assassiné le 14 avril 1865 - en effet, le Président fit imprimer (1862 à 1863) des dollars appelés "green back", puis Bismark qui fit l'erreur de réaliser l'unité germanique (en 1871), faisant passer la puissance de l'Allemagne devant celle britannique, ce fut donc l'assassinat de François Ferdinand de Habsbourg. Ensuite furent peut-être mis en place le système capitaliste d'un coté et communistes de l'autre. Un nouvel ordre mondial eut semblé avoir été décrété en 1871 sous l'égide des illuminés - selon le directive qui fut écrite par Giuseppe Mazzini. Il resterait alors deux pôles échappant totalement au contrôle : la mafia et l'islamisme. Je ne peux malheureusement pas communiquer ici mes sources, non pas qu'elles soient inconnues, bien au contraire. C'est une question de parole donnée.
Alors, la raison du 11 septembre ? Mais les choses ne sont pas si simples... Et le rôle du Président français ? Bonne question, n'est-ce pas ?
* (les Protocoles des Sages de Sion a été édité à partir de 1903 (journal russe Znamia) puis en 1905 (Sergheï Nilus), puis servit de justification pour les idées nazies. Il est avéré depuis qu'il s'agit d'un faux, s'agissant du plagiat du "Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu" de Maurice Joly  (1864) servant à dénoncer un complot bonapartiste. Maurice Joly  fit deux années de prison pour avoir soutenu que l'empereur avait créé un peuple d'esclave, mais, considérant que la République ne faisait pas mieux, il se suicida en 1878. Extrait : «
C'est que vous ne connaissez pas... ce qu'il y a d'impuissance et même de niaiserie chez la plupart des hommes de la démagogie européenne. Ces tigres ont des âmes de mouton, des têtes pleines de vent ; il suffit de parler leur langage pour pénétrer dans leur rang. Leurs idées ont presque toutes, d'ailleurs, des affinités incroyables avec les doctrines du pouvoir absolu. Leur rêve est l'absorption des individus, dans une unité symbolique. Ils demandent la réalisation complète de l'égalité, par la vertu d'un pouvoir qui ne peut être en définitive que dans la main d'un seul homme. Vous voyez que je suis encore ici le chef de leurécole ! Et puis il faut dire qu'ils n'ont pas le choix. Les sociétés secrètes existeront dans les conditions que je viens de dire ou elles n'existeront pas ». "Les Protocoles des Sages de Sion" est interdit en Suisse depuis 1935, en France depuis 1990, ce qui est surprenant lorsque l'on sait que la meilleure manière de propager une idée, est justement de l'interdire. Nous savons pourtant que cet ouvrage fut réalisé à Paris en 1900 par les services de la police politique du Tsar (et avec le faussaire Matthieu Golovinski), dans le but de contrecarrer le bolchevisme, pour devenir aujourd'hui le support passionnel du fumeux "complot sioniste mondial")
Rappelons ici l'oeuvre du
Commodore William Guy CARR (1895-1959), de la Marine Royale Canadienne, longtemps membre des Services de Renseignements ("Naval Intelligence" formé par l'amiral Sir Barry Domville), et qui fit des conférences pour faire connaître une Conspiration Internationale. Dans son livre « Pawns in the Game » de 1954, l'auteur rend publique le message de la lettre du général Albert Pike à Mazzini ... écrite le 15 août 1871 :
« La Première Guerre Mondiale devait permettre aux Illuminati de renverser le pouvoir des Tsars en Russie et de transformer ce pays par la mainmise du Communisme athée. Les divergences « naturelles », attisées par les Agents des Illuminati entre les Empires Britannique et Allemand devaient servir à fomenter cette guerre. Le conflit terminé, le Communisme devait se constituer et être utilisé pour détruire les autres gouvernements et affaiblir les religions (...) La Deuxième Guerre Mondiale devait être fomentée en jouant  sur les divergences entre Fascistes et Sionistes Politiques. Cette guerre devait permettre la destruction du Nazisme et accroître la puissance du Sionisme Politique de façon à ce que l’Etat souverain d’Israël put s’établir en Palestine. Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, la puissance du Communisme International devait arriver au niveau de celle de la Chrétienté tout entière. Arrivé à ce point, il devait être contenu et mis en réserve jusqu’à son utilisation pour le dernier cataclysme social ». Puis alors aussitôt : « La Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en utilisant les divergences que les agents des Illuminati attiseront entre les Sionistes Politiques et les dirigeants du monde musulman. La guerre doit être menée de telle manière que l’Islam (le monde Arabe y compris la religion de Mahomet) et le Sionisme Politique (y compris l’Etat d’Israël) se détruisent mutuellement. Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront forcées de se combattre jusqu’à un état d’épuisement complet, physique, moral, spirituel et économique ». Et toujours, dans la même veine : « Nous citons ses propres termes empruntés à la lettre cataloguée au British Museum Library à Londres : "Nous lâcherons les Nihilistes et les Athées et nous provoqueront un formidable cataclysme social qui, dans toute son horreur, montrera clairement aux nations les effets d’un athéisme absolu, origine de la sauvagerie et du plus sanglant chambardement. Puis tous les citoyens, obligés de se défendre eux-mêmes contre la minorité révolutionnaire mondiale, extermineront les démolisseurs de la civilisation, et les masses déçues par la chrétienté dont les esprit déistes seront à partir de ce moment sans boussole, à la recherche d’un idéal, sans savoir vers quoi tourner son adoration, recevront la vraie lumière grâce à la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée aux yeux de tous, manifestation qui suivra la destruction de la chrétienté et de l’athéisme, simultanément soumis et exterminés en même temps" ».
Il faut aussi savoir que
Carr (inspiré par John Robison et Nesta Webster) fit un amalgame obsessionnel entre franc-maçonnerie et satanisme, notamment vis à vis d'Albert Pike accusé d'être luciférien. A l'origine, la théorie du complot fut considérée de mouvance d'extrême droite, successivement anti-sémite (les Protocoles des Sages de Sion servirent à Hitler) - anti-sioniste - anti-américaine, pour maintenant devenir anti-mondialiste. Il y a bien évidemment cette part très incontrôlée de fantasme de peur dans son développement actuel, un "réenchantement du monde" selon Taguieff qui y voit une des conséquences du désenchantement du monde.
Les raisons ne manquent pas d'être angoissé.
Car le peuple est bien moins idiot que le croient les hommes politiques et les préfets. Ainsi, 
Prison Planet - le 14 octobre 2006 :  « A monumental new scientific opinion poll has emerged which declares that only 16% of people in America now believe the official government explanation of the September 11th 2001 terror attacks ».
Il était important que j'évoque l'aspect populaire et politique du pseudo complot mondial, car un autre complot est très actif en ce moment même, il est double ; cette fois-ci personne ne pourra faire croire que les juifs (il est monstrueux d'avoir fait l'amalgame entre juif et banque, Pouvoir et peuple juif) en sont les instigateurs secrets : il s'agit de la mainmise des
lobbies et des Pouvoirs financiers sur le vivant (OGM), de la destruction radicale des biotopes et des sols, de l'entretien des famines, de l'augmentation des inégalités et de la fabrication de la maladie (cancers) pour vendre les remèdes, de la diffusion des idées entretenant une pensée unique, du fichage informatique des individus, de la diffusion de la peur transformant l'humanité en masse amorphe. Mais ce complot là ne procède pas d'une société secrète satanique, mais des intérêts de groupes influents, et de la facilité à gouverner en prenant le contrôle de la pensée : il pénètre comme le
rhizome de Gilles Deleuze, il est la conséquence marchande du monde moderne qui a fait du rendement, du profit, du progrès et de la croissance imbécile les fondements de la civilisation actuelle, profit et manipulation publicitaire.
Il reste de l'ouvrage de
John Robison (1739 - 1805) qu'il montre un corrélatif probant entre Illuminés de Bavière et Révolution française : « Proofs of a Conspiracy against all the Religions and Governments of Europe », et le fait qu'il est censé de qualifier de très satanique (matérialisme, cupidité et mensonge) le suicide écologique et spirituel qui mène déjà au désastre. Après tout, bien avant que le vivant ne soit définitivement accaparé ou anéanti par les gros groupes financiers, il se peut fort bien qu'une guerre atomique au Moyen-Orient donne raison à Carr. La structure mentale de mon site se situe ainsi à mi-chemin entre le « Quatuor pour la fin du Temps » d'Olivier Messiaen ("Un oiseau soliste improvise, entouré de poussière sonore, d'un halo d'harmoniques perdus très haut dans les arbres"), laissant la part belle à l'être, à l'art, à l'intériorité, au silence, et l'« Apocalypse de saint Jean » de Pierre Henry. Apocalypse ?

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Le problème du Monde actuel, cette situation au bord du gouffre (surpopulation,
pollution*, famine, maladie, acculturation standardisée, risque de conflit nucléaire, et mise sous contrôle, car je place le terrorisme et le réchauffement climatique à la fin de cette liste, subodorant une formidable manipulation), tient avant toute chose à la perte de l'intériorité (qui paradoxalement nous rapprochait de l'extérieur : la question du Soi et de l'Être) et du sens hiérarchique des valeurs qu'a détruit l'égalitarisme utopique.
La fameuse liberté, ou ce qui est censé l'être, qui s'est répandue dans le Monde, l'a fait sans conscience ; le manque d'intelligence et la cupidité ont alors mortifié la Vie.
Cette civilisation est la propre cause de sa décadence et de sa chute ; désigner ensuite des bouc-émissaires (gros salaires, paradis fiscaux, parachutes dorés) est alors, bien au delà du coup politique, un mensonge de plus, une manière de sacrifier des symboles pour calmer le peuple écoeuré ou frustré. Eût-ce été pensé sinon ?
C'est comme jeter des chrétiens aux lions, un signe de fin proche ou de mise sous
contrôle (en référence à Gilles Deleuze) encore plus exacerbée. La peur devient un outil de gouvernance, et la gestion de la crise en appelle à elle-même pour mettre sous le boisseau les raisons intrinsèques de son antériorité.
C'est déjà un sauve-qui-peut alors que la famille et le communautarisme ont été brisés au nom des dogmes.
* (Très révélateur du véritable Pouvoir, est de savoir que les tests, et ainsi les normes des taux de pesticides, sont réalisés par les laboratoires des firmes chimiques)

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Libre de penser ?

Avec la disparition du juge d’instruction (contrôle sur les possibles affaires), c’est une France impériale qui se dessine chaque jour davantage, après que les médias furent placés sous la direction de personnalités proches du Pouvoir : Bouygues, Lagardère, Dassault, Arnault, Bolloré... Internet, bien entendu, passe lentement à la trappe : Loi sur la Société de l’Information (LSI), Loi sur la Sécurité Quotidienne (LSQ), Loi pour la confiance sur l’Economie Numérique (LEN), des dispositifs de régulation à vocation liberticide, comme par exemple vouloir porter de 3 mois à un an le délai de prescription pour les délits de diffamation et d’injure... Beaux prétextes.
Nous renouons ici avec le «
courage de la vérité » selon Michel Foucault (cours au Collège de France), le plus intéressant dans l’information médiatique est moins celle-ci brute, qu’y déceler l’intention sous-jacente, selon cette approche distante : que prétend-il faire, celui qui prétend dire la vérité ? Selon notre penseur, la morale du cynique (incluant les hommes "bons" de Nietzsche) procède de la métamorphose opérée par la Révolution sur le philosophe des idées qui devient ainsi le fonctionnaire de cette dernière, quand alors le rôle est repris par celui qui se révolte toujours (révolutionnaire). C’est la raison pour laquelle - chose amusante d'un point de vue philosophique - vouloir restreindre la liberté d'Internet est antinomique avec l’esprit des "lumières" dont se réclament les élus au Pouvoir. Mais en ont-ils seulement conscience ?
 

Transparence du Pouvoir ?
Citons
Noam Chomsky : "Tout gouvernement a besoin d'effrayer sa population et une façon de le faire est d'envelopper son fonctionnement de mystère. C'est la manière traditionnelle de couvrir et de protéger le pouvoir : on le rend mystérieux et secret, au-dessus de la personne ordinaire. Sinon, pourquoi les gens l'accepteraient-ils ?", dans "Comprendre le pouvoir".

Information juste des médias officiels, ou infantilisition des masses ? A moins que la raison se positionne dans l'art du mensonge.
Citons déjà  le livre "Information ou désinformation ? La manipulation médiatique et politique en matière de santé" de
Sylvie Simon (Guy Tredaniel) : "
La désobéissance aux ordres est une arme efficace que n'apprécient ni les laboratoires ni les gouvernements qui les cautionnent".
Mais ne soyons pas avare, en vrac :
"
Le complexe médico-industriel" de Jean Salomon (Attac) -
"
Les inventeurs de maladies : manoeuvres et manipulations de l'industrie pharmaceutique" de
Jörg Blech -
"
Savants maudits, chercheurs exclus"
de Pierre Lance (Guy Tredaniel) -
"
Expérimentation animale, honte et échecs de la médecine" de Hans Ruesch (Civis) -
"
L'impératrice nue ou la grande fraude médicale" de Hans Ruesch (Civis) -
"
Les faussaires de la science - Rapport technique sur la pseudo-recherche actuelle" de Hans Ruesch (Civis) -
"La vivisection : ce crime ! Contre les expériences sur les êtres vivants" de Stephen MacSay (LFCV - Ligue Française Contre la Vivisection) -
"
Animaux cobayes et victimes humaines" de Hélène Sarraseca - "Un procès à instruire : la vivisection" d'Emilie Potellev -
"
Le monde ignoré des testeurs de médicaments"
de Michelle Julien (Du Cygne) « Chaque année, en France, les effets indésirables des médicaments provoquent 130 000 hospitalisations et 32 000 décès » - "La nouvelle dictature médico-scientifique : l'emprise des lobbies sur notre santé" de Sylvie Simon -
"
Les vaccins sont des poisons" de Christian-tal Schaller et Johanne Razanamahay -
"
Le grand massacre" d’Alfred Kastler - "Un éternel Tréblinka" de Charles Patterson - "Le silence des bêtes" d’Elisabeth de Fontenay -
"L
ait de vache : blancheur trompeuse"
d’Anne laroche-Walter - "Lait, mensonge et propagande" de Thierry Soucar -
Enfin :
"
Les manipulateurs : le pouvoir des lobbys" de Florence Autret - "Députés sous influences : le vrai pouvoir des lobbies à l'assemblée nationale" de Vincent Nouzille et Hélène Constanty - "Propaganda : comment manipuler l'opinion en démocratie"
d’Edward Bernays -
Fin de la liste qui suffit déjà à nettoyer certains mensonges ; grâce aux livres et Internet, le nombre de ceux qui restent dans l'ignorance baisse sensiblement.

Mais le monde industriel n'a pas davantage la sensibilité morale, que le peuple celle philosophique ou le politique celle éthique. Mais surtout, l'Être* n'évoque plus rien pour les uns ou les autres, qui sont conditionnés à chaque heure de la vie. Il y a une fausse innocence de ma part*, lorsque je déplore que la classe politique puisse commettre l'irréparable par ignorance ou par cupidité, car il s'agit bien d'autre chose. Cette chose est appelée "réaction différée". Un texte connu intitulé, "Armes silencieuses pour guerres tranquilles"*, que certains voudraient voir attribué au groupe « Bilderberg », mais dont la provenance peut n'être finalement qu'un cannular, parait être inspiré par différents philosophes, dont l'homme endetté de Michel Foucault. Exemples pris dans ce document si peu crédible : « Le programme d'assistance sociale n'est rien de plus qu'un système d'équilibrage basé sur un crédit sans fin, qui crée une fausse industrie de capital pour donner à des gens non-productifs un toit au-dessus de leur têtes et de la nourriture dans leurs estomacs. Cela peut être utile, toutefois, parce que les récipients deviennent la propriété de l'état en retour pour le "cadeau", une armée prête pour l'élite », puis directement la conclusion devenue très actuelle : « Si les gens se souciaient réellement de leur prochain, il contrôleraient leur appétits (avidité, procréation, etc.) afin qu'il puissent ne pas avoir à compter sur un crédit ou un système d'assistance sociale. Puisque la majorité du public ordinaire n'exercera pas une telle restriction, il n'y a que deux alternatives pour réduire l'inductance économique du système : 1) Laisser le peuple s'entre-tuer dans la guerre, ce qui aura pour seul résultat la destruction totale de la vie sur terre. 2) Prendre le contrôle du monde par l'utilisation "d'armes silencieuses" économiques, sous la forme d'une "guerre tranquille", et réduire l'inductance économique à un niveau sûr, par un processus d'esclavage et de génocide ». Cette seconde partie et conclusion rejoint le "spectacle" de Guy Debord, puis le programme du Codex Alimentarius dont Rima E Laibow (médecin neurologue) ne cesse d'affirmer que la véritable intention (même famille bancaire que le groupe Bilderberg) est l'extermination prochaine la plus rapide possible des deux ou trois milliards d'êtres humains en trop sur cette planète ! Le Docteur Matthias Rath a remis un acte d’accusation pour crime contre l’humanité à la Cour Internationale de Justice de la Haye le 14 Juin 2003. Rien que la production du plus gros céréalier permettrait de nourrir 12 milliards d'êtres. La famine est une arme géopolitique, l'information médiatique une comédie, la mise en spectacle du non-vivant.

* (La question de l'être, "pourquoi y a-til quelque chose plutôt que rien", Gilles Deleuze pris grand soin d'éviter ce concept empoisonné :
« Le rhizome ne commence pas et n'aboutit pas, il est toujours au milieu, entre les choses, inter-être, intermezzo. L'arbre est filiation, mais le rhizome est alliance, uniquement alliance. L'arbre impose le verbe « être », mais le rhizome a pour tissu la conjonction « et... et... et... ». Il y a dans cette conjonction assez de force pour secouer et déraciner le verbe être (...) Le rhizome ne se laisse ramener ni à l'Un ni au multiple. Il n'est pas l'Un qui devient deux, ni même qui deviendrait directement trois, quatre ou cinq, etc. Il n'est pas un multiple qui dérive de l'Un, ni auquel l'Un s'ajouterait [n+1] (...) Il n'est pas fait d'unités, mais de dimensions, ou plutôt de directions mouvantes (...) n'a pas de commencement ni de fin, mais toujours un milieu, par lequel il pousse et déborde. Il constitue des multiplicités linéaires à n dimensions, sans sujet ni objet, étalables sur un plan de consistance, et dont l'Un est toujours soustrait [n-1] ». D'une manière bien différente, et même si l'approche en est radicalement opposée, il s'agit subsidiairement d'une description chirurgicale de la multiplicité guénonienne (qui serait alors l'éloignement du Centre et non la rupture avec une arborescence), une sensibilité plus sociale, pour un topique dont Christian de Portzamparc (architecte) écrit :  « Que la métaphore fut spatiale ou topique confirmait pour moi cette expérience selon laquelle l’imaginaire spatial est un vecteur rapide de la pensée, concurrent du langage. La hiérarchie est arborescente, les cités fermées et les systèmes coloniaux aussi. Mais les écoles doivent l’être plus ou moins. S’il y a une liberté dans ce rhizome qui annonçait le réseau Internet, la mondialisation et qui nous laisse imaginer des formes neuves de diffusion des idées ; il y a aussi une image de prolifération invisible, incontrôlée et destructrice ». Il s'agit bien entendu de la dissolution dans la multiplicité, ou la quantité pure, dont nous entretenait René Guénon, sans même évoquer l'ontologique de l'être de Heidegger ou la mystique islamique. Nous sommes très éloigné de l'Unicité ou de la synchronicité chère à Carl Gustav Jung. Avant déjà, Schopenhauer dans "L’intentionnalité apparente dans le destin de l’individu : Parerga und Paralipoména" : une « simultanéité, de celle qui n’a pas de connexion causale », une "simultanéité significative" dont Jung reprit la formule. Définition donnée par Jung : « J'emploie donc ici le concept général de synchronicité dans le sens particulier de coïncidence temporelle de deux ou plusieurs événements sans lien causal entre eux et possédant un sens identique ou analogue. Le terme s'oppose à « synchronisme » qui désigne la simple simultanéité de deux événements. La synchronicité signifie donc d'abord la simultanéité d'un certain état psychique avec un ou plusieurs événements parallèles signifiants par rapport à l’état subjectif du moment, et - éventuellement - vice-versa ». Pour Jung, la syncronicité est opérative sur le  mode psychique de l'inconscient (oui, mais ensuite, Marie-Louise Von Franz désigna l'unus mundus comme un univers virtuel psychique et matériel à la fois) : « Une synchronicité apparaît lorsque notre psychisme se focalise sur une image archétypale dans l'univers extérieur, lequel comme un miroir nous renvoie une sorte de reflet de nos soucis sous la forme d'un événement marqué de symboles afin que nous puissions les utiliser. Nous nous trouvons face à un « hasard » signifiant et créateur », il ne s'agit donc plus tout à fait de la simultanéité événementielle de Schopenhauer, et pas totalement de la notion d'unus mundus de Michel Cazenave, pourtant pressenti par l'auteur sensible de "Ma vie" : « Comme psyché et matière sont contenues dans un seul et même monde, qu’elles sont en outre en contact continuel l’une avec l’autre …, il n’est pas seulement possible, mais, dans une certaine mesure vraisemblable, que matière et psyché soient deux aspects différents d’une seule et même chose. Les phénomènes de synchronicité indiquent, me semble-t-il, une telle direction, puisque, sans lien causal, le non-psychique peut se comporter comme le psychique, et vice versa  » ; il apparaît alors que le rhizome de Deleuze en appelle à la compréhension d'une "société de contrôle" face à la discipline de l'arborescence ; son discours n'est certes ni magique ni métaphysicien, mais il décrit formidablement bien la transformation horizontale, diffuse, décodée, déterritorialisée du monde moderne, et préfigure la progression de la pensée unique qui sévit dans les pays occidentaux, tout particulièrement en France semble-t-il. Pour le reste, il nous restera l'oeuvre de René Guénon de plus en plus laissée sous silence, quand le seuil est marqué par Michel Cazenave qui désigne la synchronicité comme un concept épistémologique laissant subodorer une autre dimension métaphysique, comme ... « sans doute du domaine où Jung est, de prime abord, le plus facilement suspect de mysticisme, quand on ne parle pas franchement de magie ». Mais parler de magie aujourd'hui ... conduit aussitôt au bûcher médiatique de la liberté citoyenne, cette liberté tellement factice, aussi tellement corrompue par les paroles douçâtres des hommes et femmes politiques écervelés par des dogmes matérialistes, tellement souillée par la publicité qui l'enchaîne dans le consommérisme - comme le faisaient les chaînes aux pieds des galériens, si ce n'est que l'enfermement procède par l'entretien de l'ignorance culturelle, l'accoutumance à la laideur, la distribution illimitée de sports idiots et de divertissements d'un haut degré de crétinisme, comme pour un seul troupeau... La conscience est écartelée entre l'écoute du message libérateur (philosophes) et l'endormissement intellectuel (Pouvoir), notamment par l'intermédiaire symbolique du Préfet (uniforme uniforme, rectitude disciplinaire) ; l'histoire récente a amplement démontré, malheureusement, que le maître importait peu - pour obéir, car servir véritablement - le serait vis à vis du peuple uniquement, si la démocratie était une réalité fidèle à ses principes des origines - en référence à Rousseau, puis Nietzsche et Foucault, pour leur constat si amer. L'être est désormais accaparé par la peur, car celle-ci est devenue progressivement l'outil principal de gouvernance, aussi même dans les démocraties - machines d'Etat. Car, considérant que tout un chacun n'a pas les mêmes aptitudes, ce qui est un secret bien gardé, pouvait-il en être autrement ... que de faire comme si, et même d'en faire un bon usage grâce au droit de vote ? Le peuple n'a donc pas à "être", il suit les chemins balisés de la vie moderne. Il est aussi dans la nature de l'homme d'accaparer le Pouvoir, et ceux qui le gardent n'ont que faire des contradictions et des paradoxes, ils ont certainement le sentiment d'être, un sentiment non de réalisation de soi, mais de puissance ... ce dont rêve le peuple ! La chose politique est pitoyable, tour à tour elle surnage, elle suffoque, elle parodie dans l'étant heideggérien. Si démocratie il y a, elle ne peut exister que dans le cadre de petits groupes (action citoyenne - ONG, aujourd'hui de contre pouvoir, mais autrefois corps de métier), et elle a uniquement besoin de liberté de penser (que surent trop défendre les royautés, notamment l'enlightment britannique) ; car l'égalité en droit non seulement s'oppose à l'être qu'elle efface, mais elle entraîne un nivellement des valeurs dans la doctrine matérialiste, pour laquelle tout n'est qu'hasard... L'être s'est donc conjugué au verbe avoir)

* (Ne plus jouer la comédie (le spectacle), c'est aller au fond de la réalité de l'Existence, mais ceci dépasse de manière fulgurante les limites de notre société uniquement marchande, c'est le rôle de "révélateur d'âme" (nous dirions de l'Être, du Soi) de STALKER d'Andrei Tarkovski, et cela est l'unique liberté, non le "Free for All" de l'épisode n°4 du Prisonnier décidément trop lucide sur l'animalisation de l'homme devenant ce "work in progress")
* (Histoire rocambolesque : document daté de 1979, et trouvé en 1986 (dans un simple photocopieur de l'armée), mais qui, comme le feuilleton britannique "Le prisonnier", ou "Fahrenheit 451", était extraordinairement prémonitoire sur ce qui se passe actuellement dans le Monde. Très étrange en vérité. Par contre, ce qui est de plus en plus indiscutable, c'est la propagande d'Etat, comme le dernier clip de l'UMP destiné à rassurer les Français vis à vis de la crise : parler lentement, choisir un panel de citoyen le plus large possible (personnes de couleur, handicapés), parler par la bouche d'une femme pour la question sociale (la femme, c'est la famille, les enfants), s'adresser aux intervenants (citoyens types) par leurs prénoms (familiarité qui touche le peuple), et ne dire - en fin de compte - que ce message presque subliminal : "ayez confiance" ... "ayez confiance" ... "ayez confiance" ... C'est presque devenu une très mauvaise caricature des films de science-fiction, une parodie de l'épisode n°12 où jouait Patrick McGoohan : "A Change of Mind", lorsque le n°6 risque de devenir lobotomisé ; cela rappelle ce passage où un associal converti, mais très perturbé et très excité, ne cesse de répéter devant un auditoire définitivement amorphe : "believe me" ... "believe me" ... "believe me" ! Affreux d'en être rendu à ce point...)

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Il me semble donc que nous sommes en guerre en ce moment même, que celle-ci est des plus effroyables, qu'elle se joue à coup d'intimidation terroriste sur les peuples, de fausses crises économiques, mais que le risque vient davantage de la Chine et de sa réserve de 2000 milliards de dollars américains, que de groupuscules islamiques séparés les uns des autres. Citons
Franklin D. Roosevelt : « En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un événement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi », puis alors Nicholas Murray Butler (Président de Pilgrim Society) : « Le monde se divise en trois catégories de gens : un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s'accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité ». Maintenant, en fait depuis mes 18 ans, que je comprends une logique du système, il me reste à m'indigner de la stupidité commune, quitte donc à passer moi-même pour un idiot utopiste. Cela a du bon de passer pour un idiot utopiste. Voyez-vous : ce (moi) n'est qu'un idiot utopiste ! Alors ceci m'amène directement à une réflexion récurrente de mon site : toutes ces catastrophes qui n'ont rien de naturel et qui sont favorisées (maladie dégénérative, SIDA, terrorisme, famine, chômage, cancer, pensée unique, destruction des biotopes et de la biodiversité, endettement et fichage numérique), sont-elles le résultat de la bêtise endémique des dirigeants de la planète, de l'affairisme des lobbies, ou plutôt une action concertée de gestion globale, sachant qu'il sera impossible d'accorder le niveau de vie ou la liberté démocratique à 9 milliards d'êtres humains ? Si tel est le cas, je penche dans ce sens, était-il possible de gérer moins violemment le troupeau humain de Günther Schwab ?

Avril 2009 :
Expliquer la crise de 2009, sa longue cause ontologique, grâce à
Nietzsche, ou un vaste programme d'autoconditionnement : les "eaux basses".
Le
moindre avantage ? Oui. Il est à noter que tout un chacun considéra que ce travail photographique là ne sert strictement à rien, dans le sens large du terme. Les âmes nihilistes d'aujourd'hui sont mortes, et le consommérisme est la maladie de pulsion consistant à vouloir combler un vide intérieur ... sans fond. Créer, cela concerne aussi le point de vue de ma propre famille (qualificatifs : oisif, fainéant, improductif, parasite presque - mais ces gens sont dirigés par l'argent), est donc une perte de temps quand ce qui est normal est de vouloir s'acheter une maison plus chère, une voiture plus grosse, et mettre au chaos des enfants de plus en plus ignares et malades.
Le monde marchand n'existe que par le paraître et l'uniformisation
* des goûts, il a aussi créé un troupeau dont chaque tête essaye de dépasser celles des autres...
Citons
Günther Schwab* : "Le Diable rit. - Vous devez comprendre que notre adversaire le plus dangereux c'est l'esprit, l'esprit de l'homme, sain, simple et créateur (...) La mentalité commerçante est aux antipodes de la Vie. Le commerce réussit à détruire la nature et l'homme. Celui qui se livre à un trafic sordide abandonne l'esprit (...) Presque tous les peuples de la Terre travaillent sans repos et avec fierté à la destruction de leur âme pour se transformer en troupeaux (...) La nouvelle société sera composée seulement de petits groupes qui vont profiter du désordre social, et des masses léthargiques qui se laissent conduire et exploiter par eux, tant que leur vie matérielle sera assurée. Exactement comme l'homme élève des vaches pour les traire. Ceux qui se sentent repoussés par la bassesse de la masse et qui essaieront de s'élever plus haut seront regardés comme des individus malades ou antisociaux".
* ("Pour écouler ses productions standardisées, la machine a besoin de consommateurs standardisés. La machine est la mère de la standardisation. Elle a fait de la production de produits de qualité un défaut (...) Déjà, le comportement machinal de l'homme l'entraîne vers la routine et la suppression de la pensée (...) L'homme est alors prisonnier de cette opinion fausse selon laquelle la seule clef du progrès véritable se trouve dans son raisonnement intellectuel", Günther Schwab)
* (Günther Schwab (1904 - 2006) : l'auteur des "Dernières cartes du Diable" (j'en parle plus loin), créateur de l'Union Mondiale pour la Protection de la Vie à Salzburg en 1958, WUPL (UK) et WSL (Allemagne), ayant regroupé un conseil consultatif de 400 scientifiques, dont 40 lauréats du prix Nobel et Linus Pauling comme président. Quelques citations de l'auteur :
« Le mensonge est la première puissance du monde. Car il est complaisant et flatte l'orgueil. Il sait s'infiltrer et se rendre agréable. Ce n'est donc pas étonnant qu'on laisse entrer le Diable et qu'on l'écoute (...) La vérité est en effet souvent choquante pour les civilisés que nous sommes, parce que, comme le prouvent les faits et la réalité, nous nous en sommes considérablement éloignés (...) Il faut bien compter entre 80 et 100 ans pour qu'une erreur scientifique fermement enracinée puisse être détrônée ». Citons Nietzsche : « Les convictions sont les ennemis de la vérité, plus dangereux que les mensonges ». Lao Tseu : « Tout le monde tient le beau pour le beau, c'est en cela que réside sa laideur. Tout le monde tient le bien pour le bien, c'est en cela que réside son mal (...) Les paroles vraies ne sont pas agréables. Les paroles agréables ne sont pas vraies (...) Le monde n'a pas de normes, car le normal peut se faire anormal et le bien peut se transformer en monstruosité. C'est depuis longtemps que les hommes se sont trompés là-dessus ». Encore Günther Schwab : « En cela réside le signe de toutes les choses diaboliques de ce monde : elles sont évidentes, nécessaires, naturelles, logiques, inévitables et, avant tout, économiques ! », puis Confucius : « L'honnête homme se soucie de la vérité, il ne se soucie pas de la pauvreté ». Cet homme "honnête" rejoint celui "vrai" de Nietzsche, aux antipodes de l'homme moderne cupide et animalisé)

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Certains, l'immense majorité en vérité, nous disent que c'est le prix du progrès, vers lequel ils se précipitent comme un seul troupeau : four à micro-ondes détruisant la vitalité des aliments, ionisation irradiant les fruits et les légumes (détruisant les vitamines), téléphone portable générateur de cancer, balladeurs MP3 transformant la Musique en bouillie. Il est devenue dans la nature du peuple d'aimer ce qui se détourne de la Vie et de l'effort. La grande fierté de l'Occident : la santé. Est-ce certain ? Rien n'est moins sûr dans la civilisation des vaches à traire (pardon, je voulais dire du citoyen "libre et égal en droit") ; alors cité pour exemple probant : "
Il aura fallu le temps que la pollution tous azimuts cancérise les populations et extermine l'environnement, que la médecine chimique crée plus de maladies qu'elle n'en soigne, que la sécu soit en faillite et que les hôpitaux (y compris psychiatriques) dégorgent, tout cela au profit du seul saint business, pour que cette gabegie de plus d'un demi siècle atteignant son paroxysme finisse par poser question (...) Il est plus que temps que le lobby des tueurs de millions d'humains et tortionnaires de milliards d'animaux soit neutralisé", Association AMAVI
E. Neutralisé ? Cela ne risque pas ; bien au contraire, on ordonne de rajouter du charbon dans les chaudières afin que le Titanic se précipite encore plus vite sur son obstacle, en l'occurrence la déforestation, la disparition des biotopes et les cancers. Ici le Grenelle de l'environnement prend figure de bouffonnerie : "Michel Barnier, notre ministre de l'Agriculture, n'a pas attendu longtemps pour profiter de cette nouvelle liberté : fin février, il a annoncé que, dés l'année prochaine, une partie des 10 milliards d'euros de nos subventions seraient réorientée en faveur des éleveurs, au détriment des céréaliers" dit J-C. Bureau (dans Capital), tout en regrettant que l'agriculture biologique ne se voit attribuer que 50 millions d'euros. Faisons donc le calcul : alors que le BIO ne représente que 2% en France, l'aide qui lui est attribuée représente 0.5% des 10 milliards d'euros, c'est à dire 4 fois moins que pour l'agriculture polluante et meurtrière. Cet expert dit : "Enfin une réforme agricole courageuse !". Courageuse ou assassine ?
Bêtise, pulsion de mort, ignorance, mépris de la vie, affairisme électoraliste, ou soumission à son maître, comme quand le Président décide de faire rejoindre l'Otan ?
Il apparaît que les hommes et femmes politiques gèrent la culture comme la Culture, qu'ils jettent les meubles comme les personnes ... afin d'alléger le navire qui sombre, dans le cadre de la "
quatrième guerre mondiale" : "Naguère maîtres de l’économie, les États-Unis sont désormais dirigés, télédirigés, par la dynamique même du pouvoir financier : le libre-échange commercial. Et cette logique a profité de la porosité provoquée par le développement des télécommunications pour s’approprier tous les aspects de l’activité du spectre social. Enfin une guerre mondiale totalement totale ! Une de ses premières victimes est le marché national. A la manière d’une balle tirée à l’intérieur d’une pièce blindée, la guerre déclenchée par le néolibéralisme ricoche et finit par blesser le tireur. Une des bases fondamentales du pouvoir de l’Etat capitaliste moderne, le marché national, est liquidée par la canonnade de l’économie financière globale. Le nouveau capitalisme international rend les capitalismes nationaux caducs, et en affame jusqu’à l’inanition les pouvoirs publics. Le coup a été si brutal que les États nationaux n’ont pas la force de défendre les intérêts des citoyens (...) La Terre compte 5 milliards d’êtres humains : 500 millions vivent confortablement, 4,5 milliards souffrent de pauvreté. Les riches compensent leur minorité numérique grâce à leurs milliards de dollars. A elle seule, la fortune des 358 personnes les plus riches du monde, milliardaires en dollars, est supérieure au revenu annuel de la moitié des habitants les plus pauvres de la planète, soit environ 2,6 milliards de personnes", le sous-commandant Marcos en Août 1997, déjà...
Je ne remercierai jamais assez le Préfet qui m'a supprimé "mon" droit de vote : mon cœur est autant soulagé de la stupidité foudroyante du monde.
Je peux ainsi rejoindre les très mauvais de Nietzsche : "
Tout ce qui est appelé mauvais par les bons doit se rassembler pour que naisse une vérité : Ô mes frères, mais êtes-vous suffisamment méchants pour cette vérité ? L'audace téméraire, la longue méfiance, le "non" cruel, le dégoût, l'entaille faite dans le vivant, - qu'il est rare de les voir s'assembler ! Mais d'une telle semence - naît la vérité  !".

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A propos de la vision uniquement marchande du Monde, et de la Vie, de notre ministre de l'Agriculture, citons encore 
Friedrich Nietzsche : « Toute la philosophie antique était orientée sur la simplicité de la vie et enseignait une certaine sobriété. De ce point de vue, le peu de végétariens par philosophie ont fait plus pour l’humanité que tous les philosophes modernes, et tant qu’ils n’auront pas le courage de chercher un mode de vie totalement différent et de l’indiquer comme exemple, ils ne porteront aucun fruit », citons aussi Georges Cuvier (promoteur de l'anatomie comparée) : « L’anatomie comparée nous enseigne qu’en toute chose, l’homme, ressemble aux animaux frugivores, et en rien aux carnivores... Ce n’est qu’en déguisant la chair morte rendue plus tendre par des préparatifs culinaires, qu’elle est susceptible d’être mastiquée et digérée par l’homme chez qui, de la sorte, la vue des viandes crues et saignantes n’excite pas l’horreur et le dégoût », puis également Charles Darwin : « La classification des formes, des fonctions organiques et des régimes a montré d’une façon évidente que la nourriture normale de l’humain est végétale comme celle des anthropoïdes et des singes, que nos canines sont moins développées que les leurs, et que nous ne sommes pas destinés à entrer en compétition avec les bêtes sauvages ou les animaux carnivores ». Aujourd'hui, les bons sont ceux qui se sont couchés devant les lobbies ... philosophes, chercheurs et savants compris.
Il faut que cette mort aille à son terme final.
Il suffit de sortir de chez soi : c'est déjà
Fahrenheit 451 ... et des jeunes rendus à l'état de zombies, et qui, faute d'éducation et de Culture, ne discernent plus rien. Autrefois, les philosophes et les sages nous entretenaient de la sobriété, de la raison ; aujourd'hui, les fous nous disent : "travaillez plus pour gagner* plus".
* (En langage clair : "consommer plus", vu que la seule chose qui permet à la modernité de ne pas déjà s'effondrer est la croissance)
Au moins, les bêtes d'abattoir sentent qu'il se passe quelque chose.

De l'art du paysage à la foire aux "bons" - les êtres humains en fait, ceux (aujourd'hui nous dirions la pensée unique) dont Nietzsche disait en substance : ""Tout est pur aux purs". - Ainsi parle le peuple. Mais moi je vous dit : "Tout est porc aux porcs" (...) Les bons et les justes eux-mêmes n'eurent point le droit de le comprendre : leur esprit est emprisonné dans leur bonne conscience. La bêtise des bons est d'une insondable intelligence". Aujourd'hui les bons ou purs au pouvoir sont à la fois la pensée unique et les principes démocratiques vendus pour justifier une autre forme de colonialisme et de guerre : "Dans cet Etat mondial, les guerres seront baptisées opérations de police, et ce sera un mensonge de plus dans le monde. Seuls les médiocres et les valeurs en-dessous de la moyenne auront quelque chance de ne pas être atteints", Günther Schwab. Citons aussi Nietzsche voyant avant ce terme : "Ils sont des bêtes de proie dans leur "travail", - il y a encore de la rapine dans leur "gain" - , il y a aussi de la ruse (...) Il n'y a plus que les oiseaux au-dessus de lui. Et si l'homme apprenait en outre à voler, oh ! malheur - jusqu'à quelle hauteur - s'envolerait son goût de la rapine !". Oui, cette rapine s'envolerait-elle jusqu'aux tours américaines les plus hautes, jusqu'aux montagnes les plus reculées d'Afghanistan ? Les bons n'y verraient que justice, comme le revendique Nietzsche : "Mais ceci est la vérité : les bons nécessairement sont des pharisiens, - ils n'ont pas le choix. Les bons, nécessairement, crucifient celui qui s'invente sa propre vertu ! (...) les bons, - ils furent toujours le commencement de la fin (...) Ô ces bons ! Les hommes bons ne disent jamais la vérité ; pour l'esprit, être bon de pareille manière, est une maladie. Ils cèdent, ces bons, ils se rendent, leur cœur approuve, leur fond intime obéit : mais celui qui obéit, ne s'entend plus lui-même !".

Nietzsche part en guerre contre toutes les hypocrisies ""Tu ne déroberas point, tu ne tueras point !" (...) Mais moi je vous le demande : où y a-t-il jamais eu de meilleurs brigands et de meilleurs assassins au monde que ne le furent les paroles sacrées de cette sorte ? N'y a-t-il pas en toute vie elle-même - brigandage et assassinat ? Et que de telles paroles aient été considérées comme sacrées, n'a-t-on pas, par là, assassiné la vérité elle-même ?". Revenons donc au début des "vieilles et nouvelles tables" (7) : "Être vrai, - peu seulement le peuvent. Et celui qui le peut, ne le veut pas encore ! Mais ceux qui le peuvent le moins, ce sont les bons !".
Comment en sommes-nous arriver à ce point, ce qui est devenu la caricature de la
société de contrôle de Gilles Deleuze ?
Et puisque je suis "suffisamment méchant pour cette vérité", dansons la danse du Diable avec ces paroles nietzschéennes :
A) "
Quand il y a des poutres sur l'eau, quand passerelles et balustrades franchissent le fleuve : en vérité, on ne croit pas ceux qui disent : "Tout coule". Mais, au contraire, même les benêts les contredisent (...) Ô mes frères, tout ne coule-t-il pas maintenant ?"
B) "
C'est ainsi que le passé est offert sans défense (un exemple : la Révolution de 1789 instituée en dogme absolu, et de manière partisane) : car il se pourrait qu'un jour la populace devînt le maître et qu'elle noie alors le temps tout entier dans les eaux basses. C'est pourquoi, mes frères, il faut une nouvelle noblesse, qui serait l'adversaire de toute populace et de tout despotisme...".

Nous vivons une époque de progrès formidable. Déjà que les sols sont détruits à 90% (courage, chers élus, l'enfer n'est plus très loin, le Diable a déjà le sourire jusqu'aux oreilles), que les aliments vont être encore plus dénaturés grâce à l'action concertée des Gouvernements (Codex Alimentarius), que les jeunes n'écoutent plus que du MP3 assassinant définitivement l'écoute de la Musique Classique (et bientôt la radio numérique de très basse qualité, le choix donc du Ministère de la Culture pour détruire les cerveaux - ou ce qu'il en reste), que nous sommes traversés d'ondes qui détraquent l'organisme, mais le meilleur est encore à venir : citons donc encore Günther Schwab en 1957 : "Avec les 170 essais, environ, de bombes A et H qui ont été exécutés pendant douze ans par divers États, sous le prétexte de la sauvegarde de la Vie, j'ai réussi à étendre la pollution radio-active sur le monde entier (...) Chaque explosion de bombe H lance des milliards de tonnes de poussières radio-actives dans la stratosphère. Ces minuscules particules de poussière d'une taille moyenne d'1/1000 de millimètre entourent la Terre pendant des années, influencent les vents et servent de condensateur à la pluie et à la neige radio-active. Il faut trente à quarante ans pour que les masses de poussières qui ont été lancées en l'air retournent sur terre".
Autrefois nous disions à un curé : "oui mon Père", à une religieuse : "oui ma Mère", nous devrions donc dire à nos élus : "
oui mon Démon !".
Si les enfants ont cette passion des jeux de guerre, d'autres l'ont eu bien avant eux.
G. Schwab : "Au cours de la première guerre mondiale, on a dépensé 100.000 marks pour tuer un homme, tandis que la famille et l'école n'ont dépensé que 15.000 marks pour l'élever, jusqu'à sa seizième année. De ces 100.000 marks, 50.000 au moins sont du bénéfice net (...) Je vous le demande : existe-t-il quelqu'un qui puisse résister à une telle affaire ? Non (...) La Deuxième Guerre mondiale a été pour nous le plus grand commerce de tous les temps. De 1940 à1945, les bénéfices de l'économie des États-Unis se sont élevés à 52 milliards de dollars, contre 15.3 pour les quatre années précédentes...". Les mensonges semblent être attirés par le profit : "Les eaux situées en aval de l'usine atomique ne sont donc que très peu radio-active. Mais le plancton présente 2000 fois plus de radio-activité que l'eau du fleuve. Les canards qui se nourrissent de ce plancton présentent une radioactivité 40.000 fois plus grande, quant à celle des poissons, elle est 150.000 fois plus grande. De jeunes hirondelles qu'on a nourries d'insectes du fleuve se sont révélées 500.000 fois plus radio-actives. Le jaune des oeufs d'oiseaux du fleuve 1 million et demi de fois plus. Savez-vous ce que cela signifie ?". Je n'ai plus cette envie d'écrire sur cette loi française finalement adoptée de coupure d'Internet, en cas de téléchargement pirate, nous savons tous que les élus se moquent éperdument du sort des artistes, la réalité de la décision est beaucoup plus sordide que ce qu'il n'y parait. Finissons plutôt avec la publicité sanitaire des 5 fruits et légumes pour la santé... L. Le Goff (Biocontact n°190) : "... la politique agricole commune (PAC) persiste dans une scandaleuse disparité des aides :10 millions d'euros pour les céréales (destinées à l'alimentation des élevages et donc à la production de viande), 10 millions pour les produits laitiers et ... 1.5 million pour les fruits et légumes (...) un Français sur quatre (25.6%) n'achète pas de fruits et de légumes "en raison de leur prix exorbitant" : globalement, cette faible consommation de fruits et légumes explique en grande partie l'état sanitaire très préoccupant du pays". Mais depuis quand les élus se préoccupent-ils d'autre chose que de leur postérieur ? Cela se saurait... Mais la chose la plus démoniaque de toutes demeure l'informatique ; il s'agit bien du signe de la dissolution dans la modernité. Depuis que je scanne des photographies, j'ai eu au moins un quart des applications qui ont quitté "inopinément" ! Donc, autant d'usure de matériel qui enrichit les marchands. Où vont donc ces applications qui quittent inopinément ? Dieu seul le sait, ou plutôt le Diable... Voilà une des raisons pour lesquelles j'utilise toujours le négatif : on ne peut pas dire "voilà, il existe", puis "Oh, il a quitté inopinément" !

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Face au nationalisme, citons joyeusement
Albert Einstein :
« Celui qui défile joyeusement au pas cadencé a déjà gagné mon mépris. C'est par erreur qu'on lui a donné un grand cerveau puisque la moelle épinière lui suffirait amplement. On devrait éliminer sans délai cette honte de la civilisation. L'héroïsme sur commande, la brutalité stupide, cette lamentable attitude de patriotisme, quelle haine j'ai pour tout cela ! Combien méprisable et vile est la guerre ! Je préférerais être déchiré en lambeaux plutôt  que de participer à quelque chose d'aussi méprisable. Je suis convaincu que tuer sous prétexte de guerre n'est rien d'autre qu'un assassinat pur et simple ».  
 

La dimension erratique de l'informatique est le symbole de ce fatras politique actuel : "
De plus en plus de pesticides... Les fruits, légumes et céréales vendus dans l'Union européenne contiennent des niveaux record de pesticides, selon un rapport officiel de l'Union européenne publié fin 2008 (...) C'est le plus haut niveau de contamination par les pesticides enregistré. Cela représente une augmentation d'environ 20% au cours des 5 dernières années", François Veillerette (Président du MDRGF) pour Biocontact.
Dernièrement, l'Etat français, très soucieux d'écologie, a été débouté par l'Europe pour une demande de remontée de seuil des polluants de l'eau.

Le Ruisseau (Les Echos - 20 août 07) : « En quelques mois, entre 60 % et 90 % des abeilles se sont ainsi volatilisées aux États-Unis où les dernières estimations chiffrent à 1,5 million (sur 2,4 millions de ruches au total) le nombre de colonies qui ont disparu dans 27 États. Au Québec, 40 % des ruches sont portées manquantes (...) En Allemagne, selon l’association nationale des apiculteurs, le quart des colonies a été décimé avec des pertes jusqu’à 80 % dans certains élevages. Même chose en Suisse, en Italie, au Portugal, en Grèce, en Autriche, en Pologne, en Angleterre où le syndrome a été baptisé « phénomène « Marie-Céleste » », du nom du navire dont l’équipage s’est volatilisé en 1872. En France, où les apiculteurs ont connu de lourdes pertes depuis 1995 (entre 300.000 et 400.000 abeilles chaque année) jusqu’à l’interdiction du pesticide incriminé, le Gaucho, sur les champs de maïs et de tournesol, l’épidémie a également repris de plus belle, avec des pertes allant de 15 % à 95 % selon les cheptels » (...) Légitimement inquiets, les scientifiques ont trouvé un nom à la mesure de ces désertions massives : le « syndrome d’effondrement » - ou « colony collapse disorder ». Ils ont de quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, ni pollinisation, et pratiquement ni fruits, ni légumes. « Trois quart des cultures qui nourrissent l’humanité en dépendent », résume Bernard Vaissière, spécialiste des pollinisateurs à l’Inra (Institut national de recherche agronomique). Arrivée sur Terre 60 millions d’année avant l’homme, Apis mellifera (l’abeille à miel) est aussi indispensable à son économie qu’à sa survie. Aux États-Unis, où 90 plantes alimentaires sont pollinisées par les butineuses, les récoltes qui en dépendent sont évaluées à 14 milliards de dollars (...) Sans interdiction massive des pesticides systémiques, la planète risque d’assister à un autre syndrome d’effondrement, craignent les scientifiques : celui de l’espèce humaine. Il y a cinquante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l’homme : « Si l’abeille disparaissait du globe, avait-il prédit, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre ».
Que font nos élus ? Ils laissent la pollution des pesticides augmenter de 20% en 5 ans ... et parlent du Grenelle de l'environnement !
Paul Matthews (qui est membre de Pesticide Action Network) : « 148 pesticides ont été détectés dans les eaux de surface françaises, 64 dans les eaux souterraines. "Seuls 5% des points surveillés des eaux brutes en France présentent des concentrations en pesticides compatibles avec le développement sans risque de la vie aquatique". Ce sont les chiffres officiels de l’Institut Français de l’Environnement, février 2003. 5 % des eaux souterraines en France contient du glyphosate, l’un des deux herbicides à large spectre utilisés avec les OGM notamment en Amérique du Nord et du Sud, où les mauvaises herbes deviennent un véritable fléau à cause de la prolifération des adventices hyper-résistantes ».
Pour finir, expliquant et résumant la
pensée dominante, citons André Rico (en juin 2001, un colloque à Paris des fabricants de pesticides (UIPP), ancien président de la Commission d’étude de la toxicité des produits antiparasitaires à usage agricole (Comtox) :
« Tous les êtres vivants sont protégés contre les effets des produits chimiques qui nous entourent et nous sommes bien protégés contre les faibles doses... Ce n’est pas à nous de prendre des décisions par rapport à ceux qui vont naître ; les générations futures se démerderont comme tout le monde ».

Il serait faux de croire seulement que les abeilles disparaissent, que la terre est morte à 90%, les rivières à 95%, que les cancers augmentent, que les pesticides sont en progression dans les aliments et que l'agriculture biologique est beaucoup moins aidée que celle chimique, que la Culture fiche le camp et aussi que la crise économique va probablement dégénérer en catastrophe planétaire ... les mers aussi agonisent :
Copié sur l'
Agora de l’Ermitage :
 « Le phénomène des zones marines mortes prend de l'ampleur et on compte désormais 400 zones côtières dans le monde où la vie marine est asphyxiée par la pollution, un chiffre en croissance exponentielle depuis les années 60, selon une étude américano-suédoise. Ces étendues littorales, dont les écosystèmes aquatiques disparaissent étouffés par manque d'oxygène dans l'eau, ont "probablement doublé tous les dix ans depuis les années 1960", affirment les chercheurs Robert Diaz de l'Institut des sciences marines du College of William and Mary de Virginie (Est des États-Unis) et Rutger Rosenberg, du département de l'écologie marine de l'Université de Gothenburg en Suède (...) Le chercheur Robert Diaz a déclaré : « Ce n'est pas une sorte de problème local ou régional, comme on le pensait dans le passé. C'est en fait un problème mondial ». Les zones mortes sont des espaces où l'oxygène est devenu si rare que la vie marine a peu ou pas du tout de potentiel de survie. Elles se forment quand une quantité excessive d'éléments nutritifs, en particulier de l'azote et du phosphore, ruisselle de la côte et entraîne la prolifération exponentielle des algues. Quand cette énorme biomasse meurt et coule au fond, sa décomposition fait proliférer des bactéries mangeuses d'oxygène ».

Alors ??? Travailler plus pour gagner plus ... ou trouver un peu de raison ?

J'ai donc cité largement Gûnther Schwab, citons Roger Heim (Directeur du Muséum d'Histoire Naturelle à Paris (de 1945 à 1960), il fut Président de l'Académie Nationale des Sciences et Président de l'Union Internationale de la Conservation de la Nature  - de 1954 à 1958) : « Un autre aspect..., c'est celui dont bien des gouvernements ne parlent pas, qu'ils ignorent ou qu'ils méprisent et pourtant il est inséparable du progrès alors que la civilisation de masse, dont l'évolution régressive nous submerge, l'oublie malgré les apparences. Notre siècle est paradoxalement celui de l'ignorance, j'entends qu'il est à la fois celui de la technique aveugle et d'un irrationnel souvent primaire et incohérent que déchaîne un scientisme outré et inhumain. Ajoutons que cette civilisation est celle que créent la satiété des commodités et la lassitude de l'effort (...) Car le procès est dorénavant ouvert, sans risque cette fois d'étouffement. Et c'est aux victimes de se porter partie civile, et aux empoisonneurs de payer à leur tour. Nos avocats seront ceux qui défendent l'Humain, mais aussi la Vie, toute la Vie. C'est à dire notre berceau, puis notre lit de repos, l'air et l'eau, le sol où dorment les semences, la forêt où chante la faune et l'avenir où luit le soleil. En d'autres termes, la Nature. Celle d'où nous venons; celle où nous allons souvent; celle où nous irons à tout jamais (...) On arrête les “gangsters”, on tire sur les auteurs des “hold-up”, on guillotine les assassins, on fusille les despotes - ou prétendus tels - mais qui mettra en prison les empoisonneurs publics instillant chaque jour les produits que la chimie de synthèse livre à leurs profits et à leurs imprudences ? ».
Puis
Dominique Guillet (Kokopelli) à propos de Roger Heim : « Pourquoi ses recherches ont-elles été reléguées aux oubliettes de l'histoire? Ses prises de position très écologiques devaient certainement irriter la mafia de l'agrochimie qui avait pris le pouvoir en France avec la complicité des administrations, de l'INRA et de certains “scientifiques”. En 1963, il rédigea l'introduction de la traduction de l'ouvrage de Rachel Carson “Le Printemps Silencieux”, (non réédité depuis 1972 ! ), le premier ouvrage à dénoncer l'emprise de la mafia de la chimie agricole et des pesticides  (...) En clair, si l'Etat n'est pas capable de protéger le peuple, quand le peuple se portera-t-il partie civile pour amener devant les tribunaux tous les empoisonneurs publics, les Monsanto, les Syngenta, les Bayer, les Basf et tous les autres ? (...) En France, l'ouvrage décisif de Rachel Carson fut suivi par celui de Gunther Schwab “La Cuisine du Diable” en 1964, par celui de Bernard Charbonneau Le Jardin De Babylone” en 1969, par celui de Jean DorstAvant que Nature ne meurt” en 1969 (préfacé par Roger Heim) et par celui de Roger Heim “L'Angoisse de l'an 2000”, un recueil de textes dont il rédige la post-face en septembre 1972. Le mois suivant, Pierre Fournier lança la revue “la Gueule Ouverte” dont le n°12 d'Octobre 1973 titre “Quelle Terre laisserons-nous à nos enfants ?”. Mais tout comme il fallut attendre 30 ans pour que la lutte contre l'amiante initiée par les militants de la Gueule Ouverte porte ses fruits, il fallut encore attendre une trentaine d'années avant que n'éclate le scandale de l'éradication des abeilles par le Gaucho et le Régent, avant que ne soient publiés les ouvrages du cancérologue Dominique Belpomme, avant que ne soit publié l'ouvrage de Nicolino et de VeillerettePesticides : révélations sur un scandale Français».
Personnellement, je pense que non seulement c'est la Démocratie qui permet de faire cacher la vérité (je ne vais pas recopier le livre de René Guénon : "La crise du Monde moderne"), mais que celle-ci a été imaginée dans un but de contrôle et de puissance, plus qu'elle ne fut volée par les marchands ; car celui à qui l'on dit qu'il est libre, celui là cherche moins ses chaînes... Les interventions actuelles qui se font sous couvert de lutte contre le terrorisme, et de libération des peuples, attestent de motivations qui paraissent identiques à celles des colonisateurs du passé. Il s'agirait bien de faux-semblants sordides, même si le doute doit profiter à la conviction contre la certitude.

Pour conforter cette conviction, citons toujours Dominique Guillet : « En 1961, il y a eu une convention, qui s'appelle la convention de Paris, elle a créé l'UIPOVE (Union internationale pour la protection des obtentions végétales). Ainsi, à cette date, les multinationales qui s'étaient créées un cadre juridique ont accaparé ou acheté tous les semenciers de l'hémisphère nord : à savoir un bon millier de semenciers en l'espace de 30 ans. Ce qui fait qu'aujourd'hui nous avons une dizaine de multinationales qui contrôlent 50% de la semence planétaire et 60% de l'agrochimie (...) Depuis 1941, quand on fait le bilan de ce qui existe dans les catalogues nationaux, on s'aperçoit qu'il existe avant tout des hybrides F1. Un hybride F1, par définition, c'est une variété qui génère un marché captif, puisque étant soit stérile, soit dégénérescent, vous ne pouvez pas reproduire les semences conformément au type de votre hybride F1 de départ (...) En Inde, il existait de 100 à 200 000 variétés de riz avant la révolution verte et après celle-ci, il n'en reste que 50 ! En fait la biodiversité a été totalement éradiquée, toutes les variétés de riz qui étaient adaptées à des terroirs bien précis ont été totalement éradiquées, le tout accompagné d'une destruction du milieu social, destruction du rôle de la femme dans la société indienne, pollution effrénée des nappes phréatiques, de l'air, du sol, etc. Quarante ans de révolution verte, un désastre total ! (...) Nous avons toutes les solutions pour nourrir la planète, la faim dans le monde cela n'existe pas, c'est un outil géopolitique ». Je ne m'appesantis pas sur les déboires de Kokopelli (amendes - menaces - interdictions - contraintes, exemple : "il fallait payer un demi-droit qui était de l'ordre de 1450 FF par variété, il fallait prouver que nos variétés étaient âgées de plus de 20 ans"), avant Terre de Semences, car l'écoeurement puis la nausée sont au bout du chemin. Les ministres sont les marionnettes aux ordres de puissances d'argent qui dépassent d'une tête la puissance étatique, les lois sont votées afin de servir leurs seuls intérêts, au détriment de la santé, de la maladie plutôt, du peuple : On ne peut rien faire, madame le Ministre (1998) de Corinne Lepage.

Autre scandale du même genre : le CANCER (j'y reviens régulièrement sur mon site de Rmiste ignorant, et mis à l'écart) avec André 
Gernez : « Le scandale du siècle ».
Une source "Rémissions" : «
23 décembre 1971 : les Américains lancent le plan anti-cancer. Le conseiller du Président Nixon, J. Rooney, annonce à toute la presse qu'en 1976, date du bicentenaire de l'indépendance, la victoire sur le cancer serait totale. Fanfaronnade électorale ? Non (...) Cette déclaration s'appuyait sur les découvertes du docteur André Gernez, médecin français qui démontra dès 1970 que le cancer pouvait être évité dans 93% des cas (...) on administrait à ces malades un sédatif pour les tenir tranquilles dans les dortoirs. Ce sédatif est l’hydrate de chloral. Or, ce produit est en même temps un antimitotique, le premier antimitotique que l’on ait découvert. Ce produit est parfaitement bénin. A telle enseigne qu’il était administré aux bébés quand, nourrissons, ils « font leurs dents », sous forme de sirop Tesseydre (...) La théorie Gernezienne est officialisée dans le bulletin de la ligue nationale contre le Cancer en septembre 1972, par le Pr. Marques. En 1972, Ch. Geffroy, après consultation à Genève du Directeur de la cancérologie de l’OMS, diffusait, à un million d’exemplaires, un opuscule révélant au public la procédure diététique et médicamenteuse de prévention du docteur Gernez (...) En 1973, le Dr J. Ripoche, en charge du dossier au Ministère de la santé, décida de révéler les résultats des expérimentations réalisées depuis plusieurs années dans le secret à l’institut de toxicologie de l’Université de Paris et dont les résultats confirmaient la théorie Gernezienne, ainsi que l’efficacité de la procédure préventive qui en découle. Le ministre lui-même, Mr Poniatowski, sera censuré et son successeur niera l’existence de ces expérimentations (...) L’hydrate de chloral fut retiré du marché au mois de décembre 2001 ».
L
e Docteur Gernez découvrit les cellules souches fin des années 40, mais il en niera ensuite la paternité, après avoir découvert un paragraphe dans le manuel d’histologie de 1932 où un auteur anonyme relate ce qui n'est encore qu'une simple observation, sans théorie. Cela parait très crédible, comme le moteur de Paul Pantone, désormais incarcéré dans un hôpital psychiatrique de l'Utah (le 28 février 2008, et on le comprend aisément : il aurait donné et non vendu son travail à l'humanité).

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Nietzsche
écrivait avant Michel Foucault : "
Être vrai, - peu seulement le peuvent ...". C'est à ce niveau que la démocratie tombe le masque ; les électeurs flattés (le peuple légitime), pour aller voter, sont ensuite traités comme du simple bétail humain. Un exemple isolé : le nuage de Tchernobyl sur la France, et qui fut un mensonge d'Etat.
Citons un court extrait d'une chronologie de "
Réseau Sortir du nucléaire" :
Ainsi : « Mercredi 30 avril 1986 : le Pr Pellerin, toujours à la tête du SCPRI (30 ans plus tard !), prétend qu'"aucune élévation significative de la radioactivité n'a été constatée" (...) Vendredi 2 mai 1986 : le Pr Pellerin, directeur du SCPRI, diffuse à de nombreux destinataires un communiqué qui affirme que "les prises préventives d'iode ne sont ni justifiées, ni opportunes" et qu'"Il faudrait imaginer des élévation dix mille ou cent mille fois plus importantes pour que commencent à se poser des problèmes significatifs d'hygiène publique" (...) Vendredi 16 mai 1986 : réunion de crise au ministère de l'Intérieur. La présence de plus de 10 000 becquerels par litre dans du lait de brebis en Corse n'entraîne aucune décision du gouvernement alors que la réglementation européenne préconisait de retirer de la consommation tout produit alimentaire contenant plus de 500 bq/l. Un documents est annoté à la main : "Nous avons des chiffres qui ne peuvent être diffusés". Ce document sera saisi par la justice lors d'une perquisition en 2001 (...) Lundi 16 février 1987 : lors d'une réunion à Bruxelles des ministres des affaires étrangères de l'Union européenne, la France refuse que soit prorogé le règlement européen sur la radioactivité maximale des aliments acceptable en cas d'accident nucléaire, adopté en toute urgence après Tchernobyl ».
La Démocratie donc, c'est quand cela arrange. La liberté ? C'est de travailler pour aller consommer. Un point c'est tout. Jusqu'à Monsieur Jack Lang qui alla même jusqu'à faire considérer que toutes les Cultures se valent, qu'il n'y a pas de différence entre Arts savants et Culture de la rue, manière de créer un
troupeau homogène.
Nous pouvons voir le type de société que cela a fini par produire ! Si l'Art facile est mis à égalité avec ceux majeurs, il est procédé à l'inversion de la Vie : l'effort est exclu de la vitalité, il devient ainsi honni, et les masses en deviennent léthargiques, donc toujours plus manipulables - la clef ultime du Pouvoir.

Mais le mensonge et la cupidité sont tellement ancrés profondément dans notre modernité, que le
« parler vrai » ou l'« être vrai » se transforment en audimat avec cette parodie de justice qu'est "sans aucun doute", qui atteint, il faut le dire, le sommet de ce qu'il est possible de faire avec la corruption de l'esprit de vérité, l'antinomie totale de la pensée de Foucault, le "
ramasser le moindre avantage dans les ordures" de Nietzsche. Il serait intéressant de comparer l'aide apportée avec les recettes effectives, sans tricher. Faire un spectacle en dit long sur la civilisation - les promesses non tenues du Président et le mensonge nucléaire sont de la même veine. La démarche est peut-être sincère pour quelques-uns, mais son application est souillée par le vulgaire, pour la société de spectacle de Guy Debord qui règle toute la société.

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A
tire-d'aile (en référence à
Jonathan Livingston le goéland, une métaphore), c'est mon ignorance seule qui me permet de construire une vérité d'ensemble, non la, mais une vérité ; car seule la démarche importe : la sincérité et au delà d'elle-même l'être, être vrai, être vivant. Günther Schwab notait que la spécialisation enferme dans une bulle d'ignorance, et Michel Foucault questionnait le passé. Le plus sévère à l'encontre de nos dirigeants, est de constater à quel point ils font du sensationnel médiatique et combien les scandales se confortent les uns les autres et donnent du crédit aux supputations radicales (théories du complot), la vitesse faisant que plus personne ne peut saisir vraiment l'information, ni avoir une approche holiste. Pourtant j'en viens à une conclusion : même si la moitié des informations que je rapporte ici sont fausses, par ignorance ou malhonnêteté, ceci justifierait amplement que tous les partis politiques occidentaux au pouvoir soient jugés pour crime de guerre et génocide du vivant. Certains symboles sont forts : sur les mots "casse toi alors pauvre con", ce fut un porteur de pancarte qui fut condamné et non celui qui les a professés ; cela témoigne que tout l'appareil d'Etat (du pouvoir législatif à la Justice) est au service de lui-même avant de servir le citoyen, quand le véritable maître est la puissance financière :

Et maintenant ? La mobilisation contre le cancer est élevée au rang de "chantier prioritaire" par notre Président, la France s'engage contre le réchauffement climatique.
Mieux encore : l'élevage gaspilleur de protéine - un rapport de 1 à 7, et polluant - pour les mers, va être particulièrement aidé par l'Etat !
Nos élus ne sont pas philosophes, ce sont des comptables qui calculent à
très brève échéance, contrairement aux royautés, ils n'ont aucune idée de l'homme "vrai".
C'est
Nietzsche, ou
la parrhêsia (c'est tout dire, la franchise dans le discours, la véridiction, ensuite le salut) qui avait une fonction éthique et politique chez les Grecs.
Michel Foucault y est revenu à la fin de sa vie, pour une "vraie vie". Notre système politique ne peut générer que de la mort
- il assassine autant que les guerres.
Nous sommes déjà marqués comme des
animaux (au nom de la sécurité) avec la nouvelle carte d'identité, et le contrôle sur Internet se fait doucement sentir.
C'est la fin d'un système et les élus refusent de regarder les vérités en face. Une, non des moindres, est la démence édifiante dans l'art contemporain. 
C'est le temps du 
chaos final, l'argent a fini par dévorer ses enfants et dévaster la planète. Finalement, la démocratie fut au service des banques.
Le "
courage de la vérité" n'est pas à l'ordre du jour : les sommes obtenues pour renflouer la croissance ne servirent jamais la misère.
Michel Foucault finit par toucher du doigt cette question de l'
être précédant toute démarche qui prétend dire la vérité.
Comme l'a dit Nietzsche, celle-ci est cruelle, et la majorité des hommes préfèrent le mensonge politique.
Ce qui compte le plus dans mon site, est moins la vérité, en sa justesse, que la désirer. 
Mais divertissons, divertissons, disent les médias infantiles !

Le mou pour chat :
Comment ne pas saisir la correspondance entre irresponsabilité des hommes et femmes politiques, ne comprenant jamais la corrélation entre choses attestées par le monde scientifique (pesticides et cancers), et informatique ? Il y a encore 10 ans, les marques fournissaient un mode d'emploi en papier, puis celui-ci fut intégré dans les ordinateurs avec des bulles d'aides.
Nietzsche se demandait si le peuple en était encore un, Günther Schwab considéra que ce n'était qu'un troupeau, la manière dont Mac traite ses clients nous fait douter même d'être des animaux, car les bêtes méritent le respect.
Ainsi, on peut acheter très cher un scanner, très cher également un ordinateur
Apple, mais se retrouver dans l'impossibilité d'utiliser le graveur dans le but de réaliser des copies sur CDROM, pourquoi donc ? Aucune explication - aucune aide - aucune remarque - pas la moindre information qui rendrait possible un usage de la machine.
A trois personnes (deux photographes et une personne ayant travaillé 15 ans dans le domaine informatique), nous n'avons pas trouvé la clef d'utilisation. Il faut, parait-il, aller sur le site Internet de la marque. Mais sans connection, comment fait-on ?
Ce n'est pas un hasard, c'est bien représentatif de la déliquescence cérébrale actuelle et du mou pour chat faisant office de matière grise. C'est exactement comme pour les
auto-radios vendus désormais : le son est devenu de la "merde" (veuillez, s'il vous plait, m'excuser le terme), mais les clients sont contents, car il y a plein de gros boutons de toutes les couleurs, avec certains même qui changent de teinte. Un sérieux progrès, n'est-il pas vrai ?
En fait, le respect des personnes s'efface, car nous sommes en guerre économique. Ceux qui tombent au combat sont laissés sur le sol : au bout de 7 années, la moitié de mes appareils sont incompatibles entre eux et cela fait se moquer les vendeurs qui ne comprennent pas que je n'en change pas tous les deux ans. Il semble alors évident que c'est cette mentalité qui explique comment les hommes et femmes politiques ont laissé se diffuser les fours à micro-ondes, les téléphones portables, les pesticides et les engrais chimiques, sans oublier l'
amiante. C'est toujours bon pour la croissance, car, quand bien même cela tue, cela génère un surplus de croissance du fait du désordre occasionné. Ces gens n'imaginent pas le bonheur de se servir de magnétophones à bande des années 70 : non seulement cela fonctionne toujours très bien, mais le son est tellement meilleur que celui étriqué et acide d'aujourd'hui !  
Texte de P. A. rapporté par le royaliste Bertrand Lambert :
« Pires que les OGM, les nanoparticules agro-alimentaires » ... Extrait choisi : « L'affaire fait grand bruit en Australie où le gouvernement vient d'être interpellé par la plus grande fédération de syndicats, l'ACTU. Laquelle, en l'absence de toutes garanties et précautions spécifiques, exige une législation. «Il semble, proteste-t-elle, que le monde des affaires ait reçu le feu vert pour développer les nanotechnologies mais que du côté des régulations de sécurité et de santé on soit toujours au rouge» (...) En réalité, comme tous ses collègues des pays développés, le gouvernement australien fait l'âne et se retranche derrière les nécessités économiques. Si son livre blanc Options pour une stratégie nationale sur les Nanotechnologies recommande d'approfondir leurs effets sur la santé, la sécurité et l'environnement, il est clairement souligné qu'aucune nouvelle régulation ne saurait venir alourdir celles en vigueur dans le monde industriel. Le National Nano-Technology Coordination Office américain va même plus loin dans son refus  d'une législation adaptée car cela « pourrait gêner tout développement en ce domaine ». Il ne saurait donc être question d'imposer des tests de sécurité particuliers aux nanotechnologies avant qu'elles ne soient mises sur le marché (...) Le Dr Sam Bruschi, qui vient d'achever sur le sujet une étude commandée par l'Australian Safety and Compensation Council, est beaucoup plus sévère. Il affirme avoir trouvé des lésions précancéreuses chez des animaux ayant respiré des nanotubes de carbone (...) Leur taille microscopique leur permet de passer, à travers filtres respiratoires et défenses immunitaires, dans les systèmes circulatoire et nerveux et de se déposer dans tous les organes y compris le cerveau. Pour beaucoup, les nanotechnologies pourraient être l'amiante de demain ».

Site en suspend (mars 2009) : je suis immobilisé* dans ce lieu épouvantable qu'est l'Auvergne. Pourtant la France n'est déjà pas un présent des Dieux, tellement les bords de mer restent peu esthétiques par rapport à ceux de la côte anglaise, galloise ou écossaise... La photographie de paysage ne deviendra jamais un art en France. En soi ce n'est pas bien grave ; le photographie fut toute me vie, la Nature aussi. Le fait que l'ANPE se soit limitée, dans son soutien, à m'interdire tout déplacement photographique, jusqu'à harceler pendant les congers annuels consacrés à photographier, jusqu'à trois suspensions consécutives avec au final une fausse déclaration*, revient à trancher les mains d'un écrivain ou à crever les yeux d'un peintre, c'est d'une efficacité aussi remarquable que le goulag ou les camps de travail. Plus de photographie donc ?
C'est très bien ainsi, au moins je ne vendrai aucun livre d'art qui rapporterait des taxes, ma façon à moi de
foutre aussi au cul de ce pays qui aime ses artistes et la liberté !
* (Même mon organisme n'y résiste pas, il suffit d'y revenir pour déclencher aussitôt des paralysies et des hémorragies)
* (J'ai déposé une plainte au Tribunal pour "faux et usage de faux" ... à suivre donc)

Ce monde est à l'agonie comme en témoigne la démence de vouloir relancer la croissance source de tous les maux...
Günther Schwab en forme :
« Si les hommes étaient aussi intelligents qu'ils l'imaginent, sans doute s'appliqueraient-ils à considérer l’histoire mondiale du point de vue de la sauvegarde biologique de la Nature. Ils découvriraient alors que bien des guerres et des batailles, au cours desquelles des millions d'êtres humains furent massacrés, étaient inévitables, parce que l'attaquant avait ruiné ses forêts, son sol, le régime des eaux de son pays, et qu'il était de ce fait obligé de conquérir d'autres contrées afin de pouvoir subsister ».
Ensuite, l'
Association "l’homme originel" : « Toutes les maladies dont on sait reconnaître aujourd'hui les traces, grâce aux progrès de la paléopathologie, ne sont pas décelables sur les squelettes d'avant l'ère culinaire ! La tuberculose, par exemple, semble n'avoir pas existé avant le troisième millénaire. La lèpre non plus, ni la syphilis, ni la malaria, ni même l'agressivité. Les premières traces de guerre remontent à 3000 ans, sauf une seule nécropole datant de 12 000 ans avant notre ère. Ensuite, on trouve régulièrement des pointes de flèches dans les ossements (...) Chaque jour même le dimanche et les jours fériés, il y a 300 000 humains de plus : une ville de Genève de plus chaque jour !  (Toujours en déduisant les décès). Tous les trois jours, un million de personnes en plus. Chaque année, cent millions de plus d'humains ».
Yves Cochet (député) : « Je propose qu'une famille continue de percevoir des aides pour les deux premiers enfants, mais que ces aides diminuent sensiblement à partir du troisième », lors d'un colloque de la revue de la décroissance Entropia (un enfant européen a « un coût écologique comparable à 620 trajets Paris-New York »).

La colère est passée, mais le drame commence, celui d'une société ayant perdu tout repère et qui court au suicide collectif ; le seul remède français fut de dire : "
travailler plus pour gagner plus", alors que la planète crève d'une surconsommation. Le monde moderne est donc devenu un consommérisme sans conscience, mais la politique au pouvoir croit s'en sortir encore une fois en aggravant ce constat ; il faut en toute logique que la raison de cette folie se trouve ailleurs que dans l'ignorance ou une bêtise peu crédibles à ce point, par exemple dans la nature intrinsèque d'un mécanisme marchand toujours colonialiste. C'est ainsi que le saccage constant de la planète devient la source N°1 des profits et de la croissance : tout est fait pour entretenir cette destruction. Comme je le rapporte plus loin, un chercheur trouve un remède peu coûteux contre le cancer* - et le produit est aussitôt interdit, un autre dénonce la destruction des sols à 90 %* - il doit démissionner, celui qui critique les OGM - perd son poste, un professeur de géopoltique qui contredit les thèses officielles - est débarqué par un Ministre, un dernier qui développe un moteur à plasma (consommant 80% de carburant en moins) - finit en asile psychiatrique, sans oublier surtout qu'expliquer comment vivre sain et être en bonne santé - dirige automatiquement vers le qualificatif de secte ! Le véritable terrorisme* se situe chez nous, c'est la propagande populiste destinée à entretenir la peur et à justifier des massacres commis à une échelle inconnue jusque là. Les temps qui s'annoncent vont être terribles et sans rémission pour la cupidité et l'ignorance...

* (Les cancers : "Leur prévalence a augmenté a augmenté de 93% chez l'homme et de 84% chez la femme en 25 ans, selon l'institut de veille sanitaire, pour devenir la première cause de mortalité. L'analyse des statistiques révèle que 30% des cancers seraient liés à la pollution chimique de l'environnement. Sachant que l'alimentation est en cause dans 35 à 40% des cancers, cela signifie que près de 70% des cancers pourraient faire l'objet de mesures préventives adaptées !", Lylian Le Goff)
* ("En cessant d'apporter de la matière organique et en accélérant sa disparition par des labours profonds, par l'irrigation et par l'excès d'azote, on supprime l'alimentation de la faune du sol, ce qui la fait disparaître. Cette disparition est accélérée par les pesticides qui tuent la faune du sol. Or, celle-ci fait remonter chaque jour, par ses excréments, les éléments nutritifs qui sont lessivés par la pluie (...) Aujourd'hui, la France perd en moyenne 40 tonnes de sol par hectare et par an. Le sol disparaît, le patrimoine s'en va et l'homme, pourtant responsible de ce désastre, accuse la pluie, le vent ou le soleil de la perte de son sol ", Claude Bourguignon)
* (Pour la santé, ou le terrorisme de l'industrie et des grands groupes médico-pharmaceutiques, lire John le Carré (David Cornwell) ; pour le 11 septembre, écouter Richard Gage (Architects & Engineers for 9/11 Truth), visitez l'association ReOpen911 - on y apprend que la BBC annonçait la destruction du bâtiment 7 presque 30 minutes avant son effondrement solitaire et inopiné : d'après les spécialistes un exemple parfait de démolition contrôlée (avec des explosifs). Pour comprendre la manipulation actuelle, retenons la sagesse de Muqtedar Khan (Directeur des Etudes islamiques à l’Université du Delaware et professeur associé à l’Institute for Social Policy and Understanding) et Robert A. Pape (de l'Université de Chicago), auteur de Dying to Kill : The Strategic Logic of Suicide Terrorism, ayant étudié des centaines de cas d’attentats suicides et conclu qu’il n’y a aucun rapport entre islam et attentat suicide, la cause en étant l’occupation par une force militaire étrangère, ce qui devrait alors nous rappeler un passé proche... Nous avions pourtant les moyens intellectuels de comprendre et prévoir la dictature de la pensée qui écrase désormais les consciences : trois philosophes et non des moindres, Michel Foucault, Gilles Deleuze et Guy Debord. Le premier vit que nous passions de la discipline au contrôle du fait qu'il y a trop de monde à gérer par la police, le second que le monde est une suite de délires psychiques, le troisième que la vie de tous les jours est comme un spectacle, une absence de vie. Il y aura donc une guerre à seule fin de tuer des milliards d'êtres humains, une mainmise sur l'alimentation, car "celui qui tient la nourriture tient le Monde". Et c'est désormais l'enfer sous couvert de démocratie et de droits de l'homme, la perversité absolue : diabolique. Les choses iront à leur terme, et ce pour trois raisons : puissance des lobbies instaurée en ordre mondial, impossibilité de modifier en quelques décennies la mentalité commune, ignorance des problèmes de la société et des causes : l'Etat français décide de réorienter 1.4 milliard d'euros de la PAC en direction des éleveurs (hérésie écologique), les banquiers croient que tout reviendra comme avant (selon Jacques Delors))

J'ai enfin achevé mon premier ordinateur dont le fonctionnement erratique - en fait des incompatibilités chroniques et volontaires du fait des concepteurs eux-mêmes (c'est la société de consommation) - ces dernières années, m'a fait gâcher la moitié de mon temps. On n'a pas idée de concevoir ces choses... J'avais déjà contre moi une ruine du fait d'avoir cru pouvoir travailler sans me faire (censuré) par une grande surface, l'obligation de vivre à la rue pour avoir cru que les artisans n'allaient pas profiter pour m'(censuré) à la rénovation de ma maison, était contraint à résidence à cause de cette (censuré) d'ANPE m'interdisant tout déplacement photographique, je n'avais donc pas un besoin particulier du monde démoniaque de l'informatique. C'est un pur chaos... un vrai monde d'(censuré) ! La seule revanche existentielle des (censuré), qui n'ont aucune créativité, est de bloquer celle des autres. La croissance a besoin des sites lucratifs (pornographie), mais non d'une richesse immatérielle. L'infernale machine d'Etat et les vices de procédure sont le plus sûr moyen d'empêcher l'essence de tout réveil intellectuel... Oui, mais cette analyse caractérielle est trop sommaire et émotive, le mal est plus profond qu'il n'y parait ; cela fait un certain temps que je remets en question les idées dont on nous a bourré le crâne, tant cette liberté qui n'est qu'une illusion de surface, que la politique sécuritaire qui semble être à l'origine du terrorisme en non son contraire, ce qui revient à se poser cette question dangereuse : mais à qui profite le crime ?
Je me plains tout au long de mon texte de ma situation précaire d'artiste oscillant constamment  entre restrictions de vente (imposées stupidement par la réglementation fiscale) et la situation de chômeur interdisant tout déplacement à l'artiste, sous l'égide de l'ancienne ANPE (dont le véritable rôle, j'en ai aujourd'hui l'intime conviction, n'était pas d'aider à la recherche d'emploi, mais de fabriquer les chômeurs utiles à la politique de la peur et de l'exclusion) ; je n'ai jamais reçu, par contre, le moindre centime d'euro du fameux 1% pour la Culture des communes de France, ni reçu aucune main tendue du Ministère de la Culture pourtant censé être créé pour aider les artistes, et non les détruire.
Mais pour comprendre ce qui se trame exactement au sein de l'acculturation de masse de la société, de la destruction de la Nature (cela va de pair avec des lois de plus en plus liberticides, la décomposition du secret bancaire, la disparition prochaine de la bande FM, et la Ministre de la Culture osant dire à l'Assemblée nationale qu'Internet n'est "pas un droit"), de la biodiversité (comme faire interdire aux associations les banques de semences et de graines biologiques, comme patrimoine de l'humanité), il faut regarder du côté des intérêts des grands lobbies gardant les Gouvernements des différents pays à leur botte, et représentant, selon la déterritorialité des capitaux de Gilles Deleuze, une sorte de "gouvernement mondial" faisant un hold-up constant sur le vivant, sur l'intelligence, et surtout sur l'alimentaire qui est certainement l'outil de contrôle le plus efficace qui puisse être quand la famine mondiale explose. Tout se met en place pour un totalitarisme beaucoup plus subtil et efficace que le nazisme ou le communisme, et dont le capitalisme n'est qu'un procédé mécanique destiné à  générer des "machines désirantes", le plus effroyable étant le développement informatique voué, sous couvert de liberté, à exercer un contrôle de tous les flux (échanges financiers) au sein de flux déjà décodés (valeurs intellectuelles et spirituelles laminées par le nivellement égalitariste démocratique).
Exemple : le Codex Alimentarius.
Site "Dr. Rath Health foundation" (il est le fondateur de Health Now, société de recherche et de développement en nutrition et Médecine Cellulaire) :  "La Commission du Codex Alimentarius ne s’intéresse pas qu’aux suppléments alimentaires. Elle est le champ de bataille principal de la guerre politique qui déterminera aura le pouvoir et contrôlera les approvisionnements en nourriture du monde, de la ferme à la fourchette. Cette "guerre" est menée par un ensemble complexe et très ramifié d’organismes internationaux, de grandes entreprises, d’intérêts financiers, ayant pour objectifs primordiaux le commerce et les bénéfices, et non pas la santé humaine. Actuellement, il semble que les vainqueurs financiers à long terme de cette guerre pour le contrôle des ressources alimentaires de la planète seront probablement les industries pharmaceutiques et chimiques. En particulier grâce à l’adoption (presque inévitable) d’autres directives du Codex sur les produits alimentaires dérivés de la biotechnologie. Par conséquent, notre liberté de choix, notre santé et notre environnement sont clairement mis en danger. La santé optimale et la bonne nutrition sont des menaces pour le "commerce avec la maladie" de l’industrie pharmaceutique parce qu’elles réduisent le marché des produits alimentaires synthétiques. Une alimentation libre de résidus de pesticides, d’additifs artificiels et autres contaminants dépend par définition de la diminution globale, voire idéalement d’une élimination totale, de ces produits chimiques dans l’alimentation. Une telle évolution ne peut évidemment pas être dans l’intérêt des entreprises pharmaceutiques et chimiques qui les fabriquent. Une telle réduction de la consommation des produits chimiques se traduirait par une baisse des bénéfices et une amélioration de la santé pour des populations tout entières".
Sur le site Morphéus : "Le Trust de la pharmaco-chimie tel que nous le connaissons fut conçu par une association de la Rockefeller avec l’IG Farben de l’Allemagne nazie. La Standard Oil détenue alors par John D. Rockefeller prit une participation de 15% dans ce nouveau trust germano-américain en 1939. L’industrie IG Farben en Allemagne ne fut pas bombardée pour préserver les intérêts de la Rockefeller. Dès 1932, l’industrie pharmaco-chimique IG Farben finança Adolf Hitler, à hauteur de 400.000 Deutsch Mark, sans ce soutien selon le tribunal de Nuremberg «la deuxième guerre mondiale n’aurait pas pu avoir lieu...» (...) Le 13 mars 2002 nos euro-députés adoptèrent des lois en faveur de l’industrie pharmaceutique, fixées par des dispositions du Codex Alimentarius visant à élaborer une réglementation coercitive pour toutes les thérapies naturelles et suppléments alimentaires. Une manière détournée de détruire des concurrents pour prendre des parts de marché, car la santé se vend et s’achète. Une fronde citoyenne de 438 millions de pétitions inonda pourtant les messageries des euro-députés à tel point, que les communications internes en furent bloquées. Malgré près d’un demi milliard de pétitions, les directives du Codex Alimentarius furent adoptées. Ce vote fut un véritable déni de démocratie augurant de futures difficultés pour la construction de l’Europe (...) 1°) Il s’agit de supprimer tout supplément alimentaire naturel. Tous seront remplacés par 28 produits de synthèse pharmaceutique à bas dosage (car toxique) et seront uniquement disponibles en pharmacie sous prescription médicale. 2°) Les médecines naturelles telles que l’acuponcture, la médecine énergétique, ayurvédique, tibétaine etc, se verront progressivement interdites. 3°) L’agriculture et l’alimentation animale se verront réglementées selon les normes du complexe pharmaco-chimique, interdisant du même coup l’agriculture dite bio-dynamique. 4°) L’alimentation humaine certifiée légale devra être irradiée (irradiée au Cobalt). Le Codex Alimentarius contrôlera l’accès aux acides aminés essentiels, les huiles de poisson, les vitamines et les minéraux. L’élargissement des contrôles opérera progressivement mettant à mal toutes les médecines alternatives, ancestrales ou naturelles (...) Après avoir établi la genèse de ces crimes en col blanc et prouvé la responsabilité des industries pharmaceutiques concernant la mise en place d’une politique mondiale de génocide disséminé, le Docteur Matthias Rath a remis un acte d’accusation pour crime contre l’humanité à la Cour Internationale de Justice de la Haye le 14 Juin 2003". Il s'agit donc bien de complot à l'échelle planétaire : non seulement le but médical, donc politique, n'est pas de combattre les causes mêmes de la maladie, mais les conséquences de celle-ci - ce qui est beaucoup plus profitable sur la durée pour l'industrie et la croissance, tout en éradiquant une partie de la population mondiale comme le soutient Rima E Laibow médecin et neurologue - mais il s'agit de s'attaquer à tout ce qui ferait que l'on soit en meilleur santé et ainsi dépenserait moins d'argent. Le déficit de la Sécurité Sociale est bien entendu une pure escroquerie intellectuelle ; il s'agit aussi d'un génocide différé (par intérêt) et peut être d'une gestion du trop plein d'êtres humains sur Terre. Les citoyens sont dirigés comme un troupeau. Pas besoin de leur dire où aller, il suffit qu'ils croient que les élus les représentent.

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Courant 2009, le compte à rebours a déjà commencé...

Descriptif raccourci de ce qui est probablement la plus grande manipulation des cerveaux de tous les temps, la plus complète mystification, reposant sur la dictature du nombre et l’exploitation de la stupidité majoritaire ... la démocratie.
La situation est mauvaise, pour preuve l’Etat français qui lâche un peu de lest, au début de 2009, pour ménager un ressenti social en augmentation constante, et sa pression exercée sur un climat de plus en plus insurrectionnel : d’un coté sur les «
parachutes dorés» (en sacrifiant au confort de quelques industriels), de l’autre une reconnaissance des irradiés des essais nucléaires (ce qui était refusé catégoriquement depuis 30 années), 13 années après les derniers essais, après les USA et la Grande-Bretagne. Sans ces termes, la France en aurait-elle pris l'initiative ? Le terme en est «démagogie circonstancielle».
Il ne faut pas être dupe, car il s’agit de mesures isolées propres à générer une illusion de conscience, celle populaire n’ayant fait que régresser de manière stupéfiante depuis les succès des ouvrages de
Günther Schwab*, cela remonte aux années 60, mettant en scène le Diable lui-même qui dirige de main de maître les affaires du Monde. On lui doit toutes les guerres depuis 14-18 (pour favoriser l’effort de guerre, notamment associé à Vickers de Sheffield, sachant qu’une tonne d’acier se négocie jusqu'à 4 fois plus cher pour de l’armement) à celle «tempête du désert» puis le prétexte prémédité des armes de destructions massives qui bien entendu n’existent pas, en passant par les banques suisses ayant ouvert des crédits formidables pour Adolphe Hitler, les attentats du 11 septembre 2001 ou l’intervention en Afghanistan ; Günther Schwab a bien montré combien les guerres sont faites au nom des nations, au nom des peuples, mais uniquement pour asseoir des régimes (donc des intérêts particuliers), lancer une économie (armement puis aussitôt reconstruction : l’argent afflue alors comme par miracle), faire mainmise sur des richesses (eau, comme au Tibet, uranium, pétrole comme en Irak ou gaz comme en Afghanistan), pour des multinationales qui quant à elles ne sont pas concernées par la territorialité des nations ou des régimes qu’elles phagocytent à coup de corruption et d’infiltration idéologique. En clair, les malheureux (ou les idiots) qui sont allés se faire tuer dans les tranchées (ou devant les pelotons d’exécution) ne le firent jamais pour eux, leur famille, leur culture ou leur pays, mais pour des fortunes sans frontières (les flux décodés du capitalisme déterritorialisé chez Gilles Deleuze) que l’on associe couramment aux maîtres du monde. Selon notre auteur des eaux et forêts, les guerres interviennent sur ordre lorsque les caisses des États sont vides (comme maintenant) et que les arsenaux sont complets (comme maintenant). Quand la propagande nationaliste n’a plus guère d’effet au sein des masses populaires, il reste l’opportunité de créer ou de favoriser des troubles afin d’orienter l’opinion dans le sens adéquat, c’est le rôle de l’information analysée par Guy Debord.

* ("Les dernières cartes du Diable" (ce fut à l'origine 1000 pages réduites à 300 pour l'édition française et 500 pour celle allemande) de Günther Schwab (docteur Honoris Causa) né en 1904, livre paru en 1963, mais plus que jamais d'actualité, tellement celle-ci devenue folle a dépassé la parodie démoniaque. Si René Guénon et Günther Schwab vivaient encore, il est probable qu'ils considéreraient la société actuelle comme infra-humainement aboutie, tant l'action politique est criminelle, les consciences hébétées et la Culture (l'est-ce encore ?) soumise à la quantité pure. Il a bien entendu été créé l'ANPE (désormais "Pôle Emploi"), mais c'est pour mieux briser toute réalisation personnelle (il suffit d'observer les chiffres de l'INSEE et non la propagande truquée), aussi appliqué un moratoire sur la peine de mort (par décollation vivante du fer dans la chair : comment pouvait-on être encore à la fois un juge et un être humain ?), mais c'est parce que le contrôle de la société (qui en porte le nom) ne fonctionne plus sur le mode despotique de l'exemplarité de masse. Ne nous méprenons pas, la barbarie est plus que jamais active, seules ses modalités changent : pollution imposée au nom du progrès (en fait, on vide les pays pauvres de leurs ressources pour nourrir notre bétail), famine, cancer, sida, gestion d'une peur endémique par le biais du terrorisme... flux déterritorialisés du capital. Maintenant les politiques, surpris par la crise de 2009, tentent de donner un sens moral (c'est une apparence), qu'elle n'a jamais eu, à la machine marchande : "
Quelque chose qui coulerait et qui entraînerait cette société a une espèce de deterritorialisation, qui ferait fondre la terre sur laquelle elle s'installe : alors ça, c'est le drame. On rencontre quelque chose qui s'écroule et on ne sait pas ce que c'est, ça ne répond à aucun code, ça fout le camp sous ces codes ; et c'est même vrai, à cet égard, pour le capitalisme depuis longtemps qui croit toujours avoir assuré des simili-codes, là, c'est ce que l'on appelle la fameuse puissance de récupération dans le capitalisme - quand on dit récupère : chaque fois que quelque chose semble lui échapper, semble passer en dessous de ces simili-codes ; il retamponne tout ça, il ajoute un axiome en plus et la machine repart", Gilles Deleuze. En s'en prenant aux "parachutes dorés" des grands seigneurs (industriels), on fait tomber quelques têtes, détour par la société disciplinaire...)

Anatole France : «On croit mourir pour la patrie ; et on meurt pour des industriels».
Napoléon Bonaparte : «Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit (...) L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain». Mais qu’est-ce qui différencie la banque de Napoléon et la croissance de la République en 2009, elle qui écrase au pilon les valeurs artistiques et toutes les ambitions créatrices de valeurs non marchandes ?
Parmi les acolytes du démon (de la puissance et de la cupidité pour garder un pouvoir), se trouvent ceux qui répandent l’enseignement obligatoire - destiné à diffuser un savoir qui éloigne de la vie et détruit l’intelligence, de la maternelle aux plus hautes spécialisations qui éloignent toujours davantage d’une compréhension globale (holiste), puis la destruction des sols - pour fournir dans les grandes surfaces une alimentation suffisamment dénaturée (farines blanches, sucre blanc, huiles hydrogénées, maintenant des OGM faisant assimiler directement des pesticides), dans le but de réaliser ensuite des
profits gigantesques sur la maladie : «Une société qui tire le quart de ses revenus économiques de la maladie poursuivra, diffamera et, finalement, mettra hors d'état de nuire quiconque voudrait apprendre à ses concitoyens à vivre en bonne santé» (Günther Schwab). C’est ainsi que peu savent qu’une pression politique phénoménale s’est exercée à l’encontre des progrès réalisés contre le cancer : Le scandale du siècle tome 1, 2007 : «Dans les années qui ont précédé la guerre (1937-1938), on a constaté, en Grèce d'abord, que les malades mentaux internés avaient un taux de cancérisation quasi nul. Par contre si vous n'étiez pas internés, vous aviez le risque de la population générale. Dans ces asiles, on utilisait un sédatif, l'hydrate de chloral, sédatif mineur découvert en 1903, premier anti-mitotique découvert, tellement léger et tellement faible qu'il n'a pas été maintenu dans l'arsenal de la lutte anticancéreuse. On avait donc la confirmation expérimentale humaine que dans des ethnies différentes, des conditions climatiques, alimentaires, psychologiques, pathologiques tout à fait différentes, il y avait un taux de morbidité cancéreuse extrêmement faible» (interviews des Dr André Gernez, Dr Delahousse et Dr J-P Willem). Ainsi, la France et les USA ont-ils interdit à la vente l’hydrate de chloral, d’autant qu’un test de l’INSERM (jusqu’en 1969, dans le service du Pr Truot) attesta d’une diminution du déclenchement des cancers de 94%. Il est vrai aussi que la «pompe à fric» du cancer représente davantage que 1.500 milliards d’euros. il est donc préférable de sauvegarder une croissance qui sera suicidaire («après nous le déluge»), en sacrifiant des millions de cancéreux (7 en tout, ce qui est digne du génocide nazi), tout en endoctrinant et en endormant les consciences grâce à des faits divers émotionnels, dénués de tout sens intrinsèque (exemple : un enlèvement, surtout d’un enfant), mais distillés par les médias dont c’est la charge sociologique allouée.
Mais freiner la lutte peu dépensière contre les cancers n’est pas tout, encore faut-il tout faire pour détruire le vivant avec les pesticides et les engrais, répandre le rayonnement magnétique (four à micro-ondes, téléphone portable), celui atomique (essais et centrales nucléaires, expliquant pour certains le triplement statistique des cancers en une génération), exposer les aliments aux radiations du
cobalt 60 (rayons gamma) ou du césium 137 (appelé ionisation pour embrouiller la ménagère) : «l'irradiation ne se contente pas d'exterminer les germes indésirables, par la même occasion ils détruisent instantanément toutes les vitamines, les antioxydants, les enzymes, les acides gras, et dans le cas des viandes rouges, certains composants naturellement présents dans les fibres deviennent cancérigènes (...) Ainsi l'ionisation peut détruire jusqu'à 80% de la vitamine A des œufs et 48% du Béta carotène du jus d' orange ! De plus l'ionisation des aliments peut faire apparaître dans ceux-ci des composés appelés cyclobutanones, qui sont des promoteurs du développement de cancers et causent des dommages génétiques chez le rat. Chez l'homme on sait qu'il créent des dommages aux cellules et au gènes (cytotoxicité et géno-toxicité). D'autres composés tels les radicaux libres ou le benzène, le toluène … apparaissent lors de l'ionisation d'aliments (ces composés sont connus pour favoriser l'apparition de cancers, maladies cardio-vasculaires (…) Une riche littérature scientifique illustre ces dangers. Pourtant la Commission européenne ou l'OMS (organisation mondiale de la santé) refusent toujours de prendre en compte ces dangers mis en évidence par ces études scientifiques. Pourquoi ? » (BioWeight).

Au cancer du corps correspond celui de l’esprit : industrialisation à outrance qui fabrique des produits standardisés qui eux-mêmes génèrent des consommateurs standardisés (aliénant au passage leur liberté en créant des besoins artificiels), qui détruisent la valeur du travail (automatisation) et font oublier la vertu universelle de l’effort commune au vivant, faisant qu’il n’y a plus de corrélation intime entre effort et récompense, aussi que ce qui est utile à la vie ne se différencie plus de ce qui est mortifère. Ainsi est corrompue l’idée de liberté qui devient "faire ce que l’on veut" et non "ce que l'on doit". Ainsi une certaine politique qui n’est rien d’autre que du commerce (donner une valeur uniquement marchande aux choses comme aux hommes) stipule de manière stupide (quand la planète ne peut pas vivre comme les USA) et criminelle (fin des ressources) : «
travailler plus pour gagner plus !». Cela aurait pu être «travailler plus pour consommer écologique» ou «travailler plus pour s’épanouir dans des projets personnels»... Mais gagner plus n’a qu’une visée à peine voilée et particulièrement réductrice d’un point de vue sociétal : consommer plus - plus de voitures neuves - plus d’écrans plats géants, bref participer involontairement à l’esprit de croissance sur lequel repose exclusivement la barbarie moderne en passe d’avoir fait mainmise sur le vivant, éradiqué la biodiversité et les modes de pensée autres que matérialistes, transformé les personnes en zombies soumis corps et âme au spectacle de Guy Debord, cette représentation du non-vivant véhiculée par la télévision et la publicité.
Parfois une partie de la vérité remonte à la conscience, mais de façon sporadique : Auto Plus qui dévoile une vérité cachée par les fonctionnaires (fabrication d’hommes vendus à la farce quotidienne d'une humanité morte et réduite à sa fonction), en l’occurrence les
quotas de PV, mais l’immense majorité des personnes se soumettent avec passivité.
La
vraie liberté, celle dont nous entretenait Günther Schwab, est à l’opposé de la pulsion consommériste et de la soumission à l’autorité marchande du rendement et du profit à tout prix, elle est semblable à la morale de Spinoza qui s’oppose à celle de Kant ; elle fut développée comme fondation dans la philosophie émaniste (fin des influences néo-platoniciennes) de Gilles Deleuze. Chez Günther Schwab, la liberté consiste à agir selon sa propre nature et non à acheter du superflu qui nous rend esclave d’un travail sans âme ; chez Gilles Deleuze il s’agit d’une analyse sociologique avec une terminologie philosophique particulière, mais simple dès lors que l’on en saisit le décryptage : la société capitaliste (marché international, multinationales, mondialisme) utile à la société de contrôle (succédant à celle disciplinaire) a besoin de l’éclatement des frontières et des certitudes (la déterritorialité pour des flux décodés, en opposition aux nations et aux codes despotiques) ; ces flux décodés (c’est à dire sans codes) génèrent des «machines désirantes» (sur la base de la philosophie du désir du philosophe) qui sont de plus en plus en rupture avec le «corps - sans - organes», manière plus intellectuelle (et plus matérialiste) de considérer que le monde moderne (nouveau monstre ou instinct de mort selon Deleuze, monstruosité selon René Guénon, «Diable» selon Günther Schwab et non-vivant selon Debord) éloigne de plus en plus l’homme de sa propre nature (le Dasein en conformité avec l’être selon Heidegger) et le transforme lui-même en véritable machine ; Günther Schwab parlait d’esclaves ou de majorité d’êtres humains déjà morts intérieurement. C’est donc au non de la liberté menacée que la peur du terrorisme (Deleuze aurait sûrement dit «délire», Günther Schwab l’annonçait déjà 40 ans en arrière comme des opérations de police) sert à restreindre toutes les libertés afin qu’un contrôle plus serré (et plus diffus) puisse s’immiscer à l’intérieur de chaque instant de vie des citoyens, jusqu’au temps des loisirs qui naguère appartenait à la sphère privée. C’est pour cette raison, non pour sauver des vies, que le tout sécuritaire et l’absence de risque sont imposés de manière uniforme : la mort est évacuée de la conscience afin de faire oublier que la vie n’est pas un programme informatique et virtuel ; la vie et la mort sont liés, et la vie a deux fondements indissociables : s’investir avec une plus grande part de risque pour une plus grande part d’être. La modernité présente fabrique donc des cadavres, en premier lieu les fonctionnaires : "La bureaucratie, avec son travail de robots, détruit la joie de créer et affaiblit l'envie d'être actif. Celui qui propose des renouvellements, ou même des améliorations, se fait remarquer et discréditer. Celui qui travaille plus que les autres devient suspect. Celui qui a des opinions personnelles n'a pas l'espoir de durer jusqu'au prochain régime. La bureaucratie est l'école de l'apathie et du manque de caractère. Les législateurs qui en proviennent l'entourent de murailles juridiques pour la protéger de la réalité vivante. Ils s'efforcent d'ordonner des choses sans importance, jusque dans les moindres détails, mais ils passent sans les voir devant les grands problèmes de la vie (...) Tandis que d'un coté j'opprime et j'élimine les éléments créateurs, je favorise d'autre part la promotion des médiocres. Lorsque, à cause du progrès, les valeurs s'affaiblissent, j'abaisse l'échelle des valeurs, et ce qui était en dessous de la norme devient la nouvelle norme (...) L'art moderne vous donne la mesure de l'efficacité de mon succès dans la lutte contre l'esprit", Günther Schwab faisant parler "Zurdis", Chef du service de l'abêtissement des populations. Le Diable en personne : "Cela vous surprend-il toujours que tout ce monde humain ne soit plus rien d'autre qu'une unique et gigantesque danse macabre, que la Vie ait été contrefaite dans toutes ses manifestations ? La Vie, c'est à dire la santé, la force, l'esprit, la sagesse, la noblesse, la bonté, la beauté, la justice et le simple et vrai bonheur d'exister (...) Grâce au progrès, la loi va s'accomplir. En s'éloignant de plus en plus de la Nature, l'homme prouve à quel point il lui est, en fait, soumis. Avec mille tentations (publicité) et mille subtilités, je fais s'éloigner l'homme de plus en plus loin de la vie pour le faire entrer dans la mort. Son propre monde, qui est à l'opposé de la nature, va l'exécuter (...) J'ai planté dans l'homme la mauvaise herbe de la pensée technico-économique. Elle foisonne autour des cerveaux et les rend imbéciles (...) Ce n'est plus la Vie qui leur importe, mais l'économie, ce n'est plus la Nature, mais l'économie, ce n'est plus l'homme mais l'économie (...) J'ai lâché les démons du commerce. Le commerce sert de mesure à toutes choses (...) Il n'y a pas de remède au commerce et à la bêtise". Comment ne pas penser immédiatement au "travailler plus pour gagner plus" de Monsieur Sarkozy et son gouvernement ? Le Diable (son allégorie) poursuit : "(...) avec des mots dénués de sens, je dresse les hommes les uns contre les autres, en sorte qu'ils s'affaiblissent et s'exténuent réciproquement sans remarquer que, pendant ce temps, la Vie en tant que telle leur échappe (...) je corromps les esclaves du profit en sorte qu'ils poursuivent leurs intérêts particuliers sans ménagement, au détriment d'autrui, et sans y réfléchir (...) Quand la fin arrivera-t-elle (plus d'air, plus d'humus, plus d'eau) ? demanda Bob - Des chercheurs prudents du monde des hommes ont calculé l'an 2400. Je suis plus optimiste, et j'espère arriver au but bien plus tôt". Quelques exemples de diableries bien réelles en 2009, bien criminelles et bien cupides, sous le regard bienveillant des Ministères de l'Économie et de la Santé (mais ne devrions-nous pas dire "de la gestion des maladies du bétail humain" ?), pour compenser le manque de verve des médias officiels :

Maxence LAYET : «Ross Adey, Président du Conseil Américain de Protection Contre les Radiations, ancien chercheur de la NASA, décrit la chose ainsi : «nos cellules chuchotent entres elles grâce à des ondes électro-magnétiques qui se propagent dans tout le corps» (...) en 1993, dans un rapport sur l’état des connaissances, en matière de champs électro-magnétiques naturels et artificiels, l’OMS soulignait que «le corps humain émet des champs électro-magnétiques à des fréquences allant jusqu’à 300 gigahertz». C’est-à-dire au beau milieu, mais aussi au-delà des gammes de fréquences aujourd’hui utilisés par la radio-diffusion, les satellites, les mobiles, l’UMTS (...) Wolfgang Volkrodt, à la tête du département R&D chez l’électronicien SIEMENS, s’est livré en 1990 à un rapide calcul à la suite duquel il a déclaré «au cours des trente dernières années, la densité des transmissions a doublé environ tous les quatre ans, et la pollution électro-magnétique à centuplé». Diable !». Oui, Gunther Schwab ne démentirait pas.
Poursuivons avec Claude Bossard  : "
Un groupe de 14 scientifiques a publié en 2007 le rapport Bioinitiative dans lequel ont été présentées 2000 études sur les effets des rayonnements électromagnétiques sur la santé. Ce rapport nous met en garde contre les risques des champs électromagnétiques, de basses ou de hautes fréquences. Les effets le plus souvent cités : augmentation des risques de cancer, affaiblissement des défenses immunitaires, maladies neurodégénératives, augmentation de la perméabilité de la membrane hémato-encéphalique, modification de l'ADN, dépression, pathalogies cardiaques, insomnies (...) stress, troubles de la concentration et de la mémoire (...) les normes actuelles ne sont pas du tout adaptées à la réalité des risques (...) En France, les normes officielles sont, pour les basses fréquences, de 5000 volts par mètre pour le champ électrique et de 1000 milligauss pour le champ magnétique. Or, d'après les études épidémiologiques, des risques sérieux peuvent apparaître à partir de 2 milligauss, c'est à dire à un seuil 500 fois plus bas que la limite indiquée ci-dessus" (Biocontact n°187). A n'en pas douter, le "patron", c'est à dire le Diable selon Günther Schwab, serait "aux anges" ! C'est d'une efficacité toute "diabolique" pour produire du profit sur la multitude si stupide qui se précipite dans les grandes surfaces pour acheter la dernière technologie vantée par la publicité - lavage de cerveau ; pendant ce temps, les politiques font mine d'être consternés par le déficit de la Sécurité Sociale...
Drôle d'élite intellectuelle, elle encourage (au nom sacré de la
croissance) des technologies qui anéantissent la Vie, tout en faisant taire les chercheurs qui développent des remèdes prometteurs (visionner la vidéo ci-dessous avant qu'elle ne soit supprimée) contre le cancer, elle demande au peuple de mettre "la main à la poche" pour être soigné. Pendant ce temps là, la police traque la petite délinquance ou continue de réaliser les quotas des amendes destinées à Bercy. Le crime paie indubitablement.
ARTE : Une courte vidéo (sur le
cancer du sein) à regarder : http://leweb2zero.tv/multipod2/dom07_1048fc2c0414edb
Selon Patrick Vandevelde, la molécule RU 58.668 fut éliminée par le marketing (cela ne rapporterait que 600 millions), car : "on fabrique des médicaments comme on fabrique des aspirateurs". Pendant ce temps là les pharmacies prospèrent, comme en témoignent le luxe et la surenchère des vitrines, avec leurs affichages publicitaires aguicheurs qui les font ressembler davantage chaque jour ... à celles des prostituées d'Amsterdam. Un peu de pudeur, quant à la gestion de la misère d'autrui, ne ferait pas de mal...
Alter Info : "Une étude sur l'aspartame révèle que 67% des rates développent d'énormes tumeurs". Texte de Victoria Inness-Brown : «À  mon avis, nous sommes les rats des laboratoires pharmaceutiques et chimiques qui propageons généreusement leurs produits chimiques de synthèse dans le monde entier, avec personne ne comprenant bien les effets néfastes à long terme, en particulier les interactions complexes de l'injection et du mélange de milliers de produits chimiques toxiques chez les espèces végétales et animales qui maintiennent en vie notre planète (...) Le règlement de la FDA déclare que la DJA pour tout additif alimentaire doit être cent fois inférieure à la quantité la plus basse constatée provoquer des effets néfastes à la santé. Si mes résultats sont considérés valides, alors la DJA pour l'aspartame devrait être équivalente à moins d'un huitième de canette de soda par jour. Toutefois, si le taux de tumeurs observé dans mon étude est considéré valide, alors l'aspartame devrait être totalement retiré du marché. Selon les auteurs favorables à l'aspartame de The Clinical Evaluation of a Food Additive : Assessment of Aspartame, « Quand il est constaté qu'un additif à n'importe quelle dose provoque le cancer chez l'animal ou l'humain, il est interdit de l'utiliser en additif alimentaire, suite à la Delaney Anticancer Clause de 1958». Alter Info a décidément le mot juste : «Intérêt des marchés» est un euphémisme codé signifiant «faire merder à bloc la société» (emploi, santé, éducation...) afin de pouvoir la traire plus facilement».

Il faut dire que le contrôle de la masse humaine s’est exercé de manière croissante depuis 1789, depuis donc les «droits de l’homme» faisant vite confondre «égalité en droit» avec égalité tout court (véritable origine des idéaux démocratiques) ayant comme finalité bourgeoise la fabrication du citoyen standardisé, et dont Günther Schwab disait que «la même pâtée fait les mêmes cochons», au mythique «droit de vote» dont René Guénon écrivait que cette farce (ou inversement des valeurs) n’avait d’autre finalité que de servir à entretenir l’illusion démocratique, sachant que rien n’est plus facile à fabriquer qu’une opinion. Quoi de plus facile que de diriger un troupeau donc, en lui faisant croire que c’est lui qui décide de là où il va ? La clef de la réussite se trouvant pendant longtemps dans le mythe du progrès et celui de nation (le peuple souverain pour une majorité dont Gilles Deleuze dit qu’elle n’est personne, pour l’entretien de délires collectifs), le système fonctionnant sous l’égide de la discipline (c’est la société dite disciplinaire).
Mais le monde change vite, l’augmentation incontrôlée (des politiques idiots y voient le paiement des retraites) de la population
* a dépassé les prévisions catastrophiques des années 70 (Unesco, Club de Rome) ; elle a fait comprendre à Michel Foucault que la «société disciplinaire» perdait vite de son efficacité et que sa fin serait proche. Un trop grand nombre d’individus rendent en effet difficile l’application stable d’une discipline, il est donc plus facile de faire substituer la discipline par un contrôle diffus et susceptible de s’adapter immédiatement au terrain. Pour ce faire, le monde doit être uniformisé afin que le mode opératoire des contrôle soit instantané : c’est la raison pour laquelle le mondialisme et la déterritorialité s’imposent toujours davantage aux nations, malgré les barrages aux frontières ; la mondialisation s’impose dans les têtes alors que les corps sont de plus en plus immobilisés dans la sédentarité. Le voyage devient loisir ou virtuel. Gilles Deleuze, que les politiques citent, mais dont ils ne semblent rien comprendre, poursuivit ce raisonnement en annonçant la «société de contrôle». Celle-ci est en place désormais et son application totalitaire et liberticide se fait au nom de la défense de la liberté de la société occidentale et de ses valeurs (la démocratie et les droits de l’homme) : fichage ADN, caméras de surveillance, entretient d’un climat de peur (dont ANPE destinée à générer des chômeurs, tout au moins briser toute vocation personnelle), Internet sous contrôle, volonté de faire disparaître les derniers espaces libres des «paradis fiscaux» - tout en appliquant un ISF destructeur pour la donation et le mécénat), prémisses de la fin de la propriété intellectuelle dont s’inquiète les agences photographiques, contrôle des médias par l’entremise de la gestion du flux publicitaire, bref production de la pensée unique.
* (Selon Howard Brabyn (Unesco), en 1972, dans l'article "la folle croissance du monde", l'humanité comptait en 1970 : 3.631.795.000 individus. Il écrivait : "Malheureusement, et même en envisageant les choses du point du vue le plus optimiste, les perspectives sont loin d'être roses. Un rapport publié en Grande-Bretagne en 1970 note que dans l'hypothèse, au demeurant fort improbable, où l'on parviendrait d'ici à la fin du siècle à ramener la famille moyenne à deux enfants par couple, la population mondiale n'en aura pas moins augmenté de 60% en l'an 2000 et franchi le cap des 5 milliards 800 millions ; au surplus, elle continuera à croître jusqu'à la fin du siècle suivant, quand elle atteindra 8 milliards 200 millions". La réalité est pire, puisque nous serons 9 milliards dès 2050)

Cette
pensée unique qui progresse comme le choléra est le propre de la dictature démocratique, elle est son essence même. Günther Schwab considérait déjà dans les années 50 qu’aucun redressement n’est possible, que le monde moderne doit aller à sa perte pour laisser espérer un retour des hommes sur cette Terre.
Exemple : dans les années 70, des militants écologiques me faisaient arpenter les routes avec des compteurs Geiger, expliquant que des déchets radioactifs étaient mélangés aux remblais des routes. Il a fallu plus de 30 années pour que cette information devienne un sujet télévisuel (FR3), pour une estimation de
300 millions de tonnes de déchets radioactifs enfouis. Bien que le nucléaire soit en France la chasse gardée exclusive de l’Etat (tant pour le militaire que pour le civil), le ministre de l’écologie fait alors mine d’apprendre la nouvelle avec stupeur, essayant de retourner la situation en s’en prenant (stipulant que la loi sur la non communication de risque mettant la vie d’autrui en danger pourrait être appliquée à l’encontre de l’émission) à la journaliste présentant l’émission ; il y a donc trois seuils de compréhension de ce qui est malheureusement un cas de figure démocratique : ceux qui savaient ne découvrent rien de nouveau, les autres, une petite minorité, saisissent que l’'on prend les Français pour des imbéciles, mais la majorité et les comptes rendus de presse ultérieurs auront seulement retenu que les politiques agissent en conscience pour l’intérêt de la communauté, en prenant les devants d’une intervention de contrôle à venir. C’est le sens même de la «dictature du nombre» de Vladimir Volkoff, elle opère à 3 niveaux : a) le manque d’entendement du plus grand nombre - b) l’élite républicaine qui est la mise au pouvoir de l’incompétence, selon R