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"Suivez
vos chemins ! Et laissez les peuples
et les nations aller leur chemin
à eux ! - des chemins obscurs
en vérité, où
ne se lèvent pas même
les aurores boréales d'un
quelconque espoir ! Que règne
donc l'épicier là
où tout ce qui brille encore
- est de l'or d'épicier !
Ce n'est plus le temps des rois
: ce qui aujourd'hui s'intitule
peuple, ne mérite pas de
rois. Voyez donc comme ces peuples
imitent eux-mêmes les épiciers
: ils vont ramasser le moindre avantage
dans les ordures*"
"Être
vrai, - peu seulement le peuvent.
Et celui qui le peut, ne le veut
pas encore ! Mais ceux qui le peuvent
le moins, ce sont les bons
!" Ainsi
parlait Zarathoustra
*
(Cela
va des artisans qui travaillent
sans conscience, et uniquement
pour l'argent,
qui parfois volent chez leurs clients
ce qu'ils peuvent, aux hommes politiques
qui ne font que penser une croissance
immédiate - en terme
de carriérisme
- et qui se fichent comme d'une
guigne des désastres sanitaires
à venir - vis à
vis desquels les chercheurs
mettent pourtant en garde.
Exemples : amiante,
déchets
nucléaires,
nitrates, pesticides,
four
à micro-ondes,
ionisation
(irradiation) des aliments,
téléphones
portables,
OGM,
nanoparticules,
faisant que la sagesse
et la
sobriété
sont des tares, lorsque la
destruction,
la maladie
et le consommérisme le
moteur de la modernité. Le
summum de l'hypocrisie, de la tournure
du "moindre
avantage",
est celui opéré sur
le désastre lui-même : "développement
durable" et taxes qui deviennent
des valeurs boursières. Cela
fait longtemps que notre société
est tombée hors de l'Être, la
conséquence est de faire
un Monde à son image
: bêtise, chaos, décrépitude
- et donc mort.
Le moindre avantage donc ?
En quelques paragraphes,
j'avais signalé un incident
avec l'ANPE
et une Préfecture
: photographe
d'agence sous contrat (Naturimages),
mes ressources m'obligeaient à 50
ans à m'inscrire à
l'ANPE, mais celle-ci ne se contenta
pas de m'interdire tout déplacement
photographique, elle fit de
même pour une demande de stage ;
utiliser cependant le congé
annuel (aussi une correspondance
par LRAR) ne suffit pas, c'est en
un mois : convocation au milieu
du stage et suspension immédiate,
seconde suspension au retour,
puis aussitôt troisième
suspension - sur présentation d'une
déclaration que j'aurais
faite, mais qui est inventée.
Sachant ce qui coûte à
un chômeur de faire une
fausse déclaration, j'ai
déposé plainte pour
harcèlement, faux et usage
de faux. Verdict du Tribunal le
26 mars 2009 : "conclusions
de la requête rejetées
comme
irrecevables".
Ce
n'est pas une découverte en
soi, juste être considéré
comme un «
esclave
»
; mais comme j'ai ma dignité
d'homme, que je ne considère
pas comme ce chien là, je reçois le
jugement qui donc ne me surprend
pas, mais je ne photographierai
plus en France. J'ai ainsi
détruit tous mes négatifs
de ce territoire (sauf la Corse) et
ne ferai plus aucune prise de
vue de mon pays ; Il y
a en effet des limites à
la décence dans le fait
de tirer le
moindre avantage,
lorsque l'on connaît les
statistiques du chômage, de
l'ANPE, revisitées par l'IFRAP
(ce Think Tank indépendant analysant la performance de l’Etat), nettoyées
et dégraissées de
leurs doses massives de trucage et
de manipulation
: à quand un procès publique
contre les fourberies et les lois
scélérates de l'ancienne
ANPE ? Pauvre pays, descendu
si bas, je comprends maintenant
ce que l'on m'a répété
à longueur d'années
: il eut mieux fallu faire du
travail pornographique bien lucratif ou
monter une friterie à l'huile hydrogénée, que se confiner dans une
démarche purement artistique
; ces gens là (à
la manière de Brel) ne valent vraiment
pas que l'on sacrifie sa vie pour
une oeuvre, ils gèrent celle des
autres en épiciers.
Société de brutes,
pour ne pas dire simplement : de
"cons" (l'avantage du
terme, c'est que l'on est toujours
le "con" de l'autre, certains
ministres eux-mêmes -
et non des moindres - usant ainsi
à profusion de ce mot au
sens très large : "casse-toi
pauv'con"
en est la formule faisant autorité).
L'année 2012 devrait
être celle où la France
devrait rembourser ses dettes et
risquera la banqueroute, fin de
parcours annoncée des droits
de l'homme
qui ont réveillé toute
l'humanité pour une croissance
effrénée (assimilée
à une guerre mondiale : il
n'y aura ni assez de ressources
ni assez de place pour tous les
peuples sur une même Terre),
alors que la liberté
éloigna de l'Être en
faisant croire qu'elle consistait
en une volonté individuelle,
cette dernière aussitôt
récupérée par
la fabrication d'opinion dont parlait
René
Guénon
(à propos du droit de vote)
et le consommérisme publicitaire
se positionnant au niveau mental
de l'électeur moyen, c'est
à dire la débilité
légère. Ainsi, le
droit de vote et le jeu démocratique
permirent de noyer l'intelligence
et toute connaissance dans
un puit d'ignorance, faisant les
choux gras de loges maçonniques
et de lobbies influents. Sous couvert
de ces droits de l'homme contre-initiatiques
et donc pervers, une nouvelle forme
de dictature s'est mise en
place sur une masse d'esclaves
qui la réclament, puisqu'ils
en ignorent la nature exacte (les
"hommes endettés"
de Michel
Foucault),
et selon le mode du rizhome de Gilles
Deleuze
: le contrôle
s'impose désormais grâce
au concept de la peur du terrorisme
et du réchauffement
climatique qui permettent de cacher
les fautes et les crimes dont
l'Occident est l'initiateur par
cupidité
et art du mensonge :
déforestation, destruction
massive des sols, pollution des
rivières et de l'air, vol
des ressources protéiniques
du Tiers Monde de plus en plus affamé
(car la France est le premier importateur
de soja au Monde, comme le premier
utilisateur de pesticides cancérigènes),
alimentation totalement frelatée
(les plantes arrosées à
l'eau passée au four micro-onde
dépérissent très
vite), médecine mafieuse,
et bientôt la transformation
du vivant (OGM) à seule fin
de faire des profits par le biais
de brevets internationaux, les pesticides
ingurgités grâce aux
OGM favorisant de surcroît
des cancers si utiles à l'économie
de la croissance. Ceci ne peut finir
que par un conflit mondial proche
(alors atomique, avant que les
COV
ou composés
organiques volatiles
de nos industriels ne soient
connus du grand public, comme prochaine
pandémie ?) ou une mise sous
contrôle totale par le biais
de la
peur
du terrorisme, l'écologie
affichée étant bien
davantage circonstancielle que d'essence
intellectuelle (the deep ecology).
L'origine de ce chaos ou les suites
de la monstruosité guénonienne
? La rupture avec la chaîne
du vivant, se considérer
comme les maitres du Monde et les
propriétaires du sol et des
ressources, enfanter jusqu'à
ce que la création des frontières
soit devenue une obligation et l'idée
de Nation une valeur fondatrice
et même un mythe, plus
profondément la phénoménologie
transcendentale de Husserl
(et
de Merleau-Ponty) : les objets sont
des essences immanentes (avant,
pour Hegel, le phénomène
désigne un moment d'apparition
du savoir) s'opposant à la
phénoménologie de
Heidegger dite
alors existentielle et faisant la
part belle à l'Être
(et ainsi à l'ontologie), puis
le scientisme positif (une chose
est vraie par le fait d'être
prouvée scientifiquement
: apothéose du matérialisme)
s'opposant aux limitations données
par kant à la raison, ainsi
qu'aux problèmes définis
par Aristote
comme "questions au sujet desquelles
il existe des raisonnements contraires".
Ceci ramène le regard vers
le Ciel et non plus les ordures
dans lesquelles se complaisent les
mouettes du livre "Jonathan
le goéland" : Unicité
absolue, vacuité,
alchimie et synchronicité
junguienne, Étant
heidegerrien, Hara
de Graf Von Dürkheim, Soi
transpersonnel de l'hindouisme...
Si le monde actuel va "ramasser le
moindre avantage dans les ordures",
c'est que le regard ne sait plus
se porter vers le ciel et que la
pulsion
de mort citée
par Gilles Deleuze a envahi l'inconscient
collectif, comme en témoigne
le tabagisme imbécile et
mortifère. Nicolas
Berdiaff
: "C'est pourquoi nous
vivons dans une société des plus mensongères,
dont les ressorts internes sont cachés. Le royaume de l'argent
en est cause, force impersonnelle, anonyme, inhumaine, la plus
éloignée des réalités premières de
la vie. Nous sommes dans
l'énorme mensonge d'être protégés par
l'argent : deux mondes s'affrontent : celui de la sécurité,
à savoir uniquement matérielle, et l'autre, l'ennemi :
l'insécurité. C'est un monde destructeur d'éternel", 1947.
Osant croire, comme Dostoïevsky,
que "c'est la beauté
qui sauvera le monde", j'envoie
au Diable le Ministère de
la Culture et l'ANPE serviteurs
d'un Monde d'esclaves, je renoue
avec un Cicéron
redécouvrant sur la
fin de Rome la vertu du temps libre
(ou skholè
d'Aristote) : mon site photographique
est en lui-même sa propre
et unique fin. Seule, son inutilité
détournée de tout
intérêt cupide peut
témoigner de la beauté
de la terre, me plaçant aux
antipodes de l'idée démoniaque
de "croissance" dont le
Professeur Dominique Belpomme dit
qu'elle est le cancer de l'humanité...
Pour Rome, contrairement à
la Grèce - et même
si Michel Foucault pense que la
création de l'argent génère l'homme
endetté pour un idéal
du milieu
d'enfermement (sa
substitution ; Deleuze dans
Pourparlers (1972-1990) : « Le contrôle est à court terme et à rotation
rapide, mais aussi continu et illimité, tandis que la discipline était
de longue durée, infinie et discontinue. L’homme n’est plus l’homme
enfermé, mais l’homme endetté »),
l'oisivité était vue
d'un mauvais oeil, vis à
vis des esclaves qu'il fallait mettre
au travail (nos chômeurs),
mais aussi des citoyens vis à
vis de la Cité. Mais le Monde
a changé et l'intérêt
civique de la Cité impériale
s'est transmuté en dividendes
des actionnaires et bénéfices
gigantesques des multinationales,
sous l'influence constante du
carriérisme politique jouant
de la peur et des statistiques la
plupart du temps tronquées,
truquées. Ce dérapage,
cette falcification des
idéaux démocratiques
se retrouvent sous la plume de
Luc Ferry
: «
(...) à propos des bohèmes, il faut que les valeurs
traditionnelles, culturelles, spirituelles et morales soient déconstruites pour
que nous entrions dans l'ère de la consommation. Car ce sont ces valeurs là qui freinent la
consommation. Le postulat est assez
simple : plus nous avons de valeurs spirituelles, morales et culturelles dans
la tête, moins nous avons besoin, le samedi après midi, de mettre les enfants à
l'arrière de la voiture pour acheter des gadgets idiots au supermarché du coin".
Comme intellectuel et homme cultivé
jeté dans un monde d'esprit
marchand, le Ministre est donc influencé
par l'héritage kantien, le
bouddhisme et surtout les stoïciens
; cependant sa vision de la
"spiritualité laïque"
montre ses limites métaphysiques
: "Il faut parvenir à aimer le monde, il faut nous
élever jusqu'à l'amor fati, ce que l'on pouvons nommer la spiritualité
matérialiste".
Luc Ferry veut séparer la
spiritualité du carcan des
religions (il met
la spiritualité au dessus de la foi et de la religion),
vider l'amour chrétien
de l'espérance en la résurrection
des corps, et renouer avec la
compassion bouddhiste qui dépasse
le détachement stoïcien,
si ce n'est que les religions ont
toujours procédé d'une
extase personnelle (c'est le chamanisme
là-bas, l'élan mystique
ici), d'une expérience
transcendentale
qu'elles ont transformée
en révélations divines (livres
sacrés et textes révélés)
et en Tradition (métaphysique),
la forme religieuse étant
ainsi plus approprié à
l'exotérisme
dont le rite devient le support
magique pour une re-création
du Monde (notre christianisme perçu
comme culte solaire) et par là
même la libération
des âmes. Mais la démarche
louable (mais très matérialiste) du Ministre
est à rebours du phénomène
religieux le plus ancien relaté
par Mircea
Eliade
dans "Le
chamanisme et les techniques archaïques
de l'extase",
pour qui l'expérience chamanique,
influençant ou dirigeant
le domaine religieux, s'épanouit en
dehors du cadre et des règles
strictes de ce dernier, si ce n'est
que sa propre codification correspond à
une initiation.
La "spiritualité
laïque"
n'est donc qu'une tentative timide,
et donc vaine, de sortir
de la modernité, de ses certitudes
figées, de son conditionnement
esclavagiste que l'on a affublé
du terme "liberté".
L'égalité est un vain
mot, presque odieux aujourd'hui
; quant à la fraternité,
elle ne sera adoptée par
la République qu'après
le sanglant "printemps des
peuples" de 1848, sous la pression
du christianisme et à seule
fin de rapprocher ces peuples... Il reste
que la mouvance soutenue par
le Ministre pourrait, malgré
son fondement contre-initiatique
affiché, insuffler
un surcroît d'âme (conscience holiste) dans une société
rongée par le matérialisme,
la peur, la cupidité,
dont la crise économique
et l'état ravagé de
la Terre sont la correspondance exacte
et le reflet de
l'intériorité cancérisée,
si ce n'est que les Mystères
d'Éleusis
ne peuvent y être évoqués,
qu'il est sans doute déjà
trop tard, enfin qu'il n'est
plus que jamais pas dans la volonté
politique que le peuple se libère
des chaînes dogmatiques, de
l'endettement et des contrôles
dont on l'a affublé à
bon escient (pour fabriquer la consommation
et donc les techniques d'enfermement),
les "droits de l'homme"
et le "comportement citoyen"
d'un coté et les cercles
et loges maçonniques de l'autre...
Autre époque, Mircéa
Eliade
écrivait dans "Le
sacré et le profane"
: «
On
ne devient homme véritable
qu'en se confortant à l'enseignement
des mythes, en imitant les dieux
(...)
Dans l'étendue homogène
et infinie, où aucun point
de repère n'est possible,
dans laquelle aucune orientation
ne peut s'effectuer, la hiérophanie
révèle un "point
fixe" absolu, un "centre
»"
; en 1973 : «
Chaque
exilé est un Ulysse en route
vers Ithaque - Toute existence réelle
reproduit l'Odyssée - Le
chemin vers Ithaque, vers le centre
».
Sur l'aspect areligieux du chamanisme
comme véhicule de la Tradition
la plus ancienne (documents
du paléolithique) :
« Le
chamanisme a beau dominer la
vie religieuse de l'Asie centrale
et septentrionale, il n'est pas
pour autant la religion de cette
aire immense
(...) Les
chamanes sont des "élus"
et, comme tels, ils ont accès
à une zone du sacré
inaccessible aux autres membres
de la communauté
(...) Cette
élite mystique restreinte
non seulement dirige la vie religieuse
de la
communauté, mais en quelque
sorte veille sur son "âme".
Le chaman est le grand spécialiste
de l'âme humaine ; lui seul
la "voit", car il connaît
sa "forme" et sa destinée
(...)
une grande partie de la vie religieuse
se déroule sans lui ».
En Occident, Maitre
Eckhart
("Des deux espèces de
certitude de la vie éternelle")
: « L'un
(savoir)
repose sur ce que Dieu dit lui-même
à l'homme, ou notifie par
un ange, ou montre par une illumination
particulière. Cela arrive
rarement et à peu de gens.
L'autre savoir est incomparablement
meilleur et le plus profitable à
tous les parfaits qui aiment Dieu
(...)
l'acceptant donc sans distinction
dans tout ce qui est fini ».
L'extase céda devant l'amour
et l'acceptation sans limite,
finalement la République
renonça même à
imposer l'architecte de l'univers,
alors le matérialisme
se déversa dans la conscience,
l'existence n'est plus un "accident
de l'essence"
mais l'essence elle-même des
choses, selon le retournement des
approches d'Avicenne
(plutôt son interprétation
latine qui rendit univoque (même
sens) l'être divin et l'étant,
contrairement à Aristote,
avant que Anselme
de Cantorbéry (« Nous avons l'idée de l'Être parfait ; la perfection comporte l'existence ; donc l'Être parfait existe »)
n'introduise
l'argument ontologique
et Thomas
d'Aquin
l'analogie
intermédiaire) et de Sartre.
Car, à n'en pas douter, la spiritualité
matérialiste
de nos chers "élus" éparpillera davantage
les consciences dans la multiplicité,
à rebours de la Tradition
et comme prémisses de l'apocalypse
toute proche. Mircéa
Eliade
disait ainsi que tout
est signe (à l'encontre donc
de la philosophie scolaire qui induit
le recours à la science comme recherche
des causes
; mais, même si de pseudo-intellectuels
comparent "plus belle la vie"
au tragédien Sophocle,
il est heureux de lire Vladimir Volkoff
associer, selon leurs causes, les
dictatures au phénomène
démocratique, en l'occurrence
le nombre),
hiérophanie et manifestation
du Sacré, mais à condition
de ... savoir regarder. Or, notre
Monde est devenu les Écuries
d'Augias : Danone
s'associe moralement à l'Institut
Pasteur, après avoir fait
croire à ses ménagères
idiotes que ses yaourts étaient
"bio", Oasis
vend 12% de jus de fruit dans de
l'eau et du sucre à moitié
prix du pur jus, ainsi va l'esprit
marchand qui animalise l'homme en
troupeau... pour donc un "moindre
avantage". Des individus détraqués
ou cupides ont fait manger des farines
animales aux vaches, les ont elles-mêmes
détraquées pour produire
4 fois plus de lait que ne le fait
la Nature ; pourquoi ne pas appliquer
ces règles à l'homme,
utiliser la génétique
pour créer des mères
porteuses à 4 jambes et des
travailleurs à 4 bras ? Enlever
le cerveau des nouveaux nés
permettrait de normaliser la pensée grâce
à un programme informatique
et citoyen. Mieux que les documents
d'identité biométriques,
c'est possible... Jacq Lang s'étonna,
en vrai utopiste
de gauche, que
la gratuité des musées
n'augmente que la fréquentation
des seuls habitués, mais
la gratuité totale de France
Musique n'augmenta jamais la propension
des jeunes à écouter
l'oeuvre d'Henri Dutilleux, en ignares
qu'ils sont devenus. La démocratie
c'est la loi du grand nombre et
ce dernier met au pinacle le manque
d'intelligence, car il s'agit du
"fond de commerce" de
la politique et du monde marchand,
expliquant par là-même
la raison pour laquelle l'idée
de croissance est si prépondérante.
Le citoyen
est ainsi une tête de bétail,
il n'est pas à même
de comprendre que "fumer
tue",
même lorsqu'on lui explique.
Le Professeur Belpomme, cancérologue
et président de l'Artac,
met en garde contre les téléphones
portables (« un réel problème de santé, malheureusement pas abordé
par les pouvoirs publics (...) la moindre anomalie va créer une mutation
indélébile dans la cellule (pour le foetus) (...) il y a suffisamment
d'éléments pour dire que l'utilisation du portable est nuisible pour la santé »).Mais la mort comme le commerce électronique sont porteurs de croissance et
créent des emplois ; un site obscurantiste comme "charlatans.info" se
gausse, les vendeuses idiotes se tiennent sur le pas de porte de leur magasin
une "clope au bec" et le téléphone posé sur la cervelle (ou
ce qui en tient lieu) ; en
Grande-Bretagne, malgré les craintes de perturbations
du système nerveux central, est conçu le téléphone pour enfants de quatre ans
(déjà 52% des enfants âgés de 5 à 9 ans et 85% de ceux âgés de 10 à 14 ans en
2009)...)
Développement
durable ? Je
profite de cet emplacement pour
citer une fois encore Jean Pic de la Mirandole (1463 – 1494) :
«
L’homme maître, ordinateur et
sculpteur de soi-même, libre de choisir entre le mal et le bien, entre la folie
et la sagesse, don et liberté que l’animal n’a pas. Mais précisément cette
quasi-liberté de choix (car qui la dira complète
?) nous rend responsables. Quand
nous frappons un enfant ou quand nous l’affamons, quand nous l’élevons de telle
sorte que sa pensée soit faussée ou qu’il perde son goût de la vie, nous
commettons un crime envers l’univers qui s’exprime à travers lui. La même chose
est vraie quand nous tuons inutilement un animal, ou quand sans bonne raison,
nous coupons un arbre. Chaque fois, nous trahissons notre mission d’homme qui
serait d’organiser un univers un peu meilleur », faisant
l'ouverture de "L'Oeuvre
au noir"
de Marguerite
Yourcenar,
tant cette sensibilité
(à rapprocher donc de celle de Pythagore)
est plus profonde que l'écologie
politique qui
n'est que la réaction égoïste
face à l'inévitable
et surtout aux nouvelles peurs du
lendemain, une démarche économique
vide de tout sens et de toute certitude,
un néant
philosophique et métaphysique
qui est l'unique domaine auquel
peut se raccrocher la modernité.
Et Marguerite Yourcenar de dire :
«
Je me dis souvent que si nous n’avions pas accepté, depuis des générations, de
voir étouffer les animaux dans les wagons à bestiaux, ou s’y briser les pattes
comme il arrive à tant de vaches ou de chevaux, envoyés à l’abattoir dans des
conditions absolument inhumaines, personne, pas même les soldats chargés de les
convoyer, n’aurait supporté les wagons plombés des années 1940-1945
».
Il est vrai que la France des "droits
de l'homme" et des "lumières"
a fait guillotiner
198 personnes coupables de crimes
politiques pendant la guerre d'Algérie
(mais le régime nazi 30.000).
Remercions aussi Paul McCartney
pour sa proposition lucide de
"journée sans viande",
même si le peuple légitime,
que l'on doit faire plier (à
défaut de convaincre) grâce
à des radars sur les
routes, en
rigole encore. La classe politique
garde toujours une vision matérialiste
de la vie qui lui interdit cette
approche intérieure de la
réalité, elle est totalement
étrangère à
l'esprit du végétarisme,
comme à toute Culture, puisqu'elle
n'en retient que la gestion des
"droits d'auteur" (aspect
commercial), mais jamais la potentialité
de création à sa source.
Ces gens sont donc des rustres et
la seule sagesse qui les habite
est celle de manier jusqu'à
la caricature la mauvaise foi et
l'art du sophisme. Leur sens naturel
de la vertu
serait de laisser le peuple fumer
pour alléger le régime
des retraites, alors que l'éthique
serait plutôt de venir en
aide à ceux qui ne peuvent
raisonner... Parler de "développement
durable" est toujours parler de
développement, cette vision
du monde est délirante :
la "croissance".
Deleuze
semble avoir montré les rouages
de la tournure
prise par la civilisation occidentale
et donc capitaliste :
« Il y a un paradoxe fondamental du
capitalisme comme formation sociale : s'il est vrai que la terreur de
toutes les autres formations sociales, ça a été les flux décodés, le
capitalisme, lui, s'est constitue historiquement sur une chose
incroyable, à savoir : ce qui faisait toute la terreur des autres
sociétés : l'existence et la réalité de flux décodés et qu'il en a fait
son affaire à lui », puisque :
« En d'autres termes, c'est l'acte
fondamental de la société : coder les flux et traiter comme ennemi ce
qui, par rapport à elle, se présente comme un flux non codable, parce
qu'encore une fois, ça met en question toute la terre, tout le corps de
cette société », aussi que :
« Qu'est-ce qui passe sur le corps
d'une société ? C'est toujours des flux, et une personne c'est toujours
une coupure de flux. Une personne, c'est toujours un point de départ
pour une production de flux, un point d'arrivée pour une réception de
flux, de flux de n'importe quelle sorte ; ou bien une interception de
plusieurs flux (...) Cette notion de coupure-flux se
présente double puisqu'elle est à la fois coupure-prélèvement portant
sur le flux et coupure-détachement portant sur le code. On retrouve le
mécanisme du délire : c'est cette opération de double schize, c'est la
schize qui consiste simultanément à opérer des prélèvements de flux en
fonction des détachements de code et inversement ». Nous
aurons compris que pour Deleuze
la vie est infinie (équivoque
dans tous ses aspects et universelle)
et que nous concevons des barrières...
par et pour nos propres délires.
Il est un mystique ou un poète
qui aurait mal tourné.
Ceci explique ainsi sa philosophie de vie : oser
être multiple - interroger le “dehors” - libérer le désir-être un corps “à
devenir” (se libérer des machines désirantes, pour une confiance dans
l'infini), mais tourne le dos à l'ontologique de l'être, au "pourquoi ?",
marque un passage de Nietzsche à Sartre. Mais
là où les lectures
apportent du sens, beaucoup de sens,
c'est de comprendre le cheminement
vers la modernité. René
Guénon
éclaire d'un jour nouveau
(la fulgurance de son verbe de métaphysicien)
la lucidité de Deleuze qui
dévoile le passage de la
société "disciplinaire"
(les codes qu'il qualifie de "despotiques")
vers celle de "contrôle"
(des suites des flux décodés
et du capitalisme). C'est :
les idéaux démocratiques
furent un brouillard intellectuel
très destructeur (la
dissolution dans la multiplicité)
destiné à masquer
la réalité d'un long
processus engagé en trois
phases : 1)
détruire toute autorité
naturelle (la religion) afin d'anéantir
toute compétence, 2)
faire en sorte que le désordre
se propage à la Terre entière
(totalitarisme, disparition des
castes, famines et guerres), 3)
pour aboutir alors à la situation
présente : avoir suffisamment
engendré et créé
de désordre
(car le capitalisme n'est que le
reflet du matérialisme) afin
d'imposer cette "société
de contrôle"
évoquée déjà
par Michel Foucault. Ceci est lié
à la multitude et transforme
les personnes en individus marqués
comme des têtes de bétail
; alors se dénude la terrible
vérité : les vertueux
"droits de l'homme" ne
combattent pas le "terrorisme",
car c'est surtout ce dernier
qui permet de faire restreindre
les ultimes espaces de liberté
(dont le droit d'être différent,
par nature et non par mimétisme
ou mode), en usant massivement de
la peur
et des psychoses, pour une fin de
scène d'un spectacle machiavélique
: toutes formes de contrôle,
dont les OGM sur le vivant ne sont
pas des moindres, s'installent inexorablement.
Au nom de la liberté. C'est
à dire consommérisme,
croissance
et ... développement
durable.
Procédés pour
étouffer toujours davantage
l'âme humaine.
Attention
: aucune photographie de ce site
n'est à vendre et ne sera
à vendre. Car, de l'interdiction
de l'ANPE de toute liberté
de déplacement pour aller
photographier, à l'Hôtel
des Impôts qui refuse le
«
droit
d'auteur »
pour
la photographie de paysage - n'existant
donc pas dans la liste officielle
des métiers d'art, à
la Providence divine qui a toujours
fait que le jour de départ
photographique une dent se casse,
sans oublier l'hostilité
formidable des autochtones quand
ces derniers voient que vous n'avez
pas le moindre argent à dépenser
(avec son apothéose en Écosse)
et que vous dormez dehors, même
l'hiver, se dessine petit à
petit l'idée que rapporter
des taxes à un pays
est, dans ces conditions, une
forme de prostitution de la muse
et le mépris de
la vocation. Je m'y refuse quitte
à finir avec mes photographies
dans un brasier. Certaines
choses ne se font pas de manière
éthique,
comme radier lâchement et
sans raison un chômeur (action
très précise de la
Préfecture, aussitôt
après avoir été
contactée par le Ministère
de la Culture, suite à une
supplique de ma part vis à
vis de l'ANPE qui me refusait
tout déplacement à
un stage), ou fabriquer une fausse
preuve (comme l'eut pratiqué
l'ANPE à mon encontre,
comportement ensuite cautionné
par la Justice elle-même,
sur la base d'un vice de forme)
... comme c'est facile d'obtenir
de bons chiffres du chômage,
les associations (actuchomage)
parlent
de technique de harcèlement
moral et de déstabilisation
des personnes fragilisées
qui finissent par abandonner, c'est
odieux et mérite le
plus grand mépris, mais c'est
une composante sociétale
d'un monde de marchands
; il faudrait donc instruire ces
fonctionnaires, un court exemple
: "Ce
qui est essentiel dans l'idée d'un régime démocratique, c'est d'abord
la légalité : régime ou il y a des lois et ou le pouvoir n'est pas
arbitraire et sans limites. Je pense que les régimes démocratiques sont
ceux qui ont un minimum de respect pour les personnes et ne considèrent
pas les individus uniquement comme des moyens de production ou des
objets de propagande", Raymond Aron.
Car, en quoi un chômeur est-il
défini comme autre chose
qu'un moyen de production ? Que
tout un chacun aille donc "se faire
mettre", avec l'insigne réserve que
cette formule générale ne
saurait s'adresser aux gens honnêtes,
si rares en vérité,
les choses de l'ordre de l'esprit
ayant encore formidablement régressé
depuis Nietzsche.
La Tradition juive,
qui
détient une profondeur
d'âme et la finesse d'intelligence,
désigne avec la lettre
«
noun
»
le
poisson (mot araméen, Moïse
est appelé "poisson")
: il est pur (et de sang froid),
il garde toujours
les yeux ouverts
dans la mer, proche de notre
sang devenu chaud ; la symbolique
en est que le monde des origines
est pur et que le clignement de
nos yeux est fait pour nous éviter
de voir la corruption de notre monde.
Si nous la voyons, le poisson se
transforme alors en serpent (sang
froid) et nous devenons corrompus ;
ce symbolisme là est une
continuation de l'océan
primordial
égyptien (NWN ou Noun, le
Nil en étant une composante),
mais aussi un visage de la réminiscence
de
Platon
; il a sa correspondance dans
la mystique islamique inspirée
de la philosophie grecque :
Jâmî
(1414-1492).
C'est à ce niveau que s'argumente
l'aliénation du monde moderne
ayant amené Heidegger
à opposer être
et étant,
et Guénon
la qualité
à la quantité.
Hé bien, j'ai décidé
de garder les deux yeux ouverts
dans l'observation de la société
et de mes affreux contemporains,
aussi de me référer
à une sorte de "moment
antécédent" quand
je photographie, poussé malgré
moi par les ailes d'une si profonde réminiscence
: la beauté de la Nature
ne se situe pas de la même
manière que dans l'artifice
reproducteur de la femme, mais
dans un regard, si ce n'est
que Sénèque
considéra que la raison de
notre présence est d'être
les yeux de la Terre qui se contemple...
Notre modernité est l'aberration
philosophique dont la vertu sert
à cacher les vices.
Noam
Chomsky considéra
que rien n'est moins démocratique
que les régimes qui se disent
eux-mêmes démocratiques
; exemple : le 11 septembre servant
à préparer, ou fabriquer
une opinion, à faire donc
une razzia comme au temps
des colonies, ou à consolider
le sionisme (sujet très dangereux
aujourd'hui), au passage diffuser
(mais plutôt infuser) la peur
avec des patrouilles censées
protéger les citoyens placés
ainsi
«
sous
contrôle ».
Pour
l'opinion contradictoire, comparez
vite les arguments de ReOpen911
(aussi
Loose Change
et
David Ray Griffin
et
le WTC7)
avec ceux de Rue89,
mais gardez en mémoire que
Ben Laden était vu en compagnie
de Larry Mitchell (de la CIA) qui
lui rendait visite à l'hôpital
américain de Dubaï le
12 juillet 2001.
Précisons que le qualificatif
"terroriste" sert contre
ce qui nuit ; dans un monde
fait sur mesure pour le profit,
ce sont donc surtout les intérêts
financiers qui deviennent le modulateur
de la notion de terrorisme, en l'occurrence
l'éco-terrorisme
contre les actions "anti-vivisection"
saccageant des laboratoires : "Un petit groupe d’activistes
réussit là où Karl Marx, la bande à Baader et les Brigades rouges
avaient échoué", Financial Times.
Il est fort possible que José
Bové remplace un jour Ben
Laden dans la traque de l'énemi
public n°1, lorsque les OGM
auront contaminé tout le
vivant. En France, nous avons déjà
la DCRI couverte par le fameux "secret
de la défense nationale"
et Cristina ; aux USA, il a
été voté le
26 novembre 2006 l'Animal
Enterprise Terrorism Act
(H.R. 4239) qui permet de manière
radicale de s'en prendre aux défenseurs
des animaux, même ceux moins
virulants que le remarquable ALF
britannique (ou front de libération
des animaux) plus engagé
philosophiquement : "Sur le plan philosophique nous sommes très dangereux. Une partie
du danger est que nous n'accordons aucune attention à l'illusion que la
propriété a plus de valeur que la vie. Nous mettons en lumière cette
priorité folle et le système ne survivra pas à cela",
David Barbarash. Après tout,
les résistants étaient
bien désignés comme
"terroristes" par la Gestapo,
c'est un terme propre à influer
l'opinion et à se ranger
moralement du coté des justes,
Nietzsche eut dit les "bons". Utilisant
acidument la radiesthésie
(moquez-vous
bonnes gens), je saisis dramatiquement que
Coluche
n'est pas mort accidentellement,
que Pierre Bérégovoy ne
s'est pas suicidé de lui-même,
que Christian Ranucci n'a
pas tué la petite Marie-Dolorès,
qu'Yvan Colonna
n'est pas
coupable du crime qu'on lui met
sur la tête, aussi
que le cancer
est maintenu pour cause de politique
de croissance
d'une modernité débile
(un marché estimé
à 1500 milliards de dollars
et valant largement une grande
guerre pour les retombées
économiques et les contrats),
comme en témoignent le Docteur André Gernez et le «
scandale du siècle
»,
un film de Jean-Yves Bilien. Concernant
la faim dans le monde et le programme
du Codex
Alimentarius
(commission créée en 1963 par la FAO et l'OMS),
le monde moderne sombre vraisemblablement
dans le domaine du génocide
planétaire à seule
fin de briser la surpopulation
incontrôlable et de faire
des profits gigantesques. Comment
cela est-il possible ? Sans se référer
déjà à René
Guénon
et à une métaphysique
inaccessible à toute majorité,
citons encore Noam
Chomsky : "La démocratie, c'est un système où
vous êtes libre de faire tout ce que vous voulez tant que vous faites
ce que nous (les États-Unis) vous disons
(...)
Si l'on ne contribue pas à une
culture démocratique vivante, permanente, capable de faire pression sur
les candidats, ils ne feront pas ce pour quoi on les a élus. Mettre un
bout de papier et rentrer chez soi ne va rien changer",
il rejoint en cela la pensée
de Gilles
Deleuze
qui a toujours préféré
son indépendance créatrice.
La liberté républicaine
ne m'a jamais laissé libre
dans mon art, mais combien de temps
pourrai-je encore ne serait-ce que
penser librement (ah, cette fichue
emprise des
sectes !), sous le joug insidieux
d'un inconscient
collectif corrompu par notre cher
Sartre
pour qui l'existence précède
l'essence ? N'est-ce pas l'inversion
de toute chose ? Le monde moderne
agissant à rebours, contre-initiatique
et anti-traditionnel, use
et dissout toute raison ontologique,
le peuple ne travaille plus que
pour faire de l'argent, et c'est
le comble de l'inversion des valeurs
et une rupture entérinée
avec le vivant, la Vie. C'est l'origine
profonde de la destruction de la
terre, de l'eau et de l'espace visuel,
le symbole le plus noir étant
cette crise pulsionnelle (2008-2009) qui sévit
quand les hommes politiques persistent
dans l'aveuglément sectaire... Parfois,
ces derniers font preuve d'une
lucidité inattendue, exemple
: la suppression de la taxe
professionnelle qui fut l'impôt
imbécile par excellence ;
quant à l'ISF saignant le
pays, la démagogie
carriériste passe encore,
tout de même, avant l'intérêt
du pays.
Quant
à l'ANPE, il s'agissait d'une
entité particulièrement
minable et pourvoyeuse de chaos
(désordre apparent mis en
place par les hommes politiques
et dont le retour à l'emploi
parait avoir été la
dernière des motivations),
une aberration après que
l'on eut déraciné
les familles des campagnes pour
fabriquer une main-d'oeuvre docile
et bon marché. Un paradoxe
lourd n'a pas été
compris, ou plutôt il fut
étouffé par le dogme
républicain : la vérité
de l'égalité (en droit)
que postule l'acte de naître
fait passer l'être de la
personne à l'individu quantifiable,
alors l'uniformisation tire
aussitôt vers le bas toute
qualité. Les personnes simples
restent ce qu'elles sont (réfractaires à
la Musique classique), pour de nouveaux
esclaves en quelque sorte, mais
toute vocation et capacité
intellectuelle sont tuées
dans l'oeuf (car même l'éducation
scolaire n'a pas d'autre finalité que de
fournir des travailleurs), l'esprit
critique disparaît, la masse
voit dans les journaux télévisés
l'information quotidienne donnée sur
le Monde, alors que, comme Guy
Debord,
j'y décèle une machine
stupéfiante de conformisation
de la pensée, la mise en
spectacle du non
vivant.
L'autre paradoxe fondamental reste celui
du Centre
qui est partout à la fois
selon les modalités de l'être,
mais qui se perd dans la circonférence
lorsque seul est pris en considération
l'aspect extérieur visible
(la multiplicité guénonienne).
Il s'agit de l'étant dénoncé
par Heidegger
et de la politique autiste de la
croissance
infinie,
de la gestion de cette multitude
par l'ANPE. Quand les sociétés
traditionnelles créaient
des espaces sacrés (sacralisaient
l'espace comme à Delphes)
autour d'un Centre (c'est l'Omphalos
- ou pierre substituée à
Zeus et avalée par Cronos,
moyeu d'une roue en Inde), confortaient
les êtres dans des rôles
(par le passage initiatique) ou
des castes affiliées à
leur propre nature, par le jeu d'une
synchronicité
que Jung
perçut tardivement (malheureusement)
comme magique après
l'avoir pensée psychologie
de l'inconscient, notre modernité,
quant à elle, éparpille
chaque individu, l'éloigne vite
de lui-même grâce au
consommérisme sur lequel
repose tous les espoirs et l'élan
vital du monde moderne. Il s'agit
d'une dissolution, d'une maladie
spirituelle dont les signes forts
sont l'état putride dans
lequel nous avons déjà
rendu notre planète, symbole
terrible d'un état de
démence. Le 14
juillet,
la France fête ce drame
en grande pompe. Pourtant, il n'y
a pas de quoi se réjouir
: il s'agit de propagande, de
politique marchande. L'idée,
le concept de Nation
doit son origine au fait de vouloir
faire vivre ensemble des cultures
trop différentes, mais en
réalité asseoir une
stratégie géographique
de défense ; ainsi,
c'est très drôle, ce
sont les mêmes qui récusent
l'Europe ou la mondialisation et
qui ne veulent pas reconnaître
une quelconque autonomie des Bretons,
des Corses et des Basques, la contradiction
du raisonnement s'effaçant
derrière les convictions.
Avec la Nation, la Culture recule,
elle ne remplit plus le rôle
de maintenir une caste sacerdotale.
Deux exemples : a)
le gavage publicitaire omniprésent
qui transforme en bétail
humain : cela dope le consommérisme,
l'endettement et la soumission,
b)
les hommes politiques qui légifèrent
sur le téléchargement
sur Internet : pour la TVA uniquement
et certainement pas pour les
artistes, car, alors, comment justifier que
personne ne se soucie de la qualité
musicale exécrable du support
MP3 qui est propre à
faire disparaître les musiques
savantes ? Il s'agit donc
bien d'élevage.
Uniquement.
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Mes
deux dernières photographies
d'Auvergne, il suffit d'être
traité en tête de bétail
Message
adressé aux hommes et femmes
politiques, aux élus, à
tous les fonctionnaires de
l'Etat : "Destruction
de la nature et des biotopes en
très net progrès (sols
de culture morts à 90%
en Europe, et 20% de pesticides
en plus ces 5 dernières
années), augmentation remarquable des
cancers, programmes de télévision
plus bêtes que jamais, vente
pulsionnelle phénoménale
des produits technologiques à
diffusion d'ondes magnétiques,
peur omniprésente et génératrice
du replis sur soi, abêtissement
inouï, tous ces efforts participent
à la satisfaction reconnaissante
du Maître ; il reste
juste à donner un coup de
collier pour réussir la destruction
totale de la Vie !".
Günther
Schwab :
«
-
Quel suicide
ils se paient,
ricana le Patron.
-
Absolument. Lorsqu'il s'agit de
leur propre destruction, ils sont
toujours généreux
(...)
-
C'est de la folie ! -
J'ai déjà
dit que la soif du profit est une
maladie mentale.
-
Le destin du monde serait-il donc
entre les mains de fous ? -
De fous
et de criminels, oui !
-
Que peut-on faire contre cela ?
- Contre
cela, rien du tout, mais pour cela,
tout. Passez du coté du Diable,
prenez une profession orientée
vers la décadence, et je
vous ferai riche
».
|

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Mai
2009 : C'est maintenant la fin des
« Travaux
et les jours » ; c'est
l'époque du châtiment
des Dieux contre la démesure
(hybris), la
destruction (némésis)
menace. Hésiode : « l'hôte n'est pas à l'abri de son hôte, ni le beau-père de son
gendre ; même entre frères, la bonne entente est rare. Le mari médite la
mort de sa femme, et la femme celle de son mari ; de terribles marâtres
mélangent les aconits à la couleur blanchâtre ; le fils se demande
combien d'années va vivre encore son père ».
Hérodote
: « Regarde les animaux qui sont d'une taille exceptionnelle : le ciel
les foudroie et ne les laisse pas jouir de leur supériorité ; mais les
petits n'excitent point sa jalousie. Regarde les maisons les plus
hautes, et les arbres aussi : sur eux descend la foudre, car le ciel
rabaisse toujours ce qui dépasse la mesure ». Virgile,
dans les Georgiques :
«
La charrue ne reçoit
plus l'honneur dont elle est digne ; les guérets sont en
friche, privés des laboureurs entraînés
dans les camps ; et les faux recourbées servent à
forger une épée rigide. D'un côté
l'Euphrate, de l'autre la Germanie fomentent la guerre ;des villes voisines, rompant les traités
qui les lient, prennent les armes ; Mars impie sévit dans
tout l'univers. Tels, quand ils se sont une fois
élancés des barrières, les quadriges se
donnent du champ ; en vain le cocher tire sur les rênes ;
il est emporté par ses chevaux et le char n'obéit
plus aux brides
».
|

|
Le
statut de
« lanceur
d'alerte
» n'existe pas en France, les
chercheurs agissent entièrement
à leur risques et périls
:
la classe politique est largement
dominée, infiltrée
et dirigée par les lobbies
industriels, notamment de la
chimie et des produits pharmaceutiques. La maladie est devenue un
marché comme un autre, et
peut être bien le meilleur
en terme de profit, au même
titre que la peur du chômage
qui sert la classe politique,
et
c'est cette mentalité qui
explique que les préfectures
traînent des pieds vis à
vis de la délinquance
en matière d'affichage publicitaire
géant (Nathalie Kosciusko-Morizet
sur LCI en 2008 : "A
tous les niveaux, ça
bloque"), quand elles marquent
un zèle remarquable
pour faire radier des artistes
des listes du chômage.
Deux poids, deux mesures. Autres
exemples : Coté
face. Le
Ministre de l'Agriculture :
« Ce changement est important car
il donne du sens au travail des agriculteurs et des pêcheurs. Cela correspond
également au modèle alimentaire que nous prônons. C'est un modèle qui n'est pas aseptisé, mais qui est un modèle
alimentaire avec des produits de qualité, qui ont du goût et sont labellisés », à propos du « Plan d'action pour une politique
d'offre alimentaire sûre, diversifiée et durable » (pour une amélioration de la qualité
nutritionnelle), puis : « Je compte sur vous pour venir échanger avec moi et mon invité,
m'exposer librement vos craintes mais aussi vos attentes et vos exigences sur
ces questions majeures, pour les défendre à l'échelle européenne comme
internationale. L'Europe compte sur vous ! ». 30
substances considérées comme les plus préoccupantes et entrant dans la
composition de plus de 1.500 préparations commerciales de produits
phytosanitaires auraient été retirées avant le 1er février, c'est le plan
ECOPHYTO 2018. Coté
pile : Le
Ministre de l'agriculture vient de
renouveler (début 2009)
l'autorisation du pesticide
Cruiser (Thiaméthoxam
- toxique
pour le système nerveux
- dangereux
pour la qualité de l'eau)
avec une directive certes tirée
des conseils de l'AFSSA (faible
densité des semis, utilisation
tous les trois ans, évaluation et
limitation de la période d'utilisation au 15 mai, avant la floraison,
etc.), mais
presque impossible à
appliquer et à vérifier
sur place. Des colonies d'abeilles
(1000 espèces), dépend
la pollonisation de 80% des espèces
végétales, faisant
dire sur «
Titanic
Apicole
»
: « Les auteurs de ce film-documentaire, exposent
l’affaiblissement et l’effondrement des colonies d’abeilles suite à l’épandage
massif de pesticides depuis des dizaines d’années, la corruption des hautes
administrations et de l’INRA, la collusion entre ces administrations, les
industriels des pesticides et les scientifiques “indépendants” (mais néanmoins
à la solde de l’agro-chimie), la complicité des coopératives agricoles, les
mensonges de l’UIPP (le lobby des pesticides), la lâcheté et la duplicité de
l’Afssa, les fondements mortifères de l’agriculture moderne, le refus d’écouter
les lanceurs d’alerte ». Pour les OGM
(texte
adopté par le Sénat),
Greenpeace :
«
Pas de conformité
avec la directive européenne, pas de conformité avec l'opinion publique, pas de
conformité avec le Grenelle, le texte voté est une triple trahison
(...) Pas d'étiquetage des produits animaux nourris aux OGM,
pas d'information des mairies, des partenaires agricoles, pas non plus
d'information des voisins en temps et en heure, protection du secret
industriel, refus de l'implication des collectivités locales (...) les OGM peuvent donc
s'implanter partout et dans le secret ». A
propos de la réduction de
50% des pesticides en 10 ans (du
Grenelle de l'environnement), François
Veillerette (MDRGF) : « Depuis
le début, les lobbies agricoles
les plus immobilistes cherchent
à affaiblir au maximum cette
mesure de réduction des pesticides.
L'adoption par le Sénat de
ce nouvel amendement (Daniel Soulage)
directement proposé par les
lobbies de l'agriculture intensive
ouvre les portes à toutes
les demandes d'exemption par rapport
à l'objectif général
de réduction », Biocontact. Puis
Carole Poliquin à d'«
Homo
Toxicus
»
: «
Je crois qu'on subit aujourd'hui
les conséquences des choix
politiques et économiques
faits en particulier depuis les
années 50 (...) en 60 ans,
on a quasiment détruit la
planète. On a mis en péril
sa capacité de régénération,
alors même que la population
augmente (...) L'humanité
ne disparaîtra peut être
pas complètement, nul ne
peut le dire, mais une chose est
certaine, beaucoup de gens souffrirons
et mourront », Biocontact.
La
Grande-Bretagne soumet ses chômeurs
à des
détecteurs
de mensonge
... mais, par grande équité
républicaine,
pourquoi ne pas l'appliquer en France
avec une totale réciprocité
? Soumettre à la machine
de la vérité les agents
qui surveillent les chômeurs,
les ministres et les banquiers ?
Car, ce sont toujours les plus miséreux
qui sont montrés du doigt
et jetés à la vindicte
populaire. Ils sont des proies faciles, et
qui de surcroît permettent
d'entretenir un climat de peur,
mais il est moins que certain que
le gaspillage se situe à
ce niveau. Il serait possible, par
exemple, de regarder vers les hommes
politiques responsables, mais jamais coupables,
d'interminables scandales sanitaires,
de la destruction des sols à la
pollution des rivières, lorsque
99% de la mortalité dans
le Monde est provoquée par
le manque d'eau potable. Les
intellectuels n'ont pas besoin des
détecteurs pour déceler les
chemins de traverse des hommes politiques.
Tout est déjà ramené
à l'économie, et donc
au commerce dont Günther
Schwab
écrivait il y longtemps déjà :
« Le
Diable rit. - Vous devez comprendre
que notre adversaire le plus dangereux
c'est l'esprit, l'esprit de l'homme,
sain, simple et créateur
(...) La
mentalité commerçante
est aux antipodes de la Vie. Le
commerce réussit à
détruire la nature et l'homme.
Celui qui se livre à un trafic
sordide abandonne l'esprit (...)
Presque
tous les peuples de la Terre travaillent
sans repos et avec fierté
à la destruction de leur
âme pour se transformer en
troupeaux
».
Citons ensuite Dominique
Lecourt
(Membre du Conseil de surveillance)
: « Notre monde est dominé par la peur : peur de la guerre, de ma
pauvreté, du chômage, mais aussi de la pollution, des épidémies, ou des déchets
radioactifs… L’irréversibilité des méfaits redoutés transforme l’avenir en
supplice. Loin de s’opposer à ce fatalisme, les responsables politiques
l’aggravent, conjuguant peur et individualisme comme ressorts de l’ordre
social. L’idéal de sécurité se traduit par un devoir de méfiance de tous
vis-à-vis de tous. Il est urgent de faire l’effort éthique de repenser l’individu
humain à rebours de l’actuel individualisme
(...)
La plupart des responsables
politiques, au lieu de s’opposer à ce fatalisme et à ce pessimisme, ne font que
l’aggraver en croyant pouvoir en tirer bénéfice. Renouant sans le dire (ou sans
le savoir) avec la pensée de Thomas Hobbes, ils conjuguent peur et individualisme
comme motifs et ressort de l’ordre social. Résultat : l’individualisme se fait
égoïsme. L’égoïsme suscite les pires violences. L’insécurité étend son règne.
Et c’est la sécurité qui fait figure d’idéal de la vie humaine, en lieu et
place de la liberté à laquelle elle était dans la pensée classique subordonnée
comme moyen à fin »,
puis
Franco Modigliani
(lauréat du prix Nobel d'économie
en 1985) : «
La
Banque Centrale européenne
programme
le chômage (...)
Ils ne peuvent pas vous dire qu'ils
ne maîtrisent pas la demande,
parce que pour maîtriser l'inflation,
vous devez maîtriser la demande
». L'économie
elle-même est donc devenue
l'organe vivant de la diffusion
de la peur, ce qui expliquerait
certainement la raison pour
laquelle les nouvelles technologies
sont toutes mises sur le marché
avant d'avoir démontré
une quelconque innocuité
- au delà de la frénésie
de croissance immédiate ; tout
ce qui participe à entretenir
un climat
de peur
permet de mettre en place le
contrôle,
car les citoyens standardisés
de Günther Schwab, ou troupeau,
deviennent maintenant demandeurs
de sécurité, et ainsi
ils abdiquent sur leur liberté
de pensée, pour un nouvel
ordre mondial "plus juste et
plus sécuritaire". La
finalité de contrôle est
en phase de réalisation. Denis
Duclos (sociologue,
directeur de recherche au CNRS) :
«
Sur le
front intérieur, la « guerre au terrorisme » conduit à une accumulation sans
limites de « données » de tous types sur les personnes, leurs occupations,
leurs amitiés, leurs achats, leurs lectures. Dans un jeu de surenchère
technologique, l’échec de chaque technologie justifie le déploiement d’un
arsenal toujours plus complexe… et toujours aussi peu « efficace » au regard de
ses objectifs avoués. Mais l’essor du marché de la peur a d’autres ressorts,
plus clandestins… (...)
Après ce
déploiement technologique préparant la « société de contrôle », le second trait
frappant de ce nouveau capitalisme réside dans la fusion progressive entre la
peur de l’ennemi et la défiance envers le citoyen, entre le militaire et le
policier... Le phénomène atteint la plupart des pays occidentaux, qui
réorientent en partie leur course aux armements vers l’escalade de sécurité
civile (...) En France,
le projet de carte nationale d’identité électronique (CNIE), obligatoire et
payante, a été récusé par la Commission nationale de l’informatique et des
libertés (CNIL), et considéré comme « scélérat » par la Ligue des droits de l’homme
(...) Face au danger, le consortium électronique Gixel
suggère, dans son « livre bleu », de généraliser le pistage électronique dès la
maternelle pour éduquer les jeunes esprits aux bienfaits de la biométrie... (...)
tandis que se multiplient les initiatives qui,
comme « Carte à pouce » à l’Aquarium
de Lyon, banalisent auprès des enfants l’idée
que l’empreinte digitale est un moyen normal d’identification
(...)
L’Etat suisse écoute
les téléphones portables, les hommes politiques allemands
sont de plus en plus sensibles au slogan « Datenschutz ist
täterschutz » (« protéger les données,
c’est protéger les criminels ») (...)
La politique de la peur l’emportera- t-elle ?
». Denis
Duclos termine l'article :
« Alors, les
légendaires terroristes auront atteint leur but : en quatre ans, ils auront
transformé les grandes démocraties en forteresses paranoïaques étouffant leurs
propres citoyens »,
Le
Monde
diplomatique,
août 2005. Monsieur Denis
Duclos pratique l'ironie, nous retiendrons
les termes "préparant
la société de contrôle"
et "légendaires
terroristes".
La raison du contrôle
sournois qui s'étend selon
les modalités du rhizome
de
Gilles
Deleuze,
et dont Internet est un des rares
aspects positifs ? La surpopulation
et la fin de la société
arborescente, avec la domination
des flux décodés,
c'est à dire la mondialisation. Le
contrôle doit s'opérer
dans la conscience, le programme
d'installation dans le cerveau s'active
grâce au recours continuel
au sentiment de peur
; la
gestion du chômage en est
une des armes de conditionnement. Deux
siècles après 1789,
la sécurité préfigure
l'idéal humain à la
place de la liberté ; mieux,
c'est au nom de la sauvegarde de
cette dernière que s'impose
une dictature de la pensée.
Mais de quelle liberté s'agit-il
en réalité ? N'aura-t-elle
jamais existé, puisque totalement
utopique, décalée
vis à vis de l'être, et
dirigée - comme le dénonce René
Guénon
?
Clin
d'oeil sur l'Ordre Mondial : thèse
et anti-thèse confrontées
! La
banque Rothschild s'est alliée
aux Illuminés de Bavière
d'Adam Welshaupt en 1790. Début
2009, Monsieur Sarkozy annonça
la création d'un
nouvel
ordre mondial
; il
ne faut peut être pas prendre cette
expression sous l'angle humaniste
ou social. Il ne faut pas oublier,
qu'en Allemagne, il est encore interdit
d'écrire sur
les «
Protocoles
des Sages de Sion*
» (à
cause du nazisme), que le Pouvoir
est partout bancaire. Le coup de
maître fut exécuté
par Nathan
Rothschild
qui prêta 600.000 livres (appartenant
au Prince germanique Guillaume IX)
au Duc de Wellingtom avec un taux
d'intérêt de 400%,
créant ainsi sa banque de Londres.
La suite est relativement
documentée aujourd'hui, il
s'agirait de la domination d'un Gouvernement
d'apparence invisible, mais dont
les ramifications passent par
: La
City de Londres
-
The
Round Table
(Cécil
Rhodes) -
The
Royal Institute for International
Affairs
-
le
Coucil Foreign Relations
- Skull
and Bones -
la
F.E.D.
-
l'O.N.U.
-
Bildeberger
-
le
Comité des 300
-
la
Trilatérale.
Le système bancaire prêta
de manière égale aux belligérants,
mais, lorsqu'un protagoniste ne
put plus payer les taux d'intérêts
usuaires, ce fut la guerre
(comme le rapporte G. Schwab). Seulement deux chefs
d'Etat eurent refusé la
domination : Abraham
Lincoln
assassiné le 14 avril 1865
- en effet, le Président
fit imprimer (1862 à
1863) des dollars appelés
"green back", puis Bismark
qui fit l'erreur de réaliser
l'unité germanique (en
1871),
faisant passer la puissance de l'Allemagne
devant celle britannique, ce fut
donc l'assassinat de François
Ferdinand de Habsbourg. Ensuite furent peut-être
mis en place le système capitaliste
d'un coté et communistes
de l'autre. Un nouvel ordre mondial
eut semblé avoir été
décrété en
1871 sous l'égide des illuminés
- selon le directive qui fut écrite par
Giuseppe Mazzini.
Il resterait alors deux pôles
échappant totalement au contrôle
: la mafia
et l'islamisme. Je ne peux malheureusement
pas communiquer ici mes sources,
non pas qu'elles soient inconnues,
bien au contraire. C'est une question
de parole donnée.
Alors, la raison du 11 septembre
? Mais les choses ne sont pas si
simples... Et le rôle
du Président français ? Bonne question, n'est-ce
pas ? *
(les
Protocoles des Sages de Sion
a été édité
à partir de 1903 (journal
russe Znamia) puis en 1905 (Sergheï
Nilus), puis servit de justification
pour les idées nazies. Il
est avéré depuis qu'il
s'agit d'un faux, s'agissant du
plagiat du "Dialogue
aux enfers entre Machiavel et Montesquieu"
de Maurice
Joly
(1864) servant à dénoncer
un complot bonapartiste. Maurice
Joly fit deux années
de prison pour avoir soutenu que
l'empereur avait créé
un peuple d'esclave, mais, considérant
que la République ne faisait
pas mieux, il se suicida en 1878.
Extrait :
«
C'est que vous ne connaissez pas... ce qu'il y a d'impuissance et même
de niaiserie chez la plupart des hommes de la démagogie européenne. Ces
tigres ont des âmes de mouton, des têtes pleines de vent ; il suffit de
parler leur langage pour pénétrer dans leur rang. Leurs idées ont
presque toutes, d'ailleurs, des affinités incroyables avec les
doctrines du pouvoir absolu. Leur rêve est l'absorption des individus,
dans une unité symbolique. Ils demandent la réalisation complète de
l'égalité, par la vertu d'un pouvoir qui ne peut être en définitive que
dans la main d'un seul homme. Vous voyez que je suis encore ici le chef
de leurécole ! Et puis il faut dire qu'ils n'ont pas le choix. Les
sociétés secrètes existeront dans les conditions que je viens de dire
ou elles n'existeront pas ».
"Les Protocoles des Sages de
Sion" est interdit en Suisse
depuis 1935, en France depuis 1990,
ce qui est surprenant lorsque l'on
sait que la meilleure manière
de propager une idée,
est justement de l'interdire. Nous
savons pourtant que cet ouvrage
fut réalisé à
Paris en 1900 par les services
de la police
politique du Tsar
(et avec le faussaire Matthieu
Golovinski), dans le but de contrecarrer
le bolchevisme, pour devenir aujourd'hui
le support passionnel du fumeux
"complot sioniste mondial") Rappelons ici l'oeuvre
du Commodore William Guy CARR (1895-1959), de la Marine Royale
Canadienne, longtemps membre des Services de Renseignements ("Naval
Intelligence"
formé par l'amiral Sir Barry
Domville),
et qui fit des conférences pour faire connaître une Conspiration
Internationale. Dans son livre
«
Pawns in the Game
»
de
1954, l'auteur rend publique le
message de la lettre du général
Albert
Pike
à Mazzini ... écrite
le 15 août 1871
: « La Première Guerre Mondiale devait permettre
aux Illuminati de renverser le pouvoir des Tsars en Russie et de transformer ce
pays par la mainmise du Communisme athée. Les divergences
« naturelles », attisées par les Agents des Illuminati entre les
Empires Britannique et Allemand devaient servir à fomenter cette guerre. Le
conflit terminé, le Communisme devait se constituer et être utilisé pour
détruire les autres gouvernements et affaiblir les religions (...) La Deuxième Guerre
Mondiale devait être fomentée en jouant sur les divergences entre
Fascistes et Sionistes Politiques. Cette guerre devait permettre la destruction
du Nazisme et accroître la puissance du Sionisme Politique de façon à ce que
l’Etat souverain d’Israël put s’établir en Palestine. Pendant la Deuxième
Guerre Mondiale, la puissance du Communisme International devait arriver au
niveau de celle de la Chrétienté tout entière. Arrivé à ce point, il devait
être contenu et mis en réserve jusqu’à son utilisation pour le dernier
cataclysme social ». Puis
alors aussitôt :
«
La Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en
utilisant les divergences que les agents des Illuminati attiseront entre les
Sionistes Politiques et les dirigeants du monde musulman. La guerre doit être
menée de telle manière que l’Islam (le monde Arabe y compris la religion de
Mahomet) et le Sionisme Politique (y compris l’Etat d’Israël) se détruisent
mutuellement. Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées
entre elles à ce propos, seront forcées de se combattre jusqu’à un état
d’épuisement complet, physique, moral, spirituel et économique
». Et
toujours,
dans la même veine :
«
Nous citons ses propres termes empruntés à la lettre
cataloguée au British Museum Library à Londres : "Nous lâcherons les
Nihilistes et les Athées et nous provoqueront un formidable cataclysme social
qui, dans toute son horreur, montrera clairement aux nations les effets d’un
athéisme absolu, origine de la sauvagerie et du plus sanglant chambardement.
Puis tous les citoyens, obligés de se défendre eux-mêmes contre la minorité
révolutionnaire mondiale, extermineront les démolisseurs de la civilisation, et
les masses déçues par la chrétienté dont les esprit déistes seront à partir de
ce moment sans boussole, à la recherche d’un idéal, sans savoir vers quoi tourner
son adoration, recevront la vraie lumière grâce à la manifestation universelle
de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée aux yeux de tous, manifestation
qui suivra la destruction de la chrétienté et de l’athéisme, simultanément
soumis et exterminés en même temps" ». Il
faut aussi savoir que Carr
(inspiré par John Robison
et Nesta Webster) fit un amalgame
obsessionnel entre
franc-maçonnerie et satanisme,
notamment vis à vis d'Albert
Pike accusé d'être
luciférien. A l'origine,
la théorie du complot fut considérée
de mouvance d'extrême
droite,
successivement anti-sémite
(les Protocoles des Sages de Sion
servirent à Hitler) -
anti-sioniste - anti-américaine,
pour maintenant devenir anti-mondialiste.
Il y a bien évidemment
cette part très incontrôlée
de fantasme de peur dans son développement
actuel, un "réenchantement
du monde"
selon Taguieff
qui y voit une des conséquences
du désenchantement du monde. Les
raisons ne manquent pas d'être
angoissé. Car
le peuple est bien moins idiot que le croient
les hommes politiques et les préfets.
Ainsi, Prison Planet
-
le
14 octobre 2006 : «
A monumental new scientific
opinion poll has emerged which declares that only 16% of people in America now
believe the official government explanation of the September 11th 2001 terror
attacks ». Il
était important que j'évoque
l'aspect populaire et politique
du pseudo complot mondial, car un
autre complot est très actif
en ce moment même, il est
double ; cette fois-ci personne
ne pourra faire croire que les juifs
(il est monstrueux d'avoir fait
l'amalgame entre juif et banque, Pouvoir
et peuple juif) en sont les
instigateurs secrets : il s'agit
de la mainmise des lobbies
et des Pouvoirs
financiers
sur le vivant (OGM), de la destruction
radicale des biotopes et des sols,
de l'entretien des famines, de l'augmentation
des inégalités et
de la fabrication de la maladie
(cancers) pour vendre les remèdes,
de la diffusion des idées
entretenant une pensée unique,
du fichage informatique des individus,
de la diffusion de la peur transformant
l'humanité en masse amorphe.
Mais ce complot là ne procède
pas d'une société
secrète satanique, mais des
intérêts de groupes
influents, et de la facilité
à gouverner en prenant le
contrôle de la pensée
: il pénètre
comme le rhizome
de
Gilles
Deleuze,
il est la conséquence marchande
du monde moderne qui a fait du rendement,
du profit, du progrès et
de la croissance imbécile
les fondements de la civilisation
actuelle, profit et manipulation
publicitaire. Il reste de l'ouvrage
de John Robison (1739
- 1805) qu'il montre un corrélatif
probant entre Illuminés de
Bavière et Révolution
française : « Proofs of a Conspiracy against all the Religions and Governments of Europe
»,
et
le fait qu'il
est censé de qualifier
de très satanique (matérialisme,
cupidité et
mensonge)
le suicide écologique et
spirituel qui mène déjà
au désastre. Après
tout, bien avant que le vivant ne
soit définitivement accaparé
ou anéanti par les gros groupes
financiers, il se peut fort bien
qu'une
guerre atomique au Moyen-Orient
donne raison à Carr. La structure
mentale de mon site se situe
ainsi à mi-chemin entre
le «
Quatuor
pour la fin du
Temps » d'Olivier
Messiaen
("Un oiseau soliste improvise, entouré de poussière sonore, d'un halo d'harmoniques perdus très haut dans les arbres"),
laissant la part belle à
l'être, à l'art, à
l'intériorité, au
silence, et
l'«
Apocalypse de saint Jean
» de
Pierre
Henry.
Apocalypse ?
|

|
Le
problème du Monde actuel,
cette situation au bord du
gouffre (surpopulation, pollution*,
famine, maladie, acculturation standardisée,
risque de conflit nucléaire,
et mise sous contrôle, car je
place le terrorisme et le réchauffement
climatique à la fin
de cette liste, subodorant une
formidable manipulation), tient
avant toute chose à la perte
de l'intériorité
(qui paradoxalement nous rapprochait
de l'extérieur : la question
du Soi et de l'Être) et
du sens
hiérarchique
des valeurs
qu'a
détruit l'égalitarisme
utopique. La fameuse liberté,
ou ce qui est censé
l'être, qui s'est répandue
dans le Monde, l'a fait sans
conscience ; le manque d'intelligence
et la cupidité ont alors mortifié
la Vie. Cette civilisation est la
propre cause de sa décadence et
de sa chute ; désigner
ensuite des bouc-émissaires
(gros salaires, paradis fiscaux, parachutes
dorés) est alors, bien au
delà du coup politique, un
mensonge de plus, une manière
de sacrifier des symboles pour calmer
le peuple écoeuré
ou frustré. Eût-ce
été pensé sinon
? C'est comme jeter des
chrétiens aux lions, un signe
de fin proche ou de mise sous contrôle
(en référence à
Gilles
Deleuze)
encore plus exacerbée. La
peur devient un outil de gouvernance,
et la gestion de la crise en appelle
à elle-même pour mettre
sous le boisseau les raisons intrinsèques
de son antériorité. C'est
déjà un sauve-qui-peut
alors que la famille et le communautarisme
ont été brisés
au nom des dogmes. *
(Très révélateur
du véritable Pouvoir, est
de savoir que les tests, et ainsi
les normes des taux de pesticides,
sont réalisés par
les laboratoires des firmes chimiques)
|

|
Libre
de penser ? Avec la disparition du juge
d’instruction (contrôle sur les possibles affaires), c’est une France impériale
qui se dessine chaque jour davantage, après que les médias furent placés sous la
direction de personnalités proches du Pouvoir : Bouygues, Lagardère, Dassault, Arnault,
Bolloré... Internet, bien entendu, passe lentement à la trappe : Loi sur la
Société de l’Information (LSI), Loi sur la Sécurité Quotidienne (LSQ), Loi pour
la confiance sur l’Economie Numérique (LEN), des dispositifs de régulation à
vocation liberticide, comme par exemple vouloir porter de 3 mois à un an le
délai de prescription pour les délits de diffamation et
d’injure... Beaux prétextes. Nous renouons ici avec le « courage de la vérité
»
selon Michel Foucault (cours au Collège de France),
le plus intéressant dans
l’information médiatique est moins celle-ci brute, qu’y déceler l’intention
sous-jacente, selon cette approche distante : que prétend-il faire, celui qui
prétend dire la vérité ? Selon notre penseur, la morale du cynique
(incluant les hommes "bons" de Nietzsche) procède de la métamorphose opérée par
la Révolution sur le philosophe des idées qui devient ainsi le fonctionnaire de
cette dernière, quand alors le rôle est repris par celui qui se révolte toujours (révolutionnaire). C’est la raison pour laquelle
- chose amusante d'un point de vue philosophique
- vouloir restreindre la liberté d'Internet
est antinomique avec l’esprit des "lumières" dont se réclament les élus au
Pouvoir. Mais en ont-ils seulement conscience ?
Transparence
du Pouvoir ? Citons
Noam
Chomsky : "Tout gouvernement a besoin
d'effrayer sa population et une façon de le faire est d'envelopper son
fonctionnement de mystère. C'est la manière traditionnelle de couvrir et de
protéger le pouvoir : on le rend mystérieux et secret, au-dessus de la personne
ordinaire. Sinon, pourquoi les gens l'accepteraient-ils ?",
dans "Comprendre
le pouvoir".
Information
juste des médias officiels,
ou infantilisition des masses ?
A moins que la raison se positionne
dans l'art du mensonge. Citons
déjà le livre "Information
ou désinformation ? La manipulation médiatique et politique en matière de
santé" de Sylvie Simon (Guy Tredaniel) :
"La désobéissance aux ordres est une arme efficace
que n'apprécient ni les laboratoires ni les gouvernements qui les cautionnent". Mais
ne soyons pas avare, en vrac :
"Le
complexe médico-industriel" de Jean Salomon (Attac)
-
"Les
inventeurs de maladies : manoeuvres et manipulations de l'industrie
pharmaceutique" de Jörg Blech
-
"Savants
maudits, chercheurs exclus" de Pierre
Lance (Guy Tredaniel) - "Expérimentation animale, honte et échecs de la médecine" de Hans
Ruesch (Civis) - "L'impératrice
nue ou la grande fraude médicale" de Hans
Ruesch (Civis) - "Les
faussaires de la science - Rapport technique sur la pseudo-recherche
actuelle" de Hans Ruesch (Civis)
- "La
vivisection : ce crime ! Contre les expériences sur les êtres vivants" de Stephen
MacSay (LFCV - Ligue Française Contre la Vivisection)
- "Animaux
cobayes et victimes humaines" de Hélène
Sarraseca - "Un
procès à instruire : la vivisection" d'Emilie
Potellev - "Le monde
ignoré des testeurs de médicaments" de Michelle Julien (Du Cygne) « Chaque année, en France, les effets
indésirables des médicaments provoquent 130 000 hospitalisations et
32 000 décès »
-
"La
nouvelle dictature médico-scientifique : l'emprise des lobbies sur notre
santé" de Sylvie Simon
- "Les
vaccins sont des poisons" de Christian-tal
Schaller et Johanne Razanamahay - "Le
grand massacre" d’Alfred Kastler
-
"Un
éternel Tréblinka" de Charles Patterson
-
"Le
silence des bêtes" d’Elisabeth de Fontenay
- "Lait
de vache : blancheur trompeuse" d’Anne
laroche-Walter -
"Lait,
mensonge et propagande" de Thierry
Soucar - Enfin
: "Les
manipulateurs : le pouvoir des lobbys" de Florence
Autret -
"Députés
sous influences : le vrai pouvoir des lobbies à l'assemblée nationale" de Vincent
Nouzille et Hélène Constanty -
"Propaganda
:
comment manipuler l'opinion en démocratie" d’Edward Bernays
- Fin
de la liste qui suffit déjà
à nettoyer
certains mensonges ; grâce
aux livres et Internet, le nombre
de ceux qui
restent dans l'ignorance baisse
sensiblement.
Mais
le monde industriel n'a pas davantage
la sensibilité morale, que
le peuple celle philosophique ou le
politique celle éthique.
Mais surtout, l'Être*
n'évoque plus rien pour les
uns ou les autres, qui sont conditionnés
à chaque heure de la vie.
Il y a une fausse innocence de
ma part*, lorsque je déplore
que la classe politique puisse commettre
l'irréparable par ignorance
ou par cupidité, car il s'agit
bien d'autre chose. Cette chose
est appelée "réaction
différée".
Un texte connu intitulé,
"Armes silencieuses pour guerres tranquilles"*,
que certains voudraient voir attribué
au groupe
«
Bilderberg
»,
mais dont la provenance peut n'être
finalement qu'un cannular, parait
être inspiré par
différents philosophes, dont
l'homme
endetté
de Michel
Foucault.
Exemples pris dans ce document si
peu crédible : «
Le programme d'assistance sociale
n'est rien de plus qu'un système d'équilibrage basé sur un crédit sans
fin, qui crée une fausse industrie de capital pour donner à des gens
non-productifs un toit au-dessus de leur têtes et de la nourriture dans
leurs estomacs. Cela peut être utile, toutefois, parce que les
récipients deviennent la propriété de l'état en retour pour le
"cadeau", une armée prête pour l'élite »,
puis directement la conclusion
devenue très actuelle : « Si
les gens se souciaient réellement de leur prochain, il contrôleraient
leur appétits (avidité, procréation, etc.) afin qu'il puissent ne pas
avoir à compter sur un crédit ou un système d'assistance sociale.
Puisque
la majorité du public ordinaire n'exercera pas une telle restriction,
il n'y a que deux alternatives pour réduire l'inductance économique du
système : 1) Laisser le peuple s'entre-tuer dans la guerre, ce qui aura pour seul résultat la destruction totale de la vie sur terre.
2)
Prendre le contrôle du monde par l'utilisation "d'armes silencieuses"
économiques, sous la forme d'une "guerre tranquille", et réduire
l'inductance économique à un niveau sûr, par un processus d'esclavage
et de génocide
».
Cette seconde partie et conclusion
rejoint le "spectacle"
de Guy
Debord,
puis le programme du Codex Alimentarius
dont Rima E Laibow
(médecin neurologue)
ne cesse d'affirmer que la véritable
intention (même famille bancaire
que le groupe Bilderberg) est l'extermination
prochaine la plus rapide possible
des deux ou trois milliards d'êtres
humains en trop sur cette planète
! Le Docteur Matthias Rath a remis un
acte d’accusation pour crime contre l’humanité à la Cour Internationale de
Justice de la Haye le 14 Juin 2003. Rien
que la production du plus gros céréalier
permettrait de nourrir
12 milliards d'êtres. La famine est une arme géopolitique,
l'information médiatique
une comédie, la mise
en spectacle du non-vivant.
*
(La question
de l'être,
"pourquoi y a-til quelque chose
plutôt que rien", Gilles
Deleuze
pris grand soin d'éviter
ce concept empoisonné : « Le rhizome ne commence pas et n'aboutit pas, il est toujours au milieu, entre
les choses, inter-être, intermezzo. L'arbre est filiation, mais le rhizome est
alliance, uniquement alliance. L'arbre impose le verbe « être », mais le rhizome
a pour tissu la conjonction « et... et... et... ». Il y a dans cette conjonction
assez de force pour secouer et déraciner le verbe être (...)
Le
rhizome ne se laisse ramener ni à l'Un ni au multiple. Il n'est pas l'Un qui
devient deux, ni même qui deviendrait directement trois, quatre ou cinq, etc. Il
n'est pas un multiple qui dérive de l'Un, ni auquel l'Un s'ajouterait [n+1]
(...) Il
n'est pas fait d'unités, mais de dimensions, ou plutôt de directions mouvantes
(...)
n'a pas de commencement ni de fin, mais toujours un milieu, par lequel il
pousse et déborde. Il constitue des multiplicités linéaires à n dimensions, sans
sujet ni objet, étalables sur un plan de consistance, et dont l'Un est toujours
soustrait [n-1] ».
D'une manière bien différente, et
même si l'approche en est
radicalement opposée, il
s'agit subsidiairement d'une
description chirurgicale de la multiplicité
guénonienne (qui serait alors l'éloignement
du
Centre
et non la rupture avec une
arborescence),
une sensibilité plus sociale,
pour un topique dont Christian de Portzamparc
(architecte) écrit : «
Que la métaphore fut spatiale ou topique
confirmait pour moi cette expérience selon laquelle l’imaginaire spatial est un
vecteur rapide de la pensée, concurrent du langage. La hiérarchie est
arborescente, les cités fermées et les systèmes coloniaux aussi. Mais les écoles
doivent l’être plus ou moins. S’il y a une liberté dans ce rhizome qui annonçait
le réseau Internet, la mondialisation et qui nous laisse imaginer des formes
neuves de diffusion des idées ; il y a aussi une image de prolifération invisible,
incontrôlée et destructrice
».
Il s'agit bien entendu de la dissolution
dans la multiplicité,
ou la quantité pure,
dont nous entretenait René
Guénon,
sans même évoquer l'ontologique
de l'être de Heidegger ou la
mystique islamique. Nous sommes
très éloigné
de l'Unicité
ou de la synchronicité
chère
à Carl
Gustav
Jung.
Avant déjà,
Schopenhauer
dans "L’intentionnalité apparente dans le destin de l’individu : Parerga und Paralipoména"
: une « simultanéité, de celle qui n’a pas de connexion causale »,
une "simultanéité significative"
dont Jung reprit la formule. Définition
donnée par Jung
: « J'emploie donc ici le concept général de
synchronicité dans le sens particulier de coïncidence temporelle de
deux ou plusieurs événements sans lien causal entre eux et possédant un
sens identique ou analogue. Le terme s'oppose à « synchronisme » qui
désigne la simple simultanéité de deux événements. La synchronicité
signifie donc d'abord la simultanéité d'un certain état psychique avec
un ou plusieurs événements parallèles signifiants par rapport à l’état
subjectif du moment, et - éventuellement - vice-versa ».
Pour Jung, la syncronicité
est opérative sur le mode
psychique de l'inconscient (oui,
mais
ensuite, Marie-Louise
Von Franz
désigna l'unus
mundus
comme un univers virtuel psychique
et
matériel à la fois)
: « Une synchronicité apparaît lorsque notre
psychisme se focalise sur une image archétypale dans l'univers
extérieur, lequel comme un miroir nous renvoie une sorte de reflet de
nos soucis sous la forme d'un événement marqué de symboles afin que
nous puissions les utiliser. Nous nous trouvons face à un « hasard »
signifiant et créateur »,
il ne s'agit donc plus tout
à fait de la simultanéité
événementielle de
Schopenhauer, et pas totalement de
la notion d'unus
mundus
de
Michel Cazenave,
pourtant pressenti par l'auteur
sensible de "Ma
vie" :
« Comme psyché et matière sont contenues dans
un seul et même monde, qu’elles sont en outre en contact continuel
l’une avec l’autre …, il n’est pas seulement possible, mais, dans une
certaine mesure vraisemblable, que matière et psyché soient deux
aspects différents d’une seule et même chose. Les phénomènes de
synchronicité indiquent, me semble-t-il, une telle direction, puisque,
sans lien causal, le non-psychique peut se comporter comme le
psychique, et vice versa » ; il apparaît
alors que le rhizome de Deleuze
en appelle à la compréhension
d'une "société
de contrôle" face à
la discipline de l'arborescence
; son discours n'est certes
ni magique ni métaphysicien,
mais il décrit formidablement
bien la transformation horizontale,
diffuse, décodée,
déterritorialisée
du monde moderne, et préfigure
la progression de la pensée
unique
qui sévit dans les pays occidentaux,
tout particulièrement en
France semble-t-il. Pour le reste,
il nous restera l'oeuvre de René
Guénon
de plus en plus laissée sous
silence, quand le seuil est marqué
par Michel
Cazenave
qui désigne la synchronicité comme un concept épistémologique
laissant subodorer une autre dimension
métaphysique, comme ... « sans
doute du domaine où Jung est, de prime abord, le plus facilement
suspect de mysticisme, quand on ne parle pas franchement de magie ».
Mais parler de magie
aujourd'hui ... conduit aussitôt
au bûcher médiatique
de la liberté
citoyenne,
cette liberté tellement factice,
aussi tellement corrompue par les
paroles douçâtres des
hommes et femmes politiques écervelés
par des dogmes matérialistes,
tellement souillée par la
publicité
qui l'enchaîne dans le consommérisme
- comme le faisaient les chaînes
aux pieds des galériens,
si ce n'est que l'enfermement procède par
l'entretien de l'ignorance
culturelle, l'accoutumance
à la laideur,
la distribution illimitée
de sports idiots et de divertissements
d'un haut degré de crétinisme,
comme pour un seul
troupeau...
La conscience
est écartelée entre
l'écoute du message libérateur
(philosophes) et l'endormissement
intellectuel (Pouvoir), notamment
par l'intermédiaire symbolique
du Préfet (uniforme
uniforme, rectitude disciplinaire)
; l'histoire récente a amplement
démontré, malheureusement, que
le maître importait peu -
pour obéir, car servir véritablement
- le serait vis à vis du
peuple uniquement, si la démocratie
était une réalité
fidèle à ses principes
des origines - en référence
à Rousseau, puis Nietzsche
et Foucault, pour leur constat si
amer. L'être est désormais
accaparé par la peur,
car celle-ci est devenue progressivement
l'outil principal de gouvernance,
aussi même dans les démocraties
- machines d'Etat. Car, considérant
que tout un chacun n'a pas les mêmes
aptitudes, ce qui est un secret
bien gardé, pouvait-il en
être autrement ... que
de faire comme si, et même
d'en faire un bon usage grâce
au droit de vote ? Le peuple n'a
donc pas à "être",
il suit les chemins balisés
de la vie moderne. Il est aussi
dans la nature de l'homme d'accaparer
le Pouvoir, et ceux qui le gardent
n'ont que faire des contradictions
et des paradoxes, ils ont certainement
le sentiment d'être, un sentiment
non de réalisation
de soi,
mais de puissance
... ce dont rêve le peuple
! La chose politique est pitoyable,
tour à tour elle surnage,
elle suffoque, elle parodie dans
l'étant
heideggérien. Si démocratie
il y a, elle ne peut exister que
dans le cadre de petits groupes
(action citoyenne - ONG, aujourd'hui
de contre
pouvoir,
mais autrefois corps de métier),
et elle a uniquement besoin de
liberté de penser (que
surent trop défendre
les royautés, notamment l'enlightment
britannique) ; car l'égalité
en droit non seulement s'oppose
à l'être qu'elle
efface, mais elle entraîne
un nivellement des valeurs dans
la doctrine matérialiste,
pour laquelle tout n'est qu'hasard...
L'être
s'est donc conjugué au verbe
avoir) *
(Ne
plus jouer la comédie (le
spectacle), c'est aller au fond
de la réalité de l'Existence,
mais ceci dépasse
de manière fulgurante les
limites de notre société
uniquement marchande, c'est le rôle
de "révélateur
d'âme" (nous dirions
de l'Être, du Soi) de STALKER
d'Andrei Tarkovski,
et cela
est l'unique liberté, non
le "Free
for All"
de l'épisode n°4 du
Prisonnier
décidément trop lucide
sur l'animalisation de l'homme devenant
ce "work in progress") *
(Histoire rocambolesque : document
daté de 1979, et trouvé
en 1986 (dans un simple photocopieur
de l'armée), mais qui, comme
le feuilleton britannique "Le
prisonnier",
ou "Fahrenheit 451",
était
extraordinairement prémonitoire
sur ce qui se passe actuellement
dans le Monde. Très étrange
en vérité. Par contre,
ce qui est de plus en plus indiscutable,
c'est la
propagande
d'Etat,
comme le dernier clip de l'UMP
destiné à rassurer
les Français vis à
vis de la crise : parler lentement,
choisir un panel de citoyen le plus
large possible (personnes de couleur,
handicapés), parler par la
bouche d'une femme pour la question
sociale (la femme, c'est la famille,
les enfants), s'adresser aux intervenants
(citoyens types) par leurs prénoms
(familiarité qui touche
le peuple), et ne dire - en fin
de compte - que ce message presque
subliminal : "ayez
confiance"
... "ayez
confiance"
... "ayez
confiance"
... C'est presque devenu une
très mauvaise caricature
des films de science-fiction, une
parodie de l'épisode n°12
où jouait Patrick
McGoohan
: "A
Change of Mind",
lorsque le
n°6
risque de devenir lobotomisé
; cela rappelle ce passage
où un associal
converti, mais très perturbé
et très excité, ne
cesse de répéter devant
un auditoire définitivement
amorphe : "believe
me"
... "believe
me"
... "believe
me"
! Affreux d'en être rendu
à ce point...)
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Il me semble
donc que nous sommes en guerre en
ce moment même, que celle-ci
est des plus effroyables, qu'elle
se joue à coup d'intimidation
terroriste sur les peuples, de fausses
crises économiques, mais
que le risque vient davantage de
la Chine et de sa réserve
de 2000 milliards de dollars américains,
que de groupuscules islamiques séparés
les uns des autres. Citons
Franklin D. Roosevelt
:
«
En
politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un événement
survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler
ainsi »,
puis
alors
Nicholas Murray Butler
(Président
de Pilgrim Society) :
«
Le
monde se divise en trois catégories de gens : un très petit nombre qui
fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui
veille à leur exécution et les regarde s'accomplir, et enfin une vaste
majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité ».
Maintenant, en fait depuis
mes 18 ans, que je comprends une logique
du système, il me reste à
m'indigner de la stupidité
commune, quitte donc à passer
moi-même pour un idiot
utopiste. Cela a du bon de passer
pour un idiot utopiste. Voyez-vous
: ce (moi) n'est qu'un idiot utopiste
! Alors ceci m'amène directement à
une réflexion récurrente
de mon site : toutes ces catastrophes
qui n'ont rien de naturel
et qui sont favorisées (maladie
dégénérative,
SIDA, terrorisme, famine, chômage,
cancer,
pensée unique,
destruction des biotopes et de la
biodiversité, endettement
et fichage
numérique),
sont-elles le résultat de
la bêtise endémique
des dirigeants de la planète,
de l'affairisme des lobbies, ou
plutôt une action concertée
de gestion globale, sachant qu'il
sera impossible d'accorder
le niveau de vie ou la liberté
démocratique à 9 milliards
d'êtres humains ? Si tel est
le cas, je penche dans ce sens,
était-il possible de gérer
moins violemment le troupeau humain
de Günther
Schwab ?
Avril
2009 : Expliquer
la crise de 2009, sa longue cause
ontologique, grâce à
Nietzsche,
ou un vaste programme d'autoconditionnement : les "eaux
basses". Le
moindre avantage ? Oui. Il
est à noter que tout un chacun
considéra que ce travail
photographique là ne sert
strictement à rien, dans
le sens large du terme. Les âmes
nihilistes d'aujourd'hui sont mortes,
et le consommérisme est la
maladie de pulsion consistant
à vouloir combler un vide
intérieur ... sans fond.
Créer, cela concerne aussi
le point de vue de ma propre famille
(qualificatifs : oisif, fainéant,
improductif, parasite presque - mais ces gens
sont dirigés par l'argent),
est donc une perte de temps quand
ce qui est normal est de vouloir
s'acheter une maison plus
chère, une voiture
plus grosse, et mettre au chaos des
enfants de plus en plus ignares
et malades. Le monde marchand n'existe
que par le paraître et l'uniformisation*
des
goûts, il a aussi créé
un troupeau dont chaque tête
essaye de dépasser celles
des autres... Citons
Günther
Schwab*
: "Le
Diable rit. - Vous devez comprendre
que notre adversaire le plus dangereux
c'est l'esprit, l'esprit de l'homme,
sain, simple et créateur
(...) La
mentalité commerçante
est aux antipodes de la Vie. Le
commerce réussit à
détruire la nature et l'homme.
Celui qui se livre à un trafic
sordide abandonne l'esprit (...)
Presque
tous les peuples de la Terre travaillent
sans repos et avec fierté
à la destruction de leur
âme pour se transformer en
troupeaux (...)
La nouvelle société
sera composée seulement de
petits groupes qui vont profiter
du désordre social, et des
masses léthargiques qui se
laissent conduire et exploiter par
eux, tant que leur vie matérielle
sera assurée. Exactement
comme l'homme élève
des vaches pour les traire. Ceux
qui se sentent repoussés
par la bassesse de la masse et qui
essaieront de s'élever plus
haut seront regardés comme
des individus malades ou antisociaux". *
("Pour
écouler ses productions standardisées,
la machine a besoin de consommateurs
standardisés. La machine
est la mère de la standardisation.
Elle a fait de la production de
produits de qualité un défaut
(...) Déjà,
le comportement machinal de l'homme
l'entraîne vers la routine
et la suppression de la pensée
(...)
L'homme
est alors prisonnier de cette opinion
fausse selon laquelle la seule clef
du progrès véritable
se trouve dans son raisonnement
intellectuel",
Günther
Schwab)
*
(Günther Schwab (1904 - 2006)
: l'auteur des "Dernières
cartes du Diable"
(j'en parle plus loin), créateur
de l'Union
Mondiale pour la Protection de la
Vie
à Salzburg en 1958, WUPL
(UK) et WSL (Allemagne), ayant
regroupé un conseil consultatif
de 400 scientifiques, dont 40 lauréats
du prix Nobel et Linus Pauling comme
président. Quelques citations
de l'auteur : « Le mensonge est la première puissance du monde. Car il est complaisant et flatte l'orgueil. Il sait s'infiltrer et se rendre agréable. Ce n'est donc pas étonnant qu'on laisse entrer le Diable et qu'on l'écoute
(...)
La vérité est en effet souvent choquante pour les civilisés que nous sommes, parce que, comme le prouvent les faits et la réalité, nous nous en sommes considérablement éloignés
(...)
Il faut bien compter entre 80 et 100 ans pour qu'une erreur scientifique fermement enracinée puisse être détrônée
». Citons Nietzsche : « Les convictions sont les ennemis de la vérité, plus dangereux que les mensonges
».
Lao Tseu : «
Tout le monde tient le beau pour le beau, c'est en cela que réside sa laideur. Tout le monde tient le bien pour le bien, c'est en cela que réside son mal
(...) Les paroles vraies ne sont pas agréables. Les paroles agréables ne sont pas vraies
(...) Le monde n'a pas de normes, car le normal peut se faire anormal et le bien peut se transformer en monstruosité. C'est depuis longtemps que les hommes se sont trompés là-dessus
». Encore
Günther Schwab :
« En cela réside le signe de toutes les choses diaboliques de ce monde
: elles sont évidentes, nécessaires, naturelles, logiques, inévitables et, avant tout, économiques
! »,
puis
Confucius
: « L'honnête homme se soucie de la vérité, il ne se soucie pas de la pauvreté
».
Cet homme "honnête"
rejoint celui "vrai" de
Nietzsche, aux antipodes de l'homme
moderne cupide et animalisé)
|

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Certains,
l'immense majorité en vérité,
nous disent que c'est le prix du
progrès, vers lequel
ils se précipitent comme
un seul troupeau : four à
micro-ondes détruisant la
vitalité des aliments, ionisation
irradiant les fruits et les légumes
(détruisant les vitamines),
téléphone portable
générateur de cancer,
balladeurs MP3 transformant la Musique
en bouillie. Il est devenue dans
la nature du peuple d'aimer ce qui
se détourne de la Vie et
de l'effort. La grande fierté
de l'Occident : la santé.
Est-ce certain ? Rien n'est moins
sûr dans la civilisation des
vaches à traire (pardon,
je voulais dire du citoyen "libre
et égal en droit") ; alors
cité
pour exemple probant : "Il
aura fallu le temps que la pollution
tous azimuts cancérise les
populations et extermine l'environnement,
que la médecine chimique
crée plus de maladies qu'elle
n'en soigne, que la sécu
soit en faillite et que les hôpitaux
(y compris psychiatriques) dégorgent,
tout cela au profit du seul saint
business, pour que cette gabegie
de plus d'un demi siècle
atteignant son paroxysme finisse
par poser question (...) Il est
plus que temps que le lobby des
tueurs de millions d'humains et
tortionnaires de milliards d'animaux
soit neutralisé",
Association AMAVIE.
Neutralisé ? Cela ne risque
pas ; bien au contraire, on ordonne
de rajouter du charbon dans les
chaudières afin que le Titanic
se précipite encore plus
vite sur son obstacle, en l'occurrence
la déforestation, la disparition
des biotopes et les cancers. Ici
le Grenelle
de l'environnement
prend figure de bouffonnerie : "Michel
Barnier, notre ministre de l'Agriculture,
n'a pas attendu longtemps pour profiter
de cette nouvelle liberté
: fin février, il a annoncé
que, dés l'année prochaine,
une partie des 10 milliards d'euros
de nos subventions seraient réorientée
en faveur des éleveurs, au
détriment des céréaliers"
dit J-C. Bureau (dans Capital),
tout en regrettant que l'agriculture
biologique ne se voit attribuer
que
50 millions d'euros. Faisons
donc le calcul : alors que
le BIO ne représente que
2% en France, l'aide qui lui est
attribuée représente
0.5%
des 10 milliards d'euros, c'est
à dire 4 fois moins que pour
l'agriculture polluante et meurtrière.
Cet expert dit : "Enfin
une réforme agricole courageuse
!".
Courageuse ou assassine ? Bêtise,
pulsion de mort, ignorance, mépris
de la vie, affairisme électoraliste,
ou soumission à son maître,
comme quand le Président
décide de faire rejoindre
l'Otan ? Il apparaît que
les hommes et femmes politiques
gèrent la culture comme la
Culture, qu'ils jettent les meubles
comme les personnes ... afin d'alléger
le navire qui sombre, dans le cadre
de la "quatrième
guerre mondiale"
: "Naguère maîtres de l’économie, les États-Unis sont désormais dirigés,
télédirigés, par la dynamique même du pouvoir financier : le
libre-échange commercial. Et cette logique a profité de la porosité
provoquée par le développement des télécommunications pour s’approprier
tous les aspects de l’activité du spectre social. Enfin une guerre
mondiale totalement totale ! Une de ses premières victimes est le
marché national. A la manière d’une balle tirée à l’intérieur d’une
pièce blindée, la guerre déclenchée par le néolibéralisme ricoche et
finit par blesser le tireur. Une des bases fondamentales du pouvoir de
l’Etat capitaliste moderne, le marché national, est liquidée par la
canonnade de l’économie financière globale. Le nouveau capitalisme
international rend les capitalismes nationaux caducs, et en affame
jusqu’à l’inanition les pouvoirs publics. Le coup a été si brutal que
les États nationaux n’ont pas la force de défendre les intérêts des
citoyens (...) La Terre compte 5 milliards d’êtres humains : 500 millions vivent
confortablement, 4,5 milliards souffrent de pauvreté. Les riches
compensent leur minorité numérique grâce à leurs milliards de dollars.
A elle seule, la fortune des 358 personnes les plus riches du monde,
milliardaires en dollars, est supérieure au revenu annuel de la moitié
des habitants les plus pauvres de la planète, soit environ 2,6
milliards de personnes", le sous-commandant
Marcos en Août 1997, déjà... Je
ne remercierai jamais assez le Préfet
qui m'a supprimé "mon"
droit de vote : mon cœur est autant
soulagé de la stupidité
foudroyante du monde. Je peux
ainsi rejoindre les très
mauvais de Nietzsche : "Tout
ce qui est appelé mauvais
par les bons doit se rassembler
pour que naisse une vérité
: Ô mes frères, mais
êtes-vous suffisamment méchants
pour cette vérité
? L'audace téméraire,
la longue méfiance, le "non"
cruel, le dégoût, l'entaille
faite dans le vivant,
- qu'il est rare de les voir s'assembler
! Mais d'une telle semence
- naît la vérité
!".
|

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A
propos de la vision uniquement marchande
du Monde, et de la Vie, de
notre ministre de l'Agriculture,
citons encore Friedrich Nietzsche
: « Toute la philosophie antique était orientée sur la simplicité de
la vie et enseignait une certaine sobriété. De ce point de vue, le peu de
végétariens par philosophie ont fait plus pour l’humanité que tous les
philosophes modernes, et tant qu’ils n’auront pas le courage de chercher un mode
de vie totalement différent et de l’indiquer comme exemple, ils ne porteront
aucun fruit »,
citons aussi Georges
Cuvier
(promoteur de l'anatomie comparée)
: «
L’anatomie comparée nous enseigne qu’en toute chose, l’homme,
ressemble aux animaux frugivores, et en rien aux carnivores... Ce n’est qu’en
déguisant la chair morte rendue plus tendre par des préparatifs culinaires,
qu’elle est susceptible d’être mastiquée et digérée par l’homme chez qui, de la
sorte, la vue des viandes crues et saignantes n’excite pas l’horreur et le
dégoût »,
puis également
Charles
Darwin
: «
La classification des formes, des fonctions organiques et des régimes a montré
d’une façon évidente que la nourriture normale de l’humain est végétale comme
celle des anthropoïdes et des singes, que nos canines sont moins développées que
les leurs, et que nous ne sommes pas destinés à entrer en compétition avec les
bêtes sauvages ou les animaux carnivores
».
Aujourd'hui, les bons sont ceux
qui se sont couchés devant
les lobbies ... philosophes,
chercheurs et savants compris.
Il faut que cette mort aille
à son terme final. Il
suffit de sortir de chez soi : c'est
déjà Fahrenheit 451
...
et des jeunes rendus à l'état
de zombies, et qui, faute d'éducation
et de Culture, ne discernent plus
rien. Autrefois, les philosophes
et les sages nous entretenaient
de la sobriété,
de la raison
; aujourd'hui, les fous nous disent
: "travaillez plus pour
gagner* plus". *
(En
langage clair : "consommer
plus", vu que la seule chose
qui permet à la modernité
de ne pas déjà s'effondrer
est la croissance) Au
moins, les bêtes d'abattoir
sentent qu'il se passe quelque chose.
De
l'art du paysage à la foire
aux "bons" - les êtres
humains en fait, ceux (aujourd'hui
nous dirions la pensée unique) dont Nietzsche
disait en substance : ""Tout
est pur aux purs". - Ainsi
parle le peuple. Mais moi je vous
dit : "Tout est porc aux porcs"
(...) Les bons et les justes eux-mêmes
n'eurent point le droit de le comprendre
: leur esprit est emprisonné
dans leur bonne conscience. La bêtise
des bons est d'une insondable intelligence".
Aujourd'hui les bons ou purs au
pouvoir sont à la fois la
pensée unique et les principes
démocratiques vendus pour
justifier une autre forme de colonialisme
et de guerre : "Dans
cet Etat mondial, les guerres seront
baptisées opérations
de police, et ce sera un mensonge
de plus dans le monde. Seuls les
médiocres et les valeurs
en-dessous de la moyenne auront
quelque chance de ne pas être
atteints",
Günther
Schwab.
Citons aussi Nietzsche
voyant avant ce terme : "Ils
sont des bêtes de proie dans
leur "travail", - il y
a encore de la rapine dans leur
"gain" - , il y a aussi
de la ruse
(...) Il
n'y a plus que les oiseaux au-dessus
de lui. Et si l'homme apprenait
en outre à voler, oh ! malheur
- jusqu'à quelle hauteur
- s'envolerait son goût de
la rapine !".
Oui, cette rapine s'envolerait-elle
jusqu'aux tours américaines
les plus hautes, jusqu'aux montagnes
les plus reculées d'Afghanistan
? Les bons n'y verraient que justice,
comme le revendique Nietzsche :
"Mais
ceci est la vérité
: les bons nécessairement
sont des pharisiens, - ils n'ont
pas le choix. Les bons, nécessairement,
crucifient celui qui s'invente sa
propre vertu !
(...)
les bons, - ils furent toujours
le commencement de la fin (...)
Ô ces bons ! Les hommes
bons ne disent jamais la vérité
; pour l'esprit, être bon
de pareille manière, est
une maladie. Ils cèdent,
ces bons, ils se rendent, leur cœur
approuve, leur fond intime obéit
: mais celui qui obéit, ne
s'entend plus lui-même !".
Nietzsche
part en guerre contre toutes les
hypocrisies ""Tu
ne déroberas point, tu ne
tueras point !"
(...) Mais
moi je vous le demande : où
y a-t-il jamais eu de meilleurs
brigands et de meilleurs assassins
au monde que ne le furent les paroles
sacrées de cette sorte ?
N'y a-t-il pas en toute vie elle-même
- brigandage et assassinat ? Et
que de telles paroles aient été
considérées comme
sacrées, n'a-t-on pas,
par là, assassiné
la vérité elle-même
?".
Revenons donc au début des
"vieilles et nouvelles tables"
(7) : "Être
vrai, - peu seulement le peuvent.
Et celui qui le peut, ne le veut
pas encore ! Mais ceux qui le peuvent
le moins, ce sont les bons
!". Comment
en sommes-nous arriver à
ce point, ce qui est devenu la caricature
de la société
de contrôle
de Gilles
Deleuze ?
Et puisque je suis "suffisamment
méchant pour cette vérité",
dansons la danse du Diable avec ces paroles nietzschéennes :
A) "Quand
il y a des poutres sur l'eau, quand
passerelles et balustrades franchissent
le fleuve : en vérité,
on ne croit pas ceux qui disent
: "Tout coule". Mais,
au contraire, même les benêts
les contredisent
(...)
Ô mes frères, tout
ne coule-t-il pas maintenant ?" B)
"C'est
ainsi que le passé est offert
sans défense
(un exemple : la Révolution
de 1789 instituée en dogme
absolu, et de manière partisane)
:
car il se pourrait qu'un jour la
populace devînt le maître
et qu'elle noie alors le temps tout
entier dans les eaux basses. C'est
pourquoi, mes frères, il
faut une nouvelle noblesse,
qui serait l'adversaire de toute
populace et de tout despotisme...".
Nous
vivons une époque de progrès
formidable. Déjà que
les sols sont détruits à
90% (courage, chers élus,
l'enfer n'est plus très loin,
le Diable a déjà le sourire
jusqu'aux oreilles), que les aliments
vont être encore plus dénaturés
grâce à l'action concertée
des Gouvernements (Codex
Alimentarius),
que les jeunes n'écoutent
plus que du MP3
assassinant définitivement
l'écoute de la Musique Classique
(et bientôt la radio numérique
de très basse qualité,
le choix donc du Ministère
de la Culture pour détruire
les cerveaux - ou ce qu'il en reste),
que nous sommes traversés
d'ondes qui détraquent l'organisme,
mais le meilleur est encore à
venir : citons donc encore Günther
Schwab
en 1957
: "Avec
les 170 essais, environ, de bombes
A et H qui ont été
exécutés pendant douze
ans par divers États, sous
le prétexte de la sauvegarde
de la Vie, j'ai réussi à
étendre la pollution radio-active
sur le monde entier
(...) Chaque
explosion de bombe H lance des milliards
de tonnes de poussières radio-actives
dans la stratosphère. Ces
minuscules particules de poussière
d'une taille moyenne d'1/1000 de
millimètre entourent la Terre
pendant des années, influencent
les vents et servent de condensateur
à la pluie et à la
neige radio-active. Il faut trente
à quarante ans pour que les
masses de poussières qui
ont été lancées
en l'air retournent sur terre". Autrefois
nous disions à un curé
: "oui mon Père",
à une religieuse : "oui
ma Mère", nous devrions
donc dire à nos élus
: "oui mon Démon
!". Si
les enfants ont cette passion des
jeux de guerre, d'autres l'ont eu
bien avant eux. G.
Schwab
: "Au
cours de la première guerre
mondiale, on a dépensé
100.000 marks pour tuer un homme,
tandis que la famille et l'école
n'ont dépensé que
15.000 marks pour l'élever,
jusqu'à sa seizième
année. De ces 100.000 marks,
50.000 au moins sont du bénéfice
net (...)
Je vous le demande : existe-t-il
quelqu'un qui puisse résister
à une telle affaire ? Non
(...) La
Deuxième Guerre mondiale
a été pour nous le
plus grand commerce de tous les
temps. De 1940 à1945, les
bénéfices de l'économie
des États-Unis se sont élevés
à 52 milliards de dollars,
contre 15.3 pour les quatre années
précédentes...".
Les mensonges semblent être
attirés par le profit : "Les
eaux situées en aval de l'usine
atomique ne sont donc que très
peu radio-active. Mais le plancton
présente 2000 fois plus de
radio-activité que l'eau
du fleuve. Les canards qui se nourrissent
de ce plancton présentent
une radioactivité 40.000
fois plus grande, quant à
celle des poissons, elle est 150.000
fois plus grande. De jeunes hirondelles
qu'on a nourries d'insectes du fleuve
se sont révélées
500.000 fois plus radio-actives.
Le jaune des oeufs d'oiseaux du
fleuve 1 million et demi de fois
plus. Savez-vous ce que cela signifie
?".
Je n'ai plus cette envie d'écrire
sur cette loi française
finalement adoptée de coupure
d'Internet, en cas de téléchargement
pirate, nous savons tous que les
élus se moquent éperdument du
sort des artistes, la réalité
de la décision est beaucoup
plus sordide que ce qu'il n'y parait.
Finissons
plutôt avec la publicité
sanitaire des 5
fruits et légumes pour
la santé... L.
Le Goff (Biocontact
n°190) : "...
la politique agricole commune (PAC)
persiste dans une scandaleuse disparité
des aides :10 millions d'euros pour
les céréales (destinées
à l'alimentation des élevages
et donc à la production de
viande), 10 millions pour les produits
laitiers et ... 1.5 million pour
les fruits et légumes
(...) un
Français sur quatre (25.6%)
n'achète pas de fruits et
de légumes "en raison
de leur prix exorbitant" :
globalement, cette faible consommation
de fruits et légumes explique
en grande partie l'état sanitaire
très préoccupant du
pays".
Mais depuis quand les élus
se préoccupent-ils d'autre
chose que de leur postérieur ?
Cela se saurait... Mais la chose
la plus démoniaque de toutes
demeure l'informatique ; il s'agit
bien du signe de la dissolution
dans la modernité. Depuis
que je scanne des photographies,
j'ai eu au moins un quart des applications
qui ont quitté "inopinément"
! Donc, autant d'usure de matériel
qui enrichit les marchands. Où
vont donc ces applications qui quittent
inopinément ? Dieu seul le
sait, ou plutôt le Diable...
Voilà une des raisons pour
lesquelles j'utilise toujours le
négatif : on ne peut pas
dire "voilà, il existe",
puis "Oh, il a quitté
inopinément" !
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Face
au nationalisme, citons joyeusement
Albert
Einstein
: « Celui qui défile joyeusement au pas cadencé a déjà gagné mon mépris. C'est par erreur qu'on lui a donné un grand cerveau puisque la moelle épinière lui suffirait amplement. On devrait éliminer sans délai cette honte de la civilisation. L'héroïsme sur commande, la brutalité stupide, cette lamentable attitude de patriotisme, quelle haine j'ai pour tout cela ! Combien méprisable et vile est la guerre ! Je préférerais être déchiré en lambeaux plutôt que de participer à quelque chose d'aussi méprisable. Je suis convaincu que tuer sous prétexte de guerre n'est rien d'autre qu'un assassinat pur et simple
». La
dimension erratique de l'informatique
est le symbole de ce fatras
politique actuel : "De
plus en plus de pesticides... Les
fruits, légumes et céréales
vendus dans l'Union européenne
contiennent des niveaux record de
pesticides, selon un rapport officiel
de l'Union européenne publié
fin 2008 (...)
C'est le plus haut niveau de contamination
par les pesticides enregistré.
Cela représente une augmentation
d'environ 20% au cours des 5 dernières
années",
François
Veillerette
(Président du MDRGF) pour
Biocontact. Dernièrement,
l'Etat français, très
soucieux d'écologie, a été
débouté par l'Europe
pour une demande de remontée
de seuil des polluants de l'eau.
Le
Ruisseau (Les Echos - 20 août 07)
: « En
quelques mois, entre 60 % et 90 % des abeilles se sont ainsi
volatilisées aux États-Unis où les dernières estimations chiffrent à 1,5
million (sur 2,4 millions de ruches au total) le nombre de colonies qui ont
disparu dans 27 États. Au Québec, 40 % des ruches sont portées manquantes
(...) En Allemagne, selon l’association nationale des apiculteurs, le
quart des colonies a été décimé avec des pertes jusqu’à 80 % dans certains
élevages. Même chose en Suisse, en Italie, au Portugal, en Grèce, en Autriche,
en Pologne, en Angleterre où le syndrome a été baptisé « phénomène « Marie-Céleste » »,
du nom du navire dont l’équipage s’est volatilisé en 1872. En France, où les
apiculteurs ont connu de lourdes pertes depuis 1995 (entre 300.000 et 400.000
abeilles chaque année) jusqu’à l’interdiction du pesticide incriminé, le
Gaucho, sur les champs de maïs et de tournesol, l’épidémie a également repris
de plus belle, avec des pertes allant de 15 % à 95 % selon les
cheptels » (...) Légitimement inquiets, les scientifiques ont trouvé un nom à la
mesure de ces désertions massives : le « syndrome
d’effondrement » - ou « colony collapse disorder ». Ils ont de
quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin
des abeilles pour être fécondées. Sans elles, ni pollinisation, et pratiquement
ni fruits, ni légumes. « Trois quart des cultures qui nourrissent
l’humanité en dépendent », résume Bernard Vaissière, spécialiste des
pollinisateurs à l’Inra (Institut national de recherche agronomique).
Arrivée sur Terre 60 millions d’année avant l’homme, Apis mellifera (l’abeille
à miel) est aussi indispensable à son économie qu’à sa survie. Aux États-Unis,
où 90 plantes alimentaires sont pollinisées par les butineuses, les récoltes
qui en dépendent sont évaluées à 14 milliards de dollars
(...) Sans interdiction massive des pesticides systémiques, la
planète risque d’assister à un autre syndrome d’effondrement, craignent les
scientifiques : celui de l’espèce humaine. Il y a cinquante ans, Einstein
avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à
l’homme : « Si l’abeille disparaissait du globe, avait-il prédit,
l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre ».
Que font nos élus ? Ils
laissent la pollution des pesticides
augmenter de 20% en 5 ans ... et
parlent du Grenelle de l'environnement
! Paul Matthews (qui
est membre de Pesticide Action Network) :
«
148 pesticides ont été détectés dans les eaux de
surface françaises, 64 dans les eaux souterraines. "Seuls 5% des points
surveillés des eaux brutes en France présentent des concentrations en
pesticides compatibles avec le développement sans risque de la vie
aquatique". Ce sont les chiffres officiels de l’Institut
Français de l’Environnement, février 2003. 5 % des eaux souterraines en
France contient du glyphosate, l’un des deux herbicides à large spectre
utilisés avec les OGM notamment en Amérique du Nord et du Sud, où les mauvaises
herbes deviennent un véritable fléau à cause de la prolifération des adventices
hyper-résistantes ». Pour finir, expliquant et
résumant la pensée
dominante,
citons André Rico
(en juin 2001, un
colloque à Paris des fabricants de pesticides (UIPP), ancien président
de la Commission d’étude de la toxicité des produits antiparasitaires à
usage
agricole (Comtox) : «
Tous
les êtres vivants sont protégés contre les effets des produits chimiques qui
nous entourent et nous sommes bien protégés contre les faibles doses... Ce
n’est pas à nous de prendre des décisions par rapport à ceux qui vont
naître ; les générations futures se démerderont comme tout le monde
».
Il serait faux
de croire seulement que les
abeilles disparaissent, que la terre
est morte à 90%, les rivières
à 95%, que les cancers augmentent,
que les pesticides sont en progression
dans les aliments et que l'agriculture
biologique est beaucoup moins aidée
que celle chimique, que la Culture
fiche le camp et aussi que la crise
économique va probablement
dégénérer en
catastrophe planétaire ...
les mers
aussi agonisent : Copié
sur l'Agora de l’Ermitage :
«
Le
phénomène des zones marines mortes prend de l'ampleur et on compte désormais
400 zones côtières dans le monde où la vie marine est asphyxiée par la
pollution, un chiffre en croissance exponentielle depuis les années 60, selon
une étude américano-suédoise. Ces
étendues littorales, dont les écosystèmes aquatiques disparaissent étouffés par
manque d'oxygène dans l'eau, ont "probablement doublé tous les dix ans
depuis les années 1960", affirment les chercheurs Robert Diaz de
l'Institut des sciences marines du College of William and Mary de Virginie (Est
des États-Unis) et Rutger Rosenberg, du département de l'écologie marine de
l'Université de Gothenburg en Suède (...)
Le chercheur Robert Diaz a déclaré : « Ce n'est pas une
sorte de problème local ou régional, comme on le pensait dans le
passé. C'est en fait un problème mondial ».
Les zones mortes sont des espaces où l'oxygène est
devenu si rare que la vie marine a peu ou pas du tout de potentiel de survie.
Elles se forment quand une quantité excessive d'éléments nutritifs, en
particulier de l'azote et du phosphore, ruisselle de la côte et entraîne la
prolifération exponentielle des algues. Quand cette énorme biomasse meurt et
coule au fond, sa décomposition fait proliférer des bactéries mangeuses
d'oxygène ».
Alors
??? Travailler
plus pour gagner plus
... ou trouver un peu de raison
?
J'ai
donc cité largement Gûnther
Schwab, citons Roger
Heim
(Directeur du Muséum d'Histoire
Naturelle à Paris (de 1945 à 1960), il fut Président de l'Académie Nationale des
Sciences et Président de l'Union Internationale de la Conservation de la Nature
- de 1954 à 1958) : «
Un autre aspect..., c'est celui dont bien des
gouvernements ne parlent pas, qu'ils ignorent ou qu'ils méprisent et pourtant il
est inséparable du progrès alors que la civilisation de masse, dont l'évolution
régressive nous submerge, l'oublie malgré les apparences. Notre siècle est
paradoxalement celui de l'ignorance, j'entends qu'il est à la fois celui de la
technique aveugle et d'un irrationnel souvent primaire et incohérent que
déchaîne un scientisme outré et inhumain. Ajoutons que cette civilisation est
celle que créent la satiété des commodités et la lassitude de l'effort (...) Car
le procès est dorénavant ouvert, sans risque cette fois d'étouffement. Et c'est
aux victimes de se porter partie civile, et aux empoisonneurs de payer à leur
tour. Nos avocats seront ceux qui défendent l'Humain, mais aussi la Vie, toute
la Vie. C'est à dire notre berceau, puis notre lit de repos, l'air et l'eau, le
sol où dorment les semences, la forêt où chante la faune et l'avenir où luit le
soleil. En d'autres termes, la Nature. Celle d'où nous venons; celle où nous
allons souvent; celle où nous irons à tout jamais (...)
On arrête les “gangsters”, on tire sur les auteurs des “hold-up”, on guillotine
les assassins, on fusille les despotes - ou prétendus tels - mais qui mettra en
prison les empoisonneurs publics instillant chaque jour les produits que la
chimie de synthèse livre à leurs profits et à leurs imprudences
? ». Puis
Dominique Guillet (Kokopelli)
à propos de Roger Heim :
« Pourquoi ses recherches ont-elles été reléguées aux oubliettes de l'histoire?
Ses prises de position très écologiques devaient certainement irriter la mafia
de l'agrochimie qui avait pris le pouvoir en France avec la complicité des
administrations, de l'INRA et de certains “scientifiques”. En 1963, il rédigea
l'introduction de la traduction de l'ouvrage de Rachel Carson “Le Printemps
Silencieux”, (non réédité depuis 1972 ! ), le premier ouvrage à dénoncer l'emprise
de la mafia de la chimie agricole et des pesticides (...)
En clair, si l'Etat n'est pas capable de protéger le peuple, quand le peuple se
portera-t-il partie civile pour amener devant les tribunaux tous les
empoisonneurs publics, les Monsanto, les Syngenta, les Bayer, les Basf et tous
les autres ? (...)
En France, l'ouvrage décisif de Rachel Carson fut suivi par celui de Gunther
Schwab “La Cuisine du Diable” en 1964, par celui de Bernard Charbonneau “Le
Jardin De Babylone” en 1969, par celui de Jean Dorst “Avant que Nature ne meurt”
en 1969 (préfacé par Roger Heim) et par celui de Roger Heim “L'Angoisse de l'an
2000”, un recueil de textes dont il rédige la post-face en septembre 1972. Le
mois suivant, Pierre Fournier lança la revue “la Gueule Ouverte” dont le n°12
d'Octobre 1973 titre “Quelle Terre laisserons-nous à nos enfants
?”. Mais tout
comme il fallut attendre 30 ans pour que la lutte contre l'amiante initiée par
les militants de la Gueule Ouverte porte ses fruits, il fallut encore attendre
une trentaine d'années avant que n'éclate le scandale de l'éradication des
abeilles par le Gaucho et le Régent, avant que ne soient publiés les ouvrages du
cancérologue Dominique Belpomme, avant que ne soit publié l'ouvrage de Nicolino
et de Veillerette “Pesticides
: révélations sur un scandale Français”
». Personnellement,
je pense que non seulement
c'est la Démocratie qui permet
de faire cacher la vérité
(je ne vais pas recopier le livre
de René
Guénon
: "La
crise du Monde moderne"),
mais que celle-ci a été
imaginée dans un but
de contrôle et de puissance,
plus qu'elle ne fut volée
par les marchands ; car celui
à qui l'on dit qu'il est libre,
celui là cherche moins
ses chaînes... Les interventions
actuelles qui se font sous
couvert de lutte contre le terrorisme,
et de libération des peuples,
attestent de motivations qui
paraissent identiques à
celles des colonisateurs du passé.
Il s'agirait bien de faux-semblants
sordides, même si le doute
doit profiter à la conviction
contre la certitude.
Pour
conforter cette conviction, citons
toujours Dominique
Guillet
: «
En 1961, il y a eu une convention, qui s'appelle la convention de Paris, elle
a créé l'UIPOVE (Union internationale pour la protection des obtentions
végétales). Ainsi, à cette date, les multinationales qui s'étaient créées un
cadre juridique ont accaparé ou acheté tous les semenciers de l'hémisphère nord
: à savoir un bon millier de semenciers en l'espace de 30 ans. Ce qui fait
qu'aujourd'hui nous avons une dizaine de multinationales qui contrôlent 50% de
la semence planétaire et 60% de l'agrochimie (...) Depuis 1941, quand on fait le
bilan de ce qui existe dans les catalogues nationaux, on s'aperçoit qu'il existe
avant tout des hybrides F1. Un hybride F1, par définition, c'est une variété qui
génère un marché captif, puisque étant soit stérile, soit dégénérescent, vous ne
pouvez pas reproduire les semences conformément au type de votre hybride F1 de
départ (...)
En Inde, il existait de 100 à 200 000 variétés de riz avant la révolution verte
et après celle-ci, il n'en reste que 50 ! En fait la biodiversité a été
totalement éradiquée, toutes les variétés de riz qui étaient adaptées à des
terroirs bien précis ont été totalement éradiquées, le tout accompagné d'une
destruction du milieu social, destruction du rôle de la femme dans la société
indienne, pollution effrénée des nappes phréatiques, de l'air, du sol, etc.
Quarante ans de révolution verte, un désastre total ! (...) Nous avons toutes
les solutions pour nourrir la planète, la faim dans le monde cela n'existe pas,
c'est un outil géopolitique ».
Je ne m'appesantis pas sur les déboires
de
Kokopelli
(amendes - menaces - interdictions
- contraintes, exemple : "il fallait payer un demi-droit qui était de l'ordre de 1450 FF par variété, il
fallait prouver que nos variétés étaient âgées de plus de 20 ans"), avant
Terre de Semences,
car l'écoeurement puis la
nausée sont au bout du chemin.
Les ministres sont les marionnettes
aux ordres de puissances d'argent
qui dépassent d'une tête
la puissance étatique, les
lois sont votées afin
de servir leurs seuls intérêts,
au détriment de la santé,
de la maladie plutôt, du
peuple : On ne peut rien faire, madame le Ministre (1998)
de Corinne
Lepage.
Autre
scandale du même genre : le
CANCER (j'y
reviens régulièrement
sur mon site de Rmiste ignorant, et
mis à l'écart) avec
André Gernez : «
Le scandale du siècle
». Une
source "Rémissions"
: «
23 décembre 1971 : les Américains lancent le plan anti-cancer. Le conseiller du
Président Nixon, J. Rooney, annonce à toute la presse qu'en 1976, date du
bicentenaire de l'indépendance, la victoire sur le cancer serait totale.
Fanfaronnade électorale ? Non (...) Cette déclaration s'appuyait sur les
découvertes du docteur André Gernez, médecin français qui démontra dès 1970 que
le cancer pouvait être évité dans 93% des cas (...) on administrait à ces
malades un sédatif pour les tenir tranquilles dans les dortoirs. Ce sédatif est
l’hydrate de chloral. Or, ce produit est en même temps un antimitotique, le
premier antimitotique que l’on ait découvert. Ce produit est parfaitement bénin.
A telle enseigne qu’il était administré aux bébés quand, nourrissons, ils « font leurs dents », sous forme de sirop Tesseydre (...) La théorie Gernezienne
est officialisée dans le bulletin de la ligue nationale contre le Cancer en
septembre 1972, par le Pr. Marques. En 1972, Ch. Geffroy, après consultation à
Genève du Directeur de la cancérologie de l’OMS, diffusait, à un million
d’exemplaires, un opuscule révélant au public la procédure diététique et
médicamenteuse de prévention du docteur Gernez (...) En 1973, le Dr J. Ripoche,
en charge du dossier au Ministère de la santé, décida de révéler les résultats
des expérimentations réalisées depuis plusieurs années dans le secret à
l’institut de toxicologie de l’Université de Paris et dont les résultats
confirmaient la théorie Gernezienne, ainsi que l’efficacité de la procédure
préventive qui en découle. Le ministre lui-même, Mr Poniatowski, sera censuré et
son successeur niera l’existence de ces expérimentations (...) L’hydrate de
chloral fut retiré du marché au mois de décembre 2001 ».
Le Docteur Gernez découvrit les
cellules souches
fin des années 40, mais il en niera
ensuite la paternité, après
avoir découvert un paragraphe dans le manuel d’histologie de 1932 où un auteur anonyme
relate ce qui n'est encore qu'une simple observation, sans théorie.
Cela parait
très crédible, comme le
moteur de Paul
Pantone,
désormais incarcéré
dans un hôpital psychiatrique
de l'Utah (le 28 février
2008,
et on le comprend aisément : il aurait donné
et non vendu son travail à
l'humanité).
|

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Nietzsche
écrivait avant Michel Foucault
: "Être
vrai, - peu seulement le peuvent
...".
C'est à ce niveau que la
démocratie tombe le masque
; les électeurs flattés
(le peuple légitime), pour
aller voter, sont ensuite traités
comme du simple bétail humain.
Un exemple isolé : le nuage
de Tchernobyl
sur la France, et qui fut un mensonge
d'Etat. Citons
un court extrait d'une chronologie
de "Réseau
Sortir du nucléaire"
:
Ainsi
: « Mercredi
30 avril 1986 : le Pr Pellerin, toujours à la tête du SCPRI (30 ans plus tard
!), prétend qu'"aucune élévation significative de la radioactivité n'a été
constatée" (...) Vendredi
2 mai 1986 : le Pr Pellerin, directeur du SCPRI, diffuse à de nombreux
destinataires un communiqué qui affirme que "les prises préventives d'iode
ne sont ni justifiées, ni opportunes" et qu'"Il faudrait imaginer des
élévation dix mille ou cent mille fois plus importantes pour que commencent à
se poser des problèmes significatifs d'hygiène publique"
(...) Vendredi
16 mai 1986 : réunion de crise au ministère de l'Intérieur. La présence de plus
de 10 000 becquerels par litre dans du lait de brebis en Corse n'entraîne
aucune décision du gouvernement alors que la réglementation européenne
préconisait de retirer de la consommation tout produit alimentaire contenant
plus de 500 bq/l. Un documents est annoté à la main : "Nous avons des
chiffres qui ne peuvent être diffusés". Ce document sera saisi par la
justice lors d'une perquisition en 2001 (...) Lundi
16 février 1987 : lors d'une réunion à Bruxelles des ministres des affaires
étrangères de l'Union européenne, la France refuse que soit prorogé le
règlement européen sur la radioactivité maximale des aliments acceptable en cas
d'accident nucléaire, adopté en toute urgence après Tchernobyl
». La
Démocratie donc, c'est quand
cela arrange. La liberté
? C'est de travailler pour
aller consommer. Un point c'est
tout. Jusqu'à Monsieur Jack
Lang qui alla même jusqu'à
faire considérer que toutes
les Cultures se valent, qu'il n'y
a pas de différence entre Arts savants et Culture de
la rue, manière de créer un
troupeau
homogène. Nous
pouvons voir le type de société
que cela a fini par produire ! Si l'Art facile est
mis à égalité
avec ceux majeurs, il est procédé
à l'inversion de la
Vie : l'effort est exclu de
la vitalité, il devient ainsi honni,
et les masses en deviennent léthargiques,
donc toujours plus manipulables
- la clef ultime du Pouvoir.
Mais
le mensonge et la cupidité
sont tellement ancrés profondément
dans notre modernité, que
le «
parler vrai
» ou
l'«
être
vrai
»
se transforment en audimat
avec cette parodie de justice qu'est
"sans
aucun doute",
qui atteint, il faut le dire, le
sommet de ce qu'il est possible de faire
avec la corruption de l'esprit
de vérité, l'antinomie
totale de la pensée de Foucault,
le "ramasser le moindre avantage
dans les ordures"
de Nietzsche.
Il serait intéressant de
comparer l'aide apportée
avec les recettes effectives, sans
tricher. Faire un spectacle en dit
long sur la civilisation - les
promesses non tenues du Président
et le mensonge nucléaire
sont de la même veine. La
démarche est peut-être
sincère pour quelques-uns,
mais son application est souillée
par le vulgaire, pour la société
de spectacle
de Guy
Debord
qui règle toute la société.
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A
tire-d'aile
(en référence à
Jonathan Livingston le goéland,
une métaphore),
c'est mon ignorance seule qui me
permet de construire une vérité
d'ensemble, non la, mais une vérité
; car seule la démarche
importe : la sincérité
et au delà d'elle-même
l'être, être
vrai,
être
vivant.
Günther Schwab notait que la
spécialisation enferme dans
une bulle
d'ignorance,
et Michel Foucault questionnait
le passé. Le plus sévère
à l'encontre de nos dirigeants,
est de constater à quel point
ils font du sensationnel médiatique
et combien les scandales se confortent
les uns les autres et donnent du
crédit aux supputations radicales
(théories du complot), la
vitesse faisant que plus personne
ne peut saisir vraiment l'information,
ni avoir une approche holiste. Pourtant
j'en viens à une conclusion
: même si la moitié
des informations que je rapporte
ici sont fausses, par ignorance
ou malhonnêteté, ceci
justifierait amplement que tous
les partis politiques occidentaux
au pouvoir soient jugés pour
crime de
guerre
et génocide
du vivant.
Certains symboles sont forts : sur
les mots "casse
toi alors pauvre con",
ce fut un porteur de pancarte
qui fut condamné et non celui
qui les a professés ; cela
témoigne que tout l'appareil
d'Etat (du pouvoir législatif
à la Justice) est au service
de lui-même avant de servir
le citoyen, quand le véritable
maître est la puissance financière
:
Et
maintenant ? La mobilisation contre le cancer
est élevée au rang de "chantier prioritaire"
par notre
Président, la France s'engage contre le réchauffement climatique. Mieux
encore : l'élevage gaspilleur
de protéine - un rapport
de 1 à 7, et polluant - pour
les mers, va être particulièrement
aidé par l'Etat ! Nos
élus ne sont pas philosophes,
ce sont des comptables qui calculent
à très
brève échéance,
contrairement aux royautés, ils
n'ont aucune idée de l'homme
"vrai".
C'est Nietzsche,
ou la parrhêsia (c'est
tout
dire, la franchise dans le discours, la véridiction,
ensuite le
salut)
qui avait une fonction
éthique et politique
chez les Grecs. Michel
Foucault
y est revenu à la fin de
sa vie, pour une "vraie
vie".
Notre système politique ne
peut générer que de
la mort
-
il assassine
autant que les guerres. Nous sommes
déjà marqués
comme des animaux
(au nom
de la sécurité)
avec la nouvelle carte d'identité,
et le
contrôle sur
Internet se fait doucement sentir.
C'est la fin d'un système
et les élus refusent de regarder
les vérités en face.
Une, non des moindres, est la démence
édifiante dans l'art contemporain. C'est
le temps du chaos
final,
l'argent a fini par dévorer
ses enfants et dévaster la
planète. Finalement, la démocratie
fut au service des
banques. Le "courage
de la vérité"
n'est pas à l'ordre du jour
: les sommes obtenues pour
renflouer la croissance ne servirent
jamais la misère. Michel
Foucault finit par toucher du doigt
cette question de l'être
précédant toute démarche
qui prétend dire la
vérité. Comme
l'a dit Nietzsche, celle-ci est
cruelle, et la majorité
des hommes préfèrent
le mensonge politique. Ce qui
compte le plus dans mon site, est
moins la vérité, en
sa justesse, que la désirer. Mais
divertissons, divertissons, disent
les médias infantiles !
Le
mou pour chat
: Comment ne pas saisir la correspondance
entre irresponsabilité des
hommes et femmes politiques, ne
comprenant jamais la corrélation
entre choses attestées
par le monde scientifique (pesticides
et cancers), et informatique
? Il y a encore 10 ans,
les marques fournissaient un mode
d'emploi en papier, puis celui-ci
fut intégré dans les
ordinateurs avec des bulles d'aides.
Nietzsche
se demandait si le peuple en était
encore un, Günther
Schwab
considéra que ce n'était
qu'un troupeau, la manière
dont Mac
traite ses clients nous fait douter
même d'être des
animaux, car les bêtes méritent
le respect. Ainsi, on peut
acheter très cher un scanner,
très cher également
un ordinateur Apple,
mais se retrouver dans l'impossibilité
d'utiliser le graveur dans le but
de réaliser des copies
sur CDROM, pourquoi donc ? Aucune
explication - aucune aide - aucune
remarque - pas la moindre information
qui rendrait possible un usage de
la machine. A trois personnes (deux
photographes et une personne ayant
travaillé 15 ans dans le
domaine informatique), nous n'avons
pas trouvé la clef d'utilisation.
Il faut, parait-il, aller sur le
site Internet de la marque. Mais
sans connection, comment fait-on
? Ce n'est pas un
hasard, c'est bien représentatif
de la déliquescence cérébrale
actuelle et du mou pour chat faisant
office de matière grise.
C'est exactement comme pour les
auto-radios
vendus désormais : le
son est devenu de la "merde"
(veuillez, s'il vous plait, m'excuser
le terme), mais les clients sont
contents, car il y a plein de gros
boutons de toutes les couleurs,
avec certains même qui changent
de teinte. Un sérieux progrès,
n'est-il pas vrai ? En fait,
le respect des personnes s'efface,
car nous sommes en guerre économique.
Ceux qui tombent au combat sont
laissés sur le sol : au bout
de 7 années, la moitié
de mes appareils sont incompatibles
entre eux et cela fait se moquer
les vendeurs qui ne comprennent
pas que je n'en change pas tous
les deux ans. Il semble alors évident
que c'est cette mentalité
qui explique comment les hommes
et femmes politiques ont laissé
se diffuser les fours à micro-ondes,
les téléphones portables,
les pesticides et les engrais chimiques,
sans oublier l'amiante.
C'est toujours bon pour la croissance,
car, quand bien même cela
tue, cela génère un
surplus de croissance du fait du
désordre occasionné.
Ces gens n'imaginent pas le bonheur de
se servir de magnétophones
à bande des années
70 : non seulement cela fonctionne
toujours très bien, mais
le son est tellement meilleur
que celui étriqué
et acide d'aujourd'hui ! Texte
de P. A. rapporté par le
royaliste Bertrand Lambert : «
Pires que les OGM, les nanoparticules
agro-alimentaires » ...
Extrait
choisi :
«
L'affaire fait grand bruit en Australie où le gouvernement vient d'être
interpellé par la plus grande fédération de syndicats, l'ACTU. Laquelle, en
l'absence de toutes garanties et précautions spécifiques, exige une législation.
«Il semble, proteste-t-elle, que
le monde des affaires ait reçu le feu vert pour développer les nanotechnologies
mais que du côté des régulations de sécurité et de santé on soit toujours au
rouge» (...)
En réalité, comme tous ses collègues des pays développés, le gouvernement
australien fait l'âne et se retranche derrière les nécessités économiques. Si
son livre blanc Options pour une
stratégie nationale sur les Nanotechnologies recommande d'approfondir leurs effets sur la
santé, la sécurité et l'environnement, il est clairement souligné qu'aucune
nouvelle régulation ne saurait venir alourdir celles en vigueur dans le monde
industriel. Le National Nano-Technology Coordination Office américain va même
plus loin dans son refus d'une législation adaptée car cela « pourrait gêner
tout développement en ce domaine ». Il ne saurait donc être question d'imposer
des tests de sécurité particuliers aux nanotechnologies avant qu'elles ne soient
mises sur le marché (...)
Le Dr Sam Bruschi, qui vient d'achever sur le sujet une étude commandée par
l'Australian Safety and Compensation Council, est beaucoup plus sévère. Il
affirme avoir trouvé des lésions précancéreuses chez des animaux ayant respiré
des nanotubes de carbone (...)
Leur
taille microscopique leur permet de passer, à travers filtres respiratoires et
défenses immunitaires, dans les systèmes circulatoire et nerveux et de se
déposer dans tous les organes y compris le cerveau. Pour beaucoup, les
nanotechnologies pourraient être l'amiante de demain ».
Site
en suspend (mars 2009) : je
suis immobilisé* dans ce lieu
épouvantable qu'est l'Auvergne.
Pourtant la France n'est déjà
pas un présent des Dieux,
tellement les bords de mer restent
peu esthétiques par rapport
à ceux de la côte
anglaise, galloise ou écossaise...
La photographie de paysage ne deviendra
jamais un art en France. En soi
ce n'est pas bien grave ; le photographie
fut toute me vie, la Nature aussi.
Le fait que l'ANPE
se soit limitée, dans son
soutien, à m'interdire tout
déplacement photographique,
jusqu'à harceler pendant
les congers annuels consacrés
à photographier, jusqu'à
trois suspensions consécutives
avec au final une fausse
déclaration*,
revient à trancher les mains
d'un écrivain ou à
crever les yeux d'un peintre, c'est
d'une efficacité aussi remarquable
que le goulag ou les camps de travail.
Plus de photographie donc ? C'est
très bien ainsi, au moins
je ne vendrai aucun livre d'art
qui rapporterait des taxes, ma façon
à moi de foutre
aussi au cul
de ce pays qui aime ses artistes
et la liberté ! *
(Même mon organisme n'y résiste
pas, il suffit d'y revenir pour
déclencher aussitôt
des paralysies et des hémorragies) *
(J'ai déposé une plainte
au Tribunal pour "faux et usage
de faux" ... à suivre
donc)
Ce
monde est à l'agonie comme
en témoigne la démence
de vouloir relancer la croissance
source de tous les maux... Günther
Schwab en
forme : «
Si les hommes étaient aussi intelligents qu'ils l'imaginent, sans doute s'appliqueraient-ils à considérer l’histoire mondiale du point de vue de la sauvegarde biologique de la Nature. Ils découvriraient alors que bien des guerres et des batailles, au cours desquelles des millions d'êtres humains furent massacrés, étaient inévitables, parce que l'attaquant avait ruiné ses forêts, son sol, le régime des eaux de son pays, et qu'il était de ce fait obligé de conquérir d'autres contrées afin de pouvoir subsister
». Ensuite,
l'Association "l’homme originel" : «
Toutes
les maladies dont on sait reconnaître aujourd'hui les traces, grâce aux
progrès de la paléopathologie, ne sont pas décelables sur les squelettes d'avant l'ère culinaire !
La tuberculose, par exemple, semble n'avoir pas existé avant le
troisième millénaire. La lèpre non plus, ni la syphilis, ni la malaria,
ni même l'agressivité. Les premières traces de guerre remontent à 3000
ans, sauf une seule nécropole datant de 12 000 ans avant notre ère.
Ensuite, on trouve régulièrement des pointes de flèches dans les
ossements (...) Chaque jour même le dimanche et les jours fériés, il y a 300 000 humains de plus : une ville de Genève de plus chaque jour ! (Toujours en déduisant les décès).
Tous les trois jours, un million de personnes en plus. Chaque année, cent millions de plus d'humains ». Yves
Cochet
(député) : «
Je
propose qu'une famille continue de percevoir des aides pour les deux
premiers enfants, mais que ces aides diminuent sensiblement à partir du
troisième », lors d'un colloque de la revue de la décroissance Entropia
(un enfant européen a «
un coût écologique comparable à 620 trajets Paris-New York
»).
La colère est
passée, mais le drame commence,
celui d'une société
ayant perdu tout repère
et qui court au suicide collectif ;
le seul remède français fut
de dire : "travailler
plus pour gagner plus",
alors que la planète crève
d'une surconsommation. Le monde
moderne est donc devenu un consommérisme
sans conscience, mais la politique
au pouvoir croit s'en sortir encore
une fois en aggravant ce constat
; il faut en toute logique
que la raison de cette folie se
trouve ailleurs que dans l'ignorance
ou une bêtise peu crédibles
à ce point, par exemple dans
la nature intrinsèque d'un
mécanisme marchand toujours
colonialiste. C'est ainsi que le
saccage constant de la planète
devient la source N°1 des
profits et de la croissance : tout
est fait pour entretenir cette destruction.
Comme je le rapporte plus loin,
un chercheur trouve un remède
peu coûteux contre le cancer*
-
et le produit est aussitôt interdit,
un autre dénonce la destruction
des sols à 90 %*
- il doit démissionner, celui
qui critique les OGM -
perd son poste, un professeur de
géopoltique qui contredit
les thèses officielles -
est débarqué par un
Ministre, un dernier qui
développe un moteur à
plasma (consommant 80% de carburant
en moins) - finit en asile psychiatrique,
sans oublier surtout qu'expliquer comment
vivre sain et être en bonne
santé - dirige automatiquement
vers le qualificatif de secte
! Le véritable
terrorisme* se
situe chez nous, c'est la propagande
populiste destinée à
entretenir la peur
et à justifier des massacres
commis à une échelle
inconnue jusque là. Les temps
qui s'annoncent vont être
terribles et sans rémission
pour la cupidité et l'ignorance...
*
(Les cancers : "Leur prévalence
a augmenté a augmenté
de 93% chez l'homme et de 84% chez
la femme en 25 ans, selon l'institut
de veille sanitaire, pour devenir
la première cause de mortalité.
L'analyse des statistiques révèle
que 30% des cancers seraient
liés à la pollution
chimique de l'environnement. Sachant
que l'alimentation est en cause
dans 35 à 40% des cancers,
cela signifie que près de
70% des cancers pourraient faire
l'objet de mesures préventives
adaptées !", Lylian
Le Goff) *
("En cessant d'apporter de
la matière organique et en
accélérant sa disparition
par des labours profonds, par l'irrigation
et par l'excès d'azote, on
supprime l'alimentation de la faune
du sol, ce qui la fait disparaître.
Cette disparition est accélérée
par les pesticides qui tuent la
faune du sol. Or, celle-ci fait
remonter chaque jour, par ses excréments,
les éléments nutritifs
qui sont lessivés par la
pluie (...) Aujourd'hui, la France
perd en moyenne 40 tonnes de sol
par hectare et par an. Le sol disparaît,
le patrimoine s'en va et l'homme,
pourtant responsible de ce désastre,
accuse la pluie, le vent ou le soleil
de la perte de son sol ", Claude
Bourguignon) *
(Pour
la santé, ou le terrorisme de l'industrie et des grands groupes
médico-pharmaceutiques, lire John
le Carré (David Cornwell)
; pour le 11 septembre, écouter
Richard Gage (Architects & Engineers
for 9/11 Truth), visitez l'association
ReOpen911 - on y apprend que la
BBC annonçait la destruction
du bâtiment 7 presque 30 minutes
avant son effondrement solitaire
et inopiné : d'après
les spécialistes un exemple
parfait de démolition contrôlée
(avec des explosifs). Pour comprendre
la manipulation actuelle, retenons
la sagesse de Muqtedar Khan (Directeur des Etudes islamiques à l’Université du Delaware
et professeur associé à l’Institute for Social Policy and Understanding)
et Robert A. Pape (de l'Université de Chicago), auteur de Dying to Kill :
The Strategic Logic of Suicide Terrorism, ayant étudié des centaines
de cas d’attentats
suicides et conclu qu’il n’y a aucun rapport entre
islam et attentat suicide, la cause en étant
l’occupation par une force militaire étrangère, ce qui devrait alors
nous rappeler un passé proche... Nous
avions pourtant les moyens intellectuels
de comprendre et prévoir
la dictature
de la pensée
qui écrase désormais
les consciences : trois philosophes
et non des moindres, Michel Foucault,
Gilles
Deleuze et Guy Debord.
Le premier vit que nous passions de la
discipline au contrôle du fait qu'il y a trop de monde à gérer par la police,
le
second que le monde est une suite de délires psychiques, le troisième que la vie
de tous les jours est comme un spectacle, une absence de vie. Il y aura
donc
une guerre à seule fin de tuer des milliards d'êtres humains, une
mainmise sur l'alimentation, car "celui qui tient la nourriture tient le
Monde". Et c'est désormais l'enfer sous couvert de démocratie et de
droits de l'homme, la perversité
absolue : diabolique.
Les choses iront à leur terme,
et ce pour trois raisons :
puissance des lobbies instaurée
en ordre mondial, impossibilité
de modifier en quelques décennies
la mentalité commune, ignorance
des problèmes de la société
et des causes : l'Etat français décide
de réorienter 1.4 milliard
d'euros de la PAC en direction
des éleveurs (hérésie
écologique), les banquiers
croient que tout reviendra comme
avant (selon Jacques Delors)) J'ai
enfin achevé mon premier
ordinateur dont
le fonctionnement erratique
- en fait des incompatibilités
chroniques et volontaires du fait
des concepteurs eux-mêmes
(c'est la société
de consommation) -
ces dernières années, m'a
fait gâcher la moitié
de mon temps. On n'a pas
idée de concevoir ces choses...
J'avais déjà contre
moi une ruine du fait
d'avoir cru pouvoir travailler sans
me faire (censuré)
par une grande
surface, l'obligation de
vivre à la rue pour avoir
cru que les artisans
n'allaient pas profiter pour m'(censuré)
à la rénovation de
ma maison, était contraint
à résidence à
cause de cette (censuré)
d'ANPE
m'interdisant tout déplacement
photographique, je n'avais donc
pas un besoin particulier du monde
démoniaque de l'informatique.
C'est un pur chaos... un vrai monde
d'(censuré)
! La seule revanche existentielle
des (censuré),
qui n'ont aucune créativité,
est de bloquer celle des autres.
La croissance
a besoin des sites lucratifs (pornographie),
mais non d'une richesse immatérielle.
L'infernale machine d'Etat et les
vices de procédure sont le
plus sûr moyen d'empêcher
l'essence de tout réveil
intellectuel... Oui, mais cette
analyse caractérielle est
trop sommaire et émotive,
le mal est plus profond qu'il n'y
parait ; cela fait un certain temps
que je remets en question les idées
dont on nous a bourré le
crâne, tant cette liberté
qui n'est qu'une illusion de surface,
que la politique sécuritaire
qui semble être à l'origine
du terrorisme en non son contraire,
ce qui revient à se poser
cette question dangereuse :
mais à qui
profite le crime ? Je
me plains tout au long de mon texte
de ma situation précaire
d'artiste oscillant constamment
entre restrictions de
vente (imposées stupidement
par la réglementation fiscale)
et la situation de chômeur
interdisant tout déplacement
à l'artiste, sous l'égide de
l'ancienne ANPE (dont le véritable
rôle, j'en ai aujourd'hui
l'intime conviction, n'était
pas d'aider à la recherche
d'emploi, mais de fabriquer les
chômeurs utiles à la
politique de la peur et de l'exclusion)
; je n'ai jamais reçu,
par contre, le moindre centime d'euro
du fameux 1%
pour la Culture des communes
de France, ni reçu aucune
main tendue du Ministère
de la Culture pourtant censé
être créé
pour aider les artistes, et non
les détruire. Mais pour
comprendre ce qui se trame exactement
au sein de l'acculturation de masse
de la société, de
la destruction de la Nature (cela
va de pair avec des lois de
plus en plus liberticides, la décomposition
du secret bancaire, la disparition
prochaine de la bande FM, et la
Ministre de la Culture osant dire
à l'Assemblée nationale
qu'Internet n'est "pas un droit"),
de la biodiversité (comme
faire interdire aux associations
les banques de semences et de graines
biologiques, comme patrimoine de
l'humanité), il faut regarder
du côté des intérêts
des grands lobbies gardant les Gouvernements
des différents pays à
leur botte, et représentant,
selon la déterritorialité
des capitaux de Gilles Deleuze,
une sorte de "gouvernement
mondial" faisant un hold-up
constant sur le vivant, sur
l'intelligence, et surtout sur l'alimentaire
qui est certainement l'outil de
contrôle le plus efficace
qui puisse être quand la famine
mondiale explose. Tout se met en
place pour un totalitarisme beaucoup
plus subtil et efficace que le nazisme
ou le communisme, et dont le capitalisme
n'est qu'un procédé
mécanique destiné à
générer des
"machines désirantes",
le plus effroyable étant
le développement informatique
voué, sous couvert de liberté,
à exercer un contrôle
de tous les flux (échanges
financiers) au sein de flux déjà
décodés
(valeurs intellectuelles et spirituelles
laminées par le nivellement
égalitariste démocratique). Exemple
: le Codex Alimentarius.
Site
"Dr. Rath Health
foundation" (il est le
fondateur
de Health Now, société de recherche et de développement en
nutrition et Médecine Cellulaire) : "La Commission du Codex Alimentarius ne s’intéresse pas qu’aux suppléments
alimentaires. Elle est le champ de bataille principal de la guerre politique qui
déterminera aura le pouvoir et contrôlera les approvisionnements en nourriture
du monde, de la ferme à la fourchette. Cette "guerre" est menée par un ensemble
complexe et très ramifié d’organismes internationaux, de grandes entreprises,
d’intérêts financiers, ayant pour objectifs primordiaux le commerce et les
bénéfices, et non pas la santé humaine.
Actuellement, il semble que les vainqueurs financiers à long terme de cette
guerre pour le contrôle des ressources alimentaires de la planète seront
probablement les industries pharmaceutiques et chimiques. En particulier grâce à
l’adoption (presque inévitable) d’autres directives du Codex sur les produits
alimentaires dérivés de la biotechnologie. Par conséquent, notre liberté de
choix, notre santé et notre environnement sont clairement mis en danger.
La santé optimale et la bonne nutrition sont des menaces pour le "commerce
avec la maladie" de l’industrie pharmaceutique parce qu’elles réduisent le
marché des produits alimentaires synthétiques. Une alimentation libre de résidus
de pesticides, d’additifs artificiels et autres contaminants dépend par
définition de la diminution globale, voire idéalement d’une élimination totale,
de ces produits chimiques dans l’alimentation. Une telle évolution ne peut
évidemment pas être dans l’intérêt des entreprises pharmaceutiques et chimiques
qui les fabriquent. Une telle réduction de la consommation des produits
chimiques se traduirait par une baisse des bénéfices et une amélioration de la
santé pour des populations tout entières". Sur
le site Morphéus :
"Le Trust de la pharmaco-chimie tel que nous le connaissons fut conçu par une
association de la Rockefeller avec l’IG Farben de l’Allemagne nazie. La Standard
Oil détenue alors par John D. Rockefeller prit une participation de 15% dans ce
nouveau trust germano-américain en 1939. L’industrie IG Farben en Allemagne ne
fut pas bombardée pour préserver les intérêts de la Rockefeller. Dès 1932,
l’industrie pharmaco-chimique IG Farben finança Adolf Hitler, à hauteur de 400.000 Deutsch Mark, sans ce soutien selon le tribunal de Nuremberg «la deuxième
guerre mondiale n’aurait pas pu avoir lieu...» (...) Le 13 mars 2002 nos euro-députés adoptèrent des lois en faveur de l’industrie
pharmaceutique, fixées par des dispositions du Codex Alimentarius visant à
élaborer une réglementation coercitive pour toutes les thérapies naturelles et
suppléments alimentaires. Une manière détournée de détruire des concurrents pour
prendre des parts de marché, car la santé se vend et s’achète.
Une fronde
citoyenne de 438 millions de pétitions inonda pourtant les messageries des
euro-députés à tel point, que les communications internes en furent bloquées.
Malgré près d’un demi milliard de pétitions, les directives du Codex
Alimentarius furent adoptées. Ce vote fut un véritable déni de démocratie
augurant de futures difficultés pour la construction de l’Europe (...)
1°) Il s’agit de supprimer tout supplément alimentaire naturel. Tous seront
remplacés par 28 produits de synthèse pharmaceutique à bas dosage (car toxique)
et seront uniquement disponibles en pharmacie sous prescription médicale.
2°)
Les médecines naturelles telles que l’acuponcture, la médecine énergétique,
ayurvédique, tibétaine etc, se verront progressivement interdites.
3°)
L’agriculture et l’alimentation animale se verront réglementées selon les normes
du complexe pharmaco-chimique, interdisant du même coup l’agriculture dite
bio-dynamique. 4°) L’alimentation humaine certifiée légale devra être
irradiée (irradiée au Cobalt). Le Codex Alimentarius contrôlera l’accès aux
acides aminés essentiels, les huiles de poisson, les vitamines et les minéraux.
L’élargissement des contrôles opérera progressivement mettant à mal toutes les
médecines alternatives, ancestrales ou naturelles (...) Après avoir établi la genèse de ces crimes en col blanc et prouvé la
responsabilité des industries pharmaceutiques concernant la mise en place d’une
politique mondiale de génocide disséminé, le Docteur Matthias Rath a remis un
acte d’accusation pour crime contre l’humanité à la Cour Internationale de
Justice de la Haye le 14 Juin 2003". Il s'agit donc bien de complot
à l'échelle planétaire
: non seulement le but médical, donc
politique, n'est pas de combattre
les causes mêmes de la
maladie, mais les conséquences
de celle-ci - ce
qui est beaucoup plus profitable
sur la durée pour l'industrie
et la croissance, tout en éradiquant
une partie de la population mondiale
comme le soutient Rima E Laibow
médecin et neurologue -
mais il s'agit de s'attaquer à
tout ce qui ferait que l'on soit en
meilleur santé et ainsi dépenserait
moins d'argent. Le déficit
de la Sécurité Sociale
est bien entendu une pure escroquerie
intellectuelle ; il s'agit
aussi d'un génocide différé
(par intérêt) et peut
être d'une gestion du trop
plein d'êtres humains sur
Terre. Les citoyens sont dirigés
comme un troupeau. Pas besoin de
leur dire où aller, il suffit
qu'ils croient que les élus
les représentent.

Courant 2009, le compte à rebours a déjà commencé...
Descriptif raccourci de ce qui est probablement la plus grande manipulation des
cerveaux de tous les temps, la plus complète mystification, reposant sur la
dictature du nombre et l’exploitation de la stupidité majoritaire ... la
démocratie.
La situation est mauvaise, pour preuve l’Etat français qui lâche un peu de
lest, au début de 2009, pour ménager un ressenti social en augmentation
constante, et sa pression exercée sur un climat de plus en plus insurrectionnel
: d’un coté sur les «parachutes dorés» (en sacrifiant au confort de quelques
industriels), de l’autre une reconnaissance des irradiés des essais nucléaires
(ce qui était refusé catégoriquement depuis 30 années),
13 années après les
derniers essais, après les
USA et la Grande-Bretagne. Sans
ces termes, la France en aurait-elle
pris l'initiative ? Le terme en est «démagogie circonstancielle».
Il ne faut pas être dupe, car il s’agit de mesures isolées propres à générer
une illusion de conscience, celle populaire n’ayant fait que régresser de
manière stupéfiante depuis les succès des ouvrages de Günther Schwab*, cela
remonte aux années 60, mettant en scène le Diable lui-même qui dirige de main
de maître les affaires du Monde. On lui doit toutes les guerres depuis 14-18
(pour favoriser l’effort de guerre, notamment associé à Vickers de Sheffield,
sachant qu’une tonne d’acier se négocie jusqu'à 4 fois plus cher pour de
l’armement) à celle «tempête du désert» puis le prétexte prémédité des armes de destructions
massives qui bien entendu n’existent pas, en passant par les banques suisses
ayant ouvert des crédits formidables pour Adolphe Hitler, les
attentats du 11 septembre 2001 ou l’intervention en Afghanistan ; Günther
Schwab a bien montré combien les guerres sont faites au nom des nations, au nom
des peuples, mais uniquement pour asseoir des régimes (donc des intérêts
particuliers), lancer une économie (armement puis aussitôt reconstruction :
l’argent afflue alors comme par miracle), faire mainmise sur des richesses (eau,
comme au Tibet, uranium, pétrole comme en Irak ou gaz comme en Afghanistan),
pour des multinationales qui quant à elles ne sont pas concernées par la
territorialité des nations ou des régimes qu’elles phagocytent à coup de
corruption et d’infiltration idéologique. En clair, les malheureux (ou les
idiots) qui sont allés se faire tuer dans les tranchées (ou devant les pelotons
d’exécution) ne le firent jamais pour eux, leur famille, leur culture ou leur
pays, mais pour des fortunes sans frontières (les flux décodés du capitalisme
déterritorialisé chez Gilles Deleuze) que l’on associe couramment aux maîtres
du monde. Selon notre auteur des eaux et forêts, les guerres interviennent sur
ordre lorsque les caisses des États sont vides (comme maintenant) et que les arsenaux sont
complets (comme maintenant). Quand la propagande nationaliste n’a plus guère
d’effet au sein des masses populaires, il reste l’opportunité de créer ou de
favoriser des troubles afin d’orienter l’opinion dans le sens
adéquat, c’est le rôle de l’information analysée par Guy Debord.
*
("Les dernières cartes
du Diable"
(ce fut à l'origine
1000 pages réduites à
300 pour l'édition française
et 500 pour celle allemande)
de Günther Schwab (docteur
Honoris Causa) né en 1904,
livre paru en 1963,
mais plus que jamais d'actualité,
tellement celle-ci devenue folle
a dépassé la parodie
démoniaque. Si René
Guénon et Günther Schwab
vivaient encore, il est probable
qu'ils considéreraient la
société actuelle comme
infra-humainement aboutie,
tant l'action politique est
criminelle, les consciences hébétées
et la Culture (l'est-ce encore ?) soumise
à la quantité
pure.
Il a bien entendu été
créé l'ANPE
(désormais "Pôle
Emploi"), mais c'est pour mieux
briser toute réalisation
personnelle (il suffit d'observer
les chiffres de l'INSEE et non la
propagande truquée), aussi
appliqué un moratoire
sur la peine
de mort
(par
décollation vivante du fer
dans la chair : comment pouvait-on
être encore à la fois
un juge et un être humain
?),
mais c'est parce que le contrôle
de la société (qui
en porte le nom) ne fonctionne plus
sur le mode despotique de l'exemplarité
de masse. Ne nous méprenons
pas, la barbarie
est plus que jamais active, seules
ses modalités changent
: pollution
imposée au nom du progrès
(en fait, on vide les pays pauvres
de leurs ressources pour nourrir
notre bétail), famine,
cancer,
sida,
gestion d'une peur
endémique par le biais du terrorisme...
flux
déterritorialisés
du capital.
Maintenant les politiques, surpris
par la crise de 2009, tentent de
donner un sens moral (c'est une
apparence), qu'elle n'a jamais eu,
à la machine marchande :
"Quelque chose qui coulerait et qui entraînerait cette société a une espèce de
deterritorialisation, qui ferait fondre la terre sur laquelle elle s'installe :
alors ça, c'est le drame. On rencontre quelque chose qui s'écroule et on ne sait
pas ce que c'est, ça ne répond à aucun code, ça fout le camp sous ces codes
; et
c'est même vrai, à cet égard, pour le capitalisme depuis longtemps qui croit
toujours avoir assuré des simili-codes, là, c'est ce que l'on appelle la fameuse
puissance de récupération dans le capitalisme - quand on dit récupère : chaque
fois que quelque chose semble lui échapper, semble passer en dessous de ces
simili-codes ; il retamponne tout ça, il ajoute un axiome en plus et la machine
repart", Gilles Deleuze. En s'en
prenant aux "parachutes dorés"
des grands seigneurs (industriels),
on fait tomber quelques têtes,
détour par la société
disciplinaire...)
Anatole France : «On croit mourir pour la patrie ; et on meurt pour des
industriels».
Napoléon Bonaparte : «Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour
l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui
contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui
reçoit (...) L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de
patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain». Mais
qu’est-ce qui différencie la banque de Napoléon et la croissance de la
République en 2009, elle qui écrase au pilon les valeurs artistiques et
toutes les ambitions créatrices de valeurs non marchandes ?
Parmi les acolytes du démon (de la puissance et de la cupidité pour garder un
pouvoir), se trouvent ceux qui répandent l’enseignement obligatoire - destiné à
diffuser un savoir qui éloigne de la vie et détruit l’intelligence, de la
maternelle aux plus hautes spécialisations qui éloignent toujours davantage
d’une compréhension globale (holiste), puis la
destruction des sols - pour fournir dans les grandes surfaces une alimentation
suffisamment dénaturée (farines blanches, sucre blanc, huiles hydrogénées,
maintenant des OGM faisant assimiler directement des pesticides), dans le but
de réaliser ensuite des profits gigantesques sur la maladie : «Une
société qui tire le quart de ses revenus économiques de la maladie poursuivra,
diffamera et, finalement, mettra hors d'état de nuire quiconque voudrait
apprendre à ses concitoyens à vivre en bonne santé»
(Günther
Schwab). C’est ainsi que peu savent qu’une pression politique phénoménale s’est
exercée à l’encontre des progrès réalisés contre le cancer : Le scandale du
siècle tome 1, 2007 : «Dans les années qui ont précédé la guerre (1937-1938),
on a constaté, en Grèce d'abord, que les malades mentaux internés avaient un
taux de cancérisation quasi nul. Par contre si vous n'étiez pas internés, vous
aviez le risque de la population générale. Dans ces asiles, on utilisait un
sédatif, l'hydrate de chloral, sédatif mineur découvert en 1903, premier
anti-mitotique découvert, tellement léger et tellement faible qu'il n'a pas été
maintenu dans l'arsenal de la lutte anticancéreuse. On avait donc la
confirmation expérimentale humaine que dans des ethnies différentes, des
conditions climatiques, alimentaires, psychologiques, pathologiques tout à fait
différentes, il y avait un taux de morbidité cancéreuse extrêmement faible»
(interviews des Dr André Gernez, Dr Delahousse et Dr J-P Willem). Ainsi, la
France et les USA ont-ils interdit à la vente l’hydrate de chloral, d’autant
qu’un test de l’INSERM (jusqu’en 1969, dans le service du Pr Truot) attesta
d’une diminution du déclenchement des cancers de 94%. Il est vrai aussi que la
«pompe à fric» du cancer représente davantage que 1.500 milliards d’euros. il
est donc préférable de sauvegarder une croissance qui sera suicidaire («après
nous le déluge»), en sacrifiant des millions de cancéreux (7 en tout, ce
qui est digne du génocide nazi), tout en
endoctrinant et en endormant les consciences grâce à des faits divers
émotionnels, dénués de tout sens intrinsèque (exemple : un enlèvement, surtout
d’un enfant), mais distillés par les médias dont c’est la
charge sociologique allouée.
Mais freiner la lutte peu dépensière contre les cancers n’est pas tout, encore
faut-il tout faire pour détruire le vivant avec les pesticides et les engrais,
répandre le rayonnement magnétique (four à micro-ondes, téléphone portable),
celui atomique (essais et centrales nucléaires, expliquant pour certains le
triplement statistique des cancers en une génération), exposer les aliments aux
radiations du cobalt 60 (rayons gamma) ou du césium 137 (appelé ionisation pour
embrouiller la ménagère) : «l'irradiation ne se contente pas d'exterminer les
germes indésirables, par la même occasion ils détruisent instantanément toutes
les vitamines, les antioxydants, les enzymes, les acides gras, et dans le cas
des viandes rouges, certains composants naturellement présents dans les fibres
deviennent cancérigènes (...) Ainsi l'ionisation peut détruire jusqu'à 80% de
la vitamine A des œufs et 48% du Béta carotène du jus d' orange !
De plus l'ionisation des aliments peut faire apparaître dans ceux-ci des composés
appelés cyclobutanones, qui sont des promoteurs du développement de cancers et
causent des dommages génétiques chez le rat. Chez l'homme on sait qu'il créent
des dommages aux cellules et au gènes (cytotoxicité et géno-toxicité). D'autres
composés tels les radicaux libres ou le benzène, le toluène … apparaissent lors
de l'ionisation d'aliments (ces composés sont connus pour favoriser
l'apparition de cancers, maladies cardio-vasculaires (…) Une riche littérature
scientifique illustre ces dangers. Pourtant la Commission européenne ou l'OMS
(organisation mondiale de la santé) refusent toujours de prendre en compte ces
dangers mis en évidence par ces études scientifiques. Pourquoi ? » (BioWeight).
Au cancer du corps correspond celui de l’esprit : industrialisation à outrance
qui fabrique des produits standardisés qui eux-mêmes génèrent des consommateurs
standardisés (aliénant au passage leur liberté en créant des besoins
artificiels), qui détruisent la valeur du travail (automatisation) et font
oublier la vertu universelle de l’effort commune au vivant, faisant
qu’il n’y a plus de corrélation intime entre effort et récompense, aussi que ce
qui est utile à la vie ne se différencie plus de ce qui est mortifère. Ainsi
est corrompue l’idée de liberté qui devient "faire ce que l’on veut"
et non "ce
que l'on doit". Ainsi une certaine politique qui n’est rien d’autre que du commerce
(donner une valeur uniquement marchande aux choses comme aux hommes) stipule de
manière stupide (quand la planète ne peut pas vivre comme les USA) et criminelle
(fin des ressources) : «travailler plus pour gagner plus
!».
Cela aurait pu être «travailler plus pour consommer écologique» ou «travailler
plus pour s’épanouir dans des projets personnels»... Mais gagner plus n’a
qu’une visée à peine voilée et particulièrement réductrice d’un point de vue
sociétal : consommer plus - plus de voitures neuves - plus d’écrans plats géants,
bref participer involontairement à l’esprit de croissance sur lequel repose
exclusivement la barbarie moderne en passe d’avoir fait mainmise sur le vivant,
éradiqué la biodiversité et les modes de pensée autres que matérialistes,
transformé les personnes en zombies soumis corps et âme au spectacle de Guy
Debord, cette représentation du non-vivant véhiculée par la télévision et la
publicité.
Parfois une partie de la vérité remonte à la conscience, mais de façon
sporadique : Auto Plus qui dévoile une vérité cachée par les fonctionnaires
(fabrication d’hommes vendus à la farce quotidienne d'une humanité morte et
réduite à sa fonction), en l’occurrence les quotas de PV, mais l’immense majorité
des personnes se soumettent avec passivité.
La vraie liberté, celle dont nous entretenait Günther Schwab, est à l’opposé de
la pulsion consommériste et de la soumission à l’autorité marchande du rendement
et du profit à tout prix, elle est semblable à la morale de Spinoza qui
s’oppose à celle de Kant ; elle fut développée comme fondation dans la
philosophie émaniste (fin des influences néo-platoniciennes) de Gilles Deleuze.
Chez Günther Schwab, la liberté consiste à agir selon sa propre nature et non à
acheter du superflu qui nous rend esclave d’un travail sans âme ; chez Gilles
Deleuze il s’agit d’une analyse sociologique avec une terminologie
philosophique particulière, mais simple dès lors que l’on en saisit le
décryptage : la société capitaliste (marché international, multinationales,
mondialisme) utile à la société de contrôle (succédant à celle disciplinaire) a
besoin de l’éclatement des frontières et des certitudes (la déterritorialité
pour des flux décodés, en opposition aux nations et aux codes despotiques)
; ces flux
décodés (c’est à dire sans codes) génèrent des «machines désirantes» (sur la
base de la philosophie du désir du philosophe) qui sont de plus en plus en
rupture avec le «corps - sans - organes», manière plus intellectuelle (et plus
matérialiste) de considérer que le monde moderne (nouveau monstre ou
instinct de mort selon Deleuze, monstruosité selon René
Guénon, «Diable»
selon Günther Schwab et non-vivant selon Debord) éloigne de plus en plus
l’homme de sa propre nature (le Dasein en conformité avec l’être selon
Heidegger) et le transforme lui-même en véritable machine ; Günther Schwab
parlait d’esclaves ou de majorité d’êtres humains déjà morts intérieurement.
C’est donc au non de la liberté menacée que la peur du terrorisme (Deleuze
aurait sûrement dit «délire», Günther Schwab l’annonçait déjà 40 ans en arrière
comme des opérations de police) sert à restreindre toutes les libertés afin
qu’un contrôle plus serré (et plus diffus) puisse s’immiscer à l’intérieur de
chaque instant de vie des citoyens, jusqu’au temps des loisirs qui naguère
appartenait à la sphère privée. C’est pour cette raison, non pour sauver des
vies, que le tout sécuritaire et l’absence de risque sont imposés de manière
uniforme : la mort est évacuée de la conscience afin de faire oublier que la
vie n’est pas un programme informatique et virtuel ; la vie et la mort sont liés,
et la vie a deux fondements indissociables : s’investir avec une plus grande
part de risque pour une plus grande part d’être. La modernité présente fabrique
donc des cadavres,
en premier lieu les fonctionnaires
: "La
bureaucratie,
avec son travail de robots, détruit
la joie de créer et affaiblit
l'envie d'être actif. Celui
qui propose des renouvellements,
ou même des améliorations,
se fait remarquer et discréditer.
Celui qui travaille plus que les
autres devient suspect. Celui qui
a des opinions personnelles n'a
pas l'espoir de durer jusqu'au prochain
régime. La bureaucratie est
l'école de l'apathie
et du manque de caractère.
Les législateurs qui en proviennent
l'entourent de murailles juridiques
pour la protéger de la réalité
vivante. Ils s'efforcent d'ordonner
des choses sans importance, jusque
dans les moindres détails,
mais ils passent sans les voir devant
les grands problèmes de la
vie
(...)
Tandis que d'un coté j'opprime
et j'élimine les éléments
créateurs, je favorise d'autre
part la promotion des médiocres.
Lorsque, à cause du progrès,
les valeurs s'affaiblissent, j'abaisse
l'échelle des valeurs, et
ce qui était en dessous de
la norme devient la nouvelle norme
(...)
L'art
moderne vous donne la mesure de
l'efficacité de mon succès
dans la lutte contre l'esprit",
Günther Schwab faisant parler
"Zurdis", Chef du service
de l'abêtissement des populations.
Le Diable
en personne : "Cela
vous surprend-il toujours que tout
ce monde humain ne soit plus rien
d'autre qu'une unique et gigantesque
danse macabre, que la Vie ait été
contrefaite dans toutes ses manifestations
? La Vie, c'est à dire la
santé, la force, l'esprit,
la sagesse, la noblesse, la bonté,
la beauté, la justice et
le simple et vrai bonheur d'exister
(...)
Grâce
au progrès,
la loi va s'accomplir. En s'éloignant
de plus en plus de la Nature, l'homme
prouve à quel point il lui
est, en fait, soumis. Avec mille
tentations (publicité)
et mille subtilités, je fais
s'éloigner l'homme de plus
en plus loin de la vie pour le faire
entrer dans la mort. Son propre
monde, qui est à l'opposé
de la nature, va l'exécuter
(...)
J'ai
planté dans l'homme la mauvaise
herbe de la pensée technico-économique.
Elle foisonne autour des cerveaux
et les rend imbéciles
(...)
Ce n'est plus la Vie qui leur importe,
mais l'économie, ce n'est
plus la Nature, mais l'économie,
ce n'est plus l'homme mais l'économie
(...)
J'ai lâché les démons
du commerce. Le commerce sert de
mesure à toutes choses (...)
Il n'y
a pas de remède au commerce
et à la bêtise".
Comment ne pas penser immédiatement
au "travailler
plus pour gagner plus"
de Monsieur Sarkozy et son
gouvernement ? Le Diable (son
allégorie) poursuit : "(...)
avec
des mots dénués de
sens, je dresse les hommes les uns
contre les autres, en sorte qu'ils
s'affaiblissent et s'exténuent
réciproquement sans remarquer
que, pendant ce temps, la Vie en
tant que telle leur échappe
(...)
je corromps les esclaves du profit
en sorte qu'ils poursuivent leurs
intérêts particuliers
sans ménagement, au détriment
d'autrui, et sans y réfléchir
(...)
Quand la fin arrivera-t-elle (plus
d'air, plus d'humus, plus d'eau) ?
demanda Bob - Des chercheurs prudents
du monde des hommes ont calculé
l'an 2400. Je suis plus optimiste,
et j'espère arriver au but
bien plus tôt".
Quelques exemples
de diableries
bien réelles en 2009, bien
criminelles et bien cupides, sous
le regard bienveillant des Ministères
de l'Économie et de la Santé
(mais ne devrions-nous pas dire
"de la gestion des maladies
du bétail humain" ?),
pour compenser le manque de verve
des médias officiels :
Maxence LAYET : «Ross Adey, Président du Conseil Américain de Protection Contre
les Radiations, ancien chercheur de la NASA, décrit la chose ainsi : «nos
cellules chuchotent entres elles grâce à des ondes électro-magnétiques qui se
propagent dans tout le corps» (...) en 1993, dans un rapport sur l’état des
connaissances, en matière de champs électro-magnétiques naturels et artificiels,
l’OMS soulignait que «le corps humain émet des champs électro-magnétiques à des
fréquences allant jusqu’à 300 gigahertz». C’est-à-dire au beau milieu, mais
aussi au-delà des gammes de fréquences aujourd’hui utilisés par la
radio-diffusion, les satellites, les mobiles, l’UMTS (...) Wolfgang Volkrodt, à
la tête du département R&D chez l’électronicien SIEMENS, s’est livré en 1990
à un rapide calcul à la suite duquel il a déclaré «au cours des trente dernières
années, la densité des transmissions a doublé environ tous les
quatre ans, et
la pollution électro-magnétique à centuplé». Diable !». Oui, Gunther
Schwab ne démentirait pas. Poursuivons avec Claude Bossard
: "Un
groupe de 14 scientifiques a publié
en 2007 le rapport Bioinitiative
dans lequel ont été
présentées 2000 études
sur les effets des rayonnements
électromagnétiques
sur la santé. Ce rapport
nous met en garde contre les risques
des champs électromagnétiques,
de basses ou de hautes fréquences.
Les effets le plus souvent cités
: augmentation des risques
de cancer,
affaiblissement des défenses
immunitaires,
maladies neurodégénératives,
augmentation de la perméabilité
de la membrane hémato-encéphalique,
modification
de l'ADN,
dépression, pathalogies cardiaques,
insomnies (...) stress,
troubles de la concentration et
de la mémoire (...)
les normes actuelles ne sont pas
du tout adaptées à
la réalité des risques
(...)
En France, les normes officielles
sont, pour les basses fréquences,
de 5000 volts par mètre pour
le champ électrique et de
1000
milligauss pour le champ magnétique.
Or, d'après les études
épidémiologiques,
des risques sérieux peuvent
apparaître à partir
de 2
milligauss,
c'est à dire à un
seuil 500
fois plus bas
que la limite indiquée ci-dessus"
(Biocontact n°187). A n'en pas
douter, le "patron", c'est
à dire le Diable
selon Günther Schwab, serait
"aux anges" ! C'est d'une
efficacité toute "diabolique"
pour produire du profit sur
la multitude si stupide qui se précipite
dans les grandes surfaces pour acheter
la dernière technologie vantée
par la publicité
- lavage de cerveau ;
pendant ce temps, les politiques
font mine d'être consternés
par le déficit de la Sécurité
Sociale... Drôle d'élite
intellectuelle, elle encourage (au
nom sacré de la croissance)
des technologies qui anéantissent
la Vie, tout en faisant taire les
chercheurs qui développent des
remèdes prometteurs (visionner
la vidéo ci-dessous avant
qu'elle ne soit supprimée)
contre le cancer, elle demande
au peuple de mettre "la main
à la poche" pour être soigné.
Pendant ce temps là, la police
traque la petite délinquance
ou continue de réaliser les
quotas des amendes destinées
à Bercy. Le crime paie indubitablement. ARTE : Une courte vidéo (sur
le cancer du sein) à regarder
:
http://leweb2zero.tv/multipod2/dom07_1048fc2c0414edb Selon Patrick
Vandevelde, la molécule
RU 58.668 fut éliminée
par le marketing
(cela ne rapporterait que
600 millions), car : "on
fabrique des médicaments
comme on fabrique des aspirateurs".
Pendant
ce temps là les pharmacies
prospèrent, comme en témoignent
le luxe et la surenchère
des vitrines, avec leurs affichages
publicitaires aguicheurs qui les
font ressembler davantage chaque
jour ... à celles des prostituées
d'Amsterdam. Un peu de pudeur,
quant à la gestion de la
misère d'autrui, ne ferait
pas de mal... Alter
Info : "Une étude sur l'aspartame révèle que 67% des rates développent
d'énormes tumeurs". Texte de Victoria
Inness-Brown : «À
mon avis, nous sommes les rats des laboratoires
pharmaceutiques et chimiques qui propageons généreusement leurs produits
chimiques de synthèse dans le monde entier, avec personne ne comprenant bien les
effets néfastes à long terme, en particulier les interactions complexes de
l'injection et du mélange de milliers de produits chimiques toxiques chez les
espèces végétales et animales qui maintiennent en vie notre planète
(...) Le règlement de la FDA déclare que la DJA pour tout additif alimentaire doit
être cent fois inférieure à la quantité la plus basse constatée provoquer des
effets néfastes à la santé. Si mes résultats sont considérés valides, alors la
DJA pour l'aspartame devrait être équivalente à moins d'un huitième de canette
de soda par jour. Toutefois, si le taux de tumeurs observé dans mon étude est
considéré valide, alors l'aspartame devrait être totalement retiré du marché.
Selon les auteurs favorables à l'aspartame de The Clinical Evaluation of a Food
Additive : Assessment of Aspartame, « Quand il est constaté qu'un additif à
n'importe quelle dose provoque le cancer chez l'animal ou l'humain, il est
interdit de l'utiliser en additif alimentaire, suite à la Delaney Anticancer
Clause de 1958». Alter Info a décidément
le mot juste : «Intérêt des marchés» est un euphémisme codé signifiant «faire merder à bloc
la société» (emploi, santé, éducation...) afin de pouvoir la traire plus
facilement».
Il faut dire que le contrôle de la masse humaine s’est exercé de manière
croissante depuis 1789, depuis donc les «droits de l’homme» faisant vite
confondre «égalité en droit» avec égalité tout court (véritable origine des
idéaux démocratiques) ayant comme finalité bourgeoise la fabrication du citoyen
standardisé, et dont Günther Schwab disait que «la même pâtée fait les mêmes
cochons», au mythique «droit de vote» dont René Guénon écrivait que cette farce
(ou inversement des valeurs) n’avait d’autre finalité que de servir à
entretenir l’illusion démocratique, sachant que rien n’est plus facile à
fabriquer qu’une opinion. Quoi de plus facile que de diriger un troupeau donc, en
lui faisant croire que c’est lui qui décide de là où il va ? La clef de la
réussite se trouvant pendant longtemps dans le mythe du progrès et celui de
nation (le peuple souverain pour une majorité dont Gilles Deleuze dit qu’elle
n’est personne, pour l’entretien de délires collectifs), le système
fonctionnant sous l’égide de la discipline (c’est la société dite
disciplinaire).
Mais le monde change vite, l’augmentation incontrôlée (des politiques
idiots y voient le paiement des retraites) de la population* a
dépassé les prévisions catastrophiques des années 70 (Unesco, Club de Rome) ;
elle a fait comprendre à Michel Foucault que la «société disciplinaire» perdait
vite de son efficacité et que sa fin serait proche. Un trop grand nombre d’individus
rendent en effet difficile l’application stable d’une discipline, il est
donc plus facile de faire substituer la discipline par un contrôle diffus et
susceptible de s’adapter immédiatement au terrain. Pour ce faire, le monde doit
être uniformisé afin que le mode opératoire des contrôle soit instantané :
c’est la raison pour laquelle le mondialisme et la déterritorialité s’imposent
toujours davantage aux nations, malgré les barrages aux frontières ; la
mondialisation s’impose dans les têtes alors que les corps sont de plus
en plus immobilisés dans la sédentarité. Le voyage devient loisir ou
virtuel. Gilles Deleuze, que les politiques citent, mais dont ils ne semblent
rien comprendre, poursuivit ce raisonnement en annonçant la «société
de contrôle». Celle-ci est en place désormais et son application totalitaire et
liberticide se fait au nom de la défense de la liberté de la société
occidentale et de ses valeurs (la démocratie et les droits de l’homme) :
fichage ADN, caméras de surveillance, entretient d’un climat de peur (dont ANPE
destinée à générer des chômeurs, tout au moins briser toute vocation
personnelle), Internet sous contrôle, volonté de faire disparaître les derniers
espaces libres des «paradis fiscaux» - tout en appliquant un ISF destructeur
pour la donation et le mécénat), prémisses de la fin de la propriété
intellectuelle dont s’inquiète les agences photographiques, contrôle des médias
par l’entremise de la gestion du flux publicitaire, bref production de la pensée
unique. *
(Selon Howard Brabyn (Unesco),
en 1972, dans l'article "la
folle croissance du monde",
l'humanité comptait en 1970
: 3.631.795.000 individus.
Il écrivait : "Malheureusement,
et même en envisageant les
choses du point du vue le plus optimiste,
les perspectives sont loin d'être
roses. Un rapport publié
en Grande-Bretagne en 1970 note
que dans l'hypothèse, au
demeurant fort improbable, où
l'on parviendrait d'ici à
la fin du siècle à
ramener la famille moyenne à
deux enfants par couple, la population
mondiale n'en aura pas moins augmenté
de 60% en l'an 2000 et franchi le
cap des 5 milliards 800 millions
; au surplus, elle continuera à
croître jusqu'à la
fin du siècle suivant, quand
elle atteindra 8 milliards 200 millions".
La réalité est pire,
puisque nous serons 9 milliards
dès 2050)
Cette pensée unique qui progresse comme le choléra est le propre de la
dictature démocratique, elle est son essence même. Günther Schwab considérait
déjà dans les années 50 qu’aucun redressement n’est possible, que le monde
moderne doit aller à sa perte pour laisser espérer un retour des hommes sur
cette Terre.
Exemple : dans les années 70, des militants écologiques me faisaient arpenter
les routes avec des compteurs Geiger, expliquant que des déchets radioactifs
étaient mélangés aux remblais des routes. Il a fallu plus de 30 années pour que
cette information devienne un sujet télévisuel (FR3), pour une estimation de
300 millions de tonnes de déchets radioactifs enfouis. Bien que le nucléaire
soit en France la chasse gardée exclusive de l’Etat (tant pour le militaire que
pour le civil), le ministre de l’écologie fait alors mine d’apprendre la nouvelle
avec stupeur, essayant de retourner la situation en s’en prenant (stipulant que la loi sur la non communication de risque mettant la vie d’autrui
en danger pourrait être appliquée à l’encontre de l’émission)
à
la journaliste présentant l’émission ; il y a donc trois seuils de
compréhension de ce qui est malheureusement un cas de figure démocratique : ceux qui savaient ne découvrent rien de nouveau, les autres, une petite
minorité, saisissent que l’'on prend les Français pour des imbéciles, mais la
majorité et les comptes rendus de presse ultérieurs auront seulement retenu que
les politiques agissent en conscience pour l’intérêt de la communauté, en
prenant les devants d’une intervention de contrôle à venir. C’est le sens même de la «dictature du nombre» de Vladimir Volkoff, elle opère
à 3 niveaux : a) le manque d’entendement du plus grand nombre - b) l’élite
républicaine qui est la mise au pouvoir de l’incompétence, selon R |